Cours Maths 3ème
Cours Maths 3ème
COMPETENCES ATTENDUES : Représenter, déterminer des quantités et identifier des objets par des
nombres.
Objectifs pédagogiques :
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie
faisant appel au PGCD et PPCM.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Pré-requis :
1-Definir nombre premier
2-Donner les diviseurs de 24 et 36
3-Decomposer en facteur de nombre premier les nombres suivants : 24 et 36
4-Determiner le pgcd et le ppcm de 24 et 36
Situation problème
Un marchand vient de recevoir de son livreur 1240 bonbons et 320 chocolats. Il souhaite faire le plus
grand nombre de paquets identiques en utilisant tous les bonbons et chocolats.
Aidez-le à trouver le nombre de paquets qu’il pourra faire.
Aidez-le à déterminer le nombre de bonbons et de chocolats que contient chaque paquet.
Activité d’apprentissage :
1-Decomposer en facteur de nombres premiers les nombres 1326 et 546
2-En déduire le pgcd et le ppcm de 1326 et 546
3-completer le tableau suivant avec 𝑎 > 𝑏:
a b a-b
1326 546 780
780 546 234
546 234
4-Comparer le dernier résultat non nul de a-b avec le résultat du PGCD trouvé à la question 2.
1326×546
5-Faire le calcul suivant : 𝑝 = 𝑃𝐺𝐶𝐷
et comparer le résultat a la valeur du PPCM trouvé à la question 2.
Résumé :
1-Division euclidienne
Soient a et b deux nombres entiers naturels avec 𝑏 ≠ 0. Effectuer la division euclidienne de a par b,
c’est trouver le couple unique (q,r) tel que 𝑎 = 𝑏 × 𝑞 + 𝑟. Avec 𝑟 < 𝑏.
a : est appelé dividende ; b : est le diviseur ; q : est le quotient entier ; r : est le reste de la division.
Exemple d’application
Faire la division de 51 par 6.
2-1) Définition
On dit que d est un diviseur commun de deux nombres entiers a et b si d divise à la fois a et b.
On appelle PGCD de deux nombre entiers a et b, le plus grand diviseur commun de a et b. On note PGCD
(a ;b).
Propriétés
P2 : PGCD (a ;a)=a
P3 : PGCD (a ;1) = 1
Un algorithme itératif est un algorithme dans lequel on répète plusieurs fois la même action.
C’est un algorithme itératif qui consiste à effectuer des soustractions successives. Le dernier résultat des
soustractions non nul est le PGCD.
Cette méthode repose sur la propriété suivante : PGCD (a ;b) = PGCD (b ; a-b) avec 𝑎 > 𝑏.
a b a-b
578 408 170
408 170 238
238 170 68
170 68 102
102 68 34
68 34 34
34 34 0
PGCD (578 ;408) = 34
C’est un algorithme itératif qui consiste à effectuer une succession de division euclidienne.
Il repose sur la propriété suivante : soient a et b deux nombres entiers naturels non nuls.
Si 𝑎 = 𝑏 × 𝑞 + 𝑟 alors PGCD ( a ;b) = PGCD (b ; r). Où r est le reste de la division euclidienne de a par b.
Remarque : Dans l’algorithme d’Euclide, le PGCD (a ; b) est le diviseur de la division dont le reste est nul.
Exemple :
3-APPLICTIONS
On dit que deux nombres entiers naturels sont premiers entre eux si leur PGCD est égal à 1. C’est-à-dire,
Si PGCD (a ;b) = 1, alors les nombres a et b sont premiers entre eux.
On dit qu’une fraction est irréductible si son numérateur et son dénominateur sont premiers entre eux.
Si on simplifie une fraction par le PGCD de son numérateur et son dénominateur, alors on obtient une
fraction irréductible.
315
Exemple : rendre irréductible la fraction 𝐹 =
135
1-Un marchand vient de recevoir de son livreur 1240 bonbons et 320 chocolats. Il souhaite faire le plus
grand nombre de paquets identiques en utilisant tous les bonbons et chocolats.
1-1-Aidez-le à trouver le nombre de paquets qu’il pourra faire.
1-2-Aidez-le à déterminer le nombre de bonbons et de chocolats que contient chaque paquet.
2-Un boutiquier a un lot de 3150 sucettes et 1350 bonbon. Il veut réaliser des paquets contenant tous le
même nombre de bonbons et le même nombre de sucettes, en utilisant tous les bonbons et toutes les
sucettes.
