Annales BTS Analyses Biologie Médicale
Annales BTS Analyses Biologie Médicale
Les Annales du BTS Analyses de biologie médicale et les corrigés ont été
réalisés notamment par Jean-Paul BRUNET, Ghislaine CHAMPION (Cachan),
Christel CHATELAIS (Toulouse), Cédric CIVEL, Anne COLIN (Rezé), Marie
COLONNA (Rezé), Jean-Michel DAGOURY (Rezé), Philippe DURIS (Rezé),
Antoine GAUDIN (Saint Denis), Jean-Noël JOFFIN, Claire MOTTET (Rezé), Alain
PIERROT (Rezé), Isabelle PIVETEAU (Rezé)
Photographies de couverture :
milieu Hektoen et d'un œuf de trichocéphale au travers de l'oculaire gradué
(photographies de Cédric CIVEL)
ISBN 978-2-910069-75-9
9 7 8 2 9 1 0 069 7 5 9
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Annales du BTS
Analyses de biologie
médicale (ABM)
Nous avons rassemblé dans ces annales les sujets de la session 2014 et 2015
du BTS ABM.
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Sommaire
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Définition de la nature des épreuves
RÈGLEMENT D'EXAMEN
Le tableau indique les différentes épreuves théoriques ou pratiques.
BTS
Voie scolaire dans un Formation professionnelle continue Voie scolaire dans un
établissement public ou privé dans un établissement public établissement privé hors contrat,
sous contrat, voie de formation habilité voie professionnelle continue dans
Analyses de biologie professionnelle continue dans un établissement non habilité, voie
un établissement public de l’apprentissage dans un
médicale habilité, voie de l’apprentissage
dans un établissement habilité
établissement public non habilité ou
une section d’apprentissage non
habilitée, voie de l’enseignement à
distance
CCF 2
CCF 2 situations CCF 2 situations
E1 Langue vivante étrangère U1 2 situations
d’évaluation d’évaluation
d’évaluation
Ponctuelle CCF 2 situations
E2 Mathématiques U2 1 2h Ponctuelle écrite 2h
écrite d’évaluation
E3 Sciences physiques et Ponctuelle CCF 2 situations
U3 2 2h Ponctuelle écrite 2h
chimiques écrite d’évaluation
E4 Bases scientifiques et
technologiques de la biologie 6 CCF
médicale
Ponctuelle 2 situations
E41 Biochimie U41 2 3h 3h Ponctuelle écrite 3h
écrite d’évaluation
Ponctuelle 2 situations
E42 Microbiologie U42 2 3h 3h Ponctuelle écrite 3h
écrite d’évaluation
E43 Hématologie Ponctuelle 2 situations
U43 2 2h 2h Ponctuelle écrite 2h
Anatomopathologie Immunologie écrite d’évaluation
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Définition des épreuves
- communiquer par écrit, voire oralement.
Formes de l’évaluation
- Ponctuelle : épreuve écrite, durée 2 h, coefficient 1
E1 Langue Vivante Étrangère Les sujets comportent des exercices de mathématiques portant
sur des parties différentes du programme et qui devront rester
Objectifs proches de la réalité professionnelle.
L’épreuve a pour but d’évaluer L’épreuve porte à la fois sur des applications directes des
la compréhension de la langue écrite : Il s’agit de vérifier la connaissances du cours et sur leur mobilisation au sein de
capacité du candidat à exploiter des textes et/ou des documents de problèmes plus globaux.
nature diverse, à caractère professionnel, en évitant toute Il convient d’éviter toute difficulté théorique et toute technicité
spécialisation ou difficulté technique excessive ; mathématique excessives. La longueur et l’ampleur du sujet
l’expression écrite en langue étrangère : Il s’agit de vérifier la doivent permettre à un candidat moyen de traiter le sujet et de le
capacité du candidat à s’exprimer par écrit dans la langue rédiger posément dans le temps imparti.
étrangère choisie, de manière intelligible, à un niveau acceptable L’utilisation des calculatrices pendant l’épreuve est définie par la
de correction. circulaire N° 86-228 du 28 juillet 1986 (BO N° 34 du 2 octobre
L’usage du dictionnaire bilingue est autorisé. 1986).
Les supports éviteront toute spécificité excessive mais traiteront En tête des sujets doivent figurer les deux rappels suivants :
de sujets qui, bien que généraux, seront susceptibles d’intéresser - la clarté des raisonnements et la qualité de la rédaction
les STS Analyses de biologie médicale interviendront pour une part importante dans l’appréciation des
copies ;
Formes de l’évaluation
- l’usage des instruments de calcul et du formulaire officiel de
- Contrôle en cours de formation mathématiques est autorisé.
L'unité de langue étrangère est constituée de deux - Contrôle en cours de formation
situations d'évaluation, de pondération identique, correspondant
Il comporte deux situations d’évaluation, chacune comptant pour
aux deux compétences: compréhension de langue étrangère écrite
la moitié de la note attribuée à l’épreuve. Le niveau d’exigence doit
et expression en langue étrangère écrite.
être identique pour le contrôle en cours de formation et pour
Première situation d'évaluation : compréhension de la langue l’épreuve ponctuelle.
étrangère écrite Ces situations d’évaluation, situées respectivement au cours des
Durée 1h, coefficient 1 deuxième et troisième trimestres de la deuxième année, respectent
La compréhension de langue étrangère écrite sera évaluée à les points suivants :
partir d'un ou deux supports liés à la pratique professionnelle, par le - ces évaluations sont écrites, la durée de chacune est voisine de
biais de comptes-rendus, réponses à des questions factuelles, celle correspondant à l’évaluation ponctuelle ;
rédigés en français ou en anglais, traductions… - les situations d’évaluation comportent des exercices de
Le candidat devra faire la preuve qu'il est capable de repérer des mathématiques recouvrant une part très large du programme.
informations, les mettre en relation, les hiérarchiser. Dans chaque spécialité, les thèmes mathématiques mis en jeu
Deuxième situation d'évaluation : expression en langue étrangère portent principalement sur les chapitres les plus utiles pour les
écrite autres enseignements.
Durée 1h, coefficient 1 Lorsque ces situations d’évaluation s’appuient sur d’autres
La capacité à s'exprimer en langue étrangère par écrit sera disciplines, aucune connaissance spécifique à ces disciplines
évaluée au moyen de : la production de notes, la rédaction de considérées ne sera exigée.
résumés ou de présentation de supports proposés, la rédaction de
comptes rendus de supports proposés, la rédaction de messages.
Le candidat devra montrer qu'il est capable de : mémoriser, E3 Sciences physiques et chimiques
mobiliser des acquis, reformuler, combiner les éléments
linguistiques acquis en énoncés pertinents et intelligibles, utiliser Objectifs
correctement et précisément des éléments linguistiques contenus L’évaluation des sciences physiques et chimiques a pour objet :
dans le programme de seconde. - d’apprécier la solidité des connaissances des candidats, de
s’assurer de leur aptitude au raisonnement et à l’analyse correcte
d’un problème en rapport avec des activités professionnelles ;
E2 Mathématiques - de vérifier leur connaissance du matériel scientifique et des
conditions de son utilisation ;
Finalités et objectifs de l’épreuve de mathématiques
- de vérifier leur capacité à s’informer et à s’exprimer sur un sujet
Cette épreuve a pour objectifs : scientifique.
- d’apprécier la solidité des connaissances des étudiants et leur
capacité à les mobiliser dans des situations variées ; Formes de l’évaluation
- de vérifier leur aptitude au raisonnement et leur capacité à - Ponctuelle : épreuve écrite, durée 2 h, coefficient 2
analyser correctement un problème, à justifier les résultats obtenus Le sujet est constitué d’exercices qui portent sur des parties
et apprécier leur portée ; différentes du programme et qui doivent rester proches de la réalité
- d’apprécier leurs qualités dans le domaine de l’expression écrite professionnelle sans que l’on s’interdise de faire appel à des
et de l’exécution soignée de tâches diverses (modélisation de connaissances fondamentales acquises dans les classes
situations réelles, calculs avec ou sans instrument, tracés antérieures.
graphiques). Il peut comporter l’analyse d’une situation expérimentale ou
Il s’agit donc d’évaluer les capacités des candidats à : pratique et des applications numériques.
- posséder les connaissances figurant au programme ; Il convient d’éviter toute difficulté théorique et toute technicité
- utiliser des sources d’information ; mathématique excessives. La longueur et l’ampleur du sujet
- trouver une stratégie adaptée à un problème donné ; doivent permettre à un candidat moyen de le traiter et de le rédiger
aisément dans le temps imparti.
- mettre en oeuvre une stratégie :
Le nombre de points affectés à chaque exercice est indiqué sur le
* mettre en oeuvre des savoir-faire mathématiques
sujet.
spécifiques à chaque spécialité,
L’utilisation des calculatrices pendant l’épreuve est définie par la
* argumenter,
circulaire N° 86-228 du 28 juillet 1986 (BO N° 34 du 2 octobre
* analyser la pertinence d’un résultat ;
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1986). En tête du sujet, il sera précisé si la calculatrice est La première situation d’évaluation porte sur les modules 1, 2, 3, 4
autorisée ou interdite pendant l’épreuve. et 5 de biochimie.
La correction de l’épreuve tiendra le plus grand compte de la La seconde situation d’évaluation porte sur les modules 6, 7 et 8
clarté dans la conduite de la résolution et dans la rédaction de de biochimie.
l’énoncé des lois, de la compatibilité de la précision des résultats À l’issue de chaque situation d’évaluation, dont le degré
numériques avec celle des données de l’énoncé (nombre de d’exigence est équivalent à celui requis pour l’épreuve ponctuelle
chiffres significatifs), du soin apporté aux représentations correspondante, l’équipe pédagogique adresse au jury les sujets,
graphiques éventuelles et de la qualité de la langue française dans les barèmes de correction et les fiches d’évaluation du travail
son emploi scientifique. réalisé par les candidats. Elle propose une note. Le jury pourra
- Contrôle en cours de formation demander à avoir communication de tout autre document relatif à
l’évaluation (copies…). Ces documents seront tenus à la disposition
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations
du jury et de l’autorité rectorale pour la session considérée et cela
d’évaluation, de poids identique, situées respectivement dans la
jusqu’à la session suivante. Après examen attentif des documents
seconde partie et en fin de formation.
fournis, le jury formule toutes remarques et observations qu’il juge
1- Ces situations d’évaluation sont écrites, chacune a pour durée utiles et arrête la note.
2 heures.
2- Les situations d’évaluation comportent des exercices dans
lesquels il convient d’éviter toute difficulté ou technicité
Unité U42 : Microbiologie
excessives. Programme
3- Le nombre de points affectés à chaque exercice est indiqué aux La sous-épreuve de microbiologie porte sur le programme du
candidats afin qu’ils puissent gérer leurs travaux. cours de microbiologie et sur les principes des analyses et
4- La longueur et l’ampleur du sujet doivent permettre à un candidat méthodologies au programme des activités technologiques en
moyen de traiter le sujet et de le rédiger posément dans le temps microbiologie.
imparti.
Formes de l’évaluation
5- L’usage de la calculatrice pendant les situations d’évaluation est
définie par la réglementation en vigueur aux examens et - Ponctuelle : épreuve écrite, durée 3 h, coefficient 2
concours relevant de l’éducation nationale. Le sujet peut comporter des questions indépendantes, des
6- La note finale sur vingt proposée au jury pour l’unité U3 est questions de synthèse. Il peut faire appel à l’analyse de modes
obtenue en divisant par deux le total des notes résultant des opératoires ou de documents.
deux situations d’évaluation. Le résultat est arrondi au demi point.
- Contrôle en cours de formation : épreuve écrite,
durée 3 h, pour chaque situation d’évaluation
E4 Bases scientifiques et Le contrôle en cours de formation comporte deux situations
d’évaluation organisées dans l’établissement de formation par les
technologiques de la biologie professeurs responsables des enseignements. Les corps
d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en cours de
médicale formation. Les candidats sont prévenus par convocation à l’avance
de la date prévue pour leur évaluation.
Objectifs et finalités Les deux situations d’évaluation sont affectées globalement d’un
coefficient 2. Elles sont organisées respectivement en fin de
L’épreuve a pour but de vérifier : première année et en fin de seconde année.
- le niveau et l’actualité des connaissances en biochimie, La première situation d’évaluation, d’une durée de 2 heures et
microbiologie, hématologie, anatomopathologie et immunologie ; affectée du coefficient 1, porte sur les modules 1, 2 et 3 de
- l’aptitude à restituer ces connaissances dans le cadre de microbiologie.
situations professionnelles ; La seconde situation d’évaluation, d’une durée de 3 heures et
- l’aptitude à la réflexion et au raisonnement scientifique ; affectée du coefficient 2, porte sur les modules 4, 5, 6 et 7 de
- les qualités d’analyse et de synthèse ; microbiologie.
- la clarté et la rigueur de l’expression écrite et de la composition. À l’issue de chaque situation d’évaluation, dont le degré
d’exigence est équivalent à celui requis pour l’épreuve ponctuelle
correspondante, l’équipe pédagogique adresse au jury les sujets,
Unité 41 : Biochimie les barèmes de correction et les fiches d’évaluation du travail
Programme réalisé par les candidats. Elle propose une note. Le jury pourra
demander à avoir communication de tout autre document relatif à
La sous-épreuve de biochimie porte sur le programme du cours
l’évaluation (copies…). Ces documents seront tenus à la disposition
de biochimie et sur les principes des analyses et méthodologies au
du jury et de l’autorité rectorale pour la session considérée et cela
programme des activités technologiques en biochimie.
jusqu’à la session suivante. Après examen attentif des documents
Formes de l’évaluation fournis, le jury formule toutes remarques et observations qu’il juge
utiles et arrête la note.
- Ponctuelle : épreuve écrite, durée 3 h, coefficient 2
Le sujet peut comporter des questions indépendantes, des
questions de synthèse. Il peut faire appel à l’analyse de modes
opératoires ou de documents.
- Contrôle en cours de formation : épreuve écrite,
durée 3 h pour chaque situation d’évaluation
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations
d’évaluation organisées dans l’établissement de formation par les
professeurs responsables des enseignements. Les corps
d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en cours de
formation. Les candidats sont prévenus par convocation à l’avance
de la date prévue pour leur évaluation.
Les deux situations d’évaluation, de poids identique, ont chacune
une durée maximale de 3 heures et sont affectées globalement
d’un coefficient 2. Elles sont organisées respectivement en fin de
première année et en fin de seconde année.
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l’aptitude à utiliser des équipements (y compris informatiques),
des appareillages et à mettre en œuvre des modes opératoires ;
Unité U43 : Hématologie, anatomopathologie et
l’organisation du travail ;
immunologie
le respect des conditions de sécurité et des bonnes pratiques de
Programme laboratoire ;
La sous-épreuve d’hématologie, anatomopathologie et la précision et l’efficacité dans l’exécution ;
immunologie porte sur le programme des cours d’hématologie, la qualité de la présentation, de l’interprétation et de l’exploitation
d’anatomopathologie et d’immunologie et sur les principes des des résultats.
analyses et méthodologies au programme des activités
technologiques en hématologie, anatomopathologie et Forme de l’évaluation
immunologie. - Ponctuelle : épreuve pratique, durée maximale 4 h,
Formes de l’évaluation coefficient 2,5
- Ponctuelle : épreuve écrite, durée 2 h, coefficient 2 - Contrôle en cours de formation : épreuve pratique,
Le sujet peut comporter des questions indépendantes, des durée maximale 4 h pour chaque situation d’évaluation
questions de synthèse. Il peut faire appel à l’analyse de modes Le contrôle en cours de formation comporte deux situations
opératoires ou de documents. d’évaluation organisées dans l’établissement de formation par les
professeurs responsables des enseignements. Les corps
- Contrôle en cours de formation : épreuve écrite, d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en cours de
durée 2 h pour chaque situation d’évaluation formation. Les candidats sont prévenus par convocation à l’avance
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations de la date prévue pour leur évaluation.
d’évaluation organisées dans l’établissement de formation par les Les deux situations d’évaluation, de poids identique, ont chacune
professeurs responsables des enseignements. Les corps une durée maximale de 4 heures et sont affectées globalement
d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en cours de d’un coefficient 2,5.
formation. Les candidats sont prévenus par convocation à l’avance
Elles sont organisées respectivement en fin de première année et
de la date prévue pour leur évaluation.
en fin de seconde année.
Les deux situations d’évaluation ont chacune une durée
La première situation d’évaluation porte sur le programme des
maximale de 2 heures et sont affectées globalement d’un
activités technologiques des modules 2, 3 et 5 de biochimie.
coefficient 2. Elles sont organisées respectivement en fin de
première année et en fin de seconde année. La seconde situation d’évaluation porte sur le programme des
activités technologiques des modules 7 et 8 de biochimie.
La première situation d’évaluation, affectée d’un coefficient 1,
porte sur les modules 1 et 4 d’hématologie et sur les modules 1 et 2 À l’issue de chaque situation d’évaluation, dont le degré
d’immunologie. d’exigence est équivalent à celui requis pour l’épreuve ponctuelle
correspondante, l’équipe pédagogique adresse au jury les sujets,
La seconde situation d’évaluation, affectée d’un coefficient 2,
les barèmes de correction et les fiches d’évaluation du travail
porte sur les modules 2 et 3 d’hématologie, sur le module
réalisé par les candidats. Elle propose une note. Le jury pourra
d’anatomopathologie et sur les modules 3 et 4 d’immunologie.
demander à avoir communication de tout autre document relatif à
À l’issue de chaque situation d’évaluation, dont le degré l’évaluation (copies…). Ces documents seront tenus à la disposition
d’exigence est équivalent à celui requis pour l’épreuve ponctuelle du jury et de l’autorité rectorale pour la session considérée et cela
correspondante, l’équipe pédagogique adresse au jury les sujets, jusqu’à la session suivante. Après examen attentif des documents
les barèmes de correction et les fiches d’évaluation du travail fournis, le jury formule toutes remarques et observations qu’il juge
réalisé par les candidats. Elle propose une note. Le jury pourra utiles et arrête la note.
demander à avoir communication de tout autre document relatif à
l’évaluation (copies…). Ces documents seront tenus à la disposition
du jury et de l’autorité rectorale pour la session considérée et cela Unité U52 : Analyses de microbiologie médicale
jusqu’à la session suivante. Après examen attentif des documents
Programme
fournis, le jury formule toutes remarques et observations qu’il juge
utiles et arrête la note. La sous-épreuve “Analyses de microbiologie médicale” porte sur
le programme des activités technologiques des modules 2, 3, 4, 5,
6 et 7 de microbiologie.
E5 Analyses de biologie médicale Objectifs
Elle a pour but de vérifier les savoir-faire dans les domaines des
Épreuve pratique, durée maximale 12 heures en techniques de microbiologie. L’épreuve de techniques de
évaluation ponctuelle, deux fois 12 heures en microbiologie est essentiellement pratique. Elle donne lieu à la
CCF, coefficient 7 rédaction d’un compte rendu et peut faire appel à l’informatique.
Elle peut comporter une partie écrite, soit préliminaire, soit
intégrée au compte rendu.
Unité U51 : Analyses de biochimie médicale
La sous-épreuve “Analyses de microbiologie médicale” permet de
Programme vérifier la compétence C34 et éventuellement C36, mais aussi des
La sous-épreuve “Analyses de biochimie médicale” porte sur le compétences transversales aux trois sous-épreuves : C11, C12 ,
programme des activités technologiques des modules 2, 3, 5, 7 et 8 C14 , C31, C32, C37, C42, C43 et C52.
de biochimie. L’évaluation porte sur :
Objectifs - l’aptitude à utiliser des équipements (y compris informatiques),
des appareillages, et à mettre en œuvre des modes
La sous-épreuve a pour but de vérifier les savoir-faire dans le opératoires ;
domaine des techniques de biochimie. L’épreuve de techniques de
- l’organisation du travail ;
biochimie est essentiellement pratique. Elle donne lieu à la
rédaction d’un compte rendu et peut faire appel à l’informatique. - le respect des conditions de sécurité et des bonnes pratiques de
Elle peut comporter une partie écrite, soit préliminaire, soit intégrée laboratoire ;
au compte rendu. - la précision et l’efficacité dans l’exécution ;
La sous-épreuve “Analyses de biochimie médicale” permet de - la qualité de la présentation, de l’interprétation et de
vérifier les compétences C33 et éventuellement C36, mais aussi l’exploitation des résultats.
des compétences transversales aux trois sous-épreuves : C11,
C12 , C14 , C31, C32, C37, C42, C43 et C52.
L’évaluation porte sur :
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Forme de l’évaluation d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en cours de
formation. Les candidats sont prévenus à l’avance de la date
- Ponctuelle : épreuve pratique, durée maximale 6 h, prévue pour leur évaluation.
coefficient 3 Les deux situations d’évaluation, ont chacune une durée
- Contrôle en cours de formation : épreuve pratique, maximales de 3 h et sont affectées globalement d’un coefficient
durée maximale 6 h pour chaque situation d’évaluation 1,5.
