Comptabilité Approfondie à ESAE Parakou
Comptabilité Approfondie à ESAE Parakou
PROGRAMME MASTER
Technique comptable
approfondie
© JANVIER 2024
I/ OBJECTIF GENERAL DE L’ECUE
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CHAPITRE I : GENERALITES SUR LES TRAVAUX D’INVENTAIRE
1. LE LIVRE D’INVENTAIRE
C’est un registre sur lequel on recopie chaque année les résultats d’inventaire ; en général
le bilan et le compte de résultat. Le livre d’inventaire doit être visé, côté et paraphé. Il doit
être gardé pendant au moins dix (10) ans.
Ces travaux se déroulent en plusieurs phases et respectent généralement les étapes ci-
dessous.
2.1. La balance avant inventaire
Avant de commencer les travaux de fin d’exercice proprement dit, il est nécessaire d’établir
une balance qui regroupe et synthétise toutes les opérations effectuées par l’entreprise
durant l’exercice. Juste après son établissement, cette balance doit faire l’objet d’un contrôle
arithmétique. Ce contrôle consiste à vérifier l’égalité entre le total des mouvements de la
balance et le total des mouvements du journal général. Après vérification de la stricte
concordance entre ces totaux, il y a lieu de procéder à un contrôle de vraisemblance et un
pointage des comptes afin de déceler les erreurs éventuelles. Parmi ces erreurs nous pouvons
citer :
Les erreurs d’imputation
Les erreurs d’oublis (il s’agit de la non comptabilisation d’une pièce justificative ou
d’une charge calculée).
Les erreurs de saisies (il s’agit de l’enregistrement d’une pièce pour un chiffre
différent de celui qui y est porté).
Ces erreurs peuvent avoir plusieurs origines. Nous citons en particulier :
L’inexistence d’un plan comptable détaillé ou d’un manuel comptable
La mauvaise organisation de la comptabilité
L’insuffisance dans le système de contrôle interne
La qualification insuffisante du personnel
Les travaux de vérification et de pointage permettant de déceler les erreurs commises,
sont souvent d’une ampleur considérable. Pour les mener correctement, il est évident
que le préalable organisationnel soit assuré. D’une façon générale, la justification des
soldes des différents comptes du bilan ne pose pas de difficultés particulières notamment
lorsque les opérations ont été correctement comptabilisées tout au long de l’exercice.
Les soldes de ces comptes à la date d’arrêté des états financiers doivent correspondre
aux sommes portées sur les pièces justificatives.
En règle générale, l’inventaire physique porte dans la plupart des cas sur les stocks, les
immobilisations, les titres, les dettes et les créances.
2.2.1. L’inventaire des stocks
L’inventaire physique des stocks est un recensement exhaustif et qualitatif de tous les biens
en stock existant à une date déterminée.
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La nature des imprimés et leur utilisation,
Les méthodes de comptage et d’enregistrement des quantités,
Les vérifications à opérer pour détecter les omissions et déterminer que tous les
articles inventoriés ont bien été collationnées sur les listes d’inventaire,
Les précautions à prendre pour maintenir, immédiatement avant et après
l’inventaire, les corrélations entre les entrées et les sorties de marchandises et la
comptabilisation des achats et des ventes,
La nécessité d’indiquer sur les imprimés d’inventaire, les articles qui paraissent
usagés, anciens ou à rotation lente.
Opération de comptage
L’opération de comptage peut être assurée selon différents procédés : Etiquetage, listing,
code à barre, etc….L’entité est appelée à utiliser le procédé qui lui parait le plus approprié
compte tenu de la nature des stocks, de leur importance et des aires de stockage.
L’essentiel est de prendre les mesures nécessaires pour s’assurer :
L’établissement à partir des fichiers (ou des dossiers) des états par nature de bien.
Avoir la certitude de l’existence effective de toutes les immobilisations et de
l’exactitude des dossiers.
L’appréciation des éventuelles dépréciations en vue de leur comptabilisation.
