Referentiel Bts Commerce Inter
Referentiel Bts Commerce Inter
DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Commerce international
1
Sommaire
ANNEXE VI Tableau de correspondance entre épreuves ou unités de l’ancien diplôme et du nouveau diplôme
2
ANNEXE I
Présentation synthétique du référentiel du diplôme
Brevet de technicien supérieur Commerce international
Domaine d’activités 2
Mise en œuvre des opérations Bloc de compétences 2
internationales
Domaine d’activités 3
Participation au développement commercial Bloc de compétences 3
international
Réalisation d’une veille sur l’environnement Réaliser une veille sur l’environnement global
global de l’entreprise de l’entreprise
Analyse et synthèse d’informations sur un Analyser et synthétiser les informations sur Unité U 6
marché cible un marché cible Développement
Recensement et identification des modalités de Recenser et identifier des modalités de commercial
déploiement sur un marché cible déploiement sur un marché cible international
Contribution aux démarches d’adaptation liées Contribuer aux démarches d’adaptation liées
au développement international de l’entreprise au développement international de
Participation à la prospection commerciale en l’entreprise
appui des commerciaux et des réseaux de Participer à la prospection commerciale
vente
Culture générale et expression
Appréhender et réaliser un message écrit : Unité U 1 Culture
Respecter les contraintes de la générale et
langue écrite expression
3
Synthétiser des informations
Répondre de façon argumentée à
une question posée en relation avec
les documents proposés en lecture
Communiquer oralement :
S’adapter à la situation
Organiser un message oral
Langue vivante étrangère 2
Niveau B1 du CECRL pour les activités Unité U 2
langagières suivantes : Langue vivante
Compréhension de documents écrits étrangère 2
Production et interactions orales
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ANNEXE II - Référentiel des activités professionnelles
Brevet de technicien supérieur Commerce international
I- CHAMP D’ACTIVITÉS
1.1. Définition
La gestion et le suivi de la relation commerciale dans un contexte interculturel occupent une place primordiale dans
les activités quotidiennes de l’assistant import/export. Il est responsable de l’exécution des contrats d’achat/vente à
l’international. Il assure l’interface avec les clients et les fournisseurs, de la cotation ou de l’offre au paiement et la
gestion administrative des commandes export et des achats à l’étranger. Il contribue à la gestion des risques de
paiement, de change, de transport et de douane ainsi que des réclamations et des litiges. Il participe à la conception
de tableaux de bord et en assure la tenue, la diffusion et le suivi.
Sa capacité à communiquer, négocier, traduire les exigences des clients et des fournisseurs en solutions adaptées et
organiser les opérations d’import/export, en français et en anglais (le cas échéant dans une autre langue) permet le
développement et la pérennisation des courants d’affaires.
Il coordonne également les actions de l’ensemble des acteurs internes/externes impliqués dans les opérations
internationales et renforce la qualité des relations avec toutes les parties prenantes.
Il participe à l’élaboration des propositions commerciales, aux actions de promotion et de prospection. Par une activité
de veille globale et par une analyse de l’information, il contribue à la préparation des décisions de développement
commercial international. Il rend compte régulièrement de ses actions. Par ailleurs, il alerte des difficultés et/ou
opportunités repérées et formule des propositions adaptées.
Sa polyvalence lui permet d’exercer dans tout secteur d’activité, tout type d’organisation travaillant avec des clients,
des fournisseurs et des partenaires internationaux.
L’ensemble de ses missions s’exerce dans un contexte interculturel multilingue et numérique. Aussi, le titulaire du
diplôme fait preuve d’adaptabilité aux interlocuteurs et aux contextes d’exercice, ainsi que d’aisance
communicationnelle, écrite, orale, en français, en anglais, voire dans une autre langue.
Dans ce cadre, le titulaire du BTS Commerce international exerce dans les domaines d’activités professionnelles
suivants :
Le titulaire du BTS Commerce International accède à plusieurs niveaux de responsabilité, en fonction de son
expérience, de la taille de l’organisation qui l’emploie et des opportunités professionnelles qui s’offrent à lui. Il peut
être amené à contribuer à un projet de développement international.
Les appellations les plus courantes des emplois relevant du champ professionnel du diplôme concerné sont les
suivantes :
5
- gestionnaire import-export,
- agent de transit/agent d’exploitation (aérien, maritime, import ou export),
- assistant représentant en douane enregistré,
- assistant référent douane,
- assistant commerce international.
Le métier cœur de cible d’un titulaire du BTS Commerce international est donc le métier d’assistant/gestionnaire
import/export.
Le titulaire du BTS Commerce international exerce ses activités au sein d'entreprises industrielles, commerciales ou
de prestations de services, principalement des PME.
Ces entreprises s’adressent aussi bien à une clientèle de particuliers que de professionnels.
Le titulaire du BTS Commerce international dépend directement d’un responsable export ou import. Il occupe une
fonction support auprès des commerciaux export ou des acheteurs import. Il coordonne ses actions avec les services
internes (commercial, marketing, production, logistique, douane, juridique, comptabilité, etc.), et les services externes
(prestataires de services logistiques, organismes de certification et de contrôle qualité, CCI, banque, etc.).