2-2-chaque bonbon coute 25f et chaque sucette 50F. Quel est le prix d’un paquet ?
4-1-Definition
On appelle PPCM de deux nombres entiers non nuls a et b, leur plus petit multiple commun. On note
PPCM (a ;b).
Exemple :
22 43
Mettre les fractions suivantes au même dénominateur. : 315 et 135
1-Y-a-t-il des moments (autres que le départ !) où les voitures se croisent sur la ligne de départ ?
Solution :
1-Les voitures se croiseront pour la première fois après le départ, au bout d’un temps égal à
PPCM(30 ; 36). Soit au bout de 180 min. Ainsi 5 tours pour la voiture A et 6 tours pours la voiture B.
COMPETENCES ATTENDUES : Représenter, déterminer des quantités et identifier des objets par des
nombres.
Objectifs pédagogiques :
Résoudre les problèmes se reportant aux opérations sur les nombres rationnels
Motivation : - Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations de vie faisant appel aux nombres rationnels
Pré-requis :
2-ecrire sous forme de fraction les nombres décimaux suivant : 3,7 ; 1,56
−5 6
3-calculer les opérations suivantes : -16,5 + 9= ; 7
+5 =
Situation problème :
Un parent d’élève de retour de son service rencontre l’économe de l’établissement où fréquente son
fils. Et, il se renseigne sur les modalités de paiement de la scolarité de son fils. La pension étant de
110000 frs, l’économe lui dit : « l’inscription représente les 2/5 de la pension, la première tranche
représente les 2/3 du reste et la deuxième tranche représente le reste de la pension. » Vous êtes le
voisin de ce parent et son enfant étant en déplacement, il vous interpelle pour l’aider à calculer les
différents montant à verser. Aidez-le.
Activité d’apprentissage :
En maternelle, on a appris des objets, et on utilisait les nombres 1, 2, 3……..Ces nombres sont les
premiers qui sont utilisés « naturellement », on les nomme les nombres entiers naturels. Depuis à
l’école primaire et au collège, on a découvert d’autres nombres. Voici une liste de nombres :
10371 27 3 −21 −10 47 −10
-27,2 ; ; ; ; ;𝜋; ; ; -15 ; ; 37.
100 13 2 15 5 21 3
Dans cette liste,
a) Entoure en bleu les nombres entiers
b) Entoure en rouge les nombres entiers relatifs
c) Entoure au crayon les nombres décimaux
d) Quels nombres reste-t-ils ? que représentent ces nombres ?
RESUME :
1-les Fractions
1-1-Definitions
Les nombres entiers relatifs sont les nombres entiers positifs et négatifs.
Un nombre décimal est le quotient d’un nombre entier relatif par une puissance de 10 ou un nombre
donc la partie décimale s’écrit avec un nombre fini de chiffre non nuls.
Un nombre rationnel est le quotient d’un nombre entier relatif par un nombre entier relatif non nul. Ce
𝑎
quotient est encore appelé fraction et s’écrit sous la forme 𝑏 . Dans cette écriture, a est appelé
numérateur, b est appelé dénominateur (𝑏 ≠ 0). A et b sont des nombres relatifs.
1-2-fractions équivalentes
𝑎 𝑐 𝑎 𝑐
Deux fractions 𝑏 et 𝑑, sont équivalentes si 𝑏 = 𝑑 . C’est-à-dire 𝑎 × 𝑑 = 𝑏 × 𝑐.avec (𝑏 ≠ 0, 𝑑 ≠ 0)
Exercice d’application
8 4
Trouver la valeur de c pour que les fraction suivantes soient équivalentes ou égales :𝑐 = 5
8 4
Solution : 𝑐 = 5 ⟺ 4 × 𝑐 = 8 × 5.
⟺ 𝑐 = 10.
1-2-Comparaison de fraction
Pour comparer des fractions on les réduit au même dénominateur. La plus grande est celle qui a le plus
grand numérateur.
2-1-soustraction et addition
𝑎 𝑏 𝑎+𝑏 𝑎 𝑏 𝑎−𝑏
Règle N°1 : si a et b sont deux nombres relatifs quelconque et 𝑘 ≠ 0, alors : 𝑘 + 𝑘 = 𝑘
et 𝑘 − 𝑘 = 𝑘
6 14
Exemple : effectuer les opérations suivantes :𝐴 = −
41 41
Règle N°2 : Si les fractions n’ont pas le même dénominateur, on les réduit au même dénominateur et on
applique la Règle N°1.