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CHAPITRE II : L’ÉVALUATION DES IMMOBILISATIONS
a) est séparable, c'est-à-dire qu'il peut être séparé de l'entité et être vendu, transféré,
concédé par licence, loué ou échangé, soit de façon individuelle, soit dans le cadre d'un
contrat, avec un actif ou un passif liés; ou
b) résulte de droits contractuels ou d'autres droits légaux, que ces droits soient ou non
cessibles ou séparables de l'entité ou d'autres droits et obligations.
Une entité contrôle ses avantages si ces connaissances sont protégées par des droits légaux.
Les avantages économiques futurs résultent des produits découlant de la vente de biens ou
services, des économies de coûts ou d’autres avantages résultant de l’utilisation de l’actif
par l’entité.
Exemple : Brevet, licence
1. Acquisition d’immobilisations
le net financier (si la facture d’achat comporte des réductions à caractère commercial
et l’escompte de règlement) ;
les frais de transport hors taxe (jusqu’au lieu de la première utilisation) ;
les frais d’installation et de mise en route ;
les frais d’assurance (relatifs à la livraison ou au transport) ;
le droit de douane hors taxe ;
les commissions et courtages hors taxe ;
les honoraires d’architecte (sauf les honoraires de l’architecte conseil) ;
tous les frais nécessaires à la mise en état d’utilisation ;
les frais de démolition d’un ancien bâtiment à intégrer au coût du nouveau bâtiment
les frais d’aménagement du terrain pour le coût de terrain ;
le droit d’enregistrement ;
les frais d’acte ;
la TVA non déductible ;
l’estimation initiale éventuelle des coûts relatifs au démantèlement, à l’enlèvement
de l’immobilisation et à la mise en état du site ;
les frais engagés pour l’obtention de la plaque numérologique ;
les travaux réalisés par les techniciens salariés de l’entité à caractère définitif ;
le montant des charges financières effectivement rattachés à l’acquisition (tel que le
montant des intérêts relatifs aux emprunts à long terme ayant servi à financer des
acquisitions à échéance supérieure à 1 an) ;
toutes autres charges engagées sans laquelle le bien ne saurait être utilisé.
1. [Link]
La comptabilisation se fait en deux étapes que sont:
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• Lors d’un éventuel versement à l’avance.
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
-------------------------date---------------------
25. Avance et acomptes versés sur immobilisations X
5. Trésorerie X
S/ Avance verse
• Lors du règlement.
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
-------------------------date---------------------
404/481. Fournisseurs d’investissement *
5. Trésorerie *
S/ Règlement
Production d’immobilisation
Ici l’immobilisation est entamée au cours de l’exercice et non encore achevé au cours
du même exercice. Tant que l’immobilisation n’est pas achevée, elle est en cours.
S/ production en cours
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3. Les acquisitions d’immobilisation d’approche par composant L’approche
par composant consiste pour une entité à ventiler la valeur d’une immobilisation
en ses différentes parties significatives dès lors que les conditions suivantes sont
établies :
les éléments d’actifs sont dissociables ;
ces éléments ont une utilisation différente ;
la durée d’utilisation de chaque élément est différente ;
le coût de chaque élément peut être évalué de façon fiable dès lors qu’il est
significatif par rapport au coût total de l’immobilisation.
Comptabilisation
Comptabilisation
NB :
Lorsque le montant du bien acquis à titre gratuit par l’entité n’est pas
significatif le compte 841 « Produits HAO constatés » peut être utilisé.
Lorsque l’acquisition à titre gratuit est considérée comme un don et libéralité
l’écriture à passer est la suivante :
1-Définition
Lorsque les logiciels sont achetés par l’entreprise, deux cas sont à observer:
NB: Lorsque le logiciel acquis n’a pas un caractère durable (donc non activable), ils sont
considérés comme des charges au débit du compte 626.
12
2.1.2. Logiciels créés ou produits par l’entité elle-même
Dans ce cas il faut passer en revue non seulement les conditions relatives à l’organisation
comptable au sein de l’entité, mais aussi étudier les éléments d’incorporation au coût de
production.
