Le 15/02/2024
Notes RSE et Ethique :
La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) et l'éthique sont deux concepts étroitement
liés dans le domaine des affaires et de la gestion. Voici quelques-uns des liens entre ces deux
concepts :
1. Orientations communes : Tant la RSE que l'éthique visent à promouvoir des
comportements et des pratiques qui sont bénéfiques pour la société dans son
ensemble. Ils partagent l'objectif de contribuer au bien-être des parties prenantes, y
compris les employés, les clients, les communautés locales et l'environnement.
2. Principes éthiques : La RSE est souvent basée sur des principes éthiques
fondamentaux tels que la justice, l'intégrité, le respect des droits de l'homme, la
transparence et la responsabilité. Les entreprises engagées dans la RSE sont tenues
de respecter ces principes dans leurs activités quotidiennes.
3. Implications éthiques : Les décisions et les actions des entreprises dans le cadre de la
RSE soulèvent souvent des questions éthiques importantes. Par exemple, une
entreprise doit décider comment traiter ses employés, comment gérer ses chaînes
d'approvisionnement de manière éthique, et comment minimiser son impact
environnemental. Ces décisions nécessitent une réflexion éthique approfondie.
4. Conformité aux normes éthiques : Les entreprises engagées dans la RSE sont tenues
de respecter non seulement les lois et les réglementations en vigueur, mais aussi des
normes éthiques élevées. Cela signifie souvent aller au-delà des exigences légales
pour adopter des pratiques qui sont socialement et moralement responsables.
5. Gestion des risques éthiques : Les entreprises doivent également gérer les risques
éthiques associés à leurs activités. Cela comprend l'identification des risques
potentiels, l'évaluation de leur impact sur les parties prenantes et la mise en place de
mesures pour les atténuer.
6. Création de valeur partagée : La RSE et l'éthique sont souvent associées à la création
de valeur partagée, c'est-à-dire à la création de valeur à la fois pour l'entreprise et
pour la société dans son ensemble. Les entreprises qui intègrent des considérations
éthiques dans leurs stratégies de RSE sont souvent mieux placées pour obtenir un
avantage concurrentiel à long terme.
En résumé, la RSE et l'éthique sont étroitement liées car elles partagent des objectifs
communs de promotion du bien-être social et de responsabilité dans les affaires. Les
entreprises qui intègrent des pratiques éthiques dans leur approche de la RSE sont
susceptibles de bénéficier d'une meilleure réputation, d'une plus grande fidélité des clients
et d'une plus grande durabilité à long terme.
La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) repose sur plusieurs fondements théoriques
qui ont évolué au fil du temps. Voici quelques-uns des principaux fondements théoriques de
la RSE :
1. Théorie des parties prenantes : Cette théorie soutient que les entreprises ont des
obligations envers un large éventail de parties prenantes, y compris les employés, les
clients, les fournisseurs, les actionnaires, les communautés locales et la société dans
son ensemble. La RSE reconnaît l'importance de répondre aux besoins et aux attentes
de toutes ces parties prenantes, au-delà de l'objectif traditionnel de maximisation du
profit des actionnaires.
2. Théorie de l'éthique des affaires : Cette théorie affirme que les entreprises ont une
responsabilité morale envers la société et qu'elles doivent agir de manière éthique
dans toutes leurs activités. La RSE s'appuie sur des principes éthiques fondamentaux
tels que la justice, l'intégrité, le respect des droits de l'homme et la transparence pour
guider les décisions et les actions des entreprises.
3. Théorie des ressources et capacités : Selon cette théorie, les entreprises peuvent
obtenir un avantage concurrentiel en développant des ressources et des capacités
uniques qui leur permettent de créer de la valeur pour la société tout en générant
des profits. La RSE est souvent considérée comme un moyen pour les entreprises de
développer ces ressources et capacités, en renforçant leur réputation, en améliorant
leurs relations avec les parties prenantes et en favorisant l'innovation.
4. Théorie de la création de valeur partagée : Cette théorie, développée par Michael
Porter et Mark Kramer, soutient que les entreprises peuvent contribuer à résoudre les
problèmes sociaux et environnementaux tout en créant de la valeur économique
pour elles-mêmes. La RSE est vue comme un moyen pour les entreprises de créer de
la valeur partagée en identifiant des opportunités commerciales qui répondent
simultanément aux besoins de la société et aux objectifs de l'entreprise.
5. Théorie de la légitimité : Selon cette théorie, les entreprises doivent maintenir la
légitimité sociale pour assurer leur survie et leur succès à long terme. La RSE est
souvent perçue comme un moyen pour les entreprises de répondre aux attentes
changeantes de la société et de maintenir leur légitimité en tant qu'acteurs sociaux
responsables.
6. Théorie du développement durable : Cette théorie propose que les entreprises
doivent adopter des pratiques durables qui répondent aux besoins du présent sans
compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins.
La RSE intègre souvent des principes de durabilité environnementale, sociale et
économique dans les stratégies et les opérations des entreprises.
En résumé, la RSE repose sur plusieurs fondements théoriques qui reconnaissent
l'importance des entreprises en tant qu'acteurs sociaux responsables et qui promeuvent
l'intégration de considérations sociales et environnementales dans la prise de décision
commerciale.
Le développement durable :
Le développement durable est un concept clé qui vise à répondre aux besoins du présent
sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins. Ce
concept repose sur trois piliers interdépendants : l'économie, le social et l'environnemental.
