Système hormonal et régulation endocrinienne
Système hormonal et régulation endocrinienne
Sommaire :
AXE HYPOTHALAMO-HYPOPHYSAIRE
GLANDES et HORMONES
FONCTION des HORMONES
HORMONES / NEURO-HORMONES / NEURO-TRANSMETTEURS
GLANDES :
Gonades - Surrénales - Hypothalamus - Hypophyse - Épiphyse - Thyroïde - Parathyroïdes - Thymus -
Pancréas - Estomac - Intestin - Foie - Rein - Cœur
HORMONES :
Adrénaline…
NEURO-HORMONES :
Dopamine - Lulibérine - Sérotonine - Mélatonine - Vasopressine - Ocytocine - Cortisol…
NEURO-TRANSMETTEURS :
Dopamine - Lulibérine - Sérotonine - Adrénaline - Endorphine - Acétylcholine…
Certaines molécules (Adrénaline) peuvent être à la fois hormones et neurotransmetteurs, c'est à dire que
ces molécules peuvent libérées par deux cellules différentes : le neurone (passe par la synapse) et la cellule
endocrine (passe par le sang). Elles ont donc une spécificité d’action différente lors de la libération d’une de
ces deux cellules.
Certaines molécules (Dopamine) peuvent être à la fois neurohormones et neurotransmetteurs.
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Termes :
Métabolisme
Le métabolisme - l'ensemble des dépenses énergétiques d'une personne - fait intervenir des processus de
destruction/transformation (catabolisme) et de construction/formation (anabolisme).
Capacité d’un organisme à assimiler et à éliminer.
Le métabolisme dépend du système respiratoire (poumon…), du système cardio-vasculaire (cœur et
sang/vaisseaux sanguins) et du système digestif (estomac, intestin…).
10% des calories utilisées le sont pour la digestion.
65% des calories utilisées le sont pour des activités comme la respiration, la circulation (faire fonctionner le
cerveau, les reins, le cœur, constitue la majeure partie de l’utilisation des calories du corps).
25% des calories utilisées le sont pour d’autres activités : l’activité physique entre en ligne de compte.
Homéostasie
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Régulation
La régulation est un mécanisme physiologique par lequel une variable du milieu intérieur est maintenue à une
valeur définie (ça fait monter quand c’est trop bas et descendre quand c’est trop haut).
Une glande engendre le système, elle est à l’origine du système qu’elle crée (pas à l’aboutissement).
Une hormone.
Quels sont les deux systèmes du corps humain assurant la coordination de toutes ses fonctions ?
Endocrinologie
Le système endocrinien est constitué des glandes endocrines, des glandes mixtes et de certains tissus.
Les glandes sécrètent des hormones transportées de leur site de production à leur site d'action.
Il permet ainsi le contrôle chimique des différentes fonctions de l’organisme (nutrition, reproduction,
respiration, digestion, croissance…).
Il assure la régulation du métabolisme et de l’homéostasie.
L’atteinte du système endocrinien perturbe le fonctionnement et est responsable de maladies ou d’anomalies
(fatigue, troubles sexuels, lésions articulaires, diabète…).
Un organe a pour fonction de sécréter et de déverser des substances chimiques dans le sang.
Une glande est aussi un organe mais de petit volume réparties dans tout le corps.
Une substance chimique (sécrétée par une glande) transportée par la circulation sanguine pour atteindre la
totalité du corps (cellules cibles : glandes, organes, tissus) dans le but d’en contrôler le fonctionnement.
Elle agit sur la cellule cible en modifiant son activité (stimule/excite ou inhibe/freine l’activité de l’organe).
Elle n'intervient que pour réguler/moduler le fonctionnement des cellules sur lesquelles elle agit.
La communication nerveuse
A la différence de ce que l'on trouve entre deux neurones conventionnels (une communication directe de
cellule à cellule lors de la transmission synaptique), la communication dans le système endocrinien se fait à
distance : le messager chimique est transporté par la circulation sanguine.
