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Anatomie et Physiologie Sensorielle

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Objectifs d’UE :

A la fin de cette unité l’étudiant doit :

- Définir le système sensoriel ;

- Décrire les différentes sensibilités ;

- Décrire l’anatomie de l’œil ;

- Décrire la fonction visuelle ;

- Décrire l’anatomie de l’appareil auditive et vestibulaire ;

- Décrire la physiologie de l’appareil auditive et vestibulaire ;

- Décrire l’anatomie de l’appareil gustative ;

- Décrire la physiologie de l’appareil gustatif

- Décrire l’anatomie de l’appareil olfactif ;

- Décrire la physiologie de l’appareil olfactif ;

- Décrire l’anatomie de l’appareil tactile ;

- Décrire la physiologie de l’appareil tactile.


Contenu d’Unité

- Les différentes sensibilités

- Anatomie et physiologie :

- La fonction visuelle

- Les fonctions auditives et vestibulaires

- La fonction gustative

- La fonction olfactive

- La fonction tactile
INTRODUCTION GENERALE

Les organes sensoriels sont des extensions spécialisées du système nerveux qui
contiennent des neurones sensoriels adaptés à des stimuli spécifiques, qui conduisent les
influx nerveux jusqu'à l'encéphale. Les organes sensoriels sont spécifiques des stimuli
auxquels ils répondent. On distingue les sensations générales et les sensations spécifiques
perçues par le corps. Les sensations générales sont perçues par les récepteurs cutanés du
toucher situés au niveau de la peau (toucher, pression, chaud, froid et douleur). Les sensations
spécifiques sont captées par des organes récepteurs complexes et transitent par les voies
nerveuses associées à ces récepteurs. Les sens spécifiques sont : le gout, l'odorat, la vue,
l'ouïe et l'équilibre. Les organes sensoriels ont pour fonction de traduire des stimulus
physiques en impulsions nerveuses. Ils comprennent une ou plusieurs cellules sensorielles
associées le plus souvent à une structure spécialisée pour recevoir les stimuli. Pour plus de
compréhension nous allons procéder par une étude sommaire de l’anatomie et de la
physiologie des organes sensoriels (organes de sens).
CHAPITRE ZERO : PETIT RAPPEL SUR L’ANATOMIE ET LA
PHYSIOLOGIE DU SYSTEME NERVEUX

Le SNP est composé de nerfs crâniens et rachidiens qui proviennent respectivement de


l’encéphale et de la moelle épinière. Il comprend :

 Des neurones sensitifs afférents qui transportent l’influx nerveux des récepteurs
sensoriels au SNC (Système Nerveux Central)
 Des neurones moteurs efférents qui conduisent les réponses motrices aux muscles et
aux glandes.

Le SNP est subdivisé en système nerveux somatique (SNS) et système nerveux autonome
(SNA).

Le SNS est volontaire, car les réactions motrices sont consciemment maîtrisées.

Les neurones sensitifs transportent une information (sensation) venue des


propriocepteurs spéciaux des sens (vue, ouïe, odorat, goût et équilibre), des propriocepteurs
logés dans les muscles striés squelettiques et les articulations, et des récepteurs somatiques
renseignant sur les sensations liées à la douleur, à la température et au toucher. Ces diverses
sensations étant en général consciemment perçues, les neurones moteurs qui innervent les
muscles squelettiques les stimulent et provoquent des mouvements conscients.

Il est composé

 De neurones sensitifs dont les cytones sont dans les ganglions spinaux,
 De neurones moteurs somatiques dont les cytones sont dans le SNC et dont les axones
myélinisés s’étendent depuis le système nerveux central jusqu’aux effecteurs
musculaires où ils font synapse et libèrent de l’acétylcholine (Ach).

Le SNA est involontaire car les réactions motrices ne sont le plus souvent, pas
consciemment maîtrisées.

Le SNA répond lui-même à une régulation dépendant de centres supérieurs localisés


notamment au niveau de l’hypothalamus.

Il se subdivise en 3 :

 Système nerveux sympathique


 Système nerveux parasympathique
 Système nerveux entérique (SNE)

Les neurones sensitifs transportent des signaux depuis des récepteurs situés dans les
viscères. Ce sont des intérocepteurs (chemorécepteurs par exemple) qui surveillent le taux de
CO2 du sang, ou des mécanocepteurs qui décèlent le degré d’étirement des organes ou des
vaisseaux sanguins.

Ces signaux ne sont pas reconnus de façon consciente. On peut toutefois noter que la
stimulation intense de ces récepteurs, comme par exemple des lésions viscérales, une vessie
trop pleine, ou une douleur angineuse due à une circulation insuffisante au niveau du cœur
provoque des sensations conscientes.

Les neurones moteurs régulent les activités des viscères en excitant ou en inhibant les
tissus effecteurs, c’est-à-dire le muscle cardiaque, les muscles lisses et les glandes.

LE SNA est composé :

- de neurones sensitifs dont les cytones sont dans les ganglions spinaux,

- de couples de neurones moteurs autonomes.

Le cytone du premier neurone (neurone préganglionnaire) se trouve dans le SNC. Son


axone myélinisé fait synapse avec le second neurone (postganglionnaire) dont le cytone se
trouve dans un ganglion autonome.

Le second neurone non myélinisé fait synapse avec un effecteur viscéral.

Les fibres préganglionnaires libèrent de l’Ach.

Les fibres postganglionnaires libèrent de l’Ach (système parasympathique) ou de la


noradrénaline (système sympathique ou orthosympathique).
Les ganglions autonomes sont :

- pour le système sympathique :

. Les ganglions sympathiques ou paravertébraux disposés de chaque côté de la colonne


vertébrale

. Les ganglions prévertébraux, situés à proximité des grosses artères abdominales.

- pour le système parasympathique :

. Les ganglions parasympathiques ou intra muraux disposés dans la paroi d’un organe où à
proximité de celui-ci.

- pour le SNE : 2 plexus s’étendent sur toute la longueur du tube digestif

• Plexus myentérique (ou plexus d’Auerbach) : Ce plexus est situé entre les couches
musculaires longitudinale et circulaire. Il est surtout responsable du contrôle moteur.

• Plexus sous-muqueux (ou plexus de Meissner) : Celui-ci est situé entre la couche
musculaire circulaire et la muqueuse. Il contrôle surtout les sécrétions gastro-intestinales et le
débit sanguin local.

Ces 2 plexus sont formés de quelques 100 millions de neurones, soit presque autant que dans
la moelle épinière.

Ce système entérique peut fonctionner indépendamment du système nerveux central. Les


autres composantes du SNA sont capables de moduler l’activité du système nerveux
entérique, le rôle principal de cette modulation étant de coordonner les différentes fonctions
du système nerveux entérique.

Le contrôle parasympathique passe par le nerf vague pour la partie haute du tractus digestif et
les nerfs pelviens pour le côlon distal et le rectum (augmentation de l’activité tant motrice que
sécrétoire).

