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Ethernet : Le Cœur des Réseaux Modernes

Ethernet est un protocole de communication utilisé pour les réseaux informatiques. Il réalise les fonctions de la couche physique et de la couche liaison de données du modèle OSI. Ethernet divise le flux de données en petites sections appelées trames.

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Nadia Idi Cheffou
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Ethernet : Le Cœur des Réseaux Modernes

Ethernet est un protocole de communication utilisé pour les réseaux informatiques. Il réalise les fonctions de la couche physique et de la couche liaison de données du modèle OSI. Ethernet divise le flux de données en petites sections appelées trames.

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Ethernet

protocole réseau

Ethernet est un protocole de communication utilisé pour les


réseaux informatiques, exploitant la commutation de paquets. Il
réalise les fonctions de la couche physique et de la couche liaison
de données (couches 1 et 2) du modèle OSI. C'est une norme
internationale ISO/IEC/IEEE 8802-3[1].

L'article doit être débarrassé d'une partie de son jargon


(avril 2017).

Sa qualité peut être largement améliorée en utilisant un


vocabulaire plus directement compréhensible. Discutez des
points à améliorer en page de discussion.

Connecteur RJ45 pour Ethernet.

Il a été conçu au début des années 1970 pour faire communiquer


des ordinateurs rattachés à un même « éther », c'est-à-dire un
milieu passif capable de transférer des données, comme un câble
coaxial. Depuis les années 1990, on utilise très fréquemment une
transmission sur un câble de paires torsadées pour la connexion
des postes clients, et sur fibre optique pour le cœur du réseau.
D'abord développé pour un débit binaire inférieur à 3 Mb/s[2],[3],
Ethernet est maintenant standardisé jusqu'à 400 Gb/s[4] et des
débits plus rapides sont à l'étude. À l'origine prévu pour des
transmissions sur des réseaux locaux, Ethernet est aujourd'hui
utilisé sur tout type de réseau (réseau étendu, dorsale Internet,
automobile…) mais aussi pour des communications sur circuit
imprimé.

Ethernet divise le flux de données en petites sections appelées


trames. Chaque trame consiste en un entête contenant des
informations liées au message à transmettre, une charge utile
contenant le message lui-même et un postambule incorporant un
code de détection d'erreurs qui élimine les trames corrompues. La
simplicité du protocole le rend très flexible et adaptable à d'autres
technologies : c'est la raison de sa popularité. Les trames sont
envoyées et reçues à l'aide d'un émetteur-récepteur qui assure la
liaison entre le médium de transmission et l'équipement
informatique.

Ethernet est fréquemment utilisé pour transmettre les


télécommunications personnelles ou professionnelles et se
combine facilement avec les technologies sans fil (protocoles Wi-
Fi). Il a largement supplanté d'autres standards comme le Token
Ring, FDDI et ARCnet. Le protocole internet est communément
porté par le protocole Ethernet, ce qui fait de ce dernier une
importante base technologique d'Internet.

Par métonymie, on parle parfois de câble Ethernet et de port


Ethernet pour désigner un câble de paires torsadées avec
connecteur 8P8C (appelé aussi connecteur RJ45) et du port
associé, voire de connexion Ethernet pour désigner tout type de
connexion filaire, même si le protocole Ethernet n'est pas
forcément utilisé.

Origine du nom
Dans les premiers réseaux Ethernet, le câble coaxial diffusait les
données à toutes les machines connectées, de la même façon
que les ondes radiofréquences parviennent à tous les récepteurs.
Le nom Ethernet dérive de cette analogie[5] : avant le xxe siècle, on
imaginait que les ondes se propageaient dans l'éther, milieu
hypothétique censé baigner l'Univers. Quant au suffixe net, il s'agit
de l'abréviation du mot network (« réseau ») en anglais. On peut
écrire parfois le nom francisé Éthernet.

Modèle OSI
Le protocole Ethernet réalise les fonctions de la couche physique
(couche 1 du modèle OSI) et de la sous-couche contrôle d'accès
au support (MAC, Media Access Control). Il est possible d'ajouter
des protocoles supplémentaires en les encapsulant dans la trame
Ethernet. Par exemple, quand elle est implémentée, la sous-
couche contrôle de la liaison logique (LLC, Logical Link Control),
standard IEEE 802.2[6],[7], complète la couche liaison de données
(couche 2 du modèle OSI). L'image ci-dessous schématise le
rapport entre modèle OSI et le standard IEEE 802.3.

AUI = Attachment Unit Interface, MAU = Medium Attachment Unit, MDI = Medium Dependent Interface,
MII = Media Independent Interface, PCS = Physical Coding Sublayer, PLS = Physical Layer Signaling,
PMA = Physical Medium Attachment, PMD = Physical Medium Dependent, RS-FEC Reed-Solomon
Forward Error Correction, xMII est le terme générique pour un MII à 100 Mbit/s ou plus. Par exemple, à
100 Mbit/s, l'interface s'appelle MII ; à 40 Gb/s, XLGMII ; etc. Les sous-couches en bleu sont définies par
IEEE 802.3.

