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Ce document décrit le mouvement de l'humanisme pendant la Renaissance. Il explique les origines de l'humanisme, son expansion en Europe grâce à des penseurs comme Erasme, et ses caractéristiques comme la mise de l'homme au centre et l'utilisation des textes antiques.

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Ce document décrit le mouvement de l'humanisme pendant la Renaissance. Il explique les origines de l'humanisme, son expansion en Europe grâce à des penseurs comme Erasme, et ses caractéristiques comme la mise de l'homme au centre et l'utilisation des textes antiques.

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L’Humanisme

L'humanisme. Le dictionnaire en donne plusieurs définitions :


1
Philosophie qui met l'homme et les valeurs humaines au dessus
de tout.
2
Mouvement intellectuel de la Renaissance, né en Italie au XIV°
siècle, qui s'étendit progressivement en Europe et
s'épanouissant au XVI ° siècle. Il est marqué par le retour aux
textes antiques qui servirent de modèle de vie, d'écriture et de
pensée. Pétrarque, Ficin, Pic de la Mirandole, Erasme en furent
les principaux représentants.
3
Méthode de formation intellectuelle basée sur les humanités.
4
Conception philosophique pour laquelle l'homme constitue la
valeur suprême ou encore une fin et non un moyen.
Nous allons développer tous ces points en étudiant ce mouvement
majeur de la Renaissance.

Introduction
Les débuts de l'humanisme
Expansion de l'humanisme
Caractéristiques de l'humanisme
Les influences de l'humanisme
Evolution de l'humanisme jusqu'au XXI° siècle

Introduction
Chez les romains, humanitas désigne toute chose élevant l'homme à une
place à part des autres êtres vivants. Durant le Moyen Age, on parle de
humaniores litterae ou lettres humaines. Elles représentent l'ensemble des
connaissances profanes enseignées dans les facultés des arts,
contrairement aux diviniores litterae ou lettres divines qui commentent la
Bible et qui sont le support de la religion chrétienne révélée par les facultés
de théologie.
Les lettres humaines représenteront au XVI ° siècle
un enseignement constitué des principales
disciplines issues de la tradition médiévale,
complété des études sur les textes antiques. Ce
complément est appelé par les écrivains de cette
époque instauratio, restauratio, restitutio
banarum litteratum. D'autres l'appèlent
reflorescentia, renascentia.
Rabelais parlera dans Pantagruel de humanitas.
Et ceux qui s'intéressent à ces lettres humaines
seront appelés humanistes.

Pour les humanistes, l'homme est placé au centre de toute question.


S'appuyant sur la sagesse des auteurs antiques, ils souhaitent bâtir une
société différente, désirant atteindre la perfection, que ce soit au niveau de
la moralité ou des arts. Ce changement s'opère à partir des écrits anciens et
non avec comme support les écritures saintes, s'opposant de ce fait à la
pensée scolastique du Moyen Age.

Les personnes motrices de ce bouillonnement sont Erasme, Juan Luis


Vives, Guillaume Budé, Jacques Lefèvre d'Etaples, Lorenzo Valla, Ange
Politien, Jean Pic de la Mirandole, Pétrus Ramus, León Batista Alberti,
Marsile Ficin et la famille Estienne.

Ces humanistes souhaite éduquer l'homme pour le grandir. Grâce aux


progrès de l'imprimerie, les oeuvres d'Erasme, de Rabelais ou Montaigne
peuvent être diffusées à des centaines d'exemplaires.
Cette référence aux écrits antiques s'accompagne de l'idée que la culture
est le moteur de l'évolution de l'homme. Déjà pour les romains l'humanitas
s'oppose à la virtus qui met en avant les vertus "mâles" : courage et énergie.
Ainsi les humanistes, en s'appuyant sur ces textes latins, établissent un
idéal qui n'est ni la sainteté ni l'héroïsme militaire.

Les débuts de l'humanisme

Si traditionnellement les historiens font débuter ce mouvement avec


Pétrarque et Boccace au XIV ° siècle en Italie, nous pouvons considérer
Protagoras, sophiste du V ° siècle avant
Jésus-Christ comme le premier
représentant de l'humanisme. En effet
pour lui "l'homme est la mesure de
toutes choses."

Mais revenons au XIV ° siècle qui voit


ce mouvement grandir de façon
importante. Les turcs envahissant
Constantinople, nombre de grecs s'enfuient pour se
réfugier dans la péninsule italienne. Avec eux, ils
apportent des manuscrits dans leur langue d'origine.
Ainsi Coluccio Salutati (1331-1406) et Le Pogge (1380-1459) traduisent
des oeuvres romaines, alors que d'autres, comme Guarino de Vérone
(1374-1460), Francesco Filello (1396-1481) et Giovanni Aurispa (1376-
1459) traduisent des ouvrages grecques antiques. La poésie latine est
redécouverte grâce notamment à Lorenzo Valla (1407-1457). Pic de la
Mirandole fait partie des humanistes savants appréciés pour leur érudition.
Il publie les neuf cent thèses, alimentant le débat entre philosophes et
théologiens.