On peut aussi utiliser la règle suivante : si a, b, c et d sont des nombres entiers relatifs,
𝑎 𝑐 𝑎×𝑑+𝑏×𝑐 𝑎 𝑐 𝑎×𝑑−𝑏×𝑐
avec (𝑏 ≠ 0, 𝑑 ≠ 0), alors, 𝑏
+𝑑 = 𝑏×𝑑
et 𝑏
−𝑑 = 𝑏×𝑑
5 3 2 5 10 41
Exemple : effectuer les opérations suivantes :𝐵 = − ;𝐶 = + ;𝐷 = − .
14 21 3 4 4 12
2-2-multiplication
Règle : Pour multiplier deux fractions, on multiplie les numérateurs entre eux et les dénominateurs
entre eux.
𝑎 𝑐 𝑎×𝑐
si a, b, c et d sont des nombres entiers relatifs, avec (𝑏 ≠ 0, 𝑑 ≠ 0), alors 𝑏
× 𝑑 = 𝑏×𝑑.
2-3-division
a) Fractions inverses
Deux nombres sont inverses l’un de l’autre si leur produit est égal à 1.
𝑐 𝑑
Propriété : Si cet d sont deux nombres relatifs non nuls, alors l’inverse de 𝑑 est 𝑐 .
3 5 −7 2 −2
Exemple : l’inverse de est ; l’inverse de est ou .
5 3 2 −7 7
Diviser deux fractions revient à multiplier la fraction au numérateur par l’inverse de la fraction au
dénominateur. Ainsi, si a, b, c et d sont des nombres entiers relatifs non nuls alors :
𝑎
𝑏 𝑎 𝑐 𝑎 𝑑
𝑐 =𝑏÷𝑑 =𝑏×𝑐
𝑑
22
21
Exemple : Ecrire C sous la forme d’une fraction irréductible. On donne 𝐶 = − 40
−27
3-Regles de priorités
Priorité 1 : les parenthèses indiquent les calculs à effectuer en premier. On commence les calculs par
ceux qui sont dans les parenthèses les plus intérieures.
Priorité 2 :
-Puissance
-multiplication
-Addition et soustraction
Exemple
3 5
2 2 3 5 7 10 −
4 2
Ecrire E, F et G sous la forme de fractions irréductibles : 𝐸 = (3) − 7
, 𝐹= − ×
6 6 3
, 𝐺 =3− 3 5
+
4 2
Exercice d’application
Un parent d’élève de retour de son service rencontre l’économe de l’établissement où fréquente son
fils. Et, il se renseigne sur les modalités de paiement de la scolarité de son fils. La pension étant de
110000 frs, l’économe lui dit : « l’inscription représente les 2/5 de la pension, la première tranche
représente les 2/3 du reste et la deuxième tranche représente le reste de la pension. » Vous êtes le
voisin de ce parent et son enfant étant en déplacement, il vous interpelle pour l’aider à calculer les
différents montant à verser. Aidez-le.
COMPETENCES ATTENDUES : Représenter, déterminer des quantités et identifier des objets par des
Objectifs pédagogiques :
Motivation : - Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations de vie faisant appel au calcul littéral
Prérequis :
-Donner l’expressions du périmètre d’un carré de côté a, d’un rectangle de longueur x et de largeur y.
-Donner les expressions des surfaces d’un carré de côté a, d’un rectangle de longueur x et de largeur y.
Situation problème :
3𝑥 + 6
M. TALLA, votre voisin est un homme d’affaire qui possède un
5𝑥 + 10
Activité d’apprentissage : 7𝑥 + 5
la figure ci-contre est un rectangle.
1- Exprimer le périmètre P de cette figure en fonction de x.
2-Trouver la valeur de P pour x=2 ; x=5 ; x=10. Que constatez- vous ?
8
1-Definition
Une expression littérale est une expression algébrique dans laquelle un ou plusieurs nombres sont
remplacés par des lettres. Une expression de variable x peut être noté 𝑝(𝑥); 𝑄(𝑥) …
N.B : les lettres (x, y, a, r….) utilisées en mathématiques servent à designer des nombres dont on ne
connait pas les valeurs.