Voici une explication détaillée de chacun de ces piliers :
1. Pilier économique : Le pilier économique du développement durable concerne la
prospérité économique à long terme. Il s'agit de créer des systèmes économiques qui
favorisent la croissance économique, la création d'emplois, la prospérité des
entreprises et la réduction de la pauvreté, tout en utilisant efficacement les
ressources et en minimisant les déchets.
2. Pilier social : Le pilier social du développement durable vise à promouvoir l'équité
sociale, la justice et le bien-être des individus et des communautés. Cela implique de
garantir l'accès équitable à l'éducation, aux soins de santé, à un logement décent, à
l'emploi et à d'autres services essentiels, tout en respectant les droits de l'homme, la
diversité culturelle et la dignité humaine.
3. Pilier environnemental : Le pilier environnemental du développement durable se
concentre sur la préservation et la protection de l'environnement naturel et des
ressources naturelles pour les générations futures. Cela implique de réduire les
émissions de gaz à effet de serre, de préserver la biodiversité, de protéger les
écosystèmes, de promouvoir l'utilisation durable des ressources naturelles (telles que
l'eau, les forêts et les sols) et de minimiser les déchets et la pollution.
Pour que le développement soit véritablement durable, ces trois piliers doivent être pris en
compte de manière équilibrée et intégrée dans les politiques, les pratiques et les décisions à
tous les niveaux : local, national et mondial. Cela nécessite une approche holistique qui
reconnaît les interconnexions entre l'économie, le social et l'environnemental, et qui vise à
promouvoir le bien-être humain tout en préservant la santé de la planète.
Le développement durable est devenu un objectif majeur pour les gouvernements, les
entreprises, les organisations internationales et la société civile dans le monde entier, en
réponse aux défis mondiaux tels que le changement climatique, la dégradation de
l'environnement, l'injustice sociale et la pauvreté. Il guide les efforts visant à construire un
avenir plus équitable, plus résilient et plus viable pour tous.
Définition et principes du développement durable :
Le développement durable est un concept qui vise à répondre aux besoins du présent sans
compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins. Il repose
sur l'idée que les activités humaines doivent être menées de manière à garantir un équilibre
entre les dimensions économique, sociale et environnementale, afin de préserver la santé de
la planète et d'assurer le bien-être des individus et des communautés à long terme.
1. Intégration des dimensions économique, sociale et environnementale : Le
développement durable reconnaît l'interdépendance entre l'économie, le social et
l'environnemental, et cherche à promouvoir une approche holistique qui prend en
compte ces trois dimensions dans les politiques et les pratiques.
2. Equité intergénérationnelle : Le développement durable vise à assurer que les choix
et les actions du présent ne compromettent pas la capacité des générations futures à
satisfaire leurs propres besoins. Cela implique de prendre en compte les intérêts des
générations à venir dans les décisions actuelles.
3. Principe de précaution : Le développement durable met en avant le principe de
précaution, qui stipule que lorsque les activités humaines présentent des risques
graves ou irréversibles pour l'environnement ou la santé humaine, des mesures de
précaution doivent être prises même en l'absence de preuves scientifiques
complètes.
4. Participation et engagement : Le développement durable nécessite la participation
active et l'engagement de toutes les parties prenantes, y compris les gouvernements,
les entreprises, la société civile et les individus. La collaboration et la concertation
sont essentielles pour élaborer des solutions durables aux défis sociaux, économiques
et environnementaux.
5. Respect de la diversité et de l'équité : Le développement durable promeut le respect
de la diversité humaine, culturelle et biologique, ainsi que l'équité sociale. Cela
implique de reconnaître les droits et les besoins des populations les plus vulnérables,
et de promouvoir l'inclusion et la justice sociale.
6. Utilisation durable des ressources : Le développement durable encourage l'utilisation
responsable et économe des ressources naturelles, en veillant à ne pas épuiser les
stocks de ressources et à minimiser les impacts environnementaux associés à leur
exploitation.
En résumé, le développement durable repose sur l'idée que le progrès économique, social et
environnemental doivent aller de pair pour assurer un avenir viable pour les générations
présentes et futures. Ses principes guident les efforts visant à créer un équilibre entre les
besoins humains et la protection de la planète.
Les objectifs du développement durable :
Les Objectifs de Développement Durable (ODD) sont un ensemble de 17 objectifs mondiaux
adoptés par les États membres de l'Organisation des Nations Unies (ONU) en septembre
2015 dans le cadre de l'Agenda 2030 pour le développement durable. Ces objectifs visent à
guider les efforts internationaux pour éliminer la pauvreté, protéger la planète et assurer la
prospérité pour tous. Les ODD sont interconnectés et couvrent un large éventail de
domaines, y compris l'élimination de la pauvreté, la lutte contre les inégalités, la promotion
de la santé, l'éducation de qualité, l'égalité des sexes, la protection de l'environnement et la
promotion de la paix et de la justice.
1. Pas de pauvreté : Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le
monde.
2. Faim zéro : Assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir
l'agriculture durable.
3. Bonne santé et bien-être : Garantir une vie saine et promouvoir le bien-être pour
tous à tout âge.
4. Éducation de qualité : Assurer une éducation de qualité inclusive et équitable et
promouvoir des possibilités d'apprentissage tout au long de la vie pour tous.
5. Égalité des sexes : Atteindre l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et
les filles.
6. Eau propre et assainissement : Garantir la disponibilité et la gestion durable de l'eau
et de l'assainissement pour tous.
7. Énergie propre et d'un coût abordable : Assurer l'accès à une énergie abordable,
fiable, durable et moderne pour tous.
8. Travail décent et croissance économique : Promouvoir une croissance économique
soutenue, inclusive et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour
tous.