Les fibres sympathiques contrôlant les plexus entériques sont issues des corps cellulaires
présents dans les ganglions prévertébraux (diminution des sécrétions, des contractions et du
tonus du tube digestif à l’exception des sphincters).
LOBES CÉRÉBRAUX / AIRES CÉRÉBRALES

Le cortex cérébral est divisé en deux aires :

 Aires primaires : aire sensitive, aire motrice, traite les informations


sensitives et motrices brutes
 Aires associatives : appelées aussi aires secondaires, joue un rôle dans
l'intégration de ces informations

Les lobes sont divisés en aires fonctionnelles :

 Aires sensitives : œil, oreille, nez, langue, peau, somesthésie (= somatosensoriel), sont
localisées dans le lobe pariétal, temporal, occipital
 Aires motrices : motricité ; sont localisées dans le lobe frontal

Presque chaque aire motrice, sensitive a une aire primaire et associative. Les aires
associatives interprètent les informations des aires primaires. L’aire primaire est soit le point
de départ, soit d’arrivée d’une fonction. Il n’y a aucune fonction d’intégration.

 Les aires sensitives : aires réceptrices qui ont des liaisons afférentes (l’information arrive au
cerveau)
 Les aires motrices : aires effectrices qui donnent les liaisons efférentes (l’information part du
cerveau)
 Les aires associatives : aires qui envoient des commandes motrices aux muscles ou aux glandes

Aire sensitive : visuelle, auditive, olfactive, gustative, tactile, somesthésique (sensation).

Aire motrice (primaire) : exécution du mouvement, mais aussi des mouvements rythmiques,
coordonnés de la tête et de la gorge, comme ceux consistant à mâcher, lécher ou avaler.

Aire pré-motrice (aire associative) : contrôle de la musculature proximale (épaule, coude).

Aire motrice supplémentaire (aire associative) : contrôle de la musculature distale (doigts,


mains, pieds).
Le cortex associatif est aussi appelé aires associatives, car il est composé de différentes aires,
auxquelles on attribue des fonctions différentes.

Les aires associatives se distinguent des autres aires car elles reçoivent des afférences de plus
d’un système sensoriel (par exemple vision et audition…).

L’aire associative permet la formation de nos perceptions qui sont une interprétation de nos
sensations, une mise en relation de ces sensations avec notre vécu, nos attentes et nos
connaissances.

Aire associative : analyse, interprète les informations sensorielles, permet la perception.

Exemple :

Au niveau du lobe occipital, la fonction est la vision :

- l’aire visuelle primaire : permet de voir (je vois)

- l’aire visuelle associative : permet de comprendre ce qu’on a vu (je reconnais ce que je vois)

Une aire associative est toujours située à proximité de l'aire primaire qui lui correspond.

Ainsi, les aires d'association visuelle, auditive, somesthésique interprètent les sensations
reçues en fonction des apprentissages antérieurs (mémoire visuelle, auditive et somesthésique)
et leur donnent du sens.

Les aires associatives communiquent avec les aires sensitives primaires et les aires motrices
primaires.

Les aires d’association jouent un rôle dans l'intégration de fonctions complexes telles que la
mémoire, les émotions, la volonté, le jugement, l'intelligence ou la personnalité.

L’aire pré-frontale est la plus complexe des aires associatives et la dernière à se développer.

Aire pré-frontale : aire de la cognition, intelligence, mémorisation, apprentissage,


raisonnement, jugement, siège des pensées rationnelles, production d’idées, produit une
pensée consciente, donne la conscience de soi
Le cortex cérébral est divisé en quatre lobes : frontal, temporal, occipital, pariétal
Chaque hémisphère à un lobe frontal, un lobe temporal, un lobe occipital, et un lobe
pariétal. Les fonctions du cerveau sont réparties entre ces lobes. Chaque lobe peut remplir
plusieurs fonctions. Une atteinte de l’une des zones entraine un dérèglement dans la fonction
qui y est associée.

Il existe 4 lobes externes : lobe frontal, lobe temporal, lobe occipital, lobe pariétal.
2 lobes cachés dans les replis corticaux : lobe limbique et lobe insulaire.

La Cognition : tout ce qui concerne le traitement de l’information par le cerveau (y


compris les émotions). Les fonctions cognitives représentent tous les processus
cérébraux/mentaux par lesquels on acquiert, traite, conserve, récupère, utilise l’information
pour agir.

TAF :

- Citer les principales fonctions cognitives


- Préciser celles qui sont des fonctions exécutives et dire en quoi elles
consistent
- Définir flexibilité cognitive et inhibition cognitive
- A quel niveau ou aire du système nerveux se trouve le centre de
traitement et de gestion des émotions
- Définir amnésie et citer 03 causes possibles
- Quelles sont les types de mémoire et leur lieu de localisation dans le
système nerveux
- Combien de corticales comporte le cerveau humain ? les repartir en aires
cérébrales et donner les rôles dans l’intégration de l’information ou dans
l’élaboration d’un mouvement.
- A quel niveau se situe l’aire de Wernicke ; l’aire de Broca et le corps calleux
CHAPITRE 1 : GENERALITE SUR LES ORGANES DE SENS

Les organes des sens sont des récepteurs sensoriels, formés de cellules capables de capter
l’information et de la transmettre aux centres nerveux sous forme d’influx nerveux. Une
sensation désigne un état de conscience d’un stimulus interne ou externe. Ce stimulus génère
dans des fibres nerveuses, des influx sensitifs qui sont conduits à la moelle épinière ou à
l’encéphale ; ils y sont convertis en une sensation. La nature de la sensation varie selon le
niveau du système nerveux central où elle prend naissance, de même que varie le type de
réaction qu’elle génère.

- Les influx sensitifs qui arrivent au niveau du tronc cérébral inférieur, provoquent des
réactions motrices inconscientes (changement de la fréquence cardiaque ou respiratoire, par
exemple).

- Lorsque les influx nerveux sensitifs atteignent le thalamus, il y a identification


vague du type de sensation, par exemple sensation spécifique du toucher, de la pression, de la
position, de la douleur, de la vibration, de la température. Ce type de sensation met en œuvre
des récepteurs simples liés aux sens généraux.

- Si les influx sensitifs atteignent le cortex cérébral, l’identification devient précise,


la sensation est perçue et localisée. Cette perception signifie l’interprétation consciente des
sensations et fournit donc des expériences sensorielles plus riches. Elle nous permet d'établir
notre relation au monde. Ce type de sensation met en œuvre des organes récepteurs complexes
liés aux sens spéciaux : olfactif, gustatif, visuel, auditif et de l’équilibre.

- Les organes des sens nous permettent donc d'établir une relation privilégiée avec le
monde extérieur. Ils se situent à la périphérie du corps et les informations qu'ils recueillent
sont transformées par le cerveau en sensations tactiles, gustatives, olfactives, auditives et
visuelles.

L’énumération traditionnelle des cinq sens : vue, ouïe, toucher, goût, odorat, est bien
sûr incomplète. Nous sommes également sensibles par exemple aux mouvements de nos
membres, aux accélérations que subit notre corps, à la distension de notre vessie, à la piqûre
d’un moustique.

La classification des sensibilités aussi bien que celle des récepteurs chargés de recueillir les
stimuli n’est pas simple.

On peut proposer la suivante :

 Sensibilité proprioceptive. Le stimulus qui est l’action du corps sur lui-même est
recueilli par des propriocepteurs.

