SOMMAIRE
I- INTRODUCTION
II- DEVELOPPEMENT
A- LES COMMUNES
1. Le Plateau
2. Abobo
3. Adjamé
4. Attécoubé
5. Cocody
6. Koumassi
7. Marcory
8. Port-Bouët
9. Treichville
10. Yopougon
B- LES AUTRES COMMUNES
III- CONCLUSION
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I- INTRODUCTION
Plaque tournante de l'Afrique de l'Ouest, la ville d'Abidjan
exerce un pouvoir d'attraction certain sur les habitants de la
Côte d'Ivoire. Attrait économique, certes, mais aussi attrait
touristique.
Selon une légende locale, un explorateur européen perdu dans
la région rencontra un vieil homme. À la question de l'étranger
lui demandant le nom de l'endroit où ils se trouvaient, il
répondit : « Je reviens de couper des feuilles », ce qui se
prononce en langue ébrié T'chan M'bi djan. L'oreille peu
exercée de l'explorateur cru entendre Abidjan et le consigna
dans son carnet de voyage et ainsi fut baptisée la ville.
le 1er janvier 1934, Abidjan devient le chef-lieu de la colonie et,
le 4 décembre 1958, prend le titre de capitale de la République
de Côte d'Ivoire après Grand-Bassam et Bingerville et
avant Yamoussoukro.
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II- DEVELOPPEMENT
Dix (10) communes composent la ville d'Abidjan : Le Plateau,
Abobo, Adjamé, Attécoubé, Cocody, Koumassi, Marcory, Port-
Bouët, Treichville, Yopougon
Table des matières
Aucune entrée de table des matières n'a été trouvée.
gon, Anyama, Bingerville et Songon.
A- LES COMMUNES
1- Le Plateau
Surnommé par certains le « Manhattan des tropiques », ses
nombreux immeubles surplombent la lagune Ebrié. Depuis la
création du quartier ferroviaire qui accueille le terminus de la
ligne de chemin de fer Abidjan-Niger, le Plateau n'a pas cessé
de se développer pour devenir le centre administratif,
commercial et financier de la Côte d'Ivoire. Sur Le plateau, on
trouve beaucoup d'hôtels.
2- Abobo
La commune d'Abobo joue depuis longtemps le rôle de
refuge pour les migrants ayant peu de moyens financiers. À
l'origine, ce quartier accueillait l'une des premières stations
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de trains et s'est développé spontanément autour de cette
gare. C'est un quartier très populaire où cohabite tous les
groupes ethniques. Quelque quartiers :
a- samake
b- belleville
c- dokui
d- abobo baoule
e- pk 18
3- Adjamé
C'est à Adjamé que se situe les plus vieilles souches
d'Abidjanais. Tandis que les colons s'installaient sur Le
Plateau, les premiers migrants, venus travailler sur le chantier
de la voie ferrée, construisirent leurs cases à proximité du
village d'Adjamé. Ce quartier est aujourd'hui un centre de
négoce intense où les commerçants ivoiriens, libanais,
nigérians, mauritaniens, etc. se sont rapidement installés.
Adjamé est principalement une commune commerçante. Il y
circule donc beaucoup de monde, dont des pickpockets.
Précaution : prenez garde à vos poches et à vos portables
même si la police tente à sa manière de lutter contre ces
voleurs de plus en plus ingénieux et téméraires.
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4- Attécoubé
Situé sur une butte dominant la baie du Banco, Attécoubé est
longtemps demeuré un simple village peu touché par
l'urbanisation qui se développait dans les localités voisines. Au
début de l'ère coloniale, Attécoubé a été le premier témoin du
négoce d'exportation de bois. Les grumes d'acajou, niangons,
sipos, sambas, framirés et autre billes de bois transitaient par
la lagune jusqu'aux navires chargés de les emporter en
Europe. Ces grumes de bois font encore partie du paysage
d'Attécoubé. Par ailleurs, la commune englobe la totalité
des 3 000 hectares constituant le parc national du Banco.
5- Cocody
La renommée de cette localité résidentielle s'est construite
autour de son quartier des ambassades, où de spacieux
jardins surplombant la lagune enjolivent de fort belles
demeures à l'architecture luxueuse. Cocody a l'énorme
avantage d'être un faubourg autonome : la plupart des écoles
primaires et secondaires y sont regroupées qui, s'ajoutant à
l'université, à l'École Nationale d'Administration, à l'Institut des
Arts en font un véritable centre culturel. La radiotélévision
ivoirienne (RTI) y est également installée. Avec ses hôpitaux,
ses marchés réaménagés et ses divers centres commerciaux
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(dont l'Espace Latrille, abritant la plus grande galerie
commerciale de la région), Cocody ne manque de rien. Ses
extensions (Riviéra, Deux-Plateaux, Angré) sont toutes aussi
agréables à vivre. Cocody est le quartier de la bourgeoisie
abidjanaise. Quoiqu'il y a des bidons villes
comme Washington situé entre le centre de Cocody et Riviéra
Golf. Quatre villages Ebrié, maintenant confondus dans la ville
entourent Cocody : Blockaus, Anono, M'Badon et M'Pouto.
Cocody a beaucoup perdu de son éclat depuis la crise
économique.
a- Blockaus,
b- Anono,
c- M'Badon
d- M'Pouto.
6- Koumassi
Le village traditionnel d'Ancien Koumassi étant rattaché à la
commune de Marcory, le nouveau quartier de Koumassi est
bel et bien une autre ville, sortie des marécages depuis
quelques années seulement. Elle bénéficie d'une zone
industrielle qui lui garantit un certain équilibre entre les emplois
et les logements. Le grand carrefour de Koumassi qui donne
sur le grand marché est ,par sa largeur, un des plus grands
boulevards d'Abidjan.
