100% ont trouvé ce document utile (4 votes)
7K vues10 pages

Examens Blancs Mathématiques 2024

Le document présente un livre de mathématiques contenant 15 examens blancs corrigés, des examens nationaux de 2011 à 2023, et des résumés de cours selon le nouveau programme. Il aborde des concepts fondamentaux tels que la continuité, la dérivabilité, et les asymptotes des fonctions. Des fiches d'étude détaillées sont fournies pour aider à la préparation de l'examen national du baccalauréat.

Transféré par

marwa rabih
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (4 votes)
7K vues10 pages

Examens Blancs Mathématiques 2024

Le document présente un livre de mathématiques contenant 15 examens blancs corrigés, des examens nationaux de 2011 à 2023, et des résumés de cours selon le nouveau programme. Il aborde des concepts fondamentaux tels que la continuité, la dérivabilité, et les asymptotes des fonctions. Des fiches d'étude détaillées sont fournies pour aider à la préparation de l'examen national du baccalauréat.

Transféré par

marwa rabih
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Livre FMATHS

Examens corrigés

➢ 15 examens blancs corrigés en détails


➢ Examens nationaux corrigés de 2011 à 2023
➢ 10 examens blancs pour la recherche
➢ Résumés de cours selon le nouveau programme

Préparation à l’examen Fiche 01 : Etude des fonctions Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Continuité -Dérivabilité Page : 01

1) Continuité d’une fonction : 𝒂∈ℝ 3) T.V.I et Fonction réciproque


➢ f est continue en a ⇔ 𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒙) = 𝒇(𝒂) ➢ Si 𝐟 est continue et strictement
𝒙→𝒂
➢ f est continue à droite de ⇔ 𝐥𝐢𝐦+ 𝒇(𝒙) = 𝒇(𝒂) monotone sur un intervalle [𝐚; 𝐛] et
𝒙⟶𝐚
𝐟(𝐚) × 𝐟(𝐛) < 𝟎 Alors l’équation 𝐟(𝐱) = 𝟎
➢ f est continue à gauche a ⇔ 𝐥𝐢𝐦− 𝒇(𝒙) = 𝒇(𝒂)
𝐱⟶𝐚 admet une unique solution 𝛂 dans ]𝐚; 𝐛[
➢ La fonction 𝐟 est continue en 𝐚 ⇔ 𝐟 est ➢ Si 𝐟 une fonction continue et strictement
continue à droite de a et à gauche de 𝐚 monotone sur un intervalle 𝐈 ,
Continuité sur un intervalle I Alors la fonction 𝐟 admet une fonction
➢ Les polynômes sont continus sur ℝ réciproque , notée 𝐟 −𝟏 , définit sur 𝐉 = 𝐟(𝐈)
➢ La somme ; le produit de deux fonctions 𝐟 −𝟏 (𝐱) = 𝐲 𝐟(𝐲) = 𝐱
Par la relation { ⇔{
continues sur I est continue sur I 𝐱 ∈ 𝐟(𝐈) 𝐲∈𝐈
➢ Si u est continue et positive sur I alors √𝒖 *Les courbes de f et de 𝐟 −𝟏sont symétriques
est continue sur I par rapport la droite d'équation y=x
➢ La fonction f est continue sur l’intervalle Dérivabilité de 𝐟 −𝟏 en b avec 𝒃 = 𝒇(𝒂)
[𝒂; 𝒃] ssi f est continue sur l’intervalle ]𝒂; 𝒃[ Si f est dérivable en a et 𝒇′ (𝒂) ≠ 𝟎 alors 𝐟 −𝟏
et continue à droite de a et à gauche de b est dérivable en b et (𝐟 −𝟏 )′ (𝒂) = ′
𝟏
𝐟 (𝒂)
2) Dérivabilité d’une fonction en 𝒂 ∈ ℝ
4)Convexié 𝒅𝒆 (𝑪𝒇)et les Points d’inflexions
𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂)
➢ f dérivable en a ⇒ 𝐥𝐢𝐦 ′
= 𝒇 (𝒂) ➢ 𝑺𝒊 𝒇′′ ≥ 𝟎 𝐬𝐮𝐫 𝑰 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 (𝑪𝒇) 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒗𝒆𝒙𝒆 ∪
𝒙→𝒂 𝒙−𝒂
➢ 𝑺𝒊 𝒇′′ ≤ 𝟎 𝐬𝐮𝐫 𝑰 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 (𝑪𝒇) 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒂𝒗𝒆 ∩
Interprétation géométrique :
➢ 𝑺𝒊 𝒇′′ 𝒔′ 𝒂𝒏𝒖𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆 𝒍𝒆 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒆 𝒆𝒏 𝒂
(𝑪𝒇) admet une tangente au point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂))
𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝑨(𝒂; 𝒇(𝒂)) 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕 𝒅′ 𝒊𝒏𝒇𝒍𝒆𝒙𝒊𝒐𝒏
d’équation (𝑻): 𝒚 = 𝒇′(𝒂)(𝒙 − 𝒂) + 𝒇(𝒂)
𝒇(𝒙)−𝒇(𝒂) 5) POSITION RELATIVE de (𝑪𝒇) et (∆)
➢ 𝐥𝐢𝐦+ = +∞ ⇒ f n’est pas dérivable en a
𝒙→𝒂 𝒙−𝒂 𝑷𝒐𝒖𝒓 é𝒕𝒖𝒅𝒊𝒆𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒔𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒍𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 𝒅𝒆 (𝑪𝒇)
Interprétation géométrique : 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕𝒆 (∆) 𝒅’é𝒒𝒖𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃
(𝑪𝒇) admet une demi tangente verticale au 𝑶𝒏 é𝒕𝒖𝒅𝒊𝒆 𝒍𝒆 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒇(𝒙) − (𝒂𝒙 + 𝒃)
point 𝑨(𝒂 ; 𝒇(𝒂)) dirigée vers le haut ➢ 𝑺𝒊 𝒇(𝒙) − (𝒂𝒙 + 𝒃) ≥ 𝟎 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒃𝒆
(𝑪𝒇) 𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖 𝒅𝒆𝒔𝒔𝒖𝒔 𝒅𝒆 (∆)
Fonctions dérivées des fonctions usuelles
➢ 𝑺𝒊 𝒇(𝒙) − (𝒂𝒙 + 𝒃) ≤ 𝟎 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒃𝒆
➢ Les polynômes sont dérivables sur ℝ et : (𝑪𝒇) 𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖 𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒅𝒆 (∆)
(𝒂𝒙 + 𝒃)′ = 𝒂 ; (𝒂 𝒙𝒏 )′ = 𝒂 𝒏𝒙𝒏−𝟏
6) Les éléments de symétrie 𝒅𝒆 (𝑪𝒇)
➢ Si u dérivable alors ( 𝒖𝒏 )′ = 𝒏𝒖′𝒖𝒏−𝟏
𝒂 ′ −𝒂 𝒂 ′ −𝒂 𝒖′ ➢ la droite d’équation (∆) : 𝒙 = 𝒂 est un
( ) = 𝟐; 𝒙≠𝟎 ; ( ) = 𝟐 𝒖≠𝟎
𝐱 𝒙 𝒖 𝒖 axe de symétrie de (𝑪𝒇) ssi ∀𝒙 ∈ 𝑫𝒇 ∶
′ 𝟏 ′ 𝒖′
(√𝒙) = ; 𝒙 > 𝟎 ; (√𝒖) = ;𝒖>𝟎 (𝟐𝒂 − 𝒙) ∈ 𝑫𝒇 𝒆𝒕 𝒇(𝟐𝒂 − 𝒙) = 𝒇(𝒙)
𝟐√𝒙 𝟐√𝒖
➢ u et v deux fonctions dérivables sur I alors ➢ La fonction f est paire ssi ∀𝒙 ∈ 𝑫𝒇 ∶
(𝒖 + 𝒗 )′ = 𝒖′ + 𝒗′ ; (𝒂𝒖 )′ = 𝒂𝒖′ (−𝒙) ∈ 𝑫𝒇 𝒆𝒕 𝒇(−𝒙) = 𝒇(𝒙)
′ ′ ′
; 𝒗 ≠ 𝟎 (Oy) est un axe de symétrie de (𝑪𝒇)
𝒖 𝒖 𝒗−𝒖 𝒗
(𝒖𝒗 )′ = 𝒖′ 𝒗 + 𝒖𝒗′ ; ( ) =
(𝐯)𝟐
𝐯
➢ Le point 𝑨(𝒂 ; 𝒃) est centre de symétrie
➢ Les fonction sin ; cos sont dérivables sur ℝ de (𝑪𝒇) ssi ∀𝒙 ∈ 𝑫𝒇 ∶
(𝒄𝒐𝒔(𝒙))′ = −𝒔𝒊𝒏(𝒙) ; (𝒄𝒐𝒔𝒙)′ = 𝒔𝒊𝒏 𝒙
′ (𝟐𝒂 − 𝒙) ∈ 𝑫𝒇 𝒆𝒕 𝒇(𝟐𝒂 − 𝒙) + 𝒇(𝒙) = 𝟐𝒃
➢ (𝒕𝒂𝒏 𝒙)′ = 𝟏 + 𝒕𝒂𝒏𝟐 𝒙 ; (𝒇(𝑼)) = 𝑼′ 𝒇′ (𝑼)
➢ La fonction est impaire ssi ∀𝒙 ∈ 𝑫𝒇 ∶
Lien entre la dérivabilité et la continuité
(−𝒙) ∈ 𝑫𝒇 𝒆𝒕 𝒇(−𝒙) = −𝒇(𝒙)
f dérivable sur I ⇒ f est continue sur I
Le point 𝑶 est centre de symétrie de (𝑪𝒇)
Fiche 2 : ETUDE DES FONCTIONS BRANCHES INFINIE Page 02
La limite Interprétation géométrique Schématisation du résultat
Alors la droite (D)
Si 𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = ∞ d’équation 𝒙 = 𝒂 est
𝒙→𝒂
asymptote verticale à
(𝑪𝒇 )