La valeur numérique d’une expression littérale est obtenue en remplaçant la variable ( la lettre) par sa
valeur numérique donnée.
3𝑥 + 6
oublié ses formules mathématiques et il s’est rappelé que vous
allez à l’école et il faire appel à vous pour l’aider à trouver l’aire
de la partie hachurée en fonction de x sous la forme développée.
Pour x = 10 que pourra être la valeur de l’aire de cette partie. 7𝑥 + 14
Durée : 2 périodes
Objectifs pédagogiques :
-Développer et réduire une expression littérale
-Factoriser une expression littérale
Motivation : - Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations de vie faisant appel à la notion de calcul littéral
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Pré-requis :
2
-Développer les expressions suivantes : 2(𝑥 + 1) =; 3
(5𝑦 − 3) =; et (𝑥 + 2)2 =
-Factoriser les expressions suivantes : 2𝑥 + 4 = ; 𝑥 2 + 𝑥 = ;
Situation problème
M. TALLA possède un terrain de forme carré et de coté (2𝑥 + 3).
L’aire de la partie non hachuré est (4𝑥 + 7)(2𝑥 + 3). Il veut
vendre la partie hachurée pour cela il décide de connaitre l’aire de
2𝑥 + 3
2𝑥 + 3
𝐴1 (𝑥) = 4𝑥 2 + 12𝑥 + 9 − (4𝑥 + 7)(2𝑥 + 3). Mais l’acheteur
arrive et trouve plutôt que : 𝐴1 (𝑥) = −2(2𝑥 + 3)(𝑥 + 2) ou
𝐴1 (𝑥) = −4𝑥 2 − 14𝑥 − 12
Les deux ont-ils raison ?
Activité d’apprentissage :
Utiliser les deux figures ci-contre pour montrer que : 2𝑥 2 + 7𝑥 + 3 = (2𝑥 + 1)(𝑥 + 3)
2
x x x x
2𝑥 + 1
2𝑥 + 1
2
x x x x
2x2 + 7x + 3
x 1 1 1
𝑥+3 𝑥+3
RESUME :
1-1-Définition
Développer une expression littérale c’est transformer (résultat d’un produit) un produit en somme
(résultat d’une addition).
En effet, développer une expression c’est « supprimer » les parenthèses pour expliciter un calcul. Quand
on veut supprimer des parenthèses dans un calcul, on peut le faire si les parenthèses sont après le
signe « + » ou « -».
-Quand on a un (+) devant, on supprime les parenthèses sans rien faire d’autres
-Quand on a un (-) devant, on supprime les parenthèses mais en changeant tous les signes des
opérations qui se trouvent à l’intérieur en leur opposé.
Exemples :
1-4-Regle de priorité
Dans le développement d’une expression littérale, l’ordre de priorité est le suivant :
-l’élévation à une puissance
- la multiplication ou division
-l’addition ou soustraction.
Exemple
Développer les expressions suivantes, puis réduire et ordonner les expressions suivantes les puissances
décroissantes de x.
2-1- Définition
2-2-Methodes de factorisation
- 𝑎2 + 2𝑎𝑏 + 𝑏 2 = (𝑎 + 𝑏)2
- 𝑎2 − 2𝑎𝑏 + 𝑏 2 = (𝑎 − 𝑏)2
- 𝑎2 − 𝑏 2 = (𝑎 − 𝑏)(𝑎 + 𝑏)
Exemple : factoriser les expressions suivantes :
𝐴 = 81𝑥 2 − 36 ; 𝐵 = 9𝑥 2 − 30𝑥 + 25 ; 𝐶 = 25 + 10𝑥 + 𝑥 2 .
2-2-2-La mise en évidence
Cette méthode consiste à mettre évidence le facteur commun aux différents termes de l’expression à
factoriser. Cette méthode s’appuie sur la propriété de distributivité de la multiplication :
𝑘. 𝑎 + 𝑘. 𝑏 = 𝑘(𝑎 + 𝑏) et 𝑘. 𝑎 − 𝑘. 𝑏 = 𝑘(𝑎 − 𝑏) ou k est le facteur commun.
Exemple : Factoriser l’expressions suivante
A = 2𝑥(𝑥 + 3) − (𝑥 + 3)2
2-2-3-Utilisation simultanée des deux méthodes précédentes
Dans certains cas de factorisation il peut arriver qu’on utiliser à la fois les égalités remarquables et la
mises en évidence pour factoriser une expression.
