DÉPARTEMENT DE GÉNIE CHIMIQUE
MODÉLISATION NUMÉRIQUE EN GÉNIE CHIMIQUE (GCH2535)
THÉORIE DES E.D.P : EXERCICES SUPPLÉMENTAIRES
Hiver 2020
Problèmes de fonctions propres et méthode de séparation des
variables
1. On considère l’équation aux dérivées partielles suivante
∂2u
x + 2yu = 0.
∂x∂y
En utilisant la méthode de la séparation des variables, trouver les équations différentielles
ordinaires (E.D.O) pour F (x),G(y) telles que u(x,y) = F (x)G(y) soit une solution de
l’équation aux dérivées partielles décrite ci-dessus.
2. On considère l’équation aux dérivées partielles
∂u(x,y) ∂u(x,y)
u(x,y) + + ey = 0 pour 0 < x < 1 et 0 < y < 1. (1)
∂x ∂y
En utilisant la méthode de la séparation des variables, trouver les équations différentielles
ordinaires (E.D.O) pour F (x),G(y) pour que u(x,y) = F (x)G(y) soit une solution de
l’équation aux dérivées partielles (1).
3. La distribution de la température u(x,y) dans une plaque carrée [0,π] × [0,π] de métal
non homogène est donnée par l’équation
∂2u ∂2u ∂u
2
+ 2 +2 = 0.
∂x ∂y ∂y
La distribution de température satisfait les conditions suivantes:
π
u(x,0) = cos x +
2
∂u(x,π)
=0
∂y
u(0,y) = 0 et u(π,y) = 0
En utilisant la méthode de la séparation des variables, trouver les équations différen-
tielles ordinaires (E.D.O) pour F (x),G(y) telles que u(x,y) = F (x)G(y) soit une solution
de l’équation aux dérivées partielles décrite ci-dessus. Donner aussi les conditions aux
limites associées à l’équation différentielle ordinaire pour F (x).
4. Le déplacement vertical v(x,t) d’une corde de longueur L = 1 dans un milieu élastique
satisfait à l’équation aux dérivées partielles
∂2v ∂2v
= + v, pour 0 < x < 1 et t > 0. (2)
∂x2 ∂t2
1
La corde est fixée aux extrémités : v(0,t) = 0 et v(1,t) = 0 pour t > 0.
∂v
La corde est mise en mouvement avec une vitesse initiale nulle (x,0) = 0 pour 0 <
∂t
x < 1 à partir de sa position initiale
v(x,0) = u 1 (x) − u 2 (x) pour 0 < x < 1,
3 3
(
0 0 ≤ x < c,
où uc (x) est la fonction échelon-unité de Heaviside définie par uc (x) =
1 c ≤ x.
Soit v(x,t) = F (x)G(t). En utilisant la méthode de la séparation des variables, montrer
que la fonction F (x) satisfait au problème de fonctions propres
(
F ′′ (x) − λF (x) = 0;
F (0) = 0 et F (1) = 0,
et que
G′′ (t) − (λ − 1)G(t) = 0,G′ (0) = 0,
où λ est une constante de séparation.
5. Soit l’équation d’onde d’une membrane vibrante
∂2u
2
∂2u
2 ∂ u
=c + 2
∂t2 ∂x2 ∂y
En utilisant la méthode de la séparation des variables, trouver les équations différentielles
ordinaires (E.D.O) pour F (x),G(y) et H(t) telles que u(x,y,t) = F (x)G(y)H(t) soit une
solution de l’équation aux dérivées partielles décrite ci-dessus.
6. On considère l’équation aux dérivées partielles
∂2u
x2 + 3y 2 u = 0 pour x > 0 et y > 0.
∂x∂y
Trouver la solution générale u(x,y) pouvant être obtenue en utilisant la méthode de la
séparation des variables.
