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Le document traite de l'analyse fonctionnelle et présente ses principes clés comme le cahier des charges fonctionnel et les diagrammes pour modéliser les fonctions d'un système. Il fournit également des exemples de chaînes fonctionnelles et de capteurs.

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SCIENCES DE L’INGÉNIEUR

RÉSUMÉ DE COURS

www.soudanisami.com

[Année] 2023 - 2024

2
ème
Année Secondaire
Sciences Math B

R EALISE P A R : M R SEMMA MUSTAPHA


Email : [email protected]
Préparé par M.SEMMAA / Email: [email protected]

Analyse fonctionnelle
S si SYNTHESE

I. Définition Matière d’œuvre : Données de contrôles

élément sur lequel W C E R


agit le système. La
L'analyse fonctionnelle du besoin s’utilise lors de la
matière d’œuvre
création, de l'analyse ou de l’amélioration d'un produit. Elle peut être de la Matière d’œuvre Matière d’œuvre
sert de base à l’établissement du Cahier des Charges FONCTION
matière, de Etat entrant GLOBALE Etat sortant
Fonctionnel (CdCF) et commence par une observation l’énergie ou des
externe du produit. informations.
Processeur
II. Cahier des charges fonctionnel (CDCF) Données de
contrôle ou contraintes d’activités. Ce sont les paramètres qui
Le cahier des charges fonctionnel (CDCF) est un document déclenchent ou modifient la réalisation de la fonction. Ils sont de 4
formulant le besoin, au moyen de fonctions détaillant les services types :
rendus par le produit et les contraintes auxquelles il est soumis. - données de contrôle énergétiques (W) ;
- données de contrôle d’exploitation (E) ;
- données de contrôle de configuration (C) ;
- données de contrôle de réglage (R).
III. Diagramme « bête à cornes »
Des zooms successifs sur les différentes « boites » permettent
d’analyser le système.
Il permet de
définir la raison
d’être du produit.

IV. Diagramme pieuvre (ou des interacteurs)


Il permet de définir les relations entre le produit et son
environnement.

FP : Fonction Principale. Justifie la création du produit


FC : Fonction Contrainte. Ce sont des contraintes imposées par
l’environnement au produit.

VI. FAST (Functional Analysis System


Technique)
La méthode FAST permet à partir d’une Fonction Principale ou
d’une Fonction Contrainte de faire une décomposition en Fonctions
Techniques pour aboutir aux solutions technologiques. Chaque
solution technologique est réalisée à partir de composants (ou de
pièces).

V. Actigramme SADT (Structured Analysis and


Design Technic)
Ce diagramme peut se lire de la fonction vers la solution : c’est le
Il permet de modéliser la fonction d’un système ainsi que les « comment »
éléments environnants en interaction avec le système. Mais aussi de la solution vers la fonction : c’est le « pourquoi »
Chaînes fonctionnelles
S si SYNTHESE

Informations à
d’autres systèmes et
aux interfaces
homme/machine

I. La fonction « acquérir » mécanique : engrenages, système vis-écrou,


système poulie courroies, système pignon
Pour acquérir des informations issues du système crémaillère, …
ou de son environnement, on utilise des capteurs
(de présence, de température, de contact, d’intensité Mécanismes agissant sur la matière d’œuvre :
lumineuse,…). ventouses, pinces, tapis roulant, poussoirs, lames,…

Pour acquérir des informations issues de l’opérateur, on V. La fonction « alimenter », « distribuer »,


utilise des claviers, boutons poussoirs, boutons tournant, « convertir »
écrans tactiles,…
Réseau
ALIMENTER
II. La fonction « traiter »
Pour réaliser la fonction « traiter », on peut utiliser une
technologie de type : Sectionneur
porte-fusibles
 câblé : Ce type de traitement est figé et, en ISOLER - PROTEGER

conséquence, réservé aux systèmes simples ou liés à la


sécurité. Il est réalisé par des circuits électriques
câblés ou des cartes électroniques.
Contacteur
DISTRIBUER
 programmé : Ce type de traitement, réalisé par un
programme, permet des adaptations et des
évolutions par programmation. Il est réalisé par des
modules logiques programmables, des automates Relais thermique
PROTEGER
programmables (API), des ordinateurs,…

III. La fonction « communiquer »


Moteur électrique triphasé
Le système communique avec l’utilisateur par l’intermédiaire de voyants,
écrans, diodes, afficheurs,…
M CONVERTIR
M

La chaîne d’information communique avec la chaîne


d’énergie en lui donnant des « ordres ».

Le système peut communiquer avec d’autres appareils ce


qui permet de la télésurveillance, du télédiagnostic et de la
télémaintenance.

IV. La fonction « transmettre » et « agir »


Les fonctions TRANSMETTRE et AGIR sont
généralement réalisées par des mécanismes. Ils sont
constitués de pièces reliées entre elles par des liaisons
mécaniques. Ces mécanismes permettent de
transmettre l’énergie reçue et agissent directement sur
la matière d’œuvre.
Mécanismes permettant de transmettre de l’énergie
Préparé par M.SEMMAA / Email: [email protected]

Les capteurs
SYNTHESE
1. Définition

Un capteur est un constituant qui prélève une information sur un processus. Lorsqu’un champ magnétique est dirigé sur la face sensible du capteur, le
On peut considérer que le capteur est constitué de deux parties distinctes : contact s’établit entre les deux bornes du capteur.
- le corps d’épreuve qui saisie la grandeur physique, Il est utilisé sur des vérins.
- l’élément sensible qui convertit la grandeur physique saisie en un signal généralement
électrique exploitable par l’organe de traitement, appelé aussi image informationnelle.

Grandeurs physiques Image informationnelle


à acquérir de la grandeur physique Détecteur de proximité inductif (D.P.I.)
ACQUERIR
Capteurs pour lesquels la détection est provoquée
par un « effet inductif ».
Grandeur physique Grandeur Ce type de capteur permet de détecter sans contact tous
Image informationnelle
à acquérir saisie
SAISIR CONVERTIR
de la grandeur physique les matériaux conducteurs d’électricité.
L’approche d’un matériau conducteur devant la face
sensible du capteur perturbe le champ magnétique et
provoque l’émission d’un signal électrique en sortie.
Corps Elément
d’épreuve sensible Détecteur de proximité capacitif (D.P.C.)
Remarque : Un capteur détecte un phénomène (bruit, lumière, …).
Un détecteur décèle la présence d’un phénomène, d’un objet. Capteurs pour lesquels la détection est provoquée
On utilise souvent le terme capteur pour désigner un détecteur. par un « effet capacitif ».

Informations d’entrée et de sortie Ce type de capteur permet de détecter sans contact tous
les matériaux : papier, verre, plastique, ….
Le processus de fonctionnement d’un système comporte différentes tâches opératives. L’approche d’un matériau non conducteur devant la face
Pour mener à bien la gestion de ces tâches, la partie commande du système doit être informée sensible du capteur perturbe le champ magnétique et
provoque l’émission d’un signal électrique en sortie.
en permanence par des informations d’entrée de l’état de certains de ses constituants ou de son
environnement ainsi que de l’approvisionnement en matière d’œuvre.
Cellule photoélectrique
Ces informations d’entrée sont les grandeurs physiques à acquérir par les capteurs : Capteurs pour lesquels la détection est provoquée Les différents types de montage des cellules photoélectriques
- la présence d’un élément, la position d’un élément, par un « effet photoélectrique ». sont :
- la température,
- Pour rendre l’information de sortie exploitable, la grandeur physique est convertie en signal électrique ou
la pression ou la dépression,
pneumatique : c’est l’image informelle de la grandeur physique.
Les cellules photoélectriques permettent de Type
- la luminosité, détecter sans contact tous les matériaux barrage
- En
la vitesse
fonctiond’un fluide.
du type de signal délivré, on distingue trois familles de capteurs. opaques (non transparents),
conducteurs d’électricité ou non. Type
Signal logique (0 ou 1) Signal numérique reflex
dit T.O.R. (tout ou rien) L’émetteur de lumière par diode
électroluminescente est associé à un récepteur
Seuil de photosensible.
Type
déclenchement
La détection d’un objet est effective lorsque proximité
celui-ci interrompt le faisceau lumineux.

