ANTI-INFLAMMATOIRES NON STÉROÏDIENS • AINS à demi vie moyenne, 12 à 18 heures
- Naproxène (apranax R)
1. A quel niveau de la réaction inflammatoire agissent les AINS ? • AINS à demi vie longue, > 24 heures
Inhibition de la cyclo-oxygénase - Piroxicam (feldène R),
Les AINS inhibent la composante vasculaire de la réaction - Phénylbutazone (butazolidine R)
inflammatoire aiguë
Par conséquent de la diminution de la production des
prostaglandines au niveau des tissus cibles. 5. Citer et décrire sommairement 3 risques d’intolérance
gastrique et/ou duodénale des AINS.
2. Quels sont les avantages des anti-COX2 sélectifs ? Estomac-duodénum
Agissent sur la cyclo-oxygénase 2 qui est une enzyme • Troubles fonctionnels : nausées, vomissements, douleurs
d’adaptation, inductible, d’où moins de risque digestif épigastriques
• Lésions : œdèmes, hémorragies sous muqueuses , pertes de
substance : érosions, ulcères
3. Citer 6 familles d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
classiques • Complications : perforation, hémorragie digestive
1. Salicylés
2. Pyrazolés 6. INTOLERANCE /obstétrique
3. Indoliques
• Pendant le 1er trimestre
4. Arylcarboxyliques
5. Oxicams - risque tératogène théorique
6. Fénamates - naproxène et ibuprofène : pas d'effet tératogène
• Pendant le dernier trimestre
4. Classer les AINS selon leur durée de demi-vie et citer un - augmentation de la durée de gestation et travail
représentant dans chaque groupe.
- fermeture prématurée du canal artériel
Trois groupes
• AINS à demi vie courte, 2 à 6 heures
- Ibuprofène (brufen R)
- Kétoprofène (profénid R)
CONDUITE DU TRAITEMENT
Contre-indications Absolues
• Allergie à la même classe chimique.
• Grossesse (début et fin).
• Insuffisance hépatique ou rénale sévère.
• Ulcère gastroduodénal évolutif
• Syndrome de Widal
• Maladie hémorragique
Contre-indications Relatives
• Antécédents ulcéreux
• RGO sévère
• Néphropathie, insuffisance rénale
• Age > 70 ans (si traitement continu envisagé)
• AVK
• Hépatopathie
LUPUS ERYTHEMATEUX SYSTEMIQUE MOYENS
– Hygiéniques :
repos + protection de la peau contre le soleil + sevrage tabagique
Définition
– Alimentation hyperprotidique hypoglucidique hyposodée
Le lupus érythémateux systémique (LES), ou lupus érythémateux disséminé, hypocalorique
est une maladie systémique protéiforme et spontanément grave
– L’éducation thérapeutique est un élément-clé de la prise en charge.
caractérisée par la production d’anticorps antinucléaires dirigés en
particulier contre l’ADN natif. • connaissance des symptômes de la maladie, en précisant les signes
• profil évolutif du LES
Etablir le diagnostic de la maladie lupique • planification des examens de routine
• Arguments épidémiologiques • effets indésirables possibles des traitements
– jeune âge(/29 ans 10-40ans)–sexe féminin(8/1) –ethnie
noire –atteinte familiale
Moyens symptomatiques
• Arguments cliniques
- Moyens physiques de protection
– Signes cutanés spécifiques ou non ? Vasculaire sou non?