7. On considère l’équation aux dérivées partielles
∂u ∂u ∂3u
+ +y = 0 pour 0 < x < 1 et 0 < y < 1. (3)
∂x ∂y ∂x∂y 2
En utilisant la méthode de séparation des variables, trouver les équations différentielles
ordinaires satisfaites par les fonctions F (x) et G(y) pour que u(x,y) = F (x)G(y), soit
une solution de l’équation aux dérivées partielles (3).
8. Trouver les valeurs propres et les fonctions propres associées aux problèmes de conditions
aux limites suivants:
(a)
y ′′ (x) − 2y ′ (x) + λy(x) = 0 avec y(0) = 0 et y(π) = 0
(b)
y ′′ (x) − λy(x) = 0 avec y(0) = 0 et y(L) = 0
(c)
y ′′ (x) + (1 + λ)y(x) = 0 avec y(0) = 0 et y ′ (π) = 0
(d)
y ′′ (x) − λy(x) = 0 avec y ′ (0) = 0 et y ′ (L) = 0
École Polytechnique de Montréal 2 Zoumana COULIBALY
(e)
y ′′ + (1 − λ)y = 0 si − 1 < x < 1, avec y(−1) − y(1) = 0, et y ′ (−1) − y ′ (1) = 0
(f)
y ′′ + 6y ′ + (5 + λ)y = 0 pour 0 < x < 2, y(0) = 0 et y(2) = 0
(g)
d2 y π π
2
+ λy = 0 pour 0 < x < , y ′ (0) = 0, y ′′ =0
dx 2 2
Série de Fourier
9. Déterminer la plus petite période (période fondamentale) des fonctions suivantes. Jus-
tifier votre réponse.
5πx 3πx
(a) f (x) = 3 − 2 cos + sin .
2 2
πx
(b) f (x) = cos(πx) sin .
2
X∞ nπx nπx
(c) f (x) = a0 + cos + sin .
n=1
L L
x x
(d) f (x) = −1 + 2 cos2 + sin .
2 3
2
Note : cos(2x) = 2 cos (x) − 1.
−1
(x − 1)
si − 2 < x < 0,
10. Soit f (x) = (x + 1) −1 et f (x + 4) = f (x) pour tout x ∈ R.
si 0 < x < 1,
−1
x si 1 < x < 2,
Définir la fonction f (x) en ses points de discontinuités x = 0 et x = 1 pour que sa série
de Fourier converge vers f (x) pour tout x ∈] − 2,2[.
11. Trouver la série de Fourier associée à chacune des fonctions suivantes:
(a) (
x+2 si − 2 ≤ x < 0;
f (x) = et f (x + 4) = f (x),∀x ∈ R.
0 si 0≤x<2
(b) (
ex si − π ≤ x < 0;
f (x) = et f (x + 2π) = f (x),∀x ∈ R.
0 si 0≤x<π
√
12. Soit f (x) une fonction périodique de période 2 π telle que
( √ √
1 si π ≤ x ≤ 2 π;
f (x) = √ √
0 si 2 π ≤ x ≤ 3 π.
√
Calculer la série de Fourier de f (x). Quelle est la valeur de la série de Fourier en x = π?
∞ nπx
e−( 2 )t .
X nπ
13. Soit u(x,t) = x + Cn sin
n=1
2
∂u
Sachant que (x,0) = x pour 0 ≤ x ≤ 2, déterminer les coefficients Cn pour n ≥ 1.
∂x
École Polytechnique de Montréal 3 Zoumana COULIBALY
14. Soit f (x) une fonction périodique de période 2π définie par:
π π
x si − ≤x≤ ;
f (x) = 2 2
π − x π 3π
si ≤x≤ .
2 2
5π 7π
(a) Tracer la fonction f (x) dans l’intervalle − ; .
2 2
(b) Calculer série de Fourier associée à la fonction f (x).
15. Soit f (x) une fonction définie par:
(
x si 0 ≤ x < 1;
f (x) =
2 si 1 ≤ x ≤ 2.
