Approche de la classification du vivant
Approche de la classification du vivant
Pierre Louis Moreau de Maupertuis (1698 – 1759), assez méconnu, brillait dans les salons parisiens du XVIII, remettant
en cause par des expériences concrètes des croyances sur certaines espèces. Il s'est longuement interrogé à propos
d'un Africain albinos. Il est précurseur en génétique, considérant déjà qu'une série de mutations fortuites répétées au
cours du temps pouvait engendrer une multiplication toujours croissante du nombre d'espèces, expliquant la grande
diversité observée sur la Terre.
Carl von Linné (1707-1778) médecin et botaniste suédois, est le créateur du système actuel de nomenclature
binominale des espèces :
un nom de genre suivi d’un nom d’espèce.
Les caractères sont observés en comparaison avec l’Homme, les groupes peuvent ainsi être nommés pour une absence
de caractère (ex : agnathes, sans mâchoire ; invertébré, sans vertèbre). En effet Linné travaille dans le cadre de l’ordre
divin où l’Homme est presque au sommet (sous les anges et les archanges) dans l’échelle de la Création (Scala
naturae), toutes les autres espèces étant rangées au dessous sur cette échelle. Il est donc évidemment fixiste. Son
œuvre est considérable, de nombreuses espèces ayant été décrite dans son ouvrage Systema naturae.
Jean Batiste de Monet, chevalier de Lamarck (1744-1829) émet l’hypothèse d’une transformation des espèces : la
fonction crée l’organe et les caractères acquis sont transmis aux descendants ; l’exemple célèbre est celui de la girafe
qui tend son cou pour attraper les feuilles dans les arbres, ce qui allonge son cou : ses descendants auront un cou
allongé aussi. C’est le transformisme. Il a le mérite de remettre en cause le fixisme et de percevoir le rôle du milieu
dans l’évolution, mais l’hypothèse de la transmission des caractères acquis est erronée.
Charles Darwin (1809-1882) part à 22 ans comme compagnon de voyage du capitaine du Beagle, en mission pour
cartographier les portions mal connues du littoral sud-américain. Il observe et prélève un grand nombre d’espèces de
milieux très divers ; il remarque leur ressemblance liée à leur répartition géographique, et leur variabilité au sein d’une
espèce ; l’exemple des « pinsons » des Galapagos, des géospizes, montre que des espèces proches diffèrent selon l’île
qu’elles occupent, les ressources qu’elles y exploitent, et semblent provenir d’espèces ancestrales continentales, par de
petits changements graduels ; il entrevoit le mécanisme à l’origine de nouvelles espèces. Il attend la confirmation par un
pair (Alfred Wallace) pour publier « De l’origine des espèces ». Par sélection naturelle (tous les individus d’une
espèce n’ont pas les même capacités de survie et de reproduction, les plus aptes survivent et se reproduisent) les
populations changent graduellement et s’adaptent ainsi à leur environnement. Il parle de descendance modifiée
(quand nous parlons d’évolution) et de généalogie (quand nous parlons de parenté).
Ernst Haeckel en 1866 considère que « l’ontogénie (le développement embryonnaire) résume la phylogénie
(l’évolution) ».
Dans la classification phylogénétique on part des connaissances sur l’évolution et les parentés, et on cherche
à préciser les parentés dans un groupe d’espèces choisies.
Les exercices ci-dessous permettent d’aborder les méthodes utilisées dans les constructions d’arbre de
parenté. Ils n’ont rien à voir avec ce que font les élèves au primaire ou au collège, mais permettent de
comprendre les précautions à prendre avec nos élèves.
La question étant « Qui est plus proche de qui ? » on prend au minimum trois espèces dans l’échantillon
(ici, pigeon, cistude et crocodile). On choisit en plus un extra groupe (ici la grenouille) qui possède des
caractères ancestraux en commun avec les espèces du groupe. Les caractères différents observés dans le
groupe sont considérés comme des caractères nouveaux apparus lors de l’évolution, ou caractères dérivés.