Alors la droite (D) : 𝒚 = 𝑳


Si 𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = 𝑳 est asymptote horizontale
𝒙→+∞
à (𝑪𝒇 ) voisinage de +∞

SI : Alors droite(∆): 𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃
𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) − (𝒂𝒙 + 𝒃) =0 est asymptote oblique à
𝒙→+∞
(𝑪𝒇 ) voisinage de +∞
𝒇(𝒙)
Si 𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) = ∞ , On calcule 𝒍𝒊𝒎
𝒙→+∞ 𝒙→+∞ 𝒙

Alors (𝑪𝒇 )admet une


branche parabolique de
𝒇(𝒙)
Si 𝒍𝒊𝒎 =𝟎 Direction la droite (𝑶𝒙 )
𝒙→+∞ 𝒙
Au voisinage de +∞

Alors (𝑪𝒇 )admet une


𝒇(𝒙)
Si 𝒍𝒊𝒎 =∞ branche parabolique de
𝒙→+∞ 𝒙
Direction (𝑶𝒚 ) Au
voisinage de +∞

𝒇(𝒙)
Si 𝒍𝒊𝒎 = 𝒂 , (𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒂 ≠ 𝟎) On calcule 𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) − 𝒂𝒙
𝒙→+∞ 𝒙 𝒙→+∞

Si : Alors (𝑪𝒇 )admet une


branche parabolique de
𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) − 𝒂𝒙 = ∞
𝒙→+∞
direction la droite
d’équation(∆): 𝒚 = 𝒂𝒙
au voisinage de +∞
Si : Alors la droite d’équation
𝒍𝒊𝒎 𝒇(𝒙) − 𝒂𝒙 = 𝒃 (∆): 𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃 est
𝒙→+∞
asymptote oblique à (𝑪𝒇 )
voisinage de +∞
Préparation à l’examen Fiche 03 : Etude des fonctions Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Logarithme-exponentielle Page : 03
A) 1)Fonction logarithme népérien 6) Dérivée de la fonction ln(U) avec 𝐔 ≠ 𝟎
➢ La primitive de 𝒙 ⟼
𝟏
sur ]𝟎, +∞[ qui Si U est dérivable sur I alors ln(U) est
𝒙 𝑼′ (𝒙)
s’annule en 1 est appelée fonction dérivable sur I et on a ; 𝐥𝐧′(|𝐔(𝐱)|) =
𝑼(𝒙)
logarithme népérien on la note par ln Primitives
➢ La fonction ln est définit et dérivable sur 𝑼′ (𝒙)
Les primitives de la fonction 𝒙 → sur 𝑰
l’intervalle ]𝟎, +∞[ et 𝒍𝒏(𝟏) = 𝟎 𝑼(𝒙)
𝟏 sont les fonctions 𝒙 → 𝐥𝐧(|𝑼(𝒙)|) + 𝒄 ; 𝒄 ∈ ℝ
➢ Pour tout 𝒙 de ]𝟎, +∞[ : 𝒍𝒏′ (𝒙) =
𝒙 B)1) Fonction exponentielle
➢ On a ; 𝐋𝐧(𝒆) = 𝟏 avec le nombre e est un
➢ La fonction réciproque de la fonction
nombre irrationnel ; 𝒆 ≅ 𝟐, 𝟕
ln est appelé fct exponentielle, elle est
2) Propriétés algébriques le la fonction ln
définie et dérivable Sur ℝ
➢ 𝐥𝐧(𝒙 × 𝒚) = 𝐥𝐧(𝒙) + 𝐥𝐧(𝒚) ; 𝒙; 𝒚 ∈]𝟎, +∞[
𝒙 𝟏
➢ Pour tout 𝒙 dans ℝ : 𝐞𝐱𝐩(𝐱) = 𝐞 𝐱
➢ 𝐥𝐧 ( ) = 𝐥𝐧(𝒙) − 𝐥𝐧(𝒚) ; 𝐥𝐧 ( ) = − 𝐥𝐧(𝒙) ➢ Pour tout 𝒙 de ℝ: 𝐞 𝐱 > 𝟎 et 𝐞𝟎 = 𝟏
𝒚 𝒙
➢ 𝐥𝐧(𝒙 𝒓)
= 𝒓 𝒍𝒏(𝒙) ;𝒓 ∈ ℚ ➢ Pour tout 𝒙 de ℝ ∶ (𝐞𝐱 )′ = 𝐞 𝐱
3)Equations et inéquations ➢ Si U est dérivable sur I alors
➢ 𝐥𝐧(𝒙) = 𝐥𝐧 (𝒚) ⇔ 𝒙 = 𝒚 ; 𝒙; 𝒚 ∈]𝟎, +∞[ Pour tout 𝒙 de 𝑰 ∶ (𝐞𝐔(𝐱) ) = 𝐔′(𝐱)𝐞𝑼(𝒙)

