Methodes
Methodes
Rubrique V
1 PARAMETRES ET METHODES l
par
1 - Introduction v,4
2 - Recommandations générales V,6
3 - Qualité de l'eau V,6
4 Micropolluants organiques et minéraux V,16
5 - Biologie V,17
6 - Minéralogie V,22
7 - Hydrocarbures et macrodéchets sur le littoral V,22
8 - Annexes V,25
PARAHETRES ET METHODES
1 - INTRODUCTION v,4
6 - MINERALOGIE V,22
8 - ANNEXES
8.1 - Choix d'une technique de mesure des hydrocarbures
8.2 - Dosage des hydrocarbures dans l'eau de mer et les sédiments
marins
8.3 - Dosage des composés organochlorés et polychlorobiphényles
dans l'eau de mer, les sédiments et les organismes marins
8.4 - Protocole de minéralisation du sédiment pour l'analyse
des métaux absorbés
8.5 - Proposition pour la surveillance écologique de l'ichtyofaune
de la lagune Ebrié
8.6 - Numération des streptocoques et des streptocoques fécaux en
mi l i eu l i quide •
- V,4 -
1 - INTRODUCTION
- qualité de l'eau
.
2 - RECOMMANDATIO,S GENERALES~. l
.
3 - QUALITE DE L'EAU
3.1 - ,Température
3.2 - Salinité
3.3 - pH
3.5 - Turbidi té
3.7.7. - Sulfates.
déduite de la salinité.
3.8 - Sulfures
Ils sont issus de la réduction des sulfates dans les eaux anoxi-
que s, mais on peut aussi les doser en petite quan~é aux faibles concen-
trations,.p.' o:xygè~~.:q~ sOAt .tqxiques pour les organismes aérobies et
abondants dans les eaux de fond de certaines zones de la lagune.
Prélèvement et conservation
Réactifs
11 Acétate de zinc 2%. Dans une fiole jaugée de 1000 ml, verser
20g d'acétate de zinc, 1 ml d'acide acétique pur et compléter
à 1000 ml par de l'eau distillée;
Technique
Préoision
Sensibilité
0,15 pmole/l.
Référence
N.B.- Si l'on peut se contenter d'un dosage grossier des sulfures, une
simple mesure du potentiel redox de l'eau suffit. H2S est présent
au-dessous de - 250 mV et est approximativement proportionnel au
potentiel redox.
- V, 13 -
Cette analyse n'a donc pas à être prise en compte dans le R.N.O.C.I.
Cette analyse n'a donc pas à âtre prise en compte dans le R.N.O.C.I.
Cette méthode est simple, précise et ne met pas en jeu des manipu-
lations compliquées. Le laboratoire de la D.E.I. va posséder prochainement
un appareil à 10 postes qui permettra de pouvoir réaliser cette analyse.
Cette méthode n'est pas normalisée par L'AFNOR. Elle est citée
dans le Deutsche Einhei tsverfahren zur W'asser sous le numéro H ~ C'est
5
en quelque sorte une D.E.O. simplifiée.
Ils existent pour certains à l'état de trace dans les milieux natu-
rels non pollués.
4.3 - Organochlorés
industriels:polychlorobiphényles (PCB).
Voir Annexe V.3 (M.MARCHAND).
4.4 - MicrOpolluants minéraux: Ag, Cd, Cu, Zn, Co, Cr, Fe, Mn, Ni, Pb, Hg.
4.5 - Autres
5 - BIOLOGIE
5.2 - Zooplancton
Les bactéries et les virus sont des composants normaux des milieux
naturels. Nous no 'US intéressons dans leca-ril:r€k1Gl'un réseaudesuTVceislla.nce
certaines espèces ou certains groupes dont la présence et/ou l'abondance
est indicatrice d'un état de pollution, en particulier fécale, et est
susceptible de fournir des indications sur l'origine et l'importance de
cette pollution.
Les germes tests les plus couramment utilisés sont les coliformes
fécaux, les streptocoques fécaux et accessoirement Clostridium perfringens
- le vibrion du choléra;
6 - MINERALOGIE
Prospection d'ensemble
N.B.-·""J.ai~;P'awe:pectionaérienne
n'est pas.applieable aux lagunes où les
---- berges sont souvent recouvertes de végétaux et où la pollution
par hydrocarbures n'est importante ~utaocidentellement.Pourla
prospection on fera une estimation visuelle à partir d'une embar-
cation longeant les berges.