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations Elles sont organisées respectivement en fin de première année et
d’évaluation organisées dans l’établissement de formation par les en fin de seconde année.
professeurs responsables des enseignements. Les corps La première situation d’évaluation affectée du coefficient 0,75
d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en cours de porte sur le programme des activités technologiques des modules 1
formation. Les candidats sont prévenus par convocation à l’avance et 4 d’hématologie.
de la date prévue pour leur évaluation. La seconde situation d’évaluation affectée du coefficient 0,75
Les deux situations d’évaluation, ont chacune une durée porte sur le programme des activités technologiques des modules 2
maximales de 6 heures et sont affectées globalement d’un et 3 d’hématologie et sur le programme des activités
coefficient 3. Elles sont organisées respectivement en fin de technologiques d’anatomopathologie.
première année et en fin de seconde année. À l’issue de chaque situation d’évaluation, dont le degré
La première situation d’évaluation est affectée du coefficient 1 et d’exigence est équivalent à celui requis pour l’épreuve ponctuelle
porte sur le programme des activités technologiques des modules 2 correspondante, l’équipe pédagogique adresse au jury les sujets,
et 3 de microbiologie. les barèmes de correction et les fiches d’évaluation du travail
La seconde situation d’évaluation est affectée du coefficient 2 et réalisé par les candidats. Elle propose une note. Le jury pourra
porte sur le programme des activités technologiques des modules demander à avoir communication de tout autre document relatif à
4, 5, 6 et 7 de microbiologie. l’évaluation (copies…). Ces documents seront tenus à la disposition
du jury et de l’autorité rectorale pour la session considérée et cela
À l’issue de chaque situation d’évaluation, dont le degré
jusqu’à la session suivante. Après examen attentif des documents
d’exigence est équivalent à celui requis pour l’épreuve ponctuelle
fournis, le jury formule toutes remarques et observations qu’il juge
correspondante, l’équipe pédagogique adresse au jury les sujets,
utiles et arrête la note.
les barèmes de correction et les fiches d’évaluation du travail
réalisé par les candidats. Elle propose une note. Le jury pourra
demander à avoir communication de tout autre document relatif à
l’évaluation (copies…). Ces documents seront tenus à la disposition E6 Soutenance de rapport de stages
du jury et de l’autorité rectorale pour la session considérée et cela
jusqu’à la session suivante. Après examen attentif des documents Contenu de l’épreuve
fournis, le jury formule toutes remarques et observations qu’il juge L’épreuve consiste en une soutenance orale prenant appui sur
utiles et arrête la note. un rapport écrit.
L’étudiant doit dans un premier temps présenter avec concision
Unité U53 : Analyses d’hématologie et ses différents lieux de stage en dégageant les aspects essentiels
de l’organisation du travail et de la démarche qualité. Il définit dans
d’anatomopathologie médicales un deuxième temps une problématique en relation avec les
Programme activités pratiques qu’il a réalisées. Cette problématique peut
prendre appui sur un support purement biologique (une
La sous-épreuve “Analyses d’hématologie et
pathologie…) ou sur un aspect plus technique ou technologique
d’anatomopathologie médicales ” porte sur le programmes des
(comparaison d’automates…).
activités technologiques des modules 1, 2, 3 et 4 d’hématologie et
sur le programme des activités technologiques Le travail effectué dans le cadre du thème retenu, les résultats
d’anatomopathologie. obtenus, les conclusions et les prolongements à envisager sont
présentés au cours d’un exposé suivi d’un entretien avec le jury.
Objectifs Les candidats se présentant à l’épreuve et n’ayant pas rédigé le
Elle a pour but de vérifier les savoir-faire dans le domaine des rapport, support de l’évaluation, se verront attribuer la note 0 à
techniques d’hématologie et d’anatomopathologie. Elle donne lieu à l’épreuve E6.
la rédaction d’un compte rendu et peut faire appel à l’informatique.
Évaluation
Elle peut comporter une partie écrite, soit préliminaire, soit
intégrée au compte rendu. L’épreuve E6 “ soutenance de rapport de stage ” permet de
vérifier les compétences C11, C12, C13, C14, C21, C22, C41, C42,
La sous-épreuve “Analyses d’hématologie et
C43, C44, C51, C52, C53.
d’anatomopathologie médicales ” permet de vérifier la compétence
C35 et éventuellement C36, mais aussi des compétences L’évaluation porte essentiellement sur :
transversales aux trois sous-épreuves : C11, C12 , C14 , C31, C32, la cohérence et la pertinence de l’analyse de la problématique
C37, C42, C43 et C52. support ;
L’évaluation porte sur : la logique et la rigueur de l’analyse ;
l’aptitude à utiliser des équipements (y compris informatiques), la pertinence de l’argumentation ;
des appareillages, et à mettre en œuvre des modes le niveau des connaissances et le bien fondé de leur utilisation ;
opératoires ; la capacité de réflexion ;
l’organisation du travail ; les qualités d’expression et de communication (expression orale
le respect des conditions de sécurité et des bonnes pratiques de et écrite, concision, qualité des documents présentés,
laboratoire ; techniques de communication mises en œuvre).
la précision et l’efficacité dans l’exécution ; Forme du rapport
la qualité de la présentation, de l’interprétation et de l’exploitation Le rapport comporte 30 pages au maximum, hors annexes.
des résultats.
Formes de l’évaluation
Forme de l’évaluation
- Ponctuelle : épreuve orale de 45 minutes : exposé de
- Ponctuelle : épreuve pratique, durée maximale 3 h, 20 minutes maximum suivi d’un entretien avec le jury
coefficient 1,5 de 25 minutes maximum.
- Contrôle en cours de formation : épreuve pratique, Le jury est composé de trois examinateurs : un professeur de
durée maximale 3 h pour chaque situation d’évaluation biochimie génie biologique extérieur à l’établissement de formation,
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations un professionnel du laboratoire autre que le laboratoire d’accueil,
d’évaluation organisées dans l’établissement de formation par les un professeur de français non impliqué dans la formation de
professeurs responsables des enseignements. Les corps l’étudiant.
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La répartition des points sera la suivante : Ces documents seront tenus à la disposition du jury et de
- évaluation du stage réalisée conjointement par le maître de l’autorité rectorale pour la session considérée et jusqu’à la session
stage et le professeur tuteur : coefficient 0,5 ; suivante. Après examen attentif des documents fournis, le jury
formule toutes remarques et observations qu’il juge utiles et arrête
- dossier : coefficient 0,5 ;
la note.
- exposé et entretien : coefficient 2.
Les candidats ayant échoué à l’examen à la session antérieure et
Les candidats devront avoir obtenu l’autorisation de leur se représentant selon la voie scolaire, s’ils ne bénéficient pas du
responsable de stage d’utiliser les informations publiées dans leur report de la note de l’épreuve E6, doivent présenter cette épreuve
rapport écrit. Il leur sera en outre rappelé que cette épreuve ne qui prend appui sur le rapport rédigé à l’issue du stage effectué lors
saurait les libérer de l’obligation de respecter la confidentialité. de leur année de redoublement
- Contrôle en cours de formation Remarque générale :
Le contrôle en cours de formation comporte une situation Les candidats redoublant leur seconde année repassent les deux
d’évaluation. situations d’évaluation des épreuves en CCF lors de leur année de
Cette situation d’évaluation est organisée par l’équipe redoublement.
pédagogique chargée des enseignements technologiques selon les
mêmes modalités et les mêmes exigences que l’épreuve
ponctuelle, à l’exception de la composition du jury dont les Épreuve facultative : Langue étrangère 2
professeurs pourront être ceux qui dispensent la formation.
L’intervention d’un professionnel est obligatoire. Cette langue étrangère 2 ne peut être celle de l’épreuve E1
Les corps d’inspection veillent au bon déroulement du contrôle en Modalités
cours de formation. Les candidats sont prévenus à l’avance de la
Épreuve orale
date prévue pour leur évaluation.
Durée 20 minutes + 20 minutes de préparation
À l’issue de l’évaluation, l’équipe pédagogique adresse au jury
une fiche d’évaluation du stage accompagnée d’une proposition de Coefficient 1
note. Le jury disposera des documents relatifs aux évaluations : Définition de l’épreuve
- une proposition de note concernant le dossier ;
L’épreuve consiste en un entretien prenant appui sur des
- une proposition de note concernant l’évaluation du stage ; documents appropriés.
- une proposition de note relative à la prestation orale du
candidat.
TABLEAU DE CORRESPONDANCES
U4 Biologie humaine
Ou E4 Bases scientifiques et technologiques de la biologie médicale
U5 Technologies d’analyse biomédicale
* Le report de la note de U62 concerne U52 ou U53 : U52 et U53 recevront le même report de note
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SESSION 2014
E2-U21 Mathématiques 2014
Durée : 2 heures Coefficient 1
La clarté des raisonnements et la qualité de la rédaction interviendront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
L’usage des instruments de calcul et du formulaire officiel de mathématiques est autorisé. Le formulaire de mathématiques est joint au sujet.
Lors de la décongélation, les pièces de viande sont placées dans une zone d’un réfrigérateur maintenue à une
température constante de T°C. L’entreprise doit respecter des contraintes sanitaires et des contraintes liées à la
qualité gustative des produits qu’elle fabrique.
Elle mène pour cela une étude sur l’évolution de la température au cœur d’une pièce de viande au cours de la
décongélation.
La loi de refroidissement de Newton permet théoriquement, sous certaines conditions, de modéliser cette
évolution, en fonction du temps, par une fonction ! vérifiant :
! ! ! = ! ! ! − T !!!!!!!!!!!!!!(!)
où
- ! est une constante liée aux caractéristiques de la pièce de viande,
- T est la température de la zone du réfrigérateur dans laquelle est placée la viande,
- t est la durée, exprimée en heure, écoulée depuis le début de la décongélation
- et ! ! ! !est la température, exprimée en degré Celsius (°C), au cœur de la pièce de viande après ! heures de
décongélation.
On place une des pièces de viande dans une zone du réfrigérateur maintenue à cette température.
L’évolution de la température au cœur de la pièce de viande est suivie à l’aide de sondes thermocouples et mène
aux relevés suivants :
i 1 2 3 4 5 6
ti : durée écoulée, en heures 0 5 10 15 20 25
!":!!température!en!degrés!Celsius - 21 - 5,1 1,1 3,5 4,4 4,8
2. Donner une équation de la droite d’ajustement affine de z en t par la méthode des moindres carrés sous la
forme ! = at + b. Arrondir au centième les valeurs de a et b.
Page 11
3. En déduire que l’on peut estimer la température au cœur de la pièce de viande après t heures (t compris entre
0 et 25) par :
! ! = −26,58! !!,!"! + 5
4. Calculer ! ! ! et ! ! − 5
Justifier que le modèle de l’équation (E) (donnée dans le préambule de l’exercice) s’applique dans le cas présent
avec des constantes ! et T dont on donnera les valeurs.
Une viande décongelée donne, lorsqu’on la consomme après cuisson, l’illusion du produit frais si sa
décongélation a duré au moins 12 heures.
L’ajustement effectué dans la partie A permet d’estimer qu’une pièce de viande de 2 kg décongèle dans une
zone du réfrigérateur maintenue à T = 5°C en 8h 50 min, ce qui ne convient pas.
Par souci de qualité gustative, la société agro alimentaire décide donc de décongeler plus lentement la viande
en la plaçant dans une zone plus froide du réfrigérateur. Par ailleurs, si on décongèle une pièce de viande à une
température supérieure à 2°C, il y a reprise de la prolifération de certaines bactéries.
On choisit donc T = 2°C .
D’après la loi de Newton, la température de la pièce de viande est modélisée par une fonction ! vérifiant :
On considère l’équation différentielle (E) : ! ! + !0,19! = 0,38, où ! est une fonction de la variable t, définie et
dérivable sur l’intervalle 0!;!+∞ et !’ la fonction dérivée de la fonction !.
b) Soit h la fonction définie sur l’intervalle 0!;!+∞ par h(t) = c, où c est un nombre réel.
Déterminer le nombre réel c pour que la fonction h soit une solution particulière de l’équation différentielle (E).
c) En déduire l’ensemble des solutions de l’équation différentielle (E).
2. Détermination de la fonction !
b) Déterminer lim!→!! !(!). Interpréter le résultat obtenu dans le contexte concret étudié.
3. Durée de décongélation
a) Estimer le temps nécessaire pour que les pièces de viande, placées dans une zone du réfrigérateur maintenue
à T = 2°C, soient décongelées.
Plusieurs méthodes peuvent être employées. Le candidat devra indiquer celle qu’il a choisie et en donner les
Page 12
étapes.
1. Détermination de la fonction G0
2. Le niveau de tolérance fixé par la réglementation sanitaire de plusieurs pays est de 100 bactéries par gramme
pour la viande que l’on cuisine.
Une usine fabrique en série des pompes de surface destinées à l’irrigation agricole.
Le cahier des charges demande que ces pompes aient un débit de 6!! ! . ℎ!! (6 mètres cubes
par heure) avec une tolérance de ±!0,25!! ! . ℎ!!
En sortie de chaîne de fabrication, une pompe peut présenter deux types de défauts indépendants : un
défaut de débit et un défaut mécanique.
On note X la variable aléatoire qui, à chaque caisse de cinquante pompes, associe le nombre de pompes
présentant un défaut mécanique.
Page 13
1. Justifier que X suit une loi binomiale et préciser les paramètres de cette loi.
2. a) Calculer la probabilité qu’une caisse contienne une pompe présentant un défaut mécanique. Arrondir le
résultat au millième.
b) Calculer la probabilité qu’une caisse contienne au moins deux pompes présentant un défaut mécanique.
Arrondir le résultat au millième.
Calculer la probabilité qu’une pompe, prélevée au hasard dans la production, présente un défaut de débit.
Arrondir le résultat au millième.
On considère que cet échantillon peut être assimilé à un prélèvement au hasard et avec remise de cinquante
pompes dans la livraison.
1. Les résultats des mesures effectuées sont donnés dans le tableau ci-dessous :
Calculer la moyenne et l’écart type de la série de mesures ci-dessus. On arrondira l’écart-type au millième.
2. On note ! la variable aléatoire qui, à chaque échantillon de 50 pompes choisies au hasard dans la livraison,
associe la moyenne des débits de ces 50 pompes, exprimée en ! ! . ℎ !! .
!,!"
On admet que ! suit la loi normale de moyenne inconnue ! et d’écart type
!"
Page 14
E3 Sciences physiques et chimiques 2014
Durée : 2 heures Coefficient 2
Matériel autorisé :
- toutes les calculatrices de poches y compris les calculatrices programmables, alphanumériques ou à écran graphique à conditions que
leur fonctionnement soit autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimante (Circulaire n°99-186 du 16-11-99).
- Tout autre matériel est interdit.
La clarté des raisonnements, la qualité de la rédaction interviendront dans l’appréciation des copies.
Ce sujet s’articuIe autour du problème de la glycémie . Il est composé de deux exercices indépendants, eux-
mêmes constitués de plusieurs parties indépendantes. Le premier exercice porte sur I’eau oxygénée et son
intervention lors du dépistage de la glycémie. Le second exercice traite de la régulation de de la glycémie et plus
particulièrement du dosage l’insuline par radio-immunologie.
Élément H C O Sn Sb Te I Xe Cs Ba
Numéro atomique Z 1 6 8 50 51 52 53 54 55 56
-1
Masse molaire atomique (g.mol ) 1,0 12,0 16,0
Éléments de colorimétrie :
Rouge Vert-bleu
Orange Bleu verdâtre
Vert-jaune Pourpre
Vert Rouge pourpre
Vert-bleu Rouge
Bleu verdâtre Orange
Bleu Jaune
Violet Jaune-vert
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!"
Rappel mathématique : = = !" ! + !!où A est une constante
!
-12 -6
Sous-multiples de l'unité : 1 pm = 10 m ; 1µg = 10 g
Constante radioactive de l'iode 125 : ! = 1,3. 10!! ! !!
En présence d’une seconde enzyme, la peroxydase, le peroxyde d’hydrogène formé par cette réaction est dosé
selon la réaction de Trinder :
Les réactions (1) et (2) étant totales, la concentration de quinonéimine en solution est proportionnelle à la
concentration initiale de glucose. La quinonéimine étant la seule espèce colorée, la détermination de la glycémie
s’effectue alors indirectement par spectrophotométrie UV-visible.
Page : 16/156
1.1.1 La courbe expérimentale ci-dessus permet d’affirmer que la loi de Beer-Lambert est respectée. Justifier
pourquoi.
1.1.2 À l’aide de cette courbe, déterminer si la valeur de la glycémie dans le plasma étudié est située dans les
valeurs normales.
Le pouvoir séparateur ou pouvoir de résolution, R, d’un réseau permet d’apprécier sa capacité à séparer deux
radiations de longueurs d’onde différentes. Il a pour expression :
!
! = !" = !!avec N : nombre de fentes éclairées et k l’ordre du spectre
∆!
1.2.3 Montrer qu’à l’ordre 1, le pouvoir séparateur du réseau utilisé vaut R = 12000.
1.2.4 Le spectrophotomètre permet-il d’isoler la radiation de travail des radiations voisines dont les longueurs
d'onde diffèrent au minimum de 0,1 nm par rapport à 505 nm ?
1.2.5 Lorsque |’ordre augmente, comment évolue la qualité de la séparation des deux longueurs d'onde ?
Page : 17/156
L’eau oxygénée se dismute, c'est-à-dire se décompose, spontanément mais lentement, selon la réaction notée
par la suite (3), d’équation :
!
!! !!(!) =!! ! ! + !! ! !!!(3)
!
2.1 Écrire les demi-équations associées aux couples précédents ; justifier le caractère spontané de la réaction de
décomposition de l’eau oxygénée et retrouver son équation bilan (3).
2.2 On conserve généralement l’eau oxygénée dans des armoires réfrigérées. Proposer une justification à ce
mode de stockage.
La réaction (3) peut être catalysée de différentes façons: catalyse hétérogène par le platine, catalyse homogène
par les ions fer lll ou par une enzyme comme la catalase.
2.3 Définir le terme catalyse en précisant ce qui différencie une catalyse homogène d’une catalyse hétérogène.
On cherche à déterminer l'ordre de la réaction de décomposition de l’eau oxygénée. Pour cela, on ajoute à l’eau
oxygénée une petite quantité de solution de chlorure de fer lll. On récupère par déplacement d’eau, dans un
récipient adapté aux mesures de volume, le dioxygène formé au cours du temps. On peut alors en déduire la
valeur de la concentration C en eau oxygénée en fonction du temps.
2.4 Exprimer la vitesse volumique de réaction, v, en fonction de la concentration C en eau oxygénée restante au
temps t.
Page : 18/156
La vitesse volumique de réaction est également donnée par la relation ! = !! ! a où ! est l’ordre de la réaction
par rapport à I’eau oxygénée et k la constante de vitesse associée.
2.5 Montrer, sans aucun calcul numérique, que les résultats expérimentaux sont compatibles avec un ordre 1 par
rapport à I’eau oxygénée.
*** : NDLR : il ne peut pas s’agir de l’immunofluorescence mais de l’immunoenzymologie (dosage ELISA)
La méthode consiste à ajouter à la solution d’insuline à doser, de l’insuline marquée par un atome radioactif,
l’iode 125. Ce mélange est ensuite mis en présence d’un anticorps spécifique. Un complexe anticorps-insuline se
fonne alors à partir de l’insuline marquée et de l’insuline non marquée dans des proportions liées aux
concentrations initiales. Le complexe est isolé et on mesure son activité. Une courbe d’étalonnage obtenue à partir
de solutions d’insuline de concentrations connues ayant subi le même traitement que l’échantillon étudié permet de
déterminer la concentration de l’insuline à partir de la valeur de l’activité mesurée.
!
L’iode 125 se désintégré par capture électronique interne, c’est à dire en capturant un électron !!! de son
cortège électronique.
1.2. Écrire l’équation de la capture électronique de l’iode 125 en explicitant les lois de conservation utilisées.
Pour réaliser le dosage on a réalisé une gamme de solutions témoins en faisant varier la concentration d’insuline
non marquée, la quantité d’insuline marquée étant la même pour chaque solution. La mesure de leur activité
conduit aux données suivantes :
-4 -4 -3 -3
Concentration en insuline non marquée (µg/mL) 0 2,5.10 6,8.10 1,6.10 3,2.10
Activité (Bq) 242 193 155 112 85
1.3 Sur la feuille de papier millimétrée en annexe à rendre avec la copie, tracer la courbe donnant l’activité (en
-4
Bq) en fonction de la concentration (en µg/mL) en insuline (échelle conseillée : 1cm pour 2,5.10 µg/mL et 1cm
pour 20 Bq).
La mesure réalisée avec l’échantillon de sérum sanguin donne une activité de 142 Bq.
Les ponts disulfures s’observent au niveau des molécules de cystéine dont la formule est donnée ci-dessous.
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2.1 Recopier la formule de la cystéine. Entourer les différents groupes fonctionnels qu’elle comporte et les
nommer.
La formation d'un pont disulfure est modélisée par la demi-équation suivante :
2 R-SH = R-S-S-R + 2 H+ + 2 e-
Deux molécules de cystéine s’unissent par un pont disulfure pour former la cystine.
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E41 Biochimie 2014
Durée : 3 heures Coefficient : 2
Calculatrice interdite Aucun document autorisé L'annexe 1 est à rendre avec la copie
LA PHÉNYLCÉTONURIE
La phénylcétonurie (PCU) est une maladie génétique grave liée à un trouble du métabolisme d’un acide aminé
d'origine alimentaire, la phénylalanine. L’hyperphénylalaninémie résultante présente un caractère toxique pour le
système nerveux central et perturbe le développement du cerveau de l’enfant entraînant un retard mental.
La phénylalanine en excès est convertie en phénylcétone éliminée par voie urinaire, d’où le nom de
« phénylcétonurie ».
La PCU affecte un nouveau-né sur 16 000 et sa transmission est autosomale récessive.
En France et dans de nombreux autres pays, on procède dans les trois jours suivant la naissance à un dépistage
systématique de la phénylcétonurie. Cette procédure autorise l’instauration d’un traitement précoce qui permet de
garantir un développement normal aux enfants atteints.
1.1.2. Exposer les étapes de l’expression du gène de la PAH. Préciser leur localisation cellulaire.
1.1.3. Déterminer à l’aide du document 2 les séquences peptidiques correspondant aux allèles normal et muté
donnés dans le document 1.
1.2.3. Définir et décrire les structures primaires, secondaires et tertiaires de la PAH. Pour chaque niveau, préciser
les liaisons mises en jeu.
1.2.4. Identifier le domaine de l’enzyme concerné par la mutation « phe mut 194 » dans la PAH. En déduire les
conséquences possibles sur l’activité de la PAH.
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1.3.1. Définir un coenzyme.
1.3.2. Indiquer les rôles de la « voie A » et de « la voie B » dans le métabolisme de la BH4 présenté dans le
document 4.
1.3.3. À l’aide du document 4, relier le déficit en BH4 aux signes constatés chez les patients atteints de déficit en
BH4 :
• hyperphénylalaninémie,
• troubles neurologiques,
• teint pâle et dépigmentation.
Le document 5 présente les résultats d’un test de charge au BH4 de deux patients atteints de phénylcétonurie.