- Antalgiques
– Signes extra cutanés
- Anti-inflammatoires stéroïdiens ou non
–
- Antiagrégants plaquettaires
Examens paracliniques
- Anticoagulants
• Hémogramme : recherche leucopénie, anémie (hémolytique,
thrombopénie - Antibiotiques
• Synd inf biologique : CRP + , VS + - Moyens physiques de réadaptation fonctionnelle
• Dosage des anticorps : confirmation de D Moyens de fond
Anticorps anti-ADN natif beaucoup plus spécifiques. • L’hydroxychloroquine (HCQ) : 400 mg/j si fonction rénale normale ;
dose inférieure à 7 mg/kg est recommandée en prévention des
Anticorps anti-antigènes nucléaires solubles (anti-ENA ou ECT) : rechutes ;
• Anticorps ou facteurs antinucléaires (AAN ou FAN) par IFI sur • La Chloroquine : une dose quotidienne inférieure à 5 mg/kg
cellules HEp-2 : peu spécifiques, mais si négatif, diagnostic
extrêmement improbable • Les Corticoïdes : faibles doses de corticoïdes (5 à 10 mg/j de
prednisone)
1. Citer les objectifs à court, moyen et long terme dans le
LUPUS PREMIÈRE DEUXIÈME DURÉE DU traitement du lupus érythémateux systémique.
PUREMENT INTENTION INTENTION TRAITEMENT Objectifs :
CUTANÉS
- A court terme : assurer le confort quotidien, préserver les fonctions
vitales dans les poussées graves ;
Photo protection
APS +DC I ou II - A moyen terme : s’opposer à l’évolution prévisible des atteintes
LEC Thalidomide 2-3 ans
Corticothérapie viscérales, prévenir les poussées, empêcher les récidives
per os / 1mois thrombotiques, préserver l’insertion socioprofessionnelle ;
- A long terme : limiter les séquelles du LES et les effets délétères des
Photoprotection
Rétinoïdes traitements.
HQ Thalidomide
LESA 2-3 ans
Corticothérapie Dapsone
per os /1 mois
– Régime pauvre en hydrate de carbone pour prévenir
CORTICOTHERAPIE les anomalies de la tolérance au glucose dont le
diabète ; prévenir l’obésité facio-tronculaire.
– Régime hyperprotidique pour prévenir la fonte
1. Définir la corticothérapie en précisant les effets principaux musculaire.
recherchés – Supplémentation potassique en surveillant la kaliémie
Utilisation de dérivés corticoïdes dites encore corticostéroïdes – Supplémentation calcique (1g/j) et vitamine D pour
(synthétisés à partir du cortisol) à des fins thérapeutiques, à doses prévenir l’ostéoporose.
pharmacologiques visant : – pansements gastriques, antiacide ou IPP : administrés
• Un effet anti-inflammatoire d’abord, 1 à 2h après la prise du corticoïde
• Un effet antiallergique
• Un effet immunosuppresseur 4. Décrire les règles d’arrêt d’une corticothérapie au long court.
Décroissance corticothérapie (Correspondance en équivalent
2. Quelle est la différence entre corticothérapie et Prednison)
cortisonothérapie ? Schéma 1:
10% posologie mensuelle / 2- 3 semaines jusqu’15 mg/j
La corticothérapie est administrée à dose pharmacologique d’équivalent Prednisone
La cortisonothérapie est l’apport d’hormones naturelles à
doses physiologiques visant un effet substitutif d’un déficit Puis 1mg par palier mensuel → 7,5mg de Prednisone
Schéma 2 :
3. Citer les mesures adjuvants tendant à circonscrire les risques Baisser de 10 mg/15 jours jusqu'à 30 mg/j puis de 5 m/15 jours
lors de l’instauration d’une corticothérapie. jusqu'à 10 mg/j puis de mg en mg tous les 15 jours
Les précautions suivantes sont indispensables lors de l’instauration
Schéma 3:
d’une corticothérapie devant durer plus d’un mois, à une dose
10% par 10 jours jusqu’à 7,5 mg de Prednisone
supérieure à 15mg/j (corticothérapie au long court).
Il est indispensable d’avoir éliminé les contre-indications d’abord Le schéma le plus classique de la décroissance est de l’ordre de 10 %
tous les 10 jours.
– Régime hyposodé (posologies > à 20mg/j) pour
prévenir la prise de poids, le syndrome œdémateux , • Eviter la réapparition des signes évolutifs de la maladie
l’HTA. rechute, rebond.