Le signal de sortie est électrique.


1
temps temps temps
0 0 Détecteur fluidique Détecteur à seuil de pression

Capteurs pour lesquels la Capteurs pour lesquels la


détection est provoquée détection est provoquée
Grandeurs physiques à Image informationnelle par une pression. par une dépression ou
acquérir : de la grandeur physique : pression contrôlée.
présence d’un élément signal électrique La pièce à détecter Lorsque la dépression
ACQUERIR ou 1 renvoie le fluide vers le capteur. dépasse le seuil de
temps Le signal de sortie est pneumatique. dépression réglé un signal électrique est émis.
signal pneumatique 0 Le signal de sortie est électrique.
Types de capteurs analogiques
Grandeurs physiques à Image informationnelle
acquérir : de la grandeur physique :
CAPTEURS A CONTACT température, luminosité signal électrique
ACQUERIR
temps

La détection se fait par contact avec un élément mobile. Capteurs solaires

Capteurs pour lesquels la Il existe deux types de détecteurs solaires :


Capteur pneumatique à contact Capteur électrique à contact détection est provoquée par un - Les photodiodes qui transforment l’énergie solaire
« effet photosensible ». en électricité. Ce type de détecteur doit être
En actionnant le branché sur un circuit qui compare la tension
Tant que le capteur n’est bouton central (5), Un capteur solaire est composé
d’une partie sensible à la lumière -
obtenue par la photopile avec une tension connue.
Les photorésistances qui sont des résistances dont
pas actionné, l’air sous 3
la lame élastique qui traduit le signal lumineux en la valeur change en fonction de la quantité de
3 un signal électrique. lumière qu’elles absorbent. On branche ce type ce
pression ne peut pas (1) portant les capteur à un circuit capable de mesurer l’intensité
gagner la sortie. 1 2 1 2
contacts électriques Le signal électrique obtenu par ce type de délivrée.

(2) se déforme. détecteur est analogique.


Par contre, dès qu’il est
actionné, le clapet est Symbole La liaison électrique entre les Symbole Grandeurs physiques à Image informationnelle
poussé et permet le passage de l’air vers bornes (11) et (12) est rompue et 15 acquérir : de la grandeur physique :
la liaison entre les bornes 13 vitesse d’un fluide, signal électrique
la sortie. 3 position d’un élément ACQUERIR
temps
1 2 électriques (13) et (15) est établie. 0
Le signal de sortie est pneumatique. 3 11 12 Le signal électrique obtenu par ce type de détecteur est numérique.
1 2
Le signal de sortie est électrique.
Codeur incrémental

Une ou deux pistes extérieures (A et B) sont divisées en N intervalles


d’angles égaux alternativement opaques et transparents, N est appelée
CAPTEURS SANS CONTACT résolution ou nombre de périodes du codeur. Pour un tour complet de
l'axe du codeur, le faisceau lumineux est interrompu N fois. Le signal
La détection se fait à distance (pas d’efforts sur le capteur, pas d’usure par frottement). obtenu est un signal carré qui comporte N périodes.
Les pistes A et B sont décalées de manière à obtenir deux signaux
déphasés de 90 ° électrique. (décalage de ¼ de période)

Dans un sens, le front montant de A intervient lorsque B est à 0.


Interrupteur à lame souple (I.L.S.) Dans l’autre sens, le front montant de A intervient lorsque B est à 1.

AIMANT
Capteurs pour lesquels la détection est provoquée par « effet magnétique ». Absence de Champ
Codeur absolu
magnétique Champ magnétique Dans ce concept, le disque comporte N pistes, chaque piste
possédant son propre système de lecture (Diode émettrice et diode
Un interrupteur à lame souple est constitué d’un corps à l’intérieur duquel est réceptrice).
placé un contact électrique métallique souple sensible aux champs • Pour chaque position angulaire de l'axe, le codeur fournit un code
I.L.S I.L.S binaire unique qui détermine la position de l'axe de façon absolue.
magnétiques. Le nombre de sorties parallèles est le même que le nombre de pistes
ou de bits sur le disque. Elles sont désignées par B1......Bn (Binaire
naturel), G1...Gn (Code GRAY).
• On montre que les défauts du codeur incrémental n'apparaissent
plus avec ce type de codeur.

• On peut expliquer facilement que si certaines positions ne sont pas vues par l'automate, ce n'est pas grave.
En effet le codeur délivre un code image de la position. Par contre, le codeur incrémental délivre des impulsions qui doivent être
comptées pour connaître la position.
Préparé par M.SEMMAA/ Email: [email protected]

Stockage de l’énergie
Synthèse

I. Introduction
On a besoin de stocker l’énergie pour 3 raisons :
- avoir des systèmes autonomes,
- compenser le décalage temporel entre la
production d’énergie et l’utilisation,
- compenser des fluctuations dans la production
d’énergie ;

II. le stockage électrochimique de l’électricité


Les 3 grandeurs principales qui
caractérisent les batteries sont :

- La tension aux bornes, ou


différence de potentiel, est la tension
fournie par la pile, ou batterie, au
cours de sa décharge. Elle s’exprime
en volts (V).
- La capacité d’une batterie est la quantité d’électricité
que fournit la batterie, on la rapporte souvent à la masse ou au
volume. Les fabricants indiquent la capacité en ampère-heure (Ah)
ou en Coulomb (C) avec 1Ah = 3600C.
- La densité énergétique d’une batterie est la quantité
d’énergie stockée par unité de masse ou de volume. Elle s’exprime
en Wh/kg ou en Wh/L.
III. le stockage électrostatique de l’électricité
Capacité d’une association de batteries
La capacité représente la Les supercondensateurs
quantité de courant présent dans
la batterie, mais pas la quantité La capacité électrique d’un
d'énergie. Pour connaître cette condensateur ou d’un
quantité d'énergie (qui s'exprime supercondensateur est
en Watt-heure (Wh)), il faut déterminée
multiplier la capacité par la essentiellement par la
tension de la batterie : Ah x V = géométrie des armatures
Wh. et de la nature du, ou des,
isolant(s).

Batterie Supercondensateur
Densité de 150 – 1000 1000 – 5000
puissance (W/kg)
Densité d’énergie 50 - 1500 4-6
(Wh/kg)

Le tableau permet de remarquer la supériorité des


supercondensateurs en ce qui concerne la densité de puissance.
Le point faible des supercondensateurs est leur densité d’énergie
très mauvaise, ce qui signifie qu’ils ne peuvent stocker cette
puissance que peu de temps (quelques secondes maximum). De
ce fait, leur utilisation est limitée à des applications particulières,
telles que le démarrage de locomotives, le contrôle de l’orientation
des pales d’une éolienne ou l’amélioration de la qualité des
courants transportés sur les réseaux électriques.