- les mouvements et la position de la tête dans l’espace et par rapport au corps stimulent les
propriocepteurs du labyrinthe de l’oreille interne.
- la contraction et la relaxation musculaire, les attitudes entraînant des positions particulières
des membres les uns par rapport aux autres, stimulent des propriocepteurs spécifiques au
niveau du muscle strié squelettique et des articulations (fuseau neuro-musculaire et organe
musculo tendineux de Golgi).

- les frottements, les glissements, la tension stimulent les corpuscules de Vater Pacini logés
normalement dans le tissu sous cutané. Ils nous renseignent sur la pression profonde.

 Sensibilité extéroceptive. Le stimulus est recueilli par des extérocepteurs situés à la


surface du corps. Ils sont sensibles aux actions du milieu extérieur.
 Sensibilité intéroceptive. Le stimulus est recueilli par des intérocepteurs situés sur la
surface interne du corps (parois du tube digestif), mais en y incluant l’ensemble des
récepteurs transmettant la sensibilité viscérale (annexes du tube digestif, appareil uro
génital, appareil circulatoire et hypothalamus).

Pour ces trois catégories de sensibilités pourront exister des sous-groupes de récepteurs
fondés sur la nature du stimulus normalement efficace. On distinguera ainsi :

- des mécanorécepteurs excités par les stimuli mécaniques (pression, contact, vibration,
étirement).

- des thermorécepteurs excités par des variations de température.

- des photorécepteurs excités par la lumière.


- des chémorécepteurs excités par la composition chimique du milieu (aérien ou liquidien).

- des barorécepteurs excités par des variations de la pression sanguine.

Une place spécifique doit être réservée à la sensibilité nociceptive. Ce type de sensibilité
se réfère au comportement de l’animal qui se soustrait à une stimulation nocive. On pourrait
dire d’une manière plus générale, que la sensibilité nociceptive se réfère à notre expérience
vécue de la douleur. La stimulation nocive peut être mécanique, chimique, thermique, sonore,
visuelle, etc. On pourrait dire qu’une simple variation d’intensité pourrait rendre douloureuse
une stimulation quelconque, mais il semble aujourd’hui établi qu’il existe bien des
nocicepteurs spécialisés dans la transmission de la douleur. Il s’agit probablement de
terminaisons nerveuses libres comparables à celles que l’on observe dans l’épiderme. La
douleur que nous ressentons par exemple au cours d’un éblouissement n’est pas due à une
trop grande stimulation du nerf optique, mais à une stimulation intense des terminaisons
nociceptives de l’iris faisant suite à la contraction réflexe (myosis) déclenchée
automatiquement.

On retrouve trois sortes d’éléments dans un organe des sens :

1. Les cellules sensorielles principales : ce sont des cellules nerveuses, pouvant être situées :

-soit superficiellement, dites cellules neurosensorielles (de siège épithélial).

-soit profondément, dans un ganglion nerveux, elles ont alors tous les caractères
morphologiques d’un neurone.

2. Les cellules sensorielles accessoires : dites cellules pseudo sensorielles, ce sont des cellules
épithéliales différenciées superficielles, qui transmettent l’excitation à la cellule sensorielle principale
profonde.

3. Les cellules de soutien : ce sont des cellules épithéliales entourant les cellules sensorielles.
CHAPITRE 2 : LE SYSTEME OCCULAIRE

A- ANATOMIE DE L’OEIL

L'appareil visuel se compose d’un organe essentiel (le globe oculaire) et d’éléments
accessoires (paupières, muscles, glandes, graisse, etc.).

Figure : globe oculaires Figure : éléments accessoires

1 - Le globe oculaire

Comprend :

o Une tunique fibreuse externe rigide composée de deux parties

- Sa partie postérieure forme la sclère (sclérotique) percée par le foramen optique et


encerclant le nerf optique.
- Sa partie antérieure forme la cornée transparente. Elle forme la face antérieure de l'œil.
Sa forme convexe permet la réfraction des rayons lumineux incidents. Le canal de Schlemm
se trouve à la jonction de la sclérotique et de la cornée
Cette tunique est formée de tissu conjonctif dense régulier qui soutient et protège l'œil et
qui constitue le point d'ancrage des muscles extrinsèques de l'œil

o Une tunique moyenne, vasculaire, l’uvéa qui comprend trois parties :

 La choroïde est une fine membrane très vascularisée qui approvisionne l'œil en
nutriments et en oxygène, et qui absorbe la lumière et l'empêche d'être reflétée.
 Le corps ciliaire est la partie antérieure épaissie de la tunique vasculaire. Il contient
des fibres musculaires lissent qui modifient la taille du cristallin.
 L'iris est la partie la plus antérieure de la tunique vasculaire et est composé d'un
pigment (qui donne à l'œil sa couleur) et de muscles lisses organisés en rayons et en
cercles qui font varier le diamètre et la pupille, l'ouverture centrale de l'iris.

. La choroïde contre la sclérotique.


. Le corps ciliaire depuis l’ora serrata jusqu’en un point situé en arrière de la jonction
cornée sclérotique. Le corps ciliaire comporte procès (région plissée), et muscles
ciliaires.

N.B. : L’Ora serrata marque la limite antérieure de la rétine visuelle.

. L’iris, partie colorée du globe oculaire, est suspendu entre cristallin et cornée.
Rattaché au procès ciliaire par son extrémité externe, il est composé de léïomyocytes.
La pupille est une ouverture située au centre de l’iris susceptible de laisser passer plus
ou moins de lumière sous l’effet de la contraction ou de la dilatation des muscles
iriens.
o La tunique interne (retine) couvre les trois quarts postérieurs de l’œil et
constitue le début de la voie nerveuse. Elle est composée d’une partie non
visuelle, l’épithélium pigmentaire et d’une partie visuelle, la rétine visuelle

Les récepteurs de l'œil, photorécepteurs, sont de deux sortes. Les cônes (environ 7
milliards par œil) reçoivent la lumière de haute intensité et sont responsables de la vision
diurne et de l'acuité visuelle. Les bâtonnets (environ 100 milliards par œil) reçoivent la
lumière de faible intensité et sont responsables de la vision nocturne (vision en noir et blanc).
La rétine contient également des cellules bipolaires, qui font synapse avec les cônes et les
bâtonnets, et les cellules ganglionnaires qui font synapse avec les cellules bipolaires. Les
axones des cellules ganglionnaires parcourent la rétine jusqu'au disque du nerf optique, ou
ils forment le nerf
optique. La fovéa centralis est une petite dépression dans la région postérieure de la rétine, qui
contient uniquement des cônes. C'est la zone responsable de l'acuité visuelle. La macula lutea,
elle aussi riche en cônes, entoure la fovéa centralis.

Le cristallin est une structure transparente, biconvexe et composée de protéines accolées


les unes aux autres. Il est enveloppé dans une capsule et maintenu en place par le ligament
suspenseur qui le relie au corps ciliaire. Le cristallin réalise la convergence des rayons
lumineux pour la vision éloignée et la vision rapprochée.
Les cavités de l'œil.

