Maths Terminale D
Maths Terminale D
Mr SAHAZANIRINA
Contact : 033 08 186 31 / 034 40 942 72
Novembre 2020
Table des matières :
GEOMETRIE………………………………..………..….....................................................................................................7
Applications affines…………….…………………….......................................................................................7
Similitudes planes……………………….………………..……………….….…………………….……………………………………11
ANALYSE……………………………………............................................................……….…………………………………………..14
Suites numériques……………………….……………………………………..…………………………………………………………25
PROBABILITE…………………………………………….….…………………………………………………………………………………………….27
STATISTIQUE…………………………………………….….…………………….…………………………………….….……………………………34
2
ALGEBRE : Nombre
complexe
Soit l’application f : R R C
(x ; y) a + ib où i vérifie : i² = -1.
2
Cette application est bijective, donc R est en bijection avec C.
Exemple : Z = 2 + 3i.
Z = 2 (Z réel).
Z = -2i (Z imaginaire pure).
2. Propriété :
Re( Z1 ) Re( Z 2 ) Re( Z ) 0
Z1 Z 2 si Z 0 si
Im( Z1 ) Im( Z 2 ) Im(Z ) 0
Z a ib1
Soient 1 1 alors Z1 Z 2 (a1 a2 ) i (b1 b2 )
Z 2 a2 ib2
et Z1 Z 2 (a1a2 b1b2 ) i (a1b2 a2b1 )
3. Représentation graphique :
Axe imaginaire
Le plan est rapporté à un plan orthonormé
(O; i; j ) . Tous nombres complexes M (a ; b)
Z = a + ib peut être représenté par un
b
point M (x ;y) ou un vecteur OM .
O a Axe réel
3
5. Utilisation :
1 Z
Pour avoir la forme algébrique de et de 1 ,on introduit le conjugué du dénominateur :
Z Z2
1 Z Z Z Z2
et 1 1
Z Z Z Z2 Z2 Z2
z a 2 b2 z z
Interprétation : le module d’un nombre complexe est la distance entre les deux points O et M.
Z Z Z Z Z1 Z 2 Z1 Z 2 Z Z
Z Z ZZ Z
n n 2
Z1 Z
1
Z2 Z2
( ) M ( P) / AM BM : ( ) est le cercle de diamètre AB.
a 0.
Trouver une solution particulière que l’on note . L’équation devient :
P( Z ) ( Z )(a ' Z 2 b ' Z c ') .
4
On cherche les coefficients a’, b’ et c’ par :
Identification des coefficients.
La division euclidienne.
Le tableau de Horner.
a b c d
a' b' c'
a’ b’ c’ 0
nd
On résout l’équation 2 degré ci-dessous.
a b
cos et sin
arg Z (argument de Z)
3. Interprétation géométrique :
Axe imaginaire
M (a ; b)
O Axe réel
4. Formule de Moivre :
5. Conséquence :
Les trois points A, B et C sont alignés si : AB k AC c’est-à-dire :
AB Z B Z A
k réel non nul.
AC ZC Z A
mes AB; AC arg C
Z ZA
ZB Z A
Si
ZC Z A
ZB Z A
ki (imaginaire pure) donc mes AB; AC arg ki
2
le triangle ABC est rectangle en A.
5
ZC Z A
Si 1: le triangle ABC est isocèle en A.
ZB Z A
ZC Z A
Si 1; : le triangle ABC est rectangle isocèle en A.
Z B Z A 2
ZC Z A
Si 1; : le triangle ABC est équilatéral.
Z B Z A 3
2. Formule d’Euler :
ei e i ei e i
cos et sin
2 2i
6
GEOMETRIE
Chapitre 1 : APPLICATIONS AFFINES
I. Application affine :
1. Définition :
Une application f est affine si elle conserve l’alignement, la forme géométrique et la grandeur d’un objet.
Exemple : l’image d’un segment par une application affine est un segment.
2. Propriété :
( P1 ) : L’application affine conserve le parallélisme c’est-à-dire si (D) // (D’) alors f(D) // f(D’).
( P2 ) : L’application affine conserve l’alignement.
