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Endomorphismes Symétriques

Le document contient de nombreux exercices sur les endomorphismes symétriques et les matrices symétriques. Les exercices portent sur des propriétés et théorèmes relatifs aux valeurs et vecteurs propres, aux sous-espaces stables, à la diagonalisabilité et à la convergence de suites.

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Endomorphismes Symétriques

Le document contient de nombreux exercices sur les endomorphismes symétriques et les matrices symétriques. Les exercices portent sur des propriétés et théorèmes relatifs aux valeurs et vecteurs propres, aux sous-espaces stables, à la diagonalisabilité et à la convergence de suites.

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MP* Feuille d’exercices – Endomorphismes symétriques 2019-2020

Exercices d’application : Soit E euclidien. Exercice 6 * : Soit M ∈ Sn+ (R). Montrer que Com M ∈ Sn+ (R). La réciproque
1. Parmi les endomorphismes orthogonaux, lesquels sont symétriques (resp. dia- est-elle vraie ?
gonalisables) ? Exercice 7 * : Soit S ∈ Sn (R) et x ∈
/ Ker S. Étudier la convergence de la suite
 n 
2. Que dire des coefficients diagonaux d’une matrice symétrique positive ? S (x)
.
3. Soit A ∈ Sn+ (R) et p ∈ N. Montrer que Ap ∈ Sn+ (R). kS n (x)k n
⊥ Exercice 8 ** : Soient A, B ∈ Sn (R). On suppose que f : t 7→ etA − etB est
4. Soit u ∈ S(E). Montrer que Ker u ⊕ Im u.
bornée sur R. Montrer que A = B.
5. Résoudre dans Mn (R) l’équation At AA = In .
Exercice 9 ** : Soient A et B dans Mn (R) telles que t AA = t BB.
6. Soit u ∈ S + (E). On suppose qu’il existe x ∈ E tel que hx|u(x)i = 0. Montrer
que u(x) = 0. 1. On suppose A inversible. Montrer qu’il existe P ∈ On (R) tel que B = P A.
7. Soit A ∈ Mn (R). Montrer que Ker A = Ker AA. t 2. Montrer le résultat précédent sans hypothèse sur A.
8. Soit λ une valeur propre réelle de M ∈ Mn (R) antisymétrique. Montrer que Exercice 10 * : Soit A ∈ Sn++ (R). On pose M0 = In et, pour p ∈ N, Mp+1 =
λ est nul. 1
(Mp + Mp−1 A). La suite (Mp )p converge-t-elle ? Si oui, vers quelle limite ?
2
Exercice
X 1 : SoitXM = (ai,j )i,j ∈ Sn (R) de valeurs propres λ1 , . . . , λn . Montrer
2 Exercice 11 * : Soit (Ai )i une famille d’éléments de Sn (R) commutants deux à
que ai,j = λ2i .
deux. Montrer qu’il existe une matrice symétrique A et des polynômes Pi tels que
16i,j6n 16i6n
pour tout i, Ai = Pi (A).
Exercice 2 – Topologie de S ++ (E) : Soit E euclidien.
Exercice 12 *– Mines 2017 : Soit n > 2. On munit Rn de son produit sca-
1. Montrer que S + (E) et S ++ (E) sont convexes. laire canonique. Soit A ∈ Mn (R) de polynôme caractéristique scindé et a son
2. Montrer que S + (E) est fermé dans S(E). endomorphisme canoniquement associé. On pose B = t AA.
3. Montrer que S ++ (E) est dense dans S + (E). 1. Montrer qu’il existe une base orthonormée dans laquelle de Rn dans laquelle
4. (**) Soit A ∈ Sn (R). On note A(i) la matrice extraite de A en gardant les la matrice de a est triangulaire supérieure.
i premières lignes et colonnes. Montrer que A ∈ Sn++ (R) si et seulement si On note α1 , . . . , αn les valeurs propres de A, β1 , . . . , βn celles de B avec |α1 | 6
det A(i) > 0 pour tout i ∈ [[1, n]]. En déduire que S ++ (E) est un ouvert de |α2 | 6 · · · 6 |αn | et |β1 | 6 · · · 6 |βn |.
S + (E) et de S(E). 2. Montrer qu’il existe un plan stable par a sur lequel a induit un endomorphisme
de valeurs propres αn−1 et αn .
Exercice 3 ** : Déterminer la dimension maximale d’un sous-espace vectoriel  
hAX|AXi hAX|AY i 2
de Mn (R) constitué de matrice toutes diagonalisables. 3. Montrer que ∆ = sup det > αn−1 αn2 .
kXk=kY k=1 hAX|AY i hAY |AY i
Exercice 4 : Soit A ∈ Mn (C).
1. On suppose qu’il existe p ∈ N∗ tel que Ap ∈ Sn++ (R). Montrer que A est Exercice 13 *– Mines 2017 : Soit A ∈ Sn (R) non nulle. Soit V = {X ∈
diagonalisable. Mn (R)| tr(AX) = 0}.
2. On suppose que dim Ker A2 = 1 et qu’il existe p ∈ N∗ tel que Ap ∈ Sn+ (R). 1. Quelle est la dimension de V ∩ Sn (R) ?
Montrer que A est diagonalisable. 2. Quelle est la dimension de V ∩ An (R) ?
3. Soit A ∈ Sn+ (R) 5 3
telle que A + A + A = 3In . Que peut-on dire de A ? 3. Déterminer les valeurs propres de X 7→ tr(AX)A − (tr A2 )t X.

