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Gabin Boulaud

TP4

SAE 4.1
Choix et justification de solutions constructives en
infrastructures

Année 2023-2024 X. Jourdain


Introduction

Notre objectif principal au cours de cette SAÉ est d’étudier l'infrastructure pour un projet de
construction. Pour mener à bien cette étude, nous avons procédé à la modélisation de cinq scénarios
différents à l'aide du logiciel "Talren". Cette démarche vise à évaluer le coefficient de sécurité F de
chaque scénario sachant qu’une valeur supérieure à 1 indiquerait que le talus est suffisamment stable.
A la suite de ces modélisations, nous analyserons les résultats obtenus sur Talren pour chaque
situation, ce qui nous permettra de déterminer la viabilité et la sécurité de l'infrastructure proposée.

2
I. Étude de la fouille en pleine masse de la couche de remblai

Nous avons commencé notre étude par la modélisation de la situation de base, ou la couche de
remblai est retirée sur l’ensemble de la partie droite. Les résultats obtenus révèlent que le
coefficient de sécurité minimal (Fmin) est nettement inférieur à 1, indiquant une très faible
stabilité du talus. Cette instabilité peut être attribuée à l'absence de pente dans le talus, ce
qui ammène une non-rétention de la couche de remblai qui risque de s'effondrer là où le
soutien est insuffisant.

II. Étude de la fouille en pleine masse avec talus de remblai

Pour cette étude, nous aurons 3 talus différents à tester avec pour chacun une pente différente.

Le premier talus est une pente de 1H/1V ce qui correspond à un angle de 45°.

Nous constatons que la valeur du Fmin a considérablement progressé, toutefois, elle ne


répond pas encore au critère de stabilité requis, étant donné qu'elle reste inférieure à 1. Cette
augmentation du Fmin peut être attribuée par la mise en place d'une pente à l'extrémité de la couche
de remblai. Néanmoins, cette pente s'avère insuffisante pour retenir efficacement la couche de
remblai. Il est donc nécessaire d'accroître l'inclinaison de cette pente pour atteindre un Fmin égal ou
supérieur à 1, garantissant ainsi la stabilité recherchée.

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Le deuxième talus étudié est une pente de 3H/2V ce qui correspond à un angle d’environ 34°.

En comparaison avec la configuration précédente, l'inclinaison du talus a été accrue mais


demeure insuffisante. Il faudra donc ajuster la pente en adoptant un ratio Horizontal/Vertical plus
important pour assurer la stabilisation de la couche de remblai.

Enfin, nous devions trouver une pente de talus avec laquelle on obtient une valeur de F la
plus proche de 1, après quelques tentatives, je trouve une pente de 8H/5V qui correspond à un
angle 32°.

Toujours dans la continuité des études précédentes, nous avons augmenté la pente du talus
afin de trouver une valeur de Fmin supérieur à 1, nous trouvons une valeur finale de 1.0014 ce qui
signifie que la couche de forme est maintenant stable.

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Suite à ce troisième essai il nous fallait maintenant concevoir une nouvelle configuration avec
une surface de rupture circulaire manuelle. Cette approche avait pour objectif d'affiner nos calculs
afin d'obtenir une valeur de Fmin se rapprochant davantage de 1.

Suite à la modélisation et à la saisie manuelle des paramètres de la surface de rupture, nous avons
obtenu un Fmin de 1.0005, ce qui correspond pratiquement à la valeur minimale requise. Cette
inclinaison représente donc le maximum admissible pour maintenir un Fmin supérieur à 1. De plus,
cette pente est optimale car elle assure une stabilité de la forme de la couche tout en maintenant une
inclinaison correcte.

III. Étude de la fouille en pleine masse toute hauteur

Cette analyse révèle que, malgré le terrassement des couches situées sous la couche de forme, le
Fmin reste supérieur à 1, surpassant même les valeurs obtenues précédemment. La stabilité du talus,
malgré l'excavation des couches inférieures, s'explique par l'absence de charge appliquée sur la
couche de forme pour le moment.

5
IV. Étude de la fouille en pleine masse avec surcharge

Avant de réaliser la modélisation suivante, il était nécessaire de déterminer la charge q exercée


sur la couche de remblai au préalable.

Avec les données fournies, on obtient le calcul suivant : q = 40*9.81/16*4

= 6.1 kpa

Comme mentionné précédemment, l'application d'une charge sur la couche de remblai


compromet sa stabilité. Il faudra donc trouver une stratégie pour consolider le talus, par exemple, en
envisageant l'installation de clous d'ancrage.

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Conclusion

Ce projet malgré sa brièveté, s'est révélé particulièrement enrichissant en matière de


compréhension de la stabilité des bâtiments et des talus, il nous à permis de mettre en pratique ce
que nous avions vu plus tôt en TD. Ce TP m’a permis de mieux identifier les divers problèmes que je
pourrai rencontrer, ainsi que les solutions adéquates à mettre en œuvre pour assurer une stabilité
fiable de la surface. Faute de temps, je n'ai pas pu réaliser la dernière étude, qui aurait enrichi ma
compréhension avec une autre approche et élargi mes connaissances. Néanmoins, j'ai eu la chance
d'explorer plusieurs techniques différentes et de saisir leur fonctionnement.

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