Les 0 indiquent un caractère ancestral (absence d’amnios ; absence de gésier ; mandibule pleine ; absence de bec corné ;
absence d’ailes ; présence de colonne vertébrale))
Les 1 indiquent un caractère dérivé (présence d’amnios ; présence de gésier ; mandibule fenestrée ; présence de bec corné ;
présence d’ailes)
Grenouille cistude pigeon biset crocodile Grenouille pigeon biset cistude crocodile Grenouille crocodile cistude pigeon biset
Sur ces arbres on place au bon endroit sur les branches les changements observés pour les 6 caractères. On
choisit ensuite l’arbre le plus parcimonieux, celui qui nécessite le moins grand nombre de changements. C’est
l’hypothèse de parenté la plus probable. Il s'agit de la première, où 6 innovations sont nécessaires pour valider
l'hypothèse, au lieu de 7 ou 8 pour les deux suivantes.
Parmi les caractères pris en compte, certains nous ont servi à classer.
D’autres ne sont pas informatifs :
-la colonne vertébrale, partagée par toutes les espèces (c’est un caractère apparu anciennement) ;
_l’amnios, partagé par tous ceux dont on veut établir la parenté ;
-l’aile, qui n’est pas un caractère partagé (seul l’oiseau la possède) (l’absence d’aile est un caractère partagé
par deux espèces, mais à l’état primitif).
Autre exemple : l’extra groupe est le poisson.
(Caractères primitifs 0: présence de mâchoire ; membres pairs à nageoires rayonnées ; présence de dents ; mandibule en plusieurs
os ; réserves vitellines de l’œuf importantes ; absence d’aile
Caractères dérivés 1 : membres pairs marcheurs ; absence de dents ; mandibules constituée d’un seul os dentaire ; réserves
vitellines quasi nulles ; présence d’ailes)
Truite Homme C.souris Oiseau Truite Oiseau Ch.souris Homme Truite Ch.souris Homme Oiseau
Ces exercices mettent en évidence trois types de ressemblance qu’on peut observer
entre des espèces :
-des ressemblances dues à des caractères très anciens partagés par deux espèces, qui ne nous
renseignent pas sur leur parenté dans le groupe étudié (ex : la colonne vertébrale, chez les mammifères). (Les
phylogénéticiens les appellent symplésiomorphies !)
-des ressemblances dues à des convergences : un caractère apparu indépendamment dans deux groupes
différents au cours de l’évolution (ex : l’aile chez les oiseaux et les chiroptères, qui n’est pas homologue ; chez
les oiseaux, le deuxième doigt est porteur, couvert de peau et plume, chez la chauve-souris, les quatre
derniers doigts sont porteurs, couverts de peau et de poils). (Les phylogénéticiens les appellent
homoplasies !!)
et partagé par les deux espèces observées (Ex : le gésier, les mandibules fenestrées chez les oiseaux et
crocodiles), qui partagent donc un ancêtre commun. Ce sont les caractères utiles pour répondre à la question
« Qui est plus proche de qui ? ». (Les phylogénéticiens les appellent synapomorphies, ou homologies
secondaires !!!).
A quoi sert ce genre d’exercice ?
En construisant des arbres de cette sorte (ou arbre cladistique) on voit très bien, par exemple, que :
Le crocodile et le pigeon biset sont les plus proches parents dans l’échantillon étudié.
La cistude, le crocodile et le pigeon biset descendent d’un ancêtre commun, chez qui est apparu l’amnios
(enveloppe protectrice autour de l’embryon, remplie de liquide amniotique). Le groupe contenant cet ancêtre
et tous ses descendants est un clade (ou groupe monophylétique) celui des AMNIOTES.
Le crocodile et l’oiseau descendent d’un ancêtre commun chez qui la mandibule s’est allégée par la formation
d’un orifice. Le groupe monophylétique comprenant cet ancêtre et tous ses descendants se nomme
ARCHOSAURES.