Exercice 5 : Soit A ∈ Sn++ (R) et f : R → Rn une solution non nulle du système Exercice 14 *– Mines 2017 : Soit E un espace euclidien et a, b ∈ E non nuls
différentiel X 0 = AX. Montrer que t 7→ kf (t)k est une bijection de R dans R∗+ . et orthogonaux. Soit V = {f ∈ S(E)|f (a) = 0}.

1
MP* Feuille d’exercices – Endomorphismes symétriques 2019-2020

p
1. Montrer que f 7→ tr f 2 est une norme sur S(E). Travaux dirigés 1 – Le théorème du minimax
2. Quelle est la nature de V ? Sa dimension ? Soit E euclidien de dimension n, f ∈ S(E) de valeurs propres λ1 6 λ2 6 · · · 6 λn
3. Déterminer V ⊥ . ♥ et ei vecteurs propres unitaires de f associé à λi tels que (ei )16i6n est une base
orthonormée.
4. Déterminer f0 ∈ S(E) tel que f0 (a) = b et pour tout f ∈ S(E), f (a) = b
implique kf0 k 6 kf k. Déterminer kf0 k et les éléments propres de f0 . 1. Pour tout k ∈ [[1, n]], on pose Ek = Vect(e1 , . . . , ek ) et Fk = Vect(ek , . . . , en ).
Caractériser λk à partir de l’application induite de f sur Ek et Fk .
Exercice 15 (**) : 2. Soit Ak l’ensemble des sous-espaces de dimension k de E. Montrer que
1. Soit A, B ∈ Sn++ (R). Montrer que AB est diagonalisable à spectre positif. (On    
pourra montrer que AB est symétrique pour un produit scalaire adéquat.) λk = min max hf (x)|xi = max min hf (x)|xi .
F ∈Ak x∈F, kxk=1 F ∈An−k+1 x∈F, kxk=1
2. Soit A, B ∈ Sn+ (R). Montrer que AB est diagonalisable à spectre positif.
3. Soient g ∈ S(E) de valeurs propres µ1 6 · · · 6 µn . On suppose que hf (x)|xi 6
Exercice 16 *– Une nouvelle preuve du théorème spectral : On se propose hg(x)|xi pour tout x ∈ E. Montrer que λk 6 µk .
de démontrer par récurrence le théorème spectral. Soit M ∈ Sn (R). On suppose le
4. Soient g ∈ S(E) de valeurs propres µ1 6 · · · 6 µn . Montrer que pour tout
théorème vrai au rang n − 1.
k ∈ [[1, n]], |λk − µk | 6 |||f − g|||. Que peut-on en déduire pour la fonction qui
1. Montrer que M est orthogonalement semblable à une matrice de la forme à un endomorphisme symétrique associe sa k e valeur propre ?
 
λ1 0 · · · 0 a1 Travaux dirigés 2 – Matrices et endomorphismes antisymétriques
 0 λ2 0 a2 