2.1.1. En s’appuyant sur le principe du test, dégager les équations des réactions mises en jeu.
2.1.2. Préciser les réactifs apportés spécifiquement par « ENZ LYO » et « SUBS » utilisés lors du test.
2.1.3. Indiquer si le volume d’acide trichloracétique pipeté lors de l’élution doit être précis. Justifier.
2.1.5. Préciser si la durée de l’étape 4 doit être mesurée avec précision. Justifier la réponse.
2.2.1. Donner la signification de l’abréviation « CV ». Écrire l’équation aux grandeurs (expression littérale) qui
permet de le calculer.
Page : 22/156
2.2.2. Nommer et définir l’indicateur de qualité représenté par le CV.
2.3.2. Citer les réactifs utilisés pour amplifier le fragment de gène d’intérêt lors de la PCR. Préciser le rôle de
chacun des réactifs.
2.3.3. Indiquer le principal critère de séparation des molécules d’ADN par électrophorèse sur gel d’agarose.
2.3.4. Déduire des résultats de l’électrophorèse présentés dans le document 7, le type de mutation présente sur le
gène codant la PAH chez le patient.
3.1.1. Expliquer pourquoi les acides aminés ne diffusent pas librement à travers la membrane.
3.1.3. Expliquer l’intérêt de l’administration d’acides aminés neutres à un patient souffrant de phénylcétonurie.
3.2.3. À partir des données du tableau suivant, représenter les formes majoritaires (formules semi-développées) de
la phénylalanine en fonction du pH.
Page : 23/156
pK1 (fonction acide) pK2 (fonction amine)
Phénylalanine 1,8 9,1
DOCUMENT 1
Allèle normal
5’ GTGTTCAAGACTCTGAAGTCCTTGTAT 3’
Allèle muté
5’ GTGTTCAAGACTCCGAAGTCCTTGTAT 3’
DOCUMENT 2
Code génétique
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DOCUMENT 3
Structure de la PAH
Domaines structuraux
D’après www.biopku.org©
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DOCUMENT 4
Métabolisme simplifié de la tétrabioptérine (BH4)
Métabolites
GTP = guanosine triphosphate
6-pyruvoyl-TP = 6-pyruvoyl tétrahydroptérine
BH4 = tétrahydrobiptérine
P4C = ptérine-4a-carbinolamine
q-BH2 = q-dihydrobioptérine
Phe = phénylalanine
Tyr = tyrosine
Trp = tryptophane
L-DOPA = L-dihydroxyphénylalanine
5HTP = 5-hydroxytryptophane
Enzymes
TAH = tryptophane hydroxylase
GTPCH = guanosine triphosphate cyclohydrolase
PPTS = 6-pyruvoyl tétrahydroptérine synthétase
SR = sepiaptérine réductase
PCD = ptérine-4a-carbinolamine déshydratase
DHPR = dihydroptérine réductase
PAH = phénylalanine hydroxylase
TH = tyrosine hydroxylase
D’après http://acces.ens-lyon.fr/
(NDLR : il s’agit en réalité de la TRH du document plutôt écrite TPH habituellement dans la
littérature)
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DOCUMENT 5
Ce test consiste à faire ingérer des tablettes de phénylalanine à raison de 100 mg/kg, et, 3 heures plus tard, de la
BH4 dissoute dans un jus d'orange ou de l'eau. Des analyses sanguines sont réalisées avant l'ingestion de
phénylalanine, puis 3, 7 et 11 heures après.
La phénylalaninémie, relativement modérée au départ, signifie qu'un régime alimentaire avait été mis en route dès
le diagnostic d'hyperphénylalaninémie par le test de Guthrie.
Patient 1
Patient 2
Temps (heures)
Ingestion de Ingestion de
phénylalanine BH4
(100 mg/kg) (20 mg/kg)
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DOCUMENT 6
Test enzymatique pour le dosage quantitatif à but de diagnostic in-vitro de la L-Phénylalanine dans les
cartes de sang de nouveau-nés humains
- Extraits -
1. PRÉLÈVEMENT :
Le sang de l’enfant est prélevé au talon, déposé puis séché sur une carte en cellulose selon une
méthode standardisée.
2. PRINCIPE DU TEST :
La phenylalanine de la carte est éluée de façon quantitative avec de l’acide trichloracétique (3%).
La phénylalanine est ensuite transformée par la phénylalanine-deshydrogénase en phényl-pyruvate.
Cette réaction est couplée à la réduction de NAD+. Le NADH, H+ obtenu réagit avec le sel de
tétrazolium en formant du formazan (violet).
La concentration en formazan produit est proportionnelle à la concentration en phénylalanine dans
l’échantillon sanguin et peut être mesurée par spectrophotométrie à 570 nm.
3. MATÉRIEL FOURNI :
2. PROCÉDURE DU TEST :
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DOCUMENT 7
Résultats d’électrophorèse
Photographie du gel d’agarose (révélation au bromure d’éthidium) sur lequel ont été déposés des marqueurs de
taille (piste 1), les produits de PCR obtenus à partir de l’ADN d’un sujet sain (piste 2), d’un patient souffrant de
phénylcétonurie (piste 3).
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DOCUMENT 8
Extrait fiche technique de la colonne de chromatographie PCX 3100 de Pickering Laboratories (traduction) :
La colonne PCX 3100 a été développée pour permettre la détermination de la nature des acides aminés dans
des échantillons, en utilisant une colonne échangeuse de cations. La séparation fait intervenir plusieurs
phénomènes : échange d’ions, exclusion… La détection post-colonne des acides aminés peut se faire en utilisant
la ninhydrine qui forme par réaction avec les acides aminés un produit détectable à 570 ou 405 nm.
Mode opératoire :
-1
La colonne est équilibrée avec un tampon citrate de lithium à pH 2,8 à 39°C à un débit de 0,3 mL.min . Après
injection des échantillons (100 µL), des tampons citrate de lithium de différents pH sont ajoutés, en suivant un
gradient de pH croissant jusqu’à pH 7,5. Enfin, la colonne est rincée, régénérée et rééquilibreé.
Résultats : chromatogrammes obtenus à partir d’un mélange d’acides aminés calibré (haut), de sérum de
donneur sain (milieu) et de sérum à tester d’un enfant (bas).
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E42 Microbiologie 2014
Durée : 3 heures Coefficient : 2
Aucun matériel autorisé
GROSSESSE ET PÉRINATALITÉ :
RÔLE DU LABORATOIRE DE MICROBIOLOGIE
(Barème sur 40 points)
Le suivi médical d’une femme enceinte comprend le dépistage de nombreuses infections (toxoplasmose, rubéole,
hépatite B, syphilis) selon un calendrier programmé.
D’autres infections peuvent survenir au cours d’une grossesse et le laboratoire de microbiologie joue un rôle
important dans le diagnostic et le suivi de la grossesse.
1.3. Décrire les différents stades de la maladie et indiquer les signes cliniques correspondants.
1.4. Le diagnostic biologique de la syphilis repose dans un premier temps sur deux tests sérologiques
qualitatifs : VDRL (Veneral Disease Research Laboratory) et TPHA (Treponema Pallidum Hemagglutination
Assay). Dans le cas d’un résultat positif, un test quantitatif est réalisé.
À la suite d’un test qualitatif positif chez une femme enceinte, un test TPHA semi-quantitatif est réalisé.
1.4.3. À partir de cette annexe, nommer les contrôles qualité à réaliser pour valider la technique et
préciser leur composition.
1.4.4. Schématiser l’aspect des cupules dans le cas d’un contrôle qualité positif valide.
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La toxoplasmose, pathologie normalement asymptomatique chez le sujet sain, devient une infection redoutable
chez la femme enceinte. La séroconversion concerne environ 5000 femmes enceintes par an en France. La
fréquence de la toxoplasmose congénitale est estimée entre 1 à 2 cas pour 1000 naissances.
2.2. Une sérologie mensuelle est recommandée pendant la grossesse afin de déterminer le taux d’IgG et d’IgM
sériques.
Une patiente consulte son médecin à 12 semaines d’aménorrhée pour sa déclaration de grossesse. La
sérologie de la toxoplasmose est négative.
2.2.2. Les résultats des sérologies suivantes sont donnés en annexe 3. Interpréter ces résultats.
Le diagnostic utilise un test qualitatif par comparaison des profils immunologiques IgG et IgM entre sang maternel
et sang du cordon à la naissance.
Le mode opératoire du test est donné en annexe 4.
2.3.1. Représenter les différentes étapes du test sous forme de schémas annotés.
3.1.3. Décrire l’aspect microscopique caractéristique d’un frottis vaginal coloré au Gram dans le cas
d’une candidose.
3.1.4. Afin de préciser le diagnostic, le prélèvement a été ensemencé sur une gélose Sabouraud +
chloramphénicol. Justifier l’utilisation de ce milieu.
3.2. Après 24 heures d'incubation à 30°C, les colonies obtenues sur gélose Sabouraud + chloramphénicol sont
utilisées pour identifier rapidement la souche. Un test de blastèse est effectué.
3.2.1. Donner le mode opératoire du test de blastèse.
3.2.2. Pour la patiente ce test est positif. Décrire le résultat obtenu et conclure.
Page : 32/156
3 .2.3. Citer un autre test rapide permettant de confirmer le diagnostic.
3.3. Lors d’un précédent épisode de candidose, la patiente a été soignée avec une molécule appartenant aux
azolés. Afin de s’assurer qu’aucune résistance n’est apparue, le médecin a prescrit un E-test®. L’annexe 6 montre
le résultat de cet E-test® effectué pour le fluconazole.
3.3.2. Réaliser la lecture de l’E-test® donné en annexe 6. Conclure sachant que la CMI habituelle vis-à-
vis du fluconazole d’une souche sensible de l’espèce identifiée est de 1 mg.L-1.
4.2. Une représentation schématique du CMV est donnée en annexe 7. Reporter les numéros sur la copie et
légender.
Lors d'une primo-infection maternelle, le risque de contamination fœtale est de 30 à 50%. L'infection à CMV est
recherchée sur le liquide amniotique. La culture cellulaire sur fibroblastes humains (MRC5) met en évidence un
antigène très précoce du CMV après 24 à 48 heures. Au bout d’un délai de 7 à 21 jours, un effet cytopathique
(ECP) apparaît.
4.3. Donner les caractéristiques des deux types de cellules utilisables en culture cellulaire et discuter de leurs
intérêts respectifs.
4.4. Ce virus, comme tous les virus de la famille des Herpesviridae, est responsable d’infections latentes
pouvant se réactiver.
4.4.1.Expliquer le phénomène de latence.
4.4.2. Citer deux facteurs favorisant la réactivation.
5.2. Un prélèvement vaginal réalisé chez une femme enceinte à 36 semaines d’aménorrhée a été isolé sur
gélose au sang + ANC. La composition de ce milieu est donnée en annexe 8.
5.2.1. Donner les principales caractéristiques de ce milieu ; préciser les conditions d’incubation dans le
cadre d’une recherche de Streptococcus agalactiae.
5.2.3. Donner le principe du test rapide permettant d’aboutir à l’identification d’un Streptococcus
agalactiae à partir des colonies isolées.
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5.2.4. De nombreux laboratoires réalisent actuellement l’isolement sur milieu chromogène. Un extrait de
la fiche technique d’un milieu chromogène est donné en annexe 9. Exploiter le document en dégageant
l’intérêt de ce milieu par rapport à la gélose au sang + ANC.
5.3. Un antibiogramme par méthode de diffusion a été réalisé à partir de colonies de streptocoques B isolées.
Les résultats de l’antibiogramme sont donnés ci-dessous :
5.3.1. Expliquer, en utilisant l’annexe 10, comment évaluer la sensibilité des streptocoques à la
pénicilline G. Conclure dans le cas de la souche étudiée.
5.3.2. Les streptocoques possèdent une résistance naturelle de bas niveau aux aminosides (ou
aminoglycosides).
5.3.2.3. Expliquer le mécanisme de la résistance de bas niveau aux aminosides chez les
streptocoques.
5.3.3. L’antibiogramme d’un streptocoque doit permettre de rechercher les souches à haut niveau de
résistance aux aminosides.
5.3.3.3. Expliquer l’intérêt thérapeutique d’une telle recherche en utilisant l’annexe 10.
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ANNEXE 1
TPHA quantitatif réalisé sur le sérum de la femme en début de grossesse
N° cupule 1 2 3 4 5 6 7
• CONTRÔLE QUALITÉ :
Le titre du sérum de contrôle positif (R3) doit présenter un titre égal à la valeur indiquée à +/– une dilution.
Le sérum de contrôle négatif (R4) doit être trouvé négatif.
• LECTURE :
Réaction positive : voile uniforme d’hématies recouvrant le fond de la cupule, pouvant être parfois partiellement
rétracté en bordure.
Réaction négative : bouton compact d’hématies au fond de la cupule.
Le titre de l’échantillon correspond à l’inverse de la plus grande dilution finale du sérum, qui fournit un
résultat positif.
• INTERPRETATION :
Un titre du sérum supérieur à 80, lors du test quantitatif, correspond soit à un début de syphilis, soit à la cicatrice
sérologique d’une syphilis traitée. Un autre échantillon prélevé plus tardivement doit alors être examiné pour mettre
en évidence une éventuelle augmentation du taux d’anticorps.
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ANNEXE 2
Cycle de multiplication de Toxoplasma gondii
D
B
E
ANNEXE 3
Résultats des sérologies de la patiente au cours de la grossesse
Semaines
16 20 24
d’aménorrhée
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ANNEXE 4
Fiche technique Immuno-empreinte
Déroulement du test :
• Immuno-empreinte IgG
! Incubation séparément de deux bandelettes, chacune avec l’un des deux sérums dont on veut comparer
les profils sérologiques
! Lavage des bandelettes
! Incubation des bandelettes avec le conjugué anti-IgG humaines-phosphatase alcaline
! Lavage
! Incubation des bandelettes avec un substrat de la phosphatase alcaline
! Lavage
! Séchage des bandelettes
• Immuno-empreinte IgM
Le test est identique en remplaçant le conjugué précédent par un conjugué anti-IgM humaines-
phosphatase alcaline
Lecture et interprétation :
Les bandes antigéniques reconnues par les anticorps anti-toxoplasme de classe IgG ou de classe IgM sont
révélées par la formation de bandes transversales violettes.
ANNEXE 5
M : sérum maternel
Résultat du profil mère – enfant E : sang du cordon
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ANNEXE 6
Résultat de l’E-test® effectué pour le fluconazole
ANNEXE 7
Schéma de structure du CMV
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ANNEXE 8
Gélose au sang frais + ANC : Composition du milieu en grammes par litre d’eau distillée
Mélange de peptones 13
Hydrolysat de protéines animales et 10
végétales
Amidon de maïs 1
Chlorure de sodium 5
Agar 13,5
Acide nalidixique 0,015
Colistine 0,001
Sang frais défibriné de mouton 5%
ANNEXE 9
• Principe :
StrepB Select est un milieu gélosé, sélectif et chromogène particulièrement bien adapté pour
la détection et l’identification présomptive des streptocoques du groupe B (SGB) ou
Streptococcus agalactiae dans les prélèvements vaginaux ou vagino-rectaux de la femme
enceinte.
La composition en peptones et substances nutritives favorise la croissance des SGB.
Le mélange sélectif permet d’inhiber la croissance de la plupart des microorganismes, à
l’exception des streptocoques, de certains entérocoques et lactobacilles.
Plusieurs substrats chromogéniques permettent la détection d’activités enzymatiques
conférant une coloration caractéristique des colonies des espèces suivantes :
! SGB : colonies bleues,
! entérocoques : colonies de couleur rose à violet,
! lactobacilles : petites colonies de couleur rose.
• Utilisation :
Ensemencer directement les produits biologiques sur StrepB Select, selon les techniques
conventionnelles d’isolement.
Incuber en atmosphère aérobie, à l’abri de la lumière, à 35-38°C, pendant 24 à 48 heures.
• Lecture –Interprétation :
Colonies bleues : forte présomption de SGB.
Confirmer le groupe de Lancefield par groupage antigénique.
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ANNEXE 10
Extrait du tableau XIII du document de la SFM (Société française de microbiologie)-
Édition de janvier 2010
Concentrations Diamètres
Charge critiques (mg/L) critiques
Antibiotique du (mm) Remarques
disque
S R S R
Pénicilline G - ≤ 0,25 >2 - - La sensibilité des streptocoques à la
Ampicilline - ≤ 0,5 >2 - - pénicilline G est évaluée avec un disque
Amoxicilline - ≤ 0,5 >2 - - d’oxacilline à 5 µg (OXA-5) selon les critères
suivants :
Céfotaxime - ≤ 0,5 >16 - -
! Diamètre OXA-5 ≥ 21 mm : souche
sensible à la pénicilline G. Cette
interprétation est prédictive de
l’activité des autres β-lactamines
incluant les streptocoques dans leur
spectre.
! Diamètre OXA-5 < 21 mm : souche
I ou R à la pénicilline G.
Devant toute souche de sensibilité
diminuée, il y a lieu de déterminer la CMI de
l’ampicilline, de l’amoxicilline ou du
céfotaxime. (…)
Streptomycine 500 µg ≤ 250 >500 ≥14 <12 Les streptocoques présentent une
Kanamycine 1000 µg ≤ 250 >500 ≥14 <10 résistance naturelle de bas niveau (BNR) à
Gentamicine 500 µg ≤ 250 >500 ≥17 <11 tous les aminoglycosides qui n’empêche pas
d’obtenir un effet synergique bactéricide
entre un aminoglycoside et une pénicilline ou
un glycopeptide. L’acquisition d’un haut
niveau de résistance (HNR) aux
aminoglycosides, détectée grâce à des
disques fortement chargés en streptomycine
(500 µg), kanamycine (1000 µg) et
gentamicine (500µg) abolit cet effet
synergique bactéricide. (…)
Chloramphénicol 30 µg ≤8 >8 ≥23 <19 Interprétation valable pour thiamphénicol.
Tétracycline 30 UI ≤1 >2 ≥23 <21 Interprétation valable pour les autres
tétracyclines, sauf pour la minocycline.
Erythromycine 15 UI ≤0,25 >0,5 ≥26 <24 Interprétation valable pour azithromycine,
clarithromycine, dirithromycine et
roxithromycine
Spiramycine 100 µg ≤1 >4 ≥24 <19
Télithromycine 15 µg ≤0,25 >0,5 ≥24 <21
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E43 Hématologie, anatomopathologie et
immunologie 2014
Durée : 2 heures Coefficient : 2
Aucun matériel utilisé
1.2. Un hémogramme est réalisé à l’arrivée du patient aux urgences. Construire un tableau comparatif de
l’évolution des paramètres érythrocytaires par rapport à un individu normal avant perfusion et après
perfusion.
Le service d'urgence éprouve de grandes difficultés à stopper l’hémorragie. L’étude de l'hémostase montre des
temps de coagulation (temps de céphaline activée ou TCA ; temps de Quick ou TQ) significativement allongés.
L'équipe d’urgence suspecte une CIVD (coagulation intravasculaire disséminée) et demande un dosage des D-
Dimères.
1.4. Expliquer l'origine des D-dimères, et leur intérêt en analyses biologiques.
L'arrêt des saignements dans le cas d'une CIVD est complexe et utilise paradoxalement des traitements
antithrombiques : antithrombine (AT), héparine…
1.6. Préciser la nature biochimique de l’AT (ou antithrombine-III ou AT-III) et son rôle physiologique.
Le groupage ABO et le phénotypage Rhésus sont réalisés sur carte de groupage et centrifugation en gel.
L'annexe 1 montre les résultats de cette détermination.
1.9. Interpréter les résultats et conclure.
1.10. En ne tenant compte que du groupage ABO et du phénotypage Rhésus standard, indiquer les
caractéristiques des sangs transfusables à ce patient. Justifier la réponse.
Le médecin des urgences veut poursuivre quelques explorations car vu le contexte clinique et les résultats des
examens du laboratoire, il suspecte une maladie de Kahler (myélome multiple).
1.11. Définir la maladie de Kahler.
1.12. Citer l’examen hématologique qui permet de poser définitivement le diagnostic. Préciser son résultat.
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Une immunofixation permet la caractérisation de la maladie de Kahler.
1.14. Rappeler les étapes de réalisation de l'immunofixation.
Les anticorps mis en jeu dans ce kit sont des anticorps monoclonaux obtenus par la technique des hybridomes.
2.3. Définir l’expression « anticorps monoclonaux ».
Le patient est finalement traité par un antipaludéen. Quelques heures après son état s'aggrave brutalement. Le
diagnostic de choc anaphylactique à l'antipaludéen est rapidement posé. Le choc anaphylactique est un exemple
de réaction d'hypersensibilité de type I.
2.5. Présenter succinctement les étapes conduisant à une réaction d’hypersensibilité de type I.
2.6. Représenter sous forme de schéma annoté les modalités d'activation d'un lymphocyte B par un
allergène (antigène thymo-dépendant).
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ANNEXE 1
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ANNEXE 2
ANNEXE 3
Le kit contient :
- une bandelette support, présentant trois zones (voir schéma de gauche à droite) :
• une zone de dépôt (goutte de sang du patient avec ou sans l'antigène recherché),
• une zone de lecture (présentant une bande colorée lorsque le patient est positif),
• une zone de contrôle (présentant une bande colorée témoignant du dépôt d'une quantité suffisante
d'échantillon).
- des anticorps libres, dirigés contre l'antigène HRP2, marqués (par l'or colloïdal), dans l'une des trois zones,
- des anticorps fixés au support, non marqués, eux aussi dirigés contre l'antigène HRP2, dans l'une des trois
zones,
- des anticorps anti-anticorps, fixés sur le support dans l'une des trois zones.
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E5 Analyses de Biologie Médicale 2014
Les épreuves de travaux pratiques se déroulent en « cours de formation » dans le cadre des formations initiales
des établissements agréés. Les autres candidats passent une épreuve terminale de TP dont voici un sujet.
Matériel autorisé :
- CALCULATRICE AUTORISÉE.
- Aucun document autorisé en dehors de la documentation fournie.