➢ 𝐥𝐧(𝒙) < 𝐥𝐧(𝒚) ⇔ 𝒙 < 𝒚


2) Propriétés algébriques le la fct exp
➢ 𝐋𝐧(𝒙) = 𝒂 ⇔ 𝒙 = 𝒆𝒂 𝟏
4) Signe de la fonction ln sur]𝟎, +∞[ ➢ 𝐞 𝐱+𝐲 = 𝐞𝒙 × 𝐞𝒚 ; 𝐞𝐱 ≠ 𝟎 ; 𝐞−𝐱 =
𝐞𝐱
➢ 𝐥𝐧(𝒙) > 𝟎 ⇔ 𝒙 > 𝟏 𝐞𝐱
➢ 𝐞 𝐱−𝐲 = et (𝐞𝐱 )𝒓 = 𝐞𝐫𝐱 ;𝒓∈ℚ
𝐞𝒚
➢ 𝐥𝐧(𝒙) < 𝟎 ⇔ 𝟎 < 𝒙 < 𝟏
3) Equations et inéquations
➢ 𝐥𝐧(𝒙) = 𝟎 ⇔ 𝒙 = 𝟏
➢ 𝐞 = 𝐞𝒚 ⇔ 𝒙 = 𝒚 ; 𝐞 𝐱 < 𝐞𝒚 ⇔ 𝒙 < 𝒚
𝐱
Conclusion : (le tableau de signe de ln )
➢ 𝐋𝐧(𝐞 𝐱 ) = 𝒙 ; 𝐞𝒍𝒏(𝒂) = 𝒂 ; avec 𝒂 > 𝟎
x 0 1 +∞
➢ 𝐞 𝐱 = 𝒂 ⇔ 𝒙 = 𝒍𝒏(𝒂) ; avec 𝒂 > 𝟎
ln(x) − 0 +
4) Limites de la fonction exp
5) Limites de la fonction ln 𝟎 ∞
➢ 𝑭𝑰:
𝟎
;

; 𝟎×∞ ; +∞ − (+∞)
➢ 𝑭𝑰: ; ; 𝟎×∞ ; +∞ − (+∞)
𝟎 ∞
𝟎 ∞
➢ 𝐥𝐢𝐦+ 𝐥𝐧(𝒙) = −∞ ; 𝐥𝐢𝐦 𝐥𝐧(𝒙) = +∞ ➢ 𝐥𝐢𝐦 𝐞 𝐱 = 𝟎 +
; 𝐥𝐢𝐦 𝐞𝐱 = +∞
𝒙→−∞ 𝒙→+∞
𝒙→𝟎 𝒙→+∞
𝐱 − 𝐞𝐱
➢ 𝐥𝐢𝐦+ 𝐱 𝐥𝐧(𝒙) = 𝟎− ; 𝐥𝐢𝐦
𝐥𝐧(𝐱)
=𝟎 + ➢ 𝐥𝐢𝐦 𝒙 𝐞 = 𝟎 ; 𝐥𝐢𝐦 = +∞
𝒙→𝟎 𝒙→+∞ 𝐱 𝒙→−∞ 𝒙→+∞ 𝐱
𝐞𝐱
➢ 𝐥𝐢𝐦+ 𝐱 𝒓 𝐥𝐧(𝒙) = 𝟎 ; 𝐥𝐢𝐦
𝐥𝐧 (𝐱)
=𝟎 ➢ 𝐥𝐢𝐦 𝐱 𝒓 𝐞 𝐱 = 𝟎 ; 𝐥𝐢𝐦 = +∞
𝒙→𝟎 𝒙→+∞ 𝐱𝒓 𝒙→−∞ 𝒙→+∞ 𝐱 𝒓
𝒍𝒏(𝒙) 𝒍𝒏(𝒙+𝟏) 𝐞𝐱 −𝟏
➢ 𝐥𝐢𝐦 =𝟏 ; 𝐥𝐢𝐦 =𝟏 ➢ 𝐥𝐢𝐦 =𝟏
𝒙→𝟏 𝒙−𝟏 𝒙→𝟎 𝒙 𝒙→𝟎 𝒙
Exemple de méthode de changement de 5) Primitives
variable pour calcul des limites ➢ Les primitives de la fonction
𝐥𝐧(𝐱)
Calculons la limite 𝐥𝐢𝐦 𝒙 → 𝐔′(𝐱)𝐞𝑼(𝒙) sur 𝑰 sont les
𝒙→+∞ √𝐱
On pose 𝒕 = √𝐱 donc 𝒕𝟐 = 𝐱 fonctions 𝒙 → 𝐞𝑼(𝒙) + 𝒄 ; 𝒄 ∈ ℝ
Et on a 𝒙 → +∞ donc 𝒕 → +∞ ➢ Soit 𝒂 un réel non nul : Les primitives
𝐥𝐧(𝐱) 𝐥𝐧(𝒕𝟐 ) 𝟐 𝐥𝐧(𝒕) de la fonction 𝒙 → 𝐞𝒂𝒙 sur 𝑰 sont les
𝐥𝐢𝐦 = 𝐥𝐢𝐦 = 𝐥𝐢𝐦 =𝟐×𝟎=𝟎 𝟏
𝒙→+∞ √𝐱 𝐭 𝐭
𝒕→+∞
𝐥𝐧(𝒕)
𝒕→+∞
fonctions 𝒙 → 𝐞𝒂𝒙 + 𝒄 ; 𝒄 ∈ ℝ
𝒂
( car 𝐥𝐢𝐦 =𝟎)
𝒕→+∞ 𝐭
Préparation à l’examen Fiche 04 : Etude des fonctions Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Primitives-Intégrales Page : 04

1) Définition d’une Primitive d’une fonction ➢ L’intégrale et l’ordre :


On dit que la fonction F est une primitive de f Si ∀𝒙 ∈ [𝒂; 𝒃]; 𝒇(𝐱) > 0alors ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 > 0
𝒃

ssi F est dérivable sur I et : 𝒃 𝒃


Si f(𝐱) > 𝑔(𝑥)alors∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 > ∫𝒂 𝐠(𝐱) 𝐝𝐱
∀𝒙 ∈ 𝑰; 𝑭′ (𝒙) = 𝒇(𝒙)
𝒃 𝒃
Primitive des fonctions usuelles ; 𝒓 ∈ ℚ/{−𝟏} ➢ |∫𝒂 𝐠(𝐱) 𝐝𝐱| ≤ ∫𝒂 |𝐠(𝐱)| 𝐝𝐱
𝒙𝟐
➢ ∫ 𝒌 = 𝒌𝒙 ; ∫𝒙 = 4) Intégration par parties
𝟐
𝒙𝒓+𝟏 𝑼(𝒙)𝒓+𝟏
➢ ∫ 𝒙𝒓 = ; ∫ 𝑼′(𝒙) × 𝑼(𝒙)𝒓 =
𝒓+𝟏 𝒓+𝟏
𝒂 𝒂 𝒂 𝒂
➢ ∫ 𝟐=− ; ∫ 𝒏=−
𝒙 𝒙 𝒙 (𝒏−𝟏)𝒙𝒏−𝟏
𝟏 𝑼′ (𝒙)
➢ ∫ = √𝒙 ; ∫ = √𝑼(𝒙)
𝟐 √ 𝒙 𝟐√𝑼(𝒙)
𝒃 𝒃
➢ ∫ 𝐞 = 𝐞𝒙 ; ∫ 𝐔′(𝐱)𝐞𝑼(𝒙) = 𝐞𝑼(𝒙)
𝒙

𝟏
∫ 𝑼𝑽′ 𝐝𝐱 = [𝑼 𝑽] − ∫ 𝑼′ 𝑽 𝐝𝐱
𝒂𝒙 𝒂𝒙
➢ ∫𝐞 = 𝐞 𝒂 𝒂
𝒂
𝒂 𝑼′ (𝒙)
5) Aire d’un domaine plan
➢ ∫ = 𝒂 𝐥𝐧(|𝒙|) ; ∫ = 𝐥𝐧(|𝑼(𝒙)|) L’aire du domaine
𝒙 𝑼(𝒙)