Différents types de messagers chimiques :
- les neuro-hormones : produites par les neurones sécréteurs de l'hypothalamus
- les hormones : produites par les glandes endocrines (et non pas par des neurones sécréteurs)
Comment le fonctionnement d’une glande peut influencer l’activité d’une autre glande ?
8 glandes endocrines :
l’hypothalamus, l’hypophyse, les surrénales, les gonades, la thyroïde, les parathyroïdes, l’épiphyse, le thymus.
6 organes endocriniens :
AXE HYPOTHALAMO-HYPOPHYSAIRE
L’hypophyse produit différentes hormones ayant pour objectif de stimuler la fabrication d'autres hormones.
A ce titre, elles sont appelées les « stimulines ».
L’hypothalamus, qui n’est pas une glande mais un centre nerveux, joue un rôle majeur dans la sécrétion de
certaines hormones.
L'hypothalamus fabrique des hormones qui seront stockées dans l'hypophyse puis libérées dans le sang à
la demande.
Par exemple, l’ocytocine et l’endorphine sont produites dans l'hypothalamus, et ces hormones sont relâchées
dans le sang à partir de l'hypophyse.
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L'hypothalamus fabrique aussi des facteurs stimulants qui agissent sur l'hypophyse qui elle-même stimule
d'autres glandes de l'organisme.
Ces facteurs stimulants contrôlent la fabrication de somatotrophine, de corticostimuline, de thyréostimuline,
et de gonadostimuline.
Précision :
Une hormone peut être sécrétée par deux glandes différentes (l’endorphine est sécrétée par l’hypothalamus et
l’hypophyse).
Certaines hormones agissent en synergie avec d’autres hormones (la parathormone agit en synergie avec la
calcitonine).
GLANDES et HORMONES
GONADES
Les gonades (testicules et ovaires) sécrètent des hormones sexuelles nécessaires à la reproduction.
Ils fabriquent les mêmes hormones (chez l’homme comme chez la femme), mais pas en même quantité (à un
taux différent).
- les androgènes (présents dans les deux sexes) sont en plus grande quantité chez les hommes.
- les œstrogènes (présents dans les deux sexes) sont en plus grande quantité chez les femmes.
- les progestagènes (présents dans les deux sexes) sont en plus grande quantité chez les femmes.
Le rôle des androgènes chez la femme ou des oestrogènes chez l’homme n'est pas complètement élucidé.
TESTICULES
- spermatozoïdes
- androgènes (testostérone) :
• entretient la libido (désir sexuel)
• stimule la production de sperme qui contient des spermatozoïdes.
• déclenche la fonctionnalité des organes génitaux donc la capacité de se reproduire.
• entraîne l’apparition de caractères sexuels secondaires (pilosité, musculature, larynx…)
• agit dans l’expression du comportement sexuel (attitudes qui aboutit à la réalisation d’actes sexuels).
OVAIRES
- ovules
- oestrogènes (oestradiol) :
• entretient la libido (désir sexuel).
• stimule la production d’ovule qui pourra alors être fécondé.
• déclenche la fonctionnalité des organes génitaux donc la capacité de se reproduire.
• entraîne l’apparition de caractères sexuels secondaires (pilosité, seins, hanches, bassin…).
• agit dans l’expression du comportement sexuel (attitudes qui aboutit à la réalisation d’actes sexuels).
• maintient un niveau normal de lubrification vaginale.
• prépare l’utérus au transport des spermatozoïdes.
- progestagènes (progestérone) :
• agit sur le cycle menstruel.
• prépare l’utérus à recevoir l’embryon.
Les hormones sexuelles ont aussi un rôle dans la qualité des os, de la peau, des cheveux…
La GNRH (hypothalamus) et la FSH et LH (hypophyse) contrôlent la sécrétion des hormones sexuelles.
Sperme : Liquide visqueux, blanchâtre dont les constituants sont sécrétés par les différentes parties de
l’appareil génital masculin (entre autre, vésicules séminales et prostate) et qui contient les spermatozoïdes.
Un éjaculat correspond de 3 à 5 millilitres de sperme.
Un millilitre contient de 100 à 180 millions de spermatozoïdes.