III. Les volants d’inertie (ou flywheel)


Les volants d’inertie stockent l’énergie
sous forme cinétique. Ils sont constitués
d’une masse en rotation autour d’un axe.
Les volants d’inertie sont des dispositifs
qui se chargent et se déchargent sur
quelques secondes à une minute. Ils
sont donc réservés à des applications où
les cycles de stockage sont de courte
durée.

Exemple sur le tapis de course.


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Stockage de l’énergie
Formules
Synthèse

Forme de Descriptif Exemple Grandeur Grandeur Expression


l’énergie caractéristique physique de l’énergie
stockée de l’élément de stockée
stockage
Mécanique Cinétique de Véhicule en translation m : masse (kg) v : vitesse 1
𝐸= . 𝑚. 𝑣 2
translation linéaire (m/s) 2

Cinétique de volant d’inertie J : moment ω : vitesse 1


2 𝐸= . 𝐽. 𝜔2
rotation d’inertie (kg.m ) angulaire 2
(rad/s)

Potentielle de Solide en hauteur m : masse (kg) h : hauteur 𝐸 = 𝑚. 𝑔. ℎ


pesanteur (m)

Potentielle Ressort de traction- k : raideur (N/m) x : variation 1


𝐸= . 𝑘. 𝑥 2
élastique compression de longueur 2
(m)

Ressort de torsion k : raideur α : variation 1


𝐸 = . 𝑘. 𝛼 2
(Nm/rad) angulaire 2
(rad)

Electrique Electrostatique Condensateur ou C : capacité (F) U : tension 1


𝐸= . 𝐶. 𝑈 2
supercondensateur (V) 2

Electromagnétique Inductance L : inductance I : intensité 1


𝐸 = . 𝐿. 𝐼 2
(H) du courant 2
(A)

Electrochimique Batterie ou pile Q : capacité U : tension 𝐸 = 𝑄. 𝑈


(Ah) (V)

Thermique Chauffe-eau solaire m : masse (kg)  : variation 𝐸 = 𝑚. 𝑐. 


c : capacité de
thermique température
massique (°C ou K)
(J/(kg.K))
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Lois électriques
Synthèse

I. Loi d’Ohm Loi des mailles

Loi d’Ohm en courant continu En parcourant la maille, la somme des tensions dans le sens du
parcours est égale à la somme des tensions de sens contraire.
V1
A B

V2 V3

D C
Exemple : V2=V1+V3
IV. Pont diviseur de tension

II. Associations de résistances

V. Puissance d’un dipôle, en continu


La puissance électrique (En Watts) reçue par un récepteur (ou
fournie par un générateur) a pour expression :

VI. Application des diodes


Les diodes ont de multiples
applications. En voici deux :
- redressement de tension
(conversion courant
III. Lois de Kirchoff (loi des nœuds, loi des alternatif vers courant
continu, semi-redressé)
mailles)
- une diode peut servir de protection contre une erreur de
branchement d'un circuit alimenté en courant continu en
empêchant la circulation du courant dans le mauvais
Loi des nœuds. sens.

En un nœud, il n’y a pas d’accumulation de charges électriques


(propriété du courant électrique).
La somme des courants qui entrent dans un nœud est égale à la
somme des courants qui en repartent.

Exemple : i1+i4= i2+i3


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LES FONCTIONS ÉLECTRONIQUES


SYNTHESE

I- INTRODUCTION :
On désire alimenter le moteur de la mini- perceuse qui fonctionne sous une tension de 18V Mais l'ONE ne d- Redressement par pont de GRAETZ :
U1 UR
nous fournit qu’une tension de 220V là on confronte un double problème pour l’adaptation de la tension.
D1 D2
t t
Ü Un problème d’amplitude : 220V 18v
D4 D3
Ü Un problème de nature : Alternative Continue
Pour résoudre ce problème on se propose d’utiliser un appareil qui permet de modifier la tension du
secteur 220 V alternatives en une tension 18V continue : *- Pendant l’alternance (+) les diodes : D2 et D4 Conduisent. (Voir fig. ci-dessus)
et les diodes : D1 et D3 Bloquées.
Un tel appareil est appelé : « Alimentation stabilisée »
*- Pendant l’alternance ( - ) les diodes : D1 et D3 Conduisent.
et les diodes : D2 et D4 Bloquées.
II- FONCTIONS ÉLÉMENTAIRES D’UNE ALIMENTATION STABILISÉE :
1) Fonction adaptation : (transformateur) 3) Fonction filtrage :
a- Rôle :
a- Rôle : (voir livre de cours page 106)
b- Symbole : b- symbole : Condensateur non polarisé
Condensateur polarisé
OU + C C
T
T
-
c- Forme du signal d’entrée et de sortie :
(Voir livre de cours page 107) c- Forme du signal :
U2 UR UF
U1

U1 U2
t t
t U1 U2 t
UR UF

4) Fonction stabilisation :
La fonction Stabilisation : est assurée soit par : Diode Zéner ou un régulateur.
2) Fonction redressement : Stabilisation par diode Zéner :
a- Rôle : Un résistor (Rp) de Protection et une diode zéner (Dz) monté en inverse.
La diode à jonction est une composante qui laisse passer le courant dans un sens : de l’anode ( A ) vers la cathode ( K ). C’est une Diode particulière caractérisée par sa tension (V z).
UF US

Rp
t t

A K K

Stabilisation par régulateur : (voir livre de cours page 113)


b- Redressement simple alternance : Un redresseur est constitué par des diodes à jonction. E S
7805
+5V
M
U1 U2 UF 7805

t t E M S
Exemple d’une alimentation stabilisée F4
F3
F1 F2

c- Redressement double alternance :

U1 UR
5) Schéma fonctionnel :

t t Tension Adaptation Tension


Redressement Filtrage Stabilisation
Alternative (Transformation) Continue 18 V
~(AC) 220V (DC)
F1 F2 F3 F4
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Installation électrique
SYNTHESE

.I Sectionneur
IIV- Contacteurs (courant fort)
I.1 Fonction: Installation Installation
sous tension hors tension .1 Fonction
Isoler (mettre hors tension)
une installation électrique
Associés aux actionneurs électriques de puissance, principalement les moteurs les
Sectionneur contacteurs sont aptes à commander de forts courants. Le contacteur dispose d’un
I.2 Symbole pouvoir de coupure

.2 Principe :

.II Relais thermique

II.1 Fonction :

Installation Installation
non protégée protégée .3 Symbole normalisé :
Protéger contre Contre les
surcharges et coupures de phase
Circuit de puissance Circuit de commande
Relais thermique

II.2 Symbole

.III Disjoncteur
V. Relais statique
Installation Installation
III.1 Fonction : non protégée protégée
Protéger contre les incidents de Les relais statiques sont des dispositifs de commutation réalisés à l'aide de composants
électroniques
surcharge ou court-circuit.
Constitution Photos
Disjoncteur

III.2 Symboles

Circuit d’entrée :
Assure l’isolement galvanique entre le circuit de commande et celui de puissance par un
Phototransistor (photocopleur).
Circuit d’adaptation :
Traite le signal d’entrée et assure la commutation du circuit de sortie.
Circuit de sortie :
Composé de l’organe de puissance. Celui-ci peut être un triac, des thyristors ou transistors

Sectionneur disjoncteur
contacteur intégrés

.IV Fusibles
Installation Installation
IV.1 Fonction : non protégée protégée
Protéger contre les incidents de
surcharge ou court-circuit.