➢ ∫
𝒌
= 𝐥𝐧(|𝒂𝒙 + 𝒃|)
𝒌 délimité par la
𝒂𝒙+𝒃 𝒂
courbe (𝑪𝒇 ) et l’axe
➢ ∫ 𝒄𝒐𝒔(𝒙) = 𝒔𝒊𝒏(𝒙)
des abscisses et
➢ ∫ 𝒔𝒊𝒏(𝒙) = −𝒄𝒐𝒔(𝒙)
𝟏 les droites d’équations 𝒙 = 𝒂 𝒆𝒕 𝒙 = 𝒃
➢ ∫ 𝒄𝒐𝒔(𝒂𝒙 + 𝒃) = 𝒔𝒊𝒏(𝒂𝒙 + 𝒃) 𝒃
𝒂
𝟏
est : 𝑨(𝒇) = (∫𝒂 |𝒇(𝐱)| 𝐝𝐱) × 𝒖. 𝒂
➢ ∫ 𝒔𝒊𝒏(𝒂𝒙 + 𝒃) = − 𝒄𝒐𝒔(𝒂𝒙 + 𝒃)
𝒂 Avec u. a est l’unité d’aire 1𝒖. 𝒂 = ‖𝒊⃗‖ × ‖𝒊⃗‖
2) Définition d’intégrale d’une fonction 𝑺𝒊: 𝒇 > 0 sur[𝒂 ; 𝒃] alors :
Soit F une primitive de f sur [𝒂 ; 𝒃] 𝒃
L’intégrale de la fonction f de a à b est le 𝑨(𝒇) = (∫ 𝒇(𝐱) 𝐝𝐱) 𝒖. 𝒂
𝒃 𝒂
nombre réel noté par ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 tel que : 𝒔𝒊 ∶ 𝒇 < 𝟎 sur[𝒂 ; 𝒃] alors :
𝒃 𝒃
∫ 𝒇(𝒙) 𝐝𝐱 = [𝐅(𝐱)]𝒃𝒂 = 𝑭(𝒃) − 𝑭(𝒂) 𝑨(𝒇) = (∫ − 𝒇(𝐱) 𝐝𝐱) 𝒖. 𝒂
𝒂 𝒂
Remarque : Si 𝒇 > 𝟎 sur [𝒂 ; 𝒄]et 𝒇 < 𝟎 sur [𝒄 ; 𝒃] alors :
𝒃 𝒃 𝒃 𝒄 𝒃
➢ ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 = ∫𝒂 𝐟(𝐭) 𝐝𝐭 = ∫𝒂 𝐟(𝐲) 𝐝𝐲
𝑨 = ∫ 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 + ∫ −𝒇(𝐱) 𝐝𝐱
𝒃 𝐚
➢ ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 = − ∫𝒃 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 𝒂 𝒄
𝒂 L’aire du domaine délimité par (𝑪𝒇 ) et (𝑪𝒈 )
➢ ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 = 𝟎
et les droites : 𝒙 = 𝒂 𝒆𝒕 𝒙 = 𝒃
𝒃
➢ ∫𝒂 𝒌 𝐝𝐱 = [𝐤𝐱]𝒃𝒂 = 𝒃 − 𝒂
3) Propriétés d’intégrale :
➢ Linéarité de l’intégrale
𝒃 𝒃 𝒃
∫𝒂 𝐟(𝐱) + 𝐠(𝐱) 𝐝𝐱 = ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 + ∫𝒂 𝐠(𝐱) 𝐝𝐱
𝒃 𝒃
∫𝒂 𝐤 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 = 𝐤 ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 ; avec 𝒌 ∈ ℝ
𝒃
➢ Relation de CHELS
𝒃 𝐜 𝒃 𝑨 = (∫ |𝐟(𝐱) − 𝐠(𝐱)| 𝐝𝐱) 𝒖. 𝒂
∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 = ∫𝒂 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 + ∫𝒄 𝐟(𝐱) 𝐝𝐱 𝒂
Préparation à l’examen Fiche 05 : Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Suite numérique Page : 05

0) Raisonnement par récurrence 6)Suite géométrique - arithmétique


Soit 𝒏𝟎 un entier fixé et n un entier naturel (𝑼𝒏 )𝒏∈𝑰𝑵 une suite de premier terme 𝑼𝟎 et p
Pour montrer la proposition ∀𝒏 ≥ 𝒏𝟎 ∶ P(n) un entier tel que 𝟎 ≤ 𝒑 ≤ 𝒏
On suit le principe de récurrence suivant : (𝑼𝒏 ) géométrique (𝑼𝒏 ) arithmétique
• Pour n= n0 on vérifie que P(n) est vraie , Définition : Définition :
• Soit n un entier fixé tel que 𝒏 ≥ 𝒏𝟎 𝑼𝒏+𝟏 = 𝒒 𝑼𝒏 𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 = 𝒓
On suppose que 𝑷(𝒏) est vraie 𝑼𝒏 en fonction de n 𝐔𝐧 en fonction de n
Et on montre que 𝑷(𝒏 + 𝟏) est vraie 𝑼𝒏 = 𝑼𝒑 × 𝒒𝒏−𝒑 𝑼𝒏 = 𝑼𝒑 + (𝒏 − 𝒑)𝒓
• Alors ∀𝒏 ≥ 𝒏𝟎 ∶ P(n) devient vraie Cas particulier : Cas particulier :
1) Suite croissante ; décroissante 𝑼𝒏 = 𝑼𝟎 × 𝒒𝒏 𝑼𝒏 = 𝑼𝟎 + 𝒏𝒓
(𝑼𝒏 )𝒏∈𝑰𝑵 une suite de premier terme 𝑼𝟎 Somme des termes Somme des termes
➢ 𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 > 𝟎 ⇒ (𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝑺𝒏 = 𝑼𝒑 + ⋯ + 𝑼𝒏 𝑺𝒏 = 𝑼𝒑 + ⋯ + 𝑼𝒏
➢ 𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 < 𝟎 ⇒ (𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒅é𝒄𝒐𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝟏 − 𝒒𝒏−𝒑+𝟏 (𝒏 − 𝒑 + 𝟏)(𝑼𝒑 + 𝑼𝒏 )
= 𝑼𝒑 =
𝟏−𝒒 𝟐
➢ 𝑼𝒏+𝟏 − 𝑼𝒏 = 𝟎 ⇒ (𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 Cas particulier :
Cas particulier :
Résultat 𝑺𝒏 = 𝑼𝟎 + ⋯ + 𝑼𝒏 𝑺𝒏 = 𝑼𝟎 + ⋯ + 𝑼𝒏
(𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 alors (∀𝒏 ∈ ℕ); 𝑼𝒏 ≥ 𝑼𝟎 (𝒏 + 𝟏)(𝑼𝟎 + 𝑼𝒏 )
𝟏 − 𝒒𝒏+𝟏 =
(𝑼𝒏 ) est décroissante alors∀𝒏 ∈ ℕ; 𝑼𝒏 ≤ 𝑼𝟎 = 𝑼𝟎 𝟐
𝟏−𝒒
2)Suite majorée ; minorée ; bornée
7) Limite d’une suite et l’ordre
➢ 𝑼𝒏 > 𝒂 ⇒ (𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒎𝒊𝒏𝒐𝒓é𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒂 𝑽𝒏 < 𝑼𝒏
➢ 𝑼𝒏 < 𝒃 ⇒ (𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒎𝒂𝒋𝒐𝒓é𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒃 • { 𝐥𝐢𝐦 𝑽 = +∞ ⇒ 𝐥𝐢𝐦 𝑼𝒏 = +∞
𝒏 𝒏→+∞
𝒏→+∞
➢ 𝒂 < 𝑼𝒏 < 𝒃 ⇒ (𝑼𝒏 ) 𝒆𝒔𝒕 𝒃𝒐𝒓𝒏é𝒆 𝑼𝒏 < 𝑽𝒏
• { 𝐥𝐢𝐦 𝑽 = −∞ ⇒ 𝐥𝐢𝐦 𝑼𝒏 = −∞
3) Suite convergente 𝒏→+∞
𝒏 𝒏→+∞

