0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues6 pages

Robot bipède biohybride innovant

Les chercheurs ont développé un robot bipède alimenté par des tissus musculaires vivants, capable de marcher et de tourner. Ce robot biohybride combine des éléments mécaniques et biologiques pour imiter la marche humaine. Bien que prometteur, le robot fait face à des défis techniques comme son autonomie limitée et sa dépendance à l'eau.

Transféré par

Auggy V
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues6 pages

Robot bipède biohybride innovant

Les chercheurs ont développé un robot bipède alimenté par des tissus musculaires vivants, capable de marcher et de tourner. Ce robot biohybride combine des éléments mécaniques et biologiques pour imiter la marche humaine. Bien que prometteur, le robot fait face à des défis techniques comme son autonomie limitée et sa dépendance à l'eau.

Transféré par

Auggy V
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Innovation : un robot bipède marche et

pivote grâce à du tissu musculaire vivant


Des chercheurs ont conçu un robot bipède, alimenté par des tissus musculaires, capable de
marcher et de tourner. Ce développement marque un tournant dans la conception des
robots, alliant flexibilité humaine et ingénierie mécanique.

La robotique, franchit une nouvelle frontière avec la création d’un robot bipède biohybride
par des chercheurs de l’Université de Tokyo. Cette avancée, publiée dans la revue Matter,
se distingue par l’intégration de tissus musculaires biologiques dans une structure
mécanique, permettant au robot de marcher et de pivoter. Ce développement représente
une étape significative dans la fusion des sciences biologiques et de la robotique, offrant de
nouvelles perspectives notamment en exploration et sauvetage, tout en soulevant des
questions éthiques sur l’intégration de tissus vivants dans la robotique.

Researchers have developed a bipedal robot powered by muscle tissues, capable of walking
and turning. This breakthrough marks a turning point in robot design, combining human
flexibility with mechanical engineering.

Robotics ventures into new territory with the creation of a biohybrid bipedal robot by
researchers at the University of Tokyo. This advancement, published in the journal Matter,
stands out for integrating biological muscle tissues into a mechanical structure, enabling the
robot to walk and pivot. This development represents a significant step in merging biological
sciences and robotics, offering new perspectives, particularly in exploration and rescue
missions, while also raising ethical questions about the integration of living tissues into
robotics.

Conception et fonctionnement du robot bipède


biohybride
Le robot conçu par l’équipe de l’Université de Tokyo est une prouesse de bio-ingénierie. Il
combine habilement des matériaux synthétiques avec des tissus musculaires biologiques.
Sa structure unique est principalement composée de silicone. Ce matériau est
particulièrement flexibilité et capable d’imiter les mouvements naturels du corps humain. Les
jambes du robot, équipées de poids, sont conçues pour maintenir l’équilibre et la stabilité
sous l’eau. En effet, actuellement, le robot n’opère que dans cet environnement liquide.

Les muscles, cultivés en laboratoire à partir de cellules, sont attachés à cette structure en
silicone. Lorsqu’ils sont stimulés par des impulsions électriques, ces muscles se contractent,
imitant le processus de mouvement dans les organismes vivants. Cette contraction entraîne
le soulèvement et l’avancement des jambes, permettant ainsi au robot de se déplacer. Sa
vitesse de déplacement reste toutefois modeste, seulement 5,4 millimètres par minute.
The robot designed by the team at the University of Tokyo is a feat of bioengineering. It
cleverly combines synthetic materials with biological muscle tissues. Its unique structure is
primarily made of silicone, a material known for its flexibility and ability to mimic natural
movements of the human body. The robot's legs, equipped with weights, are designed to
maintain balance and stability underwater, as it currently operates only in this liquid
environment.

Muscles, grown in the lab from cells, are attached to this silicone structure. When stimulated
by electrical impulses, these muscles contract, mimicking the movement process in living
organisms. This contraction lifts and propels the legs, enabling the robot to move. However,
its movement speed remains modest, at only 5.4 millimeters per minute.

Mais la précision et la fluidité de ses mouvements sont remarquables. Surtout lorsqu’il s’agit
de pivoter, une capacité essentielle pour naviguer dans des environnements complexes.
D’ailleurs, le robot a effectué un virage à gauche de 90 degrés en 62 secondes, visible dans
une vidéo. L’équipe prévoit également de doter le robot bipède d’articulations et de tissus
musculaires plus épais. Ceux-ci lui permettront des mouvements plus sophistiqués et plus
puissants.

However, the precision and fluidity of its movements are remarkable, especially when it
comes to pivoting, an essential capability for navigating complex environments. In fact, the
robot executed a left turn of 90 degrees in 62 seconds, as seen in a video. The team also
plans to equip the bipedal robot with thicker joints and muscle tissues. These enhancements
will enable it to perform more sophisticated and powerful movements.

Applications concrètes du robot bipède


Ce robot biohybride se distingue donc par ses capacités uniques. Si les chercheurs
surmontent les défis de conception, il pourrait transformer radicalement les méthodes
actuelles de recherche et de sauvetage. Effectivement, sa conception innovante lui permet
de pivoter et de manœuvrer avec une agilité surprenante dans des espaces confinés. Cette
aptitude est particulièrement utile dans des scénarios où l’accès est restreint ou dangereux
pour les humains. Nous pouvons aisément l’imaginer évoluer dans les zones de décombres
suite à des catastrophes naturelles ou des environnements sous-marins complexes. De
plus, sa structure biohybride, combinant éléments mécaniques et biologiques, lui confère
une souplesse et une adaptabilité imitant les mouvements naturels. Un avantage significatif
pour se faufiler à travers des passages étroits ou des terrains accidentés.