Fusibles

IV.2 Symbole électrique


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MCC et HACHEUR
SYNTHESE
Moteur à excitation séparée Moteur à aimant permanent Loi d’Ohm Variation de la vitesse par action sur la tension U à flux constant par hacheur série :
Symbole Symbole et schéma équivalent de l’induit :
C’est quoi un hacheur ?
+ + + U = E’ + R.I
i I I E u (réglable)
(fixe)
M
+
u M U M U I
R Hacheur

U Un hacheur est un convertisseur : tension continue fixe E – tension continue réglable u.


- - inducteur - Il est composé d’un interrupteur électronique unidirectionnel H (transistor ou thyristor) fermé
inducteur induit induit E’ pendant un intervalle de temps t 1 = αT, et ouvert pendant le reste de la période T. Une diode de roue

E =n.N.Φ avec : libre D permet la protection du transistor ou du thyristor.
-
’ iH iM u (V)
E : f.c.é.m. induite en Volts « V » induit
n : fréquence de rotation en « tr / s » E
H
N : nombre de conducteurs actifs sur l’induit
Φ : flux inducteurs sous un pôle en Webers « Wb » iD M
E
Bilan des puissances u
D L
Moteur à électro-aimant t1 T t (ms)

Peu = Pem
PaI = U.I

Pa = PaI + Pai

PU = TU.
= E’.I Interrupteur H Fermé Ouvert Fermé
= Tem.
uH
iH iM iM
PCte = TP. iH
Pai = u.i

2
PJI = R.I H
PJi = PJex = u.i H
2
= r.i
M iD M
E u E u
Moteur à aimant permanent D
L L

Pa = U.I Peu = Pem PU = TU.


= E’.I + R.I
2 = E’.I H est fermé H est ouvert
= Tem.
iH = iM iD = iM
PCte = TP.
iD=0 iH=0
PJI = R.I
2 Bobine de lissage

t1
Le rapport cyclique :  =
Couple électromagnétique unité en (N.m)
T
Moment du couple moteur : Tem = TU + TP
Peu E .' I n .N . .I Moment du couple utile : TU La valeur moyenne de la tension aux bornes du moteur est <u> = umoy = 
Tem =  
   Moment du couple des pertes : TP 
Or la fréquence de rotation n( tr/s ) Pertes constantes : PCte = UI0 – RI02 = E’0.I0  0   1 donc 0  Umoy  E donc 0  n  nn
et la vitesse angulaire  ( rad / s )
sont reliées par la relation   2. .n A vide, la puissance utile : PU = 0
d’où : Rendement : La valeur moyenne de la tension de sortie est variable de 0 à E suivant la valeur de  et par suite la
Pu vitesse du moteur varie entre 0 et la vitesse nominale .
n .N . .I N . .I η
Tem =  Pa
I M max  I Mmin
2. .n 2. La valeur moyenne du courant absorbé par l’induit : <i> = i Mmoy 
Moteur à excitation constante  2
Le couple utile . unité en (N.m) le courant d’excitation i = Cte  le flux  = Cte
Comment on peut diminuer l’ondulation du courant ?
Peu  Pc Pu
Tu =  n2 E'
 2. .n  2 Deux solutions : 1ére solution : en ajoutant en série avec l’induit une bobine dite bobine de lissage
n1 E' 1
2ére solution : en augmentant la fréquence de hachage fH
Préparé par M.SEMMAA/ Email: [email protected]

MOTEUR ASYNCHRONE
Synthèse

Principe et constitution
Les moteurs asynchrones transforme l’énergie électrique en énergie mécanique, ils sont
constitués de :
Un stator, qui comporte trois enroulements statoriques. Il est alimenté par le réseau triphasé et
crée un champ magnétique tournant.
Un rotor (à cage) est constitué de conducteurs en court-circuit.
Le champ tournant du stator induit des courants dans le rotor qui
provoquent sa rotation.
Plaque signalétique

Vue éclatée

Couplage des moteurs

Couplage étoile Couplage triangle

Couplage étoile : la tension aux bornes d’un enroulement


correspond à la tension simple du réseau

Couplage triangle : La tension aux bornes d’un


enroulement correspond à la tension composée du réseau
Formules
 Puissance absorbée : Pa = √3 x U x I x Cos φ  Ω = 2 x π x N / 60 (en rad/sec)
 Puissance utile : Pu = Tu x Ω  Ω’ = 2 x π x N’ / 60 (en rad/sec)
 Rendement : η = Pu / Pa  Glissement : g = (Ω - Ω’)/ Ω = (n – n’)/n
 Vitesse de synchronisme : n = f / p (en tr/sec) ( (Ω : vitesse de synchronisme, Ω’ : vitesse du rotor)
(f : fréquence en Hz, p : nombre de paires de pôles)
Schémas électrique
S si SYNTHESE

1 Schématisation électrique
On distingue essentiellement trois types :
Les contacts électriques sont représentés sur un
schéma en position HORIZONTALE ou en
position VERTICALE. Ils sont toujours
représentés au repos. La représentation doit être
telle que l’action sur le contact se fasse de bas
en haut en horizontal et de gauche à droite en
vertical.

L’état physique représente le fait que le contact


est actionné ou pas.
L’état électrique représente le fait que le contact
soit passant ou pas.

2 contacts en série s’associent en ET (.)


2 contacts en // s’associent en OU (+)
a b

en série a b

en parallèle a+b

2 Chaîne d’énergie d’un moteur asynchrone


Réseau électrique ALIMENTER

Sectionneur ISOLER

Disjoncteur PROTEGER

Contacteur COMMUTER

Energie électrique

Moteur CONVERTIR
Energie mécanique

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L’énergie Pneumatique
S si SYNTHESE

1 Mesure et unités

P=F/S La pression est la Force exercée sur une Surface


donnée.
N m2 1 Pa = 10-5 bar
daN cm2

2 Conditionnement de l’air comprimé


L’air comprimé industriel est produit par un compresseur. Même après avoir subi des
opérations de filtration et d’asséchement, l’air comprimé qui circule dans les canalisations
peut être chargé d’impuretés et d’humidité. De plus en raison des pertes de charge dans les
canalisations, la pression du réseau est souvent supérieure à la pression d’utilisation se
situant généralement entre 5 et 6 bars.C’est la raison pour laquelle en amont de chaque
machine on utilise une unité de conditionnement.

Détendeur
Huileur

Afin de garantir une disponibilité optimale de


la pression nécessaire avec un air le plus pur
possible, chaque équipement industriel est
équipé d'une unité de conditionnement d'air
comportant, au minimum, un filtre et un
manodétendeur. Dans certains cas, on adjoint
un huileur (ou lubrificateur) pour lubrifier l'air à
Filtre l'entrée des équipements.

3 Les Vérins
Vérin pneumatique Vérin hydraulique Vérin électrique

Ils transforment l’énergie d’un fluide sous


pression ou l’énergie électrique en énergie
mécanique (mouvement avec effort) Ils peuvent
soulever, pousser, tirer, tourner, percuter,
abloquer…
3.1 Vérin Simple Effet (VSE)

L’ensemble tige-piston se déplace dans un seul sens sous l’action du fluide sous pression. Le retour est
effectué par un autre moyen : ressort, contre pression, charge…
Quelques VSE spéciaux

Vérin à diaphragme Vérin à membrane Vérin à soufflet Muscle pneumatique

3.2 Vérin Double Effet

L’ensemble tige + pison peut se déplacer dans


les deux sens sous l’action du fluide sous
pression. L’effort en POUSSANT (tige sortante)
est légèrement plus grand que l’effort en tirant
(entrée de tige) car la pression n’agit pas sur la
partie de surface du piston occupée par la tige.
VDE Amortis

Quelques VDE spéciaux

Vérin tandem Vérin double tiges Vérins sans tige

Vérins oscillants Vérin téléscopique

4 Les distributeurs

Les distributeurs pneumatiques sont des éléments de la


chaîne d’énergie.
Ils distribuent de l’air comprimé aux actionneurs
pneumatiques (vérins, générateurs de vide, moteurs à
palettes...) à partir d’un signal de commande (pilotage).
Les distributeurs sont réalisés suivant deux technologies de commutation différentes.
 Les distributeurs à clapets

Ils sont constitués d'équipements mobiles à clapets munis de


joints qui, en se déplaçant d'un siège à l'autre, ouvrent ou
obturent le passage de l'air comprimé.

