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La Sociologie
des organisations
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Du même auteur
Trois Ateliers d’OS
(en collaboration avec Dominique Motte et Jean Saglio)
Éditions ouvrières, 1973
Un travail à soi
Pour une théorie de l’appropriation du travail
Privat, Toulouse, 1982
La Création d’entreprise, un enjeu local
(en collaboration)
La Documentation française,
« Notes et Études documentaires », 1983
La Sociologie des entreprises
Seuil, « Points Essais » n° 308, 1995
(3e édition revue et corrigée, 2009)
Les Nouvelles Approches
sociologiques des organisations
(en collaboration avec Henri Amblard,
Gilles Herreros, Yves-Frédéric Livian)
Seuil, 1996
3e éd., 2005
La Construction sociale de la confiance
(sous la direction de Philippe Bernoux
et Jean-Michel Servet)
Association d’économie financière
Montchrestien, 1996
La Sociologie du changement
Des entreprises et des organisations
Seuil, 2004
et « Points Essais » n° 634,
nouvelle édition, 2010
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Philippe Bernoux
La Sociologie
des organisations
Initiation théorique suivie de
douze cas pratiques
sixième édition
revue et corrigée
Éditions du Seuil
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isbn: 978-2-7578-4358-1
(isbn: 2-02-008941-6, 1re publication)
© Éditions du Seuil, 1985,
et février 2009, pour la nouvelle édition
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation
collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé
que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une
contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
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TC à changer
Préface de la sixième édition
La Sociologie des organisations a été publiée en 1985 et
rééditée à plusieurs reprises. Les nouvelles éditions n’ont
pas modifié fondamentalement l’ouvrage à l’exception de
la troisième, en 1989. On en trouvera ci-dessous la préface.
Les quatre premiers chapitres présentent le cadre théorique
global dans lequel s’insère la sociologie des organisations,
son objet, le cadre explicatif choisi (le modèle interaction-
niste), puis un rapide historique et enfin une revue critique
des théories de l’individu et du groupe dans l’organisa-
tion. Les deux chapitres suivants (5 et 6) s’appuient sur la
théorie des organisations de Crozier et Friedberg. Ces cha-
pitres constituent une excellente porte d’entrée au phéno-
mène organisationnel, et le succès remporté par l’analyse
stratégique en montre à lui seul la pertinence. J’ai éprouvé
personnellement, au cours de mes travaux d’enquêtes et
de mes enseignements, la validité de cette approche qui
donne une base à la compréhension du phénomène organi-
sationnel. Le chapitre 7 qui expose les concepts d’identité
et de culture garde également sa validité.
Voici pour l’essentiel de La Sociologie des organisa-
tions. Depuis 1985 et 1989 cependant, les entreprises et
leurs organisations ont évolué. D’où l’intérêt d’inclure
dans cette sixième édition un nouveau chapitre (le 8),
consacré à cette évolution. Ce chapitre reprend les idées
principales exposées dans deux ouvrages récents: La
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La Sociologie des organisations
Sociologie du changement dans les entreprises et les orga-
nisations et Les Nouvelles Approches sociologiques des
organisations. Ce qui veut dire qu’il en intègre les idées
principales sans vraiment les approfondir. Pour un auteur
qui a beaucoup enseigné, le défi est excitant, même s’il
est frustrant pour un chercheur et un universitaire. Ce défi
vaut la peine, me semble-t-il, d’être relevé. Simplement,
il faudra veiller à ce que les inévitables simplifications ne
se transforment pas en caricatures réductrices. J’espère
pouvoir y parvenir.
Octobre 2008
. Ouvrages publiés au Seuil en 2004 et 2005.
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TC à changer
Préface de la troisième édition
Un livre est un objet vivant. Ses lecteurs l’utilisent, le
commentent, s’en servent concrètement ou le rejettent.
Il arrive que son auteur ait la chance de rencontrer ses
lecteurs, qu’il puisse prendre le temps de les écouter et
qu’en conséquence il modifie certains de ses points de vue.