SYNDROME NÉPHROTIQUE
Un homme présentant des signes d’œdème, une asthénie importante et une fièvre oscillant entre 38 et
39,5°C consulte. Le médecin suspectant un syndrome néphrotique prescrit des examens biochimiques :
protéinémie, protéinurie, triglycéridémie ainsi que la détermination de la concentration d’activité catalytique de la
LDH sérique qui peut révéler une nécrose.
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- 2 essais sur le sérum du patient correctement dilué,
(matériel pour la dilution fourni au candidat après demande à l’examinateur)
- 2 essais sur l’urine du patient collectée pendant 24 h,
-1
- 1 essai sur le contrôle à 4,00 g.L en protéines.
Protocole :
Introduire en cuve :
- 0,5 mL d'échantillon à analyser (sérum dilué, urine ou contrôle),
- 2 mL de réactif de Gornall.
1.3. Résultats
1.3.1. Construire le tableau de réalisation de la gamme d'étalonnage.
1.3.2. Établir la liste du matériel nécessaire à la dilution du sérum.
1.3.3. Récapituler les résultats expérimentaux dans un tableau.
1.3.4. Tracer la courbe d'étalonnage à l'aide de l’outil informatique.
1.3.5. Valider les résultats.
1.3.6. Déterminer la protéinémie et la protéinurèse.
1.3.7. Conclure.
Données :
-1 -1
Protéinémie physiologique: 65 à 75 g.L sr sérum = 2,0 g.L
-1
Diurèse du patient: 1,3 L/ 24h. Uc sérum = 2,8 g.L
-1 -1
Intervalle de validation: [3,50 ; 4,50] g.L sr urine = 0,15 g.L
-1
Uc urine = 0,20 g.L
2.1. Réactifs
- Réactif 1 repris par le réactif 2.
- Sérum du patient.
2.3. Résultats
2.3.1. Présenter les résultats expérimentaux sous forme d'un tableau.
-1
2.3.2. Démontrer par le calcul le facteur k de la formule donnée par la fiche technique : U.L = n
x facteur k.
2.3.3. Déterminer la variation d’absorbance par minute.
2.3.4. Calculer la concentration d'activité catalytique de la LDH.
2.3.5. Conclure.
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Données :
-1
• Incertitude-type composée (uc LDH ) = 6 U.L
• Longueur de la cuve : l = 1 cm
-1 -1
• ε NADH, H+ = 6300 L.mol .cm à 37 °C et à 340 nm
3. Conclusion générale
• Interpréter les résultats obtenus en fonction du contexte présenté.
• Conclure.
Pour vérifier l’acceptabilité des résultats expérimentaux, il est nécessaire de connaître l’écart type de répétabilité
(sr).
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Annexe
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E5-U52 Analyses de microbiologie médicale2014
Durée : 6 heures Coefficient : 3
Jour 1 : 4 heures
Aucun document personnel autorisé.
Calculatrice autorisée.
Documents à rendre :
- Annexe 1 (à rendre 1h avant la fin de l’épreuve).
- Annexe 2 (à rendre en fin d’épreuve).
Consignes à respecter :
− Tous les examens microscopiques et tests seront montrés à un examinateur accompagnés de
leur lecture rédigée.
− Les demandes de réactifs, de milieux, les conditions d’incubation, les antibiotiques sont à
consigner sur l’annexe 1, à rendre une heure avant la fin de l’épreuve.
− L’annexe 2 complétée sera rendue en fin d’épreuve.
1. PATIENT N°1
Le patient n°1 (55 ans) est hospitalisé depuis 10 jours en unité de soins intensifs. Il présente des signes
d’infection respiratoire. Un lavage broncho-alvéolaire (LBA) est effectué et une série d’hémocultures est réalisée.
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1.2. Étude d’un échantillon d’hémoculture aérobie
L’automate d’hémoculture a signalé la présence de plusieurs flacons positifs. Une fraction aliquote d’un flacon
aérobie est fournie en tube (référencé H + numéro de poste).
1.2.1. Réaliser l’analyse de l’échantillon fourni.
1.2.2. Poursuivre la démarche diagnostique.
2. PATIENT N°2
Le patient n°2 est une femme de 32 ans enceinte de 6 mois et présentant une leucorrhée. Un prélèvement
vaginal a été réalisé par son gynécologue qui a effectué un frottis sur lame et un écouvillon en vue de mise en
culture. Le frottis est fourni (référencé PV + numéro de poste).
3. CONTRÔLE QUALITÉ
Pour réaliser le diagnostic de la syphilis, le laboratoire utilise un kit « TPHA ». Lors de l’ouverture d’un nouveau
lot de tests, un contrôle qualité est effectué.
ANNEXE 1
Demande de réactifs, de milieux et d’antibiotiques
Préciser les conditions d’incubation
À rendre avant h
Numéro de poste :
Nom du candidat :
PATIENT N°1 :
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ANNEXE 2
Contrôle qualité d’un kit TPHA
Numéro de poste :
Nom du candidat :
Contrôle négatif :
Dilution de l’échantillon « Contrôle négatif » R5 (étape 1) :
Puits
Echantillon
Compléter :
dilué (µL)
R1 : ___________________________
R1 (µL)
R2 (µL) R2 : ___________________________
Dilution
R3 : ___________________________
Résultat
Contrôle positif :
Dilution de l’échantillon « Contrôle positif » R4 (étape 1) :
Puits
Échantillon
dilué (µL)
R3 (µL)
Volume
redistribué (µL)
R1 (µL)
R2 (µL)
Dilution
Résultat
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Jour 2 : 2 heures
Aucun document personnel autorisé.
Calculatrice autorisée.
Documents à rendre :
- Annexe 3 (à rendre en fin de l’épreuve).
-
Consignes à respecter :
− Tous les examens microscopiques et tests seront montrés à un examinateur accompagnés de leur lecture
rédigée.
− Pour le patient n°1, les résultats de l’antibiogramme sont à consigner sur l’annexe 3, à rendre à la fin de
l’épreuve.
1. PATIENT N°1
Le patient n°1 (55 ans) est hospitalisé depuis 10 jours en unité de soins intensifs. Il présente des signes
d’infection respiratoire. Un lavage broncho-alvéolaire (LBA) est effectué et une série d’hémocultures est réalisée.
2. PATIENT N°3
Il y a deux mois, un jeune coopérant français présentait 48 heures après son retour d’Afrique centrale où il a
séjourné pendant 14 mois, une atteinte de l’état général associant une fièvre à 38,2°C, un amaigrissement chiffré à
2 kg, une asthénie, une anorexie. Il présentait une toux sèche, non productive. L’examen clinique était normal. Ce
jeune homme a été vacciné par le BCG dans l’enfance. Il n’a pas d’antécédent notable. Il n’a pas suivi de
chimioprophylaxie antipaludéenne. Il a été admis à l’hôpital.
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Aujourd’hui, ce même patient consulte son médecin pour des douleurs abdominales persistantes accompagnées
d’une alternance de constipation et de diarrhées. L’analyse parasitologique d’une selle de ce jeune homme est
alors entreprise.
Rechercher, décrire et identifier l’élément parasitaire responsable de la pathologie du patient à partir de l’état frais
d’une selle fourni.
ANNEXE 3
Résultats de l’antibiogramme (patient n°1)
Numéro de poste :
Nom du candidat :
Diamètre -1
Antibiotique d (mm) D (mm) CMI (mg.L ) S/R/I
mesuré (mm)
Conclusion :
Matériel autorisé :
- Calculatrice autorisée.
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- Documents personnels interdits en dehors de la documentation technique fournie.
Madame Z, 47 ans, a été diagnostiquée pour une Leucémie Aiguë (LA). Le médecin suspecte une CIVD
(Coagulation Intra-Vasculaire Disséminée) associée à cette pathologie et demande des examens
complémentaires.
2. Exploration de l’hémostase
Les tests suivants ont été réalisés et ont donné les résultats indiqués ci-dessous :
- TCA de la patiente : 50 s.
- TCA témoin : 32 s.
-1 -1
- Concentration en fibrinogène : 0,5 g.L (valeurs physiologiques 2 à 4 g.L ).
3. Conclusion
Commenter l'ensemble des résultats et conclure en tenant compte du contexte clinique.
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Annexe 1
Résultats de l’hémogramme
À rendre avec la copie
(Les valeurs indiquées par * sont fournies par le
centre)
Valeurs
Paramètres Valeurs obtenues Conclusions
physiologiques
12 -1
Érythrocytes* 4,0 – 5,5.10 L
-1
Hématocrite* 0,35 – 0,47 L.L
-1
Hémoglobine* 120 – 160 g.L
VGM* 80 – 100 fL
TCMH* 27 – 32 pg
-1
CCMH* 320 – 360 g.L
Analyse
cytologique des
globules rouges
9 -1
Leucocytes* 4,0 – 10,0.10 L
Valeurs
%
absolues
Granulocytes 9 -1
1,8 – 7,0.10 L
neutrophiles
Granulocytes 9 -1
< 0,3.10 L
éosinophiles
Granulocytes 9 -1
< 0,1.10 L
basophiles
Lymphocytes 9 -1
0,8 – 4,0.10 L
Monocytes 9 -1
0,1 – 1,0.10 L
Autres cellules :
9 -1
Thrombocytes* 200 – 400.10 L
Analyse
cytologique des
plaquettes
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Annexe 2
Protocole de réalisation du Temps de Quick
- Détecter l’apparition d’un caillot à l’aide d’un crochet ou d’un barreau aimanté ou de l’automate selon
disponibilité.
- Arrêter le chronomètre dès l'apparition du caillot dans le cas d’un méthode manuelle.
Annexe 3
À rendre avec la copie
(Les valeurs indiquées par * sont
fournies par le centre)
Bilan standard de l'hémostase de la patiente
Valeurs
Paramètres Valeurs trouvées Interprétation
physiologiques
Témoins
Temps de Quick
Patient
Taux de prothrombine
(%)
D-Dimères
Conclusion :
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SESSION 2015
E2-U21 Mathématiques 2015
Durée : 2 heures Coefficient 1
Toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices programmables, alphanumériques ou à écran graphique sont autorisées à
condition que leur fonctionnement soit autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimante (circulaire n°99-186 du 16-11-99).
On s’intéresse à une maladie dégénérative de l’œil qui occasionne des troubles de la vision. Afin de freiner son
évolution, deux traitements sont possibles. Dans cet exercice, on étudie, pour ces deux traitements, l'évolution de
la quantité des principes actifs présents dans le sang en fonction du temps.
Le premier traitement consiste à. faire absorber au malade par voie orale un médicament qui libère peu à peu le
principe actif qui passe dans le sang. Il est efficace lorsque la quantité de principe actif est supérieure ou égale à 5
mg. On admet qu’à l’instant t = 0 la quantité de principe actif présente dans le sang est de 1 mg.
! : ! ! + 0,1! = 2! !!,!!
où !!est une fonction de la variable t , définie et dérivable sur 0; +∞ !et y’ la dérivée de la fonction !.
(b) Soit ℎ la fonction définie sur 0!; +∞ ! par ℎ(!) = 2!" !!,!! . Vérifier que ℎ est une solution particulière de (!)
(c) En déduire l’ensemble des solutions de l’équation différentielle (!).%
(d) Déterminer la solution de (!)%correspondant au problème posé.
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i. Étudier le signe de !′(!) sur l’intervalle 0!; +∞ .
Application
(a) Au bout de combien de temps la quantité de principe actif dans le sang sera-telle maximale ?
Dans cette question, toute trace de recherche, même incomplète, ou d’initiative même non fructueuse, sera prise
en compte dans l’évaluation.
(c) On donne :
!"
! ! !" = 210 − 690! !!" .
!
Déterminer la quantité moyenne de principe actif présente dans le sang entre 0 et 24 h. On arrondira le résultat
au dixième.
Parmi les trois courbes suivantes, quelle est celle qui représente le mieux l’évolution de la quantité de
médicament présente dans le sang? Argumenter votre choix.
Après avoir injecté la dose de charge de 1,8 mg, on décide d’administrer ce médicament à l’aide d’une pompe,
de manière continue, afin de réduire le plus possible les oscillations de la quantité de principe actif dans le sang.
L’étude consiste à déterminer l’état stationnaire (steady state) pour ce médicament. On considère que l’état
stationnaire est atteint lorsque la différence entre la quantité limite et la quantité dans le sang est inférieure ou
égale à 1 mg.
On effectue sept mesures régulières pendant 24 h et on obtient les relevés suivants, où !! désigne la quantité en
mg de principe actif dans le sang à l’instant !! .
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!! (en heure) 0 4 8 12 16 20 24
!! (en mg) 1,8 9,5 15,5 20,2 23,7 26,8 28,7
On cherche a modéliser l’expression de la quantité de principe actif dans le sang en fonction du temps. Un
ajustement affine n’étant pas judicieux, on décide de procéder à un changement de variable.
(a) On pose !! = !"(36 − !! )
!! 0 4 8 12 16 20 24
!! 1,8 9,5 15,5 20,2 23,7 26,8 28,7
!! 3,53 3,28 2,51 2,22
Dans cette question, toute trace de recherche, même incomplète, ou d’initiative même non fructueuse, sera prise
en compte dans l’évaluation.
(c) Un médecin affirme que l’état stationnaire est atteint en moins de trois jours. En admettant que la quantité
limite est de 36 mg, quel argument peut-il fournir pour justifier cette affirmation?
EXERCICE 2 (9 points)
Industrie agroalimentaire
L’entreprise agroalimentaire Flavornuts fabrique des arômes naturels servant à l’amélioration des préparations
culinaires pour la pâtisserie ou la cuisine. Elle les conditionne dans des flacons de 58 mL qu’elle achète à
l’entreprise Verremballage, qui conçoit, développe et commercialise des solutions d’emballages primaires
composées de flacons standards.
PARTIE A : Étiquetage
« L’étiquetage des denrées alimentaires préemballées est obligatoire (articles R. 112-1 et suivants du code de
la consommation}. Certaines mentions sont imposées par la législation, d'autres sont facultatives. Toutes sont
fournies par les fabricants, sous leur responsabilité. L’étiquetage est constitué par « les mentions, indications,
marques de fabrique ou de commerce, images ou signes se rapportant à une denrée alimentaire et figurant sur
tout emballage, document, écriteau, étiquette, bague ou collerette accompagnant ou se référant a cette denrée
alimentaire (article R. 112-1 du code de la consommation). »
Une fois fabriquées, les étiquettes peuvent présenter deux défauts : un défaut du Visuel (graphisme, photo,
couleur . . . ) ou l’absence de la date limite de consommation.
On considère les évènements suivants :
• A : « la date limite de consommation n’apparaît pas sur l’étiquette ».
• D : « l’étiquette comporte un défaut du visuel » ;
On suppose que les évènements ! et ! sont indépendants.
On admet que les probabilités des événements sont : ! ! = 0,01!et!! ! = 0,03
1. Calculer la probabilité qu’une étiquette prélevée au hasard dans la production présente les deux défauts.
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2. Calculer la probabilité qu’une étiquette prélevée au hasard dans la production ne présente aucun de ces deux
défauts.
On définit une variable aléatoire V associant à chaque flacon son volume utile exprimé en mL.
On suppose que !suit la loi normale de moyenne !! = !58 (valeur annoncée par le fournisseur) et d’écart type
!! = !0,04.
Le cahier des charges indique que le flacon est conforme lorsque ce volume appartient à l’intervalle
[57,90!; !58,10].!
2. Donner une valeur arrondie au centième du réel h tel que :!!!(58 − ℎ! ≤ !" ≤ !58 + ℎ) ! = !0,95.!
Volume [57,93; 57,97[ [57,97; 58,01[ [58,01; 58,05[ [58,05; 58,09[ [58,09; 58,13[
Effectif 2 10 39 21 28
-3
1. Calculer la moyenne !!et l’écart type ! de cet échantillon (arrondir le résultat à 10 près) en faisant l’hypothèse
que les valeurs observées sont respectivement celles du centre de chaque classe.
2. Construction du test
Le volume des flacons doit être de 58 mL. On se propose de construire un test d’hypothèse bilatéral au seuil de
signification de 5 % pour contrôler, au moment de la livraison, la moyenne !, de l’ensemble des volumes (en mL)
des flacons. On note !!la variable aléatoire qui, à chaque échantillon de 80 flacons prélevés au hasard dans
l’ensemble de la production, associe la moyenne des volumes.
On considère :
(a) Parmi les quatre intervalles proposés, lequel utiliseriez-vous pour effectuer le test?
Justifier votre choix.
!,!" !,!"
! = ! [58,04 − !1,65!×!! !; !58,04 + !1,65!×!! !]!
!" !"
!,!" !,!"
! = ! [58,04 − !1,96!×!! !; !58,04 + !1,96!×!! !]!
!" !"
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!,!" !,!"
! = ! [58, −!1,65!×!! !; !58 + !1,65!×!! !]!
!" !"
!,!" !,!"
! = ! [58, −!1,96!×!! !; !58 + !1,96!×!! !]!
!" !"
3. Utilisation du test
En utilisant les informations recueillies sur l’échantillon de 80 flacons, le service de contrôle acceptera-t-il cette
livraison? Justifier.
La physique et la chimie sont des disciplines qui ont contribué pleinement aux succès enregistrés ces dernières
années en matière de dépistage et de lutte contre le cancer.
Les fibres excitatrices éclairent le tissu avec la radiation d’excitation produite par un laser. Les fibres réceptrices
guident la lumière émise par le tissu vers un spectrophotomètre puis un détecteur permettant d’enregistrer le
!
spectre correspondant. Le spectre obtenu permet de déterminer le rapport ! = ! !"#!entre les intensités de
!!!"
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fluorescence obtenues à 360 nm et à 440 nm. On estime que si ce rapport est inférieur à 1 le tissu est sain alors
que s’il dépasse largement 2, le tissu est tumoral.
1.2 La longueur d’onde de 308 nm choisie pour éclairer le tissu via la fibre optique excitatrice est-elle cohérente
par rapport à l’extrait de brochure sur le laser ci-dessus ?
On s'intéresse ici au cas de la fibre à saut d’indice. Une telle fibre optique est constituée d’un cœur en verre
d’indice optique nc entouré d’une gaine d’indice optique ng. La propagation de la lumière dans la fibre peut se
modéliser par les lois de la réfraction. Le schéma ci-dessous modélise le trajet d’un rayon lumineux dans la fibre.
Le cœur possède un indice nc qui vaut 1,62 et la gaine possède un indice ng qui vaut 1,51. On considère que
l’indice optique de l’air vaut 1,00.
On s’intéresse à ce qui se passe au niveau des points A et B dans le cas où I’angle d’incidence i1 vaut 40°.
Pour que le rayon qui arrive en B reste dans le cœur de la fibre, il faut qu’il y subisse une réflexion totale.
1.6 Expliquer pourquoi en arrivant sur le point B, le rayon lumineux arrivant avec l’incidence i3 précédente peut
passer dans la gaine.
L’angle d’incidence limite iL en B, c'est-à-dire I’angle au-delà duquel la réflexion est totale, est alors calculé en
considérant que le sinus de I’angle réfracté dans la gaine vaut 1,0.
1.7 Montrer que dans le cas de la fibre étudiée la valeur de I’angle d'incidence limite iL est située entre 68 et 69".
On définit l’ouverture numérique (ON) de la fibre comme le sinus de I’angle d’incidence dans la fibre qui
engendre, dans le cœur de la fibre, un angle réfracté correspondant à I’angle limite au point B. L’angle imax définit
alors le demi-angle au sommet du cône d’acceptance de la fibre.
On montre mathématiquement que !!" = !"# !!"# = (!!! − !!! ) .
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Les valeurs des angles ne sont pas respectées sur le schéma
1.9 Ce résultat est-il cohérent avec la situation décrite dans les questions 1.4 à 1.6 ?
2.1 Placer sur le diagramme en annexe 1 à rendre avec la copie, au niveau des pointillés, les états d’énergie E0, E1
et E2.
2.2 Représenter, sur ce diagramme, par des flèches repérées par 1 et 2 les transitions permettant :
- d'exciter la molécule vers l’état E1 depuis l’état fondamental (flèche 1).
- de retourner à l’état fondamental depuis l’état d’énergie E2 (flèche 2).
2.3 Préciser, sur ce diagramme, pour chacune des transitions précédentes s’il s’agit d’une absorption ou d’une
émission de rayonnement.
L’exploration d’un tissu par la méthode décrite plus haut conduit à l’enregistrement du spectre suivant:
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Exercice II : Dépistage du cancer du col de l’utérus
per le test IVL (11,5 points)
+ -
Le Lugol® est un antiseptique iodé composé d’eau, de diiode (l2) et d’iodure de potassium (K + I ). Il est utilisé
pour le dépistage visuel (test IVL) de certains cancers du col de l’utérus. La solution utilisée est alors une solution à
1% en masse de diiode. Le professionnel de santé applique la solution de Lugol sur le col de l’utérus. Il examine
ensuite à l’œil nu les changements de couleur sur le col.
Ce test s’explique par le fait que dans le Lugol®, le diiode forme en présence des ions iodure, des ions triiodure
- -
I3 . Ces derniers servent de révélateur du glycogène en induisant une coloration brun-acajou. Les ions I3 sont
absorbés par l’épithélium pavimenteux de l’utérus. Ce dernier contient du glycogène alors que les lésions
précancéreuses et les cancers n’en contiennent pas. Ces dernières apparaissent ainsi clairement.
Données:
• Règles de Gillespie :
Dans le tableau ci-dessus, les molécules sont répertoriées sous la formule générale AXmEn où A est l’atome, X le
symbole des doublets liants, en nombre m, et E celui des doublets non-liants, en nombre n.
! !!
• Le pourcentage massique en diiode de la solution de Lugo|® s’exprime par
!!"#$%&"'
×100
• Masse volumique d’une solution de Iugol : ρ!"!"# = 1,0. 10! kg. m!!
-1
• Masse molaire atomique : M(l) = 127 g.mol
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- - - 2- 2-
Couple I3 (aq) / I (aq) I2(aq) / I (aq) S 4O 6 / S 2O 3
(aq) (aq)
0
E (en volt) 0,54 0,62 0,08
Dans le glycogène, le glucose n’est pas dans sa forme linéaire mais il est dans sa forme cyclique, !’!-(D)-
glucopyranose que l’on peut représenter de la façon suivante :
L’atome repéré par le numéro 1 est dit « carbone hémiacétalique » car son environnement correspond à celui
d’un hémiacétal.
