0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
52 vues8 pages

Savoir

Transféré par

irinasolovieva97
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
52 vues8 pages

Savoir

Transféré par

irinasolovieva97
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF ou lisez en ligne sur Scribd
9 Claudine et Bernadette: Vrai Faux a. se connaissaient avant de s‘installer en colocation. a a o 'b. partagent des activités communes. oa Oo a ¢. regoivent souvent dela visite. ao Oo a d. sont trés proches. go |}|a a 10 « Les personnes qui souffrent moralement peuvent trouver du réconfort dans la colocation. Vrai_ | Faux Justification af ats | ge Fg D. Lignes 1114131 11» Quel est le secret du succés d'une colocation entre personnes Agées ? a. 0) Lavolonté collective. b, O] Les moyens financiers. ¢. CO) La motivation personnelle. 12 ¢ En quoila colocation des seniors est-elle identique A celle des plus jeunes? Savoirs, un bien public convoité Pour faire connaitre leurs travaux, les chercheurs s‘appuient traditionnellement sur des revues scientifiques. ‘Mais certains dénoncent les pratiques des éditeurs, qui tirent profit de résultats financés sur fonds publics. Un combat pour le « libre accés » aux connaissances est engage, des modéles alternatifs émergent. D'un cété, des chercheurs qui ont un besoin vital de publier et d'aceéder au travail de leurs pairs, De Vautre, des éditeurs qui régnent sur un marché lucratif et captif, Et, au milieu, des bibliothécaires pris financiérement a la gorge. Appels au boycott des abonnements, négociations au couteau sur les| tarifs : la bataille fait rage et le monde de Védition scientifique est en plein bouleversement Développement numérique tous azimuts, croissance exponentielle de revues en « accés libre », floraison diinitiatives qui transforment le processus classique de diffusion des savoirs... Le sujet interpelle méme au plus haut niveau politique. Le 22 février, administration Obama a ainsi exigé la mise a disposition gratuite de tous les travaux issus de sa recherche publique. Décryptage. » 24 33 39 42 48 51 57 60 Comprehension « Publier ou périr », Vadage est bien connu, Pour étre reconnu par la communauté, avancer dans sa carriére, récolter des financements, un chercheur doit rendre compte de ses travaux en les publiant dans des revues scientifiques. Il existe au total quelque 28 000 titres, couvrant tous les domaines. « Pour choisir d quel journal je vais soumettre un article, je commence par me faire une grille dans la téte en fonction du type de l'étude et de l'intérét de ses résultats, explique le professeur Nicolas Danchin, cardiologue & !Hépital européen Georges-Pompidou (Paris). Les journaux médicaux généralistes de référence comme The Lancet, le NEJM ou le JAMA ne peuvent étre visés que pour des sujets importants, dont les retombées dépassent notre discipline, » « On a une ‘sainte Trinité? comme Nature/Science/Cell », précise un biophysicien. Pour les revues les plus réputées, le chercheur envoie également une sorte de lettre de motivation qui justifie limportance de sa découverte, « Parfois je me demande si les éditeurs ne lisent pas seulement cette lettre avant de prendre leur premiére décision »,s'interroge un scientifique en constatant la rapidité des réponses. Si léditeur accepte cette premiére soumission, il lance le processus de relecture par des pairs. Ces spécialistes transmettent leurs remarques, questions, demandes supplémentaires a Véditeur, qui| les renvoie vers les auteurs afin quils révisent leur copie. Les relecteurs (bénévoles) choisis par la revue savent qui sont les auteurs de Varticle quills évaluent, mais pas U'inverse. Cest léditeur qui prend la décision de publier ou pas, y compris si un pair rest pas d'accord. Les refus sont nombreux, neuf sur dix pour les plus grandes revues, trés exigeantes sur le caractére novateur des travaux ; trois sur dix pour des journaux comme PLoSOne, qui se disent sans a priori éditoriaux. Apres acceptation de Varticle, les coiits de publication sont variables. « Dans les revues classiques, les frais sont relativement réduits, mais certaines présentent une facture pour tout article. On paie également, de Vordre de quelques centaines d'euros, pour avoir des figures en couleurs », précise Nicolas Danchin, Des dérives connues et tenaces « Le systéme est dramatique car publier dans des journaux 