Histoire
Ethernet a été développé au Xerox Palo Alto Research Center, à
Palo Alto en Californie (États-Unis) à partir de 1973[5],[8], grâce aux
travaux de Robert Metcalfe[9] s'inspirant d'ALOHAnet. Un brevet,
dont les inventeurs sont Metcalfe, David Boggs, Charles Thacker
et Butler Lampson, est déposé par Xerox en 1975[10]. L'année
suivante, Metcalfe et Boggs décrivent, dans un article, un système
Ethernet opérationnel pour 256 stations réparties sur un kilomètre
de câble coaxial[2].

Metcalfe quitte Xerox en 1979 et fonde l'entreprise 3Com pour


promouvoir l'utilisation des ordinateurs personnels et des réseaux
locaux. Il convainc Digital Equipment Corporation, Intel et Xerox de
travailler ensemble[11] pour promouvoir Ethernet en tant que
standard, au terme d'une période au cours de laquelle la réflexion
des constructeurs s'oriente vers une informatique
décentralisée[12]. 3Com deviendra une compagnie majeure du
domaine des réseaux informatiques, jusqu'à son rachat par
Hewlett-Packard en 2010.

La spécification Ethernet I (10 Mb/s), surnommée « DIX » (pour


« DEC Intel Xerox ») est publiée en 1980[13],[14], puis révisée en
1982 (Ethernet II)[15]. L'Institut des ingénieurs électriciens et
électroniciens (IEEE) s'inspire de la spécification DIX et publie la
norme IEEE 802.3 en 1983[16],[17]. Les standards DIX et 802.3 sont
interopérables[18]. Par la suite les mises à jour normatives ont été
formalisées par l'IEEE, et 802.3 a du reste pris officiellement en
compte les aspects de DIX en 1998 (révision 802.3-1998)[19].

Ethernet était à l'époque en compétition avec deux systèmes


propriétaires, Token Ring (IBM, plus récent) et ARCnet (TRW-
Matra, plus ancien) ; ces deux systèmes ont au fil du temps
diminué en popularité[14] puis disparu face à Ethernet, en raison de
la baisse de coûts due à la production de masse, et aux
modernisations ultérieures d'Ethernet. Ethernet avait par ailleurs
moins de contraintes topologiques que le Token Ring (au CeBIT de
1995, on pouvait voir à titre expérimental un simili plafond blanc
utilisé comme medium Ethernet, les signaux transitant par
infrarouge).
Normalisation
Article connexe : IEEE 802.3.

Au niveau de la couche MAC, le protocole Ethernet a très peu


changé depuis son invention. Des protocoles supplémentaires se
sont ajoutés pour pallier le manque de fonctionnalités d'Ethernet
sans que le principe de base soit bouleversé. Quelques-uns sont
décrits à la section Évolutions protocolaires ultérieures de cet
article. Au niveau de la couche physique, au contraire, les
évolutions d'Ethernet ont été nombreuses et motivées par
plusieurs facteurs, dont le besoin d'un plus grand débit,
l'adaptation aux structures préexistantes, le coût des équipements
et du médium de transmission, etc. La section ci-dessous donne
un bref résumé de quelques versions d'Ethernet les plus connues.
En plus de tous ces standards officiels, plusieurs fabricants ont
implémenté des versions propriétaires pour différentes raisons,
par exemple pour opérer à de plus longues distances sur de la
fibre optique.

Premières versions d'Ethernet sur câble coaxial

Ethernet expérimental à Xerox.


Ethernet I et Ethernet II (spécifications DIX).
10BASE5, aussi appelé Thick Ethernet, car le câble coaxial de
type RG-8 est dit « épais ».
10BROAD36. Un standard obsolète gérant l'Ethernet sur de
longues distances. Il utilisait des techniques de modulation en
large bande similaires à celles employées par les modems
câble, opérées sur un câble coaxial.
1BASE5. Une tentative de standardisation de solution pour
réseaux locaux à bas prix. Il opère à 1 Mbit/s mais a été un
échec commercial.
10BASE2, aussi appelé ThinNet ou Cheapernet car le câble
coaxial de type RG-58A/U est dit « mince » et est moins cher.
Pendant plusieurs années, ce fut le standard Ethernet dominant.