Page : 67/156
1.1. Quelles sont les fonctions organiques qui réagissent lorsque deux molécules conduisent à la formation d’un
hémiacétal ? Préciser le nom de l’autre produit formé.
1.2. Expliquer comment les liaisons a-1,4 et a-1,6 observées dans le glycogène peuvent se justifier.
La solubilité du diiode dans le Lugol® et dans les solutions d’iodure de potassium s’interprète par la réaction
- -
totale d’équation bilan I2(aq) + I (aq) = I3 (aq) .
Justifier la partie en gras de la phrase: « les ions triiodure se disposent en chaîne linéaire dans la partie
centrale de l’hélice du glycogène ».
2.2 Exploiter la valeur du volume équivalent pour montrer que la concentration des ions triiodure dans la solution
-2 -1
de Lugol® dosée a pour valeur CLugol = 2,5.10 mol.L .
On dispose de cinq solutions aqueuses de diiode dans l’iodure de potassium de concentrations molaires
apportées différentes. Les solutions prennent une coloration jaune-marron caractéristique des ions triiodure l3‘
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formés entre le diiode l2 et les ions iodure l. Ces solutions sont fabriquées de manière à ce que les ions iodure
soient, comme dans le Lugol®, en excès par rapport au diiode. Dans ce cas, les quantités de matières de diiode
introduit et d’ions triiodure formés sont éqales.
Parmi les espèces chimiques présentes, l’ion triiodure formé est la seule espèce colorée. On réalise la mesure de
l’absorbance A de chaque solution avec un spectrophotomètre UV—visible. On obtient la courbe expérimentale en
annexe 2 à rendre avec la copie.
Pour déterminer le titre en diiode du Lugol®, il est ici nécessaire de diluer 100 fois lasolution de Lugol®. Sans
modifier les réglages du spectrophotomètre, on mesurel’absorbance de la solution de Lugol® diluée et l’on obtient
la valeur ASlugol = 0,084.
-2 -1
2.3 Montrer que la valeur de 2,5.10 moLL annoncée à la question 2.2 pour la concentration des ions triiodure
dans la solution de Lugol® est cohérente avec la valeur de l’absorbance ASlugol .On fera apparaître clairement sur
la courbe de l’annexe 2 le raisonnement graphique utilisé.
2.4 En s’aidant de |’extrait de la fiche technique du spectrophotomètre utilisé, donné ci-dessous, expliquer
pourquoi il a été nécessaire de diluer la solution de Lugol®.
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Annexes à rendre avec la copie
Annexe 1 :
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E41 Biochimie 2015
Durée : 3 heures Coefficient : 2
Aucun document autorisé
Document à rendre avec la copie : document 10
LE SYSTÈME ENZYMATIQUE
GLUCOSE - 6 - PHOSPHATASE
La glucose-6-phosphatase (EC 3.1.3.9) est l’enzyme clé de la production endogène de glucose. Elle permet
l’exportation du glucose intracellulaire issu de la glycogénolyse et de la néoglucogenèse dans la circulation
sanguine.
Une mutation d’une des sous-unités de cette enzyme permet d’expliquer différents types de glycogénoses. La
maladie de Von Gierke se traduit par une déficience en activité enzymatique glucose-6-phosphatase totale ou
partielle.
Les glycogénoses se caractérisent essentiellement par une hypoglycémie à jeun, une hépatomégalie et une
hyperlactémie.
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Deux types de transporteurs du glucose sont présents dans la membrane plasmique des hépatocytes : GLUT 1
et GLUT 2. Leur fonctionnement peut être assimilé à celui d’enzymes michaéliennes.
1.3.1. Indiquer les caractéristiques d’un transport membranaire par diffusion facilitée.
Le document 3 représente, par analogie avec la courbe Vi = f(S), les variations de la vitesse de diffusion
membranaire du glucose en fonction de la glycémie pour chaque transporteur.
Par détermination graphique, les valeurs de KM sont :
-1 -1
KM GluT1 = 2,5 mmol.L KM GluT2 = 7,5 mmol.L
Le transporteur GLUT 2 est le transporteur le plus abondant dans l’hépatocyte. La glycémie physiologique est de
-1 -1
l’ordre de 5 mmol.L et la glycémie dans la veine porte après un repas est de l’ordre de 20 mmol.L .
1.3.2. Analyser ces données pour expliquer les interventions des transporteurs GLUT 1 et GLUT 2 selon les
conditions physiologiques.
2. La glucose-6-phosphatase et le métabolisme
énergétique (7 points)
2.1. Glucose-6-phosphate ou carrefour métabolique
Le glucose-6-phosphate est un composé commun à plusieurs voies métaboliques. Le document 4 présente ces
différentes voies métaboliques.
2.2. Néoglucogenèse
2.2.1. Préciser la localisation tissulaire de la néoglucogenèse.
2.2.2. Nommer les substrats de la néoglucogenèse.
2.2.3. Indiquer l’intérêt de cette voie dans le métabolisme des glucides.
3.1.1 Schématiser et légender la structure d’un gène eucaryote. Préciser sur le schéma les éléments
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nécessaires à son expression en protéine.
3.1.2 L’ARN synthétisé subit ensuite une maturation post-transcriptionnelle. Citer les étapes de cette
maturation.
La recherche de cette mutation par PCR ASO est réalisée chez 3 patients :
- le patient n°1 est homozygote pour la mutation
- le patient n°2 hétérozygote
- le patient n°3 homozygote non muté.
Les amorces utilisées permettent d’obtenir des amplimères de 400 pb.
3.2.2. Schématiser le résultat obtenu sur gel d’agarose après électrophorèse et justifier.
Au cours de la maladie de Von Gierke, la concentration du lactate augmente de façon nette. Cette augmentation
entraîne un déséquilibre acido-basique.
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4.2.4. Nommer le type de déséquilibre engendré. Préciser la nature du déséquilibre et les phénomènes
compensatoires mis en jeu.
La carte de contrôle du laboratoire qui réalise ce dosage, est présentée sur le document 10.
-1 -1
La moyenne retenue pour le mois est de 3,0 mmol.L et l’écart-type est de 0,3 mmol.L .
4.2.8. Donner un titre à ce document et compléter, avec les légendes appropriées.
DOCUMENT 1
Ancrage de la sous-unité catalytique de la glucose-6-phosphatase dans la membrane du réticulum
endoplasmique
DOCUMENT 3
Variations de la vitesse de diffusion membranaire du glucose (flux) en fonction de la glycémie
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DOCUMENT 2
Page : 75/156
DOCUMENT 4
Le glucose-6-phosphate, un carrefour métabolique
DOCUMENT 5
La technique de PCR allèle spécifique (PCR ASO) peut être utilisée pour réaliser les génotypages.
Cette technique repose sur l’utilisation de trois amorces : deux amorces A1 et A2 complémentaires
chacune d’un des deux allèles étudiés (l’allèle normal et l’allèle muté), et une troisième amorce antisens
A3, commune aux deux allèles. La réaction de PCR est réalisée séparément dans deux tubes
différents :
- tube 1 : PCR réalisée avec l’amorce A1 spécifique de l’allèle normal et l’amorce A3 commune
aux deux allèles
- tube 2 : PCR réalisée avec l’amorce A2 spécifique de l’allèle muté et l’amorce A3 commune aux
deux allèles
Après amplification, la détection de la mutation se fait après électrophorèse sur gel d’agarose.
La conception des amorces utilisées pour la réaction de PCR-ASO est un point critique quant au
succès escompté. Ces amorces doivent permettre d’obtenir suffisamment de spécificité pour que la
distinction d’une seule base soit possible.
Les amorces ASO sont obligatoirement situées avec la dernière base en 3’ sur le site polymorphique,
sur un brin ou sur l’autre.
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DOCUMENT 6
Site et mécanisme catalytiques de la glucose-6-phosphatase
H H2# +
%
NN +
2#
N +#
2#
H
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DOCUMENT 7
Les principales voies métaboliques hépatiques
Glycogène Alimentation
G6P Glucose
Triose P Glycérol
Lactate Pyruvate
Acides gras
Acétyl CoA
Triglycérides
Cholestérol
Cycle de Corps cétoniques
Krebs
Chaîne
respiratoire
DOCUMENT 8
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DOCUMENT 9
INTRODUCTION ET OBJET DU TEST
L'acide lactique provient principalement de la glycolyse au niveau des muscles squelettiques blancs, du cerveau,
de la peau, de la zone médullaire du rein et des hématies. La lactatémie dépend de la vitesse de production dans
ces tissus et de la vitesse du métabolisme du lactate. Environ 65% du lactate basal total est transformé en glucose
dans le foie (gluconéogenèse) ; le restant est oxydé dans les muscles squelettiques rouges et dans le cortex
rénal…
Une hyperlactatémie est définie comme une augmentation persistante, légère à modérée (de 2 à 5 mmol/l), de
la concentration en lactate dans le sang, sans acidose métabolique.
Une acidose lactique est caractérisée par une augmentation persistante de la lactatémie (> 5 mmol/l) en
association avec une acidose métabolique.
Une augmentation de la lactatémie est observée :
- chaque fois que le métabolisme est orienté vers l'anaérobiose, suite à un manque d'oxygène : états de choc,
toutes les hypoxies importantes (intoxications par le monoxyde de carbone, les cyanures ; insuffisance
respiratoire), les ischémies aiguës d'organes (infarctus du myocarde, artérite aiguë, crush syndrome), certaines
complications du diabète...
- suite à une augmentation de production de L-lactate : certaines tumeurs (hépatomes, lymphomes), certains
médicaments (biguanides antidiabétiques), certaines maladies génétiques (glycogénoses de type I, anomalies
du métabolisme des acides aminés ou des acides gras), après un exercice physique prolongé.
PRINCIPE
Lactate PAP permet de doser le L-lactate en utilisant la séquence lactate oxydase – peroxydase - chromogène :
Lactate oxydase
L-lactate + O2 pyruvate + H2O2
L’eau oxygénée formée est dosée selon une réaction de type TRINDER :
Peroxydase
H 2O 2 quinonéimine
+ amino-4-antipyrine + 2H2O
+ 4-chlorophénol + HCl
L’intensité de la coloration (quinonéimine) mesurée est proportionnelle à la quantité de L-lactate présente dans
l’échantillon.
PRÉCAUTIONS D’UTILISATION
- Le lactate est présent en grande quantité dans la sueur. Éviter de toucher avec les doigts les embouts des
pipettes, les bouchons et les cols des flacons ainsi que tout ce qui peut entrer en contact avec le réactif.
ÉCHANTILLONS
Nature des échantillons
- Plasma recueilli sur un mélange antiglycolytique anticoagulant : fluorure de sodium-EDTA, fluorure de sodium-
oxalate ou iodoacétate de lithium-héparine.
- Des précautions sont nécessaires lors du prélèvement : repos du sujet, éviter si possible l’utilisation du garrot ou
limiter la stase veineuse à 30 secondes.
- Centrifuger dans les meilleurs délais pour séparer le culot globulaire du plasma afin de limiter la glycolyse qui
contribue à augmenter la concentration en lactate.
- Liquide céphalo-rachidien.
Stabilité
- Plasma
- 4 jours à 2-8°C si séparé du culot globulaire.
- 3 mois à – 25 ± 6°C.
- LCR
- 24 heures à 2-8°C.
- 3 heures à 20-25°C.
- 1 mois à – 25 ± 6°C.
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- Déboucher un flacon de Réactif 3 et jeter le bouchon en caoutchouc.
- Reprendre le contenu d’un flacon de Réactif 3 par 10 ml de Réactif 2.
- Reboucher avec une capsule blanche contenue dans le sachet plastique.
- Homogénéiser par rotation lente.
Réalisation du test
Longueur d’onde : ________505 nm (492 à 550 nm)
Zéro de l'appareil : ________________blanc réactif
Il est conseillé, pour les échantillons hyperlipémiques, de préparer un blanc échantillon en remplaçant le « Réactif
3 repris » par le Réactif 2 tel quel. Déduire la DO de ce blanc échantillon de celle obtenue pour le dosage.
DOCUMENT 10
Titre :
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E42 Microbiologie 2015
Durée : 3 heures Coefficient : 2
Aucun matériel autorisé
La médecine des voyages est une discipline médicale « jeune », née à la fin des années 1980. Les maladies du
voyageur varient au cours du temps et nécessitent d’être régulièrement évaluées par des études épidémiologiques
adaptées. Les recommandations sanitaires qui visent à minimiser les risques de maladies pour le voyageur, en
particulier la vaccination, évoluent parallèlement. Elles sont publiées chaque année dans le Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire (BEH).
Après incubation, trois tests sont apparus positifs : GLU (glucose), MAL (maltose) et GGT (gamma glutamyl
transférase).
1.1.7. Indiquer le principe de la lecture des cupules GLU et MAL.
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Le test GGT est obtenu dans un microtube bifonctionnel qui permet de mettre en évidence la PAL
(phosphatase alcaline) et la GGT.
1.1.8. Donner les conditions à respecter pour assurer la bifonctionnalité du microtube.
Le test PEN (pénicilline) est apparu négatif. Le microtube correspondant contient de la benzylpénicilline.
1.1.9. Citer l’enzyme recherchée. Justifier la recherche de cette enzyme et indiquer la conséquence de ce
résultat négatif sur un traitement éventuel.
Certaines souches de méningocoques sont capsulées.
1.1.10. Indiquer la composition chimique de la capsule.
1.1.11. Expliquer son rôle dans le pouvoir pathogène des méningocoques.
1.2. La tuberculose
La vaccination par le BCG (bacille de Calmette et Guérin) est recommandée pour les enfants dès la
naissance, en particulier en cas de séjours fréquents ou supérieurs à un mois dans les pays à forte incidence
tuberculeuse (continent africain, continent asiatique, pays d’Amérique Centrale et du Sud, pays d’Europe Centrale
et de l’Est).
1.2.2. Citer la principale espèce bactérienne responsable de tuberculose humaine et indiquer ses caractéristiques
morphologiques et tinctoriales.
Des tests permettent la détection directe dans le produit pathologique des mycobactéries tuberculeuses
après amplification du gène codant l’ARNr (ARN ribosomal 16S). Ils sont réalisés à partir d’échantillons provenant
de crachats, de lavages broncho-alvéolaires ou d’aspirations trachéales.
1.2.3. Établir une comparaison des différents prélèvements cités, en précisant leurs avantages et leurs
inconvénients.
L’amplification par réaction de polymérisation en chaîne (PCR) débute par une étape de dénaturation
thermique des acides nucléiques.
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2. Risques infectieux et vaccination en fonction
des conditions du séjour (durée, saison) et des
facteurs de risque individuels
Les risques infectieux concernent notamment la fièvre typhoïde, l’hépatite B et le paludisme.
2.1.5. Commenter succinctement la résistance de Salmonella Typhi aux antibiotiques testés et son évolution.
2.1.7. Nommer la famille d’antibiotiques à laquelle elle appartient et préciser son mode d’action.
Le CNR précise dans son rapport que la CMI de l’azithromycine est déterminée systématiquement, sur
toutes les souches, depuis 2009.
2.2. L’hépatite B
En dehors des recommandations du calendrier vaccinal (enfants, adolescents, professions de santé et/ou
conduites à risque), la vaccination contre l’hépatite B est recommandée pour des séjours fréquents ou prolongés
dans les pays à forte ou moyenne prévalence du portage chronique du virus : Afrique subsaharienne, Asie
orientale, Amazonie, parties méridionales d’Europe centrale et orientale.
2.2.1. Présenter les symptômes de l’hépatite B ainsi que deux modes de contamination possibles.
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2.2.3. Le protocole prévoit un étalonnage à l’ouverture de chaque nouveau lot, puis tous les 14 jours. Indiquer le
réactif à utiliser et expliquer la notion d’étalonnage.
Des contrôles, positif et négatif, permettent de valider les résultats.
2.3. Le paludisme
Selon le BEH du 3 juin 2014, les pays de contamination sont toujours majoritairement situés en Afrique
subsaharienne (95,9 %), les cas surviennent principalement chez des sujets d’origine africaine (80,1 %), résidant
en France ou arrivant d’Afrique.
2.3.1. Nommer le genre et l’espèce responsable d’un cas d’urgence de paludisme.
2.3.2. Citer le mode de contamination de l’homme et donner deux recommandations en matière de prophylaxie
du paludisme
2.3.3. Au retour d’une zone d’endémie, on peut observer un « accès palustre ». Définir cette expression.
2.3.4. La technique de référence pour poser le diagnostic de paludisme est l’observation d’un frottis sanguin
coloré au May Grünwald Giemsa.
Préciser les trois principaux critères permettant l’identification de l’espèce en cause.
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ANNEXE 1
TM
Extrait de la fiche technique Pastorex meningitis
TM
PASTOREX MENINGITIS, coffret pour 25 tests, contenant :
Réactif Suspension
R1 : latex rouge sensibilisé par un anticorps monoclonal de souris spécifique de
N. meningitidis B/E.coli K1 N. meningitidis groupe B /E.coli K1
R3 : latex blanc sensibilisé par des anticorps de lapin spécifiques d’H. influenzae
H. influenzae b de type b
(Document Bio-Rad)
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ANNEXE 2
Extrait de la fiche technique d’un kit pour antibiogramme de mycobactéries
(Document Bio-Rad)
1- PRINCIPE
Le kit pour antibiogramme Mycobacterium tuberculosis permet de déterminer la sensibilité du B.K. à
l’isoniazide (INH), la streptomycine (STREP), la rifampicine (RIF) et l’éthambutol (EMB) par la méthode
des proportions. Les bacilles tuberculeux (M. tuberculosis, M. bovis, M. africanum) sont sensibles au
PAS (acide para-aminosalicylique) alors que les mycobactéries atypiques sont toutes résistantes.
2- PRÉSENTATION
- Milieu Löwenstein-Jensen
6 tubes de témoins sans antibiotiques de 7 ml.
- Milieu Löwenstein-Jensen avec antibiotiques
3 x 7 ml Isoniazid 0.1 µg/ml 3 x 7 ml Rifampicin 40 µg/ml
3 x 7 ml Isoniazid 0.2 µg/ml 3 x 7 ml Streptomycin 4 µg/ml
3 x 7 ml Isoniazid 1 µg/ml 3 x 7 ml Ethambutol 2 µg/ml
3 x 7 ml Isoniazid 10 µg/ml 3 x 7 ml P.A.S. 0.5 µg/ml
3- MODE OPÉRATOIRE
Matériel nécessaire non fourni
- Spatule de platine
- Flacon stérile
- Billes de verre stériles
- Suspension de B.C.G. à 1 mg/ml
Précautions d’utilisation / Consigne d’hygiène et de sécurité
La manipulation d’échantillons biologiques susceptibles de contenir des mycobactéries nécessite la
prise de mesures techniques de prévention et le respect des normes de sécurité en vigueur pour les
germes de classe
Ensemencement :
A. Méthode indirecte (préparation de l’inoculum à partir de colonies isolées en culture)
Déposer environ 5 mg de culture pure de mycobactéries dans un flacon stérile contenant une trentaine
de billes de verre, de 3 à 5 mm de diamètre.
• Agiter ce flacon à sec pendant 20 à 30 secondes.
• Ajouter 0,1 ml d’eau distillée stérile. Agiter 10 à 15 secondes.
• Ajouter 5 ml d’eau distillée stérile. Agiter 10 à 15 secondes.
• Ajuster la concentration de cette suspension par addition d’eau distillée stérile jusqu’à l’obtention
d’une opacité équivalente à celle d’une suspension de B.C.G. à 1 mg par ml.
• À partir de cette suspension, préparer successivement 3 dilutions : 10-1,10-3 et 10-5.
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ANNEXE 3
Résultats d’antibiogramme
10-3 62 0 0 0 0 0 61 40 25
10-5 1 0 0 0 0 0 1 0 0
ANNEXE 4
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ANNEXE 5
Schéma du VHB
(Source : hepatoweb.com)
ANNEXE 6
Composition des réactifs d’un coffret de détection des antigènes HBe par technique ELFA
!
30 cartouches Prêtes à l'emploi.
STR
HBE
30 cônes HBE Prêts à l'emploi. Cônes sensibilisés par de l'anticorps monoclonal de souris
SPR anti-HBe
1 x 30
Contrôle positif Prêt à l'emploi.
Ag HBe C1
1 x 1,5 ml (liquide)
Contrôle négatif Prêt à l'emploi.
Ag HBe C2
1 x 3 ml (liquide)
Standard Ag HBe Base protéique stabilisée contenant l'antigène recombinant HBe de
4 x 1 ml (lyophilisé) concentration connue (valeur inscrite sur le flacon). Diluer le contenu du flacon
S1
avec 1 ml de diluant pour reconstituer le standard. Après reconstitution, le
standard peut être conservé à 2-8°C durant 6 mois.
Diluant du standard Prêt à l'emploi.
S1 R1 Il contient 0,9 g/l d’azoture de sodium.
1 x 5 ml
1 Carte MLE Spécifications des données usine nécessaires à la calibration du test : se
(Master Lot Entry) référer au Manuel Utilisateur pour la lecture.
(Document bioMérieux)
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E43 Hématologie, anatomopathologie et
immunologie 2015
Durée : 2 heures Coefficient : 2
Aucun matériel autorisé
Document à rendre avec la copie : Annexe 7
L’HÉMOPHILIE A
Un enfant de 8 ans souffre d’hémophilie A. Il est admis aux urgences suite à une chute dans la cour de récréation
de l’école. Il présente divers hématomes et surtout une hémarthrose* au genou droit.
* Une hémarthrose est la présence de sang dans la cavité articulaire.
Un dosage du facteur VIII est demandé. Un extrait des fiches techniques nécessaire à ce dosage est fourni
annexes 2 et 3.
L’enfant bénéficie depuis cinq ans d’un traitement dit prophylactique consistant à injecter deux à trois fois par
semaine une dose de facteur anti hémophilique A d’origine humaine. Ce traitement a pour objectif de maintenir un
taux résiduel minimal en facteur afin de prévenir les accidents articulaires. Le traitement est devenu inefficace suite
à l’apparition d’un alloanticorps inhibant la coagulation encore appelé anticoagulant circulant (ACC).