Le crocodile et la cistude étaient traditionnellement classés ensemble parmi les reptiles : on voit grâce à ce
travail que ce groupe n’est pas un clade (il manque les oiseaux parmi les descendants de l’ancêtre commun) :
c’est un grade, ou groupe paraphylétique, donc c’est un terme qui n’a pas sa place dans la classification
phylogénétique.
Une visite au Muséum pour les élèves de l’école primaire et du collège, en plus de toutes les activités de
langage qu'elle permet de mettre en œuvre, permet de viser les compétences suivantes:
(Extrait des textes officiels: socle commun des compétences et connaissances)
"Culture humaniste: donner à chacun l’envie d’avoir une vie culturelle personnelle par (…) la fréquentation de
musées…
Autonomie et initiative: développer la capacité des élèves à apprendre tout au long de la vie."
De plus, un travail sur la classification participe à la construction des connaissances et capacités suivantes, issues du
socle:
"Culture scientifique: Chacun doit connaître les caractéristiques du vivant: unité…biodiversité…évolution des espèces.
Autonomie et initiative: rechercher l'information utile, l'analyser, la trier, la hiérarchiser, l'organiser, la synthétiser."
CP-CE1
Découvrir le monde du vivant, de la matière et des objets
Les élèves repèrent des caractéristiques du vivant : naissance, croissance et reproduction ; nutrition et régimes
alimentaires des animaux. Ils apprennent quelques règles d’hygiène et de sécurité personnelles et collectives. Ils
comprennent les interactions entre les êtres vivants et leur environnement et ils apprennent à respecter l’environnement.
Sixième
Partie transversale : diversité, parenté et unité des êtres vivants
Connaissances :
« Les organismes vivants sont classés en groupes emboîtés définis uniquement à partir des attributs qu’ils possèdent en
commun. Ces attributs définis par les scientifiques permettent de situer des organismes d’espèces différentes dans la
classification actuelle.
Capacités (compétence 7 du socle) :
« Rechercher l’information utile, l’analyser, la trier afin de déterminer un organisme vivant à partir d’une clé de
détermination.
Rechercher l’information utile, l’analyser, la trier, l’organiser afin de créer des groupes emboîtés dans la classification.
Rechercher l’information utile et mobiliser ses connaissances en situation afin de replacer un organisme vivant dans la
classification actuelle. »
Cinquième
Respiration et occupation des milieux de vie
« Connaissances : Chez les animaux les échanges gazeux se font par l’intermédiaire d’organes respiratoires : poumons,
branchies, trachée.
Capacités : Rechercher l’information utile et mobiliser ses connaissances en situation afin de replacer un organisme
vivant dans la classification. »
Géologie externe : évolution des paysages
« Connaissances : les roches sédimentaires peuvent contenir des fossiles : traces ou restes d’organismes ayant vécu
dans le passé.
Capacités : Rechercher l’information utile, l’analyser, la trier afin de déterminer un organisme fossile à partir d’une clé de
détermination. Rechercher l’information utile et mobiliser ses connaissances en situation afin de placer un organisme
fossile dans la classification actuelle.
Quatrième
Reproduction sexuée et maintien des espèces dans les milieux
« Connaissances : L’union des cellules reproductrices mâle et femelle a lieu dans le milieu ou dans l’organisme. Des
mécanismes à l’échelle des individus et des cellules reproductrices favorisent la fécondation
. Capacités : Recherche l’information utile et mobiliser ses connaissances en situation afin de replacer un organisme
vivant dans la classification actuelle. »
Troisième
Evolution des organismes vivants et histoire de la Terre
« Connaissances : La cellule, unité du vivant ….indique(nt) sans ambigüité une origine primordiale commune. …Leur
comparaison (des espèces) conduit à imaginer entre elles une parenté, qui s’explique par l’évolution. L’existence de
ressemblances entre groupes apparus successivement suggère la parenté des espèces qui les constituent. Une
espèce nouvelle présente une organisation commune et aussi des caractères nouveaux par rapport à une espèce
antérieure dont elle serait issue. L’Homme, en tant qu’espèce, est apparu sur la Terre en s’inscrivant dans le processus
de l’évolution.