Il arrive aussi que cet auteur fasse de nouvelles lectures, ait
d’autres expériences. Un échange se crée avec les lecteurs,
lui-même évolue.
La nouvelle édition de ce livre bénéficie de tous ces
apports. En premier lieu, l’auteur a eu la chance de conti-
nuer à l’utiliser en situation pédagogique, devant des
étudiants en sociologie et des non-spécialistes. Certains
défauts ou plutôt des dangers dans la présentation de
certains chapitres sont apparus à l’usage. C’est ainsi que
l’ordre du chapitre 5 (devenu 6) et la grille d’analyse, l’un
et l’autre centraux, soit du point de vue théorique, soit du
point de vue pédagogique, ont été modifiés. Cette modi-
fication vise surtout une présentation plus claire, le fond
demeurant inchangé.
Certains collègues sociologues ont fait ressortir des
manques, en particulier concernant la littérature anglo-
saxonne. L’auteur leur en donne acte volontiers. Il ne
s’agissait cependant pas d’un oubli mais du souci de foca-
liser sur le choix de l’analyse stratégique comme outil le
plus aisé pour comprendre et analyser le fonctionnement
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10 La Sociologie des organisations
des organisations. La première édition a été rédigée dans le
souci inquiet d’une grande clarté sur un sujet tout de même
assez difficile. Le succès de ce petit livre a montré que cette
crainte n’était pas fondée, en tout cas pas au point de ne
pouvoir introduire d’autres théories explicatives. On trou-
vera donc ici une mise au point sur l’analyse fonctionna-
liste américaine, un panorama des théories anglo-saxonnes
en vogue aujourd’hui et une courte justification du choix
de l’analyse stratégique comme outil de connaissance des
organisations et d’action sur elles.
Fallait-il changer les cas? Ceux-ci ont été bâtis dans le
but d’introduire le lecteur à une possibilité personnelle
d’analyse. Ce qui les justifie est donc leur valeur pédago-
gique. Or l’usage régulier que nous en avons fait nous en
garantit la facilité d’accès et le rôle de modèle. Nous les
avons donc maintenus.
Avec cela, bonne chance, lecteurs, pour apprendre la
théorie de la sociologie des organisations et pour vous
exercer vous-mêmes à la pratiquer.
Octobre 1989
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TC à changer 11
Introduction
L’audience de la sociologie s’élargit actuellement en
France, particulièrement s’il s’agit de la sociologie des
organisations et des institutions. Le phénomène est nou-
veau. Pendant longtemps, en effet, le public non spécialisé,
celui que l’on appelle le «grand public», a eu une image
défavorable de cette discipline, tous domaines confondus.
Les sociologues et leurs travaux étaient l’objet de nom-
breux reproches.
L’inutilité en était le premier. Leurs recherches et leurs
études, à condition qu’elles soient écrites dans un langage
pas trop ésotérique et donc lisibles – ce qui n’était pas
toujours le cas, loin de là –, ne servaient qu’à alimenter
la curiosité intellectuelle d’un petit cercle d’initiés, d’un
ghetto intellectuel, qui ne s’intéressait pas aux problèmes
réels. De la boutade sur la triple fonction des sociologues,
Grand Prêtre de la Science, Conseiller du Prince, Médecin
des Pauvres, le public retenait d’abord la première, ne le
voyant de plus officier que dans un temple bien fermé. Son
office se limitait à l’arbitrage de querelles byzantines qui
ne passionnaient pas grand monde. De fait, les étudiants
diplômés de sociologie ne trouvaient d’emploi que dans
l’enseignement ou la recherche – de sociologie justement.
Le corps des sociologues n’avait d’autres fonctions que sa
propre reproduction, ce qui le coupait de toute autre utilité
sociale. Quelques tentatives institutionnelles eurent bien
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12 La Sociologie des organisations
lieu pour financer des recherches appliquées. Mais les cré-
dits étaient distribués par des commissions où siégeaient
essentiellement, sinon exclusivement, des membres de
l’establishment sociologique. Les permanents de ces insti-
tutions en faisaient eux aussi partie: on restait entre socio-
logues. Les quelques fonctionnaires qui impulsaient ces
recherches avaient une influence limitée sinon sur le choix
des thèmes, du moins sur l’acceptation des projets.