4 haut facteur d'impact devient un objectif en soi, et cet objectif nous prend beaucoup de notre temps au détriment de nos recherches, explique Perrine Ruby (Centre de recherche en neurosciences de Lyon), Dans la configuration actuelle, de telles publications sont indispensables pour obtenir des financements de projets, et cela compte ‘aussi beaucoup dans les évaluations des chercheurs et des laboratoires. Cette organisation rend aussi trés difficile la publication de résultats négatifs, ce qui est un biais énorme. » Progressivement, la publication darticles est devenue Vétalon de productivité de la recherche. Dans {les années 1960, 'Américain Eugene Gartielda mit au point divers indicateurs permettant d’évaluer Na « qualité » d'un travail, en se fondant notamment sur les articles postérieurs qui citent celui-ci dans leurs références. La mesure s‘applique désormais @ un chercheur, mais aussi a un journal : combien de « citations » recueille-t-il ? Une hiérarchie mesurable se crée. Tout est bon pour monter dans ces classements : tendance s‘autociter ou a citer ses amis (en espérant les renvois dascenseur) pour embellir sa réputation, saucissonnage d'un travail pour multiplier son nombre darticles, accent mis sur des sujets & la mode pour augmenter les citations. Les défauts sont connus. Mais tout le monde est pris dans le jeu : chercheurs, éditeurs et employeurs (universités, organismes de recherche ou agences de moyens), qui voient la un moyen rapide dévaluer la qualité des personnes. Méme les hépitaux se fondent sur la bibliométrie avec le classement Sigaps (Systeme d'interrogation, de gestion et d’analyse des publications scientifiques), qui attribue des subventions aux établissements en fonction de leur production scientifique. Les dérives sont aussi mercantiles, avec des « éditeurs prédateurs » dont le but n'est souvent que de faire des profits en faisant payer les chercheurs pour étre publiés sans vraiment de garantie sur la ‘qualité du travail d’expertise ou sur la pérennité de Vaccés aux articles...» 2 Un marché lucratif et captif Un article scientifique vaut de or et, au tournant de la Seconde Guerre mondiale, des éditeurs ont saisila une opportunité commerciale fort lucrative. Le chiffre d'affaires de Védition scientifique, technique et médicale dépassait 20,2 milliards de dollars (15,4 milliards d’euros) en 2010, selon! Vassociation représentative du secteur ([Link]) ; en croissance de 3,5 % par rapporté 2009, A force de rachats, de fusions et de lancements de nouveaux journaux, ce marché est dominé par| quelques puissants acteurs, notamment Elsevier (2 200 journaux environ, dont Cell et The Lancet, et 25 % des articles publiés), Springer (2 000 titres environ, dont BioMedCentral), Wiley-Blackwell (1 500), ou encore le Nature Publishing Group. Mais aussi des sociétés savantes dont [American Chemical Society, a but non lucratif. L’activité est rentable. Selon The Economist, entre 2010 et 2011, Elsevier a dégage plus de 30 % de profits par rapport a sn chitire d'affaires, par exemple ‘Mais ce quia fini par agacer la communauté scientifique, c'est la hausse incessante des prix que les bibliothéques paient pour accéder & ces revues sous forme d'abonnement, LAssociation américaine des bibliothéques de recherche a calculé qu’entre 1986 et 2011, la facture globale s'est élevée de 400 % (soit en moyenne 6 % par an)! « Ces derniéres années encore, les prix demandés avant négociation par les éditeurs vont de + 4% 4 + 15 % !», constate Sandrine Malotaux, directrice du service commun de la documentation et des bibliothéques de Institut national polytechnique de Toulouse, Chargée également des négociations avec les éditeurs au sein du consortium Couperin, qui regroupe la plupart des bibliothéques académiques nationales, cette documentaliste estime a environ 70 millions deuros annuels les dépenses d'accés A ces revues. « Cela peut représenter jusqu’é 90 % des dépenses d'une bibliothéque, qui doit aussi acheter des livres pour les étudiants et les chercheurs », précise-t-elle. « En quinze ans, notre offre en périodiques s'est métamorphosée, constate Claire Nguyen, conservateur & la Bibliothéque interuniversitaire santé de Paris (BIU santé), qui fait référence en France dans le domaine de la médecine et de la pharmacie. Les 6 000 journaux papier sont devenus 87 |1500, mais nous avons acces 4 