 Les distributeurs à tiroirs


L'équipement mobile de ce type d'appareil comprend un axe épaulé, appelé tiroir, qui, en se déplaçant à
l'intérieur d'un corps muni de joints d'étanchéité, met les orifices d'utilisation en communication.

Distributeur MONOSTABLE Distributeur BISTABLE


Si le distributeur possède un rappel par ressort on dit
qu’il est MONOSTABLE. En présente du signal de Si le distributeur possède deux pilotages il est dit
pilotage, le tiroir bascule et reste dans sa position si le BISTABLE. En l’absence de signal de pilotage, le tiroir
pilotage est maintenu. En l’absence de signal de ne bouge pas et occupe la position qu’il avait
pilotage le tiroir retrouve sa position repos sous l’action précédemment.
du ressort.
Chaque position du distributeur est symbolisée par un carré.
Dist 3/2 monostale
Commande manuelle

Dist 5/2 monostale


Commande manuelle

La symbolisation du raccordement des orifices s'effectue de la façon suivante.


Dist 4/2 monostale
Remarque: Les canalisations aboutissent à la case représentant la position initiale Commande manuelle

Dist 5/3 à centre


fermé
Commande pneu.

Dist 5/3 à centre


ouvert
Commande pneu.
Une possibilité de passage du fluide est symbolisée par une flèche indiquant le sens de circulation. Un
blocage du fluide est symbolisé par un "T".
Repérage des orifice :
 1  Alimentation
 Pairs  Sorties
 Impairs  Echappements
Règles de représentation :
La représentation des différents types de commande, s'ajoute de chaque coté du symbole de base.  Connexions sur une seule case
 On représente le distributeur dans la
position du pilotage actif sur le schéma.
Ce n’est donc pas forcément la position
de rappel par le ressort
 L’état de la tige du vérin doit être en
rapport avec la position du
distributeur
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Les vérins
(actionneurs linéaires)
S si SYNTHESE

I. Principe IV. Différents types de vérins


Un vérin pneumatique est un actionneur Vérin simple effet
qui permet de transformer l'énergie de
l'air comprimé en un travail mécanique.
Un vérin pneumatique est soumis à des
pressions d'air comprimé qui permettent
d'obtenir des mouvements dans un sens
puis dans l'autre. Les mouvements
obtenus peuvent être linéaires ou
rotatifs.

Un vérin pneumatique ou hydraulique


est un tube cylindrique (le cylindre) dans
lequel une pièce mobile (le piston)
sépare le volume du cylindre en deux Vérin double effet
chambres isolées l'une de l'autre. Un ou plusieurs orifices permettent
d'introduire ou d'évacuer un fluide dans l'une ou l'autre des chambres et
ainsi de déplacer le piston.

II. Applications
Cet actionneur de conception robuste et simple à mettre en œuvre est
utilisé dans toutes les industries manufacturières. Il permet de reproduire
les actions manuelles d'un opérateur telles que pousser, tirer, plier,
serrer, soulever, poinçonner, positionner, etc...
Les croquis ci-dessous évoquent les principaux emplois des vérins
pneumatiques en automatisation de production Vérin rotatif à pignon crémaillère Vérin rotatif

Vérin électrique
(système vis-écrou)

III. Constitution d’un vérin


Un piston muni d’une tige se déplace librement à l’intérieur d’un tube.
Pour faire sortir la tige, on applique une pression sur la face avant du
piston, et sur la face arrière pour faire rentrer la tige.

V. Dimensionnement d’un vérin pneumatique


linéaire
Critères de choix d’un vérin :
• sa course : longueur du déplacement effectué par la tige de vérin,
Q
• la vitesse de sortie de la tige : v= (avec la vitesse v en m/s,
S
le débit Q en m3/s et la surface S en m2),
• la force développée par le vérin, sachant que pour un vérin double
effet cette force n’est pas la même en poussant et en
tirant : F = p×S (avec la force F en Newtons, la pression p en
Pa (1 bar = 105Pa) et la surface S en m2)
Amortissement
Certains vérins disposent d’amortisseurs afin d’obtenir un ralentissement
en fin de mouvement de façon à éviter un choc du piston sur le nez ou le
fond du vérin.
Auxiliaires implantés sur les vérins
Il est possible d’équiper les vérins de dispositifs de contrôle de
mouvement tels que régleurs de vitesse et capteurs de position
magnétique (ILS : Interrupteurs à Lames Souples).
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Le dessin technique
S si SYNTHESE

I. Le format des supports En norme Européenne : la vue de droite est à gauche,


la vue de gauche est à droite,
Les dimensions des supports (feuilles, calques) pour le dessin industriel la vue de dessus est en dessous
sont normalisées la vue de dessous est au-dessus

IV. Les types de traits

Les formats se déduisent les uns des autres à partie du format A0, de
surface 1m2, en subdivisant chaque fois par moitié le coté le plus grand.

V. Les hachures
II. Les différents types de dessins
Le dessin
d’ensemble
représente tout le
mécanisme.
Chaque pièce,
repérée par un
numéro, est définie
dans la
nomenclature.

VI. Les coupes

Le dessin de
définition définit
complètement
chaque pièce du
mécanisme. Ce
dessin sert à la
fabrication de la
pièce. Il y a toutes
les cotes de la
pièce et toutes les
indications pour les Pièce non coupée Plan de coupe Morceau conservé
usinages.
Flèches
indiquant le
III. La disposition des vues sens de la Hachures
lecture

Lettres indiquant
Plan de
le plan de coupe
coupe :
Trait mixte fin
gras aux
extrémités

VII. Les sections


Contrairement à une coupe (pour laquelle on dessine une demi-pièce),
on ne dessine que les éléments situés dans le plan de la coupe. Il n’y a
donc pas de pointillés.
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Les éléments filetés


S si SYNTHESE

I. Les vis d’assemblage III. Les goujons


Les vis d’assemblage permettent Elément fileté aux deux extrémités
d’assurer une liaison partielle rigide,
démontable entre des pièces en créant un
effort de pression entre celles-ci.

IV. Les écrous


Toute pièce ayant un trou taraudé fait fonction d’écrou.
Associé à un élément fileté (vis d’assemblage,
goujon), il assure une liaison fixe démontable.