Si 𝐥𝐢𝐦 𝑼𝒏 = 𝑳 ∈ ℝ on dit que la suite (𝑼𝒏 ) 𝑽𝒏 < 𝑼𝒏 < 𝑾𝒏


𝒏→+∞
• { 𝐥𝐢𝐦 𝑽𝒏 = 𝐥𝐢𝐦𝑾𝒏 = 𝒍 ⇒ 𝐥𝐢𝐦 𝑼𝒏 = 𝒍
est convergente si non elle est divergente 𝒏→+∞ 𝒏→+∞
𝒏→+∞

➢ Toute suite croissante et majorée est |𝑼𝒏 − 𝒍| < 𝑽𝒏


convergente • { 𝐥𝐢𝐦 𝑽 = 𝟎 ⇒ 𝐥𝐢𝐦 𝑼𝒏 = 𝒍
𝒏 𝒏→+∞
𝒏→+∞
➢ Toute suite décroissante et minorée est
8) La suite (𝐕𝐧 ) définie par : 𝐕𝐧 = 𝒇(𝐔𝐧 )
convergente
Si la fonction 𝒇 est continue en 𝒍 et
4) Limites des suites usuelles
𝐥𝐢𝐦 𝑼𝒏 = 𝒍 alors 𝐥𝐢𝐦 𝑽𝒏 = 𝒇(𝒍 )
𝐥𝐢𝐦 𝒏 = +∞ ; 𝐥𝐢𝐦 𝒏𝟐 = +∞, 𝒏→+∞ 𝒏→+∞
𝒏→+∞ 𝒏→+∞
9) La suite (𝐔𝐧 ) liée à une fonction 𝒇 ,
𝐥𝐢𝐦 √𝒏 = +∞ ; 𝐥𝐢𝐦 𝒏𝒑 = +∞ ; 𝒑 ∈ ℕ∗
𝒏→+∞ 𝒏→+∞ définie par : 𝐔𝐧+𝟏 = 𝒇(𝐔𝐧 )
𝟏 𝟏
𝐥𝐢𝐦 =𝟎 ; 𝐥𝐢𝐦 =𝟎 , f une fonction définie sur un intervalle 𝑰 et
𝒏→+∞ 𝒏 𝒏→+∞ 𝒏𝟐
𝟏 𝟏 (𝐔𝐧 ) une suite tel que (∀𝒏 ∈ ℕ): 𝐔𝐧+𝟏 = 𝒇(𝐔𝐧 )
𝐥𝐢𝐦 =𝟎 ; 𝐥𝐢𝐦 = 𝟎 ; 𝒑 ∈ ℕ∗
𝒏→+∞ √𝒏 𝒏→+∞ 𝒏𝒑 Alors si :
5) Limite de la suite géométrique (𝒒𝒏 ) ➢ La fonction f est continue sur 𝑰 et 𝒇(𝑰) ⊂ 𝑰
• −𝟏 < 𝒒 < 𝟏 ⇒ 𝐥𝐢𝐦 𝒒𝒏 = 𝟎 ➢ La suie (𝐔𝐧 ) est convergente et 𝐔𝟎 ∈ 𝑰
𝒏→+∞
• 𝒒 > 𝟏⇒ 𝒏
𝐥𝐢𝐦 𝒒 = +∞ Alors la limite de la suite (𝐔𝐧 ) est une
𝒏→+∞ solution de l’équation 𝒇(𝒙) = 𝒙 dans I
• 𝒒 < −𝟏 ⇒ (𝒒 ) n’admet pas de limite
𝒏
Préparation à l’examen Fiche 06 : Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Nombres complexes (I) Page : 06
A) Ensemble des nombres complexe 𝒛 1) Opérations sur l’argument
ℂ = {𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 \(𝒂; 𝒃) ∈ ℝ𝟐 𝒆𝒕 𝒊𝟐 = −𝟏} • 𝐚𝐫𝐠(𝒛𝒛′ ) ≡ 𝐚𝐫𝐠(𝒛) + 𝐚𝐫𝐠(𝒛′ ) [𝟐𝝅]
➢ L’écriture 𝒂 + 𝒊𝒃 s’appelle la forme 𝒛
• 𝐚𝐫𝐠 ( ′) ≡ 𝐚𝐫𝐠(𝒛) − 𝐚𝐫𝐠(𝒛′ ) [𝟐𝝅]
𝒛
algébrique du nombre 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 𝟏
1) Conjugué d’un nombre complexe z : • 𝐚𝐫𝐠 ( ) ≡ − 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
𝒛
𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 ⇔ 𝒛̅ = 𝒂 − 𝒊𝒃 ; 𝒛̅ le conjugué de z • 𝐚𝐫𝐠( 𝒛𝒏 ) ≡ 𝐧 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
Propriété de conjugué d’un complexe • 𝐚𝐫𝐠(𝒛̅) ≡ − 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
𝐳̅̅̅̅̅̅̅̅
+ 𝐳′ = 𝐳̅ + 𝐳̅′ ; 𝐳̅̅̅̅̅̅̅̅
× 𝐳 ′ = × 𝐳̅′ ; 𝒛̅ = 𝒛 • 𝐚𝐫𝐠(−𝒛) ≡ 𝝅 + 𝐚𝐫𝐠(𝒛) [𝟐𝝅]
̅𝐳 = 𝐳̅ ; 𝒛𝒛̅ = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 ; ̅̅̅ 𝐳 𝐧 = (𝐳̅)𝐧 2) Forme trigonométrique d’un complexe
𝐳 ′ ̅
𝐳′
𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽))
• 𝒛 ∈ ℝ ⇔ 𝒛 = 𝒛̅ ; 𝒛 ∈ 𝒊ℝ ⇔ 𝒛̅ = −𝒛
𝒂 𝒃
2) Représentation géométrique d’un avec 𝐜𝐨𝐬(𝜽) = et 𝒔𝒊𝒏(𝜽) =
∣𝒛∣ ∣𝒛∣
nombre complexe dans un repère orthon L’écriture : 𝒛 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽))
est appelé forme trigonométrique du
complexe z avec 𝛉 un argument de z
3) Détermination du forme trignométrique
➢ Cas particulier 𝒂; 𝒃 ∈ ℝ∗+
𝒛 = 𝒂 ∈ ℝ∗+ ⇔ 𝐚𝐫 𝐠(𝒛) ≡ 𝟎 [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒂
𝒛 = −𝒂 ∈ ℝ∗− ⇔ 𝐚𝐫 𝐠(𝒛) ≡ 𝝅 [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒂
𝝅
𝒛 = 𝒊𝒃 ∈ 𝒊ℝ∗+ ⇔ 𝐚𝐫𝐠(𝒛) ≡ [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒃
Soit 𝑨(𝒛𝑨 ); 𝑩(𝒛𝑩 ) et 𝑪(𝒛𝒄 )des points du plan : 𝟐
𝝅
• L’affixe du vecteur𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒆𝒔𝒕 ∶ 𝒁𝑨𝑩 = 𝒛 − 𝒛 𝒛 = −𝒊𝒃 ∈ 𝒊ℝ− ⇔ 𝐚𝐫𝐠 𝒛 ≡ − [𝟐𝝅] et ∣ 𝒛 ∣= 𝒃