• Eviter l’insuffisance corticosurrénalienne : à partir d’une dose
de 5 à 7 mg cortisone base, remplacer par 20mg
d’hydrocortisone per os et décroître la dose progressivement 10. Hypogonadisme, trouble croissance
de 2mg par semaine ; si nécessaire, réaliser ensuite un test de
stimulation au synachtène.
• Sevrage cortisonique à 7,5 mg/j
• Hydrocortisone 20 mg/j pendant 2-3 mois
• Test au Synacthéne positif
• Arrêt hydrocortisone
• Test au Synacthéne négatif
• Continuer hydrocortisone 3- 6 mois puis
refaire un test au Synacthéne
Protocole test au synacthéne
Sujet à jeun depuis 12 h et au repos depuis 30 min.
Prélèvement au temps 0 (8h du matin) dosage de cortisol
sanguin.
Injection IM ou IV 0.250mg de Synacthène®.
Prélèvements T+30 et T+60 min après l’injection de
Synacthène®.
Absence d’IS : cortisolemie >550-600 nmol/L a T+30 ou T+60
EFFETS SECONDAIRES
1. Diabète cortico-induit
2. HTA
3. Obésité
4. Ostéoporose
5. Hypocalcémie
6. Hypokaliémie
7. Ulcères digestifs
8. Insuffisance surrénale
9. Immunodépression
Antithyroïdiens de synthèse (ATS)
TRAITEMENT DES HYPERTHYROIDIES
Carbimazole
- Comprimés à 5mg et 20mg
DEFINITION
- Bloque l’organification de l’iode par inhibition peroxydase
Ensemble des manifestations liées à l’augmentation des hormones
thyroïdiennes arrivées aux tissus - MODALITÉS
= THYROTOXICOSE (constante) 1. Traitement d’attaque: 40-60mg en une ou deux prises pendant 1
mois
Par hyperfonctionnement autonome de tout ou partie du parenchyme
thyroïdien. 2. S’assurer de la normalisation du bilan thyroïdien à l’issu TTT attaque
3. Suivi (choix):
PARTICULARITES DE LA MALADIE DE BASEDOW Si goitre nodulaire toxique : chir ou iode radio-actif
Si maladie de basedow
Jeune femme contexte d’hyperth familiale (confirmer par les AC anti-
recpeteur de TSH ) au cours d’un stress - Traitement d’entretien doses dégressives ou moitié dose
jusqu’à 18 mois
Hyperthyr + goitre diffus + exophtalmie + myxœdème prétibiale
- Ou maintien de la dose de départ et associer rapidement
Aug T3, T4 dim TSH
dose de Lévothyrox de 75 à 100 microg;
- Poursuivi 12 à 18 mois; cette dernière diminuerait l’auto-
TRAITEMENT immunité…
PRINCIPES 4. Puis arrêt et surveillance…
Le traitement de l'hyperthyroïdie dépend de son étiologie avec deux
stratégies thérapeutiques : Posologies habituelles
- Traitement conservateur ou suspensif par les antithyroïdiens de • Traitement d'attaque: fortes doses d'ATS:
synthèse (ATS);
– 40mg/j de Néomercazole ou Methimazole
- Traitement radical ou destructif par la chirurgie et l’iode radioactif.
– ou 400/j de PTU pendant 3 à 6 semaines.
Le traitement est toujours médical dans un premier temps…
• Traitement d'entretien : Deux possibilités:
1) Diminution progressive de la posologie d'ATS sous surveillance
clinique et biologique
4- Traitement des Formes avec grossesse
2) Maintien d'une forte dose d'ATS en ajoutant de la L-thyroxine
- Dose d’ATS à moduler en fonction surveillance rapprochée de T4L…
(Lévothyrox®) : 75 à 100 t-tg de Lévothyrox® pour obtenir des taux de T3-T4
Chirurgie si menace pour le foetus
normaux. Ce protocole diminuerait l'intensité de l'auto-immunité.