Désignation normalisée : Ecrou H, M6

V. Représentation des pièces taraudées


Trou débouchant
Désignation normalisée : vis CHC, M24-48 (48 correspond à la
longueur sous tête de la vis)

II. Les vis de pression


Les vis de pression permettent de réaliser les
fonctions suivantes :
- des arrêts (vis d’arrêt)
- des appuis sous charge contrôlés (vis de
pression)
- des guidages (vis de guidage)

Désignation normalisée : vis HZ, M6-10

Trou borgne
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Les liaisons mécaniques


S si SYNTHESE

I. Définition III. Degrés de liberté


Dans un mécanisme, quand une pièce est en contact avec une autre, il
y a entre ces deux pièces une liaison mécanique. La liaison entre 2 pièces se caractérise par le nombre de mobilités
que peut avoir l’une des pièces par rapport à l’autre. Ces mobilités (ou
II. Caractéristique des contacts entre solides mouvements autorisés) sont appelés degrés de liberté.
Ces degrés de liberté correspondent aux mouvements élémentaires et
On peut distinguer 3 types de contacts entre solides : sont au nombre de 6 :
o contact - 3 translations Tx Ty Tz
Plan Cylindre Sphère
ponctuel Sphère - 3 rotations Rx Ry Rz
o contact
linéaire (la La nature d’une liaison
ligne n’est pas mécanique dépend donc de la
forcément une Cylindre géométrie du contact (ponctuel,
droite) linéaire, surfacique) ainsi que du
o contact nombre et de la position relative
surfacique de ces contacts.
Plan
Dans ce cas
les surfaces de
contact sont le
plus souvent : planes / cylindriques / sphériques / hélicoïdales /
coniques.

0 mobilité 3 mobilités
Liaison Liaison rotule y y

encastrement T R T R
A
z x
X 0 0 X 0 RX
y
Y 0 0 Y 0 RY
A
Z 0 0 x
Z 0 RZ
z
1 mobilité
Liaison pivot
d’axe x T R
x A A Liaison appui- y y

X 0 RX plan de normale T R
y z x
X TX
Y 0 0 A A
0
Z 0 0 y
Y 0 RY
x A
A x Z TZ 0
Liaison glissière y
y
z

d’axe x xz
T R

A A X TX 0 4 mobilités
y
Y 0 0 Liaison sphère y y

cylindre (linéaire T R
x A
x A
A
Z 0 0 annulaire) d’axe
X TX RX
x
y
Liaison y y Y 0 RY
hélicoïdale d’axe T R A
x
x x Z 0 RZ
A X TX RX*
A
y
Y 0 0
x Z 0 0
A Liaison cylindre y y
Rx = Tx.2π/p plan (linéaire x T R
p=pas rectiligne), de A A
X TX RX
2 mobilités normale y et
y
Liaison pivot y y d’axe x Y 0 RY
glissant d’axe x T R
x A A
A
Z TZ 0
X TX RX
x
y Y 0 0
x x
A
Z 0 0
5 mobilités
Liaison sphère
Liaison rotule à y y y T R
doigt T R plan (ponctuelle)
de normale y z
A
A x X TX RX
X 0 0 y

Y 0 RY Y 0 RY
A
y Z TZ RZ
Z 0 RZ
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Le schéma cinématique
S si SYNTHESE

I. Définition
Lors d’une étude, un mécanisme est représenté sous la forme d’un
dessin d’ensemble. Si le mécanisme est complexe, il sera utile de le
schématiser et de le représenter sous forme d’un schéma cinématique.

Le dessin
d’ensemble ci-contre
représente une bride
hydraulique
permettant le
maintien en position
d’une pièce à usiner.
y
L’effort de serrage
IV. Elaboration du schéma cinématique
est produit par de
La dernière étape consiste à élaborer le schéma cinématique.
l’huile sous pression
Il suffit pour cela de positionner les centres des liaisons puis les
agissant sur le x symboles de chaque liaison en respectant leurs orientations et leurs
piston 2.
positions relatives.
La bride est fixée sur
En reliant entre elles les classes d’équivalence (couleurs), on obtient le
une table de
schéma cinématique du mécanisme.
machine-outil.
Le schéma cinématique doit respecter la géométrie du mécanisme.

II. Recherche des classes d’équivalence Schématisation dans le plan (O, x, y)

Définition : on appelle classe d’équivalence cinématique (cec) un


ensemble de pièces mécaniques reliées entre elles par des liaisons
encastrement.
Une classe d’équivalence peut être désignée par une lettre majuscule.
Ex. : A = {1, 4, 6,7} est la classe d’équivalence comprenant les
pièces repérées 1, 4, 6 et 7 sur le dessin d’ensemble.

Le mécanisme étudié comprend 10 pièces que l’on peut regrouper en 3 Pièce à


classes d’équivalence distinctes 0, A et B. usiner

Schématisation en perspective

Remarque : Le ressort 10 étant déformable, on n’en tient pas compte

Sur le dessin d’ensemble, il sera d’usage de colorier chaque classe


d’équivalence d’une couleur différente.

III. Identification des liaisons mécaniques


Lors de cette étape, on recherchera les liaisons existant entre les
différents couples de cec. Pour cela, il faut respecter 2 règles :
• S’il n’y a pas de contact entre deux cec, il n’y a pas de liaison.
• Lorsqu’on étudie la liaison entre deux cec, il faut supposer le
reste du mécanisme enlevé.

Ex. : Recherche de la liaison entre les cec 0 et A.

1/ Rechercher les surfaces de contacts entres ces 2


solides : surfaces cylindriques d’axe y.
2/ En déduire les mouvements autorisés (degrés de
liberté) 2 degrés de liberté Ty et Ry.
3/ Identifier la liaison : pivot glissant d’axe y.
y
4/ Représenter la liaison par son symbole :
(Respecter les couleurs choisies). x

z
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Cinématique :
Mouvements et trajectoires
S si SYNTHESE

I. Définition V. Mouvement de rotation autour d’un axe fixe


La cinématique est l’étude du mouvement des solides
indépendamment des causes qui produisent ce mouvement. 0
1 Un solide est en mouvement de rotation
Hypothèses : les solides étudiés sont supposés indéformables autour d'un axe fixe si la trajectoire de
chacun de ses points est un cercle centré
II. Repère d’espace et de temps sur l'axe de rotation.

Les repères d’espace


La notion de mouvement est relative. Il est indispensable de préciser
par rapport à quel solide de référence le mouvement a lieu. Cela est
réalisé en associant au solide de référence un repère, en associant à
l’objet étudié un repère et en analysant les paramètres de mouvement VI. Mouvement plan sur plan
(translation et/ou rotation) entre ces deux repères.
Un solide est en mouvement plan, lorsque tous les points de celui-ci
se déplacent dans des plans parallèles à un plan de référence.
Un mouvement plan peut-être considéré comme l’addition d’une
translation et d’une rotation.

Piston
Repère
Repère mobile
fixe Bielle
Repère de
référence
Maneton

Les repères de temps


La mesure du temps se fait avec un chronomètre,
l’unité SI est la seconde (s). Vilebrequin

III. Notion de trajectoire


La trajectoire d’un point par rapport à un repère R entre les dates t1 et Trajectoire du point A appartenant à la bielle par rapport au bâti :
t2, est l’ensemble des positions successives de ce point entre ces cercle de centre O et de rayon [OA]
dates. C’est une courbe continue liée au repère R. Trajectoire du point B appartenant à la bielle par rapport au bâti :
segment de la droite (OB)
Exemples de trajectoires :
Lorsque la trajectoire d’un point est une droite ou un segment de droite,
il faut indiquer le nom de cette droite. Le piston a un mouvement de translation
Lorsque la trajectoire d’un point est un cercle ou un arc de cercle, il faut par rapport au bâti
indiquer son centre et son rayon.
Lorsque la trajectoire d’un point est une courbe, il faut indiquer les
paramètres définissant cette courbe.
La bielle a un mouvement plan (qui combine
IV. Mouvement de translation une translation et une rotation) par rapport au
bâti
Mouvement de translation rectiligne :
Un solide est en mouvement de
Le vilebrequin a un mouvement de
1 translation rectiligne si la trajectoire
d’un point du solide est une droite ou rotation par rapport au bâti
une portion de droite. C’est le cas de 2
solides en liaison glissière.