La diffusion de ces textes est favorisée par les progrès de l'imprimerie, mais
aussi par le développement des villes et des universités, point de ralliement
de nombreux humanistes. De nouveaux métiers apparaissent, liés à
l'enseignement, l'édition ou la réflexion sur la vie sociale.

Les princes italiens protègent les humanistes, ces derniers grandissant le


prestige de leur protecteur. Les Médicis en sont une excellente illustration
pour la ville de Florence. Ici, Pic de la Mirandole, Bembo et Policien se
regroupent sous l'égide de Ficin, sous la protection de Cosme de Médicis.
Grâce à l'encouragement des Médicis, Ficin traduit Platon et ses adeptes.
Florence est la première ville à se voir dotée d'une académie, qui regroupe
beaucoup d'humanistes. Dès 1453, des turcs lui donnent une impulsion.
Cette académie s'oppose à la pensée d'Aristote introduite en Europe par
Averroes et Avicenne entre autres, mettant en avant celle de Platon.

Expansion de l'humanisme

L'humanisme se propage en premier lieu en Allemagne et en Hollande. En


Allemagne c'est Johannes Reuchlin qui, ayant voyagé à Florence, favorise
son introduction. Reuchlin s'oppose à l'empereur Maximilien 1er (ce
dernier ne souhaitant pas des écrits hébraïques à part la Bible), affirmant
que ces textes interdits sont parties prenante du patrimoine culturel de
l'homme. Pour la Hollande, C'est Érasme qui en est le plus éminent
représentant. L'Allemagne et la Hollande connaissent une importante
expansion de l'imprimerie, ont des foires aux livres et sont des terres
favorisant les échanges culturels.
L'humanisme arrive en France par les terres papales d'Avignon. En effet,
Pétrarque et Boccace y vivent. Il existe bien déjà un humanisme français
depuis Charlemagne et également présent à l'école de Chartres au XII °
siècle. Ce dernier est plus axé sur la morale et la vérité scientifique que ne le
sera son équivalent transalpin. Développé par Gerson (1363-1429), Jean
de Montreuil, Nicolas de Clémanges (1363-1437), Laurent de
Premierfait, les frères Gontier et Pierre Col, Jacques de Nouvion et Jean
Muret. Des traductions de Tite-Live et d'Aristote sont déjà connues à la
Cour de Charles V. Mais ce sont surtout les guerres d'Italie et François 1er
qui favorisent son développement dans notre pays. Ce dernier créé le
collège des lecteurs royaux. On y enseigne le grec, le latin et l'hébreu, cette
dernière langue étant principalement enseignée par Jacques Lefèvre
d'Étaples.
Dans notre pays, Etienne Dolet permet la diffusion d'une pensée inspirée
de Platon, adaptée au christianisme. Cette pensée influence les poètes de la
Pléiade comme Ronsard ou du Bellay. Montaigne soutient que la raison
permet à l'homme de se libérer des vérités toutes faites.
L'humanisme est également présent en Hongrie grâce au roi Mathias
Corvin, en Pologne avec Jan Kochanowski (1530-1584), en Espagne avec
le cardinal Cisneros (qui fonde une université trilingue à Alcalá de
Henares) et Juan Luis Vives (1492-1540), en Hollande avec Erasme,
Agricole et de Heek et en Angleterre plus tardivement avec John Colet
(1467-1519) et Thomas More (1478-1535).
Ainsi vers 1530, ce mouvement touche toute l'Europe, l'unifiant dans un
même idéal, cette pensée optimiste, croyant dans le progrès humain. Et
dans cet élan, tout le monde s'y retrouve : religieux, artistes (Léonard de
Vinci), lettrés (François Rabelais), philosophes (Bacon). Ce mouvement
entraîne la création de nouvelles fonctions comme la géographie, la
cosmologie, la philosophie politique et la pensée historique. L'humanisme
entraîne la Réforme de l'église, notamment avec Erasme et son Eloge de la
folie (1511) qui est introduite en Angleterre par William Grocyn (1446-
1519) et Thomas Linacre (vers 1460-1524). L'humanisme implique la
liberté et l'indépendance vis à vis de la religion. Il permet une libération des
hommes et l'apparition d'une tolérance.