Le cristallin divise l'œil en deux cavités ; la cavité antérieure et la cavité postérieure


(chambre vitrée). La cavité antérieure est elle-même subdivisée par l'iris en deux chambres
postérieure et antérieure. La cavité antérieure contient un fluide aqueux, l'humeur aqueuse. La
cavité postérieure contient une substance transparente, gélatineuse, appelée humeur vitrée.

1- Les éléments accessoires

Constitué de : sourcils, paupières, cils et appareil lacrymal


B- PHYSIOLOGIE DE L’OEILL
a- Le globe oculaire

C'est au niveau de la rétine visuelle ou optique que se situent les cellules sensorielles. Elles
sont le point de départ de notre sensation visuelle.

1- La première étape de la vision est l’interaction de la lumière sur les pigments visuels
des cônes et des bâtonnets (rhodopsine, iodopsine), ce qui produit un potentiel
récepteur.
2- Les signaux passent ensuite des cellules photoréceptrices aux cellules bipolaires, puis
aux cellules ganglionnaires.
3- Les axones des cellules ganglionnaires forment le nerf optique, début des voies extra-
rétiniennes qui transmettent l'influx nerveux dans le cortex (lobe occipital).

Deux types de cellules jouent un rôle dans la modulation des signaux visuels :

- Les cellules horizontales établissant des relais synaptiques entre cellules sensorielles et
cellules bipolaires.

- Les cellules amacrines établissant des relais synaptiques avec des cellules multipolaires,
bipolaires, ou d'autres cellules amacrines
b- les organes accessoires

Les structures annexes de l'œil interviennent dans la protection ou les mouvements de


l'œil. Ces structures sont ; l'orbite, les sourcils, les cils, l'appareil lacrymal et les muscles
oculaires (responsables des mouvements de l'œil). Les sécrétions lacrymales et les larmes
sont produites par les glandes lacrymales, s'écoulent dans le sac lacrymal par les canalicules
lacrymaux, puis dans la cavité nasale par le conduit lacrymo-nasal.
C- OPTIQUE GEOMETRIE ET ŒIL REDUT

1-description de l’accommodation
L’œil est un système optique dans lequel on peut distinguer trois parties ; selon le
modèle de l’œil réduit : l’iris qui fait orifice de diaphragme ; n’intervient pas dans le
phénomène d’accommodation, le cristallin qui est une lentille de convergente et d’un
écran sphérique (la rétine). L’œil réduit constitue un model pour l’étude de la
formation de l’image à partir d’objets éloignés et pour la compréhension des
anomalies visuelles.

Pour avoir une vision nette d’un objet ; il est impératif que l’image donné de lui par le
cristallin se forme exactement sur la rétine ; sinon l’objet sera vu flou. D’autre part, une contrainte
physiologique importante est que la distance d entre le cristallin et la rétine est fixe. Elle vaut en
moyenne 15mm pour un œil humain normal.

Ainsi, pour réaliser la focalisation des rayons lumineux sur la rétine ; des muscles nommés
muscles ciliaires, vont agir sur le cristallin afin de le déformer. L’objectif est de lui donner une
vergence adaptée afin de permettre la focalisation souhaitée. C’est cette adaptation qui l’on appelle
accommodation. Dans les conditions normales ce phénomène est très rapide, de l’ordre d’une fraction
de seconde.

2- Modélisation optique du phénomène


Lorsque l’on observe un objet situé à une grande distance ; on a :

Cela correspond à la vision de loin. La distance focale de la lentille correspond à la distance entre le
cristallin et la rétine. Pour un œil amétrope, c’est une position de repos des muscles agissant sur le
cristallin.

Par contre pour un objet proche, on a :

On parle de vision de prêt ; on note ainsi que la distance focale du cristallin a diminué, ce qui signifie
l’accommodation du cristallin.

3- Les limites de l’accommodation/fatigue visuelle


Même pour un œil jeune et emmétrope, l’accommodation a ses limites.

Pour le montrer, il suffit de prendre une page de texte, la tenir devant soi, en gardant un œil fermé.
Le texte apparaît normalement. On rapproche ensuite progressivement la feuille de soi. En dessous
d’une certaine distance, on ne pourra plus voir le texte de manière nette. Cette distance minimale est
appelée punctum proximum. Pour un œil emmétrope, elle est de l’ordre de 25 centimètres.

A l’inverse, on peut retenter l’expérience avec un objet que l’on mettra de plus en plus loin.
Même si on verra forcément de moins en moins les détails, l’objet paraîtra en principe toujours net
pour un œil normal. On appelle punctum remotum la distance maximale au-delà de laquelle la vision
sera floue. Pour un œil emmétrope, ce point est ainsi situé à l’infini.
On pourra constater que la première expérience est désagréable si elle dure longtemps. Cela
correspond dans une moindre mesure à la fatigue visuelle que peuvent connaître les personnes
travaillant souvent sur un écran. L’accommodation répétée ou prolongée fatigue temporairement les
muscles agissant sur le cristallin. Pour un œil emmétrope, la vision de loin ne fatigue pas ces muscles,
car, comme nous l’avons vu précédemment, ils sont peu sollicités dans cette configuration.

4- Défauts de vision

On peut mentionner trois défauts de la vision liés à l’accommodation

: a- La myopie.

C’est un défaut de la vision caractérisé par le fait que le cristallin est trop convergent. Cela se
traduit par une bonne vision de près, puisque les muscles ciliaires n’ont que peu de corrections à
appliquer. Le punctum proximum est plus proche que pour un œil emmétrope. A l’opposé, un myope
non corrigé aura des difficultés à voir loin, les muscles ne permettant plus de donner la bonne
vergence au cristallin. Pour une myopie moyenne, on aura ainsi un punctum remotum de l’ordre de
quelques mètres. Au-delà, le myope sans correction verra flou.

b- L’hypermétropie.

C’est le contraire de la myopie. Le cristallin n’est pas assez convergent, ce qui fait que les images
auraient tendance à se former derrière la rétine. Un hypermétrope verra bien des objets lointains, sans
trop solliciter les muscles agissant sur le cristallin. Par contre, l’accommodation sera limitée pour
de basses distances. Ainsi, le punctum proximum d’un œil hypermétrope sera plus éloigné que pour
un œil normal.

Le punctum proximum d’un œil hypermétrope serait situé derrière l’œil. On parle de punctum
remotum virtuel.

c- La presbytie.

Ce défaut correspond au vieillissement naturel du cristallin, ce qui a pour effet de diminuer


l’amplitude de l’accommodation. Le pouvoir d’accommodation de l’œil tend ainsi à décroître avec
l’âge. Sauf pour les myopes, la vision de près sera alors plus difficile sans correction visuelle.