Une des remédiations possibles à l’inefficacité du traitement consiste en l’administration de doses fréquentes de
facteur VIII pendant plusieurs mois voire des années, les doses étant de plus en plus concentrées.
Une ponction de liquide synovial est demandée pour contrôler la gravité de l’hémarthrose. À la ponction, le
liquide articulaire est rouge et ne coagule pas.
Des frottis confectionnés à partir du culot de centrifugation sont colorés par la technique de May Grünwald
Giemsa. Un extrait de la fiche technique de la coloration est fourni annexes 4 et 5.
Page : 89/156
2.1 Indiquer l’objectif d’un examen cytologique.
Une biopsie synoviale permet d’évaluer l’importance de l’inflammation et de la destruction articulaire. Aussitôt
réalisée, la biopsie est fixée à l’aide du formol et adressée sans délai au laboratoire d’anatomopathologie.
2.4 Préciser le rôle de la fixation et indiquer une des conditions nécessaire à une fixation optimale.
Le fixateur utilisé ne dénature pas les antigènes tissulaires qui peuvent être mis en évidence sur les coupes
histologiques par immunohistochimie.
Le réactif principal utilisé pour mettre en évidence un antigène par réaction immunoenzymatique est un anticorps
spécifique de cet antigène.
2.6 Nommer les structures moléculaires mises en jeu lors de la formation du complexe immun et préciser les
interactions antigène – anticorps.
2.7 Schématiser les étapes de la mise en évidence d’un antigène tissulaire par une technique
immunohistochimique, mettant en jeu une méthode immunoenzymatique indirecte.
Une surcharge en hémosidérine peut-être mise en évidence dans les macrophages par coloration de PERLS.
2.10 Préciser le rôle de l’hémosidérine. Justifier cette surcharge dans le cas étudié.
Différentes molécules sont recherchées dans le sérum du patient pour mettre en évidence une contamination par
le VIH.
3.1 Nommer ces molécules et citer une technique immunologique qui permet leur mise en évidence.
Un kit permet de vérifier la contamination par le VIH. Ce test est fondé sur l’utilisation d’une bandelette de
nitrocellulose sur laquelle divers antigènes viraux sont adsorbés.
Un hémogramme réalisé à partir du sang du patient permet de dénombrer les lymphocytes totaux. Les résultats
partiels de l’hémogramme sont les suivants :
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3.3 Calculer la lymphocytose totale et conclure.
Les lymphocytes du sang sont ensuite isolés. Un double marquage avec des anticorps fluorescents permet
d’étudier chaque sous-population par cytométrie de flux.
Les anticorps utilisés sont :
3.4 Identifier et commenter les sous-populations lymphocytaires sur le graphique. (annexe 7 à rendre avec la
copie).
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ANNEXE 1
ANNEXE 2
Extrait de la fiche technique du coffret HEMOLAB Cofac VIII de Biomérieux
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ANNEXE 3
Nature des réactifs d’hémostase
(Extraits des fiches techniques des coffrets HEMOLAB Cofac VIII et Silimat de Biomérieux)
HEMOLAB Cofac VIII Plasma citraté d’origine humaine déficient en facteur VIII
. -1
Chlorure de Calcium C = 0,025 mol L
ANNEXE 4
Colorant de Giemsa R (rapide) en solution Sel d’éosinate d’azur de méthylène en solution dans du méthanol
ANNEXE 5
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ANNEXE 6
ANNEXE 7
1,2
Sur l'échelle logarithmique d'une fluorescence, on considère qu'une valeur inférieure à 10 n'est pas
significative. (autofluorescence, ...)
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E5 Analyses de Biologie Médicale 2015
Les épreuves de travaux pratiques se déroulent en « cours de formation » dans le cadre des formations initiales
des établissements agréés. Les autres candidats passent une épreuve terminale de TP dont voici un sujet.
Calculatrice autorisée.
Document à rendre : l’annexe 1 est à rendre avec la copie
L’intensité de la coloration (quinonéimine), mesurée à 500 nm, est proportionnelle à la quantité de cholestérol
présente dans l’échantillon.
Mélanger. Attendre 15 minutes et lire l’absorbance à 500 nm. La coloration est stable 30 minutes.
1.2.2. Étalonnage
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-1
À partir de la solution étalon E à 2 g.L , préparer une gamme d’étalonnage de 0 à 400 µg de cholestérol par
cuve.
1.2.3. Dosage
-1
Réaliser deux essais pour le sérum du patient dilué au 1/2 et un essai pour le contrôle à 1 g.L .
" Inventorier l’ensemble du matériel et des réactifs nécessaires pour cette manipulation. Montrer cette
liste à l’examinateur avant de manipuler.
1.2.4. Résultats et compte rendu
Données :
-1
• Masse molaire du cholestérol : 387 g.mol
• Coefficient de variation de répétabilité : 3 %
• Coefficient de variation de reproductibilité : 5%
• L'incertitude élargie sera exprimée avec 2 chiffres significatifs.
2.1. Réactifs
• Réactif 2 repris par le réactif 1
• Sérum du patient
2.3. Résultats
• Rendre l’ensemble des résultats obtenus.
• Exploiter l’ensemble des résultats afin de déterminer la concentration d’activité catalytique de l’ASAT.
• Compléter l’annexe 1 et conclure pour le patient avec l’ensemble des données.
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ANNEXE 1 À RENDRE AVEC LA COPIE
Numéro de poste :
Nom du candidat :
Patient Valeurs de référence
Triglycérides
-1 -1
TG PAP 150 BioMérieux 2,50 mmol.L 0,50 à 2,10 mmol.L
Méthode en point final
Cholestérol total -1
3,87 à 5,16 mmol.L
Cholestérol RTU BioMérieux
Cholestérol HDL -1 -1
1,60 mmol.L 0,90 à 1,80 mmol.L
Immuno colorimétrie
Rapport cholestérol
< à 4,90
Total / HDL
ASAT à 37°C
-1 -1
ALAT à 37°C 105 U.L ≤ 40 U.L
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ANNEXE 2
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E5-U52 Analyses de Microbiologie médicale 2015
Durée : 6 heures (jour 2 : 3 h) Coefficient : 3
Calculatrice autorisée
Aucun Document personnel autorisé
SUJET 1
Jour 1 (3 heures)
Consignes à respecter :
- Tous les tests et examens microscopiques seront montrés à l’examinateur accompagnés de leur lecture
rédigée.
- Les demandes justifiées de milieu(x), conditions d’incubation, matériel(s) et réactif(s) portées sur l'annexe 1
sont à rendre 1 heure après le début de l’épreuve. Les milieux nécessaires seront ensuite distribués par le centre
d’examen.
1. Hémoculture
Une gélose au sang frais, ensemencée à partir du premier flacon d’hémoculture aérobie détecté positif par
l’automate d’incubation, incubée 24 heures à 37°C en aérobiose sous 10% de CO2, est fournie.
- de réaliser son antibiogramme par méthode de diffusion en milieu gélosé selon les recommandations du
1
CA-SFM (document fourni par le centre). Choix limité à 6 disques d’antibiotiques.
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2. ECBU
Un échantillon d’urine du patient, prélevée en cours de miction (deuxième jet), noté « A + n° de poste » est fourni.
- Réaliser l’ensemencement d’une gélose chromogène pour dénombrement des germes urinaires. (Notice
technique fournie par le centre).
Une culture est obtenue sur gélose Sabouraud + chloramphénicol en tube après 4 jours à 30°C (« B + N°
poste »).
5. Conclure.
Annexe 1
Demande justifiée de milieu(x), matériel, réactif(s)
À rendre 1 heure après le début de l’épreuve
JOUR 1
Nom du candidat :
Numéro de poste :
1. ÉTUDE DE L’HÉMOCULTURE
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SUJET 1
Jour 2 (3 heures)
Aucun document personnel autorisé.
1. Hémoculture
- Compléter le tableau de lecture de l’antibiogramme fourni annexe 2.
Document mis à disposition par le centre d'examen : document du CA-SFM ( Comité de l’Antibiogramme de
la Société Française de Microbiologie)
2. ECBU
- Effectuer la lecture du milieu chromogène ensemencé. Réaliser d’éventuel(s) examen(s) complémentaires.
- Les résultats partiels de l’examen cytobactériologique de l’urine rendus par l’automate de cytométrie de flux UF-
100i Sysmex sont donnés dans le document 1 ci-dessous :
Document 1
RBC 1096.7 [/µL] Hématies
WBC 2286.7 [/µL] Globules blancs
Cellules
EC 13.3 [/µL]
épithéliales
CAST 2.46 [/µL] Cylindres
BACT 352.3 [/µL] bactéries
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- Réaliser l'examen microscopique
Document mis à disposition par le centre d'examen : document présentant les principaux parasites
intestinaux.
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Annexe 2 : à rendre avec la copie : tableau de résultats de
l’antibiogramme
Nom du candidat : Numéro de poste :
Catégorie
Diamètre lu CMI clinique
Sigle Nom de l’antibiotique d (mm) D (mm)
(mm) estimée
-1 (R S I)
(mg.L )
Annexe 3
Conduite à tenir et interprétation en fonction des principaux résultats de
l’ECBU
ème
(d’après le Référentiel en microbiologie médicale – 4 édition – 2010)
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TABLEAU II : Infections urinaires associées aux soins : Interprétation en fonction de la présence de
signes cliniques, d’une leucocyturie et d’une bactériurie.
Bactériurie
avec AU PLUS 2
Signes Leucocytes Antibio-
Contexte 4 micro- Commentaires
cliniques ≥ 10 /mL gramme
organismes
différents
3
≥ 10 UFC /mL Infection urinaire OUI
Inflammation sans bactériurie
Traitement antibiotique en cours
+ + 3
< 10 UFC /mL Micro-organismes à culture lente ou NA
Associé difficile
aux soins
Étiologie non infectieuse
chez un 3
patient non + ou – ≥ 10 UFC /mL Colonisation NON
- 3
sondé (variable) < 10 UFC /mL Absence d’IU ou de colonisation NA
a.Patient immunocompétent : refaire
NON
5 ECBU (suspicion d’IU débutante)
+ - ≥ 10 UFC /mL
b.Immunodépression(chimiothérapie
OUI
, greffe)
5
≥ 10 UFC /mL Infection urinaire OUI
5
< 10 UFC /mL Inflammation sans bactériurie
Associé non Traitement antibiotique en cours
aux soins +
contributif* Recherche micro-organismes à NON
chez un
culture lente ou difficile
patient
sondé Étiologie non infectieuse
3
non ≥ 10 UFC /mL Colonisation NON
- 3
contributif* < 10 UFC /mL Absence d’IU ou de colonisation NA
* La leucocyturie n’est pas contributive en présence d’un sondage urinaire. IU : Infection Urinaire ; NA : Non
Applicable
b. Immunodépression
OUI
(chimiothérapie, greffe)
Contamination probable
3 4
+ ou – 10 – 10 ≥1 consécutive à un mauvais NON
- prélèvement
(variable)
5
> 10 ≥2 Colonisation NON
+ ou – 3 Absence d’IU ou de
- < 10 NA
(variable) colonisation
IU : Infection Urinaire ; NA : Non Applicable
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Annexe 4
Évaluation* des flores vaginales selon Nugent-Krohn-Hillier
1 +++ + + ou ++
2 ++ ++ +++ ou ++++
3 + +++
4 0 ++++
0 0 bactérie / champ
Quantitatif
Le score du frottis est calculé en réalisant la somme des scores obtenus pour les différents
morphotypes bactériens observés.
On peut ensuite, à partir du score calculé, catégoriser la flore vaginale en trois groupes
différents.
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SUJET 2
Jour 1 (3 heures)
- Tous les tests et examens microscopiques seront montrés à l’examinateur accompagnés de leur lecture
rédigée.
- Les demandes justifiées de milieu(x), les conditions d’incubation, matériel(s) et réactif(s) portées sur l'annexe 1
sont à rendre 1h30 après le début de l’épreuve.
Les milieux nécessaires seront ensuite distribués par le centre d’examen.
Monsieur A est atteint de troubles intestinaux persistant depuis quelques jours. Il présente un état diarrhéique
accompagné de vomissements. Depuis 2 jours son état s'est aggravé. Afin de déterminer l’origine de ces
symptômes, le médecin prescrit une coproculture et une hémoculture.
1. Étude de la coproculture
L’examen microscopique de la selle montre une flore équilibrée ainsi que l’absence de granulocytes et
d’hématies.
Une gélose chromogène, étiquetée «Selle A», ensemencée avec un bouillon d’enrichissement de la selle et
incubée pendant 24 heures à 37°C en aérobiose, est fournie.
- Identifier la souche suspectée d’être entéropathogène par ensemencement d’une galerie et réaliser
l’antibiogramme par la méthode de diffusion en milieu gélosé (choix limité à 6 disques d’antibiotiques) : renseigner
l’annexe 1.
Documents mis à disposition par le centre d'examen : fiche technique du milieu chromogène et document du
CA-SFM (Comité de l’Antibiogramme de la Société Française de Microbiologie).
2. Étude de l’hémoculture
Une série de 6 flacons d’hémoculture a été ensemencée pour Monsieur A. Un seul flacon d’hémoculture aérobie
est détecté positif par l’automate.
Un échantillon de ce flacon d’hémoculture aérobie, étiqueté « Hémoc A » est fourni.
- Examiner l’échantillon fourni, choisir 2 milieux d’isolement adaptés et préciser leurs conditions d’incubation :
renseigner l'annexe 1.
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Deuxième partie : Mycologie
Le produit d'expectoration de Monsieur C, souffrant de douleurs thoraciques, a été ensemencé sur gélose
Sabouraud + chloramphénicol étiquetée « C », et incubé pendant 5 jours à 37°C en aérobiose.
- Préciser à l’aide d’un schéma annoté tous les critères permettant l'identification du mycète présent dans
l'expectoration.
Document mis à disposition par le centre d'examen : document présentant les principaux mycètes d'intérêt
médical susceptibles d’être retrouvés dans ce type de prélèvement.
Annexe 1
Demande justifiée de milieu(x), matériel, réactif(s)
À rendre 1 heure 30 après le début de l’épreuve
JOUR 1
Nom du candidat :
Numéro de poste :
1. ÉTUDE DE LA COPROCULTURE
Identification Antibiogramme
2. ÉTUDE DE L’HÉMOCULTURE
SUJET 2
Jour 2 (3 heures)
Aucun document personnel autorisé.
BACTÉRIOLOGIE - PARASITOLOGIE
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Première partie : BACTÉRIOLOGIE
Rappel : Monsieur A est atteint de troubles intestinaux persistant depuis quelques jours. Il présente un état
diarrhéique accompagné de vomissements. Depuis 2 jours son état s'est aggravé. Afin de déterminer l’origine de
ces symptômes, le médecin prescrit une coproculture et une hémoculture
1. Étude de la coproculture
- Lire et interpréter les résultats de la galerie d’identification. Réaliser les tests complémentaires éventuels
nécessaires à une identification complète.
Renseigner l’annexe 2, à rendre au plus tard 1 heure 30 après le début de l’épreuve.
2. Étude de l’hémoculture
3. Conclusion générale
Monsieur D, de retour d'un séjour en Afrique, présente une forte fièvre. Un frottis sanguin coloré au May-
Grünwald Giemsa étiqueté «D» est fourni.
- Identifier le ou les parasites repérés. Préciser, par écrit, les critères permettant leur identification.
Document mis à disposition par le centre d'examen : document présentant les principaux parasites sanguins.
Annexe 2
Demande justifiée de réactifs.
Numéro de poste :
Nom du candidat :
1. ÉTUDE DE LA COPROCULTURE
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2. ÉTUDE DE L’HÉMOCULTURE
JOUR 2
Numéro de poste :
Nom du candidat :
CMI Catégorie
Nom de Diamètre lu
Sigle d (mm) D (mm) estimée clinique
l’antibiotique (mm) -1
(mg.L ) (R S I)
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E5-U53 Analyses d’hématologie et d’anatomo-
pathologie médicales 2015
Durée : 3 heures Coefficient : 1,5
Annexe à à rendre avec la copie.
Matériel autorisé :
- Calculatrice autorisée.
- Documents personnels interdits en dehors de la documentation fournie.
----------------------------------------------
Un homme de 39 ans, sans antécédents médicaux notables, se présente aux urgences avec une fièvre de
39.5°C et des signes cliniques évoquant une péritonite. Lors de l’hémogramme automatisé, des alarmes
concernant la population leucocytaire imposent la réalisation d’une formule leucocytaire manuelle.
Par ailleurs les résultats suivants ont été obtenus :
• VS : 38 mm à la première heure,
• Dosage CRP : 288 mg/L (valeur physiologique < 6 mg/L).
1.2.2. Présenter à l’objectif x100, deux cellules différentes habituellement absentes du sang.
Repérer la position des cellules à montrer à l’examinateur sur un schéma du champ. Nommer chacune des
cellules identifiées.
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2. Deuxième examen : dosage du fibrinogène par
méthode manuelle (crochet)
2.1. Matériel et réactifs
- Bain thermostaté à 37°C
- Chronomètre
- Tubes à hémolyse
- Crochets
- Pipette automatique 200 µL et cônes
- Plasma pauvre en plaquettes patient en tube à hémolyse (700 µL) dilué au 1/20è noté P + N°
- Thrombine calcique titrée (700 µL)
- Fiche technique et tableau de conversion du coffret FIBRI- PREST® REF 00608 fournis par le centre****
2.2.2. Déterminer la fibrinogénémie du patient en utilisant le tableau de conversion du coffret FIBRI- PREST®
REF 00608 fourni par le centre. Conclure.
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ANNEXE À RENDRE AVEC LA COPIE
Tableau de résultats de la formule leucocytaire du patient
Granulocytes
1,5 à 7,5
neutrophiles
Granulocytes
< 0,5
éosinophiles
Granulocytes
< 0,3
basophiles
Lymphocytes 1à4
Monocytes <1
Autres cellules (noms en entier)
*
Leucocytes 4,0 à 10,0
Cytologie
des leucocytes
Cytologie
des hématies
Cytologie
des plaquettes
*
La valeur indiquée par est fournie par le centre
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Éléments de corrigés
Les corrigés figurant dans les pages suivantes ont été rédigés à partir des corrigés « officiels » par des professeurs
volontaires et bénévoles. Point n'est besoin de faire beaucoup de probabilités pour deviner que des erreurs se sont fort
probablement glissées dans leur rédaction. De plus, des interprétations divergentes des questions sont possibles.
Les contraintes de l'imprimerie ne permettent pas de corriger des erreurs ou oublis après l'impression… mais, par
contre, internet nous offre un moyen simple d'obtenir des rectificatifs. Nous vous proposons :
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
SESSION 2014
E2 Mathématiques 2014 corrigé
EXERCICE 1 (10 points)
PARTIE A : Détermination de la constante k
3.
ln(5 − θ (t )) = z (t )
5 − θ (t ) = e z (t )
θ (t ) = −e−0,19t +3,28 + 5
θ (t ) = −e3,28 × e−0,19t + 5
e3,28 ≈ 26,58 d’où θ (t ) = −26,58 × e−0,19t + 5 ( t compris entre 0 et 25 ).
4.
θ ' (t ) = −26,58 × (−0,19) × e−0,19t ce qui donne θ ' (t ) = 5,0502 × e−0,19t
θ ' (t ) = 5,0502 × e−0,19t et θ (t ) − 5 = −26,58 × e−0,19t
De l’équation (E) : θ '(t ) = k (θ (t ) − T ) , on en déduit avec T=5, 5,0502 × e−0,19t = k (−26,58) × e−0,19t et par suite
5, 0502
k= = −0,19
−26,58
a) Les solutions de (E0) , y '+ 0,19 y = 0 sont de la forme : y0 (t)=Ce-0,19t ∀t ∈ [0; +∞[
C constante réelle
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
2. Détermination de la fonction θ
a) θ est solution de l’équation (E), donc θ (t ) = Ce−0,19t + 2 ∀t ∈ [0; +∞[ .
θ ( 0) = −21 ⇔ C + 2 = −21 ⇔ C = −23
d’où θ (t ) = −23e−0,19t +2 ∀t ∈ [0; +∞[ .
b)
lim − 0,19t = −∞ $
t →+∞ %
T & donc tlim e−0,19t = 0 d’où lim θ (t ) = 2
lim e = 0 %'
→+∞ t →+∞
T →−∞
o
La température de la viande ne dépassera pas 2 C au fil des heures.
3. Durée de décongélation
a) Soit à résoudre l’inéquation θ (t ) ≥ 0
2 2 −1 2
−23e−0,19t + 2 ≥ 0 ⇔ e−0,19t ≤ ⇔ −0,19t ≤ ln( ) ⇔ t ≥ ln( )
23 23 0,19 23
−1 2
ln( ) ≈ 12,85 d’où un temps nécessaire à la décongélation d’au moins 13 heures.
0,19 23
b) La durée étant supérieure à 12 heures, la viande ainsi décongelée donnera l’illusion du produit frais.
2. Entre 18 h le soir et 8 h le lendemain matin , il s’est écoulé 14 heures. G0 (14) ≈ 115,82 > 100 , donc la
réglementation sanitaire de ces pays ne sera pas respectée.
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
2.
a) P ( X = 1) est la probabilité d’avoir une pompe présentant un défaut mécanique.
! 50 "
P ( X = 1) = $ % × 0, 011 × 0,9949 ; 0,306 au millième près.
&1'
La probabilité qu’une caisse contienne une pompe présentant un défaut mécanique est 0,306.
b) On demande P( X ≥ 2)
P( X ≥ 2) = 1 − [ P( X = 0) + P( X = 1)]
P( X ≥ 2) = 1 − [0, 605 + 0,306] = 1 − 0,911 = 0, 089 à 10−3 près
La probabilité qu’une caisse contienne au moins deux pompes présentant un défaut mécanique est 0,089.
3) a) λ = n × p = 50 × 0, 01 = 0,5 .
b) Y suit la loi de Poisson de paramètre λ = 0,5.