( P3 ) : L’application affine conserve le milieu. Si I est milieu de *AB+ alors f(I) est le milieu de *f(A)f(B)+.
( P4 ) : Le point A est invariant par f si f(A) = A.
5. Exemple :
x ' x 1
Soit l’application affine qui a pour expression analytique : .
y' y 2
x ' x 1
Donc : x ' iy ' x iy 1 2i . L’expression complexe est z’ = z + 1 – 2i.
iy ' iy 2i
tu ( M ) M ' où MM ' u .
7
b. Propriété :
( P1 ) : Toutes translation est bijective, alors elle admet une réciproque t-1 tel que : t u1 tu
( P3 ) : Pour tout point M et N d’image respective M’ et N’ par une translation, on a : MN M ' N ' .
Alors MNN’M’ est un forme parallélogramme.
( P4 ) : Toute translation de vecteur non nul n’a pas de point invariant.
( P5 ) : L’image d’une droite par une translation est une droite.
L’image d’un cercle est un cercle de même rayon.
L’image d’un triangle est un triangle de même propriété.
2. Homothétie :
a. Définition :
Soit un point et k , l’homothétie de centre et de rapport k notée : h ( , k ) est la transformation
qui à pour tout point M du plan associe le point M’ tel que : M ' k M .
Remarque : Si k = 1 : l’application est identique.
Si k = -1 : l’application est une symétrie centrale de centre .
b. Propriété :
1
( P1 ) : Toute homothétie est bijective, elle admet une réciproque h 1 tel que : h1 (, k ) h (, ) .
k
( P2 ) : Le centre est le seul point invariant par une homothétie. Elle transforme une droite en une droite parallèle, un
cercle (O, r ) en cercle '( h(O ), k .r ) .
c. Expression analytique :
x ' x x x x ' kx (1 k ) x
M ' k M
k
y ' y y y y ' ky (1 k ) y
d. Expression complexe :
x ' x (1 k ) x x ' kx (1 k ) x
z ' kz (1 k ) z
y ' y (1 k ) y iy ' iky (1 k )iy
3. Rotation :
a. Définition :
Soit un point et , la rotation de centre et d’angle notée R ( , ) est la transformation qui à pour
tout point M du plan associe le point M’ tel que :
M ' M
R ( , )( M ) M '
mes ( M ', M )
8
b. Propriété :
( P1 ) : Une rotation est bijective, alors elle admet une réciproque tel que : R1 ( , ) R( , )
( P2 ) : Si 0 : le centre est le seul point invariant par R( , )
( P3 ) : R ( ,0) est une application identique.
( P4 ) : Le composé de deux rotations de même centre (ou de centre différent) est :
Une rotation si 1 2 0 : R1 ( 1,1 ) R2 ( 2 ,2 ) R( ,1 2 )
Une translation si 1 2 0 .
Une symétrie centrale de centre si 1 2 .
c. Expression complexe :
z ' ei z (1 ei ) z
d. Expression analytique :
Transformer la forme exponentielle en forme algébrique.
Identifier le parti réel et le parti imaginaire.
9
Chapitre 2 : GEOMETRIE PLANE : ISOMETRIE AFFINE
On appelle isométrie, toute application affine f : P P est qui conserve la distance c’est-à-dire pour tout
point A et B du plan (P) : si f(A)=A’ et f(B)=B’, on a AB = A’B’.
La translation, la symétrie centrale et orthogonale, la rotation sont des isométries.
Le composé de 2 isométries est une isométrie, il y a 2 types d’isométries :
Isométrie positive ou déplacement.
Isométrie négative ou antidéplacement.
I. Isométrie positive :
1. Définition :
On appelle isométrie positive, toute isométrie qui conserve l’orientation des angles.
Exemple : Translation, rotation, symétrie centrale.
10
Chapitre 3 : SIMILITUDES PLANES
Une transformation (S) est une similitude plane si et seulement si il existe k > 0 tel que pour tout point M et N,
on a : M’N’ = k MN.
k s’appelle le rapport de la similitude (S). Toute similitude plane de rapport 1 est une isométrie et
réciproquement, toute isométrie est une similitude plane de rapport 1.