L’essentiel

L’accommodation de l’œil est une action de modification de la vergence du cristallin afin de


permettre une vision nette, quelle que soit la distance à laquelle se trouve l’objet observé, en vision de
loin ou vision de près. La distance entre le cristallin et la rétine étant constante, c’est ainsi le cristallin
qui est sollicité afin de faire en sorte que l’image d’un objet se forme toujours sur la rétine.
L’accommodation connaît cependant des limites : la vision ne sera nette que dans une gamme de
distances comprises entre le punctum proximum et le punctum remotum. Pour un œil emmétrope
jeune, cela sera entre 25 centimètres et l’infini. Des défauts de la vision, comme la myopie ou
l’hypermétropie, peuvent cependant modifier cette gamme de vision nette. La presbytie est une
diminution du pouvoir d’accommodation liée à l’âge.
TAF : ŒIL REDUIT ET OPTIQUE GEOMETRIE

Exercice 1 : Mots manquants. L’accommodation

est le phénomène qui permet d’y voir net. Il s’agit d’un processus
d’autorégulation qui déforme le par l’action des afin que
l’image d’un objet observé se forme toujours sur . Cette accommodation est
inactive pour les objets situés à plus de six mètres et l’œil est alors au .
Elle est maximale pour un objet situé à une vingtaine de centimètres : c’est le
qui est le point le plus proche pouvant être vu net. L’œil se fatigue
alors rapidement.

Exercice 2 vrai ou faux : l’accommodation

a) Pour u objet prêt, la vergence de l’œil est plus élevée que pour un objet éloigné

b) L’accommodation permet de s’assurer que l’image se forme toujours sur la rétine

c) La distance focale de l’œil est d’autant plus grande que l’objet regardé est près

d) L’accommodassions permet de voir le bout de son nez net

e) Un œil emmétrope est au repos lorsqu’il regarde son punctum proximum

Exercice 3 : le bon rôle

Associer le bon rôle à chaque partie de l’œil

1. Cristallin : a. Capte l’image pour la transmettre au cerveau.

2. Rétine : b. Déforme le cristallin.

3. Muscles ciliaires : c. Adapte l’accommodation par rétroaction.

4. Cerveau : d. Lentille permettant l’accommodation.

Exercice 4 : Où est l’image ?

Pour chacune des situations, indiquer où se trouve l’image par rapport à la rétine. (L’image
est sur la rétine. L’image est derrière la rétine. L’image est devant la rétine. L’image est derrière la
rétine. L’image est sur la rétine)

1. Un objet éloigné vu par un œil emmétrope.

2. Un objet proche vu par un œil presbyte non corrigé.

3. Un objet éloigné vu par un œil myope non corrigé

4. Un objet éloigné vu par un œil hypermétrope non corrigé.

5. Un objet éloigné vu par un œil hypermétrope corrigé.


Exercice 5 : Au repos.

La rétine d’un œil emmétrope se trouve à une distance d = 1,6 cm de son centre optique. L’œil
est au repos.

1. Où se forme l’image ? Donner sa distance par rapport au centre optique.

2. Quelle est la valeur de la distance f’ ?

Exercice 6 : Vergence d’un œil emmétrope.

La distance focale d’un œil emmétrope regardant au loin est de 17 mm.

1. À quelle distance se trouve la rétine du centre optique de cet œil regardant au loin ?

2. Quelle est la vergence de cet œil ?

3. Comment varie la distance focale de cet œil s’il regarde un objet proche ?

4. Comment varie la vergence de cet œil s’il regarde un objet proche ?

Les principaux défauts de l’œil et leur correction.

Exercice 8 : Lire et conduire.

1. De quel défaut souffre une jeune personne qui porte des lunettes uniquement pour
la lecture ? Justifier.

2. De quel défaut souffre une personne qui porte des lunettes pour la conduite ? Justifier.

Exercice 9 : Le bon schéma.

Quel défaut de l’œil est représenté par chacun des schémas ?

Exercice 10 : Vrai ou faux : les défauts de l’œil.

1. Le punctum proximum d’un œil myope est plus près que celui d’un œil emmétrope.

2. Un œil myope voit mal de loin.

3. Un œil hypermétrope voit mal de loin.

4. Il faut des verres convergents pour corriger une myopie.

5. Il faut des verres convergents pour corriger la presbytie.

Exercice 11 : Verres correcteurs d’un œil myope.

Un œil myope au repos regarde au loin. L’image se forme à 14 mm du centre optique tandis
que la rétine se situe à 16 mm du centre optique.

1. L’image est-elle perçue nette ?

2. Quelle est la distance focale de cet œil myope au repos ? En déduire sa vergence.
3. Quelle devrait être la distance focale de cet œil au repos ? En déduire la
vergence souhaitée

4. Quelle est la nature des verres correcteurs et la valeur de leur vergence permettant
de corriger la vue de cet œil ?

Exercice 12 : Les bornes de l’accommodation.

1. Comment se nomme le point le plus proche pouvant être vu net ?

2. Comment se nomme le point le plus éloigné pouvant être vu net ?

3. Associer chacun des schémas suivants à un œil myope, hypermétrope ou emmétrope.

Exercice 13 : Deux défauts qui se compensent

Expliquer pourquoi il y a plus de personnes hypermétropes que de personnes myopes parmi


les personnes presbytes.

Autrement dit, pourquoi un œil myope subit plus tardivement la presbytie qu’un œil
hypermétrope ?
CHAPITRE 3 : LE SYSTEME GUSTATIVE

A- RAPPEL D'ANATOMIE

L'appareil gustatif se compose d'organes de la gustation enchâssés dans l'épaisseur de


l'épithélium buccal. Ce sont les bourgeons du goût qui représentent le point de départ de notre
sensation gustative. Chez l'Homme, on peut observer des bourgeons du goût dans les papilles
caliciformes, fongiformes et foliées de la langue, mais aussi sur le voile du palais, la région
postérieure des fosses nasales, l'épiglotte, le larynx, le pharynx, et même le segment supérieur
de l'œsophage.

B- Physiologie

Il existerait cinq saveurs primaires : le salé, le sucré, l’amer, l’acide et le glutamate.


L’élément récepteur périphérique est une cellule épithéliale différenciée (cellule sensorielle
accessoire) en rapport avec des dendrites d’une cellule sensorielle principale. La salive
dissout les substances alimentaires sapides et entre en contact avec les récepteurs
membranaires situés sur le bâtonnet gustatif (ensemble de microvillosités) des cellules
sensorielles accessoires. Il en résulte une ouverture de vésicules synaptiques qui génère un
influx nerveux dans les cellules sensorielles principales. Ces influx nerveux sont ensuite
transmis par des relais, dans le thalamus, via le bulbe. A partir du thalamus, des neurones se
projettent dans le cortex pariétal, la perception du goût devient alors consciente.
REMARQUES :

- En raison du caractère transitoire des cellules pseudo-sensorielles, il s’ensuit que


l’information gustative est transmise par d’innombrables générations de cellules à la même
chaîne neuronale.

- Il y a pérennité de la chaîne neuronale et non pérennité des cellules pseudo-sensorielles.


CHAPITRE 4 : LE SYSTEME AUDITIVE

Il est constitué de l’organe de l’audition et l’organe de l’équilibre.

A) L’organe de

l’audition RAPPEL

ANATOMIQUE

1) L’oreille externe

a) Le pavillon

Il est fait d’un cartilage recouvert de peau sur ses deux faces. Le bourrelet périphérique
s’appelle l’HELIX. Il se termine en bas par le lobule dépourvu de cartilage. Il circonscrit une
autre saillie : l’ANTHELIX. Au centre du pavillon la coque où s’ouvre le conduit auditif
externe dont l’orifice est surplombé par le TRAGUS en avant et l’ANTI-TRAGUS en arrière.