P(Y ≥ 4) = 1 − P(Y < 4) = 1 − [ P(Y = 0) + P(Y = 1) + P(Y = 2) + P(Y = 3)]
P(Y ≥ 4) = 1 − [0,998] d’après le tableau de la loi de Poisson de paramètre 0,5
P(Y ≥ 4) = 0, 002 au millième près.
La probabilité qu’une caisse contienne au moins quatre pompes présentant un défaut mécanique est 0,002
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
b)La moyenne de l’échantillon 5,932 est un bon estimateur de la moyenne inconnue µ, ce qui nous donne comme
intervalle de confiance avec un coefficient de confiance supérieur ou égal à 0,95 :
[ 5,932 – 0,045 ; 5,932 + 0,045 ] = [ 5,887 ; 5,977 ]
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
1.1.1 Définitions :
- Gène : séquence d’ADN qui peut être transcrite en ARN.
Remarque : autre définition acceptable : séquence d’ADN permettant la synthèse d’une chaîne
polypeptidique.
- Exon : séquence codante d’ADN qui sera traduite en séquence polypeptidique.
- Homozygote : un sujet est homozygote pour un gène donné si les chromosomes homologues
possèdent les mêmes allèles pour le gène étudié.
3- Traduction : dans le cytosol, au niveau des ribosomes : l’ARNm est traduit en chaîne polypeptidique.
4- Modifications post-traductionnelles : repliement de la chaîne polypeptidique qui adopte sa
conformation tridimensionnelle, association des sous-unités aboutissant à la structure quaternaire. Si la
protéine est produite dans le RER, elle perd ensuite le peptide signal (séquence N terminale).
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
- séquence codée par l’allèle muté : Val – Phe – Lys – Thr – Pro– Lys – Ser – Leu - Tyr
1.2.3 Structures
- Structure primaire : enchaînement des résidus d’acides aminés liés par des liaisons
peptidiques (liaisons covalentes) constituant la séquence des acides aminés.
- Structure secondaire : organisation de certains tronçons de la chaîne polypeptidique sous forme
d’hélices α ou de feuillets β : ces tronçons sont maintenus par des liaisons hydrogène (liaisons faibles)
entre les atomes d’oxygène et d’hydrogène des groupements CO et NH des liaisons peptidiques éloignées.
- Structure tertiaire : repliement de la chaîne polypeptidique avec rapprochement d’acides aminés
éloignés dans la séquence ; stabilisée par des liaisons faibles (liaisons H, liaisons ioniques, interactions
hydrophobes, force de Van der Waals entre les chaînes latérales des résidus d’acides aminés) et parfois
des liaisons disulfures covalentes entre les chaînes latérales de résidus de cystéine (pas visibles dans le
document 3).
1.2.3 Le domaine de l’enzyme concerné par la mutation « Phe mut 194 » est le domaine catalytique de la
PAH. La mutation peut entraîner un changement de la composition ou de la conformation du site catalytique
qui peut diminuer l’activité catalytique de l’enzyme.
NDLR : dans le schéma du document 4, la Tryptophane hydroxylase a été notée TRH au lieu de TAH.
1.3.3 Un déficit en BH4 entraîne une baisse de l’activité de la PAH responsable de l’accumulation de
phénylalanine conduisant à une hyperphénylalaninémie, et d’un défaut de synthèse de la mélanine à
l’origine d’une dépigmentation et d’un teint pâle.
Le déficit en BH4 entraîne aussi une baisse de l’activité de la TH et de la TAH et donc une baisse de
synthèse des neuromédiateurs dopamine et sérotonine, responsable de troubles neurologiques.
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
NDLR : le temps « 3 heures » a été mal placé : il devrait correspondre au sommet des pics et à
l’ingestion de BH4.
2.1.2 Réactifs:
+
« ENZ LYO » apporte l’enzyme phénylalanine-déshydrogénase et le NAD
« SUBS » apporte le sel de tetrazolium.
2.1.3 Le volume d’acide trichloracétique doit être mesuré précisément car l’addition de TCA permet la
dissolution de la phénylalanine (contenue sur chaque carte) dans un volume précis dont dépend la
concentration de phénylalanine qui sera déterminée ensuite.
D’autre part, le volume de solution obtenu doit être identique pour tous les échantillons (patients, contrôles et
étalons). Le dosage est ensuite réalisé sur 75 µL de chacun des éluats.
2.1.5 La durée de l’étape 4 n’a pas à être déterminée précisément : il s’agit d’un dosage de substrat par
méthode en point final : la durée de l’incubation doit être suffisante pour que tout le substrat : phénylalanine
soit transformé en phényl-pyruvate par l’enzyme.
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
2.2.2 Le CV permet d’évaluer la fidélité de la méthode : étroitesse de l’accord entre des résultats
indépendants obtenus sur des échantillons identiques dans des conditions spécifiées, ici en conditions de
reproductibilité (inter-laboratoires)
2.2.3 Le CV (et donc s ) de la méthode enzymatique est plus faible que celui de la méthode fluorimétrique :
la méthode enzymatique permet donc d’obtenir des résultats plus fidèles (en condition de reproductibilité ici).
2.3.3 La séparation des fragments d’ADN (ici les amplicons) se fait selon leur taille qui dépend du nombre de
paires de bases : les fragments les plus courts migrent le plus loin.
Les molécules d’ADN ont toute la même densité de charge négative correspondant aux groupements
phosphates des nucléotides, ce seul caractère ne permet donc pas leur séparation.
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CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS CORRIGÉS
Na+
Phénylalanine
Symport Na+/phénylalanine
ADP + Pi
ATP
Face%basale% K+ Na+
de%la%cellule% K+
+
NDLR : selon l’intitulé de la question, seuls étaient attendus le schéma du co-transport phénylalanine/ Na et
l’orientation du gradient de concentration des ions sodium de part et d’autre de la membrane. Mais pour
montrer le principe du transport actif secondaire, nous avons choisi de faire apparaître aussi le gradient de
concentration de la phénylalanine et de faire figurer l’ATPase Na+/K+ dont le fonctionnement est nécessaire
au maintien du gradient de concentration du sodium.
NDLR : la question posée était mal formulée : on ne pouvait que donner une définition très générale
de la chromatographie.
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+$H+$ +$H+$
+H N$ C$ H$ +H N$ C$ H$ H2N$ C$ H$
3 3
R$ R$ R$
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- Forme Spiralée
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- Contrôle positif : témoin de réactivité (vérification de l’efficacité) : 50 µL de Sérum positif R3 dilué au 1/40
traité comme le sérum à tester avec une gamme de dilution (cupules multiples) + 50 µL de réactif R1
hématies sensibilisées
- Contrôle négatif : (vérification de la spécificité) : 50 µL de Sérum négatif R4 + 50 µL de réactif R1 Hématies
sensibilisées
1.4.4.%Aspect%des%cupules%dans%le%cas%d’un%contrôle%positif%valide%(=%conforme)%:%soit%un%titre%de%320%à%une%
dilution%près%(soit%de%320%à%1280)%
Cupules 1 2 3 4 5 6 7
Titre 80 160 320 640 1280 2560 5120
Observations Voile uniforme Sédimentation des GR
Résultats + + + +/- - - -
2. Diagnostic de la toxoplasmose
D
B
E
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2.3.
2.3.1. Les différentes étapes du test sous forme de schémas annotés.
A. Première étape : incubation des deux bandelettes, l’une le sérum de la mère et l’autre le sang de cordon.
Les anticorps spécifiques des antigènes de Toxoplasma gondii se fixent (Ac primaires).
B. Deuxième étape : Après lavage : ne reste que les Ac spécifiques fixés. Incubation avec des anticorps (Ac
secondaires) couplés à la PAL : conjugué Ac anti-IgG humaines pour le premier test, et des Ac anti-IgM pour
ème
le 2 test.
C. révélation par le substrat de la PAL : le produit coloré insoluble libéré par la PAL précipite localement :
bande colorée.
Substrat(
Produit(
Ac( (
secondaire(
Ac( Ag(toxoplasmique(fixé((
primaire(
3.1.
3.1.1. Définition d’une infection opportuniste
Infection provoquée par des microorganismes ne présentant pas obligatoirement un pouvoir pathogène
élevé et profitant d’un état de faiblesse de l’hôte pour provoquer des troubles. Infection à déclaration non
obligatoire, touchant des sujets immunodéprimés.
3.1.2. Facteurs favorisant la survenue d’une infection opportuniste
Organisme hôte affaibli ou dénutri, diabétique, atteint d’un déficit immunitaire, …
Suite à une antibiothérapie à un traitement immunosuppresseur.
Germes ‘’spécialisés’’, particulièrement résistant, âges extrêmes de la vie…
3.1.3. Aspect microscopique caractéristique d’un frottis vaginal coloré au Gram, dans le cas d’une
candidose
La richesse bactérienne diminue au profit des levures ovalaires bourgeonnantes. Souvent présence de
pseudomycélium ou de vrais filaments mycéliens.
3.1.4. Justification de l’utilisation de la gélose Sabouraud
La gélose Sabouraud favorise la culture des mycète (même si ils poussent sur gélose ordinaire)
Le chloramphénicol limite la prolifération des bactéries .
3.2.
3.2.1. Mode opératoire du test de blastèse
Une très faible quantité de colonies de levures sont mises en suspension dans du sérum (de cheval).
Incubation à 37°C.
3.2.2. Description du résultat obtenu pour la patiente et conclusion.
Après 1-3h, apparition de tubes germinatifs (départ de vrais filaments mycéliens).
3.2.3. Autre test rapide permettant de confirmer le diagnostic.
Test immunologique (Recherche d’anticorps en sérologie / mise en évidence des Antigènes spécifique de
Candida albicans : test d’agglutination au latex)
3.3.
3.3.1. Catégorie de molécules thérapeutiques à laquelle appartiennent les azoles. : Antifongiques
3.3.2.
Lecture de l’E-test® donné en annexe 6 : CMI = 0,38 mg/L.
Conclusion : souche sensible si CMI < ou = 1 mg/L, donc souche sensible.
4.3. Caractéristiques des 2 types de cellules utilisables en culture cellulaire et intérêts respectifs.
- cellules de culture primaire ou première explantation correspondant à des cellules normales diploïdes avec
une multiplication définie (lignée à durée de vie limitée) ; avantage : comportement proche des cellules de
l’organisme ; inconvénient : multiplication limitée
- cellules de lignée continue, tumorales hétéroploïdes ; avantage : se multiplient indéfiniment ; inconvénient :
comportement pouvant être éloigné des cellules de l’organisme
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4.4.
4.4.1. Phénomène de latence
Le virus reste dormant dans des cellules (ici dans des lymphocytes) ; il n’y a pas de signes cliniques mais le
virus peut redonner naissance à des signes clinique après réactivation.
(NDLR : attention ne pas confondre ici avec l’intégration du génome des virus dans les cellules comme pour
les virus oncogènes)
4.4.2. facteurs favorisant la réactivation : fatigue, stress, maladie, immunodépression…
5.2.
5.2.1. Principales caractéristiques du milieu (Gélose au sang frais + ANC) ; conditions d’incubation dans le
cadre d’une recherche de Streptococcus agalactiae.
- Milieu riche par la présence de sang ; sélectif des Gram + par la présence des antibiotiques acide
nalidixique et colistine (lecture de l’hémolyse).
- Incubation : 37°C sous atmosphère enrichie en 5 % de CO2 .
5.2.2. Aspect des colonies suspectes de Streptococcus B
Colonies blanches, β-hémolytique (faible) / éclaircissement total de la gélose ou non hémolytique
5.2.3. Principe du test rapide permettant d’aboutir à l’identification d’un Streptococcus agalactiae à partir des
colonies isolées : sérogroupage de Lancefield :
- digestion partielle enzymatique pour extraire le polyoside C.
- mise en présence de l’extrait obtenu avec de particules sensibilisées par des anticorps anti-
polyoside C (groupe A, B, C…)
- observation de la formation d’un complexe immun par agglutination
5.2.4. Intérêt du milieu chromogène par rapport à la gélose au sang + ANC
- ce milieu est plus sélectif que la GS+ANC permet d’éliminer les Gram + mais aussi beaucoup de Gram + ;
- ce milieu permet d’orienter le diagnostic : orientation plus affinée au streptocoque de groupe B en révélant
une ou plusieurs activités enzymatiques propres aux SGB) / Visualisation de ces activités enzymatiques par
des chromogènes.
- ce milieu facilite le repérage des colonies suspectes.
5.3.
5.3.1. Évaluation de la sensibilité des streptocoques à la pénicilline G. Conclusion dans le cas de la souche
étudiée.
NDLR : Il n’y a pas de résultat pour la Penicilline G dans le tableau du sujet… Car on doit le faire en utilisant
un disque d’oxacilline.
Ici, le diamètre trouvé est de 22 mm, soit supérieur à 21 mm : la souche est dite sensible à la penicilline G.
Cette interprétation est prédictive de la sensibilité aux autres b-lactamines.
5.3.2.
5.3.2.1. Cible cellulaire des aminosides
Après pénétration dans le cytoplasme, les aminosides se fixent sur les ribosomes / Perturbant la
synthèse protéïque.
5.3.2.2. Définition de la résistance naturelle
Résistance structurelle, structurellement présent sur les souches sauvages. La structure de la bactérie
ne permet pas l'action de l'antibiotique (ou la perturbe). Cela n'est pas dû à une adaptation ou une
acquisition de la part de la bactérie. Elle est caractéristique d’une espèce bactérienne car
programmée sur le génome bactérien. C’est donc un caractère fixe et constant en général, à l’intérieur
du taxon.
5.3.2.3. Mécanisme de la résistance de bas niveau aux aminosides chez les Streptocoques
Les Streptocoques sont naturellement résistant aux aminosides par un défaut de pénétration. Les
aminosides pénètrent habituellement par la chaine respiratoire et les Streptocoque ne la possèdent
pas.
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1.1. Le but de la perfusion est de restaurer la volémie afin de ménager la fonction cardiaque.
1.2. Tableau comparatif
1.3.
TCA allongé : anomalie de la voie endogène
TQ allongé : anomalie de la voie exogéne
Conclusion : anomalie de l’hémostase secondaire (coagulation) avec allongement conjoint du TCA et du TQ
Interprétation : anomalie de la voie commune (déficit en facteur, ACC…) ou anomalie sur les deux voies (déficit
en facteur) ou l’ensemble de la coagulation est touchée (en lien avec la suspicion de CIVD)
1.4. Les D-Dimères sont les produits de dégradation de la fibrine insoluble sous l’action de la plasmine. Ils
sont le reflet de la fibrinolyse.
1.5. Un taux élevé de D-Dimère renforce le diagnostic de CIVD
1.6. L’AT ou AT III est une glycoprotéine qui se fixe sur la thrombine (IIa) et le Xa et inhibe leur activité
(inhibiteur de sérine protéase)
1.7. L’héparine, en se fixant sur l’AT potentialise son activité inhibitrice du IIa ou Xa
1.8. La transfusion du culot globulaire, par l’apport de globules rouges, permet de restaurer le transport
d’oxygène et donc de limiter le syndrome anémique.
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Le groupage ABO et le phénotypage Rhésus sont réalisés sur carte de groupage et centrifugation en gel.
L'annexe 1 montre les résultats de cette détermination.
1.10. En ne tenant compte que du groupage ABO et du phénotypage Rhésus standard, caractéristiques des
sangs transfusables à ce patient :
- les hématies transfusées ne doivent pas réagir avec les Ac réguliers anti-B du patient : elles ne doivent pas
porter l’Ag B : hématies d’un sujet de groupe A ou O transfusables.
- les hématies du sujet portent l’Ag D : le patient ne peut pas s’immuniser contre l’Ag D : il peut recevoir des
+ -
hématies d’un donneur D ou D
+ - + -
En cas d’urgence, le patient peut donc recevoir du sang total A , A , O , O . Il est cependant préférable
d’effectuer une transfusion isogroupe dans le système ABO (risque de réaction entre Ac du donneur et GR du
receveur, si transfusions massives ou répétées)
Le médecin des urgences veut poursuivre quelques explorations car vu le contexte clinique et les résultats des
examens du laboratoire, il suspecte une maladie de Kahler (myélome multiple).
1.12. Examen hématologique qui permet de poser définitivement le diagnostic et son résultat.
Myélogramme : infiltration plasmocytaire (>10%) sans atteinte sanguine
Immunotypage du pic monoclonal : (immunofixation ou immunosoustraction) : IgG ou IgA
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On observe une bande intensément colorée de la piste d’électrophorèse où a été déposé le sérum contenant des
Ac anti-chaînes lourdes gamma (anti-γ = anti-IgG) et au même niveau pour la piste où a été déposé le sérum
contenant des Ac anti-chaînes lègères lambda (anti-λ).
Conclusion : on met en évidence une gammapathie avec surproduction d’une Ig monoclonale constituée des
chaînes lourdes gamma et de chaînes légère lambda : IgG à chaînes λ: confirmation de la maladie de Kahler avec
gammapathie monoclonale.
Les anticorps mis en jeu dans ce kit sont des anticorps monoclonaux obtenus par la technique des hybridomes.
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2.3. Définition de l’expression « anticorps monoclonaux » : les anticorps monoclonaux sont des molécules
toutes identiques sécrétées par les cellules (plasmocytes, hybridomes) d’un même clone : ils sont spécifiques d’un
seul épitope de l’antigène (contrairement à un sérum polyclonal contenant un mélange d’Ac différents dirigés
contre différents épitopes de l’Ag)
Le patient est finalement traité par un antipaludéen. Quelques heures après son état s'aggrave brutalement. Le
diagnostic de choc anaphylactique à l'antipaludéen est rapidement posé. Le choc anaphylactique est un exemple
de réaction d'hypersensibilité de type I.
- Étape « préparante » : « silencieuse », sans signe clinique, étape de sensibilisation qui dure une
quinzaine de jours. Elle suite à un premier contact avec l’allergène. L’allergène provoque une réponse immunitaire
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humorale aboutissant à la sécrétion d’IgE qui se lient aux récepteurs membranaires RFcε des mastocytes des
tissus et des granulocytes basophiles du sang : ces cellules sont ainsi sensiblisées par des IgE.
- Étape « déclenchante » : réaction allergique : hypersensibilité de type I : étape très rapide qui se
manifeste en quelques minutes (HS immédiate) chez le sujet sensibilisé, lors d’un nouveau contact avec
l’allergène ; l’allergène réintroduit dans l’organisme se lie aux paratopes des IgE liées aux basophiles ou aux
mastocytes ; les mastocytes et les basophiles sont les cellules effectrices de la crise allergique : activés par
l’allergène, ils libèrent par exocytose de l’histamine préformée et d’autres médiateurs néoformés (leucotriènes..)
qui provoquent les manifestations cliniques de la réaction d’HS de type I
2.6. Schéma annoté des modalités d'activation d'un lymphocyte B par un allergène (antigène thymo-
dépendant).
a) Apprêtement de l’Ag par le lymphocyte B après endocytose par l’intermédiaire du récepteur BCR
RER# Golgi#
Lysosome#
NOYAU#
Ag#
BCR#
Molécule#CMH#II#+#
Molécule#CMH#II# pep9de#an9génique#
Le lymphocyte B, après avoir endocyté l’Ag protéique grâce à son BCR, réalise l’apprêtement après fusion
de la vésicule d’endocytose avec des lysosomes : parmi les peptides antigéniques, certains s’associent à
des molécules du CMH de classe II apportées par d’autres vésicules. Les complexes molécules CMH –
peptides sont ensuite exprimés à la surface du LB ;
Remarque : ce mécanisme est analogue à celui réalisé par une CPA classique (seule diffère l’étape initiale
d’endocytose)
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Molécule*CMH*II* TCR*
Lymphocyte*B* Lymphocyte*Th*CD4+*
+* Pep8de*an8génique*
interleukines*
Les interleukines (IL2, IL4 et autres IL) sécrétées par les LTh, activés après présentation d’un peptide antigénique
par les LB, provoquent la prolifération et la différenciation en plasmocytes des LB ayant reconnu l’Ag (allergène ici)
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SESSION 2015
E2 Mathématiques 2015 corrigé
EXERCICE 1 (11 points)
PARTIE A : Étude du premier traitement
a) On admet que lim f (t ) = 0 donc on en déduit que la courbe représentative de f admet une asymptote
t →+∞
horizontale d’équation y=0 (axe des abscisses) en +∞ .
b) Sur [0;+∞[ , on admet que f ' (t ) = (1,9 − 0, 2t ) e−0,1t
−0,1t
i) Pour tout réel t de [0;+∞[ , e > 0 donc f ' ( t ) est du signe de 1,9 − 0, 2t
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f (0) = 1
Application
b) Le médicament est efficace quand la quantité de principe actif est supérieure ou égale à 5 mg.
Or l’équation f (t ) = 5 est impossible à résoudre.
Cependant à l’aide du tableau de valeurs de la fonction obtenu à l’aide de la calculatrice, on constate que :
f ( 2,8) ≈ 4,99 < 5 et f ( 21) ≈ 5, 27 > 5
f ( 2,9 ) ≈ 5,01 > 5 f ( 22) ≈ 4,98 < 5
donc on en déduit que le médicament est efficace entre 2,9 heures et 21 heures.
24 −2,4
c) On donne
∫ f (t ) dt = 210 − 690 e
0
1 24 1
Vm = × ∫ f (t ) dt = × ( 210 − 690 e−2,4 ) = 8, 75 − 28, 75 e−2,4 ≈ 6,14 ≈ 6,1
24 − 0 0 24
La quantité moyenne de principe actif présente dans le sang entre 0 et 24 heures est de 6,1 mg.
La courbe qui représente le mieux l’évolution de la quantité de médicament présente dans le sang est la figure 3
car elle correspond à une décroissance la quantité en fonction du temps puis le fait de réinjecter une dose de
charge de médicament toutes les heures.
a) i)
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ti 0 4 8 12 16 20 24
ii) A l’aide la calculatrice, on obtient l’équation de D la droite d’ajustement de y en t par la méthode des moindres
carrés : D y = −0, 06t + 3,54
b) On a :
y = −0, 06t + 3,54
⇔ ln ( 36 − q ) = −0, 06t + 3,54
⇔ 36 − q = e−0,06t +3,54
⇔ q = 36 − e−0,06t +3,54
On obtient donc l’expression de la quantité q = 36 − e−0,06t +3,54
Le médecin affirme que l’état stationnaire est atteint en moins de 3 jours soit en 3 x 24 = 72 heures.