Iode radioactif
L'iode 131: détruction parenchyme par irradiation locale
Indication: en cas de récidive chez les hommes ou chez les femmes
ménopausées
Chirurgie thyroïdienne
Traitement des formes récidivantes sujets de moins de 40 ans
Thyroïdectomie subtotale bilatérale ou totale
Lobectomie ou énucléation
INDICATIONS
1- Adénome toxique: énucléation ou hémi lobectomie (après
normalisation T4L)
2- Basedow non compliquée
Traitement médical d’abord
Chirurgie si échec ou prédominance de la thyréotoxicose ou Iode radioactif
(sujet âgé)
3- Traitement des complications
- Cardiothyréose: digitalo diurétiques, B-bloquants, ATS…
- Exophtalmie maligne: protection de l’œil; chirurgie ou radiothérapie
orbitaire
HYPOTHYROIDIES
TRAITEMENT
1. Hypothyroïdie évoluée
DEFINITION
Induction
Ensemble des manifestations cliniques et biologiques liées l’insuffisance ou Hydrocortisone : 10 à 30 mg/j pendant 15j
l’absence d’hormones thyroïdiennes arrivant aux tissus Puis lévothyroxine(T3) à doses progressives :
25 µg… 50 ….100 …
Surveillance clinique (pouls, poids, ….)
Diagnostic positif ECG (au début puis toutes les semaines)
- Syndrome d’hypo métabolisme : Constipation, Crampes, Surveillance biologique mensuelle jusqu’à euthyroïdie (TSHus)
2. Hypothyroïdie avec coronaropathie
myalgies, ongles cassants, Asthénie physique
Induction
- Syndrome myxœdémateux : - Hydrocortisone
- Bêtabloquants : Propranolol 60 à 120 mg/j
visage bouffi, inexpressif, nez épaté,
Hormones : doses très progressives
Joues soufflées, lèvres épaisses 12,5 µg … 25 µg … 37,5 … 50 …
Dose finale dépendant des symptômes
Faciès : aspect figé, hébété, avec mimique pauvre Surveillance ECG à chaque palier thérapeutique
Extrémités élargies, doigts boudinés
Aspect œdémateux des membres mais pas de godet
Masses pseudo lépromateuses sus claviculaires
Macroglossie, gencives tuméfiées
Voix rauque
hypoacousie
- baisse hormones thyroïdiennes
T4L , T3L , TSH
PRISE EN CHARGE
1- Diététique: Correction des habitudes alimentaires
2- Activité physique (4* 45mn/semaine)
PEC DIABÈTE 3- Arrêt du tabac
Diabète type 2 :
1. Sujet normal: Antidiabétiques oraux
Gàj : 0,7 à 1,10 g/l Analogues GLP1 ( injct mais pas d’insuline )
G hasard ≤ 1,40 g/l Insuline
HGPO h2 ≤ 1,40 g/l Diabète type 1 :
2. Diabète patent Insuline
Gàj ≥ 1,26 g/l (à 2 reprises)
G au hasard ≥ 2 g/l + signes LES ANTIDIABÉTIQUES ORAUX
HGPO h2 ≥ 2 g/l • Insulinosensibilisateurs
- Biguanides
CLASSIFICATION DES DIABETES - Thiazolidinediones / Glitazones
• Insulinostimulants ou insulinosécrétagogues:
Diabète de type 1 Diabète de type 2 - Sulfamides hypoglycémiants(ou sulfonylurées)
Enfant, adolescent (<30 ans) Adulte ( > 40 ans ) - Glinides
Début brutal Découverte fortuite - Incrétines
Syndrome cardinal Asymptomatique • Ralentisseurs de l’absorption intestinale du glucose
Maigreur Poids normal ou surpoids - Inhibiteurs de l’alphaglucosidase
Pas d’hérédité familiale Hérédité familiale - Dérivés de l’acarbose
Cétose spontanée Pas de cétose spontanée • Inhibiteurs SGLT2
Insulinodépendance Insulinorésistance
Origine auto-immune Facteurs de risque cvx
LES BIGUANIDES SULFAMIDES HYPOGLYCÉMIANTS Mécanisme d’action
Leur durée d’action dépend de la forme : • Ils augmentent la sécrétion d’insuline par les cellules ß
