•Introduction
Il ya 2 hypothèses qui expliquent la
nature de la lumière.
Hypothèse 1 : ondulatoire
Hypothèse 2 : corpusculaire
Donc la lumière d’un cote est définie
comme un ensemble de
corpuscules (photons) qui représentent
des grains d’énergie ,chaque photon d’une
radiation transporte une quantité
d’énergie caractéristique a sa fréquence
E = h.ʋ
E :énergie h :constante ʋ:fréquence
Et d’un autre cote ,la lumière représente
une onde électromagnétique qui se propage
dans l’espace et le temps .
Elle est formée d’un champs électrique E
et d’un champs magnétique B dont les
plans sont toujours perpendiculaires entre
eux et qui vibrent en phase, et leurs
déplacement dans une direction
perpendiculaire aux plans des 2 champs.
Une perturbation de ces champs se
propagera, c’est une onde
électromagnétique, ceci donne a ces ondes
la propriété de se propager dans le vide.
Ces ondes sont caractérisées par leurs
longueurs d’ondes λ « trajet parcouru par
l’onde pendant une période T » et leurs
fréquences ʋ .
Onde électromagnétique
λ=T.C ʋ=1/T
λ : longueur d’onde en m.
ʋ:fréquence en hertz hz.
C : célérité en m/s.
T :période en s.
Le champ magnétique intervient dans
l’interaction de la lumière avec la
matière .
Les valeurs de E et B sont liées entre
elles et varient sinusoïdalement avec
le temps.
La variation du mouvement du champ
électrique E en fonction du temps est
donnée par la relation suivante :
Y=[Link] (wt+ϕ).
Y : élongation a : amplitude
w : vitesse angulaire
La vibration lumineuse est représenté par le
vecteur champ électrique E.
La variation du mouvement du champ électrique E en
fonction du temps:
θ = ω.t
ϕ = phase
ω = vitesse angulaire
E
a
θ ϕ ω
y
•Définition:
On appelle une lumière naturelle celle
qui provient d’une sourse,sans avoir
subi aucune réflexion ni réfraction.
Dans un rayon de lumière naturelle les
vibrations élémentaires E ont lieu
dans toutes les directions d’un plan
perpendiculaire au rayon.
Elle est dite polarisée lorsqu’il ya une
seule direction possible lors de la
propagation.
On appelle plan de polarisation le plan
perpendiculaire a la direction de
vibration(E).
Pour de nombreuses applications dans le
domaine de l’optique, on est amené à
travailler avec de la lumière polarisée.
Polarisation de la lumière
POLARISEUR
LUMIERE NATURELLE LUMIERE
POLARISEE
RECTILIGNE
PLAN DE
POLARISATION
SENS DE
PROPAGATION
LE CHAMP
LE VECTEUR CHAMP ELECTRIQUE NE
DIRECTION DE
ELECTRIQUE CHANGE VIBRE QUE DANS
POLARISATION
DE DIRECTION DE UN PLAN ET SELON
FACON ALEATOIRE UNE DIRECTION
Lumière naturelle lumière polarisée
Polarisation de la lumière
Il existe trois types de polarisation:
•Polarisation rectiligne: La direction d’oscillation
ne change pas dans le temps
• Polarisation circulaire : la direction
d’oscillation tourne et décrit un cercle.
• Polarisation elliptique: l’extrémité du
vecteur champ électrique décrit au
cours du temps une ellipse.
En polarimétrie, on travaille avec une
lumière polarisée rectilignement
•Obtention de la lumière polarisée.
Polarisation par réflexion
La polarisation par réflexion est maximale
quand le rayon réfléchi et le rayon
réfracté sont à 90° l’un de l’autre.
L’angle d’incidence s’appelle alors l’angle
de Brewster du nom du physicien qui a
étudié le phénomène.