Caractéristiques de l'humanisme

A partir de 1470, il se développe dans le domaine religieux. Il exprime le


souci de réaliser une synthèse entre les écrits antiques et la tradition
scolastique. Johannes Reuchlin (1455- 1522) remet au goût du jour l'hébreu
et sa littérature. Guillaume Budé (1467-1540) étudie avec Erasme des écrits
grecs et latins.
Ces humanistes sont avant tout chrétiens. Aussi vont-ils christianiser
certains écrits antiques comme le Banquet de Platon par Marsile Ficin. Le
platonisme largement véhiculé par Ficin, se répand notamment en France
grâce à Jacques Lefèvre d'Etaples (v 1450-1537), Charles de Bouvelles (v
1480-1533) et Symphorien Champier (1472-v 1539). Dans ce platonisme,
c'est l'étude de Dieu comme principe ou comme fin qui est au centre du
débat.

Après 1530 et la création du collège de France de François 1er, toujours


avec Platon comme modèle de ceux qui recherchent un idéal, s'exprime un
humanisme mené par les français et qui exalte l'homme et ses qualités
humaines. Il attire plusieurs couches sociales comme les bourgeois, les
parlementaires, les avocats ou les médecins. Il gagne la Province, touchant
les villes de Bourges, Orléans, Poitiers, Toulouse et Lyon.

Etienne Dolet publie en 1540 un traité sur la manière de bien traduire d'une
langue en autre, mettant en avant l'art de la traduction. Ainsi sont éditées en
français les oeuvres de César, Cicéron, Juvénal, Perse et Salluste chez
les romains ; Appien, Diodore, Epictète, Euripide, Homère, Isocrate,
Plutarque et Platon chez les grecs.

Ce renouveau de la pensée et de la littérature, côtoyant une affirmation du


pouvoir royal et la découverte du Nouveau Monde, ouvre les portes d'un
temps perçu comme celui de l'âge d'or. Cet optimisme envers l'homme
s'exprime à travers Rabelais et son Pantagruel (1532) et Gargantua
(1534). Marguerite de Navarre (1492-1549) souhaite concilier le platonisme
des humanistes et la pensée d'Aristote de la théologie traditionnelle. Cela
devient difficile et s'ensuit le mouvement de la Réforme qui aboutira en
France, hélas, aux guerres de religion.
Après 1547, au début du règne de Henri II, roi de France suite à la mort de
François 1er, l'humanisme connaît un bel épanouissement. Cela est dû au
travail de Henri II Estienne (1531-1598), d'Adrien Turnèbe (1512-1565)
commentant Cicéron ou Denis Lambin (1516-1572) qui est lecteur royal.

Vont naître en même temps nombre de poètes, avec notamment ceux qui
constituent le groupe appelé Pléiades. En effet, avant 1547, l'humanisme
s'exprime en prose, exceptée la poésie de Clément Marot. Dès 1547, avec
Ronsard et du Bellay encore à leur début, la poésie commence à devenir un
genre majeur. Ainsi dans l'étude des écritures antiques vont être mises à
jour la sensibilité et l'imagination des poètes grecs et latins. Ces poètes
humanistes privilégient le génie individuel aboutissant au développement de
la personnalité. Citons alors les oeuvres de Peletier (Uranie en 1555),
Ronsard (Hymnes en 1555-1556) ou du Bellay (Antiquités de Rome en
1558).

L'humanisme connaît une mutation en 1560. L'affaire des Placards en 1534,


le massacre des Vaudois en 1545 ou les guerres de religion sonnent la fin
de l'humanisme optimiste. Simon Goulart s'intéresse à l'œuvre de Sénèque
en 1555 qu'il traduit entièrement. Nombre de traités traduits permettent,
dans ces années de trouble, de trouver réconfort et résignation. Alexandre
le Blancq traduit la Consolation a Appollonius de Plutarque en 1571,
Robert Garnier puise ses idées dans la traduction de Sénèque. Au début du
XVIIème siècle, cet humanisme est à la source de l'inspiration de J.P
Camus et Pierre Corneille. Il imprègne la première moitié du siècle.
A côté du platonisme, naît le concept de l'épicurisme qui n'arrive cependant
pas à imposer les idées de retraite et de repli sur soi. Plutarque est l'auteur
préféré durant ces années-là, surtout à travers les traductions de Jacques
Amyot (1513-1593).
L'humanisme devient politique. Cela se reflète dans les Discours de
Ronsard (1562) ou dans les oeuvres de Michel de l'Hopital (1505-1573) qui
dénonce la guerre civile. Les idées de Machiavel sont mises à mal dans les
Discours de la servitude volontaire de la Boétie, dans les textes de
François de la Noue (1531-1591), Innocent Gentillet et Jean Bodin
(1530-1596).
Avec Montaigne (1533-1592) l'humanisme se transforme. S'il
puise également son inspiration dans les écrits anciens, il ne
place pas l'homme au dessus de toute création comme le
faisaient les humanistes de Pétrarque à Rabelais. Avec lui,
l'humanisme s'humanise.