Ethernet 10 Mbit/s sur paires torsadées ou fibre optique

10BASE-T. Fonctionne avec au minimum quatre fils (deux paires


torsadées, conventionnellement les 1, 2 et 3, 6) sur un câble de
catégorie 3 ou de catégorie 5 avec connecteur RJ45. Un
concentrateur (ou hub) ou un commutateur (ou switch) est au
centre du réseau, ayant un port pour chaque nœud. C'est aussi
la configuration utilisée pour certaines versions du 100BASE-T
et du Gigabit Ethernet.
FOIRL (Fiber-optic inter-repeater link, Lien inter-répéteur sur fibre
optique). Le premier standard pour l'Ethernet sur la fibre
optique.
10BASE-F. Terme générique pour la nouvelle famille d'Ethernet
10 Mbit/s sur fibre optique : 10BASE-FL, 10BASE-FB et 10BASE-
FP. De ceux-ci, seulement 10BASE-FL est beaucoup utilisé.
10BASE-FL. Une mise à jour du standard FOIRL.
10BASE-FB. Prévu pour connecter des concentrateurs ou
commutateurs au cœur du réseau, mais maintenant
obsolète.
10BASE-FP. Un standard pour réseau en étoile qui ne
nécessitait aucun répéteur. Il n'a jamais eu d'applications
commerciales.

Fast Ethernet (100 Mbit/s)

100BASE-T. Terme générique pour les standards 100 Mbit/s sur


paire torsadée. Inclut 100BASE-TX, 100BASE-T4 et 100BASE-
T2.
100BASE-TX. Utilise deux paires de fils sur câble de
catégorie 5.
100BASE-T4. Utilise quatre paires de fils sur câble de câble
catégorie 3, qui était utilisé dans les installations 10BASE-T.
Ne permet seulement l'utilisation en semi-duplex. Le
standard est maintenant désuet car le câble catégorie 5 ou
supérieure a remplacé les câbles de catégorie inférieure.
100BASE-T2. Utilise deux paires de fils sur câble de
catégorie 3 et permet le mode full-duplex. Il est équivalent
au 100BASE-TX sur le plan des fonctionnalités, mais
supporte les câbles de catégorie inférieure. Il n'a jamais eu
d'applications commerciales.
100BASE-FX. Ethernet 100 Mbit/s sur fibre optique.
Gigabit Ethernet (1 000 Mbit/s)

1000BASE-T (IEEE 802.3ab). (Utilise quatre paires de fils sur


câble de catégorie 5 ou supérieure, sur une longueur maximale
de 100 m. Les paires sont utilisées en full duplex, chaque paire
transmettant deux bits par top d'horloge, soit un octet pour
l'ensemble des quatre paires, dans chaque sens. Le codage en
ligne est une modulation d'impulsions en amplitude sur cinq
niveaux. Le standard est compatible avec 100BASE-TX et
10BASE-T, grâce au mécanisme d'autonégociation. La topologie
est toujours en étoile car il n'existe pas de concentrateurs
(hubs) 1 000 Mbit/s. On utilise donc obligatoirement des
commutateurs (switch).
1000BASE-X (IEEE 802.3z). 1 Gbit/s qui utilise des interfaces
modulaires (des transceivers en anglais, appelés GBIC ou SFP
selon leur technologie) adaptées au média (fibre optique
multimode ou monomode, cuivre).
1000BASE-SX. Utilise une fibre optique multimode à
850 nm.
1000BASE-LX. Utilise une fibre optique monomode ou
multimode à 1 300 nm.
1000BASE-LH. Utilise une fibre optique, pour une longue
distance.
1000BASE-ZX. Utilise une fibre optique monomode longue
distance.
1000BASE-CX. Utilise un câble de cuivre sur de courtes
distances (jusqu'à 25 m).

10 Gigabit Ethernet

10 Gigabit Ethernet (10GbE) et les standards plus rapides encore


prennent seulement en charge le mode full duplex. L'utilisation de
concentrateurs n'est plus possible.

Le standard a été spécifié par le groupe de travail IEEE 802.3ae,


dont la première publication date de 2002, puis a été incorporé
dans une révision de l'IEEE 802.3.

10GBASE-CX4 (802.3ak). Utilise un câble en cuivre de type


infiniBand quad-data rate sur une longueur maximale de
15 mètres.
10GBASE-T. Utilise un câble catégorie 6, 6 A ou 7 (802.3an), en
full duplex sur quatre paires avec une modulation qui dépend de
la catégorie du câble et de l'immunité au bruit souhaitée, sur
une longueur maximale de 100 mètres. Compatible avec
1000BASE-T, 100BASE-TX et 10BASE-T.