Capacités : Exploiter des textes, schémas, graphiques images, bases de données afin d’établir une relation de parenté
entre les espèces. »
Lycée
Seconde :
Thème 1 – La Terre dans l'Univers, la vie et l'évolution du vivant : une planète habitée
La biodiversité, résultat et étape de l'évolution.
Au sein de la biodiversité, des parentés existent qui fondent des groupes d'êtres vivants. Ainsi les vertébrés ont une
organisation commune. Les parentés d'organisation des espèces d'un groupe suggèrent qu'elles partagent toutes un
ancêtre commun.
Premières ES et L
Place de l’Homme dans l’évolution
Terminale S
Parenté entre les êtres vivants actuels et fossiles – Phylogenèse –Evolution
« Recherche de parenté chez les vertébrés – L’établissement de phylogénies
L’établissement de relations de parenté entre les vertébrés actuels s’effectue par comparaison de caractères
homologues (embryonnaires, morphologiques, anatomiques et moléculaires).
Les comparaisons macroscopiques prennent en compte l’état ancestral et l’état dérivé des caractères. Seul le partage
d’états dérivés des caractères témoigne d’une étroite parenté. Ces relations de parenté contribuent à construire des
arbres phylogénétiques. Les ancêtres communs représentés sur les arbres phylogénétiques sont hypothétiques, définis
par des espèces qui leur sont postérieures : ils ne correspondent pas à des espèces fossiles précises. Une espèce
fossile ne peut être considérée comme la forme ancestrale au cours de laquelle se sont différenciées les espèces
postérieures.
Lignée humaine – Place de l’Homme dans le règne animal
L’Homme est un eucaryote, un vertébré, un tétrapode, un amniote, un mammifère, un primate, un hominoïde, un
hominidé, un homininé : ces caractères sont apparus successivement à différentes périodes de l’histoire de la
vie. L’Homme partage un ancêtre commun récent avec le Chimpanzé et le Gorille. Cet ancêtre commun n’est ni un
Chimpanzé (ou un Gorille) ni un homme.
4 - Nos vieilles erreurs… à ne plus transmettre
Fossile vivant
Tous les fossiles sont morts ! Les espèces vivantes ne sont pas des fossiles !
On parle parfois de fossile vivant à propos d’une espèce actuelle ressemblant à un fossile connu, comme le
coelacanthe (Latimeria chalumnae) semblable au coelacanthe fossile datant du Crétacé supérieur ; or le
coelacanthe actuel est le résultat d’une longue évolution jusqu’à l’époque actuelle, il peut avoir accumulé des
changements génétiques nombreux sans que sa morphologie ne soit très modifiée par rapport aux formes
anciennes.
Confusion tri-classification
Dans une activité de tri, on répond à la question « a ou n’a pas », ce qui est utile pour déterminer un
être vivant (trouver son nom dans une clé de détermination). Les clés de détermination sont un outil
performant, comme la flore de Gaston Bonnier, pour identifier une espèce.
La construction d’arbres de parenté ne doit pas se faire sur l’absence d’un attribut. Certains documents
confondent clé et arbre, on y prendra garde. Les arbres proposés dans ce dossier sont ceux proposés par G.
Lecointre et H. Le Guyader, références en classification phylogénétique, ou bien des arbres à construire dans
les salles du Muséum.
5 - Enseigner par la démarche d'investigation
1- L'enseignant provoque une situation de départ qui focalise la curiosité des élèves.
2- Les élèves expriment leurs conceptions premières, posent des questions, émettent des avis.
4- Démarche d'investigation
4.1 Expérimentation 4.2 Réalisation 4.3 Observation 4.4 Recherche sur 4.5 Enquêtes et
directe conçue et matérielle directe ou assistée des documents. visites.
réalisée par les (recherche d'une par un instrument
élèves. solution technique). avec ou sans
mesure.
