Notions de base en cristallochimie
Notions de base en cristallochimie
I :
Notions élémentaires en
cristallochimie
- Les cristaux métalliques sont formés d’atomes métalliques et la liaison est de type
métallique. Exemples : cuivre, sodium, or etc.
- Les cristaux ioniques sont formés d’ions. À l’état solide, ces composés s’avèrent de
très mauvais conducteurs de l’électricité alors qu’ils constituent de bons conducteurs en
solution. Exemples : NaCl, CsCl, CuO etc.
- Les cristaux covalents où les atomes sont liés par des liaisons covalentes. Ce sont des
cristaux extrêmement durs et solides. Exemples : carbone diamant, silicium, germanium
etc.
- Les cristaux moléculaires sont des corps simples ou composés où les molécules sont
associées par des liaisons de Van der Waals. La cohésion de ce type de cristaux est
faible. Exemples : sucre, diiode, glace d’eau, cristaux organiques etc.
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II. Notions de base en cristallochimie
II.1. Motif
C’est l’entité chimique la plus petite qui, par reproduction périodique, permet de
retrouver le cristal tout entier. Un motif peut être un atome, un ensemble d’ions ou une
molécule. Le motif correspond donc à la formule du composé.
II.2. Réseau
Il est constitué par une infinité, triplement périodique, de points, appelés nœuds du
réseau, se déduisant les uns des autres par des translations de vecteur :
u a + v b + wc, avec u, v, w des entiers et a, b, c trois vecteurs non coplanaires.
II.3. Nœud
17
c
b
a
Une maille est dite simple si elle contient un seul nœud. Une maille est dite multiple si
elle contient plusieurs nœuds. La plus petite maille cristalline permettant de décrire
tout le cristal est appelée maille élémentaire.
La mase volumique, notée ρ, est définie comme étant le rapport de la masse d’une
maille divisé par le volume de la même maille. Elle est exprimée en g/cm3.
.
ρ= = (g/cm3)
.
M : masse de la maille
V : volume de la maille
Z : nombre de motif par maille
M : masse molaire du motif
N : nombre d’Avogadro.
II.6. Multiplicité
La multiplicité m, n ou z d’une maille cristalline représente le nombre de motifs (ou
groupements formulaires) appartenant à cette maille.
II.7. Coordinence
On appelle coordinence d’un atome, le nombre de plus proches voisins d’un atome
considéré.
II.8. Compacité
On appelle compacité d’un empilement le pourcentage de l’espace réellement occupé. Elle
est définie par le rapport du volume des sphères au volume de la maille qui les contient :
Z V i i
( sphères)
C i
V (maille)
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Site tétra [4] Site octa [6]
Le site tétra peut accepter sans distorsion une boule de rayon r avec : r 0,225 R
Le site octa peut recevoir sans distorsion une boule de rayon r avec : r 0,414 R
Les positions correspondant à x=1; y=1 et/ou z=1 se déduisent des premières par les
translations du réseau.
Exemple:
Atome Coordonnées Coordonnées
cartésiennes réduites
1 (0,0,0) (0,0,0)
2 (1,0,0) ,,
3 (1,1,0) ,,
4 (0,1,0) ,,
5 (0,0,1) ,,
6 (1,0,1) ,,
7 (1,1,1) ,,
8 (0,1,1) ,,
9 (1/2, 1/2, 1/2) (1/2, 1/2, 1/2)
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Chapitre. II :
Structures métalliques
Le métal peut être considéré comme un réseau régulier d’ions positifs assimilés à des
sphères tangentes, baignant dans le nuage de leurs électrons de valence. L’ensemble
reste constamment neutre.
Dans un premier temps, nous assimilerons les atomes à des sphères rigides
de rayon identique R, et nous étudierons les différents arrangements de
ces sphères conduisant à un volume minimal. Réalisons une première couche d'atomes
ou de sphères aussi compacte que possible
20
On trouve qu'une sphère est entourée au maximum de six autres dont les centres
forment un hexagone régulier. Les sphères laissent entre elles des vides situés au
centre des triangles et numérotés de 1 à 6.