- courte pour les formes simples pancréatique
- 12 à 14 heures pour les formes retard
• Nécessitent qu’il existe encore une sécrétion pancréatique
Diminuent la production hépatique de glucose ++ d’insuline
Augmentent utilisation musculaire du glucose • Risques d’hypoglycémies
⇏ pas d’hypoglycémie Pharmacocinétique
LES DIFFERENTES MOLECULES • De courte durée d’action (2 à 3 prises/j) :
• GLUCOPHAGE® 500, 850, 1000 Glibenclamide : DAONIL®, HEMI-DAONIL® / Glipizide : GLIBENESE®,
chlorhydrate de metformine 390, 663, 780 mg de metformine OZIDIA® 5 et 10mg
• Associations : Metformine + inhibiteurs de la DDP4 • De durée d’action prolongée (1 prise/j) :
Efficacité Glimepiride : AMAREL® 1, 2, 3 et 4mg / Gliclazide : DIAMICRON® 60mg
Baisse HbA1c de 1 à 1,5% Efficacité
Effets indésirables • Baisse HbA1c de 1 à 1,5%
Diarrhée : débuter par de faibles doses, en milieu ou fin de repas Effets indésirables
Acidose lactique exceptionnelle • Hypoglycémies : de fin d’après midi
NB: Pas d’hypoglycémie sauf si association à de l’alcool Contre-indications
Contre indications • I. Rénale avec Cl Créat < 30 ml/mn ou I. Hépato cellulaire et cardiaque
I. Rénale avec Cl Créat < 60 ml/mn (1/2 dose si DFG 30 à 60) • NB: Ne jamais associer 2 sulfamides
I. Cardiaque sévère, IHC, hypoxies chroniques, phase aigüe des IDM, Règles de prescription :
Grossesse • Toujours en 2e intention, si les mesures diététiques sont insuffisantes.
Règles de prescription • 30 minutes avant le repas.
Au milieu ou à la fin du repas • doses progressives: faibles au départ et augmentées en fonction des
résultats
Commencer par des doses faibles (500 à 1000 mg) en 2 ou 3 prises
• Interactions avec autres sulfamides
Inhibiteurs de la DDP-4
LES METAGLINIDES OU GLINIDES Sitagliptine : JANUVIA®, XELEVIA® 100mg
PHARMACOCINETIQUE Linagliptine : TRAJENTA® 5mg
• Insulinosécréteurs à demi-vie courte En association à la metformine (1000 mg)
• Prise à chaque repas: Pas de repas = pas de glinide + Sitagliptine (50 mg) : JANUMET®, VELMET®IA®
• Une seule molécule = Répaglinide = Novonorm + Linagliptine (2,5 mg) : JENTADUO®
• Comprimés à 0,5 ou 1 ou 2 mg à prendre par repas
• Pas d’association avec les sulfamides Mode d’action : augmentation de la sécrétion d’insuline GLP1 et GIP (action
glucodépendante)
Efficacité
Efficacité : Au mieux baisse de 0,5% à 0,8% de l’HbA1c
• Comparable au SH (baisse Hba1c environ 1%), mais durée d’action
courte Indications : En trithérapie en association à la metformine et aux SU
- une prise 15 minutes avant chaque repas Effets indésirables : Immunodépression, pancréatites ?
- moins d’hypoglycémies (en théorie) AGONISTES DU GLP-1
Ils n’existent que sous forme injectable (stylo injecteur) :
LES INCRÉTINOMIMÉTIQUES Exenatide : BYETTA® 5 ou 10 µg : 2 inj/j, avant les repas
2 types de médicaments utilisent l’effet « incrétine » : Traitements couteux : le tt revient à environ à 200€/mois
Les inhibiteurs de la DPP-4 (dipeptidyl-peptidase-4, enzyme qui Mode d’action :
inactive le GLP-1) : ils inhibent la dégradation du GLP-1 endogène =>
- Abaissent la glycémie en augmentant la sécrétion d’insuline et diminuant
de sa ½ vie et de sa concentration plasmatique et, ainsi, de son
la sécrétion de glucagon
effet insulinosécréteur physiologique.