L’enseignement confortait cette tendance. Le corps ensei-
gnant repoussait l’idée de former des sociologues «utiles»
ou «vendables». Il se sentait mission d’instruire les étu-
diants à la connaissance des mécanismes sociaux globaux
et à l’observation du social en général, souvent avec une
fonction critique. Penser la sociologie en termes d’uti-
lité paraissait alors, d’une part, renoncer à une fonction
de connaissance théorique, d’autre part, jouer le jeu d’un
acteur, le plus souvent l’acteur dominant, patronat et/ou État.
De l’une ou l’autre façon, on prostituait une connaissance
où le désintéressement était érigé en condition d’existence.
À cela s’ajoutait dans certains milieux gauchistes l’idée
que, s’agissant des mécanismes sociaux, seule l’action était
acceptable. La question n’était pas l’analyse de la condition
ouvrière ou des mécanismes de la reproduction sociale: il
importait d’abord de les transformer. La sociologie était
alors rejetée en bloc, comme idéologie.
À ces deux raisons du rejet de la sociologie, il faut ajouter
que ses résultats n’apparaissaient pas fiables. S’il s’est pra-
tiqué, en France au moins, un certain nombre d’enquêtes
empiriques, leurs résultats ont été peu critiqués et mal accu-
mulés. Il ne s’est pas vraiment créé un corpus de connais-
sances, malgré la naissance d’institutions de recherche
comme le CNRS après la Seconde Guerre mondiale, le
Centre d’études sociologiques de Jean Stoetzel, etc. De
plus, l’enseignement n’a été autonomisé que dans les
années soixante, période où commencent à se créer des
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Introduction 13
licences de sociologie dans les universités. Il n’existait
auparavant que des certificats dans le cadre de la licence
de philosophie, certificats dont l’intitulé relevait plus de la
théorie générale que des applications. Dans ces années et
jusqu’à une date récente, peu nombreux étaient les ensei-
gnements de sociologie du travail, ou des organisations, ou
des relations professionnelles. À titre de comparaison, dans
la même période beaucoup d’universités américaines éli-
minaient de leurs programmes des intitulés comme celui de
sociologie du travail, jugé trop général, pour le remplacer
par ceux de travail et relations professionnelles, sociologie
des organisations, jugés plus appliqués et donc plus utiles.
Bref, les trente glorieuses ont été en sociologie le temps de
la latence plus que celui de l’éclat.
Cette situation s’inverse depuis quelques années, disons
depuis la fin de ces trente glorieuses. Les raisons en sont
multiples, beaucoup s’inscrivant dans le prolongement
inverse de celles énumérées plus haut. Un certain corpus
de connaissances a pu se constituer. Le corps des cher-
cheurs et des enseignants est arrivé à maturité, les licen-
ciés de sociologie des années soixante ayant maintenant
vingt ans de pratique et d’expérience. Les matériaux des
enquêtes empiriques ont pu s’accumuler et commencent à
être analysés de manière critique. L’institution commence
à produire plus qu’à reproduire.
Au-delà de cet aspect institutionnel et dans la mesure où
elles le conditionnent, un certain nombre de valeurs ont
évolué, facilitant une meilleure insertion de la sociologie
et des sociologues dans la société. Dans le domaine de la
sociologie des organisations, trois méritent d’être notées.