L’empilement d’une deuxième couche B peut se faire en plaçant les sphères du plan B
dans les vides laissées par A, seules la moitiés de ces derniers peuvent être servies par
les sphères du plan B. soit les positions 1, 3, 5 ou 2, 4, 6.
Les sphères des couches C et A se situent sur la même verticale. On parle alors
d'empilement ABAB qui défini la structure hexagonale compacte
Plan A
Plan B
Plan A
21
Les sphères de la couche C se trouvent à la verticale des creux de la
couche A non occupés par les sphères B. Ainsi obtient-on l'empilement ABCABC qui
correspond à la structure cubique à faces centrées
III.1.Maille
Dans l’empilement cubique faces centrées les sphères se situent aux sommets d’un cube
au centre de chaque face de ce même cube.
1 1
Z (8 ) (6 ) 4
8 2
22
III.3. Coordonnées réduites :
Les coordonnées géométriques (XYZ) correspondant à ces positions sont:
Les sommets et les centres de deux faces parallèles du cube étant équivalents par les
translations périodiques du réseau, leurs positions sont identifiées par les seules
coordonnées réduites: (0,0,0) ; (½,½,0) ; (½,0,½) ; (0,½,½)
III.4. Coordinence
On peut vérifier que chaque atome est entouré par 12 proches voisins. La coordinence
est donc égale à 12. Cette coordinence est la plus élevée possible pour des sphères de
même rayon, elle est caractéristique des empilements compacts.
III.6. Compacité :
La compacité de la maille est donnée par la relation
4
4.( r 3)
C 3 a Face du cube
3
a
Dénombrement des sites tétraédriques : pour mettre en évidence les sites tétra, il
suffit de deviser la maille en 8 petits cubes d’arête a/2 qui contiennent chacun un site.
Il y a 8 sites tétraédriques par maille CFC.
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Coordonnées réduites des sites [4] : (1/4,1/4,1/4) ; (3/4,1/4,1/4) ; (3/4,3/4,1/4) ;
(1/4,3/4,1/4) ; (1/4,1/4,3/4) ; (3/4,1/4,3/4) ; (3/4,3/4,3/4) ; (1/4,3/4,3/4)
1 Site [6] créé par les 8 atomes centrés. Ce site appartient entièrement à la maille car
il est situé en son centre.
12 Sites [6] aux milieux des arrêtes. Ces sites comptent pour 1/4 car ils appartiennent
à 4 mailles. Ils sont situés aux milieux des arêtes. Il y a 12 arêtes dans un cube donc il y
12×1/4 = 3 sites de ce type.
IV.1. Maille
24
120° 60°
60°
° 120°
°
* positions atomiques : Soit une maille contient des atomes aux huit sommets et un
atome à l’intérieur. Les coordonnées géométriques (XYZ) de ces atomes sont:
- (2/3,1/3,1/2) ou (1/3,2/3,1/2)
* coordonnées réduites : Les coordonnées réduites (xyz) des atomes dans une structure
hexagonale compacte sont donc: (0,0,0) (2/3,1/3,1/2) ou (1/3,2/3,1/2)
IV.4. Coordinence
25
IV.5. Compacité
Z=2 et =
La compacité vaut donc C = 0.74
Sites octaédriques [6] : Les sites [6] sont situés au centre d’un octaèdre formé par 2
bases triangulaires croisées, perpendiculaire à l’axe OZ et appartenant à 2 plans
compacts consécutifs. Ils sont au nombre de 6 situés tous à l’intérieur de la maille aux
côtes 1/4 et 3/4.
3/4
1/4,3/4
1/4,3/4 1/4,3/4
1/4
Sites [6] dans la structure H.C Projection des sites sur (xoy)
Les sites tétra sont situés sur des plans perpendiculaires à l’axe c aux côtes 1/8,
3/8, 5/8, 7/8. Ils sont au nombre de 12 :
26
12x1/3 (sur les arêtes verticales) + 8x1 (à l’intérieure de la maille).