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SURRÉNALES
- hormones cortico-surrénales :
• les gluco-corticoïdes (cortisone, cortisol)
• les minéralo-corticoïdes (aldostérone)
• les gonado-corticoïdes (androgènes, œstrogènes, progestagènes)
- hormones médullo-surrénales :
• les catécholamines (adrénaline, noradrénaline, dopamine)
HYPOTHALAMUS
- ocytocine
- endorphine
- dopamine
- lulibérine
HYPOPHYSE
- ocytocine
- endorphine
- vasopressine (ADH)
- somatotrophine (STH)
- corticostimuline (ACTH)
- thyréostimuline (TSH)
- gonadostimulines (FSH – LH – PRL) :
• folliculo-stimulante (FSH)
• lutéinisante (LH)
• prolactine (PRL)
ÉPIPHYSE
- mélatonine
THYROÏDE
- mono-iodo-thyronine (T1)
- di-iodo thyronine (T2)
- tri-iodo thyronine (T3)
- tetra-iodo-thyronine / thyroxine (T4)
PARATHYROÏDES
- parathormone
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THYMUS
- thymopoïétine
- thymosine
PANCRÉAS
- insuline
- glucagon
ESTOMAC
- gastrine
INTESTIN
- sécrétine
- cholécystokinine
FOIE
- bile
REINS
- rénine
CŒUR
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FONCTION des HORMONES
- androgènes
- oestrogènes
- progestagènes
Surrénales - cortico-surrénales :
- médullo-surrénales :
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Épiphyse mélatonine cerveau • régule l’horloge biologique appelée rythme veille-sommeil.
thymosine • idem
L’urée est un déchet azoté qui provient de la dégradation des protéines par le foie, filtrée par les reins, puis
éliminée dans les urines.
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HORMONES / NEURO-HORMONES / NEURO-TRANSMETTEURS
Les neurones sont aussi des cellules sécrétrices particulières, leur produit de sécrétion pouvant être :
- des neurotransmetteurs libérés par la cellule pré-synaptique dans la fente synaptique.
- des neurohormones libérées par les axones de neurones de l’hypothalamus en réponse à leur excitation.
- Hormone : produite par les cellules endocrines des glandes endocrines (et non pas par des neurones
sécréteurs) et agit sur une cellule cible (gonades, surrénales, seins, reins, foie…) en passant par le sang.
Ex : l’hypophyse sécrète la vasopressine qui agit sur les reins.
- Neuro-transmetteur : produit par un neurone et agit sur un autre neurone en passant dans les nerfs.
Ex : des axones de neurones de la cellule pré-synaptique.
- Neuro-hormone : produite par un neurone mais agit comme une hormone en passant dans le sang.
Ex : des axones de neurones de l’hypothalamus.
Cette « hormone » appartient donc au groupe des catécholamines (molécules jouant le double rôle de
neurotransmetteur et de neurohormone).
L’attirance et l’amour que nous portons envers une personne ne peuvent se dissocier d’un fonctionnement
chimique.
Le contact physique apporte le bien-être, réduit le stress, et augmente les facultés cognitives.
En revanche, l'absence de contact physique, l'isolement, favorise la dépression et plusieurs pathologies.
HORMONES : Adrénaline
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OCYTOCINE
Production :
Sa production est provoquée par une situation agréable qui peut être intellectuelle, morale, sensorielle,
sexuelle ou sociale :
l’acte sexuel, l’orgasme, la grossesse, les relations sociales, la tendresse, les caresses, les paroles
douces, les mots doux, chaque fois que nous touchons quelqu'un que nous aimons, lorsque nous
sommes en relation de confiance avec une autre personne…
Rôle :
L’ocytocine joue le rôle de ciment des relations sociales. Elle aurait la capacité d’associer les contacts
sociaux à des sensations agréables.
L’ocytocine joue un rôle dans le lien mère-enfant, dans le lien amoureux, et dans le lien social.
- Lien parental : durant la grossesse, l’accouchement puis l’allaitement.
