Agilité
Agilité
2023
Introduction
A l’échelle universelle, les organisations opèrent dans un environnement de disruption et de
changement en permanence. Faire face aux transformations technologiques, économiques,
politiques, sociales et environnementales les organisations sont appelées à s’adapter
intelligemment afin de gagner en compétitivité et garantir le pari de la performance. Le
secteur public à l’instar du secteur privé connait un changement de paradigme et d’approches
sous ce qu’on appelle la modernisation de l’administration publique. Il s’agit en effet, d’un
passage d’une organisation classique jugée parfois inefficace vers une organisation innovante
afin de prospérer dans un environnement dynamique. A cet effet, la transformation digitale
semble la meilleure solution pour s’adapter à un contexte où l’incertitude éminente. Ajoutons
à cela, que depuis les années 1980 l’organisation publique a connu un changement de
paradigme (Charih& Landry, 1997), car en réponse à des contraintes, l’organisation cherche à
s’optimiser (Charpentier, 2004). L’objectif est de développer une certaine agilité face aux
argumentaires du contexte imprévu et souvent opaque. Nonobstant, le secteur public très
complexe opérant dans un environnement d’autant plus complexe constitue la principale porte
face à la crise. Ces situations de crises, entre autres la crise sanitaire de la Covid19 est définie
selon l’OMS comme : « une urgence de santé publique à portée universelle » qui permet le
test de nouveaux mode de gouvernance en faisant surtout appel à la transformation digitale
considérée comme un catalyseur de changement organisationnel par excellence permettant de
conduire les organisations hospitalières vers l’agilité organisationnelle. A cet égard, la
transformation digitale permet de créer de la valeur ajoutée pour les usagers en améliorant les
prestations dans des situations de crises pareilles ainsi qu’un pilotage de la performance. Au
niveau de notre contribution scientifique et dans une première section, nous tenterons de
présenter le concept de changement organisationnel et son évolution qui a connu un
changement de paradigme vu l’environnement qui est en croissante perpétuelle. Pour ensuite,
traiter l’impact des situations de crises sur les organisations faisant appel à la transformation
digitale comme catalyseur de changement organisationnel. Et enfin finir dans une troisième
section, par le passage vers le changement agile en mettant en exergue l’importance du
concept d’agilité organisationnelle permettant de rendre les organisations résilientes face aux
imprévus de l’environnement.
Numéro 1
2022
1 : REVUE DE LITTERATURE
Le changement organisationnel est considéré comme l’un des plus grands enjeux pour les
organisations, et en sciences de gestion la littérature traitant ce concept est très abondante
traitant à la fois ses causes, ses stratégies ses conséquences etc. Il nous paraît judicieux de
faire un retour aux sources pour voir le positionnement actuel de ce concept. (Senge
1990/Weick 1995) constituent des auteurs classiques de référence. Le premier théoricien a
introduit la théorie de l’organisation apprenante et le deuxième parle de organizing et
sensemaking. Il s’agit des précurseurs de la gestion du changement organisationnel depuis le
temps. Plusieurs conclusions peuvent être tirées de nos données, le changement
organisationnel existe par l’évolution croissante de son environnement qui redéfinit
incessamment le contexte organisationnel. Il faudrait mettre en place un changement
progressif et organisé plutôt que transformationnel et chaotique (Miller et al,1999). En outre,
Le changement est un synonyme de risque. Il s’agit un moment de rupture de la stabilité, e
homéostasie et de l’harmonie de l’organisation. Il s’agit d’une tentative de modifier l’inertie
d’une organisation (Hafsi et Fabi,1997).
- Phénomène collaboratif : le changement est une affaire de groupe nécessitant une action
collaborative.
Dans un système qualifié de complexe, comme celui des organisations publiques privilégiant
l’adaptation, l’agilité organisationnelle ainsi que la résilience ces modèles de changement
organisationnel instrumentaux sont considérés comme inopérants. A titre illustratif :
du contenu qui permet à son tour une vraie formulation du processus de changement
qui est in fine le troisième paramètre de nature très complexe.