Sont désormais concernées par l’internationalisation toutes les zones géographiques, à la faveur des évolutions des
coûts de production, des coûts commerciaux et de l’essor des économies émergentes. Cela se traduit par un
rééquilibrage géographique des échanges, une évolution des routes d’échanges et une nouvelle configuration des
forces et des influences économiques et politiques.
La mondialisation de l’économie a ainsi sorti l’export de l’exceptionnel et a fait de l’international – avec ses singularités
financières, juridiques et managériales – une dimension « normale » de l’activité des entreprises, fussent-elles des
TPE, PME ou même des entreprises artisanales. De nouveaux acteurs (start-up, micro entreprises) ont, dès leur
création, une logique mondiale. Quant à certaines PME, leur agilité organisationnelle et leur capacité à travailler en
mode projet leur permettent de se présenter en concurrents crédibles sur le marché mondial.
Si les PME et les microentreprises représentent la quasi-totalité des exportateurs, elles ne réalisent encore qu’une
faible part des exportations et ont des difficultés à pérenniser leurs courants d’affaires, faute souvent d’une vision
stratégique et marketing. Les dirigeants doivent de plus en plus s’appuyer sur des données géopolitiques et
culturelles actualisées pour se faire une représentation juste des risques, des contraintes et des opportunités des
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marchés internationaux. Les exportateurs ont aussi à s’adapter à des normes et des environnements juridiques
spécifiques, à des cultures différentes et doivent maîtriser des techniques évolutives.
Les entreprises opérant à l’international sont confrontées à une prolifération des règles commerciales à l’échelon
international (accords multilatéraux, accords bilatéraux, accords aux domaines d’application de plus en plus larges)
auxquelles s’ajoute le développement des normes sociales et environnementales, la montée en puissance des
exigences de « compliance » ou « conformité », ce qui complexifie les échanges internationaux, alors même que les
droits nationaux et le droit européen sont également en évolution et nécessitent une veille juridique.
Un contexte risqué
Les activités de commerce international connaissent un niveau de risque plus important que les opérations
domestiques : aux risques de toute activité entrepreneuriale, s’ajoutent des risques liés aux tensions politiques et
géopolitiques, des risques économiques et commerciaux par ailleurs plus difficiles à évaluer et à prévenir.
Les nouvelles technologies permettent la dématérialisation des processus de gestion courants et des relations
usuelles avec les partenaires. Ces technologies conduisent à un développement de nouveaux process plus efficients
et rentables (fractionnement de la chaîne de valeur, délocalisation de nombreuses tâches, offre de services …), tout
en renforçant les besoins en interactions humaines surtout dans les situations critiques ou imprévues. La
communication numérique et le développement des réseaux sociaux amènent également les entreprises à élargir
leurs outils de communication, de prospection et à développer des solutions d’e-commerce.
Les technologies mettent à portée des décideurs les données nécessaires à leurs projets de développement
international via les applications de veille et les méga données qui leur fournissent un socle rationnel et documenté
utile à la prise de décision.
L’activité du titulaire du BTS Commerce international s’exerce dans un contexte interculturel auprès de la clientèle et
des fournisseurs, actuels et potentiels, de l’entreprise, avec les prestataires de services à l’international. Le degré
d’autonomie et de responsabilité varie selon les structures, les missions et statuts des organisations qui l’emploient.
Son activité exige la maîtrise de plusieurs langues étrangères dont l’anglais, le sens de l’écoute, une forte curiosité,
une grande ouverture d’esprit ainsi qu’une forte adaptabilité.
Il exerce son activité avec loyauté dans le respect des législations et réglementations nationales et internationales,
des règles d’éthique, de déontologie et des usages interculturels. Son activité s’inscrit également dans un souci
constant de lutte contre les discriminations professionnelles, de préservation de l’environnement et de contribution au
développement durable.
Compte tenu de sa position d’interface interne et externe, en lien avec les partenaires étrangers, le titulaire du
diplôme du BTS CI doit développer une forte dimension relationnelle, s’adapter aux exigences de son activité et se
montrer disponible. Il prend en compte les priorités, la complexité des situations, les aléas quotidiens et les imprévus.
Sa maîtrise des technologies numériques s’inscrit dans un contexte professionnel d’échanges de données
dématérialisées. Elle est mise en œuvre quotidiennement dans le cadre de son activité.
Le titulaire du BTS Commerce international exerce les activités relevant des domaines suivants :
Leur mise en œuvre peut varier selon la nature, la taille et les modalités de fonctionnement des organisations
concernées et de leur développement d’activités à l’international.
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Domaine d’activités professionnelles 1 : Développement de la relation commerciale dans un
environnement interculturel
Conditions d’exercice
L’assistant import/export assure la gestion et le suivi de la relation commerciale dans un contexte interculturel. Il
assure la relation client/fournisseur en interface avec les services internes de l’entreprise. Il communique, négocie et
traduit les exigences des clients et des fournisseurs en solutions adaptées. Il accompagne le traitement des
demandes clients et des propositions des fournisseurs. Il met à jour, exploite et enrichit les informations
commerciales issues de son activité et communique ces informations dans le cadre des processus existants. Il
assure le suivi des relations avec les prestataires de services impliqués dans les relations import/export en France et
à l’étranger. Il mobilise en permanence les outils numériques. Toute son activité s’exerce en français et en anglais. Il
travaille sous la responsabilité du responsable import/export auquel il rend compte de son activité. Son degré
d’autonomie est fonction de la taille de l’entreprise.