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑩 𝑨 𝟐

• L’affixe de I le milieu du segment [AB] est ➢ Cas générale ou 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 ; 𝒂; 𝒃 ∈ ℝ
𝒛 tel que : 𝒁 = 𝑩 𝑨
𝒛 +𝒛 1) On calcule ∣ 𝒛 ∣ le module de 𝒛
𝑰 𝑰 𝟐 𝒂 𝒃
𝐳𝐁 −𝐳𝐀 2)Factorisation: 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 =∣ 𝒛 ∣ ( + 𝒊)
• Points A, B et C sont alignés ⇔ ∈ 𝐈𝐑 ∣𝒛∣ ∣𝒛∣
𝐳𝐂 −𝐳𝐀
3) On cherche 𝜽 un argument de z tel que
3) Module d’un nombre complexe z : ∣ 𝒛 ∣ 𝒂 𝒃
Le module de 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 d’image M est le 𝐜𝐨𝐬(𝜽) = et 𝒔𝒊𝒏(𝜽) =
∣𝒛∣ ∣𝒛∣
nombre réel positif noté ∣ 𝒛 ∣ définie par en utilisant le tableau et le cercle suivant :
𝒙 𝟎 𝝅 𝝅 𝝅 𝝅
∣ 𝒛 ∣= 𝑶𝑴 = √𝒛𝒛̅ = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
𝟔 𝟒 𝟑 𝟐
Propriété de module et Distance 𝒔𝒊𝒏 𝒙 𝟎 𝟏 𝟏
√𝟐 √𝟑
• ∣ 𝒛 ∣=∣ −𝒛 ∣=∣ 𝐳̅ ∣=∣ −𝐳̅ ∣= √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 𝟐 𝟐 𝟐
𝒛 ∣𝒛∣ 𝒄𝒐𝒔𝒙 𝟏 𝟏 𝟎
• ∣ 𝒛 × 𝒛′ ∣=∣ 𝒛 ∣×∣ 𝒛′ ∣ ;∣ ∣= √𝟑 √𝟐
𝒛′ ∣𝒛′ ∣ 𝟐
𝟐 𝟐
• ∣ 𝒛𝒏 ∣=∣ 𝒛 ∣𝒏 ; ∣ 𝒛 + 𝒛′ ∣≤ ∣ 𝒛 ∣ +∣ 𝒛′ ∣
Soient 𝑨(𝒛𝑨 ) 𝒆𝒕 𝑩(𝒛𝑩 ) deux points alors la
𝒂; 𝒃 ∈ ℝ∗+
distance AB définie par : 𝑨𝑩 =∣ 𝒛𝑩 − 𝒛𝑨 ∣
B) Argument d’un complexe z : 𝒂𝒓𝒈(𝒛)
On appelle argument de
z une mesure 𝜽, en radian
de l’angle orienté (𝒆 ⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝟏 𝑶𝑴)

𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡ ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝒆 𝑶𝑴)[𝟐𝝅]
𝟏
Préparation à l’examen Fiche 07 : Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Nombres complexes (II) Page : 07
4) Interprétation géométrique d’argument D) Résolution d’équations du second degré
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒛 −𝒛 Soit dans C l’équation (𝑬) : 𝒂𝒛𝟐 + 𝒃𝒛 + 𝒄 = 𝟎
➢ (𝑨𝑩 𝑨𝑪) ≡ 𝐚𝐫𝐠 ( 𝑪 𝑨 )[𝟐𝝅]
𝒛𝑩 −𝒛𝑨
tels que a ; b et c sont des réels
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) ≡ 𝐚𝐫𝐠 (
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, 𝑫𝑪
➢ (𝑨𝑩
𝒛𝑪 −𝒛𝑫
)[𝟐𝝅]
𝒛𝑩 −𝒛𝑨 Si 𝚫 = 𝒃𝟐 − 𝟒𝒂𝒄 < 0 , alors l’équation (𝑬) a
➢ (AB) // (DC) ⇔ 𝐚𝐫 𝐠 (
𝒛𝑪 −𝒛𝑫
) ≡ 𝟎[𝝅] deux racines complexes conjuguées
𝒛𝑩 −𝒛𝑨 −𝒃+𝒊√−𝚫
𝒛𝑪 −𝒛𝑫 𝝅 𝒛𝟏 𝒆𝒕 𝒛𝟐 tel que ∶ 𝒛𝟏 = et 𝒛𝟐 = 𝒛
̅̅̅𝟏
➢ (𝑨𝑩) ⊥ (𝐃𝐂)⇔𝐚𝐫 𝐠 ( ) ≡ [𝝅] 𝟐𝒂
𝒛𝑩 −𝒛𝑨 𝟐
E) Transformation dans le plan
➢ A,B,C et D sont cocycliques ( appartenant
1)Translation 𝑻𝒖⃗⃗ de vecteur 𝒖 ⃗⃗(𝒛𝒖⃗⃗ )
𝒛𝑪 −𝒛𝑨 𝒛𝑩 −𝒛𝑫
au même cercle) ⇔ ( × ) ∈ 𝑰𝑹 Soit M’(z’) l’image de point M(z) par
𝒛𝑩 −𝒛𝑨 𝒛𝑪 −𝒛𝑫
ABC triangle isocèle et rectangle en A translation 𝑻𝒖⃗⃗ de vecteur 𝒖 ⃗⃗ d’affixe 𝒛𝒖⃗⃗
𝐀𝐁 = 𝐀𝐂 l’écriture complexe du translation 𝑻𝒖⃗⃗
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ 𝝅 𝑻𝒖⃗⃗ (𝑴) = 𝑴′ ⇔ 𝐌𝐌⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = 𝑼
⃗⃗⃗ ⇔ 𝒛′ = 𝒛 + 𝒛𝒖⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐞𝐭 (𝑨𝑩 𝑨𝑪) ≡ [𝝅]
𝟐 Homothétie de centre 𝛀(𝝎) et de rapport k
ABC triangle Equilatérale M’(z’) l’image de M(z) par l'homothétie h de
𝐀𝐁 = 𝐀𝐂 centre 𝛀(𝝎) et de rapport 𝒌
𝝅
𝐞𝐭 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑨𝑩 𝑨𝑪) ≡ [𝝅] l’écriture complexe del'homothétie h
𝟑
𝒉(𝑴) = 𝑴′ ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛀𝐌′ = 𝐤 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛀𝐌
5) Ensemble des points M(z)
⇔ 𝒛’ − 𝝎 = 𝒌(𝒛 − 𝝎)
➢ l’ensemble des points M d’affixe z tel
3)Rotation R de centre 𝛀(𝝎) et d’angle 𝜽
que : |𝒛 − 𝒛𝑨 | = 𝒓 est un cercle de
Soit M’(z’) l’image du point M(z) par la
centre 𝑨(𝒛𝑨 ) et de rayon r ;𝒓> 0
Rotation R de centre 𝜴(𝝎) 𝒆𝒕 𝒅′ 𝒂𝒏𝒈𝒍𝒆 𝜽
➢ l’ensemble des points M d’affixe z tel
l’écriture complexe de la Rotation R est
que : |𝒛 − 𝒛𝑨 | = |𝒛 − 𝒛𝑩 | est la droite (D)
𝛀𝐌 = 𝛀𝐌′
le médiatrice du segment [AB] ( ) ′
𝑹 𝑴 = 𝑴 ⇔ {̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝛀𝐌 𝛀𝐌′ ) ≡ 𝜽[𝟐𝝅]
C) Notation exponentielle 𝒆𝒊𝜽
On note 𝒆𝒊𝜽 le complexe de module 1 et ⇔ 𝒛′ − 𝝎 = 𝒆𝒊𝜽 (𝒛 − 𝝎)
d’argument 𝜽 donc 𝒆𝒊𝜽 = 𝐜𝐨𝐬( 𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽) Méthodes : ABCD est un Parallélogramme
D
1) Forme exponentielle : 𝐳 = 𝐫 𝐞𝐢𝛉 𝟏) 𝐀𝐁 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑫𝑪 A

𝒛 =∣ 𝒛 ∣ (𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) =∣ 𝐳 ∣ 𝐞𝐢𝛉 2) Les diagonales