- Sur le terrain
- Au laboratoire
SABLE MAZOUTE
1 SABLE r' - ~
~
.esure de dens i té
_na lyse par Infra-Rouge
:;étermination de la teneur en
métaux (Ni, V).
désu1furisation sur
l'amalgame Cu/Zn
(élimination. du S libre)
'""' ~- '''','). .' Que ce.sp~,~ pour l'e~u, l~ sédiment ou la matière vivante, l'analysE
,,;,'>','0,'0,", • . .'
proc~de en première étape par une extraction par un solvant organique, suivie
la matière vivante~
v.z
1
- Répond à la liaison Limite de détectabilité
C-H faible
- Meilleure approche pour (pour l'eau 20 ~g/l)
i Spectrophotométrie IR. la mesure des hydrocar-
bures totaux.
- Gamme linéaire de répon-
se : importante.
Matière vivante S r uV Sensible aux hydrocarbures aro- Mollusques non contaminés :~1-2 ppm
(mollusque) matiques, absence de risque (poids frais) <:
d'interférence par la présence •w
de lipides co-extraits non to- Pollution significative : 10-100
talement éliminés (poids frais)
,'-,
,.
;,-~.
~,I.
:,~
~;
8.2. Annexe V,2
(J.C. ROUSSEL)
1. PRINCIPE
2. PRELEVEMENT
L'idéal serait d'utiliser des bouchons de verre rodé sans graisse mais
ce moyen est peu commode dans le cas de transport iJrolongé. On peut utiliser
soit le bouchon de liège classique entourô de h~LJilJ8S d'eJ1uminium rincées au
tétrachlorure de carbone, soit le bouchon vissé avec disque d'étanchéité en
téflon. tout autre polymère. tout caoutchouc est à proscrire.
3. APPAREILLAGE
- Balance de précision.
- Ampoules à décanter de deux litres.
Broyeur avec bol de 1 litre sans matériau organique (élastomère, polymère.
etc ••• à proscrire).
- Soxhlets.
- Papier filtre (1).
- Colonne de chromatographie (décrite plus bas).
- Spectromètre infrarouge dispersif.
- Deux paires de cellules infrarouge (une de 1 cm, l'autre de 5 cm), en quartz (2).
- Eprouvettes graduees.
4. REACTIFS
5. EXTRACTION
Dans une ampoule à décanter verser M grammes d'eau à analyser (il est
recommandé de travailler sur 1 kg d'eau).
Filtrer cet excès sur du sulfate de sodium anhydre déposé sur un filtre
sans graisse préalablement rincé au tétrachlorure de carbone.
S.2 S~dimeYl.t8
6. CHROMATOGRAPHIE LIQUIDE
7. MESURE
Elle se fait par spectrométrie infrarouge différentielle.
8.2 - V.6
8. ETALONNAGE
Déterminer comme ci-dessus les densités optiques à 2925 cm- 1 (dans les
mêmes cellules que pour l'extrait) et tracer la courbe donnant l'absorbance
en fonction de la concentration. (Choisir des dilutions entre 10 et 200 mg/l).
9. RESULTATS
C VIV
o
w =: 20 M en mg/kg
10. COMMENTAIRES
- Nonne AFNOR T90 203. Effluents aqueux des raffineries de pétrole. Dosage
des hydrocarbures totaux (Tour Europe Cédex 92DAD Paris La Défense).
- Norme AFNOR T90 114. Dosage des hydrocarbures totaux (méthode par spectro-
métrie infrarouge).
Conversion for the prevention of marine pollution from land based sources.
Third meeting of the working group on oi1 pollution. London 14-16 Fev. 1979.
(M. MARCHAND)
1. INTRODUCTION
2. METHODE
3.1. Verreri e
4. ECHANTILLONNAGE ET CONSERVATION
5. EAU DE ~~ER
- Pipettes Pasteur,
- Tubes de centrifugation en verre~ gradués, de 15 ml ~
- F1 ori sil,
6. SEDIMENT
7. MATIERE VIVANTE
8.3 - V.9
8. ANALYSE CHROMATOGRAPHIQUE
types de profils DP-S et DP-6 sont les plus fréquemment rencontrés dans l'en-
vironnement). L'analyse quantitative des insecticides chlorés identifiés est
effectuée en considérant la hauteur de leurs pics chromatographiques caracté-
ristiques. Pour ce qui concerne les PCB, les hauteurs des cinq principaux pics
chromatograohiques seront additionnées (profil DP-S : pics 5 + 8 + 13 + 14 + 19
profil DP-6 : pics 9 + 10 + 12 + 20 + 21 -figures 3 et 4-).
