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Ucoc 0004 Cs

Ce document présente une démonstration du théorème de Ptolémée sur les quadrilatères inscriptibles à l'aide de cocyclicités et de la formule des sinus. Il contient également un exercice sur un quadrilatère particulier dont les diagonales sont perpendiculaires.

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Ucoc 0004 Cs

Ce document présente une démonstration du théorème de Ptolémée sur les quadrilatères inscriptibles à l'aide de cocyclicités et de la formule des sinus. Il contient également un exercice sur un quadrilatère particulier dont les diagonales sont perpendiculaires.

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0.1.

PTOLÄMÄE PAR LES COCYCLICITÄS 1

CS : Cocyclicit€
Th€or•me de l‚angle inscrit. Cocyclicit€. Applications.

0.1 Ptol€m€e par les cocyclicit€s


La caract€risation des quadrilat•res convexes inscriptibles d€montr€e dans
l‚exercice suivant est connue sous le nom de Th€or•me de Ptol€m€e.

Exercice 1 Le but de cet exercice est de d€montrer le r€sultat suivant :


"Un quadrilat•re convexe €•‚ƒ est inscriptible dans un cercle si et seule-
ment si le produit de ses diagonales est €gal ‚ la somme des produits des cƒt€s
oppos€s, autrement dit €‚„•ƒ = €•„‚ƒ + €ƒ„•‚ (y)."
en utilisant des cocyclicit€s, la formule des sinus, et le Th€or•me de Simson.
1) Rappeler (sans proposer de d€monstrations) la formule des sinus, l„€nonc€
du Th€or•me de Simson et la d€…nition des droites de Simson d„un triangle.
2) Dans cette question, on suppose que le quadrilat•re €•‚ƒ est convexe
et inscrit dans un cercle C de rayon …. On note ‚0 , €0 , •0 les projet€s or-
thogonaux de ƒ sur les droites (€•), (•‚) et (‚€)
a) Faire une …gure.
b) En utilisant des cocyclicit€s et la formule des sinus, d€montrer que
•‚ Ä €ƒ ‚€ Ä •ƒ €• Ä ‚ƒ
•0 ‚0 = ; ‚0 €0 = et €0 •0 = „
2… 2… 2…
c) En admettant le r€sultat suivant : "Lorsque ƒ parcourt C, le quadrila-
t•re €•‚ƒ est convexe si et seulement si •0 appartient au segment [€0 ‚0 ]",
d€montrer l„€galit€ €‚„•ƒ = €•„‚ƒ + €ƒ„•‚.
3) D€montrer la r€ciproque : si €•‚ƒ est un quadrilat•re convexe tel que
€‚„•ƒ = €•„‚ƒ + €ƒ„•‚, alors €•‚ƒ est inscrit dans un cercle.
(On pourra utiliser les points ‚0 , €0 , •0 et la question 2.a.)
4) Que peut-on dire au sujet des quadrilat•re non convexes ?

Solution : 1) Il faut savoir r€pondre ƒ cette premi•re question, et conna„tre


les d€monstrations des deux r€sultats annonc€s.
On rappelle donc que :
0
[ucoc0004cs] v1.00 /utri0042
Site internet : MegaMaths Compl€ment Sp€cial
c 2009, Dany-Jack Mercier, copie autoris€e uniquement pour votre usage personnel
Ä
0
Le…on d‚oral nÄ 31 de la session 2008 du CAPES externe, trait€e dans le Vol. III [7].
2

I Formule des sinus : Les longueurs des c†t€s, les sinus des angles, l‚aire †
et le rayon du cercle circonscrit … ƒ un triangle €•‚ sont li€s par les relations
([6] Th. 137) :
‡ ˆ ‰ ‡ˆ‰
= = = 2… = „
b sin •
sin € b b
sin ‚ 2†