9. Industrie, innovation et infrastructure : Bâtir une infrastructure résiliente,
promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager
l'innovation.
10. Réduction des inégalités : Réduire les inégalités dans les pays et entre eux.
11. Villes et communautés durables : Faire en sorte que les villes et les établissements
humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables.
12. Consommation et production responsables : Assurer des modes de consommation
et de production durables.
13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques : Prendre d'urgence
des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions.
14. Vie aquatique : Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les
ressources marines pour le développement durable.
15. Vie terrestre : Protéger, restaurer et promouvoir une utilisation durable des
écosystèmes terrestres, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification,
arrêter et inverser la dégradation des terres et mettre fin à l'appauvrissement de la
biodiversité.
16. Paix, justice et institutions efficaces : Promouvoir des sociétés pacifiques et
inclusives pour un développement durable, assurer l'accès à la justice pour tous et
mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les
niveaux.
17. Partenariats pour la réalisation des objectifs : Renforcer les moyens de mettre en
œuvre et revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable.
Ces objectifs constituent un cadre mondial pour guider les actions des gouvernements, des
entreprises, de la société civile et des citoyens du monde entier dans la réalisation d'un
avenir plus durable et équitable pour tous.
La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) :
La responsabilité sociale des entreprises est un concept qui reconnaît que les entreprises ont
des responsabilités envers la société au-delà de la simple maximisation des profits pour les
actionnaires. Elle englobe les actions volontaires que les entreprises entreprennent pour
contribuer au bien-être social, économique et environnemental, en prenant en compte les
intérêts des différentes parties prenantes affectées par leurs activités.
1. Engagement envers les parties prenantes : Les entreprises sont responsables de
prendre en considération les besoins et les préoccupations de toutes leurs parties
prenantes, y compris les employés, les clients, les fournisseurs, les actionnaires, les
communautés locales et la société dans son ensemble.
2. Respect des droits de l'homme : Les entreprises ont la responsabilité de respecter les
droits de l'homme dans toutes leurs activités, en veillant à ce qu'elles ne contribuent
pas à des violations des droits fondamentaux, telles que le travail des enfants, le
travail forcé, la discrimination et les atteintes à la liberté d'association.
3. Gestion éthique : Les entreprises doivent adopter des pratiques commerciales
éthiques et transparentes, en respectant les normes morales et les principes
d'intégrité dans toutes leurs interactions et décisions.
4. Protection de l'environnement : Les entreprises ont la responsabilité de réduire leur
impact environnemental, en adoptant des pratiques durables et en minimisant les
émissions de gaz à effet de serre, la pollution de l'air et de l'eau, la déforestation, etc.
5. Investissement dans les communautés : Les entreprises peuvent contribuer au
développement des communautés locales en investissant dans des programmes
sociaux, en soutenant l'éducation, la santé, la culture et d'autres initiatives
bénéfiques pour la société.
6. Transparence et reddition de comptes : Les entreprises doivent être transparentes
sur leurs activités et leurs performances en matière de RSE, en fournissant des
informations précises et vérifiables sur leurs politiques, leurs pratiques et leurs
impacts sociaux, économiques et environnementaux.
7. Innovation et collaboration : Les entreprises peuvent jouer un rôle important dans la
promotion de l'innovation sociale et environnementale, en collaborant avec d'autres
acteurs, tels que les gouvernements, les ONG, les universités et la société civile, pour
trouver des solutions durables aux défis mondiaux.
En résumé, la responsabilité sociale des entreprises implique un engagement envers le bien-
être de la société dans son ensemble, en adoptant des pratiques commerciales éthiques,
durables et transparentes, et en contribuant activement au développement économique,
social et environnemental.
La pyramide de Carroll :
La pyramide de Carroll est un modèle théorique qui illustre les différentes responsabilités
sociales des entreprises envers la société. Elle a été développée par Archie B. Carroll dans les
années 1970 et est souvent utilisée pour expliquer les différents niveaux de responsabilité
auxquels les entreprises peuvent être tenues.
La pyramide de Carroll comprend quatre niveaux de responsabilité, qui sont généralement
représentés comme une pyramide à quatre niveaux, avec chaque niveau construit sur celui
en dessous. Voici les quatre niveaux de responsabilité selon la pyramide de Carroll :
1. Responsabilité économique : Le niveau de base de la pyramide est la responsabilité
économique, qui consiste pour une entreprise à produire des biens ou des services
rentables pour générer des bénéfices pour les actionnaires et assurer sa viabilité
économique à long terme. C'est la responsabilité fondamentale de toute entreprise.
2. Responsabilité légale : Le deuxième niveau est la responsabilité légale, qui implique
que les entreprises respectent les lois et les réglementations en vigueur dans les pays
où elles opèrent. Cela inclut le respect des lois sur le travail, la protection de
l'environnement, la sécurité des produits, les impôts, etc.
3. Responsabilité éthique : Au-dessus de la responsabilité légale se trouve la
responsabilité éthique, qui va au-delà du strict respect des lois et des
réglementations pour englober les normes morales, les valeurs et les attentes de la
société. Cela inclut des pratiques commerciales éthiques, telles que l'honnêteté,
l'intégrité, le respect des droits de l'homme et la justice sociale.
4. Responsabilité philanthropique : Le niveau le plus élevé de la pyramide est la
responsabilité philanthropique, qui consiste pour les entreprises à contribuer
volontairement à des causes sociales, culturelles ou environnementales, souvent par
le biais de dons, de mécénat, de bénévolat ou d'autres formes d'engagement
communautaire. Cette responsabilité est considérée comme une manière pour les
entreprises de redonner à la société et d'améliorer leur réputation.