Pour calculer la série de Fourier associée à la fonction f (x), on définit par prolongement
la fonction impaire, périodique de période p = 4 qui coı̈ncide avec la fonction f (x) sur
l’intervalle [0,2].
(a) Tracer sur l’intervalle [−2,6] le graphe du prolongement impair de la fonction f (x).
(b) Sans calculer la série de Fourier du prolongement impair de la fonction f (x),
3
trouver les valeurs vers lesquelles cette série convergera pour x = et x = 101.
2
16. Soit une fonction définie par:
f (x) = 1 + x2 pour 0 < x < 1.
On définit par prolongement la fonction impaire, périodique de période p = 2 qui coı̈ncide
avec la fonction f (x) sur l’intervalle [0,1]. Tracer sur l’intervalle [−1,3] le graphe de la
fonction vers laquelle la série de Fourier du prolongement impair de la fonction f (x)
converge.
17. Soit la fonction périodique de période P = 4 définie par le graphe suivant qu’on voit ici
sur l’intervalle −8 < x < 8 :
Fig. 1 – La fonction f (x).
Trouver la série de Fourier de f (x).
École Polytechnique de Montréal 4 Zoumana COULIBALY
18. Soit (
0 si − 3 ≤ x < 0;
f (x) =
x+2 si 0 ≤ x ≤ 3,
et on suppose que f (x + 6) = f (x) pour tout x ∈ R.
(a) Trouver SF (x), la série de Fourier pour la fonction f (x).
(b) Sachant que
∞
7 3 X 1 − (−1)n
SF (63) = + 2 ,
4 π n2
n=1
déterminer la valeur vers laquelle cette série converge. Justifier votre réponse.
Équation de la chaleur
19. Résoudre
∂2u ∂u
2
= , 0 < x < L,t > 0;
∂x ∂t
u(0,t) = 0 et u(L,t) = 0 pour t > 0;
u(x,0) = 1, 0 < x < L.
20. Résoudre
∂2u
∂u
= 4 , 0 < x < 2,t > 0;
∂x2 ∂t
u(0,t) = 0 et u(2,t)
πx = 0 pour t > 0;
u(x,0) = 2 sin
− sin(πx) + 4 sin(2πx), 0 ≤ x ≤ 2.
2
21. On considère le problème de diffusion de la chaleur dans une tige métallique de longueur
L = 1.
∂u ∂ 2 u
∂t − ∂x2 = 0, pour 0 < x < 1 et t ≥ 0
∂u
u(0,t) = 0 et (1,t) = 0, pour t > 0;
∂x
u(x,0) = x(1 − x) pour 0 ≤ x ≤ 1.
Déterminer la température u(x,t). On demande une solution complète où chaque
étape est justifiée.
∞
8(−1)n
X 32 (2n − 1)πx
Note : x(1 − x) = + sin .
n=1
(2n − 1)3 π 3 (2n − 1)2 π 2 2
Équation de Laplace
22. Trouver la solution du problème suivant
∂2u ∂2u
2
∇ u = + 2 = 0, dans R = {(x,y) : 0 < x < L,0 < y < L};
∂x2 ∂y
πx
u(x,0) = 0 et u(x,L) = cos , pour x ∈ [0,L];
L
∂u ∂u
(0,y) = 0 et (L,y) = 0 pour y ∈ [0,L].
∂x ∂x
Note: On demande une solution complète où chaque étape est justifiée.
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23. La température stationnaire u(x,y) dans une plaque rectangulaire est solution du pro-
blème suivant:
∂2u ∂2u
2
∇ u = + 2 = 0, dans R = [0,a] × [0,b];
∂x2
∂y
u(0,y) = 0 et u(a,y) = 0, pour y ∈ [0,b];
20
∂2u nπx
X
= 0 et (x,b) = sin pour x ∈ [0,a].
u(x,0)
∂x2
an=1
Déterminer la température u(x,y).