- Provoquent une perte de poids
Les agonistes du GLP-1 : ils agissent comme le GLP-1 naturel en
stimulant les récepteurs de celui-ci ; ils induisent une concentration Indications : associé à un Tt ADO à dose maxi (metformine et SU).
élevée pharmacologique de GLP-1 On diminue progressivement la dose de SU
Contre indications :
IR sévère : cl.creat. < 30ml/mn
Patient < 18 ans
INHIBITEURS DE L’ALPHA- GLUCOSIDASE Avantages / inconvénients
Ascarbose : GLUCOR® 50 et 100 mg Association à tous les autres antidiabétiques oraux et l’insuline
Miglitol : DIASTABOL® 50 et 100 mg Risque accru d’infections génitales ++
- jusqu’à 300mg prise, en début de repas Contre indications : Insuffisance cardiaque / Insuffisance hépatique
Mécanisme d’action: Réduisent l’absorption intestinale du glucose
Efficacité : Modeste : au mieux baisse de 0,5% - 08,% de l’HbA1c et de la Indication therapeutique :
glycémie PP de 0,5 g/l)
Monotherapie si HbA1c < 9% (metformine)
• Contre-indications : bithérapie si 9% <HbA1c < 10% (metformine + autre ADO)
insulinotherapie si HbA1c > 10% ou GH > 3g/L
• maladies digestives inflammatoires, syndromes subocclusifs,
• IR sévère (cl. créat < 25 ml/mn)
CIRCONSTANCES PARTICULIERES
• Effets indésirables : essentiellement digestifs : diarrhées
Grossesse :
ADO contre-indiqués
Insuline si mesures diététiques insuffisantes.
SGLT2 : INHIBITEURS DU COTRANSPORTEUR SODIUM-GLUCOSE DE TYPE 2
Molécules: Infection majeure : Insulinothérapie transitoire.
Dapagliflozine Traitement hyperglycémiant nécessaire : sérum glucosé
Dergliflozine insulinothérapie transitoire
Canagliflozine Chirurgie : Insuline pré, per et post opératoire immédiat
Empagliflozine
Mode d’action
Les SGLT2 rénal impliqué dans la réabsorption rénale du glucose
Leur blocage réduit la glycémie en majorant la glycosurie
Effets indésirables
Infections uro-génitales, chez les femmes +++
Déshydratation ou dégradation fonction rénale
Exemples : MONOTARD
Insulinothérapie
Insulines d’action retard :
Traitement SUBSTITUTIF si diabète de type 1
Traitement SUPPORTIF (parfois substitutif) si diabète de type 2 début d’action: 1h30 min
Diabète gestationnel pic d’action : 4 à 12 heures
Diabète secondaire durée d’action: 24 heures
INSULINES HUMAINES Exemples : Ultratard HM
o Action rapide (1/2 vie = 6H)
o Action semi-lente (1/2 vie = 12H) LES ANALOGUES INSULINES:
RAPIDES: Aspart (Novorapid)
o Action prolongée (1/2 vie = 24H)
LENTS: Detemir (Levemir)
o Mixte PREMIXES: Novomix 30, 50 et 70
ANALOGUES INSULINE ANALOGUES LENTS: 2 indications:
o Ultra rapide (1/2 vie = 2H) Diabétique de type 2 insuffisamment contrôlé sous ADO
Schéma basal-prandial en association avec 3 injections d’ultra-rapide
o Lente (1/2 vie = 24H)
o Ultra lente (1/2 vie = 30-48H)
SCHEMAS D’INSULINE
1 injection: insuline basale (intermédiaire ou lente) classiquement au
Insulines d’action rapide (insulines ordinaires) *
coucher + ADO
début d’action: 30 min 2 (ou 3) injections: - insuline intermédiaire (+/- rapide) matin et soir