Sur fibre optique, le mode LAN[20] fonctionne à un débit ligne


physique de 10,3 Gbit/s ce qui représente un débit à la couche
MAC de 10 Gbit/s, car la sous-couche PCS utilise un codage
64B66B. Le sur-débit de ce code est de 3 %, à comparer aux 25 %
du codage 8B10B du Gigabit Ethernet.
10GBASE-SR (850 nm MM, 300 mètres, dark fiber). Créé pour
gérer de courtes distances sur de la fibre optique multimode, il
a une portée de 26 à 82 mètres, en fonction du type de câble. Il
supporte aussi les distances jusqu'à 300 m sur fibre multimode
2 GHz.
10GBASE-LX4. Utilise le multiplexage par division de longueur
d'onde sur quatre longueurs d'onde pour opérer à des distances
entre 240 et 300 mètres sur fibre multimode.
10GBASE-LR (1 310 nm SM, 10 km, dark fiber) et 10GBASE-ER
(1 550 nm SM, 40 km, dark fiber). Ces standards opèrent à des
distances jusqu'à 10 et 40 km respectivement, sur fibre
monomode.
10GBASE-SW (850 nm MM, 300 mètres, SONET), 10GBASE-LW
(1 310 nm SM, 10 km, SONET) et 10GBASE-EW (1 550 nm SM,
40 km, SONET). Ces variétés utilisent le WAN PHY[21], étant
conçu pour inter-opérer avec les équipements SONET/SDH,
encore en place dans beaucoup de réseaux. Le mode WAN PHY
opère à un débit légèrement inférieur à 10GbE, à savoir
9 953 280 kbit/s (ce qui correspond au débit STM64/OC192).
Le conteneur virtuel 64c ou 192c véhicule des codes 64B66B.
Elles correspondent aux niveaux physiques 10GBASE-SR,
10GBASE-LR et 10GBASE-ER respectivement, et utilisent le
même type de fibre, en plus de supporter les mêmes distances.
Il n'y a aucun standard WAN PHY correspondant au 10GBASE-
LX4.
25 Gigabit et 50 Gigabit Ethernet

Le 25 Gigabit Ethernet et 50 Gigabit Ethernet sont des standards


destinés aux connexions de centres de données, définies sous les
normes 802.3by[22] et 802.3cd[23], et sont proposés par plusieurs
constructeurs. Ils ont été validés en 2016[24].

Ethernet 40 gigabits par seconde et 100 gigabits par


seconde

Ces deux familles de standards (40GBASE et 100GBASE) ont été


initialement définies en 2010 sous la norme IEEE 802.3ba.

Ethernet 200 gigabits par seconde et 400 gigabits par


seconde

Ces deux familles de standards (200GBASE et 400GBASE) ont été


définies en décembre 2017 sous la norme IEEE 802.3bs.

Interfaçage avec le médium de transmission


La connexion entre le médium de transmission (le plus souvent un
câble) et l'équipement informatique (parfois via une carte réseau)
est très importante, car elle réalise la transition entre lien physique
et lien logique. Cette connexion est réalisée grâce à un émetteur-
récepteur (transceiver), dont le format a évolué avec les
différentes normes Ethernet.
Câble coaxiaux

Dans les premières versions d'Ethernet, l'interfaçage avec le câble


coaxial de transmission se fait grâce un adaptateur externe
appelé Medium Attachment Unit (MAU). La connexion au médium
de transmission est assurée en perçant le câble pour se connecter
au centre et à la masse (prises vampires). Par la suite (notamment
avec 10BASE2), on utilise des connecteurs BNC en T pour se
brancher. Cependant un adaptateur d'impédance (souvent
surnommé « bouchon ») à chaque extrémité du bus reste
nécessaire pour limiter les pertes par réflexion du signal. Le signal
est transféré du MAU à l'ordinateur grâce à un Attachment unit
interface (AUI), d'interface D-sub.

Modules optiques : couche PMD (PHY)

Divers fabricants (Fiberxon, Sumitomo, Finisar[25], etc) proposent


des modules optiques (ou cuivre, selon la technologie employée)
appelés transceivers en anglais, permettant une interopérabilité.
Ces modules permettent de convertir le signal optique (côté ligne)
en un signal électrique différentiel (côté matériel) au débit de
10,3 Gbit/s; c'est donc l'équivalent de la couche PHY au niveau
PMD du modèle OSI.

Il existe plusieurs normes pour ces transceivers, par exemple (en


10 Gb/s) : XENPAK, XPAK, X2, XFP (normalisés selon le XFP MSA
Group), SFP+ (normalisés selon le Small Form Factor Committee).

Serdes : couche PMA (PHY)

Ce signal de 10 Gbit/s, trop rapide à l'époque de sa


standardisation, ne pouvait pas être traité directement, il a donc
fallu le paralléliser, en général sur 64 bits. Des circuits dédiés
spécialisés permettent cette conversion.

Le terme serdes vient de l'anglais serialiser/deserialiser.

Codage 64B66B : couche PCS (PHY)

Le code en ligne utilisé 64B66B transforme le format XGMII


(64 bits de données plus 8 bits de contrôle) en mots de 66 bits.
L'objectif est multiple :

apporter une dispersion d'énergie et éviter de longues suites


consécutives de '0' ou '1' que les modules optiques peuvent ne
pas trop apprécier.
ceci apporte donc des transitions afin de faciliter les
mécanismes de récupération d'horloge.

Le code 66 bits est composé de deux bits de synchronisation


suivis de 64 bits de données.

Si la synchro est '01', les 64 bits sont de type données


Si la synchro est '10', les 64 bits contiennent au moins un octet
de contrôle
Les préambules '00' et '11' ne sont pas utilisés.

Les 64 bits de données sont embrouillés par un embrouilleur auto


synchronisé.