----------------------date-------------------
4111 Clients *
7011 Vente de marchandises *
S/ Vente de marchandises
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CHAPITRE III : LES OPÉRATIONS DE LOCATION : LE CRÉDIT BAIL
que le bien entre à l’actif comme s’il était acheté. S’il est amortissable, le bien doit faire
l’objet d’un plan d’amortissement conforme aux pratiques de l’entreprise pour des biens
similaires (durée d’utilisation, valeur résiduelle, mode d’amortissement, taux…)
et corrélativement qu’un emprunt de même montant est inscrit dont les annuités
successives seront formées par les redevances ou (loyer) du crédit-bail et par le prix prévu
dans la levée d’option. Chaque redevance payée, considérée comme annuité de l’emprunt,
doit être scindée en charge d’intérêts et remboursements (amortissement financier).
Le mode de comptabilisation avec retraitement ne s’impose aux entreprises que pour les
immobilisations dont la valeur est égale ou excède 5% du total brut des immobilisations.
Les contrats de location portant sur les biens d’une valeur inférieure à ce seuil (cas des
biens de faible valeur) sont enregistrés chez le preneur sans retraitement, comme de
simple location, dès lors le bien ne figure pas à l’actif et corrélativement les loyers sont
enregistrés comme tels (compte 623). Les automobiles et le matériel informatique relevant
souvent de cette catégorie.
Le SYSCOHADA Révisé apporte cependant une limitation à cette simplification dans le cas
où une entité utiliserait de nombreux « petits matériels» pris en location, mais dont la
valeur globale représenterait plus de 20% des immobilisations brutes utilisées. Le total des
loyers correspondants est à ventiler entre intérêt et amortissement économique des biens
sans tenir compte d’un emprunt équivalent.
1. Principe
entrée du bien au prix d’achat en compte d’immobilisation 2. ;
constatation d’un emprunt en compte 17 : Dettes de location acquisition ;
détermination du taux (i) de l’emprunt équivalent, encore appelé « taux apparent » ;
le taux (i) est le taux qui établit l’équivalence entre le prix du bien et le total des loyers
majorés de la valeur résiduelle (valeur de rachat) ;
établissement d’un tableau d’emprunt ;
conséquence sur le résultat : les redevances (charges) sont éclatées en dotations aux
amortissements et en intérêts des emprunts ;
2- Démarche de la comptabilisation
en cours d’année : enregistrement des redevances au compte 623
en fin d’année : ventilation en charges d’intérêt et en remboursement de l’emprunt
conséquence de la levée d’option : aucune incidence sur le plan d’amortissement de
l’immobilisation ni sur le tableau d’amortissement de l’emprunt. Mais il faut enregistrer le
paiement du prix P qui est la dernière annuité, l’emprunt équivalent est alors soldé
conséquence de la non levée d’option : 3-sortie du bien ;
annulation de la dette du prix P que l’on renonce à payer ;
constatation de la perte : VNC au compte 81 ou 654 et le prix de cession (prix de rachat) au
compte de 82 ou 754 (tout se passe comme si le bien était cédé au prix P) ;
1. Terminologie
Désignons par :
Vo = le coût d’achat de l’immobilisation pris en crédit-bail
G : Le dépôt de garantie
ICNE =
Etape 3 : Comptabilisation
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DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
------------------------date------------------------------ g
275 Dépôt et cautionnements versés
5. Trésorerie g
S/ Versement du dépôt de garantie
-----------------------d°----------------------------------
2. Immobilisation concernée Vo
445 TVA récupérable/ frais d’installation TVA
17. Dette de location acquisition Dette
481. Fournisseur d’investissement Frais TTC
S/ Entrée de l’immobilisation
Frais TTC
----------------------date rgl frais----------------------
481.
Fournisseur d’investissement
521 Frais TTC
Banque
S/règlement
-----------------------------d°---------------------------- L HT
623.