24. Déterminer la température u(x,y). dans une plaque qui a la forme d’un rectangle comme
solution du problème suivant:
∂2u ∂2u
2
∇ u = + 2 = 0, dans R = {(x,y) : 0 < x < 2,0 < y < 1};
∂x2 ∂y
u(0,y) = 0 et u(2,y) = y(2 − y), pour y ∈ [0,1];
∂u
u(x,0) = 0 et (x,1) = 0 pour x ∈ [0,2].
∂y
N.B.: On demande une solution complète où chaque étape est justifiée.
∞
X 32 (2n − 1)πy
Note : y(2 − y) = 3 π3
sin .
n=1
(2n − 1) 2
π
25. Trouver la solution u(x,y) de l’équation de Laplace dans la plaque carrée 0 < x < ,0 <
2
π
y < qui satisfait les conditions limites suivantes:
2
∂u π π
(0,y) =y − y si 0 ≤ y ≤ ;
∂y 2 2
π π
u ,y = 0 si 0 ≤ y ≤ ;
2 2
∂u π
(x,0) = 0 si 0 ≤ x ≤ ;
∂y 2
∂u π π
x, = 0 si 0 ≤ x ≤ ;
∂y 2 2
Note: On demande une solution complète où chaque étape est justifiée.
π
(−1)n+1 + 1
Z π
2
Indication : y − y sin(2ny)dy = .
0 2 4n3
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Réponses
(
F ′ (x) G(y) xF ′ (x) − λF (x) = 0
1. x = −2y ′ = λ,λ ∈ R ⇒
F (x) G (y) 2yG(y) + λG(y) = 0.
(
′ F ′ (x)
y G (y) F ′ (x) − (1 + λ)F (x) = 0
2. e = − 1 = λ,λ ∈ R ⇒
G(y) F (x) ey G′ (y) − λG(y) = 0.
G′′ (y) + 2G′ (y) −F ′′ (x)
3. = = λ, où λ est une constante réelle de séparation.
G(y) F (x)
• Le problème en F (x) : F ′′ (x) + λF (x) = 0, F (0) = 0 et F (π).
• Le problème en G(y) : G′′ (y) + 2G′ (y) − λG(y) = 0, G′ (π) = 0.
(
F ′′ (x) G′′ (y) F ′′ (x) − λF (x) = 0
4. = +1=λ⇒
F (x) G(y) G′′ (t) − (1 − λ)G(t) = 0.
• Les C.L. pour F (x) sont : v(0,t) = F (0)G(t) = 0 ⇒ F (0) = 0 car G(t) 6= 0 et
v(1,t) = F (1)G(t) = 0 ⇒ F (1) = 0.
∂v
• La C.L. pour G(t) est : (x,0) = F (x)G′ (0) = 0 ⇒ G′ (0) = 0 car F (x) 6= 0.
∂t
H ′′ (t)
′′
G′′ (y)
2 F (x)
5. =c + = λ, où λ est une constante réelle de séparation. Donc
H(t) F (x) G(y)
• L’équation en H(t) : H ′′ (t) − λH(t) = 0.
(
′′
2 F (x)
′′
2 G (y) c2 F ′′ (x) − µF (x) = 0
• Et : c =λ−c = µ,µ ∈ R ⇒
F (x) G(y) c2 G′′ (y) + (µ − λ)G(y) = 0.
F ′ (x) G(y)
6. On a x2 = −3y 2 ′ = λ, où λ est une constante réelle de séparation. Ainsi
F (x) G (y)
λ
• L’équation en F (x) : F ′ (x) − λF (x) = 0 ⇒ F (x) = K1 e− x .
y3
• L’équation en G(y) : −3y 2 G(y) − λG′ (y) = 0 ⇒ G(y) = K2 e− λ .
K
Dons la solution générale de l’EDP, par séparation des variables est u(x,y) = 3 .