Le rôle du pavillon est de capter les ondes sonores et de les acheminer au conduit auditif
externe.

b) Le conduit auditif externe (CAE)

C’est un canal d’environ 3cm. Il est cartilagineux à sa partie externe et osseuse à la partie
interne.

Le conduit auditif externe présente une double légère courbure en S. pour le redresser, il
faut tirer le pavillon vers le haut et en arrière chez l’adulte et vers le bas et l’arrière chez
l’enfant. En dehors, il s’ouvre à la coque ; à l’intérieur il est fermé par la membrane du
tympan. Sa paroi est recouverte d’une peau contenant de nombreux follicules pileux, glandes
sudoripares et sébacées. Ces glandes sécrètent une substance jaune graisseuse appelée
CERUMEN.
2) L’oreille moyenne

Elle est située au niveau de la caisse du tympan qui est une petite cavité osseuse remplie
d’air. Cette cavité est logée dans un rocher au niveau de l’os temporal. Elle est recouverte
d’un épithélium et s’étend de la membrane du tympan jusqu’au mur osseux interne ou l’on
retrouve deux orifices : la fenêtre ronde et ovale. Ces deux fenêtres servent de liaison avec
l’oreille interne.

La caisse du tympan se termine en arrière sur les cavités mastoïdiennes. La TROMPE


D’EUSTACHE permet une communication entre l’oreille moyenne et le pharynx : naso-
pharynx.

Son rôle est d’assurer un équilibre entre la pression d’air atmosphérique et celle régnant
dans l’oreille moyenne (air de la caisse du tympan). Cet équilibre s’obtient par l’ouverture
automatique de la trompe d’eustache lors de chaque mouvement de déglutition et de
bâillement.
Les infections des cavités nasales peuvent s’étendre à la cavité du tympan en passant par la
trompe d’eustache et causer une otite moyenne aigue. Aussi en cas de catarrhe (écoulement)
exple : rhume sévère, l’ouverture de la trompe peut être gênée et l’on ressent une surdité. La
caisse du tympan comprend 03 osselets : le marteau, l’enclume et l’étrier.

Le manche du marteau est solidement à la membrane du tympan. Son apophyse la plus courte
est reliée à l’enclume qui est lui-même relié à l’étrier.

L’étrier est fixé à la fenêtre ovale par sa platine. Les osselets ont pour fonction de
transformer les vibrations de l’air qui arrivent au niveau du tympan en vibrations des osselets
et amortissent les oscillations trop fortes du tympan afin que l’oreille interne ne soit pas lésée
par les vibrations des bruits externes.
3) L’oreille interne

Elle contient des récepteurs sensoriels de l’audition et de l’équilibre, elle est située dans un
réseau compliqué de cavités, le labyrinthe osseux du rocher. Celui-ci est composé du
vestibule, des canaux semi circulaire et du Limaçon et contient un liquide appelé le
PERILYMPHE.

Les récepteurs sensoriels de l’organe de l’équilibre sont situés sur le vestibule et les
canaux semi circulaires. Les récepteurs sensoriels de l’audition se trouvent au niveau du
limaçon.

Le limaçon osseux est une cavité enroulée en spinal qui est remplie par la périlymphe :
liquide semblable au LCR. La fenêtre ovale obstruée par l’étrier se trouve dans la cavité
vestibulaire. La fenêtre ronde fermée par le tissu fibreux se trouve dans la cavité sous
vestibulaire.

Le limaçon membraneux est entouré par le limaçon osseux. C’est un tuyau membraneux
rempli de lymphe (endolymphe).

La membrane basilaire avec les cellules sensorielles est située à ce niveau (limaçon
membraneux). Les cellules sensorielles de l’audition portent le nom de cellules auditives
ciliées car elles sont munies des poils très fins qui baignent dans l’endolymphe. A leur base,
les cellules auditives ciliées sont entourées par des fibres du nerf auditif (8ième paire de nerf
crânien).
i) Physiologie de l’audition

1. Les sons qui arrivent au niveau de l'oreille externe sont canalisés vers le conduit
auditif externe.

2. Les sons frappent la membrane tympanique et provoquent sa vibration.

3. Les vibrations de la membrane tympanique sont amplifiées par le malleus, l'incus et


la base du stapes.

4. La base du stapes fait bouger d'avant en arrière la fenêtre vestibulaire qui génère des
ondes de pression dans la périlymphe de la cochlée.

5. Les ondes de pression se propagent jusqu'à l'endolymphe du canal cochléaire.

6. La stimulation des cellules liées de l'organisme spiral de la cochlée génère des influx
nerveux qui se propagent le long du nerf vestibulo-cochléaire et atteignent l'encéphale, au
niveau du pont
LE MAINTIEN DE LEQUILIBRE

Oreille = milieu aqueux

Canaux -
circulair
Vestibu

Ner
vestibulocochlé
→ tronc
1 Le maintien de l’équilibre

• Notre équilibre repose sur des influx nerveux venant de l’appareil vestibulaire

– Canaux semi-circulaires (équilibre dynamique)

– Vestibule (équilibre statique)

• Voies réflexes → adaptation mouvements yeux, tronc

• Principe : Variations de position de notre tête engendrent des mouvements liquidiens


(périlymphe → endolymphe)

• Mouvements liquidiens → activation mécanorécepteurs


→ influx nerveux → nerf vestibulaire → cervelet
Equilibre statique

• Vestibule contient récepteurs détectant modification position tête (corps immobile)

– Indique position de notre corps dans l’espace (ex: position haut/bas)

• Macules (utricule + saccule) = plaques de cellules

– de soutien

– ciliées

• cils enchassés dans membrane gélatineuse (cristaux = statoconies) • Mouvement cils


→ influx nerveux dans nerf vestibulaire (nerf cranien VIII) → tronc cérébral → cervelet →
adaptation position tête
Equilibre dynamique

• Récepteurs dans canaux semi-circulaires (3 plans de l’espace)

• Plaque réceptrice = crête ampullaire sur laquelle se trouve récepteurs = cellules ciliées
recouvertes capuchon gélatineux = cupule

• Mouvements circulaires ou angulaires (danse, roulis) → mouvement cupule + cils →


influx nerveux dans nerf vestibulaire

• Réflexes = modification position corps pour maintenir équilibre – Faculté de se situer


dans l’espace et de conserver son équilibre quand on est en mouvement (rotation)

• + Autres récepteurs = propriocepteurs et récepteurs vision


CHAPITRE 5 : LE SYSTEME OLFACTIF

Il nous renseigne sur la qualité des différentes odeurs.


Il est plus développé chez d’autres mammifères que chez l’homme. Le sens de l’odorat a son
siège au niveau des fosses nasales. Les sensations olfactives sont transmises par
l’intermédiaire des voies olfactives au centre nerveux olfactif.