Soit :
- v : volume de l'extrait final purifié (ml),
- v' : volume injecté (~l),
- X : quantité détectée dans le volume injecté (pg).
La quantité résiduelle présente dans le volume de l'extrait final
purifié est, donc de
v
X- (ng)
Vi
"
v 1
Sédiment (*) P (grammes) X- - (ng/9)
v' P
v 1
Matière vivante (*) P (grammes) - - (n9/9)
Vi P
r---. r-----
Volume de Volume
l'extrait final injecté Limites de détection
Echantillon purifié
V (ml)
v' (111 ) Lindane DDT PCB
Eau de mer 0,5 ml 5 1J1 0,5 ng/1 1 ng/1 5 ng/1
(V : 2 litres)
Sédiment (sec) 1 ml 5 111 0,05 ng/g 0,1 ng/9 0,5 ng/g
(P : 40 g)
Matière vivante (sèche) \
5 ml 5 IJ 1 1 ng/g 2 ng/g
(P : la g) 10 ng/9
Solution
D;eldr;ne ~ sm_l ~ dieldr;ne
(500 ml)
a-HCH
Solution Solution
y-HCH seconda ire 5ml étalon
Premi ère A A
dilution (500 ml) (20 ml)
Al dri ne (50 ml)
Solution
commune
(500 ml)
DDE
Solution Solution
secondaire Sml êtalon
DDD B B
(500 ml) (20 ml)
DDT
Solution Solution
5ml secondaire Sml étalon
PCB (DP-5)
PCB PCB (*)
(500 ml) (100 ml)
w
z
g; ECHANTILLON 1
.J
W
ëi 1 OC -A
[pcs:DP~ w
o
( 1,3 ng) o
-0.
0.
.
w
z
o
Z
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lU
3 Ir
o
.J
J:
U
6 ~
Q.
W
J:
1 W
8
7' , Z
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o
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C>.
1
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Il' , 1
1" , IpCB.DP~ 1 1 ECHAN.TILLON : OC-D
l" ,
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( 1,26ngl
1
pee: DP-5 + lindone ,
'l' 16 1
, Heptochlore,'Aldrine,
,,
1
: le ,
5 :: la pp' ODE, pp' 000,
l' pp' DOT
l'
1
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Il Il
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l"' ,,
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1 PCB. DP-=-G] 1:1, 1 1
1:1,
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'1 ECHANTILLON:
, 14 OC-B
112 17 IY
1 PCB:OP-5
;""-'~--..J
23
,
1
"
1
Il
v \J VJ ~_,J- _
FIG. 1. - Analyse chromafOgraphiquc sur colonne remplie FIG. 2. - Analyse chroma/Ographique sur colonne remplie
(9 % aV-lOI sur chromosorb \V). (9070 aV-lOI sur chromosorb W).
FIG. l, - Chrolllu(ogruphic i/nolysis on l'od.ed ('o/tll/I!/s FI(;. 2. - Chromatographie analysis on paeked eolumns
(9 % UV-lOI on chrolllusllrb W). (9 % aV-loI on chromosorb W).
8.3 -V.14
8
PCBCDP-S) '"
Lindi'+ne
Heptachlore
Lindane Aldrine
lJ
Heptach lore ppDDE
Aldrine PCBCDP-S) 1
ppDDD
lJ
ppDDE ppDDT
ppDDD
ppDDT
ï "
a
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PCBCDP6)
10
j U Lindate
Heptachlore
Aldrine
PCB\DP 6)
ppDDE
IJpDDD
ppDDT
g
o
21
Ir- xl, 3
" 14 18
~J DJ
Ft". 4. -- IInulyse chroIllU/iJgruphiqlli' sur ('(Jlolllle cupi/lai~e WCGT (SE.30).
Fil,. ·k - ChrulflullIgruphic aflulyses 011 S/::;·30 WCOT glass capi/lary column.
8.3 - V. 15
BIBLIOGRJI.PHIE
BERTHOU, F. 1981. Etat actuel des procédés de préparation des colonnes capillaires
de verre. Spectra 2 000, .64 (9) et 65 (9), 17 pp.