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Domaine d’activités professionnelles 2 : Mise en œuvre des opérations internationales
Conditions d’exercice
Sous l’autorité de son responsable import/export, l’assistant import/export prend en charge l’exécution des contrats
d’achat/vente à l’international, de la demande d’offre ou de l’offre jusqu’au paiement. Il en assure la gestion
administrative et la gestion des risques d’exécution, de paiement, de change, de transport et de douane ainsi que
des réclamations et des litiges. Pour ce faire, il coordonne les actions de l’ensemble des acteurs internes/externes
impliqués dans les opérations internationales. Il effectue le reporting des opérations réalisées. Il propose le cas
échéant des pistes d’optimisation de gestion des flux commerciaux. Il respecte les conditions commerciales et
réglementaires, les règles d’éthique et de déontologie et les normes et standards de qualité.
Résultats attendus
Les contrats d’achat/vente sont exécutés de façon optimale
Les risques sont pris en compte
Les incidents et sinistres sont traités
La coordination interne des opérations est efficace
Les offres commerciales des fournisseurs et/ou des prestataires sont comparées
Les prestations de services choisies sont adaptées à l’opération
Les prestations sont suivies, évaluées et la remontée d’informations est réalisée
Les opérations respectent les procédures internes et répondent aux critères de qualité
Les normes et réglementations sont respectées
Les performances de gestion opérationnelle sont mesurées et des axes d’amélioration sont proposés
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Domaine d’activités professionnelles 3 : Participation au développement commercial international
Conditions d’exercice
La complexité de l’environnement international dans lequel s’effectuent les échanges commerciaux, nécessite de
l’assistant import/export une activité de veille globale, une analyse et une synthèse de l’information permettant la
préparation des décisions de développement commercial international. Il alimente de manière efficiente le système
d’information de l’entreprise. Il alerte des difficultés et/ou opportunités repérées sur un ou plusieurs marché(s)
cible(s) et formule des propositions adaptées en fonction des orientations stratégiques de l’entreprise. En ayant pris
connaissance des possibilités recensées sur le marché cible, il propose une/des modalité(s) de déploiement
pertinente(s) pour l’entreprise et il formule des préconisations concernant les adaptations nécessaires à son
développement international. Support de l’équipe commerciale export, il participe aux actions de prospection en
tenant compte des spécificités interculturelles du ou des pays ciblé(s). Il rend compte régulièrement de ses actions
au responsable export. Son activité nécessite le recours permanent aux outils numériques.
Résultats attendus
Une veille globale adaptée aux besoins de l’entreprise est mise en œuvre
Les informations recueillies sont synthétisées et partagées avec les acteurs internes
Le système d’information de l’entreprise est consulté et alimenté régulièrement
Les enjeux de la sécurisation des données sont intégrés
Les principales tendances des marchés cibles sont repérées
Les opportunités, les risques et contraintes sont identifiées
Les informations sont traitées
Les contextes géopolitiques et culturels sont pris en compte
Des adaptations marketing sont proposées
Des partenaires sont identifiés
Des modèles d’affaires adaptés au projet de développement international sont recensés
Les organismes d’aides à la prospection sont mobilisés
Les supports/outils de prospection sont adaptés aux marchés cibles
Des actions de prospection sont organisées et mises en œuvre
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Annexe III
Référentiel de compétences
Brevet de technicien supérieur Commerce international
Exploiter les données clients/fournisseurs Les bases de données sont actualisées, en respectant la
- Collecter les données clients/fournisseurs sécurité et l’intégrité du SIC
- Mettre à jour et enrichir les données Le traitement des données répond aux exigences
- Exploiter des bases de données commerciales et respecte les réglementations
- Partager l’information commerciale L’information produite est fiable et pertinente
L’information est diffusée de manière ciblée et adaptée
Gérer la relation commerciale internationale Les attentes des clients / les contraintes des fournisseurs
- Assurer la qualité de la relation et des prestataires et leurs évolutions sont prises en
client/fournisseur/prestataires compte
- Suivre les règlements La solution proposée répond aux demandes du client et
- Proposer une solution adaptée aux contraintes du fournisseur, du prestataire
- Gérer la relation dans le cadre des réclamations, des Les propositions sont réalistes
litiges et des sinistres Les contraintes légales et réglementaires sont
- Évaluer la performance commerciale et financière respectées
- Proposer des mesures correctrices pour améliorer la Les opérations liées aux règlements sont traitées et
performance commerciale et financière suivies (traçabilité)
Les risques sont pris en compte
Les réclamations, litiges, sinistres sont traités en
respectant les processus internes et de façon
personnalisée
Les tableaux de bord sont opérationnels
Les mesures correctrices sont cohérentes.