Redevance de location acquisition TVA/L
445
401 Etat, TVA récupérable L TTC
Fournisseur
S/ engagement
-----------------------------d°---------------------------- LTTC
401
5. Fournisseur
Trésorerie
LTTC
S/ Règlement
--------------------------d°------------------------------- A1
17. Dette de location acquisition
623. Redevance de location acquisition A1
S/ Retraitement du premier loyer
A l’inventaire
--------------------------31/12----------------------
672. Intérêt dans loyers de location acquisition
176. Intérêt sur dette location acquisition S/ ICNE ICNE1
---------------------------d°------------------------- ICNE1 a
681. Dotation aux amortissements
Amortissement
28. S/ Dotation
A
Au 1er janvier de l’année suivante
--------------------------1/01----------------------
176. Intérêt sur dette location acquisition ICNE1
672. Intérêt dans loyers location acquisition S/ ICNE1
Extourne
623. ------------------------------date-------------------------
445 Redevance de location acquisition LHT
Etat, TVA récupérable TVA/L
401 Fournisseur L TTC
S/ engagement
401 ------------------------------d°-----------------------------
5. Fournisseur L TTC L TTC
Trésorerie
S/règlement
17. -------------------------------date----------------------- A2
672. Dette de location acquisition I2
Intérêt dans loyers de crédit-bail
623. Redevance de location acquisition L2
S/Retraitement
A l’inventaire
------------------------31/12/----------------
672. Intérêt dans loyer location acquisition ICNE2
176. Intérêt sur dette location acquisition ICNE 2
S/ ICNE
------------------------d°---------------------
28. a
681 Dotation aux amortissements
Amortissement a
S/ dotation
A la fin du contrat
On distingue le cas d’une levée d’option (le preneur garde le bien) ou celui de la non
levée d’option (le preneur retourne le bien au bailleur)
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CAS 1 : L’option est levée
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
-----------------------1/01------------------------
176. Intérêt sur dette location acquisition ICNE 3
672. Intérêt dans loyers location acquisition S/ ICNE3
Extourne
------------date de la levée d’option------------
5. Trésorerie G
275 Dépôt de garantie G
S/récupération
---------------------------d°----------------------
623. Redevance de location acquisition R HT
445 Etat, TVA récupérable TVA/R
401 Fournisseur RTTC
S/Redevance (Valeur de rachat)
401 ---------------------------d°------------------------- R TTC
Fournisseur
5. Trésorerie RTTC
S/règlement
--------------------------d°------------------------ R
17. Dette de location acquisition Redevance R
623. de crédit-bail et contrat assimilées
S/Retraitement
----------------------------d°----------------------
68. Dotation aux amortissements A
28. Amortissement a
S/ Dotation
-----------------------31/12---------------------
176. Intérêt sur dette location acquisition ICNE 3
672. Intérêt dans loyers location acquisition S/ ICNE3
Extourne
---------date de la non levée d’option------ -
5. Trésorerie G
275 g
Dépôt de garantie
S/récupération R
-------------------------d°--------------------- Dette
17. de location acquisition R
82 Produit de cession d’immobilisation
S/Retraitement (Valeur de rachat) Vo
81 -------------------------d°-----------------------
Valeur nette comptable
2. Immobilisation concernée a’ Vo
S/Sortie
-------------------------d°--------------------- a’
68. Dotation aux amortissements
28. Amortissement
S/ Dotation complémentaire A
-------------------------d°---------------------
28. Amortissement
Valeur nette comptable A
81
S/ Réintégration
Vo= L + R (1+i)-n
Etape 2 : Tableau d’amortissement de l’emprunt équivalent de crédit-bail
Période Capital début Intérêt Vo Amortisseme Redevan Capital fin ICNE
.i L= A+I
Vo –A1
Début contrat VO - - - VO ICNE1
V0 I1 A1 L KRD1 ICNE2
KRD1 I2 A2 L KRD2 ICNE3
Etape 3: Comptabilisation
A la signature du contrat
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
--------------date de signature-------------
275 Dépôt de garantie G
5. Trésorerie G
S/ Versement du dépôt de garantie
20
2. ----------------------d°---------------------- Vo
445 Immobilisation concernée TVA/frais
TVA récupérable sur frais
17. Dette de location acquisition Dette
481. Fournisseur d’investissement Frais TTC
S/ Entrée de l’immobilisation
481. ------date du règlement des frais---------- Frais TTC
5. Fournisseur d’investissement
Banque Frais TTC
S/ règlement
A l’inventaire
-------------------31/12-------------------
672. Intérêt dans loyers location acquisition ICNE1
176. Intérêt sur dette location acquisition S/ ICNE1