( P3 ) : S , k , S h , k
1
( P4 ) : S , k , S ,1/ k ,
Centre : z
b Rapport : k a
1 a Angle : arg a
11
S ( , k , ) h( , k ) S( ) S( ) h( , k )
Déplacement : z ' az b
a a
a 1 a 1 a 1 a 1
TRANSLATION HOMOTHETIE ROTATION SIMILITUDE PLANE
Element Element Element DIRECT
caractéristique : caractéristique : caractéristique : Element
Vecteur u d’affixe : b b caractéristique :
Centre : z Centre : z
zu b 1 a 1 a Centre : z
b
Rapport : k a Angle : arg a 1 a
Rapport : k a
Angle : arg a
1. a) Calculer P(3) :
P(3) 33 (9 4i )32 (23 22i)3 15 30i
27 81 36i 69 66i 15 30i
0
z 3 az 2 bz c 0
On cherche le coefficient a ; b et c par le tableau de Horner
1 9 4i 23 22i 15 30i
3 3 18 12i 15 30i
1 6 4i 5 10i 0
Donc : a 1 ; b 6 4i ; c 5 10i
P( z ) z 3 z 2 (6 4i ) z 5 10i
2 2
8i 8.e 2
8e 4
2 2 i 2 2i
2 2
12
6 4i 2 2i 6 4i 2 2i
z1 4 3i et z2 2i
2 2
S 3 ; 4 3i ; 2 i
2.
Dans le plan complexe (P) muni d’un repère orthonormé direct 0; u; v , on considère les points A, B et C
d’affixes respectives z A 2 i ; z B 3 ; zC 4 3i .
zC z A
a) On pose Z . Ecrire Z sous forme trigonométrique, en déduire la nature du triangle ABC.
zB z A
zC z A 4 3i 2 i (2 2i)(1 i) 4i
Z 2i 2 cos i sin
zB z A 3 2i (1 i)(1 i) 2 2 2
arg Z mes AB ; AC
2
ABC est un triangle rectangle en A.
z 4 3i
b) M’ étant le point du plan d’affixe z’. On pose z ' avec z 3 . Déterminer et construire
z 3
l’ensemble (E) des points M d’affixe z pour que z’ soit imaginaire pur.
z'
z 4 3i z zC
z 3
z zB
imaginaire pur arg z ' mes BM ; CM
2
BM CM : E est un cercle de diamètre [BC] privée de B.
b) Soit S’ la similitude plane directe de centre A, de rapport 3/2 et d’angle π/2. Déterminer la nature et les
éléments caractéristiques de la composition : f S S ' .
3
f S A ; 2 ; S ' A ; ; f A ; 3 ; h A ; 3
2 2 2
donc f est une homothétie de centre A et de rapport -3
13
ANALYSE
Chapitre 1 : FONCTIONS NUMERIQUES A
VARIABLES REELLES
1. Ensemble de définition :
C’est l’ensemble où une fonction admet une image (c’est-à-dire on peut calculer f(x)).
Notation :
Df {x R /...(condition d ' existence dela fonction)...}
2. Limite :
On fait les limites d’une fonction aux bornes ouvertes de son ensemble de définition.
a) Les limites usuelles :
lim e x 0 lim e x ex
x x lim
x ln x
lim ln x lim ln x ln x
x 0 x lim x 0
x e
lim x ln x 0 lim xe x 0 x
x 0 x lim x
0 ; R
x e
14
ex 1 ln x
1 x
lim 1 lim lim ; R
x0 x x 1 x 1 x ln x
ln( x 1) ex ln x
lim 1 lim ; R lim 0 ; R
x 0 x x x x x
x2 x 3
Alors lim f ( x ) lim 1 ( x
2 x x ) 1
x x
e e e
Par changements des variables (dans ce cas, l’objectif est de transformer une limite fonction par
expression qui aboutit à une limite usuelle ou calculs usuelles, le changement de variable n’est
pas unique alors).
(ln x) 2
Exemple : lim f ( x) lim F. I
x x x
Posons alors x X 2 , d’où si x alors X
2
ln X 2
2
(ln X 2 ) 2 2 ln X
lim f ( x) lim lim lim 02 0
X X X
x X 2 X
X
Par la règle de l’Hospitale :
A( x)
Enoncé : Soit f ( x) avec A( x) et B ( x) sont deux fonctions.