 .. ..
 Soit n ∈ N∗ et E un espace euclidien de dimension n. Un endomorphisme u de
S= . .. 
 . . 
 E est antisymétrique si pour tout x, y ∈ E, hu(x)|yi = −hx|u(y)i.
0 0 · · · λn−1 an−1  1. Caractériser les endomorphismes antisymétriques par leur matrice dans une
a1 a2 · · · an−1 λn base orthonormée.
où λ1 6 λ2 6 · · · 6 λn−1 . 2. Soit f ∈ L(E). Montrer que f est antisymétrique si et seulement si pour tout
x ∈ E, on a hf (x)|xi = 0.
2. Déterminer le polynôme caractéristique P de S.
3. Montrer que si f est antisymétrique et que F est un sous-espace vectoriel de
3. On suppose dans cette question que les λ1 , . . . , λn−1 sont distincts et les ai E stable par f , alors F ⊥ est aussi stable par f .
tous non nuls. Étudier l’alternance de signe de P en −∞ < λ1 < · · · < λn−1 <
+∞. 4. Caractériser géométriquement les endomorphismes antisymétriques lorsque
dim E = 1, 2 ou 3. (On fera intervenir le produit vectoriel.)
4. Montrer que les polynômes scindés de Rn [X] forment un fermé.
5. Soit f ∈ L(E) antisymétrique. Montrer qu’il existe une base orthonormée B
5. En déduire par récurrence le théorème spectral. de E telle que MatB (f ) est une matrice diagonale par bloc dont ∗
les blocs
diagonaux sont soit des zéros, soit de la forme α0 −α
0 avec α ∈ R .
Exercice 17 **– La preuve de Lagrange du théorème spectral : Soit
M ∈ Sn (R). Travaux dirigés 3 – Décomposition en valeurs singulières
00
1. Montrer que, quitte à ajouter λIn à M , les solutions complexes de X = −M X Soit E euclidien et f ∈ GL(E). ♥
sont bornées. (Considérer l’énergie mécanique.) 1. Montrer qu’il existe une base orthonormée de E transformée par f en une
2. Soit U0 un vecteur propre de M pour la valeur propre λ ∈ C. Montrer que la base orthogonale. (Indication : considérer (f (x)|f (y)).)
solution du problème de Cauchy X 00 = −M X, X(0) = U0 , X 0 (0) = 0 reste 2. Soit M ∈ GLn (R). Montrer qu’il existe U, V ∈ O(n) et D ∈ GLn (R) diagonale
dans un plan (complexe). vérifiant Di,i > Di+1,i+1 > 0 si 1 6 i 6 n − 1 telles que M = U DV . Montrer
3. En se ramenant à un système 2 × 2, montrer que λ est réel positif. que D est uniquement déterminée par M .

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MP* Feuille d’exercices – Endomorphismes symétriques 2019-2020

3. Montrer que le résultat précédent est encore vrai si M n’est pas inversible. Indications
4. En déduire l’existence de la décomposition polaire.
Exercice 1. Utiliser le théorème spectral.
5. Réciproquement, déduire la décomposition en valeurs singulières de la décom-
position polaire. Exercice 2. 4. Pour le sens difficile, considérer il existe un plan sur lequel x 7→
q(x) = hx|Axi est strictement négatif ∀x 6= 0. Considérer q sur Vect(e1 ; . . . , ek ) et
augmenter k.

Exercice 3. Pour majorer la dimension, considérer le sous-espace des matrices


triangulaires supérieures (ou antisymétriques).

Exercice 4. C’est un exercice classique de réduction.

Exercice 5. On a une expression de X, dont la norme euclidienne est calculable.

Exercice 6. Pour le sens direct, déformer légèrement M de sorte qu’elle soit défi-
nie positive. Pour la réciproque, commencer par déterminer le rang de Com M en
fonction de M .

Exercice 7. Décomposer x en somme de vecteurs propres.

Exercice 8. Choisir x vecteur propre de A puis le décomposer x en somme de


vecteurs propres pour B.

Exercice 9. 1. On n’a pas le choix pour P .


2. Considérer les restrictions à Ker A et son orthogonal.

Exercice 10. Diagonaliser. On reconnaît une méthode bien connue.

Exercice 11. C’est un problème de réduction simultanée. Pour l’existence de A


et de Pi , il existe beaucoup de possibilités.
n−1
X n−1
Y n
Y
Exercice 16. 2. On trouve par récurrence P = − a2i (X −λk )+ (X −
i=1 k=1, k6=i i=1
λi ).

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MP* Feuille d’exercices – Endomorphismes symétriques 2019-2020

Solutions On peut supposer qu’un des xj est non identiquement nul. Si a > 0, en faisant
tendre t vers +∞ puis vers −∞, on trouve que B = 0 puis A = 0,ce qui est
Exercice 9. 1. On pose P = BA−1 . Alors t P P = t A−1t BBA−1 = In , donc absurde. De même si a < 0. Donc a = 0 et λ > 0. Ainsi, M admet une valeur
P ∈ On (R). propre réelle. On conclut comme d’habitude.
2. Soient a (resp b) canoniquement associées à A et B. Remarquons que Ker A = (Méthode plus simple (Boissin-Marcin) : la solution de la question 2 est t 7→
Ker t AA (déjà vu), donc Ker A = Ker B. En particulier, Ker A⊥ est de même cos(αt)U0 ; on conclut comme dans 3, en économisant la méthode de l’espace des
dimension que Im A. On a de plus en considérant t X t AAX que ha(y)| a(y)i = phases.)
hb(y)| b(y)i pour tout y.
a : (Ker a)⊥ → Im a ; c’est un isomorphisme par le théorème du rang. On
Soit e Exercice 3. (TD)
a−1 (x) si x ∈ (Ker a)⊥ . On choisit une isométrie u entre Ker a
pose ϕ(x) = b ◦ e 1. Matriciellement, dans une bon B fixée, on veut (ui )i bon telle que