Exemple : Factoriser l’expressions suivante
C=4𝑥 2 − 12𝑥 + 9 − (4𝑥 + 7)(2𝑥 − 3)
D = (3𝑥 2 + 8)(−𝑥 + 4) + 9𝑥 2 − 64.
Résolution de la Situation problème
Objectifs pédagogiques :
-Identifier un polynôme ou une fraction rationnelle
Motivation : - Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations de vie faisant appel un polynôme ou une fraction rationnelle
Prérequis :
???
entrepreneur et celui dit lui dit que la largeur de son terrain est :
(𝑥+2)
𝑙(𝑥) = (𝑥−1). En justifiant que l’aire de son terrain est un polynôme,
aidez M. Atangana à comprendre comment l’entrepreneur à faire pour
arriver au résultat.
Activité d’apprentissage :
1-Factoriser les expressions suivantes : 2𝑥 + 2 = ; 𝑥 2 + 𝑥 = ;
𝑥 2 +𝑥
2-calculer la valeur de la fraction suivante : 𝑓(𝑥) = 2𝑥+2 pour 𝑥 = 0, 𝑥 = 1, 𝑥 = −1 et mètre le résultat
sous la forme d’une fraction irréductible.
3-pour x=-1, vérifier la valeur de la fraction obtenue avec la calculatrice. Que peut-on conclure ?
4-Metter la fraction 𝑓(𝑥), sous la forme d’une fraction irrésistible.
1-POLYNOMES
1-1-monôme
Un monôme de la variable x est une expression littérale de la forme 𝑎𝑥 𝑛 , où a est un nombre réel
appelé coefficient ou constante ; x est appelée inconnue et n est un entier naturel appelé degré du
monôme.
2 2
Exemple : 3 𝑥 2 est un monôme de degré 2 et de coefficient : 3
1-2-polynôme
Un polynôme de la variable x est une somme de monômes de la variable x. la variable peut être
n’importe quelle lettre. Le degré d’un polynôme est celui de son monôme de plus haut degré.
Exemples :
𝑃(𝑥) = 5𝑥 3 + 7𝑥 2 − 4𝑥 + 1, est un polynôme de la variable x et de degré 3.
Exercice d’application
2-FRACTION RATIONNELLE
2-1- Définition
𝑃(𝑥)
Une fraction rationnelle est le quotient de deux polynômes. Elle s’écrit sous la forme :𝐹(𝑥) =
𝑄(𝑥)
2-2-Condition d’existence
𝑃(𝑥)
La fraction rationnelle 𝐹(𝑥) = existe si et seulement si son dénominateur est non nul c’est-à-dire
𝑄(𝑥)
différent de zéro (𝑄(𝑥) ≠ 0). Cette condition est appelée condition d’existence de 𝐹(𝑥).
𝑥+2
Exemple : la fraction 𝐹(𝑥) = 𝑥−1 existe si et seulement si 𝑥 − 1 ≠ 0 ⟺ 𝑥 ≠ 1donc 𝑥 ≠ 1, est la
condition d’existence de F(x).
𝑙(𝑥) = (𝑥−1)
. En justifiant que l’aire de son terrain est un polynôme,
aidez M. Atangana à comprendre comment l’entrepreneur à faire pour
arriver au résultat.
MOTIVATION :
Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre les problèmes relatifs à des situations de vie
faisant appel aux reconnaissances des formes plane, transformation dans l’environnement physique et
aux propriétés de Thales
communiquer les informations comportant des distances
Introduction générale
Nous nous souvenons encore de la propriété de la droite des milieux des cotes d’un triangle. Dans ce
chapitre, nous étudierons les propriétés qu’induit cette droite lorsqu’elle cesse d’être droite de milieu,
mais reste parallèle au support d’un cote du triangle.
Justifier qu’une configuration est de Thales, à l’aide des données de l’énoncé ou des propriétés sur les
angles.
Prérequis
I- Construis un triangle quelconque ABC. Place les points M et N dans chacun des cas :
1- M ∈ [AB] et N ∈ [AC].
2- M ∈ (AB) tel que M ∄ [AB] et N ∈ (AC) tel que N ∄ [AC].
NB : donner tous les cas possible.