Fig. 1 ‡ Droite de Simson (€0 •0 ‚0 ) de ƒ relative au triangle €•‚

I Th€or•me de Simson : Un point ƒ appartient au cercle circonscrit au


triangle €•‚ si et seulement si ses projet€s orthogonaux ‚0 , €0 , •0 sur les
supports (€•), (•‚) et (‚€) des c†t€s du triangle sont align€s (FIG. 1). La
preuve de ce r€sultat est donn€e par exemple en [7] Th. 99.
I Avec les notations de la FIG. 1, la droite Ä = (€0 •0 ‚0 ) est appel€e
droite de Simson de ƒ relative au triangle €•‚. Rappelons au passage que
les sym€triques de ƒ par rapport aux c†t€s du triangle sont aussi align€s sur
l‚image de la droite Ä par l‚homoth€tie de centre ƒ et de rapport 2. Cette
derni•re droite est appel€e droite de Steiner de ƒ relative au triangle €•‚.
2.a) Voir FIG. 1.
2.b) [€ƒ] est l‚hypot€nuse commune des deux triangles rectangles €ƒ•0 et
€ƒ‚0 . Les points €, ƒ, •0 et ‚0 sont donc cocycliques (ils appartiennent au
cercle de diam•tre [€ƒ]). La formule des sinus dans le triangle €•0 ‚0 donne
•0 ‚0 •0 ‚0
= €ƒ, soit = €ƒ
sin •\
0 €‚0
b
sin €

puisque, suivant les ˆgures, les angles •\ b \


0 €‚0 et € = •€‚ sont soit €gaux,
soit suppl€mentaires. La formule des sinus dans le triangle €•‚ donne
•‚
= 2…„
b
sin €
0.1. PTOLÄMÄE PAR LES COCYCLICITÄS 3

•‚ Ä €ƒ
Par suite •0 ‚0 = .
2…
Utiliser les deux autres cocyclicit€s sur les cercles de diam•tres [•ƒ] et [‚ƒ]
revient ƒ faire une permutation circulaire sur la formule pr€c€dente. On obtient
alors :
‚€ Ä •ƒ €• Ä ‚ƒ
‚0 €0 = et €0 •0 = „
2… 2…
Remarque : En utilisant la formule des sinus dans le triangle €•0 ‚0 , on
suppose implicitement que €•0 ‚0 n‚est pas un triangle aplati. Mais il peut en
‰tre autrement et il est facile d‚imaginer comment placer ƒ pour avoir € = ‚0 .
Ces cas particulier ne sont pas g‰nants car on peut les traiter "en passant ƒ la
limite" et en utilisant des applications continues. En eŠet, si ƒ€ d€signe une
position limie du point ƒ sur le cercle pour laquelle €•0 ‚0 est aplati, il su‹t
d‚€crire la formule •0 ‚0 = •‚ă„ 2… pour tous les autres points ƒ distincts
de ƒ€ et proches de ƒ€ , puis de passer ƒ la limite dans cette €galit€ lorsque ƒ
tend vers ƒ€ en utilisant la continuit€ des applications "distance entre deux
points", pour conclure au m‰me type d‚€galit€ concernant ƒ€ .
2.c) Les points €0 , •0 et ‚0 sont align€s sur la droite de Simson relative
ƒ ƒ, et on admet que la convexit€ du quadrilat•re nous donne : •0 2 [€0 ‚0 ].
Alors €0 ‚0 = €0 •0 + •0 ‚0 , et en rempla…ant :
‚€ Ä •ƒ €• Ä ‚ƒ •‚ Ä €ƒ
= +
2… 2… 2…
d‚oŒ l‚€galit€ (y).
3) Si €•‚ƒ est un quadrilat•re convexe, on aura montr€ l‚€quivalence

€•‚ƒ inscriptible , €‚„•ƒ = €•„‚ƒ + €ƒ„•‚

d•s qu‚on aura montr€ les deux implications :


(1) : €•‚ƒ inscriptible ) €‚„•ƒ = €•„‚ƒ + €ƒ„•‚.
(2) : €•‚ƒ non inscriptible ) €‚„•ƒ Š €•„‚ƒ + €ƒ„•‚.
On a d€jƒ d€montr€ l‚implication (1) dans la question 2. Montrons (2). Si le
quadrilat•re convexe €•‚ƒ n‚est pas inscriptible dans un cercle, ƒ n‚appar-
tient pas au cercle circonscrit au triangle €•‚, et les points €0 , •0 , ‚0 ne sont
pas align€s. Le triangle €0 •0 ‚0 n‚est pas aplati, et les in€galit€s triangulaires
sont strictes. En particulier €0 ‚0 Š €0 •0 + •0 ‚0 , d‚oŒ
‚€ Ä •ƒ €• Ä ‚ƒ •‚ Ä €ƒ
Š +
2… 2… 2…
et enˆn €‚„•ƒ Š €•„‚ƒ + €ƒ„•‚.
4