7/8
3/8,5/8 1/8,7/8
3/8,5/8 3/8,5/8
1/8
Sites [4] dans la structure H.C Projection des sites sur (xoy)
1/2
x
Représentation en perspective de la maille C.C Projection dans le plan (xoy)
27
V.4. Compacité 4
2.( r 3)
La compacité est donnée 3 = 0.68 avec (4r= a√3)
C 3
3
a 8
V.5. Coordinence
Chaque atome se trouve dans un environnement cubique (distance = a√3/2). La
coordinence est de 8.
Centre des faces : 6 faces conjointes à 2 mailles : 6x1/2 = 3 sites par maille.
Milieu des arêtes : 12 arêtes conjointes à 4 mailles : 12x1/4 = 3 sites par maille.
Soit au total 6 sites octaédriques par maille, les deux types de sites ne peuvent pas être
remplis simultanément.
Situés aux 1/4 et 3/4 des médiatrices des arêtes : 4 sites par face conjointe à 2
mailles : 6 × 4 x 1/2 = 12 sites par maille.
Dans ce type d’alliage les atomes M du métal de départ sont remplacés (substitués) dans
le réseau par les atomes M’ d’un autre métal.
M’
C’est le cas de Cu et Ni qui forment une solution solide totale (les rayons métalliques
sont voisins):
28
rCu=1.28Å rNi=1.25Å
M’
Relation entre Ri et Ra
√
r + R= = a = (1)
√
Relation de contact
a ≥ 2R (2)
(ri + R) ≥ 2R
√
d’où
√
29
≥ (√√ - 1)= 0.225
- Relation entre r et R
√
r+ R= a (1)
- Relation de contact
a ≥ 2R (2)
d’où (r + R) ≥ 2R
√
≥ (√2 − 1) = 0.414
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Chapitre. III :
Structures ioniques
A- COMPOSES DE TYPE AB
Les anions étant plus volumineux que les cations, ce sont eux qui imposent le type
d’empilement, les cations se logent dans les interstices du réseau anionique.
1/2
Cs+
(0,1) (0,1)
x
Représentation en perspective de la maille Projection dans le plan (xoy)
de CsCl de CsCl
Le nombre de motifs ou groupements formulaires CsCl par maille est donc: Z=1.
31
Cl-: (0,0,0) Tr (1/2 1/2 1/2) Cl-: (1/2,1/2,1/2)
Cs+: (1/2,1/2,1/2) Cs+: (0,0,0)
I.4. Coordinence
Chaque cation Cs+ est entouré par 8 anions Cl- situés à la même distance a√3/2. De même
chaque anion Cl- est entouré par 8 cations Cs+ à la même distance a√3/2. L’indice de
coordination est donc égal à 8 pour Cs+ et 8 pour Cl-. On dit aussi que c’est une
coordination 8-8.
V.5. Compacité
La compacité se calcule de la même façon que pour les cristaux métalliques avec le
volume du motif égal à la somme des volumes des ions Cs+ et Cl- qui le constituent.
4
1. (r 3 r 3)
Z .Vmotif 3
C
Vmaille a3
I.6. Stabilité de la maille
Cl- Cl-
Cs+ a
Cs+
a 2
- Les anions sont généralement plus gros que les cations : <1 (1)
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II- Structure type NaCl
II.1. Maille
Dans cette structure, les ions Cl- constituent un réseau cubique à faces centrées (CFC):
ils occupent les sommets et les centres des faces d’un cube d’arête a. Les ions Na+
occupent les sites octaédriques du réseau c.à.d. le centre du cube et les milieux des
arêtes du cube.