Modèle de (Lewin, 1947) :Il a introduit le modèle sous forme de trois phases phares
permettant de favoriser l’appropriation du changement. Premièrement, on trouve
l’étape de «Unfreezing» qui consiste à un démantèlement des idées anciennes des
individus pour provoquer le changement. Ensuite, il y’a l’étape de «Mooving»
qui repose sur l’introduction de nouvelles idées dans un terrain vierge suite au
démantèlement des idées anciennes. Et finalement, apparait l’étape de «Freezing» qui
se base sur une sorte de cristallisation et d’enracinement de la nouvelle logique afin de
ne pas revenir en arrière.
L’analyse de ces modèles classiques nous a permis de constater qu’il n’ya pas une dimension
temporelle liée d’une part à la phase de conception, la phase de contractualisation, une phase
de développer l’agilité organisationnelle mais il s’agit d’un seul moment où les acteurs
doivent s’engager rapidement pour réaliser les objectifs escomptés tout en mobilisant les
ressources et moyens nécessaires. Mais aujourd’hui avec l’innovation managériale, on parle
maintenant du co-développement, co-désign, les ateliers participatifs etc. Il convient de
signaler que la littérature traitant les travaux sur le changement organisationnel a connu un
changement de paradigme pour arriver au modèle agile de conduite du changement.
En effet, il s’agit d’un modèle à trois phases bien déterminées. La première phase à savoir
Définir, elle se réalise en amont bien au départ du projet. Il s’agit de créer une intelligibilité
du changement pour les différents acteurs afin de garantir leur implication dès le départ et les
faire comprendre les rôles de tout un chacun. Il s’agit clairement d’un diagnostic de l’existant
et de la feuille de route du projet de changement. S’agissant de la deuxième phase à savoir
expérimenter, il s’agit de la pierre angulaire du modèle, elle est subdivisée en deux cycles le
premier fait appel à un cycle d’ateliers et consiste à proposer aux bénéficiaires du changement
des ateliers participatifs et des séances de formation, et le deuxième concerne un cycle de
pilotage, plus particulièrement des mesures du changement qui se font périodiquement afin de
superviser le déroulement du projet. Finalement, la dernière phase à savoir « ancrer » est mise
à jour en fonction des différents projets de changement de l’organisation.
Il convient de signaler que le changement organisationnel cache dans ses dimensions des
enjeux qui sont co-construits de l’impact de l’individu sur son organisation.
Ainsi afin de surmonter ces enjeux de changement organisationnel, et lors d’un projet de
changement, le comportement des acteurs peut témoigner la réussite ou l’échec de ce dernier.
Donc le changement organisationnel ne peut voir le jour sans l’apport de ses individus qui
conditionnent la réussite ou non de ce dernier. A cet effet, plusieurs efforts doivent être
déployés entre autres :
Ainsi, de nouveaux modes de travail ont pris place comme le télétravail et la rotation du
personnel ce qui nécessite la réalisation des investissements très importants dans les outils de
transformation digitale afin de permettre un suivi à distance comme si nous sommes à
proximité de son personnel pour évaluer le rendement de ce dernier. Il est incontestable que la
communication virtuelle sous l’angle de la transformation digitale est considérée comme
levier de la performance des organisations à l’échelle universelle. Au niveau du Maroc, la
transformation digitale a permis de raccourcir le processus de prise de décision face à la crise
covid19 d’une manière indéniable. Nous pouvons avancer que cette crise est caractérisée
comme un défi en externe auquel les organisations se trouvent dans l’obligation de s’adapter
à une situation urgente. D’autant plus que l’environnement est devenu de plus en plus
complexe sous la pression des mutations environnementales, sociales, culturelles et
économiques en cours (Rondeau, 1999) d’où l’urgence de s’adapter à ce contexte mouvant
afin de contrecarrer les enjeux induits par cette crise. Nous pouvons dire qu’il s’agit d’une
cascade ininterrompue de changements qui vient perturber les organisations dans leur
globalité. De plus, les organisations publiques et même privées qui sont marquées par un
syndrome d’épuisement organisationnel doivent exprimer « une capacité d’absorption afin de
faire face au chocs, mesurer leurs ampleurs et s’assurer qu’ils ne vont plus se reproduire,
avec une capacité de renouvellement en imaginant plusieurs scénarios et une capacité
d’appropriation afin d’en tirer un apprentissage ». A cet égard, ces trois capacités font des
organisations résilientes selon (Weick&Sutcliffe, 2007).