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7- Marcory
Avec ses terrains marécageux et couverts de broussailles,
Marcory a longtemps été jugée à peu près urbanisable.
Jusqu'au jour où des particuliers ont pris l'initiative de
remblayer la presqu'île et de mettre en valeur la cité. L'humour
populaire s'exprime dans la domination des rues de cette
localité ; ainsi, l'« avenue de la TSF » trouve ironiquement son
prolongement dans un quartier qui, s'étant développé
spontanément et dépourvu de tous réseaux est
appelé Marcory sans fil. Plus à l'Est, on trouve Marcory Poto
Poto, ce qui signifie « la boueuse ». Faisant également partie
du domaine communal, la Zone 4 abrite à la fois des industries
et des villas, selon le système usuel des concessions où les
logements sont contigus à l'usine. Marcory renferme encore
des villages tels que Biétry, Vieux Koumassi, Anoumabo qui se
distinguent par leurs églises chrétiennes ou harristes, toujours
présentes. Marcory est aussi la seconde commune la plus
animée avec ses espaces comme « Milles maquis » ou se
trouvent le Marcory Gasoil et le Jackpot deux
grands maquis d' Abidjan, donc pour touristes. « Zone 4 »
regorge de lieux assez haut standing pour s'amuser et se
distraire. C'est un quartier qui sied assez bien aux européens
qui y retrouvent les distractions de chez eux.
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8- Port-Bouët
Étalée le long du littoral sur une dizaine de kilomètres au delà
du canal de Vridi, Port-Bouët porte le nom du
commandant Bouët Villaumez qui, en 1837, fut chargé par le
roi de France Louis-Philippe Ier de conclure des traités de
commerce et de protection avec des chefs côtiers. C'est en fait
vers 1930 que Port-Bouët commença à être habité. La
construction du quartier de « Derrière Warf » draina à ce
moment toute une activité de manutention des marchandises.
Le célèbre phare de Port-Bouët qui balaie la mer sur un rayon
de 28 milles marins fut construit à cette époque. La deuxième
étape du développement de cette commune remonte à la
création du port en 1950. Usines et entrepôts se multiplièrent
ensuite à « Vridi » qui devint la principale zone d'emplois
d'Abidjan. Porte d'Abidjan par excellence, ayant cédé le port
maritime à Treichville à cause du canal, Port-Bouët a en
revanche accueillit l'aéroport international d'Abidjan. À Port-
Bouët, le week end, vous pouvez partir en famille sur la plage
de « Vridi ». Ici se trouve la plus grande société de raffinerie
de Côte d'Ivoire appelée la SIR (Société Ivoirienne de
Raffinerie).
9- Treichville
Treichville doit son nom à Treich-Laplène, premier
administrateur colonial, qui géra les premières plantations
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d'Elima et signa de nombreux traités de commerce, de
protection et d'amitié. Treichville fut construite à partir de 1910
sur une île inhabitée, juste en face de Le Plateau, où venait
d'être construite le terminus de la voie ferrée de la RAN. En
1936, le quartier bénéficia des travaux de réalisation du canal
de Vridi, assurant la liaison entre Le Plateau et le chantier sur
le cordon lagunaire. Lorsqu'en 1950, le port d'Abidjan fut
construit et Treichville devint le principal pôle de
développement des industries et des entrepôts commerciaux
qui s'installèrent dans les « Zones I, II et III ». Avec ses
discothèques de la rue 12 et du Carrefour, comme France-
Amérique, avec ses centaines de maquis où la bière locale et
la viande de brousse constituent le menu traditionnel, avec ses
marchés, à Treichville vous pouvez aller faire des achats dans
le marché africain de Belleville.
10- Yopougon
Sans doute le quartier le plus populaire d'Abidjan avec son
million cinq cent mille habitants, cette commune est aussi
connu pour son grand bruit avec la rue Princesse, une des rues
les plus animées d'Afrique, et ses nombreux maquis
comme Le Shangai. Cette commune est aussi connue pour
ces tournoi de maracanas, jeux de football comprenant 6 a 7
joueurs au lieu de 11.
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B- LES AUTRES COMMUNES
Anyama, Bingerville et Songon.
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III- CONCLUSION
Abidjan est sans doute la ville la plus animée d'Afrique, même
les broughs de New York ont été donnés au quartier d'Abidjan:
Abidjan sud qui comprend les communes de Koumassi,
Marcory, Port Bouet et enfin Treicheville. Ces quartiers sont
appelés le Quens a cause de ses magasins, son port, et son
aéroport.
Les quartiers Est dont Cocody et Bingerville sont aussi appelés
"Staten Island" à cause des résidences de luxe.
Les quartiers Ouest sont appelés Brooklin à cause de son
ambiance et de sa population. Ces communes sont Yopougon
et Songon.
Le quartier centre le plateau appelé Manathan a cause de ses
grattes ciels et de son plan d'eau.
Les quartiers nord qui sont Adjamés, Attecoubé et Abobo sont
appelés le Bronx a cause du taux de criminalité qui sévissent
dans ces quartiers. Impossible de se promener même à 18 h.
La langue officielle est le français. La plupart de la population
parle le nouchi mélange de langues des ethnies du pays et du
français.
Au cours des années 1970, « le champ de Yopou « fut désigné
pour devenir la grande zone d'extension d'Abidjan et abriter les
importants programmes de l'État en matière de logement
sociaux. La station de recherche de l'ORSTOM (Office de la
Recherche Scientifique et Technique d'Outre-Mer) et l'Institut
Pasteur sont installés à Yopougon. Une zone industrielle s'y
est implantée ainsi qu'un CHU moderne.
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