II- Construis un triangle ABC, place un point M milieu du segment [AB] et N milieu du segment
[AC].
a) Que peut-on dire des droites (MN) et (AB) ?
b) Complete les pointilles par un nombre pour que la relation soit juste : MN = ………. AB
[Date] 1
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
SITUATION PROBLEME :
Le père de Paul possède un champ de forme triangulaire ayant à chaque sommet trois poteaux de
délimitation A, B et C, Où il a l’habitude de cultiver les tomates. Dans le souci d’agrandir son champ pour
aussi faire la culture des carottes, et en respectant toujours la forme initiale, il demande à Paul où doit-il
place les points M et N pour que les piquets situes respectivement aux points A, B, M, et A, C, M soient
alignes dans le même ordre ?
ACTIVITE D’APPRENTISSAGE
Construit un triangle ABC. Place les points P et Q milieu respectif des cotes [AB] et [AC].
1) Que peux-tu respectivement dire des points A, P, B et A, Q, N ?
2) Que peux-tu dire de droite (AC) et (PQ).
Résumé :
ABC et AMN sont des triangles tels que M et N appartiennent respectivement aux droites (AB) et (AC).
Les points A, B et N d’une part et A, C et N d’autre part sont aligne dans le même ordre. Cette situation
peut être rencontrée Lorsque les droites (MN) et (BC) sont parallèles, on parle de configuration de Thales.
1ere configuration :
M ∈ [AB] ; N ∈ [AC] ; (BC) // (MN)
A
M M N N
B C
2e configuration :
M ∈ [AB) et N ∈ [AC) et (BC) // (MN)
A
B B C
M N
3e configuration :
[Date] 2
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
A ∈ [BM] ; A [CN] et (BC) // (MN)
B
N
C M
Exercice :
Les figures suivantes sont faites à main levée. Dire s’il s’agit d’une configuration de Thales et justifier
A G
P F
42° Q C
B 42° K
C
E
R
P
Q
S
[Date] 3
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
LECON 2 : PROPRIETE DE THALES durée : 2h
Objectifs pédagogiques :
Utiliser la propriété directe de Thalès pour :
Prérequis :
a) = ; b) = ; ) = ; ) =
SITUATION PROBLEME.
Monsieur Robert a besoin de faire la charpente de la toiture de sa maison. pour cela il a consulté un
charpentier qui lui a fait un dessin en précisant les longueurs des planches disponibles. Malheureusement
deux longueurs sur le dessin ont été effacées. Néanmoins Mr Robert sait que les droites (MN) et (BC) sont
parallèles A A
M N M N
B C B C
AM = 3cm
AB = 6cm
BC = 7cm
AN = ? ; MN = ?
ACTIVITE D’APPRENTISSAGE
Reproduire les figures ci-dessous ou (BC) et (MN) sont parallèles.
[Date] 4
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
B 3.6 c
M
2.3 1.9 AM =4.9; AN = 4.3
M 1.3 N B 2.7
1.5 1.8 2.5
A A 2.2 C N
Résumé :
Propriété directe de Thalès :
ABC et AMN sont des triangles. M ∈ (AB) et N ∈ (AC). Si (BC) // (MN) alors d’après la propriété de Thales ;
on a : = (1)
A A M N
M N B C A
B C M N B C
Exemple :
Sur la figure ci-dessous les droites (AB) et (CD) sont parallèles. Calculer OD et DC
[Date] 5
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
B 2 C
3 5
O
D C
= = . DEVOIR :
Prérequis :
1) Construis un triangle ABC. Place les points M et N milieux respectifs des segments [AB] et [AC].
2) Calculer et comparer les rapports
SITUATION PROBLEME
Mr HAWE possède un champ de forme rectangulaire ABCD tel que AD = 60 ; AC = 100 et AB = 80. Le
champ étant très vaste, il décide de faire passer une route qui lui félicitera le transport des cultures d’un
bout a l’autre comme l’indique la figure ci-dessous qui n’est pas en vrai grandeur. On donne BK = 28 et BJ =
21.
[Date] 6
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
ACTIVITE D’APPRENTISSAGE
I et J sont les milieux respectifs des segments [AB] et [AC] d’un triangle ABC.
a- faire la figure.
b- Comparer les quotients
c- Justifier que (IJ) // (BC)
2-a) placer sur les côtes [AB] et [AC] les points M et N tels que = =
Résumé :
Réciproque de la propriété de Thalès.
ABC est un triangle.