• Cet angle est tel que :
Ainsi pour l’interface air / verre :
iB 56°
pour l’interface air / eau :
iB 52°
n sin IB = n’ sin r = n’ sin (∏/2- IB)
= n’ cos IB
n’ = tg IB
r=90°- θB
θB étant l’angle de Brewster
déterminé à partir de Descartes
n1sinθB=n2sinr = n2sin (90°-θ B)
cos θB
tg θB =sin θB /cos θB=n2 /n1=ni
Rayons réfléchis et réfractés
sont totalement polarisé
rectilignes .
le plan d’incidence est le plan de
polarisation.
Polarisation par double réfraction.
La majeure partie des cristaux
sont biréfringents c'est-à-dire
qu'ils donnent deux faisceaux
réfractés pour un seul faisceau
incident.
Ils ont donc deux indices de réfraction,
l'un correspond aux lois de DESCARTES,
il est appelé indice ordinaire ;no.
l'autre, qui ne suit pas ces lois, est dit
extraordinaire; ne.
Polarisation par double
réfraction
On constate que les deux faisceaux
transmis
sont polarisés et que leurs plans de
polarisation
sont rectangulaires.
Pour le vérifier, on peut éclairer un tel
cristal en lumière naturelle et analyser la
lumière transmise à l'aide d'un miroir ;
en tournant ce miroir, le plan d’incidence
sur ce dernier du faisceau polarisé
change.
on constate que, lorsque le miroir éteint
l'un des faisceaux, l'autre est réfléchi
avec le maximum d'intensité.
Les deux faisceaux de lumière
polarisée ont généralement la même
intensité et sont peu déplacés l'un
par rapport à l'autre ; pour obtenir
de la lumière polarisée par réfraction
il suffit donc de séparer ces deux
rayons.
•Nicol polariseur:
Un Nicol est un prisme formé d’un
cristal de spath d’Islande (calcite
naturelle CaCO3) taillé à un angle de
68° et coupé selon la diagonale. Les
deux parties du cristal sont ensuite
collées par une substance d'indice de
réfraction assez élevé (baume du
Canada, n=1,55).
La calcite est un matériau biréfringent il
possède deux indices de réfraction
ne=1,486 < no=1,658
Lorsque l’on éclaire le prisme de Nicol, il
se crée à la première interface deux
ondes :
l’onde ordinaire est assez fortement
déviée .
l’onde extraordinaire est très peu déviée.
N 1,55
n1 1
E
no 1,658
ne 1,486
section principale baume du canada
nicol polariseur
A la deuxième interface : cristal-baume
Le rayon ordinaire subit une réflexion
totale, il est alors dévié hors du cristal.
Le rayon extraordinaire est, par contre,
réfracté et traverse la seconde partie du
cristal.
Il se propage à peu près selon l'axe du
Nicol.
Le plan de polarisation est défini par la
petite diagonale de la section du prisme
perpendiculaire au plan de la section
principale.
NICOL POLARISEUR
LUMIERE
INCIDENTE
NON
POLARISEE
LUMIERE
TRANSMISE
LINEAIREMENT
POLARISEE
Le Nicol analyseur est identique au polariseur
mais il est mobile.
Il est placé après le nicol polariseur, son rôle est
d’analyser la lumière polarisée transmise par ce
dernier.
En tournant l'analyseur dans son propre plan, on
observe que l'éclairement varie entre un
éclairement maximal et l'extinction totale du
faisceau transmis.
L'intensité transmise après l'analyseur suit la loi
de Malus
•LOI DE MALUS
Cette loi donne la valeur de l’intensité
lumineuse (I) qui émerge d’un analyseur en
fonction de l’intensité (I0) qui sort du
polariseur.
i = i0cos 2 α
E0 et I0 sont l’amplitude et l’intensité de
l’onde qui arrive sur l’analyseur.
E et I sont l’amplitude et l’intensité de
l’onde qui émerge de l’analyseur.
est l’angle entre la direction de
polarisation initiale u0 et la direction de
polarisation de l’analyseur u.
Analyse d’une lumière par prisme
polariseur et prisme analyseur
OV1=OVcosα
V2 V
O α
X
V1
L’intensité lumineuse est proportionnel au carré
de l’amplitude.