I) ANATOMIE

1) Muqueuse pituitaire
Elle tapisse les fosses nasales mais seulement une petite partie de celle-ci a un rôle
olfactif : c’est la muqueuse olfactive. Le reste n’est que muqueuse respiratoire.
La muqueuse olfactive est située à la partie haute des fosses nasales et cette zone est appelée
Fossette Olfactive ; elle compose deux parties :

- Le locus luteus ou zone pigmentaire formé d’une muqueuse jaune que


tapisse toute la fossette olfactive.
- Une zone sensorielle proprement dite d’étendue moindre, située au centre de
la zone pigmentaire. Elle contient des cellules olfactives de 03 types : cellules
basales, cellules de soutien avec de nombreuses microvillosités à leur sommet
et leur cytoplasme et les cellules sensorielles ou de Schultz ou des
esthésioneurocytes qui sont bipolaires dont le corps allongé donne naissance
à deux prolongements.
2) Les voies olfactives
La cellule sensorielle olfactive est réellement un neurone qui dans la contribution des
filets olfactives (nerf olfactif : première paire de nerf crânien). Ces filets vont traverser
la lame criblée de l’ethmoïde et pénétrer dans le bulbe olfactif. Les voies olfactives
sont constituées par : le bulbe olfactif et les bandelettes olfactives.
3) Les centres olfactifs
Ils sont situés aux extrémités du lobe limbique c’est-à-dire en bas et à la partie antérieure de la
circonvolution de l’hippocampe ou 5e circonvolution temporale ; en haut à l’extrémité
antérieure du lobe calleux ou circonvolution sous calleux.

4) Physiologie de l’olfaction
 Les excitants du corps odorants
Seuls les corps volatiles sont odorants. L’air transporte les particules matérielles qui
accompagnent une odeur. Il y’a une gamme étendue d’odeurs qui existent sur terre et l’on
distingue :

- Les odeurs éthérées : le vin


- Les odeurs aromatiques : menthol
- Les odeurs balsamiques : la violette et la vanille
- Les odeurs ambrosiaques : ambre
- Les odeurs alliacées : ail, iode, chlore
- Les odeurs empyreumatiques : goudron, benzol, café
- Les odeurs hercyniennes : sueur
- Odeurs repoussantes : opium, pyridine
- Les odeurs nauséeuses : fécales, putréfaction
 Les conditions de perception
Pour être perçues, les odeurs doivent parvenir juste dans la fossette olfactive. Les
substances odorantes sont ainsi transportées par voie aérienne juste dans la fossette olfactive
grâce au flux de l’air inspirée.

Cependant, le courant d’air inspiratoire ne passe pas directement dans la fossette


olfactive mais à un phénomène d’infusion, les molécules odorantes y parviennent.

 Mécanismes de la stimulation olfactive


Deux théories sont émises par la stimulation olfactive :

- La première théorie : les excitations qui sont déclenchées par la vibration


des molécules odorantes qu’ébranlent les cils olfactifs (c’est la théorie
physique)
- La deuxième théorie : les molécules odorantes sont absorbées à la surface des
cils de la cellule olfactive en se combinant avec le mucus que recouvre la
muqueuse ; c’est donc par l’intermédiaire des réactions chimiques que les
cellules sont stimulées (c’est la théorie chimique) elle est la plus admise.
 Les lois de
l’olfaction L’olfaction est soumise à 02 lois :

- La première loi : il existe un seuil de concentration minimum au-dessous


duquel il n’y’a de perception.
Chez l’homme le seuil est mesuré en nombre de molécule odorante pénétrant dans la cavité
nasale.

La perception de l’odeur dépend de la durée d’action du stimulus et de la concentration de la


substance odorante dans le flux d’air.

- La deuxième loi : il existe un temps de latence assez long ; ceci en faveur du


mécanisme chimique.
 Quelques troubles de l’odorat
On les distingue en fonction du lieu
L’odorat est caractérisé par sa grande finesse dans la sensation des odeurs et la facilité
avec laquelle il s’y adapte. Ainsi, une personne assise dans une pièce fermée depuis un
certain temps cesse d’être informée par une odeur qui est très apparente pour un individu
venant de l’air frais et entrant dans cette pièce.

L’odorat est également diminué par l’inflammation ou par l’excès de sécrétion de mucus
nasale qui survient dans le rhume. La perte de l’odorat est appelée l’anosmie.

Physiologie

Les récepteurs de l'odorat dont situés dans la muqueuse du cornet nasal supérieur.
Comme les récepteurs du gout, les récepteurs de l'odorat sont des chémorécepteurs c'est-à-
dire des neurones spécialisés qui répondent à des stimuli chimiques. Leur fonctionnement
nécessite un certain degré d'hydratation et, pour stimuler les chémorécepteurs, les composés
chimiques de l'air sont hydratés dans le mucus qui tapisse la partie supéro-latérale de la
cavité nasale. Le nerf olfactif conduit la plupart des influx sensoriels de l'odorat. Les
sensations olfactives sont conduites par les fibres du nerf olfactif jusqu'aux régions
olfactives du cortex cérébral ou ces sensations sont perçues.
CHAPITRE 6 : SYSTEME TACTIL

I) Anatomie de la peau

La peau ou tégument est la couche externe du corps. Ses principales fonctions sont :

- La protection du corps contre les agressions de l’environnement


- La régulation de l’équilibre hydrique (l’équilibre de l’eau dans l’organisme)
- La régulation de l’équilibre de la T° corporelle
- La réception des sensations du monde extérieur (contact avec les

objets) La peau est composée de 03 couches :

 L’épiderme
 Le derme
 Le tissu sous cutané ou l’hypoderme

1) L’épiderme
C’est la couche superficielle de la peau. Elle ne possède pas de vaisseaux.
Cependant, la lymphe circule entre les cellules des couches profondes. Elle est formée
d’un épithélium plat cornée principalement composée des kératinocytes qui sont
responsables de la fabrication de la kératine. La kératine est hydrofuge (donc repousse
l’eau) et apporte protection et fermeté à la peau.
Les kératinocytes sont superposés en 04 couches mais les paumes de mains et les
plantes des pieds peuvent en avoir 05.
De l’intérieur vers l’extérieur, on distingue :

a) La couche basale

C’est une couche cellulaire simple ou les cellules se dirigent en permanence et d’où les
cellules nouvellement formées migrent en direction de la surface de la peau.

Arrivées à ce niveau, les cellules perdent leurs noyaux, se desquament et sont remplacées par
des cellules plus jeunes. (Ce processus est perpétuel)

b) La couche des cellules à épines


Elle est composée de 08 à10 couches de cellules dont certaines contiennent des pigments et
possèdent des excroissances pointues qui permettent aux cellules de se lier entre elles.

c) La couche granuleuse

Constituée de 03 à 05 couches de cellules aplaties qui contiennent une substance


importante pour la formation de la kératine. La couche granuleuse excrète des substances
huileuses qui donnent de la souplesse à l’épiderme.

d) La couche cellulaire

Elle est composée de plusieurs couches de cellules plates transparentes. Elle sert à la
protection de la peau contre les forces de pression. Cette couche se trouve uniquement au
niveau des paumes de mains et plantes des pieds.

e) La couche cornée

Elle contient 25 à 30 couches de cellules plates entièrement remplies de kératinocytes qui


sont éliminées en permanence. La couche cornée est la véritable couche de séparation entre
l’intérieur du corps et l’environnement extérieur. Dans les couches basales et cellules à épines
se trouvent les mélanocytes qui produisent un pigment : la mélanine. Cette mélanine donne sa
couleur à la peau et protège les couches profondes des atteintes du dangereux rayon ultra
violet.