ICNE
----------------------d°---------------------
68. Dotation aux amortissements a
28. Amortissement a
S/ Dotation
A l’inventaire
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
---------------------31/12---------------------
672. Intérêt dans loyers location acquisition ICNE2
176. Intérêt sur dette location acquisition S/ ICNE 2
ICNE
-----------------------d°-----------------------
681 28. Dotation aux amortissements a
Amortissement a
S/ dotation
A la fin du contrat
-----------------------1/01----------------------
176. Intérêt sur dette location acquisition ICNE 3
672. Intérêt dans loyers location acquisition S/ ICNE3
Extourne
---------date de la levée d’option------------
5. G
Trésorerie
275 Dépôt de garantie G
S/récupération
------------------------d°----------------------- LN +R
623. Redevance de location acquisition TVA/LN+R
445 Etat, TVA récupérable fournisseur
401 S/Redevance (Valeur de rachat) (LN+R) TTC
--------------------------d°----------------------
Fournisseur (LN+R) TTC
401 Trésorerie S/règlement
5. (LN+R) TTC
22
-----------------------d°--------------------- Dette
17. de location acquisition AN + R
672. Intérêt dans loyers location acquisition IN de loyer
623. Redevance de location acquisition LN +R
assimilées S/Retraitement
------------------------d°----------------------
68. Dotation aux amortissements a
28. Amortissement a
S/ Dotation
---------------------------1/01------------------------
176. Intérêt sur dette location acquisition ICNE 3
672. Intérêt dans loyers de crédit-bail ICNE3
S/ Extourne
----------date de la non levée d’option----------- -
5. Trésorerie G
275 Dépôt de garantie G
S/récupération
---------------------------d°--------------------------
623. Redevance de location acquisition LN HT
401
445 Etat, TVA récupérable fournisseur TVA
S/ LN TTC
engagement
---------------------------d°---------------------------- LNTTC
5.
401 Fournisseur
Trésorerie
LNTTC
S/règlement
-----------------------------d°-------------------------
17. Dette de location acquisition AN/LIN/L
672. 623. Intérêt dans loyers location acquisition LN
82 Redevance de location acquisition Produit R
de cession d’immobilisation
S/Retraitement
81 ----------------------------d°------------------------- Vo
Valeur nette comptable
2. Immobilisation concernée Vo
S/Sortie a’
---------------------------d°--------------------------
681 Dotation aux amortissements
Amortissement à’
28. S/ Dotation complémentaire ’
------------------------------d°------------------------- A
28. Amortissement
81 Valeur nette comptable A
S/ Réintégration
---------------------------1/01------------------------
5. Banque intérêt
672. Intérêt dans loyers de crédit-bail Intérêt
S/ Encaissement
---------------date de levé d’option-----------------
2714 Créance de location financement/location-vente PV
702 Vente de produits finis PV
S/vente
---------------------------d°--------------------------
736. Variations des stocks de produits finis CX°PFV
361 Stock de produits finis
S/sortie CX°PFV
-----------------------------d°-------------------------
6322 Commission et courtage sur vente frais
445 TVA récupérable sur frais TVA
401 Fournisseur Frais TTC
S/ engagement
----------------------------d°-------------------------
401 Fournisseur Frais TTC
521 Banque locale Frais TTC
S/règlement
---------------------------d°---------------------------
521 Banque locale Loyer
2714 Créances de location-financement Créance
775 Intérêt dan loyers de location-financement intérêt
S/ encaissement du premier loyer ’
24
CHAPITRE IV : LES OPÉRATIONS EN MONNAIES ETRANGERES
Le développement des activités d’une entité peut l’amener à établir des relations avec les
tiers qui opèrent dans des zones économiques n’utilisant pas la même monnaie que celle
de l’entité. Actuellement, c’est le Dollar Américain qui joue le rôle de conversion de toutes
les devises nationales. Mais l’Euro est en train de le concurrencer.
1 $ = 545 F CFA
1 € = 1,37 $ US
1 € = 655,957 F CFA
Quand les entreprises importent et exportent des marchandises en monnaies
étrangères, les écarts de conversion apparaissent. En comptabilité pour enregistrer les écarts
de conversion, on utilise les comptes suivants:
- 478 Ecarts de conversion - Actif (s’il s’agit d’une perte probable);
Lorsque la créance est douteuse ou litigieuse, l’écart de conversion est limité à la partie
jugée recouvrable de la créance. Les comptes 478 et 479 sont des comptes d’ordre qui sont
soldés au début de l’exercice suivant, par contre-passation pour faire apparaître la valeur
d’origine de la créance ou de la dette.