- Lien amoureux : elle joue un rôle primordial pour stabiliser l’attachement entre les amoureux.
- Lien social : dans une interaction affectueuse avec quelqu’un qu’on aime.
Des études ont démontré que l’ocytocine améliore l’empathie surtout chez les sujets ayant les capacités
sociales les moins développées. Ces résultats ont suscité de l’intérêt sur le potentiel thérapeutique de cette
molécule pour atténuer les symptômes de dysfonctionnements sociaux comme les phobies ou l’autisme.
En réduisant l’anxiété et favorisant la confiance, l’ocytocine contribue donc à la stabilisation des liens
sociaux et des comportements de type coopératif, altruiste, empathique ou même de sacrifice.
Il est tout à fait possible qu'un défaut d'exposition à la toute petite enfance / âge néonatal puisse générer une
incapacité à former des liens avec son entourage.
Ca serait dysfonctionnement neurologique avec une incidence psychique.
Les neurones continuent d'évoluer jusqu’à l'âge de 3-4 ans.
La construction cérébrale est donc influençable par les évènements affectifs jusqu’à cette période.
C'est pour cela qu'on dit que les 3 premières années sont fondamentales pour le devenir des enfants.
Les neurones ne se divisent plus (pour se renouveler et se multiplier) après l'âge de 4 ans.
DOPAMINE
Production :
Sa sécrétion est lié aux situations agréables : l’alimentation, le sexe, la drogue, le sport, le jeu.
La libération de dopamine déclenche une sensation de plaisir qui est vécue comme une récompense.
Toute expérience qui procure du plaisir (drogue, alcool, caféine, déguster du chocolat, gagner au jeu, faire
du sport, faire l'amour, etc...) favorise la production de dopamine et peut aussi entrainer un phénomène de
dépendance.
Rôle :
Elle intervient dans diverses fonctions importantes : le comportement, les fonctions cognitives (mémoire,
attention) et les fonctions exécutives (motivation).
Elle a des conséquences sur le sens critique, ce qui expliquerait l’idéalisation du partenaire.
Elle provoque le plaisir, elle nous pousse à agir, à oser, à relever des défis, elle nous donne envie de faire et
d’expérimenter.
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ENDORPHINE
Production :
Sa production est provoquée par la douleur pour mieux supporter la douleur et, une fois la douleur passée, il
ne reste que que le plaisir généré par cette hormone.
Sa production est aussi provoquée par un effort important (endurance), l’activité sportive, l’activité
sexuelle, l’état amoureux, l'ingestion de graisses, de sucres, de chocolat…
Rôle :
Elle apporte l’euphorie, le bien-être, le calme.
Elle réduit le stress, l'anxiété, l’angoisse.
Elle soulage la douleur (effets antalgiques : comme un antidouleur).
SÉROTONINE
Production :
- Les facteurs qui font augmenter le niveau de sérotonine : les relations sociales, les contacts physiques, la
passion amoureuse, les pensées positives, le sport, l'alimentation…
- Les facteurs qui font baisser le niveau de sérotonine : la séparation, la perte, le manque de relations
sociales, l'absence de contacts physiques, les pensées négatives…
Rôle :
La sérotonine est responsable de la régulation de notre humeur.
Elle apaise et adoucit la relation amoureuse et amicale leur permettant de durer.
Conséquences :
Un taux de sérotonine haut : rend optimiste, serein, calme, prudent, réfléchi, inhibé…
Un taux de sérotonine bas : provoque l’impulsivité, la colère, l’irritabilité, l’agressivité, à la désinhibition…
LULIBÉRINE
Hormone de l’infidélité
Production :
Elle est libérée au début de la relation sexuelle.
Conséquences :
Sa sécrétion exacerbe le désir et la recherche de l’acte sexuel (nombreux partenaires).
C’est elle qui pousse à rechercher toujours plus de contact physique et de plaisir.
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VASOPRESSINE
Hormone de la fidélité
Production :
Elle est sécrétée pendant l’acte sexuel.
Rôle :
Elle a un lien direct avec la fidélité amoureuse.