Recueil et mise en forme des résultats en vue de leur communication au sein de la classe.
5- Synthèse
L'enseignant organise la confrontation des résultats, qui débouche sur une formulation d'une connaissance provisoire,
propre à la classe. Lorsque la réponse au problème est incomplète ou insuffisante, il amène les élèves à poursuivre
l'investigation en variant les moyens. La démarche suivie est mise en forme.
6- L'enseignant amène les élèves à confronter le résultat de la synthèse au savoir établi ou savoir savant, dans la
perspective d'une généralisation d'une connaissance ou d'un savoir faire. Les élèves, avec l'aide de l'enseignant,
mettent en forme la trace écrite.
Nouveaux problèmes,
nouvelles questions.
7- L'enseignant évalue , les élèves font le point sur ce qu'ils ont appris et sur la façon dont ils l'ont appris.
6 - Des ateliers de classification dans les salles du Muséum
Les documents qui suivent vous permettent de faire travailler vos élèves avec les animaux sous les yeux,
dans les vitrines des salles Atlas, Montagne Vivante et Carnaval des Insectes, avec des difficultés variables.
Un premier document à destination des élèves, permet d'observer les animaux de la Salle Atlas et de remplir
un tableau d'attributs. C'est la seule salle où l'on peut trouver d'autres vertébrés que des oiseaux ou
mammifères. Cet exercice permet entre autres de rassembler dans le même groupe (celui des sauropsides)
les oiseaux et "reptiles" ici un lézard :bien faire repérer les écailles sur les pattes de l'oiseau !
Après avoir rempli leur tableau, les élèves peuvent constituer les groupes : c'est difficile, sauf si on partage le
travail : un groupe d'élève traite un attribut. Dans ce cas, à la mise en commun, on se rend compte de
l'emboîtement des groupes, et les élèves peuvent tenter de les emboîter correctement…
On peut aussi donner une image de chaque animal à chaque élève, et les élèves se rassemblent en groupe
selon les attributs qu'ils (l'animal qu'ils représentent) partagent. Ils peuvent constituer des sous groupes dans
les grands groupes.
C'est difficile, on peut alors passer au deuxième document qui sert de référence scientifique (voilà comment
les scientifiques construisent les groupes pour cet échantillon d'animaux). On voit aussi la présentation en
arbre de parenté, qui donne autant d'information que les groupes emboîtés (mais qui est plus facile à remplir !)
Selon le temps, on peut prévoir de remplir seulement le tableau en visite, et faire la suite en classe.
Le troisième document permet de faire un travail similaire dans la salle Montagne Vivante, avec encore une
fois les groupes emboîtés (quatrième) et l'arbre correspondant (cinquième).
Les deux documents suivants sont à réserver à des experts ! Ils permettent d'établir dans la Montagne
Vivante, des groupes plus précis avec un plus grand nombre d'attributs et d'animaux. Vérifiez que vous vous
en sortez avant de lancer vos élèves ! (sixième). Enfin le dernier concerne les Arthropodes, dont une activité
à faire dans la salle Carnaval des Insectes, pour des élèves déjà à l'aise avec les groupes emboîtés.
Classer les animaux de la salle Atlas
Tu peux trouver tous ces animaux dans la salle Atlas. Observe-les bien, ainsi que les photographies
de leur crâne, puis mets une croix dans chaque case si l'animal possède l'attribut.
Grâce à ton tableau rempli (et vérifié), tu pourras constituer des groupes en rassemblant les animaux
qui partagent un attribut.