Il est à noter que la notion d’adaptation a été également étudié par (Latortue,2017) qui stipule
que « C’est en changeant que les organisations s’adaptent à la réalité d’un environnement
évolutif et améliorent leur performance ». Dans le même ordre d’idées le changement est
considéré comme« une posture permanente » (Sticklet, 2002) qui transforme tout le
fonctionnement des organisations entre autres le changement des mécanismes de travail, le
redéploiement des ressources matérielles ou humaines et autres. Ce processus de
Numéro 1
2022
transformation radical ou marginal des organisations est important dans la mesure où « ne pas
faire face au changement, c’est s’exposer inévitablement à disparaitre » (Watzlawick,1980).
A cet effet, les organisations doivent réagir le plus rapidement et le plus adéquatement
puisque selon (Darwin, 1882) « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus
fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ». Dans
la même veine, nous pouvons caractériser la crise Covid19 comme un changement radical et
imposé qui a poussé toutes les organisations à s’adapter en urgence, étant donné qu’il
s’agissait d’un changement brutal qui a affecté le fonctionnement global du système, avec une
destruction rapide et irréversible de l’ancien cadre (Simons, 2003).
Parmi les enjeux de la pandémie Covid19 et par rapport à la période de confinement qui a
limité les déplacements et les a rendus impossible. Les organisations ont été appelées à opter
pour le travail à distance étant donné que la situation épidémiologique a été sévère et très
compliquée. A cet égard, de nouveaux mécanismes de travail digitaux ont pris place afin
d’assurer une dématérialisation ses prestations et les rendre accessibles à tout le monde. De
plus ce travail a distance via le digital, a présenté plusieurs avantages surtout dans une période
de crise à titre illustratif la réduction des coûts pour l’Etat que ce soit en électricité,
fournitures de bureaux etc. Les visio-conférences et le télé travail fait encore partie de nos
habitudes même en situation post-covid puisqu’il a fait des ravages à touts les plans. Face au
contexte de crise qualifiée de chaotique, il faudrait insister sur la transformation digitale qui
est un déterminant de la performance des organisations leur permettant d’assurer une agilité
organisationnelle face aux situations de crise et permet également de rendre le personnel
polyvalent afin d appréhender des situations futures. Finalement, personne ne peut nier que
toute situation de crise oscille entre risque et opportunité. En ce qui concerne le Maroc , nous
avons pu en tirer plusieurs avantages : le premier concerne l’accélération du processus de la
transformation digitale : ce qui a permis une augmentation de l’autonomie des acteurs en
innovant pour gérer les situations difficiles, et le deuxième avantage tend vers le style de
management : qui est la nécessité de développer une agilité organisationnelle.