Mouvement de Translation Circulaire : VII. Autre exemple


Un solide a un mouvement de translation
circulaire si il reste parallèle à lui-même (la
pièce bleue reste parallèle à la pièce rouge)
et si chacun des points du solide a pour
trajectoire un cercle par rapport au repère de
référence.

La pièce (2) a un mouvement plan sur plan dans le repère (O, xo, yo).
TRANSMISSION DE PUISSANC E DES SYSTEMES MOTORISES : SYNTHESE
Approche fonctionnelle, structurelle, comportementale et technologique des principales solutions constructives de transmission de puissance mécanique de rotation

APPROCHE FONCTIONNELLE … AUX SOLUTIONS

a Besoin
Fp1 : Transmettre et adapter une puissance mécanique de rotation
Fc1 : S’intégrer à la P.O. du système
Fc2 : Recevoir consigne et informer la P.C. du système
Fc3 : Assurer sécurité et confort à l’utilisateur
dans les Accouplements
b Critères de choix deux sens

transmission dans un seul Roues libres


permanente sens

à couple Limiteurs de
limité couple

à couple Coupleurs
augmenté Convertisseurs
sans
transformation
de mouvement ralentie Freins
à même
APPROCHE STRUCTURELLE vitesse

a Structure externe transmission progressive Embrayages


temporaire

Poulies-courroie
plate
par
adhérence
Poulies-courroie
trapézoïdale
entre arbres
éloignés
Poulies-courroie
crantées
par
obstacle
b Structure et paramètres internes Roues et chaîne

Paramètres Paramètres Loi E/S Loi E/S


d’entrée de sortie énergétique cinématique sans
axes Engrenages
Ad transformation
Ad Ad Ad parallèles cylindriques
de mouvement
PE = CE.ωE PS = CS.ωS η=PS/PE Rapport de transmission à vitesse
r=ωS/ωE réduite
η: rendement r<1ðréduction axes Engrenages
r>1ðmultiplication perpendiculaires coniques
T T T
PSS = FSS.VSS T
P
PEE == C
CEE.ω
.ωEE
ou = CSS.ωSS η=PSS/PEE Loi de transformation entre arbres axes Engrenages
proches orthogonaux gauches
Transmetteurs : limiteurs, embrayages et freins transforment l’énergie mécanique de rotation
en énergie calorifique par frottement. Loi de transformation spécifique aux contacts larges.

Grande Réducteur à
DES FONCTIONS … réduction trains simples

Très Grande Réducteur à

PE=CE.ωE réduction trains spéciaux

Transmettre
une puissance à vitesse Boite de
mécanique variable vitesses
de rotation

Variateurs
moteur
a Exemple : Transmission de moto Translation Pignon-
continue crémaillère

moteur embrayage Boîte de cardan Engrenage Roue Système


vitesse conique Vis-écrou

avec
transformation
de mouvement Treuil / palan

Translation Système Bielle-


alternative manivelle

Cadre à
coulisse

Rotation
discontinue Croix de malte

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TRANSMISSION DE PUISSANC E DES SYSTEMES MOTORISES : SYNTHESE
Approche fonctionnelle, structurelle, comportementale et technologique des principales solutions constructives de transmission de puissance mécanique de rotation

• P ð Watt • d, R, p et c ð mètre • α, β, δ ð degré


• C ð Newton-mètre • θ en radian
• ω ð radian par seconde • V en mètre par seconde
Critères de choix Modèle Modèle cinématique Loi E/S cinématique Modèle Loi E/S
(avantage/ structurel NF E 04-113 P: Positions dynamique/énergétique dynamique/
inconvénient) V: Vitesses
Poulies/courroie plate courroie Plate et Trapezale :
Pð200 kW (poly-V)
trapezoïdale, crantée P: r=θ2/θ1=d1/d2 C=(T-t) . D / 2
Précision et puissance V: r=ω2/ω1=d1/d2
T = t . ef.θ/sin(β/2)
Plate
courroie crantée : courroie plate: β=180°
Trapezoïdale ale
courroie trap : 26°<β<42°
Crantée
P: r=θ2/θ1=d1/d2=Z1/Z2
tan α = (d2-d1)/ 2 a
V: r=ω2/ω1=d1/d2=Z1/Z2

Pð200 kW (chaîne simple)


Roues et chaîne Précision(-)
Bruit(-) ω1 ω2 P: r=θ2/θ1≈d1/d2≈Z1/Z2 T T=C/R
V: r=ω2/ω1≈d1/d2≈Z1/Z2
∆Vx %
di = p/sin(π/Zi) T = C.p / (2.sin(π/Z))
Transmission pseudo-
homocinétique (effet
polygonal – ou "de corde"))
C

Engrenages Puissance(+)
cylindriques droits Précision(+) P: r=θ2/θ1=d1/d2=Z1/Z2 FT=C/r
d2
Rendement(+)
Bruit(+) ω2 C FR=FT.tan α
ω1 V: r=ω2/ω1=d1/d2=Z1/Z2
FT1/2 C: Couple sur la roue
FT: Effort tangentiel
FR: Effort Radial
α
FR1/2
Engrenages Idem
cylindriques droits P: r=θ2/θ1=-d1/d2=-Z1/Z2 FT=C/r
Sens de rotation
inversé
ω1 V: r=ω2/ω1=-d1/d2=-Z1/Z2 FR=FT.tan α

C: Couple sur la roue


ω2 FT: Effort tangentiel
FR: Effort Radial

Pð10kW/kg d=mt .Z
Engrenages r ð 1/12 en pratique mn=mt.cos β ð pn=pt.cos β
cylindriques tan αn=tan αt . cos β P: r=θ2/θ1=-d1/d2=-Z1/Z2
η< mn : module réel (taillage)
hélicoïdaux
ω1
mt : module apparent
V: r=ω2/ω1=-d1/d2=-Z1/Z2 FT=C/r
FR=FT.tan αn /cosβ
ω2 FA=FT.tan β
C: Couple sur la roue
FT: Effort tangentiel FR: Effort Radial
FA: Effort Axial
FT2=C2/R2
Engrenages Pð10kW/kg
coniques P: r=θ2/θ1=d1/d2=Z1/Z2 FA2=FT2.tanαn.sinδ=FR1
r ð 1/12 en pratique •
• δ1 FR2=FT2.tanαn.cosδ=FA1
δ2
V: r=ω2/ω1=d1/d2=Z1/Z2 FR2 FR1
δ2
FT2
FA2
α FA1
(attention à d1 et d2.) C2 FR2
F2
FA2
Pð10kW/kg P: r=θ2/θ1=Zvis/Zroue Efforts sur :
Engrenages
r ð 1/120 Vis Roue
roue et vis sans
faible encombrement. V: r=ω2/ω1=Zvis/Zroue
FTV = CV / rV = FAR
Réversible si π/2-ϕ<β<ϕ FAV = FTV / tan β = FTR
ZVIS : nombre de filets FRV = FTV . tan αn / sin β = FRR

Efforts résultrant :
F = FR / sin αn

Réducteur à
Pð10kW/kg
trains simples
r ð 1/1200
r=ω2/ω1=(-1)p Zmenantes
réversible Zmenées
ω1 exemple :
Même loi que précédemment à
r=(-1)3x(Z1/ZE) appliquer par solide isolé
x(ZE/Z2)x(Z3/Z4)