Squelette Ecailles Plumes Main Poils, Incisives Sabots Corne Bois Museau Crocs,
interne soudées à oreilles Très perma- (corne fin et carnas-
sur les quatre à coupantes nente tempo- mobile sières
pattes doigts pavillon raire)
externe
Oiseau
cardinal
Lézard
vert
Souris
Lion
Antilope
Dik-Dik
Cerf Axis
Ours
brun
Bison
Crapaud
Hérisson
Cerf
Elaphe
Antilope
Nyala
Squelette interne (Vertébrés), quatre membres (Tétrapodes)
Poils sur la peau, oreilles à pavillon externe (Mammifères) Incisives très coupantes
(Rongeur)
Sabots (Cétartiodactyles)
Ecailles sèches
sur la peau Plumes
Squelette
Main à quatre doigts
Poils
Incisives très coupantes
Griffes
Carnassières rétractile
s
Bois
Sabots
Cornes
Classer les animaux de la Montagne
Observe bien les animaux de ce tableau, observe aussi les photographies de leurs dents, et coche la case
quand ils possèdent le caractère ; le travail est déjà fait pour le chevreuil.
Ecureuil
Sanglier
Martre
Renard
Blaireau
Lièvre
Lapin
Loup
Lynx
Castor
Marmotte
Chamois
Bouquetin
Grand tétras
Tétras Lyre
Aigle Royal
Hibou Grand
Duc
Lagopède
Squelette interne (Vertébrés)
Plumes (Oiseaux)
Carnassières: molaires
coupantes (Carnivores)
Plumes
Incisives coupantes
Squelette
interne
Poils, oreille à
pavillon, mamelles Molaires coupantes
(carnassières) et crocs
Corne ou bois
Groin et défenses
Squelette interne (Vertébrés)
Plumes
(Oiseaux) Bec crochu, serres (Rapaces)
Caroncule (Galliformes)
Yeux en avant de la face
(Strigiformes)
Carnassières
(carnivores) Griffe rétractile
(Canidés) Corps allongé, pattes (Félidés)
courtes (Mustélidés)
Incisives
Squelette coupantes à Nombreuses
interne croissance paires de pattes
continue
Carnassières
Quatre
(molaires Deux antennes
membres
tranchantes)
Ecailles sur
les pattes Plumes, ailes
Yeux, bouche
Nombreuses paires de
pattes et deux antennes
http://www.perigord.tm.fr/~ecole-scienc/PAGES/MONVIV/Classif/SoMod.htm
(ou www.perigord.tm.fr puis sélectionner éducatif, puis école des sciences, puis activités ; le monde vivant.)
Un site proposant des documents téléchargeables permettant de classer les animaux de la ferme, de la forêt
tempérée, de la savane africaine, pour les cycles 2 et 3.
http://www.inrp.fr/lamap/
(Choisir Activités puis biologie puis classification)
Le site de la main à la pâte, qui vous propose des activités et des documents téléchargeables pour les cycles
2 et 3 (classer des animaux de la forêt tempérée ; classer les animaux de la poissonnerie ; l’homme, un
animal comme les autres ; une proposition d’activités sur la classification des êtres vivants en cycle 3).
http://www.ac-orleans-tours.fr/svt/infossvt/ipr/enseigner_classification.ppt
Un diaporama destiné aux enseignants de collège, sur l’enseignement de la classification.
http://www.ac-creteil.fr/svt/cdromlog/phylogenie/phylo.htm
Une page de présentation de l’ouvrage « Comprendre et enseigner la classification du vivant » par G.
Lecointre et H.Le Guyader, chez Belin.
http://tolweb.org/tree/phylogeny.htlm
Un site international, en anglais, où vous pouvez explorer l’arbre de la vie que construisent les scientifiques du
monde entier.
L’incontournable ouvrage cité plus haut « Comprendre et enseigner la classification du vivant », où des
exemples de séquences testées sont proposées, avec des fiches à photocopier.
« Classer des animaux au quotidien, cycles 2 et 3 », Chanet ,B. et Lusignan F. Collection « Au quotidien »,
SCEREN-CRDP de Bretagne, 96 pages +cederom, février 2007.
"Le rêve d'Estelle la pipistrelle" un album qui raconte les diverses rencontres d'Estelle avec des animaux
qui lui ressemblent plus ou moins, et un classeur plein de conseils et d'activités pour les enseignants.
Françoise Drouard, éditions CELDA, 2008.