En résumé, la pyramide de Carroll illustre les différentes couches de responsabilité sociale
auxquelles les entreprises peuvent être tenues, en commençant par la responsabilité
économique à la base, puis en montant à travers les niveaux de responsabilité légale, éthique
et philanthropique. Ce modèle aide à comprendre les divers aspects de la responsabilité
sociale des entreprises et la manière dont elles peuvent contribuer au bien-être de la société.
La loi EGalim
La loi EGalim poursuit plusieurs objectifs :
o Rémunérer justement les producteurs, pour leur permettre de vivre
dignement de leur travail ;
o Renforcer la qualité sanitaire, environnementale et nutritionnelle des produits
alimentaires ;
o Favoriser une alimentation saine, sûre et durable pour tous.
o Renforcer les engagements sur le bien-être animal
o Réduire l’utilisation du plastique dans le domaine alimentaire
La loi EGalim, également connue sous le nom de Loi pour l'Équilibre des Relations
Commerciales dans le Secteur Agricole et Alimentaire et une Alimentation Saine et Durable,
est une loi française adoptée en octobre 2018. Cette loi vise à rééquilibrer les relations
commerciales entre les acteurs de la chaîne alimentaire, notamment les producteurs
agricoles, les transformateurs, les distributeurs et les consommateurs. Voici quelques-unes
de ses principales dispositions :
Encadrement des promotions : La loi EGalim vise à limiter les promotions excessives dans
le secteur alimentaire, en imposant des règles plus strictes sur les remises et les ventes à
perte. L'objectif est de prévenir la dégradation des prix payés aux producteurs agricoles.
Renforcement de la négociation commerciale : La loi renforce les obligations de
transparence et d'équité dans les négociations commerciales entre les différents acteurs de
la chaîne alimentaire. Elle prévoit notamment des mesures visant à garantir un partage
équitable de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne.
Promotion de l'agriculture biologique : La loi EGalim encourage le développement de
l'agriculture biologique en fixant des objectifs ambitieux pour la conversion des terres
agricoles à l'agriculture biologique et en prévoyant des mesures de soutien financier pour les
agriculteurs.
Lutte contre le gaspillage alimentaire : La loi contient des mesures visant à réduire le
gaspillage alimentaire, notamment en interdisant la destruction des invendus alimentaires
consommables et en encourageant le don alimentaire aux associations caritatives.
Promotion d'une alimentation saine et durable : La loi vise à promouvoir une alimentation
plus saine et plus durable en introduisant des mesures pour encourager la consommation de
produits locaux, de saison et issus de l'agriculture biologique.
Renforcement des contrôles et des sanctions : La loi renforce les pouvoirs de contrôle des
autorités publiques et prévoit des sanctions plus sévères en cas de non-respect des
dispositions de la loi, notamment en matière de relations commerciales abusives ou de
pratiques trompeuses.
En résumé, la loi EGalim vise à réformer le secteur alimentaire français en favorisant des
relations commerciales plus équitables, en encourageant la transition vers une agriculture
plus durable et en promouvant une alimentation plus saine pour les consommateurs.
L’économie circulaire :
L'économie circulaire est un modèle économique alternatif qui vise à optimiser l'utilisation
des ressources, à réduire les déchets et à minimiser l'impact environnemental tout en
stimulant la croissance économique. Contrairement à l'économie linéaire traditionnelle, dans
laquelle les ressources sont extraites, transformées en produits, utilisées et jetées,
l'économie circulaire cherche à créer un cycle continu où les matériaux et les produits sont
réutilisés, réparés, recyclés et régénérés autant que possible.
1. Conception en boucle fermée : L'économie circulaire repose sur la conception de
produits et de systèmes qui favorisent la réutilisation, le recyclage et la régénération
des matériaux à la fin de leur vie utile. Les produits sont conçus pour être facilement
démontables, réparables et recyclables.
2. Utilisation efficace des ressources : L'économie circulaire vise à optimiser l'utilisation
des ressources en favorisant la durabilité, la réduction de la consommation de
matières premières, l'efficacité énergétique et la maximisation de la valeur des
produits tout au long de leur cycle de vie.
3. Valorisation des déchets : Plutôt que d'être considérés comme des déchets à
éliminer, les matériaux et les produits en fin de vie sont considérés comme des
ressources potentielles à valoriser. Ils sont collectés, triés, réparés, réutilisés, recyclés
ou compostés pour être réintégrés dans l'économie.
4. Eco-conception : L'éco-conception est au cœur de l'économie circulaire. Elle consiste
à intégrer des considérations environnementales tout au long du processus de
conception des produits, en tenant compte de leur impact sur l'environnement tout
au long de leur cycle de vie.
5. Collaboration et synergie : L'économie circulaire encourage la collaboration entre les
différentes parties prenantes, y compris les entreprises, les gouvernements, les
organisations non gouvernementales et la société civile, pour créer des solutions
innovantes et promouvoir la transition vers un modèle économique circulaire.
6. Transition vers des modèles économiques circulaires : L'économie circulaire implique
une transition vers des modèles économiques circulaires, tels que la location, la
réparation, le partage, la consignation et les modèles basés sur les services, qui
favorisent l'utilisation durable des ressources et la réduction des déchets.
L'économie circulaire est devenue de plus en plus importante dans le contexte actuel de
pressions croissantes sur les ressources naturelles, les changements climatiques et la
nécessité de réduire les déchets et la pollution. Elle offre des avantages potentiels en termes
de création d'emplois, d'innovation, de résilience économique et de préservation de
l'environnement, tout en contribuant à la réalisation des objectifs de développement
durable.