En cas d’exposition excessive au soleil, les mélanocytes peuvent être lésés et se transformer
en cellules malines (cellules cancéreuses) mélanome ou cancer de la peau.
 La kératinisation de l’épiderme

Elle provient du fait que, les cellules nouvellement formées au niveau de la couche basale
sont poussées vers la surface de la peau. Pendant cette migration, le cytoplasme, le noyau et
les organites cellulaires disparaissent et sont remplacés par la kératine qui donne à la peau sa
propriété hydrofuge.

 La couleur de la peau

Elle est déterminée par :

- La mélanine qui est un pigment de l’épiderme.


- Le carotène qui est un pigment du derme et du tissu sous cutané.
- Les capillaires sanguins qui entretiennent une bonne irrigation de la peau et lui
donne une couleur rosée.

La protection de ces pigments dans la peau est différente en fonction des origines
ethniques et des couleurs de peau (européens et africains)

En cas d’anomalie congénitale de la production de la mélanine, il y’a albinisme. Ces


personnes ne possèdent pas de pigment au niveau de la peau, des cheveux et des yeux. Elles
sont particulièrement exposées aux tumeurs de la peau.

2) Le derme

C’est un tissu conjonctif situé sous l’épiderme. Il donne à la peau la résistance aux
déchirements et une élasticité à l’étirement. Le derme a 02 couches :

a) La couche superficielle ou papillaire


Elle est constituée de tissus conjonctifs lâches avec des fines fibres élastiques. Sa surface
qui la sépare de l’épiderme est parcourue des vaisseaux sanguins qui alimentent l’épiderme.

b) La couche profonde ou zone papillaire

Elle est formée de tissus conjonctifs denses. Cette couche contient des vaisseaux sanguins,
des tissus adipeux, des nerfs, des follicules pileux, des glandes sébacées et sudoripares. La
combinaison des fibres de collagènes et élastiques donne sa souplesse à la peau tout en lui
conférant une bonne stabilité.

3) Le tissu sous cutané ou l’hypoderme

Il est composé de tissu conjonctif lâches et constitue la couche de glissement du tissu


cutanée sur les structures sous-jacentes comme l’aponévrose musculaire ou le périoste.
Dans les tissus sous cutanés, se trouvent les glandes sudoripares, les parties basses des
follicules pileux ainsi que les corpuscules particuliers.

Selon la zone du corps et la morphologie, on trouve dans le derme une plus ou moins
grande quantité de cellules adipeuses. Ce tissu adipeux sous cutané sert d’amortisseurs, de
protection contre le froid et réserve d’énergie.

Le tissu S/C est aussi le lieu d’injection de quelques médicaments. Les zones d’injections
pour les S/C sont : la paroi abdominale, la face antérieure de la cuisse car ces régions sont
épaisses.
II) Les structures annexes de la peau
1) Les poils
Ils existent sur la presque totalité de la surface cutanée. Leur rôle essentiel est de
protéger contre le froid et les forces de pressions mécaniques. Les cheveux préservent le
crane d’une exposition trop forte au soleil. Les sous cils et les cils protègent les yeux
contre les corps étrangers. Les poils des narines empêchent l’inhalation des insectes et
des particules de poussière.
Le poil est comme un fils formé de cellules cornées agglomérées. Il est composé
d’un corps et d’une racine. Celle dernière s’enfonce jusqu’à dans le derme et atteint
parfois le tissu sous cutané.

Chaque poil est associé avec une glande sébacée dont le canal excréteur s’abouche sur le
corps du poil à proximité de la surface cutanée. La racine du poil se termine par le follicule
pileux. Ce dernier est entouré par de nombreuses fibres nerveuses très sensibles qui
enregistrent jusqu’au plus petit mouvement des poils. Le bulbe est une structure en forme
d’oignon située à la terminaison de chaque poil.

Les vaisseaux sanguins qui fournissent des nutriments pour la croissance du poil se trouvent
dans la papille pileuse. Le bulbe contient aussi la matrice à partir de laquelle de nouvelles
cellules sont formées.

Le long du follicule pileux, chemine un faisceau de cellule musculaire lisse qui fait relever
le poil en situation de froid ou de stress. La couleur du poil se détermine par le contenu de
mélanine dans les cellules cornées.
2) Les glandes annexes
- Les glandes sébacées : polis
- Les glandes sudoripares encrines : la sueur
- Les glandes sudoripares apocrines : au niveau des aisselles, pubis

III) LA SENSIBILITE DE LA PEAU


1) Les sensibilités tactiles et thermiques

La peau contient plusieurs récepteurs sensoriels qui permettent la connaissance des objets
extérieurs ainsi que l’expérience de sa propre surface corporelle à partir des contacts avec
l’environnement (consistance, forme de l’objet couché). Il existe différents récepteurs cutanés.

- Les récepteurs tactiles

Nous pouvons citer :

 Les disques de Meckel qui sont des cellules S/C que l’on retrouve autour des
régions corporelles qui n’ont pas de poils.
 Les corpuscules de Meissner qui sont retrouvés au niveau des extrémités des
doigts, de la paume de main et plantes des pieds ainsi qu’au niveau des paupières,
des lèvres et organes génitaux externes.
 Les corpuscules lamellaires de Vater Pacini situés dans les couches S/C des
organes internes, des muscles et des articulations.
 Les plexus nerveux qui entourent les racines des poils.
 Les terminaisons nerveuses libres qui sont les dendrites sans gaines de myélines.
- Les récepteurs thermiques :

.
On en distingue 02 à savoir les récepteurs au froid et à la chaleur

2) Les sensations douloureuses

Les récepteurs à la douleur sont retrouvés partout au niveau de la peau et des nombreuses
régions du corps. Lorsque leurs stimulations agissent comme une torture, l’alarme est donnée
par une lésion corporelle.

 Caractéristiques de la douleur
- La douleur somatique qui provient de la peau, l’appareil locomoteur ou des
tissus conjonctifs. Elle se divise en deux catégories : lorsque le stimulus est
situé au niveau de la peau on parle de douleur de surface exemple : piqure
d’aiguille ; et si la douleur provient des muscles, des articulations ou des tissus
conjonctifs on parle de douleur profonde exemple : les céphalées.
- La douleur viscérale qui est semblable à la douleur profonde par son caractère
sourd. Elle survient par exemple lors de l’extension, ou des spasmes des
muscles lisses, à l’occasion d’une irrigation sanguine déficiente et lors d’un
processus inflammatoire. Exemple : douleur gastrique, contraction utérine ou
coliques.
- La douleur neurogène qui provient d’un stimulus des fibres et des voix
nerveuses lorsque celles-ci sont lésées ou interrompues. Exemple : douleur
après amputation.
- La douleur psychogène qui est à l’origine d’une perturbation psychosomatique.
Exemple : membre fantôme.
 Les types de douleurs :
- La douleur aigue : elle a une durée limitée et disparait rapidement. Elle peut
être souvent tolérée sans médicament même en cas d’intensité importante.
Exemple : douleur lors des soins dentaire
- La douleur chronique : elle se présente soit sous la forme d’une douleur
continue (dorsale, cancéreuse) soit sous la forme d’une douleur revenant
fréquemment. Exemple : céphalées migraineuses, angine de poitrine.
-

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