pic d’action : 1 à 3 heures - insuline prémixée matin et soir
durée d’action: 8 heures
4 injections: schéma basal-prandial (intensif)
Exemples : ACTRAPID, UMULINE
insuline rapide ou ultrarapide à chaque repas, insuline basale au coucher
Insulines d’action prolongée : NPH
POSOLOGIE
début d’action: 30 min
pic d’action: 2 à 8 heures Insuline rapide : 0,5 à 0,8 UI/Kg/J
durée d’action: 24 heures Insuline lente: 2/3 d’insuline rapide (0,5 à 0,8 UI/Kg/J)
Intérêt du dosage des Apo B et A1
HYPERLIPIDOPROTEINEMIES PRIMITIVES NORMES DES PARAMETRES LIPIDIQUES
Cholestérol total (CT) 2,00g/l
Triglycérides (TG) 1,50g/l
Lipoproteines: Cholestérol HDL > 0,40g/l
Cholestérol LDL < 1,30g/l
Chylomicrons et VLDL riches en triglycérides
Rapport Apo B /Apo A1 0,68
LDL et HDL riches en cholestérol
Apolipoprotéines: Apo AI, AII, B100, B48, CI, CII et E
Résultat de bilan lipidique
Rôle de structure
Interviennent dans interaction lipoprotéine récepteur et régulation SITUATIONS PRINCIPALES
enzymes du métabolisme des lipoprotéines
Hypercholestérolémie prédominante: CT 2,5 et TG(N)
Acides gras libres Hypertriglycéridémie prédominante : TG 2,5 et CT (N)
Absence de prédominance (formes mixtes): CT < 2,5 TG
Rôle énergétique important
Libérés par les adipocytes, oxydés et remis en circulation par le foie Classification internationale
sous forme de VLDL
STRATÉGIE DU BILAN LIPIDIQUE
Bilan à jeun depuis 8h, pas d’affection aiguë
Bilan systématique : Cholestérol total, Triglycérides, HDL
Sujet à risque
- Cholestérol total (CT)
- Cholestérol HDL (HDL)
- Triglycérides (TG)
Calcul du LDL (formule de Friedwald si TG < 4 g/l)
LDL = CT – HDL – TG/a
a = 5 si dosage en g/l et 2,2 si dosage en mmol/l
4- Huiles de poisson: Acides gras oméga 3 polyinsaturés :Baisse
triglycéridémie d’environ 25 %
TRAITEMENT DES DYSLIPOPROTÉINÉMIES
MOYENS HYGIÉNO-DIÉTÉTIQUES
INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES
RÉGIME HYPOCHOLESTÉROLÉMIANT
Hypercholestérolémies
Diminuer apports en cholestérol < 300 mg/j
Diminuer lipides < 30-35 % ration calorique /J - Alimentation anti cholestérol
Diminuer graisses saturées et remplacer par graisses insaturées - Hypolipémiants
RÉGIME HYPOTRIGLYCÉRIDÉMIANT Hypertriglycéridémies
Limiter apport en graisses saturées - Rechercher une dépendance…
Conseils fonction dépendance alimentaire de l’hypertriglycéridémie: Formes mixtes
- Suppression alcool (alcoolo-dépendante) - Diététique
- Limitation calorique en cas de surpoids. - Médicaments ±
Corriger les erreurs
Exercice physique régulier, adapté
Suppression du tabac
HYPOLIPÉMINANTS
1- Résines échangeuses d’ions→ Type Iia (colestyramine : Questran)
( Acide nicotinique : Niaspan)
2- Fibrates : - Fénofibrate Types IIa, IIb,
- Gemfibrozil III, IV
3- Statines : - Simvastatine - diminue CT de 20 à 40%
- Pravastatine - diminue LDL de 20 à 60%
- Fluvastatine - diminue TG de 10 à 37%
- Atorvastatine - augmente HDL de 5 à 13%