B( x)
A( x) 0
Si lim ou avec a R (finie) ; alors :
x a B( x) 0
A( x) A '( x) A '( x) est la dérivée de A( x)
Conclusion : lim lim où
x a B( x ) xa B '( x )
B '( x) est la dérivée de B( x)
15
ex 1 0
Exemple : lim F .I alors, d’apres la règle de l’Hospitale , on a :
x 0 x 0
ex 1 ex
lim lim 1
x 0 x x 0 1
ou
lim f ( x) : y ax b est un asymptote oblique au voisinage de . AVEC :
x
f ( x)
a lim Si a 0 : la courbe admet une branche parabolique de
x x
direction asymptotique parallèles à l’axe des abscisses.
ou
Si a : la courbe admet une branche
parabolique de direction asymptotique parallèle à l’axe des ordonnées.
Si a 0 et a : On calcule b.
b lim f ( x) ax
x
f) Théorème de comparaison :
Si f est définie au voisinage de x0 et f ( x0 ) 0 , pour tout x D f ,alors : lim f ( x ) 0 .
x x0
3. Continuité en un point :
f est continue en x0 si : lim f ( x) lim f ( x) f ( x0 ) .
x x0 x x0
16
a. Continuité sur un intervalle :
Une fonction f est continue sur un intervalle si elle est continue en tout point de cette intervalle.
f est continue sur [a ; b] si elle est continue sur ]a ; b[ et continue à droite de a et à gauche de b.
b. Théorème :
Toute fonction définie est continue sur son domaine de définition.
Toute fonction polynôme est continue sur .
Toute fonction rationnelle est continue dans son domaine.
Toute fonction trigonométrie (cosinus, sinus) sont continuent sur .
f ( x) si x x0
g ( x) est le prolongement par continuité de f en 2.
f ( x0 ) l
a b donc ln a ln b
uv donc eu ev
ln(a b) ln a ln b
ea
a ea b
ln ln a ln b eb
b e
a .b
(e a )b
ln a n ln a
n
ln x y donc x e y
5. Continuité :
Une fonction f est continue en un point ( x0 ; y0 ) si et seulement si :
lim f ( x) lim f ( x) f ( x0 )
x x0 x x0
Remarque : f est continue sur un intervalle I ]a; b[ s’il est continue en tout point de I .
Prolongement par continuité : Soit f une fonction non définie en x0 et lim f ( x) l (unique et finie),
x x0
6. Théorème de bijection :
a) Définition :
Si f est définie, continue, strictement monotone sur un intervalle a; b alors f est une bijection
(bijective) sur :
a; b vers f (a); f (b) si f est croissante.
17
b) Fonction réciproque :
1
Si f est une fonction bijective de I vers J. Elle admet une fonction réciproque f telle que :
1
f : I
J f : J
I
alors
x
y f ( x) x f 1 ( y )
y
1
c) Représentation graphique de f et f :
La représentation graphique de f et de f-1 sont symétriques par rapport à la 1ère bissectrice (y=x).
7. Parité :
f est paire si et seulement si f ( x ) f ( x ) : dans ce cas, la courbe est symétrique par rapport à
l’axe des ordonnées (Oy).
f est impaire si et seulement si f ( x) f ( x) : dans ce cas, la courbe est symétrique par rapport à
l’origine.
8. Dérivabilité :
Une fonction f est dérivable en un point ( x0 ; y0 ) si et seulement si :
f ( x) f ( x0 ) f ( x) f ( x0 )
lim lim finie et unique.
x x0 x x0 x x0 x x0
Remarque : f est dérivable sur un intervalle I ]a; b[ s’il est dérivable en tout point de I .
INTERPRETATION :
f 'g ( x0 ) f ' d ( x0 ) a : f est dérivable en ( x0 ; y0 ) et admet une tangente de pente a .
f 'g ( x0 ) a et f ' d ( x0 ) b : f n’est pas dérivable en ( x0 ; y0 ) . Elle admet un point angleux
(démi-tangente de pente a à droite de ( x0 ; y0 ) et démi-tangente de pente b à gauche de
( x0 ; y0 ) ).