4) Si €•‚ƒ n‚est pas convexe tout en €tant inscrit dans un cercle, on


peut toujours tracer un quadrilat•re convexe ayant les m‰mes sommets, puis
appliquer le Th€or•me de Ptol€m€e ƒ ce quadrilat•re. Les distances qui in-
terviennent alors dans l‚€galit€ de Ptol€m€e n‚ont pas le m‰me statut dans
€•‚ƒ, puisque des c†t€s deviendront des diagonales, et r€ciproquement, mais
on obtient tout de m‰me une relation entre ces diŠ€rentes longueurs !
Somme toute, supposer que notre quadrilat•re est convexe est raisonnable si
l‚on ne s‚int€resse qu‚ƒ obetnir des relations entre les longueurs des c†t€s et
les longueurs des diagonales.
Remarques : ‹) Une d€monstration du Th€or•me de Ptol€m€e utilisant
des a‹xes de points est propos€e dans la le…on sur les modules et arguments
des nombres complexes ([8], Th. 21).
Œ) La preuve propos€e dans cet exercice est tir€e d‚un livre de Coxeter [1]
et peut ‰tre utilis€e dans une le…on d‚oral de concours sur la cocyclicit€, les
droites remarquables d‚un triangle, ou encore les relations trigonom€triques
dans un triangle (puisqu‚on utilise la formule des sinus de fa…on cruciale !). On
pourra donc retenir cette d€monstration pour l‚utiliser le moment opportun.

0.2 Un quadrangle inscriptible particulier


Il est possible de retenir la situation €voqu€e dans l‚exercice qui suit pour
agr€menter une le…on d‚oral d‚un concours. Je pense €videmment ƒ la le…on sur
la cocyclicit€, mais nous avons lƒ aussi une application de la caract€risation
d‚un triangle isoc•le qui utilise des angles de droites... donc une application
sur la "g€om€trie du triangle".
Bref, cet exercice risque de laisser des traces dans son esprit, et ces traces
risquent de nous revenir en m€moire pendant les heures de pr€paration de
l‚expos€. Donc : c‚est bon ƒ prendre ! Et d‚ailleurs je recopie celui-ci dans mon
"projet long terme" de livres sur les Questions-R€ponses sur les fondamentaux
en g€om€trie. Le voici :

Exercice 2 Les diagonales d„un quadrilat•re inscriptible dans un cercle sont


perpendiculaires et se coupent en •. Montrer que toute droite passant par •
et perpendiculaire ‚ l„un des cƒt€s coupe le cƒt€ oppos€ en son milieu.

Solution : La FIG. 2 repr€sente un quadrilat•re €•‚ƒ inscrit dans un


cercle, dont les diagonales sont perpendiculaires et se coupent en •. Il s‚agit
de montrer que Ž est le milieu de [€ƒ].
Par cocyclicit€, les angles orient€s de droites suivants sont €gaux (les mesures
de ces angles ne sont pas indispensables ici : je n‚€cris (•) que pour rappeler
0.3. UNE GÄNÄRALISATION DU THÄORÅME DE NAPOLÄON 5

Fig. 2 ‡ Une application de la cocyclicit€

qu‚il s‚agit d‚angles orient€s de droites) :

(ƒ€• ƒ•) = (‚€• ‚•) (•) (1)

Les droites (•‚) et (€‚) sont respectivement perpendiculaires aux droites


(Ž ‘) et (•ƒ), donc

(‚€• ‚•) = (••• •‘) = (•ƒ• •Ž ) (•) „ (2)

(1) et (2) donnent (ƒŽ• ƒ•) = (•ƒ• •Ž ) (•), ce qui d€montre que le triangle
•ƒŽ est isoc•le en Ž (des angles de droites de la base €gaux su‹sent pour
"faire" un triangle isoc•le : voir [6], Th. 63).
On d€montrerait de la m‰me fa…on que le triangle •€Ž est isoc•le en Ž , de
sorte que l‚on puisse €crire €Ž = •Ž = Ž ƒ. Le point Ž est bien le milieu de
[€ƒ].