La première est la prise de conscience de l’importance
stratégique de la vie des organisations et des institutions,
que les chercheurs commencent à savoir analyser. Les
progrès techniques et la concurrence internationale accrue
ont déplacé les problèmes de la technique de production
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14 La Sociologie des organisations
roprement dite (les aspects techniques sont relativement
p
bien maîtrisés), du marketing (un marché peut être pros-
pecté avec des méthodes éprouvées), de la recherche (la
création d’un nouveau produit est a priori évaluable en
termes financiers et de durée) vers ceux de l’organisation
(on ne sait pas encore comment faire travailler harmo-
nieusement des services proches et concurrents, les com-
munications dans une entreprise sont généralement mal
maîtrisées, les rapports de pouvoir et d’autorité connaissent
des dysfonctionnements importants). Même si les traits
de cette présentation sont un peu forcés, il n’en reste pas
moins vrai que l’on assiste aujourd’hui à une émergence
des problèmes de l’organisation des entreprises et des ins-
titutions auxquels on commence à entrevoir des solutions.
Dans le même temps, en effet, des réponses commencent
à apparaître. Un corpus de connaissances s’est constitué
depuis quelques années, relayé par des groupes de cher-
cheurs, de praticiens et d’enseignants. Le milieu commence
à avoir des références sérieuses. Un exemple illustrera
cette tendance nouvelle. Les cabinets en organisation ont
fleuri dans la fin des années soixante et la première moitié
des années soixante-dix; les entreprises faisaient appel à
eux comme à des experts dans un domaine très mal maî-
trisé par elles. Aujourd’hui cette manière de procéder est
en train de changer. Dans l’entreprise, le service spécia-
lisé prend en charge lui-même les réformes ou les chan-
gements qui s’imposent, avec éventuellement des conseils
extérieurs. Mais ces derniers ne sont plus, ou de moins
en moins comme autrefois, les maîtres d’œuvre du chan-
gement. L’entreprise a aujourd’hui assez de ressources
pour traiter elle-même les problèmes organisationnels, ou
. Un des livres pionniers comme celui de J.-G. March et H. A. Simon,
Organizations, est paru en 1958, sa traduction française en 1964, mais
c’est en 1977 que Michel Crozier et Erhard Friedberg publient L’Acteur
et le Système.
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Introduction 15
du moins elle pense les avoir. Mais, dans l’un ou l’autre
cas, la représentation que ses membres ont du phénomène
organisationnel a changé. Il apparaît maîtrisable par les
membres de l’entreprise ou de l’institution.
La deuxième évolution notable concerne les idées sur
les comportements individuels et de groupe. L’explication
habituelle de la réussite a toujours été de les attribuer à la
personne des dirigeants. «C’est une question de personna-
lité», entend-on dire, en limitant à ce facteur la recherche
des raisons du succès. Si cet argument est pertinent, il est
très partiel. L’intérêt de l’explication par les structures
commence aujourd’hui à émerger. Prenons l’exemple de
la création d’entreprise. La raison de chaque création est
généralement rapportée à la personnalité plus ou moins
exceptionnelle du créateur. Fort bien. Mais alors comment
expliquer les différences de taux de création entre pays?
Les États-Unis connaissent un taux beaucoup plus élevé
que la France. Est-ce parce qu’il naît davantage de per-
sonnalités créatrices là-bas qu’ici? Ou bien n’est-ce pas
plutôt que le système américain favorise mieux que le sys-
tème français l’émergence de ces personnalités? En étu-
diant les choses d’un peu plus près, on s’aperçoit en effet
que le système de valeur américain valorise beaucoup les
gagneurs (les winners) et que les institutions libéralisent la
création, sans système d’aide mais avec une grande faci-
lité. Le modèle français, plus égalitaire mais non moins
élitiste, ne pousse pas à la réussite individuelle par la
création d’entreprise, et multiplie à la fois les préalables
et les aides. Finalement, si la création s’explique bien par
la personnalité, l’émergence de celle du créateur est très
favorisée dans un système, peu dans l’autre. L’explication
par l’aspect individuel ne révèle qu’une partie du pro-
blème et surtout ne permet pas d’agir. On s’aperçoit que
le problème n’est pas de gémir sur l’absence de personna-
lités, mais de les faire émerger dans des populations qui,
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16 La Sociologie des organisations
otentiellement, en contiennent autant. L’explication par
p
les structures devient alors la seule efficace.