Remarque : y0 f ( x0 ) .
9. Dérivée :
Soient U (respectivement V) deux fonctions et U’ (respectivement V’) leurs dérivées.
Fonction Dérivée
x 1
R 0
Un nU. '.U n 1
ln x 1
x
ex ex
lnU U'
U
eU U '.eU
U U '.V V '.U
V V2
18
U .V U '.V V '.U
U U'
2 U
x 1
2 x
1
( f 1 )'( x0 )
f '[ f 1 ( x0 )]
Exemple : f ( x) e x 1 , donc :
x
D f ] ; [
f '( x) e 1
x
f '( x) 0 e 1 0 e 1 x ln1 0
x x
X 0
f’ 0
Donc si x ] ; 0[ : f est croissante.
Si x ]0; [ : f est décroissante.
19
13. Equation de la tangente en point ( x0 ; y0 ) :
(T ) : y f '( x0 )( x x0 ) f ( x0 )
16. Courbe :
Les étapes à suivre dans la traçage de la courbe.
Placer le repère orthonormé avec les unités indiqué.
Placer les branches infinies (tracer les asymptotes).
Placer les points particuliers si existe ( (C ) (Ox ) ; (C ) (Oy ) ; points d’inflexion ; point de
continuité et de dérivabilité ; tangente ; demi-tangente ;…)
Tracer la courbe en respectant le tableau de variation de f.
18. Primitive :
Soit f une fonction. Soit F un autre fonction ; alors F(x) est une primitive de f(x) si F’(x) = f(x).
Soit U une fonction, alors :
Fonction Primitive
xn ; n N x n 1
+ constante
n 1
U ' U n U n 1
+ constante
n 1
U ' eU eU + constante
20
U' lnU + constante
U
U' 2 U + constante
U
U' 1
+ constante
Un (n 1).U n 1
U '.V V '.U U .V + constante
U '.V V '.U U
+ constante
V2 V
U 'cosU sinU + constante
1 tanU + constante
cos 2 U
1 cotanU + constante
sin 2 U
20. Intégrale :
Soit f ( x ) une fonction et F ( x ) son primitive, a b R , alors :
f ( x)dx F ( x) a F (b) F (a )
b
b
a
Pour calculer le surface, on multiplie l’intégrale par l’unité d’aire (u.a) du repère.
PROPRIETE :
b c c
Additivité :
a
f ( x)dx f ( x)dx f ( x)dx
b a
b a
Symetrie :
a
f ( x)dx f ( x )dx
b
INTEGRATION PAR PARTI : Il faut poser la fonction f en produit de deux facteurs dont l’un est U’ et l’autre
est V. Alors :
U '.V dx U .V U .V ' dx
b b b
a a a
21
I. b) Calculer lim f ( x) . Que peut-on en déduire pour la fonction f ?
x 0
1 1
lim f ( x) lim x 2 3 2ln x 1 lim x 3x 2 x ln x 1 1
x 0 x 0 2 x 0 2
Conclusion : f est continue en x 0 0
1
III. Montrer que l’équation f ( x ) 0 admet une solution unique e ; et vérifier que 4,6 4,8 .
f est définie, continue, strictement décroissante sur e; .
1
f e e 2 1 0 et lim f ( x) 0
2 x
22
IV. a) Montrer que la courbe (C) admet un point d’inflexion I que l’on déterminera les coordonnées.
f '( x) 2 x(1 ln x)
1
f ''( x) 2(1 ln x) 2 x 2 2ln x 2 2ln x
x
f ''( x) 0 2ln x 0 x 1
x 0 1
f ''( x) 0
f '' s'anulle en x=1 et change de signe, donc le point I 1; 2,5 est un point d'inflexion.
23
e
VI. a) A l’aide d’une intégration par parties, calculer I 1
x 2 ln x dx .
e
I x 2 ln x dx posons : U ' x 2 et V ln x.
1
e e
x3 ex
2
x3 x3 e3 e3 1
I ln x dx ln x
3 1 1 3 3 9 1 3 9 9
2 e3 1
donc : I
9
d) En déduire, en cm2, l’aire A du domaine plan limité par la courbe (C), l’axe (x’Ox) et les droites
d’équations respectives x = 1 et x = e.