L’économie circulaire et la loi de Lavoisier :
La loi de Lavoisier, également connue sous le nom de la loi de la conservation de la masse,
est un principe fondamental de la chimie qui stipule que dans une réaction chimique, la
masse totale des produits reste égale à la masse totale des réactifs. En d'autres termes, la
quantité de matière reste constante au cours d'une réaction chimique, même si elle peut
changer de forme ou de composition.
L'économie circulaire partage des similitudes conceptuelles avec la loi de Lavoisier, bien que
dans un contexte différent. Alors que la loi de Lavoisier s'applique spécifiquement aux
réactions chimiques, l'économie circulaire cherche à appliquer un concept similaire à
l'échelle de l'économie dans son ensemble.
Dans le cadre de l'économie circulaire, le principe de conservation des ressources est mis en
avant. Au lieu de considérer les ressources comme des éléments à épuiser et à rejeter,
l'économie circulaire vise à les maintenir en circulation dans l'économie aussi longtemps que
possible, en minimisant la perte de valeur et en réduisant la production de déchets.
Ainsi, tout comme la loi de Lavoisier stipule que la masse totale reste constante dans une
réaction chimique, l'économie circulaire vise à ce que les ressources restent en circulation
dans l'économie, où elles sont réutilisées, réparées, recyclées et régénérées autant que
possible, formant un cycle continu de valeur et de durabilité.
En résumé, bien que la loi de Lavoisier soit un principe de la chimie, son concept de
conservation des ressources trouve un écho dans l'idée fondamentale de l'économie
circulaire, qui cherche à maintenir les ressources en circulation dans l'économie et à réduire
la production de déchets.
L’intérêt de l’économie circulaire :
L'économie circulaire présente de nombreux avantages et intérêts à la fois sur le plan
environnemental, économique et social. Voici quelques-uns des principaux bénéfices de
l'économie circulaire :
1. Réduction des déchets : En favorisant la réutilisation, la réparation, le recyclage et la
régénération des matériaux et des produits en fin de vie, l'économie circulaire permet
de réduire la quantité de déchets envoyés dans les décharges et incinérateurs,
contribuant ainsi à la préservation des ressources naturelles et à la réduction de la
pollution.
2. Conservation des ressources : L'économie circulaire vise à prolonger la durée de vie
des ressources naturelles en les maintenant en circulation dans l'économie aussi
longtemps que possible. Cela permet de réduire la dépendance à l'égard des
ressources non renouvelables et de préserver les écosystèmes fragiles.
3. Efficacité des ressources : En optimisant l'utilisation des ressources et en réduisant
les pertes tout au long du cycle de vie des produits, l'économie circulaire favorise une
utilisation plus efficace et responsable des matières premières, de l'eau et de
l'énergie, ce qui peut contribuer à réduire les coûts de production et à renforcer la
compétitivité des entreprises.
4. Création d'emplois : La transition vers une économie circulaire crée de nouvelles
opportunités d'emploi dans des secteurs tels que la collecte et le tri des déchets, la
réparation et la réutilisation, le recyclage, la conception de produits durables,
l'innovation technologique et la gestion des ressources.
5. Innovation et compétitivité : L'économie circulaire stimule l'innovation en
encourageant de nouveaux modèles d'affaires, de nouvelles technologies et de
nouvelles approches de conception de produits. Les entreprises qui adoptent des
pratiques circulaires peuvent gagner en compétitivité en réduisant leurs coûts, en
améliorant leur efficacité opérationnelle et en répondant à la demande croissante des
consommateurs pour des produits durables et écologiques.
6. Résilience économique : En réduisant la dépendance à l'égard des ressources
limitées et volatiles, et en minimisant les risques liés à l'approvisionnement en
matières premières, l'économie circulaire renforce la résilience des entreprises et des
économies face aux chocs externes tels que les fluctuations des prix des matières
premières et les crises environnementales.
7. Amélioration de la qualité de vie : L'économie circulaire favorise un mode de
consommation plus responsable et durable, en encourageant les comportements tels
que la réparation, le partage, la location et l'achat de produits durables. Cela peut
conduire à une réduction de la pression sur l'environnement, une meilleure qualité
de l'air et de l'eau, ainsi qu'à une amélioration globale de la qualité de vie des
populations.
En résumé, l'économie circulaire offre une approche intégrée et holistique qui permet de
concilier les impératifs économiques, environnementaux et sociaux, tout en favorisant une
croissance durable et inclusive. Elle représente un potentiel considérable pour répondre aux
défis mondiaux actuels tels que le changement climatique, la dégradation de
l'environnement et la pression sur les ressources naturelles.
Rappel cours :
La mise en place de la RSE :
Le principe de la RSE
La mise en place de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) repose sur le principe
fondamental selon lequel les entreprises ont la responsabilité d'agir de manière éthique et
responsable envers la société dans laquelle elles opèrent, au-delà de la simple recherche de
profit. Le principe de la RSE englobe plusieurs aspects clés :
1. Responsabilité envers les parties prenantes : Les entreprises reconnaissent qu'elles
ont des responsabilités envers un large éventail de parties prenantes, y compris les
employés, les clients, les actionnaires, les fournisseurs, les communautés locales et la
société dans son ensemble. Elles cherchent à répondre aux besoins et aux attentes de
ces parties prenantes tout en poursuivant leurs objectifs commerciaux.