Les différences de change apparaissant lors du règlement d’une échéance sont à porter au
compte 676 pertes de change ou au compte 776 grains de change selon le cas.
I- DÉFINITION ET PRINCIPES
1. Définition
On appelle monnaie étrangère ou devise, toute monnaie différente de celle admise dans
une communauté économique encore appelée monnaie nationale.
2. Principes
La conversion d’une devise en une autre peut entrainer des variations de cours entre les différents
délais de règlement. Cette conversion s’effectue à un taux de change qui fluctue compte tenu de
l’évolution des cours sur le marché monétaire. Ces différences de cours entrainent pour l’entité
des pertes ou gains de change. De même à l’inventaire, les cours du jour de l’opération comparés
au cours à l’inventaire permettent de faire les régularisations nécessaires notamment les écarts
de conversion passif et les écarts de conversion actif. Ce dernier fait alors l’objet de dotation aux
provisions pour risques et charges financières. Les différentes opérations entrant dans ce cadre
sont relatives :
aux disponibilités ;
aux biens (immobilisations, stocks…)
aux autres créances et dettes.
II- LES DIFFERENTES OPERATIONS ENTRANT DANS LE CADRE DES DEVISES
1. Les disponibilités
Comptabilisation
Cas d’un gain
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
-----------------------date----------------------
57 Caisse montant
411 client montant
S/ encaissement
---------------------------31/12------------------
57 Caisse gain
776 Gain de change gain
S/ gain
2. Acquisition de devises
Comptabilisation Cas d’un gain
DEBIT CREDIT LIBELLES DEBIT CREDIT
-----------------------date----------------------
5215 Banques en devise montant
521 Banque locale montant
S/ achat
---------------------------31/12------------------
gain
5215 Banque en devise
776 Gain de change gain
S/ gain
26
-----------------------date-----------------------
5215 Banques en devise montant
521 Banque locale montant
S/ encaissement
---------------------------31/12------------------
perte
676 Perte de change
5215 Banque en devise perte
S/ perte
2. A l’inventaire
Lorsque l’application du taux de conversion à la date de l’inventaire a pour effet de modifier
les montants précédemment comptabilisés, les différences de conversion sont inscrites à
des comptes transitoires en attente de régularisation ultérieure :
• A l’actif du bilan, lorsque la différence correspond à une perte latente : (compte 478
Ecart de conversion actif)
• Au passif du bilan, lorsque la différence correspond à un gain latent : (compte 479
Ecart de conversion passif).
28
-----------------------1/01-----------------------
4111 client ECA
478 Ecart de conversion actif ECA
S/ extourne
--------------date de règlement--------------
5. Trésorerie X
411 Client NAP
756 Gain de change sur créance Gain
S/ Règlement
4991 Provision pour risque à CT sur OE Reprise ECA
7591 de charge de provisions sur risq s/ ECA
Reprise
--------------------------31/12------------------------ Ecart
4781 de conversion actif ECA
4011 Fournisseur ECA
S/ECA
----------------------------d°--------------------------
6591 Charges pour provisions sur risque à CT ECA
4991 Provision pour risque à CT sur O E S/ provision ECA
----------------------------1/01------------------------
4011 Fournisseur ECA
4781 Ecart de conversion actif ECA
S/ extourne
---------------------date de règlement----------------
4011 Fournisseur NAP
5211 756 Banque locale X gain
Gain de change sur créance
S/règlement
--------------------------31/12-------------------------
4991 Provision pour risque à CT sur O E ECA
7591 Reprise de charge de provisions sur risq S/ ECA
reprise
--------------------------d°------------------------- Ecart de
4784 conversion actif ECA
162 Emprunt auprès des établissements S/ECA ECA
--------------------------d°-------------------------
6971 Dotation aux provisions pour risques et charg Provision
194 Provision pour perte de change s/dotation Provision
--------------------------1/01------------------------
1662 Intérêt couru sur emprunt ICNE
6712 Intérêt des emprunts auprès des Ets ICNE
S/extourne
162 -----------------------------d°-------------------------- ECA ECA
4784 Emprunt auprès des établissements
Ecart de conversion actif