λ
+ yλ
e x
F ′ (x) G′ (y)
7. On a =− = λ, où λ est une constante réelle de séparation. Ainsi
F (x) G(y) + yG′′ (y)
• L’équation en F (x) : F ′ (x) − λF (x) = 0.
• L’équation en G(y) : λyG′′ (y) + G′ (y) + λG(y) = 0.
K
Donc la solution générale de l’EDP, par séparation des variables est u(x,y) = λ y3 .
ex+ λ
2
8. (a) Les valeurs propres sont λn = 1 + n ,n ≥ 1 et les fonctions propres sont yn (x) =
Cn ex sin(nx),n ≥ 1.
nπ 2
(b) Les valeurs propres sont λn = − ,n ≥ 1 et les fonctions propres sont yn (x) =
nπx L
Cn sin ,n ≥ 1.
L
2n − 1 2
(c) Les valeurs propres sont λn = −1 + ,n ≥ 1 et les fonctions propres sont
2
2n − 1
yn (x) = Cn sin x ,n ≥ 1.
2
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nπ 2
(d) Les valeurs propres sont λn = − ,n ≥ 0 et les fonctions propres sont yn (x) =
nπx L
Cn cos ,n ≥ 0.
L
(e) Les valeurs propres sont λn = 1 − n2 π 2 ,n ≥ 0 et les fonctions propres sont yn (x) =
Cn cos(nπx) + Dn sin(nπx), n ≥ 0.
nπ 2
(f) Les valeurs propres sont λn = 4 + ,n ≥ 1 et les fonctions propres sont
nπx 2
yn (x) = Cn e3x sin ,n ≥ 1.
2
(g) Les valeurs propres sont λ0 = 0 avec la fonction propre y0 (x) = C0 , et λn =
(2n − 1)2 ,n ≥ 1 et les fonctions propres associées yn (x) = cos ((2n − 1)x) ,n ≥ 1.
( )
2π 2π 4 4
9. (a) La période fondamentale de f (x) est p = ppcm 5π , 3π = ppcm , = 4.
2 2
5 3
2π 2π
(b) La période fondamentale de f (x) est p = ppcm , = ppcm {2,4} = 4.
π π2
2π 2L
(c) La période fondamentale de f (x) est p = nπ = ,n ≥ 1.
L n
( )
x 2π 2π
(d) La période fondamentale de f (x) = cos(x) + sin est p = ppcm , =
3 1 13
ppcm {2π,6π} = 6π.
10. La série de Fourier de f (x) en
f (0+ ) + f (0− ) (0 − 1)−1 + (0 + 1)−1 −1 + 1
• x = 0 converge vers SF (0) = = = =
2 2 2
0;
f (1+ ) + f (1− ) 1−1 + (1 + 1)−1 1 + 12 3
• x = 1 converge vers SF (1) = = = = ;
2 2 2 4
3
On devrait donc définir f (x) en x = 0 et en x = 1 par f (0) = 0 et f (1) = .
4
∞ n
1 X 2 [1 − (−1) ] nπx 2 nπx
11. (a) L = 2 et SF (x) = + cos − sin .
2 n=1 n2 π 2 2 πn 2
∞
1 − e−π X 1 − (−1)n e−π n [(−1)n e−π − 1]
(b) L = π et SF (x) = + cos(nx) + sin(nx).
2π (n2 + 1)π (n2 + 1)π 2
n=1
∞
√ 1 X (−1)n − 1 √
12. • L= π et SF (x) = + sin n πx .
2 nπ
n=1
√
• Comme f (x) est discontinue en x = π, la série de Fourier de f (x) converge vers
√ + √ −
√ f( π ) + f( π ) 0+1 1
SF ( π) = = = .