−0,06×72+3,54
Pour t = 72 , on a q = 36 − e ≈ 35,542
Soit une différence de 36 − 35,542 = 0, 458 < 1 mg
EXERCICE 2 (9 points)
PARTIE A : Étiquetage
1) p ( A ∩ D) = p ( A ) × p ( D) car A et D sont indépendants.
p ( A ∩ D) = 0,01× 0,03
p ( A ∩ D) = 0,0003
2) ( ) ( ) ( )
p A ∩ D = p A × p D car A et D sont indépendants.
p ( A ∩ D ) = (1 − 0, 01) × (1 − 0, 03)
p ( A ∩ D ) = 0,9603
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Donc la probabilité que le flacon soit non conforme est égale à 0,01.
2. Construction du test
! 0, 04 0, 04 "
3. On a L = %58 − 1,96 × ;58 + 1,96 × & = [57,991; 58, 009] et v ≈ 58, 042
' 80 80 (
v∉L donc on rejette la livraison au seuil de risque de 5 %.
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1.1 Monochromatique signifie composé d’une seule radiation correspondant à une seule longueur d’onde.
1.2 La longueur d’onde de 308 nm se situe dans le domaine des UV. C’est bien ce qui est préconisé dans l’extrait
de la brochure sur le laser.
1.4 sin (i1) = nc . sin (i2) d’où sin (i2) = (sin 40°) / 1,62 = 0,397 et i2 = 23,4°
1.6 En B le rayon passe dans la gaine, s’il existe une valeur de l’angle réfracté dans cette dernière :
nc . sin (i3) = ng . sin (i4) soit sin (i4) = (nc . sin (i3))/ ng = 0,985
-1 < sin (i4) < 1 donc le rayon réfracté existe (i4 = 80°)
1.7 nc . sin ( iL) = ng soit sin (iL) = ng / nc . On a sin iL = 0,932 soit iL = 68,8° , ce qui est bien dans la fourchette
indiquée.
1.8 sin (imax) = (!!! − ! !!! ) soit sin (imax) =0,587 et imax = 35,9°.
1.9 Ce résultat est cohérent puisque dans les questions 1.4 à 1.6 l’angle d’incidence est de 40° et n’est pas
contenu dans le cône d’acceptance. Le rayon avec cette incidence ne peut donc pas se propager sur toute la
longueur de la fibre. On a bien i1 > imax
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!!"#
2.4 D’après le texte introductif R = = 1,35 / 0,4 = 3,4
!!!"
R dépasse largement 2, on en déduit que le tissu est tumoral.
1.2. L’hémiacétal est un intermédiaire dans la réaction d’acétalisation qui conduit à l’acétal de formule
L’atome 1, hémiacétalique peut ainsi réagir avec un nouveau groupe hydroxyle porté soit par l’atome 4, soit par
l’atome 6 d’une autre molécule pour former un acétal.
1.3 D’après les valeurs des potentiels standards on déduit que l’oxydant le plus fort, I2, réagit avec le réducteur le
- - -
plus fort I (du couple I3 / I ). C’est l’application de « la règle du gamma ».
1.4 L’ion est du type AX2E3, A,X et E représentant respectivement l’atome central, le doublet liant et le doublet
libre. Les doublets liants sont dirigés vers les sommets d’une bipyramide trigonale, les trois doublets libres
occupant les positions horizontales.
Les trois atomes sont alignés, ce qui justifie la phrase proposée.
2.2 Sachant qu’à l’équivalence les deux réactifs ont été apportés en proportion stœchiométrique et compte tenu
- 2-
de l’équation bilan on a n(I3 ) = n(S2O3 ) / 2 nous pouvons établir la relation CLugol = C VE / 2V0.
-2 -1
On en déduit que CLugol = 2,5.10 mol.L
2.3 En appliquant la loi de Beer-Lambert, on calcul que le coefficient directeur de la droite expérimentale est :
-4 2
ε.l = 0,196 / 6,0.10 = 3,3 . 10 SI.
On calcule la concentration en ion triiodure dans la solution diluée de Lugol
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2 -4 -1
Clugol = 0,084 / 3,3.10 = 2,5.10 mol.L . On en déduit la concentration en ions triiodure dans la solution de Lugol
-2 -1
CL = C1 × 100 = 2,5.10 mol.L qui est la valeur annoncée.
2.4 D’après la fiche technique, au-delà de Amax = 3,0 le spectrophotomètre n’effectue plus de mesure. Cette
2 -3 -1
valeur correspond à une concentration maximale Cmax = 3,0 / 3,3.10 = 9,1.10 mol.L . La concentration de la
solution de Lugol est largement supérieure à la valeur de Cmax ce qui rendait impossible la lecture de l’absorbance
®
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1.2.3. Acides aminés susceptibles d’être rencontrés dans ces domaines transmembranaires : glycine, alanine,
valine, méthionine, leucine, isoleucine, phénylalanine, tryptophane
1.3.2. Interventions des transporteurs GLUT 1 et GLUT 2 selon les conditions physiologiques.
La valeur de 1/Km de chaque enzyme traduit son affinité pour le substrat : plus Km est élevée moins l’affinité de
l’enzyme pour le substrat est grande. Ici Km GLUT 2 est plus grande que Km GLUT 1 donc c’est GLUT 1 qui a l’affinité la
plus grande pour le glucose. Vmax est plus élevée pour GLUT 1 que pour GLUT 2 (document 3) : donc GLUT 1 a
une activité plus grande que GLUT 2 (mais GLUT 2 est plus abondante dans la membrane des hépatocytes).
-1
Après un repas, la glycémie augmente ( 20 mmol.L ) dans la veine porte apportant au foie le glucose absorbé ; la
vitesse de diffusion du glucose augmente en particulier par l’intermédiaire de GLUT 1 qui est quasi-saturée : la
pénétration du glucose dans les hépatocytes est accélérée.
2. La glucose-6-phosphatase et le métabolisme
énergétique (7 points)
2.1. Glucose-6-phosphate ou carrefour métabolique
Voies métaboliques numérotées de 1 à 5 :
Voie 1 : glycogénolyse
Voie 2 : glycolyse
Voie 3 : cycle de Krebs
Voie 4 : néoglucogenèse
Voie 5 : glycogénogenèse
2.2. Néoglucogenèse
2.2.1. Localisation tissulaire de la néoglucogenèse : tissu hépatique (hépatocytes).
2.2.2. Substrats de la néoglucogenèse : acide lactique, acides aminés glucoformateurs (alanine…), glycérol
2.2.2. Intérêt de cette voie dans le métabolisme des glucides : la néoglucogenèse produit du glucose à partir de
substrats non glucidiques ; elle permet de palier à une hypoglycémie (assurant en particulier le maintien des
apports en glucose pour les tissus glucodépendants (cerveau, hématies) pendant les périodes de jeûne).
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2.3.2.
Enzyme clé de la biosynthèse du glycogène : glycogène synthétase (synthase) et celle de la dégradation du
glycogène.
Enzyme clé de la dégradation du glycogène : glycogène phosphorylase
2.3.3. Mécanisme de régulation qui permet de coordonner le fonctionnement de ces deux enzymes :
Ce sont des enzymes qui sont activées par phosphorylation/déphosphorylation : quand l’une est activée l’autre est
inactivée : la glycogène phosphorylase est active quand elle est phosphorylée (et inactive quand elle ne l’est pas)
alors que la glycogène synthétase est inactive quand elle est phosphorylée (et active quand elle ne l’est pas).
Génon(TAC( Génon(ACT(
(début(traduc7on)( (fin(traduc7on)(
5’#P# 3’#OH#
Début(
transcrip7on( Fin(
transcrip7on(
Promoteur(
(TATA(box..)(
3.2.2. Schéma du résultat obtenu sur gel d’agarose après électrophorèse. La mutation étant une substitution , les
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séquences amplifiées ont la même longueur que l’allèle soit normal ou muté : les amplimères obtenus après PCR
ont la même taille.
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4.2.2. Analyse des courbes du document 8 : chez un patient normal (sujet sain), la perfusion de glucagon
-1
provoque une hyperglycémie qui atteint presque 12 mmol.L et se maintient durant toute la perfusion. L’injection
de glucagon est sans effet sur le sujet malade (sa glycémie diminue même légèrement lors de la perfusion).
Conclusion : le glucagon est une hormone hyperglycémiante.
4.2.3. Le récepteur du glucagon est un récepteur membranaire car l’hormone est de nature peptidique et donc
hydrophile : elle ne peut pas traverser la double couche lipidique hydrophobe de la membrane plasmique.
4.2.4. Déséquilibre acido-basique lors de la maladie de Von Gierke : l’augmentation du lactate plasmatique
provoque une acidose (↘ pH) métabolique. La première compensation (immédiate) est pulmonaire :
hyperventilation qui permet d’augmenter le pH par déplacement de l’équilibre !"#!! + ! ! ⇄ ! !! ! + !!! !dans le
sens (1) par suite de l’élimination accrue du CO2 par voie pulmonaire. Une compensation rénale, plus lente à se
mettre en place, permettra d’éliminer un excès de protons par voie urinaire et d’augmenter la réabsorption des ions
hydrogénocarbonates HCO! !.
4.2.5. Dosage de l’acide lactique : composition qualitative de la solution de travail utilisée lors de la réalisation
du test (réactif 3 repris avec le réactif 2) : elle est déduite du principe du test (document 9) :
- lactate oxydase (en concentration non limitante : « en excès »)
- peroxydase (en concentration non limitante : « en excès »)
- tampon
- amino-4-antipyrine
- 4-chlorophénol
4.2.6. Méthode de dosage utilisée : méthode enzymatique de dosage de substrat (lactate) en point final ; la
durée de la réaction doit être suffisante (5 minutes à 20-25°C) pour que tout le substrat soit transformé (la mesure
d’absorbance peut-être effectuée jusqu’à une heure après l’incubation, d’après le document 9).
4.2.7. L’échantillon de sang doit être centrifugé dans les meilleurs délais et le plasma séparé ; ceci permet
d’éliminer les cellules sanguines (hématies..) contenant les enzymes de la glycolyse qui transforment le glucose en
pyruvate puis en lactate: cette précaution empêche une augmentation in vitro de la lactatémie.
Carte&de&contrôle&du&dosage&de&la&lactatémie&sur&le&mois&d’août&2014&
mmol.L+1&
3,9& M"+"3σ"
3,6& M"+"2σ
3,0& M"
2,4& M"#"2σ"
2,1& M"#"3σ
Jours&
!
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Etiologie autre que bactérienne : méningite virale (Enterovirus), méningite fongique (Cryptococcus neoformans)
1.1.2. Pastorex meningitidis : test d’agglutination passive inversée : billes de latex sensibilisées par des anticorps.
1.1.3.
R2 et R9: contrôles négatif : vérification de la spécificité de la réaction (on vérifie que les Ag de l’échantillon ne
réagissent pas avec des Ac non spécifiques de souris ou de lapin (cf : origine des Ac des billes sensibilisées des
autres réactifs) / Résultat attendu : absence d’agglutination avec l’échantillon testé.
R10 : contrôle positif : vérification de la réactivité des billes de latex sensibilisées par des Ac spécifiques des
différentes Ag recherchés / Résultat attendu : agglutination avec l’extrait antigénique polyvalent.
1.1.4.
Prélèvement du LCR : ponction lombaire (entre les vertèbres L4 et L5 ou L5 et Sacrum)
1.1.5.
Caractéristique du milieu : Milieu riche, type gélose chocolat + PVX du fait de l’exigence de Neisseria meningitidis .
1.1.6.
Microscopie : Coques Gram négatif, diplocoques (+ présence d’une capsule (visible au Gram souvent)).
Test rapide d’orientation : Oxydase positive.
1.1.7.
Principe de lecture des cupules GLU ou MAL : Zymogramme. Repérage de la fermentation d’un ose, par
visualisation de l’acidification (Rouge de phénol ou bleu de bromothymol).
1.1.8.
Condition à respecter : lecture avant ajout de réactif (jaune ou incolore : PAL) puis après ajout de ZYM B (jaune ou
orange) ; 2 substrats sont présents dans le microtube pour mettre en évidence 2 réactions.
1.1.9.
Lecture du test PEN : recherche de pénicillinase pour mettre en évidence une éventuelle résistance aux
pénicillines, la pénicilline G pouvant être utilisée en antibiothérapie.
Conséquence sur un traitement : les bactéries seront résistantes aux bétalactamines (bannir ces ATB de
l’antibiothérapie)
1.1.10.
Composition chimique de la capsule : polyosidique (polysaccharidique)
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1.1.11.
Rôle de la capsule dans la virulence des méningocoques: Évitement de la phagocytose + adhésion
1.2. La tuberculose
1.2.1. Deux symptômes : symptômes divers. Surtout : troubles respiratoires : toux persistante, insuffisance
respiratoire, (granulome, caverne). Fièvre vespérale (38-38,5°C) durable, amaigrissement, asthénie…
1.2.2. Principale espèce : Mycobacterium tuberculosis (les autres : Africanum, bovis sont rares)
Remarque : nouvelle nomenclature : Mycobacterium tuberculosis pathovar hominis.
Caractéristiques morphologiques et tinctoriales : bacille, non capsulé, non sporulé (apparait gram-), apparait acido-
alcoolo-résistante aux colorations des BAAR ; mise en évidence par la technique de Ziehl – Neelsen ou à
l’auramine.
1.2.3.
Avantages et inconvénients des différents prélèvements :
1.2.4. Dénaturation thermique : séparation, sous l’action de la chaleur (95 – 100°C) des 2 brins des molécules
d’ADN par rupture des liaisons faibles (hydrogènes) entre les bases azotées des nucléotides complémentaires
des 2 brins.
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Interprétation Détermination de la proportion (%) Grâce aux valeurs de référence fournies par le
de bacilles résistants par rapport aux CASFM (Détermination de la CMI / comparaison
témoins aux CCI et CCS)
1.2.8. Nature et rôle des tubes témoins : milieu Löwenstein – Jensen sans antibiotique. Ces témoins permettent de
vérifier la culture de la souche en absence d’antibiotique et de déterminer le pourcentage de bacilles résistants
pour chaque antibiotique testé.
Discrimination rapide entre mycobactéries atypiques et mycobactéries tuberculeuses.
2.1.2.
Antigène O : Ag pariétal polyosidique (LPS), dans la membrane externe de la paroi des Gram –
Antigène H : Ag flagellaire protéique (flagelline des flagelles).
2.1.4. Présenter le test permettant de valider les résultats : Témoins négatif (de non auto-agglutination) : eau
physiologique + colonie
2.1.5. Commenter les données : On s’aperçoit d’une augmentation très marquée des résistances entre 1997 et
2009, puis une stagnation voir une légère décroissance en 2011 (significatif ?). Résistance acquise.
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2.1.6. Préciser le principal mécanisme d’évolution de cette résistance : Résistance acquise. Conjugaison…
2.1.8. Définir CMI : Concentration Minimale Inhibitrice. Concentration minimale en antibiotique inhibant la
croissance (visible) des bactéries.
2.1.9. Technique E-test : Sur Mueller-Hinton, technique de l’antibiogramme en milieu solide. Utilisation d’une bande
comprenant une concentration croissante d’antibiotique, déposée à la surface de la gélose. L’antibiotique diffuse à
partir de la bande dans le milieu, précédemment ensemencé. On lit l’inhibition de la culture au contact de la bande.
2.2. L’hépatite B
2.2.1. Symptômes de l’hépatite B : souvent inapparente ! Troubles digestifs, ictère – jaunisse (insuffisance
hépatique), décoloration des selles, fatigue, crise polyurique, …
Possibilité d’hépatite chronique conduisant à une cirrhose du foie avec risque de carcinome hépatocellulaire.
Transmission par le sang, transmission foeto-maternelle, transmission possible par rapports sexuels (rare).
2.2.2. Description à partir du schéma : Virus à ADN enveloppé à capside icosaédrique, enveloppé, porteur
d’antigènes HBs en surface et d’antigène HBc et HBe au niveau de la capside.
2.2.3. Réactif à utiliser pour l’étalonnage : On utilise la solution d’Ag HBe (S1), que l’on dilue (R1) pour réaliser une
gamme d’étalonnage (proportionnalité entre la concentration en Ag HBe et l’intensité de la fluorescence.
%%
2.2.4. Composition des contrôles :
- contrôle positif : solution d’Ag HBe (+ azoture de sodium)
- contrôle négatif : sans Ag HB, diluant (+ azoture de sodium)
2.2.5. Adjuvant : substance qui augmente le pouvoir immunogène de l’antigène vaccinal (Augmentation de la
réponse non spécifique, stimulation plus longue…).
2.3. Le paludisme
2.3.1. Genre et espèce responsable d’un cas d’urgence de paludisme : Plasmodium falciparum
2.3.2. Contamination de l’homme : piqure par un moustique (anophèle femelle).
Recommandations prophylactiques : moustiquaire, port de vêtements couvrants, lutte contre le moustique
(insectifuge), chimioprophylaxie préventive…
2.3.3. Observation du frottis coloré au MGG : caractéristique de P. falciparum ; taille des hématies parasitées,
forme des hématies parasitées, polyparasitisme des GR, présence de granulations, formes
spécifiques (schizontes, corps en rosace, trophozoïtes, gamétocytes).
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L’HÉMOPHILIE A
1.2 Le dosage consiste à réaliser un "TCA" sur un mélange entre un plasma témoin dépourvu de FVIII (qui
garantit donc la présence de tous les autres facteurs en quantité suffisante), et le plasma du patient dont on veut
doser le FVIII. Le temps obtenu est converti en % d'activité par comparaison à une gamme témoin (il s'agit donc
d'un dosage fonctionnel chronométrique).
1.3 Le test utilise :
- le plasma de patient, déficient en FVIII,
- l'HEMOLAB Cofac VIII, sérum incomplet qui apporte tous les facteurs de la coagulation sauf celui qu'on cherche
à doser dans le sérum du patient (le FVIII ici donc),
- l'HEMOLAB Silimat, réactif de céphaline avec activateur permettant de réaliser le "TCA",
2+
- de Ca , réactif déclencheur de la réaction.
1.4 Le taux de 0,96% est inférieur à 1%, ce qui correspond d'après la fiche à une hémophilie A majeure.
1.5 L'enfant reçoit depuis des années du facteur VIII (dit "anti-hémophilique A") exogène et s'est sensibilisé ;
comme la sensibilisation est ancienne et répétée, la commutation de classe a eu lieu et les Ig sont d'isotype G ;
elles reconnaissent spécifiquement le FVIII thérapeutique.
1.6 Les épitopes du FVIII injecté diffèrent au moins en partie de ceux du FVIII de l'enfant (par exemple parce
que le FVIII de l'enfant est probablement muté) et ont donc été reconnus comme non-soi.
1.7 L'Anticorps (anticorps ici anti-FVIII) reconnait le FVIII thérapeutique et le lie ; les phagocytes reconnaissent
le complexe immun ainsi formé, le phagocytent, et le digèrent.
1.8 On cherche, en injectant des doses croissantes de FVIII, à induire progressivement la tolérance de l’enfant
vis à vis de FVIII exogène, c’est à dire de limiter puis arrêter la production d’anticorps anti FVIII (nda : il est faux
d'écrire qu'on cherche par un excès de FVIII à "déborder" les ACC existants).
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2.3 Ici (hémarthrose du genou) on cherche à détecter et quantifier les cellules sanguines, donc le MGG est
une coloration adaptée.
2.4 La fixation permet d'immobiliser les cellules dans un état aussi proche que possible de leur état in-vivo ; il
faut (nda : deux réponses attendues parmi) : immersion rapide, dans un grand volume, composition du fixateur
adaptée, temps d'immersion suffisant, etc.
2.5 Un antigène est une entité pouvant être reconnue par un anticorps – par extension une entité pouvant être
reconnue par un élément de la réponse immunitaire.
2.6 L'épitope de l'Ag est reconnu par le paratope de l'Ac. Cette reconnaissance consiste en la réalisation de
nombreuses interactions non covalentes (liaisons polaires : H, ioniques… ou au contraire apolaires type van der
Waals).
2.7
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2.9 Les chaines de globines sont hydrolysées et libèrent des acides aminés, réutilisés pour d'autres synthèses
protéiques ; l'hème est libéré et son fer est relâché dans la circulation pour être récupéré par la transferrine ;
*** : NDLR : la protoporphyrine (résidu de l'hème) est dégradée (biluribine) et non recyclée (donc hors
sujet ici).
2.10 L'hémosidérine permet le stockage intracellulaire du fer (sous une forme peu mobilisable car peu soluble).
Ici, on pourrait imaginer que l'hémarthrose entraînant une grande libération d'hématies dans la capsule articulaire,
la phagocytose des hématies par les macrophages est continue et massive, ce qui aboutit à la surcharge décrite.
*** : NDLR : il n'est pas absurde de penser à l'ARN, mais cette recherche ne constitue pas une méthode
de dépistage, plutôt une quantification de suivi des malades déjà identifiés.
3.2 La bandelette porte des antigènes et permet donc de détecter des anticorps dans le sérum du patient. La
position sur la bandelette des anticorps détectés indique leur spécificité (et permet donc de typer l'infection : VIH1,
VIH2).
9 9 9
3.3 50% de 6.10 /L = 0,5 x 6.10 /L = 3.10 /L, dans les valeurs de référence indiquées donc physiologique.
3.4 Annexe 7
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CATALOGUE DE L'UPBM :
http://www.upbm.org
Vous trouverez sur notre site le catalogue avec possibilité d'édition des bons de commande.
Dès que possible, des corrigés complémentaires ou des erratums seront en ligne. Encore faut-il que les erreurs
soient signalées !
Les annales épuisées et des sujets d’ÉPS sont aussi disponibles en téléchargement.
ISBN 978-2-910069-75-9
9 7 8 2 9 1 0 069 7 5 9
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