Dernier trait de l’évolution, enfin, celle qui concerne le
regard porté sur le fonctionnement des organisations sous
leur aspect conflictuel. Pendant longtemps, on a cru que la
bonne santé correspondait à un état d’absence de conflits.
La communauté d’entreprise, son unité, les liens d’affec-
tion qui l’unissaient étaient présentés comme un idéal,
relié à une conception paternaliste. Ce modèle apparaît de
plus en plus factice. Si une affinité entre les membres plus
ou moins nombreux du groupe humain que constitue une
entreprise est nécessaire, cette proposition n’entraîne pas
du tout celle de l’absence de tensions. La réussite d’un
groupe humain n’apparaît plus comme conditionnée par
l’absence de conflits, mais par une bonne gestion de ceux-
ci entraînant leur clarification. La réussite de l’entreprise
réside dans sa capacité à maîtriser un système nécessaire de
concurrence-coopération. Tous les individus et les groupes
doivent coopérer alors qu’ils sont – et se savent – concur-
rents dans beaucoup de domaines. Il s’agit de bien gérer
ses frontières là où chacun est en contact avec l’autre.
Toutes ces évolutions, rapidement résumées ici, ont fait
l’intérêt nouveau porté à la sociologie des organisations,
entendues au sens large, entreprises mais aussi institu-
tions publiques, voire services gérés par des acteurs ins-
titutionnels divers comme les services sociaux. L’ouvrage
présenté ici est le fruit de cet intérêt. Conçu à partir d’un
enseignement à des non-spécialistes – les élèves ingé-
nieurs de grande école en fin de scolarité, mais aussi des
agents de maîtrise, syndicalistes, cadres d’entreprises et
d’institutions en formation continue –, il espère présenter
de manière claire les concepts les plus utiles de la socio-
logie des organisations, en se rattachant au courant de
l’analyse stratégique. Son originalité réside aussi dans la
seconde partie où, à partir de la connaissance d’entreprises
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Introduction 17
et d’institutions, sont présentées une douzaine d’études de
cas très concrètes et leur résolution. Le lecteur pourra ainsi
prendre connaissance non seulement des grandes théories
mais aussi de leur utilité pratique, en s’essayant à résoudre
des problèmes concrets de la vie des organisations et des
institutions.
. Je tiens à remercier tous ceux qui ont participé à la mise au point
de cet enseignement et m’ont conseillé sur la pédagogie, en particu-
lier celle des études de cas: mes collègues du Groupe lyonnais de
sociologie industrielle, Henri Amblard, les collègues du CESI-Lyon
avec lesquels j’ai eu le plaisir de travailler, Henri Faure et Bénédicte
Magnin d’IDN-Consultant, Jean-Claude Hunault et Jacques Genet,
à l’époque au CESI-Est, maintenant à IECI‑Développement,
Jean‑Daniel Reynaud. Certaines études ont été élaborées avec des
enseignants ou des chercheurs appartenant ou non à des institutions.
Qu’ils trouvent ici l’expression de l’intérêt que j’ai pris à ce travail
en commun.
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18 La sociologie des organisations
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TC à changer 19
premi è re partie
La théorie de l’organisation
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20 La sociologie des organisations
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474 La sociologie des organisations
A. Description globale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 448
B. Description de l’organisation à partir des règles
instituées par la hiérarchie: les «règles formelles». . . . . 452
C. Description à partir des règles pratiquées
par les acteurs: le fonctionnement «informel».. . . . . . . . 453
D. L’acteur et le système. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 454
E. Rappel de quelques principes de l’analyse.. . . . . . . . . . . . . 455
F. Outil de mise en forme.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 457
G. Conclusion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 458
Bibliographie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 459
Sur l’analyse stratégique
et la sociologie des organisations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 459
Sur la sociologie du travail. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 462
Sur les nouvelles sociologies des organisations. . . . . . . . . . . . 462
Sur la sociologie générale.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 465
Divers.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 466
TC à changer 475
rÉalisation: cursives À paris
impression: normandie roto impression s.a.s. À lonrai
dÉpôt légal: février 2009. n° 98084 ( )
Imprimé en France