A f ( x) dx u.a
e
1
avec u.a 2cm 2cm 4cm 2
e 1
x 2 3 2ln x 1 dx 4cm 2
1 2
e 3 e
x 2 1 dx x 2 ln x dx 4cm 2
12 1
x3 2 e3 1
e
x 4cm 2
2 1 9
e 3
3 2e 1
3
e 4cm
2
2 2 9
A 26,74 cm 2
24
Chapitre 2 : SUITES NUMERIQUES
b) Suites récurrentes :
Ce sont des suites définies par la donnée de son 1er terme et d’une relation de récurrence Un+1 = f(Un) liant
deux termes consécutifs de la suite (f est une fonction).
U 0 2
Exemple : Soit la suite (U n ) définie par : 1 . Les 4 premiers termes sont :
U n 1 U 3
n
2
1 1 1 11
U 0 2; U1 U 0 3 4; U 2 U1 3 5; U 3 U 2 3
2 2 2 2
b) Théorème :
Soit (Un) une suite définie par Un = f(n), avec f définie sur [0; [ :
Si f est croissante alors (Un) est croissante.
Si f est décroissante alors (Un) est décroissante.
25
4. Suites bornées :
On dit que (Un) est majorée s’il existe un réel M tel que : n : U n M .
M est un majorant de la suite (Un).
On dit que (Un) est minorée s’il existe un réel m tel que : n : m U n .
m est un minorant de la suite (Un).
On dit que (Un) est bornée si elle est à la fois majorée et minorée.
n 1
Exemple : La suite U n est majorée par 2 et minorée par 1, donc elle est bornée.
n
P2 ) Théorème des gendarmes : Si (Un), (Vn) et (Wn) sont trois suites telles que (Un) et (Vn) convergent vers l et
U n Wn Vn .
Alors la suite (Wn) converge vers l.
U n Wn Vn lim U n lim Wn lim Vn
n n n
26
PROBABILITE
I. Rappel : DENOMBREMENT
1. Combinaison :
Disposition non ordonnée de p objets parmi n objets. Il est utilisé pour un tirage simultané d’objet. Il n’y a pas
d’ordre pour la combinaison.
n!
p
Le dénombrement utilisé est : C n
p !(n p)!
Exemple : a, b, c (n =3). On a : {(a,b) ; (a,c) ; (b,c)} pour p = 2.
4. Permutation :
C’est un arrangement en totalité de n objet.
Le nombre de permutation de n objets est : n! n (n 1) (n 2) ... 3 2 1
Exemple : Pour a, b, c. On a : abc, acb, bac, bca, cab, cba.
P( A)
Card 495 495 495
P( B)
Card 495 495 495
On remet le sac à main dans sa condition initiale. On tire au hasard successivement et sans remise 3 billets du
sac. Calculer la probabilité de chacun des évènements suivants :
27
C : « Obtenir un billet de 20 000Ar au premier tirage et 2 billets de 5 000Ar aux deux derniers tirages ».
A A
1 2
Card C 2 30 1
P(C ) 2 6
Card A
3
12
1320 22
II. VOCABULAIRE :
1. Epreuve aléatoire :
Une opération (un une expérience) dont la réalisation d’un résultat est imprévisible mais l’ensemble des
résultats possibles est déjà déterminé est appelée expérience ou épreuve aléatoire.
Exemple : Un sac contient 3 jetons numérotées 1, 2, 3. L’opération : « tirer au hasard et simultanément 2
jetons dans le sac » est une épreuve aléatoire.
4. Evènement :
Un sous ensemble E d’un univers est appelé évènement.
Exemple : Pour l’exemple précedent, E 1,2 ; 2,3 est l’évènement : « avoir exactement 1 jeton de
numéro pair ».
Si ω est une éventualité dans l’évènement E c’est-à-dire ω ϵ E, on dit que l’éventualité ω réalise l’évènement
E.