Avec l’avènement des crises et des changements en permanence, les organisations du monde
entier doivent changer instamment leurs stratégies organisationnelles afin de s’adapter au
contexte de crise ou post-crise qui est d’une grande ampleur. Il est d’ailleurs intéressant
d’observer que les organisations publiques en particulier cachent en leur sein plusieurs enjeux
Numéro 1
2022
entre autres leur complexité. Cette première dimension a été traitée dans les travaux de
littérature traitant les sciences de gestion par (Boisot& Child,1999). Il avancent qu’il existe un
système complexe, multidimensionnel composé d’une diversité des parties prenantes avec
diverses interactions (Anderson,1999). Nous parcourons alors la définition du Moigne qui
décrit un système complexe comme étant « un système qui tend vers une finalité, qui
recherche une certaine forme d’équilibre, en mettant en place des mécanismes de régulation
avec une capacité de développement d’une autonomie face à un environnement en perpétuelle
évolution ». Cette complexité des organisations publiques donnent naissance à une seconde
facette à savoir celle de l’interdépendance des parties prenantes. Il est à noter que le
fonctionnement des organisations publiques suit la logique du Top-down déclenchant
l’asymétrie de l’information. D’où la nécessité d’inciter les acteurs à partager les données
dans un but collaboratif. Parmi les autres enjeux, apparait l’incertitude de l’environnement qui
devient de plus en plus incertain, certains théoriciens considèrent le futur « incertitude »
(Morin,2000). D’autres avancent que l’environnement est devenu turbulent, incertain,
imprévisible et hyper compétitif (Bettis& Hitt,1995 ; Charbonnier-Voirin,2008 ;
Charbonnier,2006 ; Djelic& Ainamo,1999 ; Dove,1999 ; Dove, 2001 ; Jackson &
Johansson,2003 ; Lin et al., 2006 ; Sherehiy, Karwowski, & Layer,2007 ; Vàzquez-Bustelo et
al., 2007 ; Volberda,1996). Cette incertitude et imprédictibilité ambiante mettent la pression
sur les organisations. Aujourd’hui, nous constatons des ruptures sur différents plans à la fois
technologique, économique, politique etc. Ce constat oblige les organisations qui s’inscrivent
dans un cadre coincé à la traditionnelle, à s’adapter au contexte de changement rapide et de
crises où la stabilité n’y figure pas. Ensuite, vient l’enjeu de l’individualité des acteurs qui
sont de plus en plus interdépendants et connectés les uns les autres. En guise de consolidation,
la révolution marquée par l’introduction des nouvelles technologies, la croissance de la
complexité, le contexte d’incertitude, les crises récurrentes, l’interdépendance et même
l’individualité impactent fortement le fonctionnement des organisations et les appellent à
développer des capacités dynamiques pour assurer une agilité organisationnelle.
A cet effet, nous pouvons avancer que l’agilité est définie selon plusieurs caractéristiques.
- L’agilité est ouverte et dynamique. Etre agile demande une attention envers ses individus,
ses processus internes, les évolutions de l’environnement. Il s’agit de la capacité à changer les
manières de faire et le mode de fonctionnement des organisations.
- L’agilité est spécifique au contexte. Il s’agit d’une connaissance profonde de ses produits et
services ainsi que les exigences clients.
Selon les avancées de (Goldman et al.,1994) ils considèrent l’agilité comme une réponse aux
changements provoqués par l’environnement incertain et turbulent. Il s’agit surtout de
Numéro 1
2022
l’habileté et la capacité des organisations à agir avec les moindres risques dans un
environnement en pleine évolution. S’agissant de (Dove,1999,2001) l’agilité permet aux
organisations de s’adapter à un contexte de changement incertain et en permanence afin
d’assurer leur pérennité. En 2001, Dove a essayé de donner une autre définition plus précise
du terme agilité et qui ne peut exister qu’avec deux conditions majeurs : Profitabilité et
adaptabilité organisationnelle. La première condition fait référence au fait de gagner plus
d’argent autant qu’elle consomme. Et la deuxième fait appel à la capacité d’adaptation en
continuité face aux changements de l’environnement. Nous pouvons résumer l’agilité comme
le fait d’être prompt au changement (Dove,2001). En conséquence, l’agilité est considérée
comme réponse aux opportunités et menaces de l’environnement avec plus de profitabilité.