Pignon- Transformateur de
crémaillère mouvement P: c = θ R FT=C/r
réversible c: course
FR=FT.tan α
V: V = ω R
C: Couple sur la roue
FT: Effort tangentiel
FR: Effort Radial

Système Transformateur de α : angle de filet R


Vis-écrou mouvement β : angle d'hélice
m
P: c = θ p/2 π
pa : pas apparent
p : pas réel c: course
Rm : rayon moyen pa
2α p
V: V = ω p/2 π

Vis-écrou à billes Vis-écrou à rouleaux satellites

Préparé par M.SEMMAA/ Email: [email protected]


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Systèmes de transformation
de mouvement
S si SYNTHESE

I. Les engrenages II. Le système pignon crémaillère


Un engrenage est un Vcrémaillère = r pignon x w pignon
ensemble de roues qui
engrènent ensemble. Vcrémaillère en m/s
C’est une transmission w pignon: fréquence de rotation pignon
par obstacles. (rad/s)

dpignon=m x Zpignon
m:module
Z2:nombre de dents pignon
dpignon : diamètre primitif du pignon

III. Le système roue vis sans fin


Le rapport de transmission obtenu peut
être très important avec un faible
encombrement.
Le rendement est faible (0.4). Le
mécanisme est en général irréversible
ce qui signifie que la roue ne peut pas
entraîner la vis.
ω2 Z
Cascade d’engrenages r= =− 1
ω1 Z2
r:rapport de transmission
Z1:nombre de dents de la roue 1 1
Z2:nombre de filets de la vis 2

Exemple de vis à 3 filets :

IV. Le système vis-écrou


Le système vis-écrou
N Z permet de transformer un
r= 5 = 1 Les pignons intermédiaires, appelés « pignons fous » mouvement de rotation en
N1 Z 5 un mouvement de
n’ont pour fonction que d’inverser le sens de rotation ou d’éloigner les translation. (Exemples :
roues motrices et réceptrices l’une de l’autre. pousse-seringue, pilote
automatique, destructeur
Train d’engrenages d’aiguilles, …)

1 tour de la vis par rapport à l’écrou donne un déplacement de la valeur


du pas de la vis par rapport à l’écrou.
Déplacement (mm) = Pas (mm) x Nombre de tour(s)

Autre exemple :
2b
α : nombre de contacts extérieurs.
Lorsque l’on trouve un rapport
négatif cela signifie que l’arbre de
sortie tourne en sens inverse par
rapport à l’arbre d’entrée.
pN
2a
V= .10 −3
60
V:vitesse linéaire (m/s)
N (vitesse _ sortie) Z Z N:fréquence de rotation (tr/min)
r= 1 = (− 3 ) × (− 2b ) P :pas (mm/tr)
N 3 (vitesse _ entrée) Z 2a Z1
V. Le système bielle manivelle

Nomenclature des pièces


ω2 Z1
Rep 1 Piston
r= =
Rep 2 Axe côté piston
Rep 3 Corps ω1 Z 2
Rep 4 Support
dω d ω
Rep 5 Bielle
Rep 6 Axe côté manivelle
Vchaine = 1 1 = 2 2
Rep 7 Manivelle
2 2 2
r:rapport de transmission
Zi:nombre de dents du pignon i
di:diamètre du pignon i
wi:vitesse angulaire pignon i

VIII. Les cames


Une came est une pièce mécanique non circulaire qui a un mouvement
de rotation et met en mouvement une tige. Ce système transforme un
mouvement de rotation en un mouvement de translation alternatif

L'amplitude du mouvement est liée aux dimensions de la came


VI. Le système poulies courroie(s)
Il existe de nombreux modèles de courroies : lisses, à section circulaire,
trapézoïdale, rectangulaire, crantées,…

Les courroies à section circulaire, trapézoïdale,


rectangulaire assurent une transmission de
mouvement avec glissement. Cela peut être
utilisé comme une sécurité sur le système :
limiteur de couple.

Les poulies crantées et la courroie associée


assurent une transformation de mouvement sans IX. Le système à croix de Malte
glissement. Comme les engrenages, cette
transformation de mouvement est par obstacle, La rotation du plateau 51
donc avec conservation des positions relatives amène le doigt au niveau de
des poulies à tout instant. la croix de Malte 44.

Le doigt fait tourner la croix


de Malte d’un quart de tour à
ω2 d1 chaque passage.
r= =
ω1 d 2 Des formes spécifiques ont
été réalisées dans le plateau
dω d ω 1 2 44 comme dans la croix de
Vcourroie = 1 1 = 2 2 Malte 51 pour éviter les
2 2 interférences de
r:rapport de transmission fonctionnement.
di:diamètre de la poulie i
w2 : vitesse angulaire poulie i

VII. Le système pignons chaine(s)


C’est une transmission par obstacle, à l’aide d’un lien articulé appelé «
chaîne », un mouvement de rotation entre deux arbres parallèles.
Préparé par M.SEMMAA/ Email: [email protected]

Puissance et rendement
S si SYNTHESE

I. Principe de conservation de l’énergie V. Exemple : motorisation de volets battants


« Tout se transforme, rien ne se crée »

Energie de sortie
(utile) :
Energie d’entrée : Système Electrique,
Electrique, mécanique Mécanique,
Mécanique, Hydraulique,
Hydraulique, ηtotal

Energie perdue
(dissipée) :
Le plus souvent sous
forme de chaleur

II. Puissance
Solide en translation : P=F.v
Puissance en Watts (W), force en Newtons (N), vitesse en m/s
Avec F et v portés par le même axe. Tension d’alimentation : 230V, Fréquence :60Hz
Valeurs nominales : vitesse de rotation : Nmot : 730tr/min, Puissance

Solide en rotation : P=C.w disponible Pmot : 70W, rendement : η mot = 0.57


Puissance en Watts (W), couple en Newtons mètres (Nm), vitesse de
rotation en rad/s. Avec C et w portés par le même axe.

Puissance hydraulique : P=p.Q


Puissance en Watts (W), pression en Pascals (Pa), débit en m3/s
Rapport de réduction : R = 1/46
III. Rendement
Rendement : ηepi = 0.35
Psortie
η= Le rendement n’a pas d’unité. Dans
Pentrée
un système réel, le rendement est forcément inférieur à 1. Si par
hypothèse, le système est parfait alors le rendement est pris égal à 1. Rapport de réduction : R = 1 (car les deux roues ont le même
diamètre, ici le rôle de l’engrenage est de déporter l’axe de rotation et
η total = η1 × η 2 × η 3 × .... × η n non de modifier la vitesse)
Rendement : ηengrenages = 0.95
IV. Transmission de puissance
Dans le cas d’un engrenage ou d’un système roue-vis sans fin

Rapport de réduction : R = 1/6


Rendement : η roue − vis = 0.50

Synthèse :
vous pouvez maintenant compléter le diagramme suivant :
Dans le cas d’un système vis-écrou

vs : vitesse de translation
de l’écrou en (m/s)
Fs : force disponible sur
l’écrou en N
Ps : puissance disponible
en sortie (W)
Ps = Fs . vs
Loi entrée-sortie ou
p.N e p.we
VS = .10 −3 Vs = .10 −3
60 2π
V:vitesse linéaire (m/s)
N:fréquence de rotation (tr/min)
p :pas (mm/tr)
Rendement :
η = PS / Pe

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