2 2 2
∞
2 2
Z
∂u X nπ nπx nπ nπx
13. (x,0) = 1 + Cn cos = x ⇒ Cn = an = x cos dx =
∂x n=1
2 2 2 2 0 2
4 [(−1)n − 1] 8 [(−1)n − 1]
⇒ C n = pour n ≥ 1.
n2 π 2 n3 π 3
5π 7π
14. (a) Le graphe de la fonction f (x) sur − , est illustrée à la figure 2.
2 2
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1 y
π
2
5 3 π π 3 5π x
− π − π − π
2 2 2 2 2 2
1
− π
2
5π 7π
Fig. 2 – Le graphe de f (x) sur − ,
2 2
∞ nπ
X 4 sin 2
(b) La série de Fourier de f (x) est : L = π et SF (x) = sin(nx).
n2 π
n=1
15. (a) Le graphe du prolongement impair de f (x) est illustrée à la figure 3.
y
2
−2 −1 1 2 3 4 5 x
−1
−2
Fig. 3 – Le graphe du prolongement impair de f (x) sur [−2,6]
3
(b) • Comme f (x) est continue en x = , alors la série de Fourier de f (x) converge
2
3 3
vers SF =f = 2.
2 2
• Puisque f (x) est discontinue en x = 101 = 4 × 25 + 1, alors la série de Fourier
f (1+ ) + f (1− ) 1+2 3
de f (x) converge vers SF (101) = SF (1) = = = .
2 2 2
16. Le graphe du prolongement impair de f (x) est illustrée à la figure 4.
y
2
−1 1 2 3 x
−1
−2
Fig. 4 – Le graphe du prolongement impair de f (x) sur [−1,3]
École Polytechnique de Montréal 9 Zoumana COULIBALY
17. f (x) = 3x − 6 pour 0 < x < 4 et f (x + 4) = f (x) ⇒ p = 4 et sa série de Fourier de f (x)
∞
X −12 nπx
est f (x) = sin .
nπ 2
n=1
∞
7 X 3 [(−1)n − 1] nπx 2 − 5(−1)n nπx
18. (a) SF (x) = + cos + sin .
4 n2 π 2 3 nπ 3
n=1
(b) Comme f (x) est discontinue en x = 63 = 10 × 6 + 3, la série de Fourier de f (x)
f (3+ ) + f (3− ) 0+5 5
converge vers SF (63) = SF (3) = = = .
2 2 2
∞ n
nπ 2 2 [1 − (−1) ]
nπx
e−( L ) t
X
19. La solution est u(x,t) = sin ou encore
n=1
nπ L
∞ 2
4 X − (2n−1)π 1 (2n − 1)πx
t
u(x,t) = e L
sin .
π 2n − 1 L
n=1
π2
πx 2 2
20. La solution est u(x,t) = 2e− 4 t sin − e−π t sin(πx) + 4e−4π t sin(2πx).
2
∞
8(−1)n
X 32 −( 2n−1 π )
2
t (2n − 1)πx
21. La solution est u(x,t) = 3 π3
+ 2 π2
e 2 sin .
n=1
(2n − 1) (2n − 1) 2
X∞ nπx nπy πx
22. On a u(x,y) = K0 + Kn cos sinh et u(x,L) = cos ⇒ K1 =
L L L
n=1
πy
cos πx
1 L sinh L
et K0 = 0,Kn = 0 pour n ≥ 2. Donc la solution est u(x,y) = .
sinh(π) sinh(π)
20
X −a2 nπx nπy
23. La solution est u(x,y) = 2 π 2 sinh nπa
sin sinh .
n=1
n b
a a
∞
X 32 (2n − 1)πy (2n − 1)πy
24. La solution est u(x,y) = sin sinh .
n=1
(2n − 1)3 π 3 sinh((2n − 1)π) 2 2
∞
π X 1 + (−1)n+1
2nx 2n(π−x)
25. La solution est u(x,y) = K0 x − − cos(2ny) e − e .
2 2n3 π (1 − e2nπ )
n=1
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