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Bloc de compétences 2 : Mettre en œuvre des opérations internationales
Réaliser une veille sur l’environnement global de Les besoins en termes de veille sont précisés
l’entreprise Les sources d’information sont correctement
- identifier les besoins d’informations repérées et sélectionnées
- Identifier et évaluer les sources d’information L’information sélectionnée est pertinente, fiable et
- Rechercher et sélectionner l'information adaptée
- Mettre à disposition l’information en interne L’information est exploitée et mise à disposition en
- Enrichir le SIM (système d’information marketing) de interne de façon efficiente
l’entreprise Le SIM est mis à jour en respectant les conditions
de sécurisation des données
Recenser et identifier des modalités de déploiement Des axes de déploiement sur un marché cible sont
sur un marché cible proposés dans le respect de la stratégie de
- Repérer et comparer les possibilités de déploiement l’entreprise et des spécificités locales
offertes sur le marché cible Les partenaires sont qualifiés
- Identifier les partenaires du déploiement Les organismes de soutien à l’export sont
- Mobiliser les organismes de soutien à l’export précisément recensés et efficacement sollicités
- Proposer une solution de déploiement adaptée La proposition de déploiement est cohérente
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SAVOIRS ET LIMITES DE SAVOIRS
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Bloc de compétences 2 : Mettre en œuvre des opérations internationales
Procédures et outils de gestion des Processus d’administration des ventes et achats internationaux et outils de
opérations suivi et de validation des documents et leur évolution (blockchain…)
Solutions numériques de gestion import-export
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Conformité réglementaire Conformité des produits et des opérations à la réglementation et aux
normes, à l’import et à l’export
Gestion des risques Typologie des risques des opérations internationales (non-paiement, de
change, de transport, de non-conformité, non-exécution, douanier)
Pour chacun des risques identifiés : facteurs de risque, évaluation des
risques, méthodes de prévention, techniques de couverture, conséquences
et incidences pour l’entreprise et ses partenaires
Gestion des couvertures et des sinistres
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Bloc de compétences 3 : Participer au développement commercial international
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Annexe IV Référentiel d’évaluation
Annexe IV a UNITÉS CONSTITUTIVES DU DIPLÔME
UNITÉS INTITULÉS
Relation commerciale
U4 interculturelle en anglais et en français
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Annexe IV B
DISPENSES D’UNITÉS
Les candidats titulaires d’un BTS d’une autre spécialité ou d’un autre diplôme national de niveau 5 ou supérieur
seront, à leur demande, dispensés de subir l’épreuve U1 « Culture générale et expression » ainsi que l’unité U2
« langue vivante étrangère 2 ».
Les candidats titulaires d’un BTS d’une autre spécialité ou d’un autre diplôme national de niveau 5 ou supérieur ayant
validé une unité d’enseignement de droit, d’économie et de management au cours de leur formation seront, à leur
demande, dispensés de subir l’unité U3 « Culture économique, juridique et managériale » définie par l’arrêté du 15
février 2018 (publié au JO du 06 mars 2018).
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Annexe IV c
RÈGLEMENT D’EXAMEN
CCF
E1 Culture générale et Ponctuelle Ponctuelle
U1 3 4h 3 situations 4h
expression Écrite Écrite
d’évaluation
3h CCF
Ponctuelle Ponctuelle 3H
E2 Langue vivante étrangère 2 U2 3 20 2 situations
écrite et orale écrite et orale 20 min*
min* d’évaluation
CCF
E3 Culture économique, Ponctuelle Ponctuelle
U3 3 4h 2 situations 4h
juridique et managériale Écrite Écrite
d’évaluation
CCF CCF
E4 Relation commerciale
1 ou plusieurs 1 ou plusieurs Ponctuelle
interculturelle en anglais et en
U4 7 situation(s) situation(s) écrite 3h
français
d’évaluation d’évaluation et orale 45 min
CCF
E6 Développement commercial CCF
1 situation Ponctuelle
international U6 4 1 situation 30 min
d’évaluation orale
d’évaluation
EF1 Communication en
Langue vivante étrangère 3 ** Ponctuelle 20 mn Ponctuelle
UF1 oral 20 mn* 20 mn*
Orale * orale
CCF CCF
EF2 Valorisation de l’année de 1 situation 1 situation Ponctuelle
UF2 20 mn
césure d’évaluation d’évaluation orale
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Annexe IV d
DÉFINITION DES ÉPREUVES
L’évaluation de l’anglais (LV1) est intégrée à l’épreuve de relation commerciale interculturelle. Les cinq activités
langagières seront évaluées au niveau B2 du CECRL.
Langue vivante 2
La liste des langues autorisées est la suivante : allemand, chinois, espagnol, italien, portugais, russe, hébreu, arabe,
japonais
Finalités et objectifs :
L’épreuve a pour but d’évaluer au niveau B1du CECRL les activités suivantes :
- Compréhension de documents écrits
- Production écrite-interaction écrite
- Compréhension orale
- Expression orale en continu et en interaction
Modes d’évaluation :
A – Forme ponctuelle
Déroulement de l’épreuve :
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Le titre du ou des enregistrements sera communiqué aux candidats.
Deux écoutes espacées de 2 minutes d’un ou de deux documents audio ou vidéo, suivies d’une restitution orale et
d’un entretien en langue vivante étrangère.
a) Écoute
Longueur des enregistrements : Leur durée n’excédera pas trois minutes maximum. Le recours à des
documents authentiques nécessite parfois de sélectionner des extraits un peu plus longs (d’où la limite
supérieure fixée à 3 minutes) afin de ne pas procéder à la coupure de certains éléments qui facilitent la
compréhension plus qu’ils ne la compliquent. Il s’agit dans tous les cas de veiller à la cohérence et à la
cohésion de l’extrait retenu en cas de coupe.