CAPRAIS, J.Cl., MARCHAND M. 1981. Identification des organochlorés à haut poids
moléculaire par chromatographie en phase gazeuse sur colonnes capillaires.
Analusis, ~ (4), 140-144.
HOLDEN, A.V., K. MARSDEN. 1969. Single-stage clean-up of animal tissue extracts
for organochlorine residue analysis. J. Chromatogr., 44, 4RI-492.
RNO. 1977. Manuel des méthodes de prélèvements et d'analyses, tome ?- : Micropol-
luants organiques et minéraux. Ministère de la Qualité de la Vie - CNEXO, 19-52.
8.4. Annexe v,4
- Ajouter 2 cc HCl (la qualité "pour analyse" est suffisante pour l'analyse des
métaux liés au sédiment). Si l'échantillon est de nature calcaire, ces 2 cc
doivent être ajoutés petit à petit (risques de bouillonnement et débordement
de l'échantillon).
- Ajouter 4 cc HN0 3 (la qualité "pour analyse" est suffisante).
- Recouvrir le creuset d'un verre de montre.
- Chauffer.à !:: aO-90°C jusqu'à évaporation de HCl (= 1-2 heures) sur une plaque
chauffante ';+., F~rmti on de vapeurs rousses.
- Porter la température à 120-130°C ; HN0 3 doit bouillonner doucement.
- Poursuivre ce chauffage jusqu'à la disparition totale ou presque totale des
vapeurs rousses (2-3 heures selon la quantité de matière organique contenue
par le sédiment).
- Ajouter 3 cc HN0 3 •
- Chauffer à 120-130°C pendant!:: 1-2 heures.
- Enlever le verre de montre.
Evaporer à sec à 120-130°C (ceci peut constituer, selon la nature du sédiment,
la phase la plus délicate de l'opération. En effet, au cours de l'évaporation,
la solution de minéralisati'on s'épaissît, et peut former une pellicule à sa
surface empêchant l'évaporation des vapeurs nitreuses sous-jacentes. Lorsque
la pression de ces vapeurs augmente, des projections peuvent se produire
entraînant des erreurs d'analyse par défaut. Ceci peut être évité en agitant
manuellement les creusets lors de la phase d'épaissement.
- Lorsque tout HN0 3 est évaporé, et que le creuset a refroidi: ajouter 1 cc HC1.
Laisser s'imprégner le résidu de minéralisation (au besoin, aider avec une
fine tige de verre).
- Ajouter 9 cc H;O distillée. Homogénéiser avec une fine tige de verre.
- Centrifuger dans des tubes coniques pendant 5-10 minutes à 3000-4000 tr/min.
Selon la nature du sédiment, la filtration est possible.
- Surnageant limpide ~ Solution mère pour analyse directe ou pour dilutions
adéquates en fonction des métaux à analyser.
. . ./ ...
l
~'
ik . -3 -
1 Filtreur (Ethmalosa).
J.J. ALBARET
Mode opératoire
Test présomptif
Ensemencer le nombre choisi de tubes de milieu de Rothe (constituant
Principe les tubes « primaires »), en utilisant soit du milieu à double concentration
00
(pour les ensemencements de 10 ou 50 ml) soit du milieu à simple concen· •0\
Les principes généraux de cette méthode sont ceux décrits dans l'exposé tration (pour les ensemencements de 1 ml d'eau ou de dilution de l'eau). •
de la colimétrie en milieux liquides. Cependant, alors que le tube primaire Veiller à ce qu'aucune évaporation ne se soit produite dans le milieu depuis P>
:;j
contient déjà une certaine quantité d'azide de sodium, le repiquage des sa préparation, car celle-ci entraînerait une concentration des produits :;j
(Il
tubes « positifs» sur un milieu nettement plus inhibiteur (plus forte concen- inhibiteurs. Homogénéiser soigneusement, par agitation, le contenu des ~
(Il
tration en azide de sodium et présence d'éthyl violet), ne laisse se déve- tubes; s'assurer, une fois cel,le-ci terminée, que la teinte du bouillon est
lopper que les streptocoques fécaux. uniforme en haut et en bas dil tube, de façon à ce que la concentration en Z ..<
~
0\
inhibiteur soit identique en tous points.