À ce niveau-là nous retrouvons un format équivalent MII, les


couches suivantes : data link (MAC), network (IP), transport
(TCP/UDP) fonctionnant de façon similaire au gigabit Ethernet.

Topologie et collisions

Topologie initiale

Ethernet est initialement fondé sur le principe de membres (ou


pairs) connectés sur le réseau et recevant tous les messages
transmis à l'intérieur d'un fil ou d'un canal commun. Ainsi, Ethernet
est conçu à l'origine pour une topologie physique et logique en
bus : tous les signaux émis sont reçus par l'ensemble des
machines connectées. On parle de réseau de type diffusion
(broadcast). Chaque pair est identifié par une adresse MAC
unique, pour s'assurer que tous les postes sur un réseau Ethernet
aient des identifiants distincts sans avoir besoin de configuration
préalable.

Cependant, les pairs ne sont pas synchronisés, il peut donc y avoir


des situations où plusieurs trames sont reçues en même temps,
d'autant plus fréquemment qu'il y a de pairs. On parle alors de
collision de trames.

Historiquement[26], Ethernet utilisait des bus sur câbles coaxiaux,


avec les normes 10BASE5 puis 10BASE2. Il fut ensuite adapté en
10BASE-T pour utiliser des topologies physiques en étoile sur
câbles à paires torsadées, les pairs étant raccordés à des
concentrateurs (hubs), ce qui ne change, toutefois, rien à la nature
d'Ethernet : la topologie logique reste le bus, le médium reste
partagé, tout le monde reçoit toutes les trames, il n'y a toujours
qu'un seul segment, tout le monde voit les collisions[27].

Il est possible de raccorder deux segments Ethernet par le biais


d'un pont (bridge)[19] qui va répéter et retransmettre à l'identique,
contrairement à un routeur, les trames d'un segment vers un autre
segment. Les deux segments ainsi raccordés forment un seul
domaine de diffusion, en revanche ils forment chacun leur propre
domaine de collision car les collisions ne traversent pas le pont.

Gestion des collisions

Une technologie connue sous le nom de CSMA/CD (Carrier Sense


Multiple Access with Collision Detection, Écoute de porteuse avec
accès multiples et détection de collision) régit la façon dont les
postes accèdent au médium. Au départ développée durant les
années 1960 pour ALOHAnet à Hawaï en utilisant des signaux
radio, la technologie est relativement simple comparée à Token
Ring ou aux réseaux contrôlés par un maître. Lorsqu'un pair veut
envoyer de l'information, il obéit à l'algorithme suivant[28] :

Procédure principale :
1. Trame prête à être transmise.
2. Si le medium n'est pas libre, attendre jusqu'à ce qu'il le
devienne puis attendre la durée inter-trame (9,6 μs pour
l'Ethernet 10 Mbit/s) et démarrer la transmission.
3. Si une collision est détectée, lancer la procédure de gestion
des collisions en émettant un signal de collision appelé jam
signal (une séquence de 4 à 6 octets)[29]. Sinon, la
transmission est réussie.
Procédure de gestion des collisions :
1. Continuer la transmission à hauteur de la durée d'une trame
de taille minimale (64 octets) pour s'assurer que toutes les
stations détectent la collision.
2. Si le nombre maximal de transmissions (16) est atteint,
annuler la transmission.
3. Attendre un temps aléatoire dépendant du nombre de
tentatives de transmission.
4. Reprendre la procédure principale.

En pratique, CSMA/CD fonctionne comme une discussion


ordinaire, où les gens utilisent tous un médium commun, l'air, pour
parler à quelqu'un d'autre[30]. Avant de parler, chaque personne
attend poliment que plus personne ne parle. Si deux personnes
commencent à parler en même temps, les deux s'arrêtent et
attendent un court temps aléatoire. Il y a de bonnes chances que
les deux personnes attendent un délai différent, évitant donc une
autre collision. Des temps d'attente en progression exponentielle
sont utilisés lorsque plusieurs collisions surviennent à la suite.

Comme dans le cas d'un réseau non commuté, toutes les


communications sont émises sur un médium partagé, toute
information envoyée par un poste est reçue par tous les autres,
même si cette information était destinée à une seule personne.
Les ordinateurs connectés par Ethernet doivent donc filtrer ce qui
leur est destiné ou non. Ce type de communication « quelqu'un
parle, tous les autres entendent » d'Ethernet était une de ses
faiblesses, car, pendant que l'un des nœuds émet, toutes les
machines du réseau reçoivent et doivent, de leur côté, observer le
silence. Ce qui fait qu'une communication à fort débit entre
seulement deux postes pouvait saturer tout un réseau local[31].

De même, comme les chances de collision sont proportionnelles


au nombre de transmetteurs et aux données envoyées, le réseau
devient extrêmement congestionné au-delà de 50 % de sa
capacité (indépendamment du nombre de sources de trafic).