• OV1=OV cosα OV12=OV2 cos2α
• OV2=OV sinα OV22=OV2 sin2α
On pose I0=0V2, I1=OV12, I2=OV22
• La loi de Malus s’écrit:
i1=i0cos2α ;i2=iosin2α
Le rayon OV2 ne passe pas à travers le
nicol analyseur il est totalement
réfléchit.
La loi de Malus s’écrit:
OV12=OV2 cos2α
i1= i0 cos2α
Y
V2 Section principale
V
du nicol polariseur
α Section principale du
O V1 X
nicol analyseur
1. Si α=0 les sections principale sont
parallèles: le rayon ordinaire ne passe
pas à travers l’analyseur. I2=0 ; I1=I0
2. Si α= π /2 les sections principales sont
perpendiculaires: le rayon extra
ordinaire ne passe pas le rayon
ordinaire passe en entier. I2=I0 ;
I1=0
Cas particuliers
1. Si α=0 les sections principales sont
parallèles
I1=I0 l’intensité du rayon
extraordinaire est maximale
2. Si α= π /2 les 2 nicols sont dit croisés
I1= 0 l’ intensité nulle aucune
lumière ne passe à travers l’analyseur il y’a
alors extinction
•Interférences en lumière polarisée
lames minces biréfringentes
Soit O un point quelconque de la
surface d'entrée de la lame, x'x et
y'y les lignes neutres en ce point, et
A la vibration d'une lumière polarisée.
Nous pouvons décomposer A en deux
projections portées par les lignes
neutres.
Les lignes neutres sont les seules
directions suivant lesquelles une
vibration rectiligne puisse traverser
une lame biréfringente sans
modification, c'est à dire en restant
polarisée rectilignement.
Nous avons une lumière polarisée
rectiligne OA à l ’entrée de la lame
cette vibration OA est la résultante
des 2 vibrations OA1 et OA2
L’équation de l’amplitude de la vibration:
OA =y= a cos ω t
Les lignes neutres
A2 A
no
α A1
Y’ ne
À l’entrée de la lame mince biréfringente
Pour OA1:y=[Link]α.coswt.
Pour OA2:y=[Link]α.coswt.
A la sortie de la lame
OA’1= y=acosαcos(wt-φ1)
OA’2 =y=acosαcos(wt-φ2)
OA’1 ET OA’2 garderont les mêmes
directions qu’à l’entrée.
l’état de vibration a l’entrée de la lame
est :OA y=[Link](wt) ϕ=0
La vibration OA se décompose en OA1 et
OA2
La vibration OA1 arrive a la sortie de la
lame avec un retard de temps donc :
y=[Link]α.cos w(t-t’)=[Link]α.cos(wt-wt’)
t’=δx/C
δx est la distance de la sortie par rapport
a l’entrée de la lame « différence de
marche».
λ=C .T → C=λ/T et w =2π/T
t’=δx.T/λ
y=[Link]α.cos(wt- 2π.δx.T/T.λ)
→y=[Link]α.cos (wt- 2π.δx/λ)
φ1 = 2π. δx/λ
De même que pour OA2 :
Y=[Link]α.sin (wt-2π δx/λ)
φ2 =2π δx/λ
l’interposition d’une lame d’épaisseur (e)
et d’indice n sur le trajet d’un rayon
Lumineux dans l’air entraîne l’apparition
d’une différence de marche:
∆x=(n-1)e
et donc une différence de phase:
φ=2 π(n-1)e/ λ
Pour une lame, d'épaisseur e, la différence
de marche correspondante :
∆x= ∆n.e (voir cours optique) avec
φ=2π∆x/λ
φ1=2 π(n0-1)e/λ
φ2=2 π(ne-1)e/λ
ne: indice de la lame pour la vibration OA1
(rayon extraordinaire)
n0:indice de la lame pour la vibration OA2
(rayon ordinaire)
A la sortie on a une lumière polarisée
qui sera la résultante de 2 nouvelles
vibrations OA’1etOA’2 qui auront
Chacune un retard de phase φ1 et φ2
Comparons le déphasage des
Vibrations OA’1 et OA’2 à la sortie de
la lame:
Posons ωt-φ1= ωt’ donc ωt= ωt ’+ φ1
OA’1 :y =a cosα.cosωt’
OA’2:y= a sinα.cos[ωt’+(φ1-φ2)]
y=a sinα.cos(ωt’-φ)
Φ= φ1-φ2 = 2π(n0-ne)e/ λ
∆x= (n0-ne)e=différence de marche
Du trajet optique des 2 vibrations 0A1et
0A2 [no>ne]
Suivant ∆x nous allons avoir les
different types de lames.