5. Evènement particulier :
Evènement élémentaire : C’est un évènement qui n’est Evènement certain : L’univers est un évènement
réalisé que par une seule éventualité (singleton). certain c’est-à-dire toutes les éventualités réalisent
l’évènement. (E = )
Evènement impossible : L’ensemble vide est Evènement incompatible : Deux évènements E et F sont
l’évènement impossible c’est-à-dire aucune éventualité dits incompatibles lorsqu’ils ne peuvent être réalisés
ne réalise l’évènement. simultanément c’est-à-dire E∩F =φ ; on dit que E et F
sont deux évènements disjoints.
Evènement contraire : l’évènement contraire d’un évènement E est l’évènement noté E qui est réalisé par les
éventualités qui ne réalisent pas l’évènement E.
28
E F E F E E
E∩F EUF
Déf 2 ) La probabilité de tout évènement E est la somme des probabilités des évènements élémentaire qui le
composent c’est-à-dire si l’évènement E = ,ωα1, ωα2, …, ωαn} alors : P(E) = P({ωα1} + P({ωα2} + … + P({ωαn}.
1. On calcul P1, P2, …, P6 sachant que P2=P1 ; P3=3P2 ; P4=2P1 ; P5=P4 et P6=2P3.
P1 P2 P3 P4 P5 P6 P1 P1 3P1 2 P1 2 P1 6 P1 1
1 1 1 2 2
15P1 1 donc : P1 ; P2 ; P3 ; P4 P5 ; P6 ;
15 15 5 15 5
E, F P() alors P( E F ) P( E ) P( F ) P( E F )
P5 )
De plus, si E, F sont 2 évènements incompatibles alors : P( E F ) P( E ) P( F )
V. EPREUVES INDEPENDANTES :
On dit que les épreuves aléatoires e1 ; e2 ; … ; en sont indépendantes si pour toute les résultats possibles (E1 ;
E2 ; … ; En) où Ei est un évènement de l’épreuve ei :
P( E1, E2 ,..., En ) P( E1 ) P( E2 ) ... P( En )
29
Exemple :
1. Si on jette un dé 10 fois de suite, les 10 jets sont des épreuves aléatoires indépendantes : le résultat d’un jet
ne dépend pas des résultats antérieurs et postérieurs.
2. Si on procède à 15 prélèvements d’une boule avec remise dans l’urne contenant des boules de différentes
couleurs, les prélèvements sont indépendants car la composition de l’urne ne varie pas aucours de chaque
prélèvement. En revanche, si les prélèvements ont lieu sans remise, ils ne sont pas indépendants.
2. Processus de Bernoulli :
Un processus de Bernoulli de paramètre n, p (n et p [0,1]) st une épreuve aléatoire qui consiste à
répéter n fois successivement et de façon indépendants une épreuve de Bernoulli tel que p = probabilité d’avoir un
succès.
Soit X une variable aléatoire qui compte le nombre de succès aucours de n épreuves, on dit que X suit la loi
binomiale de paramètre n,p. son univers image est X () {0,1,..., n} . La probabilité d’obtenir exactement k
succès est :
P( X k ) C n P k 1 p
k nk
2. Variance :
Soit une variable aléatoire X prenant des valeurs x1 ; x2 ; … ; xn avec les probabilités p1 ; p2 ; … ; pn. On appelle
variance de X le nombre réel positif noté V(X) et définie par :
V ( X ) E( X 2 ) [ E( X )]2 x12 . p1 x22 . p2 ... xn 2 . pn [ E( X )]2
3. Ecart-type :
Pour toute variable aléatoire X. On appelle écart-type de X le nombre réel ( X ) définie par :
(X ) V (X )
Exemple :
Une urne contient 5 boules blanches et 3 boules noires indiscernables au toucher. On tire simultanément de
l’urne 3 boules et l’on considère la variable aléatoire X définie par « le nombre de boules noires parmi les boules
tirées ».