Suivant le débit utilisé, il faut tenir compte du domaine de collision


régi par les lois de la physique et notamment la vitesse de
propagation finie des signaux dans un câble de cuivre. Si l'on ne
respecte pas des distances maximales entre machines, le
protocole CSMA/CD devient inopérant et la détection des
collisions ne fonctionne plus correctement.

Évolution majeure : Ethernet commuté

Topologies Ethernet initiale et moderne

Implémentation Ethernet
initiale : le commuté :
médium de Chaque station
transmission est communique
le même pour seulement avec
toutes les son commutateur,
stations. Risque sans entrer en
de collisions. compétition pour
le câble avec les
autres stations.
Pas de collisions.

Pour résoudre les problèmes liés aux collisions, les commutateurs


(switchs) ont été développés afin de maximiser la bande passante
disponible. Les premiers commutateurs commerciaux voient le
jour en 1989. Un commutateur est une sorte de pont multiport,
chaque lien point à point entre un hôte et le commutateur étant
alors un segment avec son propre domaine de collision. Dans ce
cas, les caractéristiques d'Ethernet changent nettement[32] :

la topologie physique n'est plus en bus mais en étoile (comme


avec les hubs) ;
la topologie logique n'est plus celle d'un bus (médium partagé),
mais est également en étoile : les communications entre deux
pairs donnés sont isolées (contrairement aux hubs et aux bus
coaxiaux Ethernet), ce qui augmente clairement les capacités
de transmission globales du réseau. Chaque paire hôte1/hôte2
communique ensemble par une sorte de lien point à point[32]
virtuel établi par le commutateur ;
les communications peuvent se faire en full-duplex (émission et
réception simultanées) et il n'y a plus de collision. Pour ce faire
CSMA/CD est désactivé (en mode CSMA/CD l'émetteur écoute
ce qu'il émet, et si quelqu'un parle en même temps que
l'émetteur il y a collision, ce qui est incompatible avec le mode
full-duplex) ;

les distances maximales ne sont plus contraintes par la vitesse


de propagation (il n'y a plus de collision à détecter) mais
uniquement par l'atténuation des signaux dans les câbles.
Trames Ethernet
Une trame Ethernet est un message écrit en système binaire, avec
des bits pouvant prendre 0 ou 1 comme valeur. Afin de limiter la
taille de l'affichage, on choisit parfois de grouper ces bits en
octets et de les représenter sous forme hexadécimale.

La trame est précédée d'un préambule et d'un délimiteur de début


de trame (SFD, Start Frame Delimiter), qui font partie du paquet
Ethernet à la couche physique. Le préambule est un motif de 0 et
de 1 en alternance, avec les deux derniers bits valant 1, qui permet
aux équipements de réseau de synchroniser leurs horloges au bit
près. Le champ SFD, qui suit immédiatement le préambule, est un
octet de valeur 0xD5, qui marque le début de la trame, donc qui
délimite les octets. Chaque trame Ethernet débute par un entête,
qui contient les adresses MAC de destination et de source dans
ses deux premiers champs. L'entête est suivi par la charge utile à
transmettre, qui contient elle-même les entêtes des protocoles de
couche plus haute, par exemple le protocole Internet. La trame
finit par une séquence de vérification de trame (FCS, Frame Check
Sequence), qui consiste en un contrôle de redondance cyclique de
32 bits utilisé pour détecter si les données sont corrompues
pendant la transmission. Le délai inter-paquet (IPG, Interpacket
gap) correspond à la durée séparant deux paquets Ethernet, au
minimum de 12 octets.
Structure d'un paquet et d'une trame Ethernet typique

Ethertype
Délimiteur de Adresse Adresse LLC/SNAP (si Séquence de
Tag 802.1Q (Ethernet II) Délai inter-
Couche OSI Préambule début de MAC MAC 802.2) + vérification de
(optionnel) ou longueur paquet (IPG)
trame (SFD) destination source Charge utile trame (FCS)
(IEEE 802.3)

46 à
7 octets 1 octet 6 octets 6 octets (4 octets) 2 octets 4 octets 12 octets
1 500 octets

Couche 2:
trame ← 64 à 1 522 octets →
Ethernet

Couche 1:
paquet ←
← 72 à 1 530 octets →
Ethernet & 12 octets →
IPG

Types de trames

Hormis les expérimentations d'avant 1982, on trouve


principalement quatre types de trames Ethernet[33].

Ethernet II (trame DIX – Digital Intel Xerox ; très majoritairement


utilisée[34], notamment pour IPv4 & IPv6)
Novell « raw IEEE 802.3 » – hors standard
IEEE 802.2 LLC
IEEE 802.2 LLC/SNAP

Ces différents types de trame ont des formats différents mais


peuvent coexister sur un même médium physique et être
distinguées par les membres du réseau[35].