Lame onde
Ce sont des lames de quartz ou de
mica qui introduisent entre les deux
vibrations une différence de marche
∆x= kλ, donc une différence de phase
de 2k π.
Elles ne changent donc rien aux propriétés
de la lumière de longueur d'onde λ mais de
celle-là seulement ;
placées entre polariseur et analyseur
croisés, en lumière blanche, elles
laisseront éteintes la lumière pour laquelle
elles sont "onde" mais rétabliront les
autres.
la vibration a la même direction qu'à l'entrée ;
en effet :
y / x = tan α.
Ce cas correspond à ∆x = k λ ; la lame
considérée est appelée "lame onde".
même direction de polarisation
Lame demi onde.
Une telle lame, qui produit une différence
de phase de φ = (2k+1)π, c'est à dire une
différence de marche de (2k+1)λ/2 est
appelée « lame 1/2 onde » .
on a : y / x = - tan α= tan(- α ) ; la
vibration possède à la sortie de la lame
une direction symétrique a sa position
d'entrée, par rapport aux axes neutres.
La lame demi onde conserve la
polarisation rectiligne de l’onde mais
modifie son plan de polarisation ;
celui-ci devient symétrique du plan de
polarisation de l'onde incidente par
rapport aux axes neutres.
•Polarimètre de Laurent
La polarimétrie est une technique d’analyse qui
permet le dosage de la teneur d'une solution en
substances optiquement actives caractérisées
par un pouvoir rotatoire.
Une substance est optiquement active ou chirale
lorsqu'elle provoque une rotation angulaire du plan de
polarisation autour de la direction de propagation d'une
lumière monochromatique polarisée rectilignement .
Cela est du au fait qu’elle ne possède ni plan,
ni axe, ni centre de symétrie , l'image dans
un miroir plan ne lui est donc pas
superposable.
La dissymétrie de la molécule est due
habituellement à la présence d’un (ou de
plusieurs) carbones asymétriques, les
deux isomères (inverses optiques ou
énantiomères) ont les mêmes propriétés
physiques (densités, indice de réfraction,
Température de fusion, …),
ils ne diffèrent que par leurs pouvoirs
rotatoires qui sont opposés.
Il existe deux catégories de substances
optiquement actives :
Substance dextrogyre (a>0) fait tourner la
lumière polarisée dans le sens des aiguilles d’une
montre (vers la droite de l’observateur qui
reçoit la lumière);
Substance lévogyre (a<0) fait tourner la
lumière polarisée dans le sens inverse des
aiguilles d’une montre (vers la gauche de
l’observateur);
La proportionnalité entre la
concentration en produits
optiquement actifs
(dextrogyres ou lévogyres) et
le pouvoir rotatoire est
exprimée par la loi de Biot qui
stipule que :
Pour une substance optiquement active en solution
liquide dans un solvant inactif, le pouvoir
rotatoire produit par une longueur l de solution
traversée par une radiation donnée est
proportionnel à la concentration de la solution
(masse de substance active en gramme par unité
de volume ml), proportionnelle à la longueur l
(dm) et proportionnelle au pouvoir rotatoire
spécifique de la substance active dissoute.