Elle donne un effet de bien-être et de tranquillité avec son amant.
Elle joue un rôle clé dans la phase de l’engagement à long terme.
CORTISOL
Hormone du stress
Production :
Sa production fluctue avec le stress : la préoccupation, la pression des tâches quotidiennes, la peur, l'envie,
la jalousie, la rage, l'anxiété, et d'autres sentiments ou émotions de même acabit sont responsables d'un état
de stress.
Conséquences :
Un taux de cortisol haut : absence de sens de l’humour, ressentir de la colère, être irrité constamment, être
fatigués en permanence, manque d’appétit (ou appétit démesuré), diminution des défenses immunitaires,
hypertension artérielle, ulcère de l'estomac, ostéoporose, diabète, obésité, cas d'arthrites rhumatismales,
accumulation de gras abdominal…
ADRÉNALINE
Hormone du stress
Production :
Sa sécrétion est liée au stress, au risque, à une situation dangereuse, à l'excitation…
Schéma :
- Le cerveau détecte une source de stress (embouteillages, échéance à respecter, patron énervé...).
- Le cerveau va envoyer un signal à l'hypothalamus (dans le système limbique, le centre de nos émotions).
- L'hypothalamus va envoyer un message nerveux aux glandes médullo-surrénales (au-dessus des reins).
- Ce sont les médullo-surrénales qui vont alors sécréter l'adrénaline.
La présence d'adrénaline dans le sang déclenche instantanément des réactions dans tout le corps : le
rythme cardiaque augmente, la respiration s'accélère, la pression artérielle augmente, le cerveau et les
muscles reçoivent plus d'oxygène, notre digestion se ralentit, les pupilles se dilatent…
L'adrénaline permet de mobiliser l'organisme tout entier pour affronter le danger, pour lutter contre les
agressions, pour réagir dans une situation de stress, pour augmenter la vigilance.
Elle fournit au corps suffisamment d'énergie pour affronter une situation vécue comme urgente.
Conséquences :
Un taux d’adrénaline haut : fatigue, manque d’attention, insomnie, anxiété, dépression…
Le contact physique (comme la main sur l'épaule) permet de rassurer donc de faire baisser l'adrénaline et de
faire augmenter l’ocytocine, l’endorphine, la dopamine, la sérotonine.
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MÉLATONINE
Hormone du sommeil
Production :
Sa sécrétion est liée à l'intensité de la lumière naturelle.
Il est conseillé de s'exposer davantage à la lumière naturelle en journée, d'éviter les néons et de diminuer
les sources de lumière en soirée pour envoyer au cerveau le signal que la nuit approche.
Rôle :
Elle prépare l’organisme au repos et au sommeil.
Elle règle l’horloge biologique appelée rythme veille-sommeil.
Conséquences :
Un taux de mélatonine bas : dépressions hivernales
ACÉTYLCHOLINE
Hormone de la mémoire
L’acétylcholine est un neurotransmetteur « à tout faire » qui intervient dans le contrôle des mouvements, y
compris le pouls, ainsi qu’une multitude de fonctions physiologiques.
Rôle :
Ce neurotransmetteur est impliqué dans la mémoire à long terme, l'attention, la motivation.
Il est donc très impliqué dans l'apprentissage.
L’acétylcholine commande la capacité à retenir une information, la stocker et la retrouver au moment
nécessaire.
Conséquences :
Lorsque le système qui utilise l’acétylcholine est perturbé apparaissent des troubles de la mémoire, des
formes de démence sénile.
Avec l’âge, l’organisme fabrique moins d’acétylcholine. Cette situation est à l’origine de troubles de la
mémoire, manque de concentration, oublis.
Précision :
L’ocytocine (hormone de l’attachement), la vasopressine (hormone de la fidélité), la lulibérine (hormone de
l’infidélité) :
L’ocytocine et la lulibérine sont incompatibles, plus l’ocytocine se développe, plus la lulibérine est contrée.
CIRCUIT de la RÉCOMPENSE
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SCHÉMAS
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Circulation des hormones
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Système Endocrinien
FIN
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