Dans le cas de deux documents (longueur d’enregistrement maximale de 3 minutes pour les deux), on
veillera à ce qu’ils soient de nature différente, dialogue et monologue par exemple, mais qu’ils soient en
lien d’un point de vue thématique.
Nature des supports : Les documents enregistrés audio ou vidéo seront de nature à intéresser un
étudiant de commerce international sans toutefois présenter une technicité excessive. On peut citer en
exemple les documents relatifs à l’emploi (recherche, recrutement, relations professionnelles…), à
l’environnement économique, à la vie en entreprise, aux échanges internationaux. Il pourra s’agir de
monologues, dialogues, discours, discussions, commentaires de journaux télévisés, émission de radio.
Il est constitué de deux situations d’évaluation de poids équivalent, subdivisées pour chacune en compréhension et
production
1) Compréhension : Rédiger en français, sur la base d’un texte à caractère économique ou commercial en
langue étrangère dont la longueur n’excédera pas le tiers du document original, un compte rendu
restituant les éléments essentiels
2) Expression : Rédiger un développement sur un sujet proposé, lié ou non à la thématique du texte support
pour la compréhension, un texte argumenté de façon méthodique (avantages et inconvénients,
justification pour ou contre, idées principales et secondaires) n’excédant pas 300 mots. Le sujet sera en
rapport avec le domaine professionnel.
3) Interaction : élaboration en langue étrangère d’une lettre commerciale ou d’un courriel commercial à partir
d’éléments donnés en français.
2e situation d’évaluation :
Longueur des enregistrements : leur durée n’excédera pas trois minutes maximum. Le recours à des
documents authentiques nécessite parfois de sélectionner des extraits un peu plus longs (d’où la limite
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supérieure fixée à 3 minutes) afin de ne pas procéder à la coupure de certains éléments qui facilitent la
compréhension plus qu’ils ne la compliquent. Dans le cas de deux documents (longueur d’enregistrement
maximale de 3 minutes pour les deux), on veillera à ce qu’ils soient de nature différente : dialogue et
monologue par exemple, mais liés d’un point de vue thématique. Il y aura deux passages du document
sonore ou vidéo, eux-mêmes espacés de 2 minutes.
Nature des supports : les documents enregistrés audio ou vidéo seront de nature à intéresser un
étudiant de commerce international sans toutefois présenter une technicité excessive. On peut citer en
exemple les documents relatifs à l’emploi (recherche, recrutement, relations professionnelles…), à
l’environnement économique, à la vie en entreprise, aux échanges et aux transports internationaux. Il
pourra s’agir de monologues, dialogues, discours, discussions, commentaires de journaux télévisés,
émission de radio.
Déroulement de l’épreuve
Compréhension : dans un premier temps, le candidat rendra compte de façon autonome et en français
de ce qu’il a compris.
Production (prise de parole en continu) : le candidat aura choisi un point d’intérêt dans le document,
qu’il présentera ensuite plus précisément à l’examinateur en LVE (5 minutes au maximum). Lors de ces
deux premières phases, celui-ci n’interrompt pas le candidat.
Production (interaction) : l’examinateur prend ensuite la parole pour engager avec le candidat un
dialogue relatif au sujet abordé.
1- Finalités et objectifs
Cette épreuve vise à évaluer les compétences acquises par le candidat dans le cadre de l’unité 3 ainsi que sa
capacité à les mobiliser pour éclairer des problématiques de gestion d’entreprise à travers un questionnement
croisant les champs disciplinaires économique, juridique et managérial.
Le dossier documentaire d’une dizaine de pages au maximum, ainsi que le questionnement couvrent les trois champs
de cette unité. Pour chaque question, une réponse construite et argumentée est attendue.
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L’épreuve est corrigée par un professeur ayant en charge l’enseignement de « culture économique juridique et
managériale » en section de technicien supérieur.
L’objectif de l’épreuve E4 est de valider les compétences et savoirs associés au bloc n°1 « développer la relation
commerciale dans un environnement interculturel » :
2. Critères d’évaluation
3. Modalités d’évaluation
Que ce soit sous forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l’épreuve prend appui sur des activités
réelles, vécues ou observées par le candidat durant sa formation ou au cours de son activité professionnelle. Ces
activités sont décrites dans le dossier support de l’épreuve.
A. Forme ponctuelle
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L’épreuve prend appui sur un contexte professionnel permettant de valider les compétences et savoirs associés
décrits dans le bloc de compétences 1.
Des documents en français et en anglais sont fournis au candidat en appui des problématiques professionnelles à
traiter. Les réponses à ces problématiques seront rédigées en français ou en anglais selon la consigne.
Les dossiers constituent des productions originales et personnelles soumises à la réglementation de la fraude aux
examens. Tout plagiat sera considéré comme une situation de fraude.
L’épreuve repose sur deux dossiers élaborés par le candidat au cours de sa formation :
- un dossier interculturel rédigé en anglais : écrit réflexif sur la dimension interculturelle du stage à l’étranger
- un dossier professionnel qui présente les activités de « Relation commerciale interculturelle » conduites en milieu
professionnel et en formation.