2. Intégration des considérations sociales, environnementales et économiques : La RSE
repose sur l'intégration des considérations sociales, environnementales et
économiques dans les activités et les décisions commerciales. Les entreprises
cherchent à maximiser leur impact positif sur la société tout en minimisant leur
impact négatif sur l'environnement et les communautés.
3. Respect des normes éthiques et des droits de l'homme : Les entreprises s'engagent
à respecter les normes éthiques et les droits de l'homme dans toutes leurs opérations
et relations commerciales. Cela inclut le respect des droits du travail, la lutte contre la
corruption, le respect de la diversité et de l'inclusion, et la protection des droits de
l'homme fondamentaux.
4. Transparence et reddition de comptes : Les entreprises s'engagent à être
transparentes sur leurs pratiques et performances en matière de RSE, en fournissant
des informations précises et vérifiables sur leurs politiques, leurs actions et leurs
impacts sociaux, environnementaux et économiques. Elles acceptent également
d'être responsables de leurs actions et de rendre compte de leurs résultats.
5. Engagement envers le développement durable : La RSE implique un engagement
envers le développement durable, c'est-à-dire la promotion de la croissance
économique, sociale et environnementale à long terme. Les entreprises cherchent à
créer de la valeur à long terme pour toutes leurs parties prenantes, en contribuant au
bien-être des générations actuelles et futures.
En résumé, le principe de la RSE consiste à intégrer les préoccupations sociales,
environnementales et économiques dans les activités commerciales, en reconnaissant que
les entreprises ont un rôle crucial à jouer dans la promotion du bien-être de la société dans
son ensemble. Cela implique un engagement envers la transparence, l'éthique, le respect des
droits de l'homme et le développement durable.
La norme ISO26000
La norme ISO 26000 est une norme internationale qui fournit des lignes directrices sur la
responsabilité sociétale des organisations (RSO). Publiée en 2010 par l'Organisation
internationale de normalisation (ISO), la norme ISO 26000 vise à aider les organisations de
toutes tailles, dans tous les secteurs et dans tous les pays, à agir de manière socialement
responsable.
1. Champ d'application : La norme ISO 26000 s'applique à toutes les organisations,
qu'elles soient privées ou publiques, qu'elles soient à but lucratif ou non lucratif, et
indépendamment de leur taille ou de leur emplacement géographique. Elle peut être
utilisée par les entreprises, les gouvernements, les organisations non
gouvernementales, les syndicats, les consommateurs et d'autres parties prenantes.
2. Principes de responsabilité sociétale : La norme ISO 26000 identifie sept principes
fondamentaux de responsabilité sociétale, qui incluent la responsabilité, la
transparence, la gouvernance, la prise en compte des parties prenantes, le respect
des lois, les normes internationales de comportement et le respect des droits de
l'homme.
3. Domaines de responsabilité sociétale : La norme ISO 26000 couvre sept domaines de
responsabilité sociétale, également appelés "questions centrales", qui sont : la
gouvernance organisationnelle, les droits de l'homme, les conditions de travail,
l'environnement, les pratiques loyales en matière d'exploitation, les questions
relatives aux consommateurs et la contribution au développement durable.
4. Guidelines : La norme ISO 26000 fournit des lignes directrices et des
recommandations pour la mise en œuvre de la responsabilité sociétale des
organisations. Elle propose des processus et des pratiques pour intégrer la
responsabilité sociétale dans la stratégie, les opérations et les relations de
l'organisation avec ses parties prenantes.
5. Non-certification : Contrairement à d'autres normes ISO, telles que les normes de
gestion de la qualité (ISO 9001) ou de gestion de l'environnement (ISO 14001), la
norme ISO 26000 n'est pas destinée à la certification. Elle est conçue comme un
document de lignes directrices volontaires et non contraignant.
En résumé, la norme ISO 26000 fournit un cadre de référence mondial pour la prise en
compte et la mise en œuvre de la responsabilité sociétale des organisations, en fournissant
des principes, des lignes directrices et des recommandations pour guider les actions des
organisations dans ce domaine. Elle aide les organisations à comprendre leur impact sur la
société et à prendre des mesures pour agir de manière responsable et durable.
People, Planet, profit en RSE :
"People, Planet, Profit" (Personnes, Planète, Profit) est un concept clé souvent utilisé dans le
domaine de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) pour résumer les trois piliers
fondamentaux de la durabilité économique, sociale et environnementale. Ce concept
reconnaît que les entreprises ont la responsabilité de prendre en compte non seulement
leurs performances financières, mais aussi leur impact sur les personnes et sur la planète.
Voici une explication de chaque pilier :
1. People (Personnes) : Ce pilier met l'accent sur les aspects sociaux de la RSE, en
mettant en avant les relations entre l'entreprise et ses parties prenantes, notamment
les employés, les clients, les communautés locales et la société dans son ensemble.
Les entreprises qui intègrent le pilier "People" dans leur approche de la RSE accordent
une attention particulière à des pratiques telles que le respect des droits du travail, la
promotion de la diversité et de l'inclusion, la santé et la sécurité des employés, le
développement des compétences et la contribution au bien-être des communautés
locales.
2. Planet (Planète) : Ce pilier met l'accent sur les aspects environnementaux de la RSE,
en reconnaissant que les activités commerciales peuvent avoir un impact significatif
sur l'environnement. Les entreprises qui intègrent le pilier "Planet" dans leur
approche de la RSE s'efforcent de réduire leur empreinte environnementale en
adoptant des pratiques durables telles que la réduction des émissions de gaz à effet
de serre, la conservation des ressources naturelles, la gestion des déchets, la
protection de la biodiversité et la promotion de l'énergie propre.