48 000 titres électroniques... dont seuls 10 000 sont pertinents pour’ notre public. Avec le systéme des bouquets proposés par les éditeurs, notre liberté documentaire est trés limitée. »[ Négociation bloquée, menace de boycott (13 000 mathématiciens en 2012 contre Elsevier), désabonnement & certaines revues... Les relations deviennent houleuses entre monde académique et monde de U'édition, « On assiste @ une privatisation d'un savoir créé sur fonds publics », tranche 93 | Sandrine Melotaux. [..] Les chercheurs vivent d'autant plus mal la situation qu'ils paient pour étre publiés et pour lire les articles, et ne sont pas rémunérés pour la relecture critique. Les éditeurs justifient, eux, les augmentations de tarif par le travail important quills fournissent dans le processus de sélection et de validation des articles, dont le nombre augmente de 3 % & 4% par an. Les plus grands journaux ont également un contenu éditorial plus riche que les seuls articles de chercheurs : points de vue, actualités, articles de synthése (dont les auteurs peuvent étre 99 |rémunérés).. Ils font surtout valoir leur investissement dans les plates-formes électroniques qui donnent accés & leur catalogue et & d'autres innovations : bases de données de molécules, de genes ou déquations, possibilité dlencichissement des articles par des images, des vidéos, des liens, des 102 | moteurs de recherche. [..] 90 Le libre accés s'impose Face & cette crise, le mouvement d’e open access », ou libre accés, & la production scientifique, prend de 'ampleur. L'idée ancienne a été relancée par lInitiative dite de Budapest en 2002 : ce que la recherche publique a financé et produit doit étre accessible gratuitement. Ces principes ont été repris par la Commission européenne en juillet 2012, ainsi que le 22 février par 'administration » 105 (eleyeryepqcletsetsCosel 123 129 132 135 138 ui 144 47 Obama. La France mettra sur pied, 4 initiative du ministére de la Recherche, un groupe de travail en avril. Deux grandes voies existent pour respecter 'open access : la verte et la dorée. Dans la premiére, le chercheur dépose sur le site Web de son institution, de son pays ou de sa communauté une version revue et corrigée de son travail. Il peut aussi y mettre une version préliminaire dite « preprint ». Laccés & cetarticle est immeédiat ou soumis a un délai de plusieurs mois, selon la politique de Véditeur. Dés 1991, les physiciens ont créé un site archivant les preprints : [Link]. En Belgique, Uuniversité de Lidge a été la premiére, en 2008, a rendre ce dépét quasi obligatoire pour ses chercheurs sur son site ORBi. « Une université doit savoir ce qu'elle produit. Avec ORB, fous avons pris conscience que nous sous-estimions de 2,5 fois notre production ! », souligne Bernard Rentier, le recteur de cette université En France Véquivalent dORBi, HAL (halarchives-ouvertesfr), est déja en place, mais non obligatoire, avec plus de 155 000 articles. Dans le monde, 1 500 dépéts institutionnels ont été oréés. Lautre voie, dite dorée, correspond 4 un nouveau modéle économique et de nouveaux acteurs, Le plus souvent, le chercheur (en fait son employeur) paie pour étre publié, de 1500 5 000 dollars. « ne faudrait pas que les éditeurs profitent de ce systéme en se disant qu ils vont pouvoir gagner autant dargent qu’avec le modéle classique ! 500 d 1 000 euros seraient raisonnables », précise Bernard Rentier. Tous les éditeurs classiques soutiennent en fait désormais le mouvement du libre accés. « On ne se demande plus s'il faut le faire, mais comment », explique Jean-Frank Cavanagh, d'Elsevier, qui a déja 31 journaux en open access doré.[.] Vert ou doré, lopen access a du succes. Le taux de citation de ses articles est identique a celui des publications accessibles sur abonnement, selon une étude. Une autre enguéte a montré que les articles déposés par les chercheurs en voie verte sont plus cités que ceux de la méme revue restés payants. Les initiatives originales fleurissent. ELifeSciences met en ligne les commentaires des référents et les réponses des auteurs. Peer] « casse » les prix de la voie dorée en proposant des forfaits aux auteurs. En France, Episciences propose d’éditer des articles en puisant dans des sites de la voie verte. Le projet Istex, doté de 60 millions d'euros, sera la prochaine bibliothéque scientifique nationale. Des alternatives au systéme