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Exercices d'Algèbre et Analyse Élémentaires

Ce document contient de nombreux exercices sur les ensembles, les applications et les fonctions. Les exercices portent sur des sujets comme les parties d'ensembles, les applications injectives, surjectives et bijectives, les images et préimages d'ensembles et d'applications, les transformations géométriques du plan complexe et les bijections.

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Université Paris-Diderot Année 2015-2016

MM1 - Algèbre et analyse élémentaires I 51AE01MT


Section E

Feuille de TD 2 - Ensembles et applications

Exercice 1. Soient E un ensemble et A, B des parties de E.


(a) Simplifier chacune des expressions suivantes :

A ∩ (A ∩ B), A ∪ (A ∪ B), A ∪ (A ∩ B), A ∩ (A ∪ B).

(b) Trouver un ensemble E et trois parties A, B et C de E tels que

(A ∩ B) ∪ C 6= A ∩ (B ∪ C).

Exercice 2. Soient les trois sous-ensembles de R2 suivants :

E = {(x, y) ∈ R2 , x < 0 ou 0 < y }, F = {(x, y) ∈ R2 , y < x},

et G = {(x, y) ∈ R2 , xy > 0 }.
(a) Montrer que E n’est pas inclus dans F et que F n’est pas inclus dans E.
(b) Montrer que : G ∩ (R2 \ E) = ∅.
(c) Montrer que : E ∩ F ⊂ G.

Exercice 3. On considère les parties de R suivantes : I = [1, 3] et J = [2, 4]. Trouver un élément
de (I ∪ J) × (I ∪ J) qui n’appartient pas à (I × I) ∪ (J × J).
Exercice 4. On considère l’application f : R → R, x 7→ 21 x + 1.
1. Montrer que l’application f est bijective et calculer son application réciproque.
2. Les intervalles suivants sont-ils stables par f ? (On rappelle que, par définition, une partie
A de R est stable par l’application f si f (A) ⊂ A.)
(a) ] − ∞, 1], (b) [−8, 11], (c) [6, +∞[, (d) [0, 3].

3. Montrer qu’un intervalle [a, b] est stable par f si et seulement si 2 ∈ [a, b].
Exercice 5. On considère l’application f : R → R, x 7→ x2 .
(a) Déterminer les ensembles
(i) f ({0}), (ii) f ({2}), (iii) f ([−2, 3]), (iv) f (] − 4, 2]).

(b) Déterminer les ensembles


(i) f −1 ({−1}), (ii) f −1 ({0, 1}), (iii) f −1 ([0, 1]), (iv) f −1 ([−2, 3]).

Exercice 6. On considère l’application f : R → R, x 7→ sin x.


(a) Comparer les ensembles [0, π/2] et f −1 (f ([0, π/2])).
(b) Comparer les ensembles [0, 2] et f (f −1 ([0, 2]))

1
Exercice 7. Les applications suivantes sont-elles injectives ? surjectives ? bijectives ?
(a) f1 : N → N, n 7→ n + 1 ;
(b) f2 : R → N, x 7→ x2 , où [y] désigne la partie entière d’un nombre réel y ;
 

(c) f3 : R2 → R2 , (x, y) 7→ (x + y, x − y) ;
x+1
(d) f4 : R r {1} → R, x 7→ x−1 .

Exercice 8. Considérons
x−2
f : R → R, x 7→ .
x+2
(a) La fonction f est-elle une application ? Comment restreindre f a minima pour avoir une
application ? Notons f1 cette restriction.
(b) L’application f1 est-elle injective ? surjective ?
(c) Comment restreindre a minima l’espace d’arrivée de f1 pour avoir une bijection ? On ap-
pelle f2 cette bijection.
(d) Donner une formule algébrique pour la réciproque de f2 .
Exercice 9. Soient f et g les fonctions de R+ dans R+ définies par

x − 1 si x ∈ [1, +∞[
f (x) = x + 1, g(x) =
0 si x ∈ [0, 1]

(a) Montrer que f est injective mais non surjective.


(b) Étudier l’injectivité et la surjectivité de g.
(c) Calculer g ◦ f et f ◦ g.
Exercice 10. On considère les applications f , g : C → C données par
1−i
f (z) = 2z + i et g(z) = √ z + 3.
2
(a) Déterminer si f définit une rotation/une homothétie, et calculer le centre et l’angle/le rapport
de f le cas échéant.
(b) Déterminer les ensembles des points invariants des applications u = f ◦ g et v = g ◦ f . L’ap-
plication u est-elle une rotation/une homothétie ? L’application v est-elle une rotation/une
homothétie ?
Exercice 11. Pour tout nombre complexe t, on définit la transformation

ft : C → C, z 7→ (t + i)z − 1.

(a) Déterminer pour quelles valeurs de t la transformation ft est une homothétie, respectivement
une rotation, respectivement une translation.
(b) Supposons t = 0, calculer le vecteur de translation, ou le centre et l’angle/le rapport de f0
suivant que f0 est une translation, respectivement une rotation, resp. une homothétie.
(c) Supposons t = 2 − i, calculer le vecteur de translation, ou le centre et l’angle/le rapport de
f2−i suivant que f2−i est une translation, respectivement une rotation, resp. une homothétie.
(d) Supposons t = 1 − i, calculer le vecteur de translation, ou le centre et l’angle/le rapport de
f1−i suivant que f1−i est une translation, respectivement une rotation, resp. une homothétie.