3. Profit (Profit) : Ce pilier représente la dimension économique de la RSE, en
reconnaissant que les entreprises doivent être économiquement viables pour pouvoir
contribuer de manière significative aux aspects sociaux et environnementaux de la
durabilité. Cependant, le profit n'est pas considéré comme un objectif en soi, mais
plutôt comme un moyen d'assurer la pérennité de l'entreprise et de financer ses
initiatives en matière de RSE. Les entreprises qui intègrent le pilier "Profit" dans leur
approche de la RSE cherchent à adopter des pratiques commerciales responsables qui
créent de la valeur à long terme pour toutes leurs parties prenantes, tout en générant
des bénéfices financiers.
En résumé, le concept "People, Planet, Profit" souligne l'importance d'une approche
équilibrée de la RSE qui prend en compte les dimensions sociale, environnementale et
économique de la durabilité. En intégrant ces trois piliers dans leur stratégie et leurs
opérations, les entreprises peuvent contribuer de manière significative à la création d'un
monde plus juste, durable et prospère.
Les achats responsables :
Les achats responsables, également connus sous le nom d'approvisionnement durable ou
d'approvisionnement responsable, font référence à la pratique consistant à prendre en
compte des considérations sociales, environnementales et économiques dans le processus
d'achat et de gestion des fournisseurs. L'objectif des achats responsables est de minimiser
l'impact négatif des achats d'une organisation sur la société et l'environnement, tout en
favorisant des pratiques commerciales éthiques et durables. Voici quelques éléments clés
des achats responsables :
1. Sélection des fournisseurs : Les acheteurs responsables prennent en compte les
pratiques sociales et environnementales des fournisseurs lors de la sélection des
partenaires commerciaux. Cela peut inclure des critères tels que le respect des droits
du travail, l'engagement en faveur de l'égalité des genres, la conformité aux normes
environnementales, l'utilisation de matériaux durables, etc.
2. Evaluation des performances : Les organisations évaluent régulièrement les
performances de leurs fournisseurs en matière de responsabilité sociale et
environnementale, en utilisant des indicateurs de performance clés (KPI) pertinents.
Cela permet de surveiller les progrès des fournisseurs dans l'atteinte des objectifs de
durabilité et d'identifier les domaines nécessitant des améliorations.
3. Contrats et engagements : Les contrats d'approvisionnement incluent souvent des
clauses liées à la responsabilité sociale et environnementale, telles que des exigences
en matière de respect des droits humains, de santé et de sécurité au travail, de
protection de l'environnement, etc. Les fournisseurs sont tenus de respecter ces
engagements pour maintenir leur relation commerciale avec l'organisation.
4. Transparence et communication : Les organisations favorisent la transparence et la
communication ouverte avec leurs fournisseurs, en partageant des informations sur
leurs attentes en matière de responsabilité sociale et environnementale, ainsi que sur
leurs politiques et pratiques d'achat responsables. Cela permet de renforcer la
compréhension mutuelle et de promouvoir des relations de confiance.
5. Innovation et partenariat : Les achats responsables encouragent l'innovation et le
partenariat avec les fournisseurs pour développer des solutions et des produits
durables. Les organisations collaborent souvent avec leurs fournisseurs pour identifier
de nouvelles pratiques et technologies qui peuvent contribuer à réduire l'empreinte
écologique des produits et des services.
6. Engagement envers les parties prenantes : Les organisations engagent les parties
prenantes internes et externes dans leurs efforts d'achats responsables, en les
informant et en les consultant sur les politiques et les initiatives en matière de RSE.
Cela peut inclure des consultations avec les employés, les clients, les fournisseurs, les
ONG, les gouvernements et d'autres parties prenantes intéressées.
En résumé, les achats responsables visent à intégrer des considérations sociales,
environnementales et économiques dans le processus d'achat et de gestion des fournisseurs,
afin de promouvoir des pratiques commerciales éthiques, durables et respectueuses de la
société et de l'environnement. C'est un élément clé de la stratégie globale de responsabilité
sociale des entreprises (RSE) et de développement durable.
DANONE : actions en achats responsables :
Approvisionnement et régénération des ressources : notre ambition pour 'One Planet'
Approvisionner en ingrédients issus d'une agriculture régénératrice
Fournir des solutions d’emballage compatible avec une économie circulaire (en innovant
avec des matières non polluants
Faire progresser l’entreprise vers l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050
Un approvisionnement capable de nourrir le corps et l’esprit : une ambition pour 'One
Health
Approvisionnement en matières premières durables :
Soutien aux agriculteurs locaux
Promotion de la biodiversité :
Réduction de l'empreinte environnementale
Innovation et recherche de solutions durables
Transparence et traçabilité :
1. Partenariat avec les agriculteurs locaux : Danone collabore étroitement avec les
agriculteurs locaux dans plusieurs régions du monde pour promouvoir des pratiques
agricoles durables. Par exemple, dans le cadre de son programme Dairy Sustainability
Framework (DSF), Danone travaille avec des milliers d'agriculteurs laitiers dans le
monde entier pour améliorer les pratiques de gestion des sols, la conservation de
l'eau et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
2. Investissement dans des initiatives durables : Danone investit dans des initiatives et
des projets visant à promouvoir la durabilité dans son secteur d'activité. Par exemple,
Danone a lancé le fonds d'investissement Livelihoods Funds, qui finance des projets
de reforestation, de restauration des sols et de développement rural dans les pays en
développement.