et Im b (ils ont même dimension) et on pose ϕ(x) = u(x) si x ∈ Ker a. uTi M T M uj = 0 si i 6= j. Mais M T M ∈ Sn++ (R). On prend pour (ui ) une
On a bien b = ϕ ◦ a : c’est clair par définition sur (Ker a)⊥ et vrai aussi sur bon de diagonalisation. On note εei = M ui . Alors (e
εi )i convient.
Ker a car Ker a = Ker b. 2. On note εi = αi εei où αi = ke εi k et εi = εei /αi . Soit de plus ϕ ∈ L(E) tel que
Montrons que ϕ ∈ O(Rn ). Si x ∈ Ker a⊥ , kϕ(x)k2 = kb ◦ e a−1 (x)k2 = ka ◦ ϕ(εi ) = ui pour tout i. On peut supposer que αi > αi+1 si i ∈ [[1, n − 1]].
−1
a (x)k = kxk . Si x ∈ Ker a, alors kϕ(x)k = ku(x)k = kxk2 car u est une
e 2 2 2 2 Ainsi, ϕ ◦ f envoie ui sur αi ui . De plus, ϕ ∈ O(E) car envoie une bon sur une
isométrie. Enfin dans le cas général, x = x1 + x2 avec x1 ∈ Ker a⊥ , x2 ∈ Ker a bon. Alors, en notant E = (εi )i :
et
MatB (ϕ ◦ f ) = (MatB ϕ) PE,B (MatE f ) PB,E = U DV.
kϕ(x)k2 = kϕ(x1 )k2 + kϕ(x2 )k2 (Pythagore, car ϕ(x1 ) ⊥ ϕ(x2 ))
= kx1 k2 + kx2 k2 = kxk2 . On a unicité de D car les coeffficients diagonaux sont les racines des valeurs
propres, classées par ordre décroissant, de M T M = V T M T M V .
Exercice 17. 1. On définit (énergie mécanique) 3. Montrons l’existence. Soit A ∈ Mn (R). Par densité de GLn (R) dans Mn (R),
il existe une suite (Mk ) de matrices inversibles de limite A. On écrit Mk =
E(t) = t X 0 (t)X 0 (t) + t X(t)M X(t) = kX 0 (t)k2 + hX(t)|M X(t)i. Uk Dk Vk . Par compacité de On (R), et quitte à extraire une sous-suite, on peut
En dérivant, E 0 (t) = 0. Donc t 7→ E(t) est constante. supposer que (Uk ) et (Vk ) convergent vers P et Q dans On (R) respectivement.
Mais alors Dk = UkT Mk VkT converge vers P T AQT . Sa limite ∆ est diagonale
La fonction sur Cn définie pour X 6= 0 par X 7→ t XM X/kXk2 est continue
à termes diagonaux décroissant. On a bien A = P ∆Q. On a encore unicité de
sur la sphère unité donc minorée par une constante β. Si β < 0, en remplaçant
∆ pour la même raison que précédemment.
M par M − 2βIn , on a t XM X > |β|kXk2 . Donc si une trajectoire prend des
valeurs arbitrairement grandes en norme, E aussi, ce qui est absurde. 4. On a M = (U V )(V T DV ) avec U V ∈ On (R) et V T DV ∈ Sn++ (R).
2. On rappelle qu’on s’est limité au cas où les valeurs propres de M sont de 5. Si M = ΩS, S = V T DV ce qui suffit.
parties réelles strictement positives. La solution X du problème  de Cauchy
00 0 X
X = −M X, X(0) = U0 , X (0) = 0 vérifie aussi que Z = est solution
X0
 
0 In
de Z 0 = AZ où A = . Le plan V = Vect(e1 , e2 ) est stable par A
  −M
  0
U0 0
si e1 = et e2 = car Ae1 = −λe2 et Ae2 = e1 . La solution étant
0 U0
et Ae1 , elle reste dans V .
3. Si X(t) = x1 (t)e1 + x2 (t)e2 , on a x00j = −λxj . Soit α = a + ib une racine carrée
de −λ, l’autre étant −a−ib. Les solutions de x00 = −λx sont les Aeαt +Be−αt .

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