Le dossier professionnel intègre les productions écrites et les situations de communication orale réalisées tout au long
de la formation, en français et en anglais, les grilles d’évaluation remplies par les tuteurs ou maîtres d’apprentissage
dans le cadre des activités menées en milieu professionnel ou des missions référencées dans le dossier
professionnel, ainsi que l’attestation de certification nationale de la culture numérique.
L’évaluation se déroule au cours de la deuxième année de formation. Elle prend la forme d’une ou plusieurs
situations d’évaluation pouvant correspondre en partie aux modalités de l’épreuve ponctuelle.
Les dossiers constituent des productions originales et personnelles soumises à la réglementation de la fraude aux
examens. Tout plagiat sera considéré comme une situation de fraude.
La commission d’évaluation est composée d’un professeur d’économie et gestion et d’un professeur d’anglais ayant
assuré la formation du candidat en « Relation commerciale interculturelle » et le cas échéant d’un professionnel.
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COEF.5 U5
Durée : 4 heures
1. Objectif
L’objectif de l’épreuve de mise en œuvre des opérations internationales est de valider les compétences et savoirs
associés correspondant au bloc n° 2 « Mettre en œuvre des opérations internationales » :
2. Critères d’évaluation
3. Modalités d’évaluation
L’épreuve prend appui sur une situation professionnelle de mise en œuvre des opérations internationales. Elle peut
comporter des questions complémentaires s’appuyant sur d’autres situations professionnelles.
Les situations professionnelles sont accompagnées de documents destinés à présenter les contextes d’entreprise(s)
supports de l’épreuve et les informations nécessaires à la résolution des problèmes posés. Tout ou partie de ces
documents peut être en anglais.
La correction de chaque copie est assurée par un professeur en charge d’enseignements professionnels en STS
Commerce international.
28
E6 Développement commercial international
COEF. 4 U6
1. Finalité et objectifs
L’objectif de l’épreuve est de valider les compétences et savoirs associés correspondant au bloc 3 « Participer au
développement commercial international » :
2. Critères d’évaluation
3. Modalités d’évaluation
Que ce soit sous forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l’épreuve prend appui sur des activités
réelles, vécues ou observées par le candidat durant sa formation ou au cours de son activité professionnelle. Ces
activités sont décrites dans le dossier support de l’épreuve.
Le dossier constitue une production originale et personnelle soumise à la réglementation de la fraude aux examens.
Tout plagiat sera considéré comme une situation de fraude.
La commission d’interrogation choisit une ou plusieurs situations professionnelles sur laquelle ou lesquelles, le
candidat sera interrogé.
Lors de l’interrogation, le candidat pourra apporter tous les documents complémentaires qu’il jugera pertinents pour
illustrer sa présentation.
L’épreuve repose sur un dossier professionnel élaboré par le candidat au cours de sa formation
Le dossier professionnel est composé de :
- les grilles d’évaluation remplies par les tuteurs ou maîtres d’apprentissage dans le cadre des activités menées en
milieu professionnel ou des missions référencées dans le dossier professionnel
Le dossier permet de caractériser chaque situation professionnelle (contexte, diagnostic, objectifs, méthodologies,
résultats, préconisations, etc.) et couvre l’ensemble des compétences associées au bloc 3.
Le dossier constitue une production originale et personnelle soumise à la réglementation de la fraude aux examens ;
tout plagiat sera considéré comme une situation de fraude.
L’évaluation se déroule au cours de la deuxième année de formation. Elle prend la forme d’une situation d’évaluation
pouvant correspondre en partie aux modalités de l’épreuve ponctuelle.
Que ce soit sous forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l’épreuve de valorisation de l’année de
césure est organisée suivant les mêmes modalités.
Coefficient 1
1. Objectif
La période de « césure » permet à un étudiant inscrit dans une section de technicien supérieur de commerce
international d’interrompre temporairement son cursus de formation entre la 1ère et la 2de année afin d’acquérir une
expérience personnelle, professionnelle et/ou de formation à l’étranger. L’épreuve a pour objectif d’évaluer les acquis
particuliers des candidats ayant bénéficié d’une période de césure. Elle prend appui sur les activités réalisées
pendant la césure.
2. Contenu
L’épreuve évalue :
- la compréhension du cadre d’activité et de son contexte culturel
- l’approfondissement de compétences interculturelles spécifiques
- la capacité à analyser des pratiques professionnelles étrangères et à les comparer à des pratiques ayant cours dans
un contexte français
- l’acquisition de compétences spécifiques complémentaires à celles évaluées dans le cadre du diplôme
3. Critères d’évaluation
4. Modalités d’évaluation
L’épreuve prend appui sur un dossier comprenant :
- une grille d’évaluation complétée par le ou les organisme(s) d’accueil pendant la période de césure
- un écrit réflexif de 8 à 10 pages présentant le cadre d’activité et son contexte culturel, une analyse de l’expérience
réalisée au cours de la période de césure et les compétences et aptitudes acquises et/ou développées par le candidat
Le dossier constitue une production originale et personnelle soumise à la réglementation de la fraude aux examens.
Tout plagiat sera considéré comme une situation de fraude
Lors de l’épreuve, le candidat apporte tout support ou document complémentaire qu’il jugera pertinent pour illustrer sa
présentation
31
B) Contrôle en cours de formation
Le contrôle en cours de formation comporte une situation d’évaluation orale conduite dans les mêmes conditions que
l’épreuve ponctuelle.