(0/1) 1 /2 (0/1)
y
-
1/2 (0,1) 1/2
Cl
1 /2 (0/1) 1/2
ZCl-= (8 x ) + (6 x ) = 4 Cl-/maille
- 12 cations Na+ aux milieux des arêtes, chacun comptant pour 1/4 et un ion Na+ au
centre du cube, soit 4 cations Na+ :
33
II.4. Coordinence
Chaque cation Na+ est entouré de 6 anions Cl- situés à la même distance a/2. De même
chaque anion Cl- est entouré par 6 cations Na+ à la même distance a/2.
L’indice de coordination est donc 6 pour les cations Na+ et 6 pour les anions Cl-. La
structure ionique type NaCl présente une coordination 6-6.
IV.5. Compacité
La compacité se calcule de la même façon que pour les cristaux métalliques avec le
volume du motif égal à la somme des volumes des ions Na + et Cl- qui le constituent.
4
4. (r 3 r 3)
Z .Vmotif
C 3
Vmaille a3
II.6. Stabilité de la maille a
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III- Structure type ZnS (Blende)
Ce composé cristallise dans deux structures différentes (2 variétés
allotropiques). A basse température on a la variété cubique (Blende) et à haute
température la variété hexagonale (Wurtzite). Dans les deux structures le cation
occupe les sites tétraédriques.
III.1. Maille
Cette structure peut être décrite à l’aide d’un réseau CFC d’ions S 2- avec les
2+
ions Zn dans un site tétraédrique sur deux. Ou encore, deux réseaux CFC décalés
suivant la diagonale du cube de a√3/4.
S2- y
3/4 1 /4
x
Représentation en perspective de la maille de Projection dans le plan (xoy)
ZnS de ZnS
ZS2-= (8 x ) + (6 x ) = 4 S2-/maille
- 4 cations Zn2+ aux milieux des 4 cubes d’arrêtes a/2, soit 4 cations Zn2+
ZZn2+= 4 x 1= 4 Zn2+/maille
35
III.4. coordinence
Chaque cation Zn2+ est entouré par 4 anions S2- situés à la même distance a√3/4. De
même chaque anion S2- est entouré par 4 cations Zn à la même distance a√3/4. L’indice
de coordination est donc 4 pour Zn2+ et 4 pour S2-.
La structure ionique type ZnS présente une coordination 4-4.
Dans cette structure, les ions S2- forment un réseau HC et les ions Zn2+ occupent
un site tétraédrique sur deux. Cette structure peut être également décrite par deux
réseaux HC décalés de 3c/8.
36
S2- Plan A
5/8
Zn2+ 5/8
Plan B
1/8
1/8
Plan A
x
1/8 1/2
1/8 1/2
1/8 1/2
1/8 1/2
ZS2- : 12x1/6 (sommets) + 2x1/2 (centres des bases) + 3x1 (intérieur ) = 6 S2-/maille
IV.4. coordinence
La coordinence des deux ions est la même. L’indice de coordination est 4 pour Zn 2+ et 4
pour S2-: coordination 4-4.
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IV.5. Stabilité de la maille
La wurtzite est la variété hexagonale de ZnS. Le rapport r+/r- est identique à celui de
la blende
V.1. Maille
NiAs cristallise avec une maille hexagonale. Les atomes d’arsenic forment un réseau HC
dont tous les sites octaédriques sont occupés par les atomes de nickel.
As-
c/2
Ni+
c/4 Plan des sites
(0,1) (0,1)
(0,1) (0,1)
Projection dans le plan (xoy) Projection dans le plan (xoy)
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Dans cette maille il y a donc 6 motifs ou groupements formulaires ZnS.
V.4. Coordinence
Chaque atome de nickel est entouré de 6 atomes As formant les sommets d’un octaèdre.
Chaque atome d’arsenic est entouré de 6 atomes Ni formant les sommets d’un prisme à
base triangulaire. L’indice de coordination est donc 6 pour les deux atomes Ni et As.
La wurtzite est la variété hexagonale de ZnS. Le rapport r+/r- est identique à celui de
la blende
I.1. Maille
La façon la plus simple pour décrire cette structure est de considérer un réseau CFC
d’ions Ca2+ dans lequel les ions F- occupent tous les sites tétraédriques
F- 1 /2 (0/1)
1/2
3/4,1/4
1 /4,3/4
39
I.2.Nombre de motifs par maille.