La différence de base entre les trames Ethernet II et les autres


trames est l'utilisation du champ de 16 bits (soit 2 octets) situé
après les adresses MAC :
En Ethernet II / DIX, il est utilisé comme champ d'identification
« EtherType » pour indiquer protocole de la couche supérieure
(ARP, IPv4, IPv6…). Comme il n'y a pas d'indication sur la
longueur des données, il n'y a pas de couche LLC (Logical Link
Control) pour supprimer un bourrage potentiel, ce sera donc à la
couche supérieure (couche réseau) de supprimer le bourrage
s'il y en a.
En IEEE 802.3 il indique la taille de la charge utile (payload), qui
est toutefois limitée par la norme à 1 500 octets.

Par convention les valeurs de ce champ entre 0 et 1 500 (0x0000


à 0x05DC en système hexadécimal) indiquent une taille de charge
utile, donc permettent d'identifier une trame Ethernet 802.3 ; et les
valeurs plus grandes indiquent un EtherType, donc l'utilisation du
format Ethernet II. Cette utilisation double du même champ
justifie son appellation courante de champ « longueur/type ».

L'IEEE 802.3 ayant initialement défini ce champ de 16 bits après


les adresses MAC comme la longueur du payload, il est fait appel
à un nouveau champ pour préciser la charge utile transporté et les
niveaux et types de service utilisés (Service Access Point). Les
trames 802.3 doivent ainsi avoir un champ LLC de 3 octets défini
par la norme IEEE 802.2. Le LLC étant trop petit par rapport aux
besoins potentiels, un champ supplémentaire SNAP de 5 octets a
été défini ultérieurement, utilisable en option. En examinant le
champ LLC, il est possible de déterminer s'il est suivi par un
champ SNAP ou non.

En outre, Novell a utilisé des trames 802.3 sans LLC (avant la


normalisation IEEE 802.2) dans son système d'exploitation
Netware[33] pour y faire passer son protocole IPX. Netware ayant
été très répandu (à une époque), ce non-standard en est devenu
un de fait.

Résumé des éléments de détermination du type de trame Ethernet

Type de trame Valeur du champ longueur/type Deux premiers octets du payload

Ethernet II ≥ 1536 Peu importe

Novell raw IEEE 802.3 ≤ 1500 0xFFFF

IEEE 802.2 LLC ≤ 1500 Autres

IEEE 802.2 SNAP ≤ 1500 0xAAAA

Note : Les valeurs de champ longueur/type entre 1 500 et 1 536


ne sont pas standardisées et ne devraient jamais être employées.

Taille de trame

La taille minimale d'une trame Ethernet (entête, charge utile et


FCS) est de 64 octets, pour permettre le bon fonctionnement du
CSMA/CD[36]. Par conséquent, la taille minimale de la charge utile
est de 46 octets. Si les données à transmettre sont de taille
encore plus petite, on ajoute artificiellement des 0 (bourrage) à la
fin de la charge utile[37]. Si la trame est plus petite que la taille
minimale, ce qui arrive parfois en cas de collision, on parle de
trame « nabot » (runt).
La taille maximum d'une trame Ethernet est importante à
connaître, afin de maximiser l'unité de transmission maximale,
donc le rapport taille de la charge utile sur taille du paquet
Ethernet, ce qui correspond à l'efficacité du protocole. Les trames
contiennent, en théorie, au maximum 1 500 octets, l'IEEE n'ayant
pas normalisé de valeur supérieure. Cependant, certains
équipements modernes savent gérer des trames géantes (jumbo)
pouvant dépasser les 9 000 octets de données, sous réserve de
configuration locale spécifique. Le champ longueur des trames
802.3 ne peut dépasser 1500 (sous peine d'être reconnues
comme des trames Ethernet II), ce qui les empêche apparemment
d'utiliser des trames jumbo. Une proposition pour résoudre ce
conflit est d'utiliser un EtherType spécial 0x8870 quand une
longueur supérieure à 1500 aurait dû être indiquée[38]. Quoique
théoriquement obsolète du point de vue de l'IEEE, cette solution
est implémentée par certains équipements[39],[40].

Évolutions protocolaires ultérieures

Autonégociation

Une station et un commutateur qui se connectent ensemble


peuvent utiliser l'autonégociation[41],[42], c'est-à-dire qu'ils
négocient automatiquement sans configuration préalable
nécessaire, les éléments de la communication Ethernet et
notamment, la vitesse, le duplex, et l'utilisation ou non de contrôle
de flux.

Contrôle de flux

En Ethernet commuté, toutes les stations du réseau peuvent


communiquer en même temps (ou à des vitesses différentes, le
médium physique n'étant pas partagé), il est donc possible pour
une station que son port soit saturé en réception par plusieurs
communications entrantes. Pour limiter la perte de paquets, le
commutateur peut alors stocker temporairement et/ou détruire
les trames qui ne peuvent être transmises, ou opter pour d'autres
méthodes[43],[44] comme le backpressure ou les trames Pause.

Backpressure

Dans ce cas le commutateur génère un signal de collision


factice[45] vers la station émettrice (en fait il n'y a pas de collision
puisqu'il s'agit d'Ethernet commuté, full-duplex, mais ce signal est
toujours pris en compte), ce qui fait cesser temporairement son
émission.