Parallèlement, le robot offre une fenêtre fascinante sur les mécanismes de locomotion
biologique. En reproduisant la démarche humaine, il sert de modèle pour étudier comment
les êtres vivants se déplacent. Cette imitation de la marche humaine n’est pas seulement
une prouesse technique. Elle fournit également des informations sur la manière dont les
muscles et les structures du corps interagissent pour créer des mouvements fluides et
coordonnés. Ces connaissances permettront d’améliorer la conception des robots futurs, en
les rendant plus efficaces, naturels dans leurs mouvements. Ils s’adapteront alors à une
variété de tâches.

En outre, comprendre et reproduire les complexités du mouvement humain dans les robots
ouvre des possibilités pour des applications médicales. On envisage des prothèses plus
avancées, des systèmes d’assistance à la mobilité pour les personnes ayant des difficultés
de déplacement.

However, this biohybrid robot stands out for its unique capabilities. If researchers overcome
the design challenges, it could radically transform current search and rescue methods.
Indeed, its innovative design allows it to pivot and maneuver with surprising agility in
confined spaces. This ability is particularly useful in scenarios where access is restricted or
dangerous for humans. We can easily envision it navigating through debris zones following
natural disasters or complex underwater environments. Furthermore, its biohybrid structure,
combining mechanical and biological elements, gives it flexibility and adaptability mimicking
natural movements. A significant advantage for maneuvering through narrow passages or
rough terrain.

At the same time, the robot offers a fascinating window into biological locomotion
mechanisms. By replicating human gait, it serves as a model for studying how living beings
move. This imitation of human walking isn't just a technical feat; it also provides insights into
how muscles and body structures interact to create smooth, coordinated movements. These
insights will improve the design of future robots, making them more efficient and natural in
their movements, thus adapting them to a variety of tasks.

Furthermore, understanding and replicating the complexities of human movement in robots


opens up possibilities for medical applications. Advanced prosthetics and mobility assistance
systems for people with movement difficulties are being considered.

Défis techniques d’un robot bipède


Ce robot biohybride, bien qu’innovant, fait face à plusieurs défis techniques qui doivent être
maîtrisés pour réaliser pleinement son potentiel. Un des principaux est la nécessité d’une
stimulation électrique manuelle pour activer les muscles et provoquer le mouvement des
jambes. Cette méthode, bien que fonctionnelle, limite l’autonomie du robot et sa capacité à
opérer sans intervention humaine directe. Pour améliorer cette situation, l’intégration de
systèmes autonomes d’électrodes capables de stimuler les muscles de manière
indépendante est essentielle. Cela permettrait au robot de se déplacer et de réagir en temps
réel à son environnement. Son efficacité et son applicabilité dans des situations réelles s’en
verraient augmenter.

This biohybrid robot, while innovative, faces several technical challenges that must be
overcome to fully realize its potential. One of the main challenges is the need for manual
electrical stimulation to activate the muscles and provoke leg movement. Although
functional, this method limits the robot's autonomy and its ability to operate without direct
human intervention. To improve this situation, the integration of autonomous electrode
systems capable of stimulating the muscles independently is essential. This would allow the
robot to move and react in real-time to its environment. Its effectiveness and applicability in
real-life situations would be greatly enhanced.
Un autre défi technique est la dépendance du robot à un environnement aquatique pour
prévenir le dessèchement des tissus musculaires. Pour surmonter ce défi, les chercheurs
envisagent plusieurs améliorations. L’une d’elles est l’intégration d’un système de nutriments
qui alimenterait continuellement les tissus musculaires. Cela leur permettrait de rester
fonctionnels hors de l’eau. De plus, le développement de muscles plus épais pourrait
conférer au robot une plus grande force et une meilleure résilience. Ces avancées
pourraient transformer ce prototype en un outil polyvalent capable de se déplacer
efficacement sur terre.

Another technical challenge is the robot's dependence on an aquatic environment to prevent


the drying out of muscle tissues. To overcome this challenge, researchers are considering
several improvements. One of them is the integration of a nutrient system that would
continuously feed the muscle tissues. This would enable them to remain functional out of the
water. Additionally, the development of thicker muscles could give the robot greater strength
and resilience. These advancements could transform this prototype into a versatile tool
capable of moving efficiently on land.

Interrogations bioéthiques d’un robot biohybride


D’un point de vue éthique et moral, l’utilisation de tissus biologiques dans la robotique ouvre
un débat complexe. La création de robots aux composants biologiques vivants brouille la
ligne traditionnelle entre les machines inanimées et les organismes vivants. Cette
convergence soulève des questions sur le statut et les droits de ces entités biohybrides.
Doivent-elles être considérées et traitées comme des machines, des êtres vivants, ou
quelque chose d’entièrement nouveau ?

De plus, il y a des préoccupations concernant la manipulation et l’utilisation de tissus


biologiques. Jusqu’où peut-on aller dans l’utilisation de matériaux vivants pour des
applications technologiques sans franchir les limites éthiques ? Ces questions nécessitent
une réflexion approfondie et des cadres réglementaires pour guider le développement
responsable de ces technologies avancées.

From an ethical and moral standpoint, the use of biological tissues in robotics opens up a
complex debate. Creating robots with living biological components blurs the traditional line
between inanimate machines and living organisms. This convergence raises questions
about the status and rights of these biohybrid entities. Should they be considered and
treated as machines, living beings, or something entirely new?

Furthermore, there are concerns regarding the manipulation and use of biological tissues.
How far can we go in using living materials for technological applications without crossing
ethical boundaries? These questions require deep reflection and regulatory frameworks to
guide the responsible development of these advanced technologies.

Vous aimerez peut-être aussi