2) Opérations sur la forme exponentielle ont même milieu B C

Soient 𝒛 = 𝒓𝒆𝒊𝜽 et 𝒛′ = 𝒓′ 𝒆𝒊𝜽


′ ABCD est un Losange
➢ ∣ 𝒆𝒊𝜽 ∣= 𝟏 ; 𝐚𝐫𝐠(𝒆𝒊𝜽 ) ≡ 𝜽[𝟐𝝅] 1) Parallélogramme dont les diagonales
′ ′ sont perpendiculaires
➢ 𝒛𝒛′ = 𝒓𝒆𝒊𝜽 𝒓′ 𝒆𝒊𝜽 = 𝒓𝒓′ 𝒆𝒊(𝜽+𝜽 )
𝒛 𝒓 𝒆𝒊𝜽 𝒓 ′
2) Parallélogramme 𝐞𝐭 𝐀𝐁 = 𝐀𝐃
➢ = ′ = 𝒆𝒊(𝜽−𝜽 ) ABCD est un Rectangle
𝒛′ 𝒓′ 𝒆𝒊𝜽 𝒓′
𝟏 𝟏 𝟏
➢ = 𝒊𝜽 = 𝒆−𝒊𝜽 ; ̅𝒛 = 𝒓𝒆−𝒊𝜽 1) Parallélogramme qui a un angle droit
𝒛 𝒓𝒆 𝒓
̅̅̅̅
➢ 𝒆 =𝒆
𝒊𝜽 −𝒊𝜽
; −𝒆𝒊𝜽 = 𝒆𝒊(𝜽+𝝅) 2) Parallélogramme dont les diagonales
Formule de MOIVRE (𝒛)𝒏 = ( 𝒓𝒆𝒊𝜽 )𝒏 = 𝒓𝒏 𝒆𝒊𝒏𝜽 sont isométriques
𝒏
(𝒄𝒐𝒔(𝜽) + 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽)) = 𝐜𝐨𝐬(𝒏𝛉) + 𝐢 𝐬𝐢𝐧(𝐧𝛉) ABCD est un Carré
Formule D’EULER 𝟏) Rectangle et losange
𝝅
𝒆𝒊𝜽 +𝒆−𝒊𝜽 𝒆𝒊𝜽 −𝒆−𝒊𝜽 𝟐) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐀𝐁 = 𝑫𝑪⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐞𝐭 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, 𝑨𝑫
(𝑨𝑩 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) ≡ [𝝅] 𝐞𝐭 𝐀𝐁 = 𝐀𝐃
𝐜𝐨𝐬(𝜽) = et 𝐬𝐢𝐧 (𝜽) = 𝟐
𝟐 𝟐𝒊
Préparation à l’examen Fiche 8 Géométrie dans l’espace Page 08

(𝑶, 𝒊⃗, 𝒋⃗ , ⃗𝒌⃗) un repère orthonormé de l’espace 6) DISTANCE D’UN POINT à UN PLAN
1)Condition de colinéarité de deux vecteurs Soient (𝑷) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄𝒛 + 𝒅 = 𝟎un plan et
Soient 𝑼 ⃗⃗⃗(𝒙; 𝒚; 𝒛) 𝒆𝒕 𝑽
⃗⃗(𝒙′ ; 𝒚′ ; 𝒛′ )deux vecteurs A(𝒙𝑨 ; 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑨 ) un point de l’espace
⃗⃗⃗ 𝒆𝒕 𝑽
⃗⃗ sont colinéaires si ; ∃𝜶 ∈ 𝑰𝑹: 𝑼 ⃗⃗⃗ = 𝜶𝑽
⃗⃗ | 𝒂𝒙𝑨 + 𝒃𝒚𝑨 + 𝒄𝒛𝑨 + 𝒅|
𝑼 𝒅(𝑨; (𝑷)) =
⃗⃗⃗ 𝒆𝒕 𝑽
⃗⃗ sont colinéaires si ∆𝒙 = ∆𝒚 = ∆𝒛 = 𝟎 √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 + 𝒄𝟐
➢ 𝑼
7) Sphère dans l’espace
𝒚 𝒚′ 𝒙 𝒙′
∆𝒙 = | | ; ∆𝒚 = | 𝒙 𝒙′ | 𝒆𝒕 ∆𝒛 = | | Soit (S) la sphère de centre 𝛀(𝒂; 𝒃; 𝒄) et de
𝒛 𝒛′ 𝒛 𝒛′ 𝒚 𝒚′
2)Formule trigonométrique du produit scalaire rayon r l’équation cartésienne de (S) est :
(𝒙 − 𝒂)𝟐 + (𝒚 − 𝒃)𝟐 + (𝐳 − 𝐜)𝟐 = 𝒓𝟐
Soient ⃗𝑼
⃗⃗ 𝒆𝒕⃗⃗⃗⃗
𝑽deux vecteurs non nuls dans
➢ L’équation cartésienne de la sphère (S)
l’espace donc : ⃗𝑼⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩 𝒆𝒕⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑨𝑪
définit par son diamètre [𝑨𝑩] est donné
⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
➢ ⃗𝑼
⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗
𝑽 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑪 = 𝑨𝑩 × 𝑨𝑪 × 𝐜𝐨𝐬 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑪) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗.𝑩𝑴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝟎
par : 𝐌(𝒙; 𝒚; 𝒛) ∈ (𝐒) ⇔ 𝑨𝑴
⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗
➢ 𝑼 ⃗⃗⃗‖ × ‖⃗⃗⃗⃗
𝑽 = ‖𝑼 𝑽‖ × 𝒄𝒐𝒔(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑼;𝑽 ⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗)
Proposition : l’ensemble des points M
3)Formule analytique du scalaire L’ensemble des points 𝐌(𝒙; 𝒚; 𝒛) de tel que :
Soient ⃗𝑼 ⃗⃗(𝒙; 𝒚; 𝒛) 𝒆𝒕 ⃗𝑽⃗(𝒙′ ; 𝒚′ ; 𝒛′ ) on a : (𝑺) : 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 + 𝒛𝟐 + 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝐜𝐳 + 𝒅 = 𝟎
𝒙 𝒙′ est un sphère si 𝑫 = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 + 𝒄𝟐 − 𝐝 > 𝟎
⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗
➢ 𝑼 . 𝑽 = (𝒚) . (𝒚′) = 𝒙𝒙′ + 𝒚𝒚′ + 𝒛𝒛′ 𝒂 𝒃 𝒄
𝒛 ➢ Son centre est le point 𝛀 (− ; − ; − )
𝒛′ 𝟐 𝟐 𝟐
➢ ⃗𝑼⃗⃗ ⊥ ⃗⃗⃗⃗𝑽 ⟺ ⃗𝑼 ⃗⃗ . ⃗𝑽⃗ = 𝟎 ➢ Son rayon est 𝒓 =
√𝑫
𝟐
Norme d’un vecteur et distance entre deux
8)Position relative d’un sphère et un plan
points 𝑨(𝒙𝑨 ; 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑨 ) 𝒆𝒕 𝑩(𝒙𝑩 ; 𝒚𝑩 ; 𝒛𝑩 ) Soit (S) une sphère de centre 𝛀 et de rayon
➢ ‖𝑼 ⃗⃗⃗‖ = √𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 + 𝒛𝟐 R (P) un plan et d la distance entre le
➢ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑨𝑩(𝒙𝑩 − 𝒙𝑨 ; 𝒚𝑩 − 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑩 − 𝒛𝑨 ) centre 𝛀 est le plan (P) : 𝒅 = 𝒅(𝜴; (𝑷))
𝑨𝑩 = √(𝒙𝑩 − 𝒙𝑨 )𝟐 + (𝒚𝑩 − 𝒚𝑨 )𝟐 + (𝒛𝑩 − 𝒛𝑨 )𝟐 Si d=R alors (S) est tangente à(P) un point H
➢ Coordonnées de I le milieu de [𝑨𝑩] est ; Si d<R alors (S) coupe (P) Suivant un cercle
𝑰(
𝒙𝑨 +𝒙𝑩
;
𝒚𝑨 +𝒚𝑩 𝒛𝑨 +𝒛𝑩
; ) (C) de centre H et de rayon 𝒓 = √𝑹𝟐 − 𝒅𝟐
𝟐 𝟐 𝟐
➢ Pour déterminer les cordonnées de H on
4)DROITE DANS L’ESPACE
résoudre le système suivant :
Soit (𝑫) la droite passant par 𝑨(𝒙𝑨 ; 𝒚𝑨 ; 𝒛𝑨 ) et
𝒙 = 𝒙𝛀 + 𝒂𝒕
de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗ 𝑼(𝒂; 𝒃; 𝒄) ; (𝒕 ∈ 𝑰𝑹)
(𝛀𝐇): {𝒚 = 𝒚𝛀 + 𝒃𝒕
Une représentation paramétrique de(𝑫) { 𝒛 = 𝒛𝛀 + 𝒄𝒕
𝒙 = 𝒙𝑨 + 𝒂𝒕 (𝑷) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄𝒛 + 𝒅 = 𝟎
; (𝒕 ∈ 𝑰𝑹)
(𝑫) : {𝒚 = 𝒚𝑨 + 𝒃𝒕 Position relative d’une sphère et une droite
𝒛 = 𝒛𝑨 + 𝒄𝒕
Soit (S) une sphère de centre 𝛀 et d rayon R
5)Plan dans l’espace - Vecteur normale
𝒆𝒕 (∆) la droite passant par le point A et de
➢ Tout plan à une équation cartésienne de
vecteur directeur⃗⃗⃗⃗
𝑼(𝜶; 𝜷; 𝜸)
la forme : (𝑷) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄𝒛 + 𝒅 = 𝟎
Pour déterminer les cordonnées des points
➢ Le Vecteur ⃗⃗⃗⃗(𝒂; 𝒏 𝒃; 𝒄) est un vecteur
d’intersections de (S) et (∆), on résoudre le
normal au plan (𝑷) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄𝒛 + 𝒅 = 𝟎
système suivant :
➢ A un point et 𝒏 ⃗⃗ un vecteur de l’espace
𝒙 = 𝒙𝑨 + 𝜶𝒕
L’ensemble des points M(𝒙; 𝒚; 𝒛)de l’espace ; (𝒕 ∈ 𝑰𝑹)
(∆): {𝒚 = 𝒚𝑨 + 𝜷𝒕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗
tel que 𝑨𝑴 𝒏 = 𝟎 est un plan (P) passant { 𝒛 = 𝒛𝑨 + 𝜸𝒕
par A et de vecteur normale ⃗⃗⃗⃗
𝒏 (𝑺) : (𝒙 − 𝒙𝛀 )𝟐 + (𝒚 − 𝒚𝛀 )𝟐 + (𝐳 − 𝒛𝛀 )𝟐 = 𝑹𝟐
Préparation à l’examen Fiche 09 : Prof : FAYSSAL
nationale du baccalauréat Probabilités Page : 09