30
a. Les valeurs prises par X sont :
X = {0 ; 1 ; 2 ; 3}
b. On détermine la loi de probabilité de X :
3 0 2 1 1 2 0 3
P( X 0) C C 5
3
3
; P( X 1) C C
5
3
3
; P( X 2) C C
5
3
3
; P( X 3) C C
5
3
3
C 8 C 8 C 8 C 8
X 0 1 2 3 Total
P( X xi ) 10 30 15 1 1
56 56 56 56
56 56 56 56 8
( X ) 0,5 0,2 .
x ; x1 : F ( x) 0
x x1; x2 : F ( x) P1
x x2 ; x3 : F ( x) P1 P2
x x3 ; x4 : F ( x) P1 P2 P3
x x4 ; : F ( x) P1 P2 P3 P4 1
Exemple :
En prenant l’exemple précedent, on a :
Intervalles des valeurs de X Valeurs de X vérifiant X x F(X) c’est-à-dire p ( X x ) vaut :
;0 Aucune 0
0;1 0 10
56
1;2 0 et 1 10 30 40
56 56 56
2;3 0, 1 et 2 10 30 15 55
56 56 56 56
3; 0, 1, 2 et 3 10 30 15 1
1
56 56 56 56
31
Représentation graphique de F :
F (x)
1
55/56
40/56
Cette représentation graphique s’appelle
courbe cumulative.
10/56
0
1 2 3 x
4. On remet le sac dans sa condition initiale. L’épreuve (E) consiste à tirer au hasard et simultanément
quatre jetons du sac. On effectue une fois l’épreuve (E) et on considère les évènements suivants :
C : « Avoir trois jetons de même couleur ».
D : « Avoir au plus un jeton bleu ».
a) Calculer la probabilité de l’évènement C.
card C C 3 C 7 C 5 C 5 57 19
3 1 3 1
P(C )
card C 10
4
210 70
2
b) Montrer que P ( D ) où P ( D ) est la probabilité de l’évènement D.
3
card D C 3 C 7 C 7 140 2
1 3 4
P (D )
card 4
C 10 210 3
5. On répète trois fois de suite et d’une manière indépendante l’épreuve (E). A chaque épreuve, on gagne 1
point si l’événement D est réalisé, sinon on gagne 0 point. Soit X la variable aléatoire égale au total des
points gagnés de trois épreuves.
a) Déterminer l’univers-image de X.
X ( ) 0 ; 1; 2 ; 3
32
b) Calculer l’espérance mathématique et la variance de X.
2
C'est une loi binomiale de Bernouilli de paramètre n = 3 et P = . La loi de probabilité est:
3
k 3 k
2
nk
P( X k ) C P P C
1
k k k
3 3
n 3
k 0 1 2 3 Total
1 6 12 8
P( X k ) 27 27 27 27 1
1 6 12 8
E( X ) 0 1 2 3 2
27 27 27 27
1 6 12 8 2
E ( X ) 02 12 22 32 22
27 27 27 27 3
c) Calculer P ( X 2) .
12 8 20
P ( X 2)
27 27 27
33
STATISTIQUE
On observe que dans certains cas, il semble exister un lien entre 2 caractères d’une population (par exemple :
entre le poids et la taille, entre le niveau de vie et le nombre d’une famille, entre l’âge et le niveau intellectuel d’une
personne, …). On définit alors une série statistique à 2 variables x et y, prenant des valeurs x1 ; x2 ; … ; xn et y1 ; y2 ; … ;
yn.
On représente les différentes valeurs de x et y dans un tableau à deux entrées.
x x1 x2 ... xn
y y1 y2 … yn
2. Point moyen :
On appelle point moyen d’un nuage de n points M i de coordonnées xi ; yi , le point G de coordonnées :
1 n 1 n
xG x xi
n i 1
et yG y yi
n i 1
b) Droite de régression de x en y :
Soit (D) : x = a’y + b’ une droite d’ajustement. Alors :
Cov( X , Y )
a' et b ' x a ' y
Var2 (Y )
7. Relation entre a, a’ et r :
r2 a a '
a) On sait que le point moyen associé à cette série statistique a pour coordonnées x 5 et y 4,5 ;
déterminer les notes α et β respectivement par deux candidat différents en musique et en chant.
1
x5 3 6 9 4 5 3 6 9 2
4
1
y 4,5 2 4 5 4,5 5 2 4 5 7
4
35
Soit (D): y = ax+b
Cov( X , Y ) 4,75
a 0,084 et b y ax 4,5 0,084 5 4,08
Var 2 ( X ) 7,52
(D): y 0,084 x 4,08
36