I.4. Coordinence
La wurtzite est la variété hexagonale de ZnS. Le rapport r+/r- est identique à celui de
la blende
Exemples de composés de structure de type CaF2 : CdF2, HgF2 , SnF2 , SrCl2 , ThO2 ,
UO2, …
Dans cette structure, les ions Ti4+ forment un réseau quadratique centré, avec le
paramètre c inférieur à a, et les ions O2- forment un assemblage octaédrique déformé
autour de chaque ion Ti4+.
40
II.1. Coordonnées réduits
Oxydes MO2 : M = Cr , Mn , Ru , Os , Ir
Fluorures MF2 M = Mg , Mn , Fe , Co , Ni , Zn
41
structure, on peut citer :
La répulsion entre les plans de chlores non séparés par les plans de cadmium
engendre une déformation rhomboédrique.
Na+ Cl-
Cl-
Cd2+
Les chlorures de Fe, Co, Mn, Ni et Mg cristallisent dans la structure de type CdCl 2.
Dans un plan, chaque atome de carbone donne 3 liaisons (1,415Å) avec les voisins
42
(hybridation sp2), ce qui laisse un électron π par atome de carbone délocalisé sur tout le
plan. La présence de ces électrons π délocalisés confère au graphite des propriétés de
conduction. La cohésion entre les feuillets est assurée par des liaisons de type van der
Waals, ce qui est à l’origine du clivage facile du graphite.
Carbone hybridé sp2
structure bidimensionnelle
Utilisé comme lubrifiant
Conducteur électrique
Le nitrure de bore (BN) cristallise dans la même structure.
I. La glace
L’eau solide présente plusieurs variétés allotropiques. La cohésion des édifices est
assurée par des liaisons hydrogène. Dans cette structure, les atomes d’oxygène forment
un empilement HC et occupent la moitié des sites tétraédriques.
Chaque atome d’oxygène est entouré de 4 autres atomes d’oxygène situés aux sommets
d’un tétraèdre. La distance entre deux atomes proches voisins est de 2,76 Å. Ils sont
séparés par un atome d’hydrogène. De ce fait, chaque atome d’oxygène est entouré
par 4 atomes d’hydrogène : 2 dans la molécule d’eau à 0,99 Å et 2 n’appartenant pas
à la molécule à 1,77 Å (liaison hydrogène)
43
II. Le dioxyde de carbone (carboglace)
Contrairement au graphite, le diamant est un isolant (tous les électrons sont engagés
dans des liaisons).
L’énergie réticulaire, notée Erét, est l’énergie molaire standard de formation d’un solide
à partir de ses ions gazeux :
Erét
A+(g) + B-(g) AB(s)
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L’énergie réticulaire peut être déterminée par diverses méthodes en particulier:
- La méthode de l’énergie potentielle électrostatique.
- La méthode du cycle de Born-Haber.
1 Z Z e2
Ecoul .
4o ri
Chaque ion Na+ est soumis aux interactions de tous les anions Cl - et de tous les cations
Na+du cristal : il est soumis donc aux intercalions de :
45
- +
Dans la structure NaCl, les anions Cl forment un CFC analogue à celui des cations Na :
1 e2
.Z Z M
Ecoul(Cl-) = 4o ro
1 e2
Finalement : Ecoul(NaCl) = 1/2[Ecoul(Na+)+ Ecoul(Cl-)] = .Z Z M
4o ro
Energie de répulsion : Ecoul
Cette énergie est déterminée de deux manières :
1 Z Z e2
Erét = . M + B/rn
4o ro
Loi de Hess
H° f(NaCl)
Na(s) + ½ Cl2(g) NaCl (s)
H°sub(Na) Cl-Cl
+
Erét
Na(g) + Cl(g)
ion(Na) Cl
46