L’épreuve donne lieu à une note sur 20. Seuls les points au-dessus de 10 sont pris en compte pour l’obtention du
diplôme
32
Annexe V ORGANISATION DE LA FORMATION
Annexe Va Grille horaire
5. Enseignement professionnel
870
(EP) et général associé
Relation commerciale
4 2 2 6 2 2 2 180
interculturelle (4)
RCI en anglais et économie
et gestion (co-intervention) 1 1 4 2 2 8 90
(5)
Mise en œuvre des
Détail 5
5 3 2 7 6 4 2 8 330
opérations internationales (4)
Développement commercial
5 3 2 7 4 2 2 6 270
international (4)
Total heures devant élèves 29 19 10 26 17 9 1650
(1) Compte tenu du stage et de la période d’examen, le volume horaire du cycle pour l’étudiant est calculé sur une base théorique
de 60 semaines de cours effectif.
(2) a : cours en division entière, b : travaux dirigés en demi-classe, a+b : horaires professeurs pour les divisions en demi-classe en
cas de dédoublement des TD.
(3) Le total des heures étudiant sur la durée du cycle est fourni à titre indicatif.
(4) Les trois blocs de compétences font appel à des approfondissements spécifiques à l’enseignement de culture économique,
juridique et managériale (CEJM appliquée). Il s’agit notamment des aspects de management interculturel, de droit international et
de géopolitique (notions de géographie économique et humaine).
(5) L’horaire de co-intervention en RCI est pris en charge par un enseignant d’économie et gestion et l’enseignant d’anglais. Il peut
se matérialiser par :
- des ateliers de pratiques relationnelles dans des contextes interculturels, des ateliers de production d’écrits ou activités
orales dans des contextes digitaux, des ateliers d’animation de réseaux ;
- la préparation de missions ponctuelles (voyages d’étude, salons, missions export…) liées ou non aux stages ;
- des modules d’aide personnalisée.
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Annexe V b
Stage en milieu professionnel
Le stage en milieu professionnel est obligatoire pour les candidats au Brevet de technicien supérieur Commerce
International.
Il se déroule dans une ou plusieurs entreprises. Ces entreprises doivent placer le stagiaire dans des
situations professionnelles conformes aux exigences et à l’esprit du diplôme.
Le stage en milieu professionnel repose sur une relation à caractère pédagogique entre 3 partenaires :
- l’entreprise partenaire confie à l’étudiant des activités professionnelles correspondant au référentiel et au niveau
d’exigence du diplôme ;
- l’étudiant définit, avec l’entreprise et l’équipe pédagogique, les objectifs de son immersion et le contenu de ses
activités ;
- l’équipe pédagogique encadre, conseille, met en cohérence et articule les différentes modalités d’appropriation des
compétences. Elle veille notamment à ce qu’elles soient transférables à d’autres situations professionnelles.
A - Objectif
Le stage en milieu professionnel a pour objectif de permettre à l’étudiant d’acquérir et/ou d’approfondir des
compétences professionnelles en situation réelle de travail et d’améliorer sa connaissance du milieu professionnel, de
prendre en compte la dimension interculturelle de son activité. Il s’inscrit dans la progression élaborée par l’équipe
pédagogique et induit naturellement une approche intégrée des trois blocs de compétences professionnelles. Le
stage doit permettre l’utilisation régulière d’outils et de données numériques de l’entreprise dans le cadre des
missions confiées.
Le stage en milieu professionnel participe à la construction des dossiers professionnels supports de deux épreuves
professionnelles : E4 Relation Commerciale Interculturelle et E6 Développement Commercial International et
contribue à l’acquisition et au renforcement des compétences du bloc 2.
B - Modalités
1. Voie scolaire
Les stages sont organisés avec le concours des milieux professionnels et sont placés sous le contrôle des autorités
académiques dont relève l’étudiant. La recherche de stage est assurée conjointement par l’étudiant et l’équipe
pédagogique.
Le stage en milieu professionnel peut être complété par des missions professionnelles à vocation internationale
(mission de prospection, mission d’études…). Ces missions donnent lieu à signature d’une convention de stage
conforme à la réglementation en vigueur (précisant en outre les périodes et les lieux de déplacement à l’étranger)
entre les représentants de l’entreprise et l’établissement de formation.
L’immersion en entreprise
Elle implique la présence en continu du stagiaire en entreprise. La durée totale sur l’ensemble de la période de
formation est de 14 à 16 semaines. Celles-ci sont réparties sur la durée de la formation avec une période d’une durée
minimale de 4 semaines consécutives à l’étranger, de préférence dans un pays non-francophone.
Ces périodes peuvent être prolongées pendant les vacances scolaires sous réserve du respect d’une période de 4
semaines consécutives de repos pendant les vacances d’été. La convention de stage en précise les modalités.