classique d'examen par les pairs (peer review) sont aussi l'étude, indique Hervé Maisonneuve, professeur associé de santé publique (Lyon) sur son blog (wwrwh2mwew). [.] Une société américaine, Rubriq, offre aussi aux chercheurs de payer 500 2700 dollars pour faire relire leur article en une semaine par trois pairs indépendants, avant sa soumission 4 un journal. Si toutes les universités du monde se lancent dans la voie verte, le modale économique des éditeurs /historiques souffrira. D'autant qu'Internet permettra une mondialisation de 'accés aux documents. «My aura un basculement de modéles mais il faut éviter quill y ait des victimes, en particulier |parmi les petits éditeurs », précise Ruth Martinez, déléguée générale du Groupement francais de Vindustrie de V'information (réunion d’diteurs, de bibliothécaires..) Ces modéles alternatifs pourraient faire émerger de nouveaux indicateurs, tenant compte du téléchargement, des visites, des éventuels commentaires... De quoi corriger l'autre grand défaut du systéme actuel : tout faire reposer sur la dictature du taux de citation d'un article. Sandtine Cabut et David Larousserie, Le Monde Science ef techno, 2 mars 2013, pages 4 et 5 demandée (dans ce cas, formulez votre réponse avec vos propres mots ; ne reprene de phrases entiéres du document, sauf si cela est précisé dans la consigne). A. Lignes 1413 1 © Quelest l'objectif de ces lignes ? 2 © Répondez briévement aux questions suivantes. (Vous [Link] les mots du texte.) a, Quelles sont les parties en présence ?... b. Quel probléme les oppose ? ¢. Quelles en sont les conséquences ? Les réactions ? 3 * Alaide de vos réponses, rédigez un résumé succinct dela situation. B. Lignes 14 437 4. Cochez (x) les bonnes réponses. Unchercheur : a. 1) doit publier pour étre reconnu et progresser dans sa carriére. b. CF doit publier pour financer ses recherches. ¢. Oi doit bien choisir les revues auxquelles soumettre ses articles. 4. CF doit parfois, pour les revues les plus renommées, accompagner Varticle d'une lettre de motivatio 5 * Qu'est-ce qui caractérise la publication de l'article ? Cochez la case qui convient. justifiez votre réponse avec les mots ou phrases du texte. Vrai a. La seule lecture de la lettre de motivation semble étre déterminante. Justification : b. Léditeur fait relire Varticle par dautres spécialistes, Justificatio: ¢. Les relectours corrigent ce qui leur semble ne pas convenix. Justification -... d. Les relecteurs, connus des auteurs, sont rémunérés par Véditeur. Justification : | OF) Be @. Trés exigeantes sur Vintérét présenté par article, les grandes revues refusent 90 % des articles qui leur sont adressés, Justification : a Compréhension 6 © La publication d'un article est-elle gratuite pour le chercheur ? N'y a-t-il pas a une source de mécontentement ? C. Lignes 38.460 7 + En quoi cet impératif de publier est-il préjudiciable aux chercheurs ? 8 ¢ Endehors de la divulgation méme des travaux des chercheurs, sur quoi ces publications ont-elles un impact ? Que permettent-elles ? 9 * Quelles sont les dérives de ce type de publications ? Cochez (x) les bonnes réponses. a. C1 La qualité d'un travail n'est pas évaluée sur le nombre de citations d'un article. b. Gl Sides recherches ont des résultats négatifs, ceux-ci sont rarement publiés. e. O Lenombre de citations évalue non seulement les chercheurs mais aussi les journaux. d. O Pour augmenter le nombre de citations, les sujets qui suivent une tendance sont privi e. C1 Leshépitaux comme les administrations nobtiennent aucune subvention basée sur la bibliométrie. £ 0 Certains éditeurs n’hésitent pas & publier des articles, dont la qualité rest pas prouvée, carils font payer les chercheurs, D. Lignes 614102 10 Quiest-ce qui caractérise le marché de lédition scientifique? 11 * Cochez la case qui convient. justifiez votre réponse avec les mots ou phrases du texte. Vrai | Faux /a. Entre 2009 et 2010, Védition scientifique, technique et médicale a vu son chiffre affaires progresser de 3,3 % environ. o o Justification b. De grands groupes d'édition, mais aussi des sociétés savantes, tous intéressés par ‘aspect lucratif de ce type de publications, dominent le marché. Oo oO Justification ¢. La progression des profits des éditeurs repose sur 'augmentation constante des abonnements payés par les bibliothéques. oO o Justification : d. Le tarif des abonnements est un probléme important car ceux-ci peuvent représenter jusqu’a 90 % du budget d'une bibliotheque. oO go Justification: 12 Quelles sont les conséquences de cette situation ? Répondez briévement aux questions avec vos propres mots. a. Qui sont les personnes qui se confrontent aux éditeurs ? Pour quelles raisons ? ¢. Quelles sont leurs réactions ? 