t'1
Incuber les tubes à 37°C et l*s examiner après 24 et 48 heures. Les tubes
~
Milieux de culture
présentant un trouble micr~bien pendant cette période sont présumés ~
H
- Milieu de Rothe normal. con.tenir un streptocoque féc\il et sont soumis au test confirmatif. 0
Z
Dans 1 litre d'eau distillée, dissoudre par chauffage doux
Test confirmatif 0
peptone. .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 20 g t'1
CIl
glucose '" . .. . . .. .. .. .. 5 g Après agitation des tubes positifs, prélever sur chacun d'eux successivement
chlorure de sodium......... .. . . .. . .. .. . .. .. .. . . .. .. .. .
phosphate dipotassique... .. ..... .. .. . .. .. ... .. . .. . .. .. ..
5
2,7
g
g
3 oses bouclées (de 3 mm de diamètre) ou quelques gouttes de pipette t'1
Z
CIl
~
:::a
phosphate monopotassique.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2,7 g Pasteur, et les reporter dans ties tubes de milieu de Litsky A l'éthyl violet t'1
~
azothydrate de sodium................................. 0,2 g tA
et azide de sodium. Incuber 37°C pendant 24-48 heures. H
l":' 0
"tl
~
H C)
Ajuster le pH à 6,8-7. Répartir (l0 ml exactement) dans des tubes de 160x 16 mm. t'1 0
L'apparition d'un trouble mitrobien confirme la présence d'un strepto- c::.o
Stériliser 20 minutes à l'autoclave à 120"C.
- Milieu de Rothe double concentration.
coque fécal. Parfois la culture s'agglomère au fond du tube en fixant le t"' ~
colorant et en formant une pastille violette de signification identique A H CIl
Procéder de la même manière, mais en doublant la masse des réactifs. Le pH doit être '8t'1
compris entre 6,8 et 7. Répartir en tubes de 220x22mm (lOml) ou en tubes de celle du trouble. H ~
Avec un milieu parfaitement préparé il n'y a pratiquement pas de fausses 0
330 x 33 mm (50 ml). Stériliser 20 minutes à l'autoclave à 1200c. t'1 0
Ces deux milieux doivent être mis à l'abri de toute évaporation; ne pas utiliser de bouchon réactions. Éventuellement c0l1-trôler le diagnostic bactériologique par un t'1
CIl
de coton. Ils existent commercialement sous forme déshydratée ou prêts à l'emploi. simple examen microscopique/; (direct ou après coloration de Gram) qui CIl
doit faire apparaitre la présence de Cocci à Gram positif, en courtes ~
- Milieu de Litsky.
Dans 1 litre d'eau distillée, dissoudre par chauffaae doux : chaînettes ou en diplocoques: et l'absence de bacilles A Gram positif, ~
"tl
qui pourrait faire soupçonneria présence de Boeil/us, germes responsables ~
peptone. •. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 20 'g 0
C)
des fausses réactions les plus fréquentes. 0
glucose , . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . 5 g
.0
chlorure de sodium... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 g c::
phosphate dipotassique , 2,7 g Expression des résultats. Choix des prises d'essai t'1
CIl
phosphate monopotassique... . . .. .. .. .. .. . .. . . 2,7 g
l'%:l
azothydrate de sodium....... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 0, 3 g Les résultats de dénombrement des streptocoques fécaux sont exprimés t'1
solution d'éthyl violet. " 5 ml environ
comme ceux d' Escherichia coli en nombre de germes par 100 ml. &;
Répartir (10 ml) dans des tubes de J60xI6mm. Stériliser à l'autoclave à 1200C. n est souhaitable de préciser « nombre le plus probable» avant le nombre ~
Existe commercialement sous forme déshydratée ou prêt à l'emploi. La teneur en éthyl
violet doit être déterminée en préparant des milieux de teneur variable (3,5-4-4,5-5- représentant le résultat et d'indiquer à la suite les résultats extrêmes dans
5,5-6-6,5 mlfl) et en les ensemençant d'un Bacillus subtilis, d'un Streptococcus fecalis la limite de confiance de 95 % donnée par les tables.
ou d'un Streptococcus havis. La teneur à retenir est celle pour laquelle la culture de Bacil/us Le même type d'ensemencement utilisé pour E. coli peut être employé,
est inhibée, alors que les Streptocaccus sc développent. pour un même type d'eau, pour les streptocoques fécaux.