Trames Pause : 802.3x et 802.1Qbb

La norme IEEE 802.3x, publiée en 1997, définit un type de trame


Ethernet appelées Pause (EtherType 0x8808). Un équipement dont
le lien sature en réception peut envoyer une trame Pause pour
faire taire l'émetteur le temps que le lien ne soit plus saturé,
fournissant ainsi un mécanisme normalisé de contrôle de flux[46].

Toutefois cette solution ne permet pas d'être spécifique en


fonction du trafic car tout le trafic de la station émettrice est
stoppé et il n'y a pas d'exception pour les flux prioritaires, ayant
une plus haute qualité de service. Une solution, proposée par
Cisco Systems puis standardisée en 2011 (IEEE 802.1Qbb),
consiste à adapter la durée de la pause selon la classe de
service[47].

Réseaux locaux virtuels (VLAN) et Classes de Service


(CoS)

La norme IEEE 802.1Q permet de créer des réseaux virtuels


(VLAN, Virtual LAN) au sein du réseau Ethernet réel. La trame
Ethernet est modifiée avec l'ajout d'un champ de quatre octets
après les adresses MAC et avant l'EtherType. Les deux premiers
octets sont fixés à la valeur de 0x8100 (ce champ correspond à
l'EtherType si 802.1Q n'est pas mis en place). Les bits suivants
définissent une valeur de priorité et d'identification[48]. Cette valeur
de priorité permet de distinguer huit différentes classes de service
(Class of Service, CoS) définies par la norme 802.1p[49]. Ainsi, par
un mécanisme de qualité de service (Quality of Service, QoS),
chaque VLAN peut être traité différemment, selon sa priorité, par
les équipements du réseau.
Alimentation électrique

Les normes IEEE 802.3af et IEEE 802.3at permettent à un


commutateur d'alimenter électriquement un équipement raccordé
par paire torsadée dans le cadre du concept d'alimentation
électrique par câble Ethernet (Power over Ethernet, PoE)[50].

Le PoDL (Power over Data Lines) a été introduit par l'amendement


IEEE 802.3bu-2016[51] pour alimenter électriquement avec une
paire unique pour des applications automobiles et industrielles[52].
Sur les normes à deux ou quatre paires utilisant le PoE,
l'alimentation est transmise uniquement entre les paires, de sorte
qu'à l'intérieur de chaque paire, il n'y a aucune tension présente
autre que celle représentant les données transmises. Avec
l'Ethernet à une paire, la puissance est transmise en parallèle aux
données.

Prévus au départ pour la norme 100BASE-T1 et 1000BASE-T1[53],


la PoDL a été ajoutée aux variantes à paire unique 10BASE-T1,
2,5GBASE-T1, 5GBASE-T1 et 10GBASE-T1.

Synchronisation

Contrairement aux protocoles multiplexés temporellement (TDM),


comme PDH, SDH ou SONET, Ethernet ne contient pas,
nativement, de moyens de synchroniser les différents éléments du
réseau.

Le Synchronous Ethernet (SyncE), standardisé par l'UIT-T G.826x,


permet de propager les signaux d'une horloge de référence,
appelée Primary Reference Clock (PRC), à partir de la couche
physique (en faisant appel à la synchronisation symbole) et, ainsi,
de synchroniser en fréquence les différents équipements du
réseau.

Pour synchroniser en phase et en temps, il faut transporter des


protocoles de couches supérieures comme le Network Time
Protocol (NTP) ou le Precision Time Protocol (PTP).

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Informant, 27 avril 2017 (consulté le 16 octobre 2021)

Voir aussi

Articles connexes

Power over Ethernet (PoE) pour l'alimentation électrique des


périphériques à travers le câble Ethernet
Paire torsadée
Avionics Full DupleX (Avionics Full DupleX) réseau Ethernet
redondant et fiabilisé
Synchronous Ethernet
Agrégation de liens
Teaming
CPL pour Courant Porteur en Ligne
Auto-négociation (ethernet)
EtherNet/IP
Ethernet dans le domaine des Télécommunications

Metro Ethernet Forum : organisation professionnelle active à


l'échelle mondiale dont le but est d'accélérer le développement
des services et des réseaux Ethernet de classe opérateur.
Provider Backbone Bridge ou PBB : protocole de communication
qui repose sur des extensions au protocole Ethernet, utilisé
principalement dans le segment accès et métropolitain des
réseaux d'opérateurs, spécification IEEE 802.1ah
Provider Backbone Bridge Traffic Engineering : évolution du
protocole précédent (PBB) permettant l'ingénierie de trafic,
également connu sous le nom de PBT, spécification IEEE
802.1Qay

Liens externes

Notices d'autorité :
LCCN ([Link] ·
GND ([Link] ·
Israël ([Link]
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
Britannica ([Link]
t) [archive] · Enciclopedia De Agostini ([Link]
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