A) Dénombrement. B) Probabilité d’un évènement.


1) Cardinal d’un ensemble fini ➢ 1) Propriétés :
Le nombre d’éléments d’un ensemble est ➢ 𝐏(𝛀) = 𝟏 et 𝐏(∅) = 𝟎. 𝟎 ≤ 𝐏(𝐀) ≤ 𝟏.
appelé le cardinal de E , noté 𝐂𝐚𝐫𝐝(𝐄) ➢ ̅ ) = 𝟏 − 𝐏(𝐀)
𝐏 (𝐀
2) Principe fondamentale de dénombrement ➢ 𝐏(𝐀 ∪ 𝐁) = 𝐏(𝐀) + 𝐏(𝐁) − 𝐏(𝐀 ∩ 𝐁)
Soit 𝐄 une expérience dont les résultats Hypothèse d’équiprobabilité :
nécessitent 𝐤 choix, 𝐂𝐚𝐫𝐝(𝐀)
𝐏(𝐀) =
Si le 1ère choix se fait de 𝐧𝟏 façons différentes 𝐂𝐚𝐫𝐝(𝛀)
Le 𝟐𝐢è𝐦𝐞 choix se fait de 𝐧𝟐 façons différentes,➢ 2) Probabilité conditionnelle.
Le 𝐤 𝐢è𝐦𝐞 choix se fait de 𝐧𝐤 façons différentes, La probabilité de l’événement 𝐁 sachant
Alors le nombre de résultats possibles est que de l’événement 𝐀 est réalisé est le
donné par le produit : 𝐧𝟏 × 𝐧𝟐 × … × 𝐧𝐤 nombre noté 𝐏𝐀 (𝐁) ou 𝐏(𝐁/𝐀) défini par :
3) Arrangements. 𝐏(𝐀 ∩ 𝐁)
𝐏𝐀 (𝐁) =
a) Arrangements sans répétition. 𝐏(𝐀)
Arrangements sans répétition. Remarque : l’arbre des possibilités :
𝐩
𝐀𝐧 = 𝐧 × (𝐧 − 𝟏) × (𝐧 − 𝟐) × … × (𝐧 − 𝐩 + 𝟏).
𝐩 𝐧!
𝑶𝒏 𝒂 ∶ 𝐀𝐧 = (𝐧−𝐩)! ; 𝐀𝐧𝐧 = 𝐧! ; 𝐀𝟏𝐧 = 𝐧 .
Cas particulier : Permutations.
𝐧! = 𝐧 × (𝐧 − 𝟏) × … × 𝟐 × 𝟏.
b) Arrangements avec répétition.
Le nombre d’arrangements avec répétition
de 𝐩 éléments pris parmi par 𝐧 est noté 𝐧𝐩
4) Combinaisons.
𝐩
𝐩 𝐀𝐧 𝐧!
𝐂𝐧 = =
𝐩! 𝐩! × (𝐧 − 𝐩)! ̅ ) × 𝐏𝐀̅ (𝐁)
On a : 𝐏(𝐁) = 𝐏(𝐀) × 𝐏𝐀 (𝐁) + 𝐏(𝐀
Remarques :
Cette relation est appelée loi des
𝐂𝐧𝟏 = 𝐂𝐧𝐧−𝟏 = 𝐧 ; 𝐂𝐧𝐧 = 𝐂𝐧𝟎 = 𝟏 et 𝐂𝐧𝐏 = 𝐂𝐧𝐧−𝐏
probabilités totales.
5) Type de tirage et importance d’ordre .
3) Indépendance de deux événements
Type de Nombre de Importance * On dit que les événements 𝐀 et 𝐁 sont
tirage tirages de l’ordre indépendants si : 𝐏(𝐀 ∩ 𝐁) = 𝐏(𝐀) × 𝐏(𝐁).
Avec remise 𝐧 𝐩
Important * Les événements 𝐀 et 𝐁 sont indépendants
𝐩
Sans remise 𝐀𝐧 Important si et seulement 𝐏𝐀 (𝐁) = 𝐏(𝐁) ; avec 𝐏(𝐀) ≠ 𝟎
𝐩
Simultané 𝐂𝐧 Sans importan➢ 4) Epreuves répétées.
Nombre de possibilité d’arranger p éléments Soit 𝐀 un événement associé à une
(Coefficient d’ordre) expérience de probabilité 𝐩.
Si on a 𝐩𝟏 éléments de type A et 𝐩𝟐 éléments On répète l’expérience n fois dans les
de type B et 𝐩𝟑 éléments de type C tel que mêmes conditions
𝐩𝟏 + 𝐩𝟐 + 𝐩𝟑 = 𝒑 Alors la probabilité de réaliser exactement
Alors le nombre de possibilité d’arranger les 𝐤 fois l’événement 𝐀 est :
𝐩!
p éléments est 𝐂𝐧𝐤 𝐩𝐤 (𝟏 − 𝐩)𝐧−𝐤 , pour tout 𝐤 ∈ {𝟎, 𝟏, 𝟐, … , 𝐧}
𝐩𝟏 !×𝐩𝟐 !×𝐩𝟑 !

Vous aimerez peut-être aussi