Ces périodes de stage font l’objet d’une convention signée entre les représentants de l’organisme d’accueil, ceux de
l’établissement de formation et l’étudiant stagiaire. Cette convention est établie conformément aux dispositions en
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vigueur. Toutefois, cette convention pourra être adaptée pour tenir compte des contraintes imposées par la législation
du pays d'accueil. Elle comporte en outre une annexe pédagogique qui précise :
- les objectifs poursuivis libellés en termes de compétences à acquérir ou à approfondir ;
- les modalités prévues pour atteindre les objectifs précités (responsabilités et activités confiées au stagiaire, langues
de travail) ;
- les informations que l’entreprise ou l’organisation s’engage à fournir afin d’aider le stagiaire dans son travail ;
- les conditions matérielles de déroulement du stage (lieu(x), conditions d’utilisation du matériel mis à disposition,
horaires) ;
- les modalités de tutorat (nom du tuteur au sein de l’entreprise d’accueil, modalités de suivi du stagiaire par ce tuteur)
;
- les modalités d’échanges entre le représentant de l’entreprise d’accueil, le tuteur et l’équipe pédagogique
(procédures d’échanges d’informations en cas de difficultés rencontrées par le stagiaire…) ;
- les modalités de l’appréciation du tuteur de stage ou de son représentant sur l’implication du stagiaire, les tâches
effectuées dans le cadre des activités professionnelles menées en rapport avec les objectifs de la formation.
En fin de stage, une attestation est remise au stagiaire par le responsable de l’entreprise d’accueil. Elle précise les
dates et la durée du stage. Les différentes attestations sont envoyées au service académique des examens selon des
modalités précisées par le recteur de l’académie et conformément à la circulaire nationale d’organisation de l’examen.
Tout candidat n’ayant pas effectué la durée obligatoire du stage en entreprise ne peut se voir délivrer le diplôme.
2. Voie de l’apprentissage
Les apprentis ont l’obligation d’effectuer un stage de 4 semaines consécutives au minimum à l’étranger de préférence
dans un pays non-francophone. En fin de stage, une attestation est remise à l’apprenti par le responsable de
l’entreprise d’accueil. Elle précise les dates et la durée du stage.
Pour les apprentis, les certificats de stage sont remplacés par la photocopie du contrat de travail et un
certificat de l’employeur confirmant le statut du candidat comme apprenti dans son entreprise et les dates
de début et de fin du contrat.
Les activités ponctuelles et les missions effectuées au sein de l’entreprise doivent être en cohérence avec les
exigences du référentiel et sont précisées, succinctement, en annexe du contrat de travail ou du certificat
remis par l'employeur.
Les objectifs pédagogiques de ces activités sont les mêmes que ceux des stages pour les candidats
scolaires.
L’organisme de formation peut concourir à la recherche de l’entreprise d’accueil. Le stagiaire peut avoir la qualité de
salarié d’un autre secteur professionnel.
Lorsque cette préparation s’effectue dans le cadre d’un contrat de travail de type particulier, le stage obligatoire (dont
4 semaines à l’étranger) est inclus dans la période de formation dispensée en milieu professionnel si les activités
effectuées sont en cohérence avec les exigences du référentiel, et conformes aux objectifs et aux modalités
générales définis ci-dessus.
Les activités ponctuelles et les missions confiées doivent être en cohérence avec les exigences du référentiel, et
conformes aux objectifs et aux modalités générales définis ci-dessus.
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Elles doivent avoir été effectuées en qualité de salarié à plein temps pendant six mois au cours de l’année précédant
l’examen ou à temps partiel pendant un an au cours des deux années précédant l’examen.
Les candidats relèvent, selon leur statut (scolaire, apprenti, formation continue), de l’un des cas précédents.
L’attestation de stage est remplacée par un ou plusieurs certificats de travail justifiant de la nature et de la durée de
l’emploi occupé.
La durée obligatoire minimale du stage est de 14 semaines. Cette durée peut être réduite soit pour une raison de
force majeure dûment constatée soit dans le cas d’une décision d’aménagement de la formation ou d’une décision de
positionnement à une durée qui ne peut être inférieure à 10 semaines dont 3 semaines consécutives à l’étranger.
Toutefois, les candidats qui produisent une dispense des unités 4 et 6, notamment au titre de la validation des acquis
de l’expérience, ne sont pas tenus d’effectuer de stage. Si la dispense ne porte que sur l’une ou l’autre de ces unités
la durée du stage est réduite à 7 semaines dont 3 semaines consécutives à l’étranger.
Les candidats ayant échoué à une session antérieure de l’examen bénéficient du maintien des notes obtenues
supérieures à 10 ou des dispenses d’épreuves conformément à la réglementation en vigueur. Ils peuvent s’ils le
jugent nécessaire, au vu des éléments d’appréciation portés par la commission d’interrogation et des notes obtenues
lors des épreuves E4- Développement de la relation commerciale interculturelle et E6-développement commercial
international, effectuer un nouveau stage.
Toutefois, les candidats scolaires redoublants doivent effectuer les stages que leur établissement organise.
Les candidats apprentis doublants peuvent présenter, à la session suivante celle au cours de laquelle ils n’ont pas été
déclarés admis :
- soit leur contrat d’apprentissage initial prorogé pendant un an ;
- soit un nouveau contrat conclu avec un autre employeur (en application des dispositions de l’article L.117-9 du Code
du travail).
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ANNEXE VI
Tableau de correspondance entre les épreuves et unités du
BTS Commerce international à référentiel commun européen
et celles du BTS Commerce international
E3 Économie et droit
Sous-épreuve U31 : économie et droit U31 E3 Culture économique, juridique et
U3
Sous-épreuve U32 : management des U32 managériale
entreprises
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