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Texte Descriptif (La Plaine Commune)

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Texte : La plaine commune

Un vent frais soufflait sur la plaine. Le ciel d'un bleu azur était chargé par endroits de
fins nuages blancs. Le sable, d'un jaune ocre, virait peu à peu au vert là où quelques herbes
précoces avaient poussé.
Les pique-bœufs avaient commencé à migrer vers le sud à tire d’ailes par vagues
successives. Certains soirs, l'horizon se faisait menaçant comme si un orage se préparait. Les
signes ne trompaient pas, l'hivernage était proche. Les bergers savaient aussi lire ces signes
annonciateurs de la saison des pluies. Bientôt, il leur faudrait lever leur camp car les
cultivateurs sédentaires allaient eux aussi se remettre au travail. C'était ainsi depuis la nuit des
temps. Bergers et agriculteurs se relayaient sur cette plaine sablonneuse.

D'après Baba Hama, Kalahaldi, la patte de charognard, Ed. L'Harmattan, 2014, p. 85.

Texte : La plaine commune


Un vent frais soufflait sur la plaine. Le ciel d'un bleu azur était chargé par endroits de
fins nuages blancs. Le sable, d'un jaune ocre, virait peu à peu au vert là où quelques herbes
précoces avaient poussé.
Les pique-bœufs avaient commencé à migrer vers le sud à tire d’ailes par vagues
successives. Certains soirs, l'horizon se faisait menaçant comme si un orage se préparait. Les
signes ne trompaient pas, l'hivernage était proche. Les bergers savaient aussi lire ces signes
annonciateurs de la saison des pluies. Bientôt, il leur faudrait lever leur camp car les
cultivateurs sédentaires allaient eux aussi se remettre au travail. C'était ainsi depuis la nuit des
temps. Bergers et agriculteurs se relayaient sur cette plaine sablonneuse.

D'après Baba Hama, Kalahaldi, la patte de charognard, Ed. L'Harmattan, 2014, p. 85.

Texte : La plaine commune


Un vent frais soufflait sur la plaine. Le ciel d'un bleu azur était chargé par endroits de
fins nuages blancs. Le sable, d'un jaune ocre, virait peu à peu au vert là où quelques herbes
précoces avaient poussé.
Les pique-bœufs avaient commencé à migrer vers le sud à tire d’ailes par vagues
successives. Certains soirs, l'horizon se faisait menaçant comme si un orage se préparait. Les
signes ne trompaient pas, l'hivernage était proche. Les bergers savaient aussi lire ces signes
annonciateurs de la saison des pluies. Bientôt, il leur faudrait lever leur camp car les
cultivateurs sédentaires allaient eux aussi se remettre au travail. C'était ainsi depuis la nuit des
temps. Bergers et agriculteurs se relayaient sur cette plaine sablonneuse.

D'après Baba Hama, Kalahaldi, la patte de charognard, Ed. L'Harmattan, 2014, p. 85.

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