4. Par quoi les revues papier sont-elles de plus en plus remplacées ? Quelles en sont toutefois les Yimites? ¢. Comment les éditeurs justifient-ils leurs prix ? E. Lignes 103 4 148 13 + Quelle solution est-elle proposée face a cette situation de crise ? Est-elle déja en application en France? 14* Cochez la case qui convient, Justifiez votre réponse avec les mots ou phrases du texte. Vrai | Faux a. Le libre accés peut se présenter de deux facons différentes. Justification a | 8 Ib, Le libre accés vert impose au chercheur de déposer son article revu et corrigé, ou également une version préliminaire, sur le site Web de son institution. oO o Justification : ¢. Un site de « preprint » existe en France sous le nom de HAL. Le chercheur est libre dene pas y déposer son article. o a Justification : 4, Le libre accés doré est semblable au modéle dit classique : le chercheur doit payer pour étre publié, avec le risque que léditeur abuse de la situation. o oO Justification e. La plupart des éditeurs hésitent encore face au libre acces car ils ne savent pas comment e faire, quel systéme choisir. | Justification : £. lest Acraindre, pourles éditeurs, que les universités choisissent le libre acts ‘vert : leurs profits dimimueraient beaucoup, a a Justification : . Cochez (x) les bonnes réponse: Chercheurs, universités ou bibliothéques se tournent de plus en plus vers le libre accés, qu'il soit vert oudoré. En effet : a. O) lenombre de citations est le méme que celui des publications classiques, sur abonnement. b. Gl lesarticles publies en libre accés vert sont autant cités que ceux de la revue payante. c. Gi certains sites du libre accés doré proposent des prix intéressants aux chercheurs. 4. Gl un meilleur systéme de relecture des articles est déja en place e. C1 divers modeles alternatifs d'accés libre font leur apparition. '* Quel changement positif devrait permettre le développement des modéles alternatifs ? Liimportance de l'amitié entre enfants Lamitié commence trés tstdans 'enfance et 'un des signes de son importance se manifeste par la bate quont les petits, depuis la maternelle, de retrouver leurs camarades pour la entrée des classes. Ces liens noués dans lenfance laissent des traces durables, souvent avec encouragement des parents, et parfois avec celui des enseignants qui y voient un ément de socialisation et de réassurance pour 'enfant devant'inconnu de léoole. Cest ce dont témoigna, en début d'année, une petite fille de mon proche entourage dans une rédaction qui avait pour sujet: « C’est e jour de la rentrée, vous étes content de retrouver un camarade connu. » Elle écrivit : « Demain, c'est a rentrée, je suis triste car les vacances sont finies et mon cartable n'est plus vide. [J Le lenderaain matin, maman avait préparé le petit-déjeuner habituel, papa lisait son journal et moi, javais le moral é zéro. Arrivée d V'école, javais déja repéré mon ancienne classe quand, tout 4 coup, japercais Camille, c'est ma meilleure amie depuis toujours. Jétais tellement contente d'étre avec Camille que javais méme oublié ma mauvaise humeur, étais plutdt contente de cette rentrée en CM2. » Si les partenaires de ces premiéres années d'apprentissage de la vie ne disparaissent jamais de notre souvenir, la place quiils y ont tenue demeure difficilement repérable. La mémoire des détails revient avec le temps pour qui réalise de quelle facon biscornue les choix qui ont inauguré les premiers liens d'amitié orientent ceux des amitiés adultes. Il faut, certes, se donner un peu de mal pour dépasser les apparences qui rendent le rapprochement avec le passé méconnaissable Quant aux modelités de ruptures dans 'amitié, on peut également s'apercevoir quielles reproduisent certains épisodes d'enfance, notamment en cas de départ ou d'loignement, En matiere damitié,les guestions se posent généralement dans Vaprés-coup de la rupture ou de Vinterruption, en prenant appui sur les réactions qui se produisent en termes de chagrin ou de colére. »

Vous aimerez peut-être aussi