L’agilité nécessite une meilleure connaissance des processus internes de l’organisation, avec
un personnel bien informé dans le but de rechercher un équilibre face à un environnement de
crises et changeant en permanence en adoptant spontanément le bon fonctionnement
(Barrand,2010). Il ne s’agit pas d’un cadre concret à atteindre, mais plutôt d’un construit à
alimenter et à maintenir en continuité. (Badot,1998) définit l’agilité selon quatre
caractéristiques. C’est aussi chercher les compétences afin de s’adapter aux exigences
changeantes des citoyens. En revanche, cela n’est permit qu’à travers l’intégration des hautes
technologies en back-office. L’agilité est une réponse aux :
- Changements créés : il s’agit des solutions crées par les organisations en réponse aux
changements anticipés. Il s’agit des capacités d’agilité et de réactivité.
- Changements sans précédents : comme la crise sanitaire la plus récente à savoir celle
de la Covid19.
Ajoutons à cela que (Shafer,1997) est le premier auteur à avoir proposé un modèle théorique
du construit de l’agilité comportant trois capacités organisationnelles spécifiques et
indépendantes :
- Une capacité de lecture, en étant flexible et réactif pour répondre aux changements de
l’environnement surtout ceux imprévisibles ;
- Une aptitude à développer des compétences d’adaptation dans un délai réduit. Ces trois
capacités permettent de développer l’agilité organisationnelle.
Nous pouvons avancer que l’agilité organisationnelle constitue une réponse aux changements
de l’environnement. Il s’agit d’adaptation rapide et efficace face aux enjeux de
l’environnement pour plus de profitabilité. Elle constitue une compétence clé et une source
d’avantage concurrentiel. Plus particulièrement, l’agilité est composée de deux capacités
dynamiques (Day, 2011 ; Roberts et Grover, 2012) : la capacité à être vigilant envers les
opportunités du marché (créer et capter des informations en balayant son environnement), et
la capacité à prendre des décisions à partir de ces informations (intégrer et assimiler ces
informations, puis les utiliser). Chonko et Jones (2005) explicitent : les deux capacités
dynamiques sont sensiblement différentes : la vigilance n’implique pas automatiquement une
action pertinente pour créer des opportunités.
Conclusion
Références bibliographiques
Autissier, D., & Peretti, J. M. (2016). Les miscellanées du changement: 2011-2016 Les
grandes évolutions de la gestion du changement sur 5 ans. Éditions EMS.
Asmani, A. (2019). Le Changement organisationnel dans l'entreprise Algérienne et ses
incidences sur la gestion des ses ressources humaines (GRH) (Doctoral dissertation,
Universite Mouloud MAMMERI Tizi-Ouzou).
Autissier, D., & Moutot, J. M. (2016). L’innovation managériale: rupture ou évolution du
management. In Les miscellanées du changement (pp. 311-325). EMS Editions.
Barrand, J., Deglaine, J., & Ferrante, G. (2010). Etude exploratoire de l'utilisation de
I'Intelligence collective dans six entreprises internationales. Gestion 2000, 27(5).
Barzi, R. (2011). PME et agilité organisationnelle: étude exploratoire. Innovations, (2), 29-
45.
Benaicha, O. (2017). La diffusion de la RSE dans les entreprises au Maroc: Facteurs
déterminants, rôles et interactions des acteurs (Doctoral dissertation, Doctoral dissertation,
Université Cadi Ayyad, Marrakech).
Chaanoun, J., & Alaoui, M. (2022). La pandémie Covid19 comme catalyseur de
changement organisationnel: Quelle agilité organisationnelle d’un établissement de soins
marocain face à une situation crisogène?. Revue Française d'Economie et de Gestion, 3(7).
Chaanoun, J., & Alaoui, M. (2022). Le changement organisationnel dans les établissements
publics hospitaliers:«Résultats d’une Recherche-Intervention au Centre Hospitalo-
Universitaire Mohammed VI Oujda». Revue Internationale des Sciences de Gestion, 5(2).
Chaanoun, J., Rahmouni, A., & Alaoui, M. (2022). Le changement organisationnel et la
transformation digitale: Quelle relation?. International Journal of Accounting, Finance,
Auditing, Management and Economics, 3(5-1), 63-86.