0.3 Une g€n€ralisation du Th€or•me de Napol€on


Exercice 3 Sur les cƒt€s d„un triangle €•‚ et ‚ l„ext€rieur de celui-ci, on
construit trois triangles •€Ž , ‚•‘ et €‚… de sorte que la somme des trois
angles de ces triangles oppos€s aux cƒt€s [•€], [‚•] et [€‚] soit €gale ‚ un
angle plat. On note •† , •‡ et •… les centres des cercles circonscrits C† , C‡ ,
C… aux triangles •€Ž , ‚•‘ et €‚….
1) a) Montrer que les cercles C† , C‡ , C… concourent en un point ’.
b) Si les triangles •€Ž , ‚•‘ et €‚… sont semblables, d€montrer que
le triangle •† •‡ •… est encore semblable ‚ ces derniers. (Ind. : on pourra
6

utiliser des angles de droites.)


c) Lorsque les triangles •€Ž , ‚•‘ et €‚… sont €quilat€raux, •† •‡ •…
est appel€ "triangle ext€rieur de Napol€on du triangle €•‚". D€montrer qu„un
triangle ext€rieur de Napol€on est €quilat€ral.
2) Dessiner la …gure dans le cas particulier o† les points €, •, ‚ appar-
tiennent respectivement aux droites (Ž …), (‘Ž ) et (…‘). Enoncer alors le
r€sultat obtenu ‚ la question 1.a) (ce r€sultat constitue un th€or•me d€montr€
par Miquel en 1838).
3) On reste dans les hypoth•ses fortes de la question pr€c€dente, et on sup-
pose, en outre, que les points €, •, ‚ sont align€s. Dessiner une …gure dans
ce cas limite et €noncer le "nouveau" r€sultat obtenu.

Solution : 1.a) Sur la FIG. 3, ’ d€signe le second point d‚intersection des


cercles C† et C‡ . Dans toute la suite, on supposera que ’ est distinct des
sommets du triangle €•‚, en notant bien que la preuve obtenue s‚adapterait
sans di‹cult€ aux cas oŒ ’ serait €gal ƒ €, • ou ‚ en rempla…ant une des
droite (’€), (’•) ou (’‚) par une tangente commune ƒ deux cercles parmi
C† , C‡ , C… .

Fig. 3 ‡ Trois triangles ext€rieurs


0.3. UNE GÄNÄRALISATION DU THÄORÅME DE NAPOLÄON 7

Par cocyclicit€, et en utilisant des angles de droites orient€s :

(’€• ’‚) = (’ €• ’•) + (’•• ’‚)


= (Ž €• Ž •) + (‘•• ‘‚)
= • Å (…‚• …€) = (…€• …‚)

et l‚€galit€ (’€• ’‚) = (…€• …‚) entre des angles de droites nous assure
que ’ appartient ƒ C… . Ainsi C† \ C‡ \ C… = f’g.
1.b) Les droites (•† •‡ ) et (•† •… ) sont respectivement perpendiculaires ƒ
(’•) et (’€). En utilisant la cocyclicit€ des points ’, €, Ž , • on obtient

(•† •‡ • •† •… ) = (’•• ’€) = (Ž •• Ž €)

(€galit€s d‚angles de droites). De m‰me, et par permutation circulaire, on


obtient
(•‡ •… • •‡ •† ) = (’‚• ’•) = (‘‚• ‘•) •
oŒ (‘‚• ‘•) est un angle de droite qui se retrouve dans le triangle €•Ž
puisque €•Ž et ‚•‘ sont suppos€s semblables. Les triangles •‡ •… •† et
•€Ž poss•dent donc deux angles de droites €gaux, et seront semblables pour
cette raison ([3], Th. 263).
1.c) On applique le r€sultat de la question pr€c€dente : •† •‡ •… sera sem-
blable aux triangles €quilat€raux construits sur le triangle €•‚, donc sera
lui-m‰me €quilat€ral.
Remarque : Une d€monstration du Th€or•me de Napol€on utilisant les
complexes est donn€e en [3], Th. 155. On v€riˆe alors que les centres de gravit€
de €•‚ et de •† •‡ •… sont identiques.
2) On peut dessiner la FIG. 4 et €noncer :
R€sultat nÅ 1 : Etant donn€ un triangle Ž ‘… et des points €, •,
‚ appartenant aux droites (Ž …), (‘Ž ) et (…‘) et diŠ€rents de
ses sommets, les cercles circonscrits aux triangles Ž €•, ‘•‚ et
…‚€ sont concourants.
Remarque : Le r€sultat nÅ 1 a €t€ utilis€ dans l‚expos€-type de la le…on
sur la cocyclicit€ propos€e dans le Vol. III ([7], Th. 95). C‚est une application
sympathique du crit•re de cocyclicit€ en terme d‚angles de droites.
3) Rien ne nous emp‰che de supposer que les points €, • et ‚ sont align€s,
pour obtenir la FIG. 5.
On peut appliquer la premi•re question car les triangles •€Ž , ‚•‘ et €‚…
d€ˆnissent des angles de droites en Ž , ‘ et … dont la somme est nulle (en
8