Mais l'expansion de ce mouvement humaniste


rencontre des résistances. Celle-ci s'exprime chez les
nobles, dans les universités liées à la théologie, parmi
les mondains.

Les nobles méprisent cette nouvelle culture. Ceux qui enseignent les
langues anciennes sont désignés de façon plutôt péjorative. Heureusement
qu'ils bénéficient de la protection des princes pour s'imposer.

Les universités où est enseignée la théologie voient d'un mauvais oeil cet
esprit d'analyse qui critique la religion et qui remet en cause les écrits
traditionnels dans les traductions des textes grecs.

Quant aux mondains, ces derniers ne souhaitent pas trop s'investir


intellectuellement et ignorent donc ce mouvement.

Les influences de l'humanisme

L'humanisme influence pleinement la vie du XVI ° siècle car ceux qui le


revendiquent ne sont pas des personnes déconnectées du réel. Très épris
d'histoire, ils souhaitent mieux armer l'homme pour répondre aux problèmes
de la vie.
Dans l'humanisme, les sciences ne sont pas incluses et leur évolution se fait
en marge de ce mouvement. Ainsi Bernard Palissy (v 1510-v 1590) ou
Ambroise Paré (v 1509-1590) n'accordent pas cette importance aux
auteurs antiques. Ils préfèrent se baser sur l'expérience et la pratique.
Cependant certains écrits comme ceux d'Archimède sont étudiés,
notamment par Copernic. Celui-ci pense que l'expérience passée est
nécessaire aux découvertes à venir.
Dans le domaine religieux, l'humanisme reste dans un premier temps fidèle
à la foi. Peu d'humanistes intègrent le mouvement de la Réforme. Ils ne
veulent pas céder à l'idée de Néant pour l'homme, soutenue par Sextus
deux cents ans avant Jésus-Christ, et qui renaît à la fin du XVI ° siècle. Par
exemple, pour Montaigne, l'humanisme n'implique pas la croyance, mais il
ne l'exclut pas non plus.
L'humanisme affecte également la vie politique. Le Prince est la personne
centrale de l'ordre étatique. Les humanistes lui rappellent ses devoirs envers
Dieu, ses sujets et lui-même. Ils appellent le peuple à participer plus à la vie
civique.
Les humanistes mettent en avant l'idée d'un sentiment national. Des
historiens tels qu'Etienne Pasquier (1529-1615) et Claude Fauchet (1530-
1602) travaillent sur l'origine du peuple français.
Ce mouvement modifie également le discours amoureux en le rendant plus
mystique, et intervient dans le domaine de l'éducation où les humanistes
souhaitent inculquer aux enfants les bases du savoir et du savoir-vivre pour
les rendre plus humains en grandissant.

Concernant la littérature, l'humanisme met en avant des thèmes tels que la


nature, la vertu, la gloire et l'amour. Il fait naître le genre du dialogue et la
tragédie française avec la Cléopâtre captive de Jodelle (1532-1573).

Evolution de l'humanisme jusqu'au XXI ° siècle

L'humanisme, né pendant la Renaissance, continue de s'exprimer, à travers


Kant par exemple. Au XVIII ° siècle, les penseurs des Lumières affirment
que l'humanité de l'homme est universelle en chacun d'entre eux, quelque
soient ses différences (origine, milieu) ou ses particularismes (nationaux,
ethniques).

Cette vision est attaquée au XIX° siècle car jugée abstraite. Et à cette
époque, la nation désigne la seule réalité. D'où il est affirmé que chaque
homme fait partie d'une humanité particulière.

Au XX° siècle, les représentants du nationalisme et du fascisme reprennent


cette idée de "esprit du peuple" ou "issu d'une terre". Mais là nous
atteignons l'anti-humanisme. Aussi l'humanisme moderne, issu des
Lumières, s'exprime dans la nécessité de s'émanciper et non dans l'idée
d'enracinement ou de fidélité, concepts horriblement exploités.
Après la seconde guerre mondiale, l'humanisme s'exprime à travers le
mouvement existentialiste. Par la suite, parler d'humanisme revient à savoir
conserver une vision de l'homme, libre et autonome, sans l'enfermer dans
son appartenance (ethnie, religion) ou le limiter à son inconscient ou d'en
faire le produit de facteurs socio-économiques.
L'humanisme, né au XVI° siècle, est toujours un concept d'actualité. La
Renaissance et notre époque contemporaine ont sûrement des points
communs, mais cela sera peut être l'occasion d'un autre débat.

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