3. Utilisation d'ingrédients biologiques : Danone s'engage à utiliser des ingrédients
biologiques dans de nombreux de ses produits. Par exemple, la marque Danone Bio
propose une gamme de produits laitiers biologiques certifiés, ce qui contribue à
promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement et à réduire
l'utilisation de pesticides et d'engrais chimiques.
4. Réduction de l'empreinte environnementale : Danone met en œuvre des initiatives
visant à réduire son empreinte environnementale tout au long de sa chaîne
d'approvisionnement. Par exemple, Danone s'est fixé l'objectif ambitieux de réduire
de 50% ses émissions de CO2 d'ici 2050 par rapport à 2015, en investissant dans des
technologies propres, en optimisant les processus de production et en favorisant
l'utilisation d'énergies renouvelables.
5. Transparence et traçabilité : Danone s'engage à garantir la transparence et la
traçabilité de ses produits tout au long de leur chaîne d'approvisionnement. Par
exemple, Danone a mis en place des systèmes de traçabilité pour suivre l'origine et la
qualité de ses ingrédients, ce qui permet aux consommateurs de savoir d'où vient
leur nourriture et comment elle a été produite.
Les principaux enjeux potentiels environnementaux d’une activité
économique/industrielle ?
1. Émissions de gaz à effet de serre :
o Les activités industrielles peuvent générer des émissions de gaz à effet de
serre (GES), contribuant ainsi au changement climatique. Les principaux GES
incluent le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde
d'azote (N2O).
2. Pollution de l'air :
o Les installations industrielles peuvent émettre des polluants atmosphériques
tels que les oxydes d'azote (NOx), les oxydes de soufre (SOx), les particules
fines, les composés organiques volatils (COV) et d'autres substances nocives,
ce qui peut avoir des impacts sur la qualité de l'air et la santé humaine.
3. Pollution de l'eau :
o Les rejets industriels peuvent contaminer les cours d'eau, les lacs et les océans
avec des produits chimiques toxiques, des métaux lourds, des nutriments en
excès et d'autres polluants, ce qui nuit à la vie aquatique et peut rendre l'eau
impropre à la consommation humaine.
4. Gestion des déchets :
o Les activités industrielles génèrent souvent des déchets solides, liquides et
dangereux, nécessitant une gestion appropriée pour éviter la pollution de
l'environnement. Cela peut inclure le recyclage, le traitement et l'élimination
sécuritaire des déchets.
5. Déforestation et perte de biodiversité :
o Certaines industries, telles que l'exploitation forestière, l'agriculture intensive
et l'expansion urbaine, peuvent entraîner la déforestation, la fragmentation
des habitats et la perte de biodiversité, ce qui réduit les services
écosystémiques et menace les espèces végétales et animales.
6. Consommation de ressources naturelles :
o Les activités industrielles peuvent entraîner une surconsommation de
ressources naturelles non renouvelables telles que les combustibles fossiles,
les minéraux, l'eau et la terre arable, ce qui peut contribuer à leur épuisement
et à d'autres problèmes environnementaux.
7. Changement d'affectation des terres :
o L'expansion des activités industrielles peut entraîner la conversion des terres
naturelles, telles que les forêts, les zones humides et les prairies, en terres
agricoles, urbaines ou industrielles, ce qui peut avoir des impacts négatifs sur
la biodiversité, le climat et les communautés locales.
Ces enjeux environnementaux nécessitent une attention particulière de la part des
entreprises et des décideurs politiques afin de promouvoir des pratiques économiques
durables et de minimiser les impacts négatifs sur l'environnement et la société. (People,
Planet, profit)
"Personnes, Planète, Profit" (ou "People, Planet, Profit" en anglais) est un concept de
développement durable qui met l'accent sur la nécessité de concilier les intérêts
économiques avec la protection de l'environnement et le bien-être social. Ce concept est
également souvent désigné sous le terme de "Triple Bottom Line" (TBL) dans le domaine de
la responsabilité sociale des entreprises (RSE).
1. Personnes :
o Cela se réfère aux aspects sociaux et humains du développement durable. Il
s'agit de garantir le respect des droits de l'homme, la promotion de la justice
sociale, l'amélioration des conditions de vie des populations, la santé et la
sécurité des travailleurs, ainsi que la contribution positive aux communautés
locales où l'entreprise opère.
2. Planète :
o Ce volet concerne la protection de l'environnement et la préservation des
ressources naturelles. Cela englobe la réduction des émissions de gaz à effet
de serre, la conservation de la biodiversité, la gestion durable des ressources
naturelles (eau, sol, air), la réduction des déchets et la promotion de pratiques
respectueuses de l'environnement.
3. Profit :
o Bien que le profit soit un élément essentiel pour assurer la viabilité
économique d'une entreprise, dans le contexte du développement durable, il
est considéré comme étant en équilibre avec les intérêts sociaux et
environnementaux. Cela implique d'adopter des modèles économiques
durables qui génèrent des bénéfices tout en minimisant les impacts négatifs
sur les personnes et la planète à long terme.
L'approche "Personnes, Planète, Profit" vise à encourager les entreprises à adopter une
perspective holistique dans leurs activités commerciales, en reconnaissant que la prospérité
économique ne peut être durable que si elle est équilibrée avec le bien-être social et la
protection de l'environnement. Cette approche met l'accent sur la responsabilité des
entreprises envers la société dans son ensemble et cherche à favoriser des pratiques
commerciales plus durables et éthiques.
Pour analyser l’activité d’une entreprise :
Les étapes du bilan de carbone : définition du périmètre, collecte des données, calcul des
émissions, analyses des résultats, élaboration
Greenwashing