Charbonnier-Voirin, A. (2009). Création et validation d’une échelle de mesure de l’agilité
organisationnelle: étude exploratoire et confirmatoire. Congrès de l’AGRH.
Cremadez, M. (2003). Vers une nouvelle gouvernance hospitalière ? Revue hospitalière de
France (Paris), (490), 42-49.
Dayi, O. (2019). Méthodologie d'Amélioration de LlAgilité des Chaînes Logistiques-
Application à une Chaîne Logistique d'un Produit Aéronautique (Doctoral dissertation, Ecole
Polytechnique, Montreal (Canada)).
Gunasekaran, A., Yusuf, Y. Y., Adeleye, E. O., Papadopoulos, T., Kovvuri, D., & Geyi,
D. A. G. (2019). Agile manufacturing: an evolutionary review of practices. International
Journal of Production Research, 57(15-16), 5154-5174.
Kirmi, B., &Chahouati, W. (2019). Les établissements hospitaliers publics : Vers une
nouvelle gouvernance hospitalière inspirée du management de la qualité. Revue du Contrôle
de la Comptabilité et de l’Audit.
Kirmi, B., &Chahouati, W. (2019). Le changement dans le milieu hospitalier : Revue de la
littérature et proposition d'un modèle de changement par une démarche Qualité. Revue du
Contrôle de la Comptabilité et de l’Audit.
Krief, N. (2000). Démarches de projet et apprentissage du changement. Le cas d'un hôpital
public. In Conférence de l'AIMS.
Mahammed, M. N. (2012). Entreprises agiles: Apports du «Business Social Networking».
Makhloufi, I., Saadi, J., El Hiki, L., & El Hassani, A. (2012). Analyse organisationnelle de
l'hôpital à travers le modèle de Mintzberg : cas de l'Hôpital Universitaire Cheikh Zaid. Santé
publique, 24(6), 573-585.
Merdinger-Rumpler, C., & Nobre, T. (2011). Quelles étapes pour la conduite du
changement à l’hôpital. Gestion 2000, 28(3), 51-66.
Mintzberg, H. (1982). Structure et dynamique des organisations, Editions d'Organisation. Les
Editions Agence d'ARC Inc., Paris, 62-9. / Mintzberg, H. (2010), Structure et dynamique des
organisations, EYROLLES Édition d’Organisation, p. 434.
Nobre, T. (1999, May). L’hôpital : le modèle de la bureaucratie professionnelle revisité à
partir de l'analyse du coût des dysfonctionnements. In 20ème congrès de l'AFC (pp. CD-
Rom).
Rasolofo-Distler, F., &Zawadzki, C. (2013). Epistémologie et méthodologie des CIFRE :
illustration par des thèses soutenues en Finance Contrôle Stratégie. Finance Contrôle
Stratégie, (16-4).
Simons, R (2013), Levers of control : how managers use innovative control systems to drive
strategicrenewal. Harvard Business Press.
Sinapin, M. N. (2020). Les entreprises et l'après crise de Covid-19 : un nouveau modèle
d'organisation agile entre efficience et résilience (Doctoral dissertation, LITEM, Univ Evry,
IMT-BS, Université Paris-Saclay, 91025, Evry, France).
Vallat, D. (2022). INCERTITUDE ET PENSÉE COMPLEXE: LECTURE D’EDGAR
MORIN Les RDV avec l’actualité 2021-2022–Formation continue Sciences Po Lyon
Numéro 1
2022
Zentar, S. M., Ilahyane, H., & Douari, A. (2020). L'agilité organisationnelle: étude
exploratoire sur le levier humain de l’entreprise agile. International Journal of Accounting,
Finance, Auditing, Management and Economics, 1(2), 52-71.
Ferrante, G. (2016). 25 ans d'agilité organisationnelle: clarification et opérationnalisation
du construit (Doctoral dissertation, Université Grenoble Alpes (ComUE)).