Fig. 4 ‡ Un cas particulier

tant qu‚angle de droite, donc modulo • si l‚on travaille avec des mesures).
La preuve de la question 1.a) reste encore valable car n‚utilisant que l‚€galit€
(Ž €• Ž •)+(‘•• ‘‚)+(…‚• …€) = 0 (en angles de droites) et les cocyclicit€s.
On peut €noncer :
R€sultat nÅ 2 : Etant donn€ un triangle Ž ‘… et une droite Ä
coupant les supports (Ž ‘), (‘…) et (…Ž ) des c†t€s du triangles
en •, ‚ et € (distincts des sommets du triangle, comme sur la
FIG. 5), les cercles circonscrits aux triangles •€Ž , ‚•‘ et €‚…
sont concourants en un point Å.
Si l‚on applique une seconde fois le r€sultat nÅ 2 dans la FIG. 5, on s‚aper…oit
que les cercles circonscrits ƒ •€Ž , ‚•‘ et Ž ‘… sont aussi concourants en
un point qui ne peut qu‚appartenir ƒ la paire fÅ• •g, et en fait ne peut ‰tre
qu‚€gal ƒ Å (si ces trois cercles se concouraient en •, la droite (Ž ‘•) couperait
le cercle circonscrit ƒ Ž ‘… en trois points, ce qui ne se peut pas).
On retient donc que, dans la FIG. 5, le point Å appartient ƒ quatre cercles et
non seulement trois.
Remarque : Le point Å est appel€ point de Miquel du quadrilat•re com-
plet •‚…Ž €‘. C‚est le point de concours de quatre cercles, et son existence
peut ‰tre d€montr€e en utilisant des similitudes (voir [4], ex. nÅ 80, ou [7],
•. 6.3.3).
0.3. UNE GÄNÄRALISATION DU THÄORÅME DE NAPOLÄON 9

Fig. 5 ‡ Conˆguration de Miquel


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Bibliographie

[1] H. S. M. Coxeter, S. L. Greitzer, Red€couvrons la g€om€trie, Dunod, 1971


(traduction de l‚ouvrage "Geometry Revisited" paru en 1967).
[2] F. Herbaut, Souvenirs d‚oraux du CAPES externe de math€matiques, (en
ligne en 2008 ƒ l‚adresse : http ://[Link]/[Link]),
2006.
[3] D.-J. Mercier, Cours de g€om€trie, pr€paration au CAPES et ƒ l‚agr€ga-
tion, Publibook, 2008.
[4] D.-J. Mercier, Exercices pour le CAPES math€matiques (externe et in-
terne) & l‚agr€gation interne, Alg•bre, arithm€tique, g€om€trie et proba-
bilit€s, Vol. II, Publibook, 2007.
[5] D.-J. Mercier, L‚€preuve d‚expos€ au CAPES math€matiques, 14 le…ons
r€dig€es et comment€es, Vol. I, Publibook, 2007.
[6] D.-J. Mercier, L‚€preuve d‚expos€ au CAPES math€matiques, Le…ons r€-
dig€es et comment€es, Vol. II, Publibook, 2006.
[7] D.-J. Mercier, L‚€preuve d‚expos€ au CAPES math€matiques, Le…ons r€-
dig€es et comment€es, Vol. III, Publibook, 2007.
[8] D.-J. Mercier, L‚€preuve d‚expos€ au CAPES math€matiques, Le…ons r€-
dig€es et comment€es, Vol. IV, Publibook, 2008.

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