En 2015, Volkswagen a été impliqué dans le scandale "Dieselgate".
L'entreprise avait équipé certains
de ses véhicules diesel d'un logiciel truqueur qui falsifiait les résultats des tests d'émissions, faisant
paraître les véhicules plus propres qu'ils ne l'étaient en réalité. Lorsque cela a été découvert par
l'Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis, Volkswagen a dû rappeler des millions de
véhicules, payer des amendes massives et a subi des dommages importants pour sa réputation. Ce
scandale a également eu des répercussions sur l'ensemble de l'industrie automobile en mettant en
lumière les problèmes liés aux émissions diesel.
1. Pour gérer le bad buzz de manière favorable, Volkswagen aurait pu prendre plusieurs mesures
différentes en 2015 :
2. Reconnaissance immédiate et sincère : Dès la découverte de la fraude, Volkswagen aurait pu
reconnaître immédiatement sa tromperie, présenter des excuses sincères au public et aux
autorités et admettre pleinement la gravité de la situation. Une communication transparente
aurait été essentielle.
3. Rappel préventif volontaire : Au lieu d'attendre que les autorités découvrent la tricherie,
Volkswagen aurait pu lancer volontairement un rappel de ses véhicules dès qu'ils ont identifié
le problème, montrant ainsi leur engagement à résoudre la situation de manière proactive.
4. Indemnisation des clients : L'entreprise aurait pu offrir des mesures d'indemnisation
significatives aux propriétaires des véhicules concernés, par exemple en remboursant une
partie de leur achat ou en fournissant des incitatifs pour échanger leur véhicule contre un
modèle propre.
5. Transparence totale sur les corrections : Volkswagen aurait dû rendre publique une feuille de
route transparente pour corriger le problème, y compris les détails techniques des correctifs
apportés aux véhicules, ainsi que les étapes spécifiques prises pour garantir la conformité
future.
6. Sanctions internes : La société aurait dû prendre des mesures disciplinaires immédiates à
l'encontre des employés et des dirigeants impliqués dans la fraude, montrant ainsi son
engagement envers l'éthique et la conformité.
7. Investissement dans les véhicules propres : Pour rétablir la confiance, Volkswagen aurait dû
augmenter considérablement ses investissements dans la recherche et le développement de
véhicules électriques et hybrides, montrant son engagement envers une mobilité plus propre.*
8. Communication à long terme : Volkswagen aurait dû maintenir une communication ouverte et
transparente à long terme avec le public et les parties prenantes pour démontrer son
engagement continu envers la conformité environnementale et l'éthique.
9. En adoptant ces mesures, Volkswagen aurait pu minimiser les dommages à sa réputation,
regagner la confiance du public et montrer qu'elle était sérieuse dans sa volonté de corriger ses
erreurs et de faire preuve d'intégrité dans ses pratiques commerciales.
10. Engagement envers l'électrification : En réponse au scandale, Volkswagen a annoncé un virage
majeur vers l'électrification. Ils ont intensifié leurs efforts pour développer des véhicules
électriques et hybrides et ont prévu d'investir massivement dans cette technologie pour réduire
les émissions globales de leur flotte de véhicules.