2
Exercice 12. Soient X, Y deux ensembles et f : X → Y une application.
(a) Soient A, B ⊂ X, montrer que f (A ∪ B) = f (A) ∪ f (B), puis montrer que f (A ∩ B) ⊂
f (A) ∩ f (B) et donner un exemple où l’inclusion est stricte.
(b) Montrer que f est injective si, et seulement si, pour toutes parties A, B de X, on a f (A∩B) =
f (A) ∩ f (B).
(c) Montrer que f est bijective si, et seulement si, pour toutes parties A de X, on a Y r f (A) =
f (X r A).
(d) Soient A, B ⊂ Y . Montrer que f −1 (A ∩ B) = f −1 (A) ∩ f −1 (B), puis que f −1 (Y r A) =
X r f −1 (A).
Exercice 13. Soit f une application de E dans E telle que f ◦ f ◦ f = 1E . Montrer que f est
bijective et exprimer sa bijection réciproque.
Exercice 14. Soient E et F deux ensembles finis. On note m = # E (resp. n = # F ) le nombre
d’éléments de E (resp. F ). Déterminer le nombre d’injections de E dans F . Puis déterminer le
nombre de bijections de E sur F .
Exercice 15. On définit E l’ensemble {1, 2, 3, 4} et P (E) l’ensemble des sous-ensembles de E.
On définit l’application :
f : P (E) → P (E)
X 7→ X ∪ {1}.
L’application f est-elle injective ? L’application f est-elle surjective ? Prouver que f ◦ f = f .
Exercice 16. On considère un ensemble fini E de cardinal 3 et un entier n ∈ N∗ .
(a) Combien y a-t-il d’injections de E dans {1; 2; 3} ?
(b) Combien y a-t-il de bijections de E dans {1; 2; 3} ?
(c) Combien y a-t-il d’injections de E dans [[1, n]] si n > 3 ?
(d) Combien y a-t-il de bijections de E dans [[1, n]] si n > 3 ?
(e) Combien y a-t-il d’applications de E dans [[1, n]] ?
(f) Quel est le cardinal de E × [[1, n]] ?
Exercice 17. Les ensembles N, Z, Z × N, Q, P(N), R sont-ils dénombrables ? Justifier votre
réponse.

Annales
Exercice 18 (Partiel, 2013). Soit f : R → R l’application définie par f (x) = cos(2x).
(a) Décrire les ensembles f (R) et f −1 ({0}).
Soit g : [0, π] → R, définie par g(x) = cos(2x), la restriction de f à l’intervalle [0, π].
(b) Décrire les ensembles g([0, π]) et g −1 ({0}).
Soient maintenant E, F deux ensembles, A, B ∈ P(E), deux parties de E, et h : E → F une
application.
(c) Montrer que h(A ∩ B) ⊆ h(A) ∩ h(B).
(d) Montrer que l’inclusion peut être stricte en utilisant l’exemple précédent : trouver deux
intervalles I, J ⊂ [0, π] tels que g(I ∩ J) 6= g(I) ∩ g(J).
Exercice 19 (Partiel, 2014). Soit f l’application de R dans R définie pour tout x ∈ R par
f (x) = x2 + 1.

3
1. Dresser le tableau de variations de f sur R.
2. Déterminer l’image directe f ([0, +∞[) de [0, +∞[ par f .
3. Déterminer les images réciproques f −1 ([ 12 , +∞[) et f −1 ([5, +∞[) des intervalles [ 21 , +∞[ et
[5, +∞[ par l’application f .
4. L’application f est-elle injective, surjective, bijective ? Justifiez vos réponses.
5. On considère l’application g : N → N définie par g(n) = f (n) pour tout entier n ∈ N.
L’application g est-elle injective, surjective, bijective ? Justifier vos réponses.
Exercice 20 (Partiel, 2014). On définit l’application f : C → C par

f (z) = (1 + i)z 2 + (3 + i)z + 2 − 2i

pour tout z ∈ C.
1. Calculer les racines complexes de l’équation (1 + i)z 2 + (3 + i)z + 2 − 2i.
2. Déterminer les ensembles f −1 ({0}) et f −1 (2 − 2i).
On définit à présent l’application g : C r {i, −2} → C par
1
g(z) =
(1 + i)z 2 + (3 + i)z + 2 − 2i

3. Déterminer les ensembles g −1 ({0}) et g −1 (


 1+i
4 ).
4. L’application g est-elle injective ? surjective ? bijective ? Justifier vos réponses.
Exercice 21 (Examen, 2015). On se place dans le plan complexe C.
1. Donner l’ensemble des racines cubiques (ou troisièmes) de l’unité, c’est à dire les solutions
complexes de l’équation z 3 = 1 sous forme exponentielle et sous forme cartésienne.
Dans la suite on désigne par j la racine cubique dont la partie imaginaire est strictement
positive. Soient f : C → C et g : C → C les applications définies par f (z) = jz et
g(z) = −z.
2. Déterminer la nature géométrique de l’application f . Montrer qu’elle est bijective, donner
l’expression de sa bijection réciproque f −1 et déterminer la nature géométrique de l’appli-
cation f −1 .
3. Déterminer la nature géométrique de l’application g. Montrer qu’elle est bijective, donner
l’expression de sa bijection réciproque g −1 et déterminer la nature géométrique de l’appli-
cation g −1 .
4. On définit le sous-ensemble X de C par X = {z ∈ C | z 3 = |z|3 }.
(a) Etudier, la stabilité ou non du sous-ensemble X pour chacune des applications f , g,
f −1 , g −1 . (On rappelle que, par définition, une partie A d’un ensemble E est stable
par une application ϕ : E → E si ϕ(A) ⊂ A.)
(b) Dessiner l’ensemble X r {0} dans le plan complexe.

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