S/extourne
----------------date de règlement------------------- A
162 Emprunt auprès des établissements Intérêt
6712 Intérêt des emprunts auprès des Ets a
5211 Banque gain
776 Gain de changes financiers
S/ règlement
--------------------------date----------------------- Prêts
271. et créances non commerciales montant
5211 Banque locale Montant
S/ encaissement
------------------------31/12------------------------
276. Intérêt courus sur prêts et non commerciales ICNE
77. Intérêt sur prêt ICNE
S/ICNE
30
--------------------------d°------------------------- Ecart de
4784 conversion actif ECA
271. Prêts et créances non commerciales S/ECA ECA
--------------------------d°-------------------------
6971 Dotation aux provisions pour risques et charg Provision
194 Provision pour perte de change s/dotation Provision
--------------------------1/01------------------------
77. Intérêt sur prêt ICNE
276. Intérêt courus sur prêts et non commerciales ICNE
S/extourne
271. -----------------------------d°-------------------------- ECA
Prêts et créances non commerciales
4784 Ecart de conversion actif ECA
S/extourne
----------------date de règlement-------------------
521 Banque locale a
271. Prêts et créances non commerciales A
77. Intérêt sur prêt Intérêt
776 Gain de changes financiers gain
S/ règlement
CHAPITRE V : LES SUBVENTIONS ET AVANCES FAITES PAR L'ETAT
32
------------------------d°-------------------------- R
141. Subvention d’investissement
799 Reprise de subvention d’investissement S/ R
reprise
Attention !
Lorsque la subvention finance un bien non amortissable, la reprise est étalée sur la
période d’inaliénabilité fixée dans le contrat ou à défaut étalée sur 10 ans. La
première reprise sera faite à compter de l’année qui suit celle d’octroi de la
subvention il n’y a donc pas de prorata dans ce cas.
Lorsque la subvention concerne le numéraire, il peut arriver que le montant de la
subvention effectivement reçu soit supérieur ou non à celui promis. Ainsi on a :
34
Reste de subvention à reprendre sur un bien cédé =VNCimmob cédée x taux de subvention
36
CHAPITRE IV : LA PLUS VALUE SUR CESSION À RÉINVESTIR
La plus-value sur cession, est le résultat issu de la vente d’un élément d’actif en faisant la
différence entre le prix de cession et la valeur comptable de cession tout en tenant
compte des frais sur cession et de la TVA à reverser.
Pour bénéficier de cet avantage, l’entité doit respecter deux conditions selon le CGI à
savoir : l’entité prend l’engagement écrit de réinvestir la plus-value sur cession
dans un délai de trois (03) ans ;
le montant minimum à réinvestir (MMAR) est égal à la valeur d’entrée du bien cédé
augmenté du montant de la plus-value sur cession à réinvestir.
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RAPPEL DES ÉCRITURES DE CESSION
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CHAPITRE VI : LES EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE DE L’EXERCICE
L’ensemble des opérations effectuées par une entité doit faire objet d’une évaluation afin
d’analyser les résultats obtenus pour la prise de décision idoines en cas de
dysfonctionnements observes. En vertu du postulat de la spécialisation des exercices, les
produits et les charges constatés au cours d’un exercice comptable doivent lui être
rattachés et uniquement ceux-là.
I – DÉFINITION
En matière comptable, il existe différentes dates à considérer :
Selon le PCGO, un évènement est donc qualifié de postérieur à la clôture des comptes, si
et seulement s’il intervient au cours d’un exercice comptable et connu entre la date de
clôture de l’exercice comptable et la date d’arrêté. Autrement dit, ces évènements
donnent le plus souvent loue à des écritures de régularisations conformément au postulat
de la séparation des exercices.
2ème Cas: Evènement n’a pas un lien direct et prépondérant avec l’exercice clos
Il s’agit d’un évènement qui n’a pas pris naissance avant la clôture des comptes c’est à
dire qui servent entre la date de clôture et la date d’arrêté. La question ici est de vérifier
si cet évènement remet en cause la continuité de l’exploitation (hypothèse de base à la
présentation des états financiers).
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