α : pouvoir rotatoire (en degrés) ;
L : épaisseur de substance active traversée
(dm)
C :concentration de la substance dissoute
([Link]-3)
[α]λθ : pouvoir rotatoire spécifique
(°.dm-1.g1.cm3)
Le pouvoir rotatoire spécifique est une constante
pour une substance active, indépendante de la
concentration elle dépend de plusieurs facteurs :
La longueur d'onde : pour la raie D de sodium
(λ = 589,3 nm).
La température (généralement fixée à 20 °C
dans les tables)
Le solvant.
Pour un mélange, l'angle de rotation est la somme
algébrique des angles que produirait chaque
composant avec sa concentration :
α= ( [ α 1]C1+[ α 2]C2+...) L
Le polarimètre est un appareil qui sert à mesurer
le pouvoir rotatoire d’une solution optiquement
active et donc à la détermination rapide et
précise de sa concentration.
Il existe trois types de polarimètres, le
polarimètre à extinction, le polarimètre à
pénombre et le polarimètre photoélectrique.
Le polarimètre à pénombre est connu sous le nom
du polarimètre de Laurent, son fonctionnement
s’appuie sur la capacité de l’œil d’apprécier dans
la pénombre, l’égalité des éclairements de deux
ou trois plages.
polarimètre de Laurent
lentille Lame NICOL
mince ANALYSEUR
OBSERVA
TEUR
Source NICOL
TUBE plages de
lumineu POLARISE
POLARIMETRI l’oculaire
se UR
QUE
Une source de lumière (généralement une
lampe au sodium), allumée avant les mesures
car elle a besoin de chauffer. Celle-ci ne
supportant pas les allumages et extinctions
successifs, il faut la laisser allumée pendant
toute la durée de l'expérience.
Une lentille convergente pour rendre le
faisceau parallèle.
Un filtre pour sélectionner la raie
jaune du Sodium.
Un polariseur: dispositif susceptible de produire
de la lumière polarisée c’est-à-dire qu’il a la
propriété de ne laisser passer que la composante
des ondes vibrant selon un plan déterminé.
Une lame demi-onde : en quartz d’épaisseur
bien déterminée par rapport à la longueur d’onde
est solidaire du nicol polariseur, c’est une lame à
retard taillée de telle manière que la direction
de polarisation de la lumière à la sortie de la
lame se déduit de celle d'entrée par symétrie
par rapport à l'axe vertical.
La lame est placée au centre du
faisceau lumineux émergent du
polariseur, le champ est ainsi
divisé en trois parties.
Le tube polarimétrique : est une sorte de cuve
transparente destiné à contenir la solution
analysée, il doit être rempli en évitant la
formation de bulles d'air. Il sera bien rincé à
l'eau, après chaque utilisation. Plusieurs
dimensions peuvent être utilisées: 0,5dm, 1dm et
2dm.
L’oculaire : est mobile et permet la mise au
point sur la lame de quartz: les lignes de
séparation des plages sont alors nettes et bien
visibles.
Echelle de lecture : c’est un disque
gradué en degré solidaire au nicol
analyseur, pouvant être accompagné d’un
vernier.
La mesure des pouvoirs rotatoires au
moyen d’un polarimètre de Laurent
consiste en une appréciation de l’égalité
d’éclairement de deux ou trois plages
séparées par des lignes nettes.
La comparaison de l’égalité d’éclairement devient
possible grâce à lame demi-onde à la sortie de
laquelle on a deux ondes: ordinaire et
extraordinaire, dont la différence de chemin
optique est λ/2, et qui sont les composantes de
l’onde rectilignement polarisée selon la direction
OP‘ symétrique à la direction de l’onde incidente
OP.
donc Le polariseur fournit une vibration OP, la
lame une vibration OP'.
Le polarimètre de Laurent permet de mesurer
le pouvoir rotatoire d’une solution optiquement
active afin de déterminer sa concentration tel
que les sucres, les alcaloïdes,… etc, cependant il
est également adapté pour suivre la
mutarotation du glucose, ainsi que la cinétique
d’une réaction chimique
La mesure est simple, rapide et peu onéreuse mais
l’inconvénient c’est qu’elle ne permet pas
d’identifier la substance en question.