M et N, des points appartenant respectivement aux droites (AB) et (AC).
Les points A, B, M d’une part et A, C, N d’autres part sont alignés dans le même ordre.
si = ; alors les droites (MN) et (BC) sont parallèles
A
C
E
B
[Date] 7
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
C
B
A
E F G
NB : on utilise la propriété directe de Thalès pour calculer une distance ou une longueur,
la conséquence pour calculer l’une des droites parallèles et la réciproque pour démontrer
ou justifier que deux droites sont parallèles.
[Date] 8
Thales dans le triangle Mr BANGOUP Simplice [Link]
Module15 : Configuration et transformations élémentaires du plan.
Objectifs Pédagogiques :
Motivation : Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations de vie faisant appel aux transformations.
Pré-requis :
Situation Problème :
Activité d’apprentissage
Résumé :
1- Propriété de Pythagore :
Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des
carrés des longueurs des deux autres côtés, qui forment l’angle.
2- Réciproque de la propriété de Pythagore
Activité d’apprentissage :
Résumé
Si dans un triangle le carré du côté le plus long est égal à la somme des carrés des 2 autres
côtés, alors ce triangle est rectangle.
Objectifs pédagogiques :
Pré-requis :
Situation problème : Pour faire une bonne photo d’un monument, Tamo (photographe amateur)
se place à 30 mètre de celui-ci et le voit sous un angle de 500 ; les yeux de Tamo sont à 1,60
mètre du sol. Peut-on donner la hauteur de ce monument ?
Activité d’apprentissage :
Complete :
- ̂ =𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟[….]
𝑠𝑖𝑛 𝐵𝐴𝐶 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟[….]
𝑐𝑜𝑡𝑒 [… ]
=𝑐𝑜𝑡𝑒 [… ]
- ̂ = 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟[….]
Cos 𝐵𝐴𝐶 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟[….]
𝑐𝑜𝑡𝑒 [… ]
=𝑐𝑜𝑡𝑒 [… ]
Résumé :
- Le rapport
𝐵𝐶
- Le rapport ̂ . On note
est appelé sinus de l’angle𝐵𝐴𝐶
𝐴𝐶
̂ =𝐵𝐶
𝑠𝑖𝑛 𝐵𝐴𝐶 𝐴𝐶
̂
𝑐𝑜𝑡𝑒 𝑜𝑝𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑎 𝐵𝐴𝐶
= ℎ𝑦𝑝𝑜𝑡ℎ𝑒𝑛𝑢𝑠𝑒
𝐴𝐵
- ̂ . On note
Le rapport 𝐴𝐶 est appelé cosinus de l’angle𝐵𝐴𝐶
̂ =𝐴𝐵
𝑐𝑜𝑠𝑖𝑛𝑢𝑠 𝐵𝐴𝐶
𝐴𝐶
̂
𝑐𝑜𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑗𝑎𝑐𝑒𝑛𝑡 𝑎 𝐵𝐴𝐶
=
ℎ𝑦𝑝𝑜𝑡ℎ𝑒𝑛𝑢𝑠𝑒
Remarque :
II) TANGENTE
NB : les schémas dans cette partie seront faits par les élèves qui seront envoyés au
tableau.
Problème :
Un piquet est pose sur un mur de 3metre et fait un angle de 600 avec le plan horizontal.
Activité
Résumé :
𝐵𝐶
𝑡𝑎𝑛𝐵̂
𝐴𝐶 = 𝐴𝐵, et 𝐵𝐶 = 𝑡𝑎𝑛𝐵̂
𝐴𝐶 × 𝐴𝐵
Objectifs pédagogiques : - Déterminer la racine carrée ou une troncature ou un arrondi d’un réel positif A
l’aide d’une calculatrice.
- Justifier qu’un réel positif est la racine carrée d’un nombre positif.
Motivation : - Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de
vie……
Activité d’apprentissage :
1) Remplacer les pointillés par les nombres qui conviennent : 3×3= 3….=…… ; (-2) × (-2)= (…) 2=….
2) Quels sont les nombres dont le carrée donne 9 ?
3) Effectuer les opérations suivantes en utilisant la calculatrice.
Résumé : La racine carrée d’un nombre positif a est le nombre positif dont le carré est a.
Ce nombre est noté √ et se lit « racine carrée de a ».Le symbole √ est appelé « radical ».
(√ ) 2= a
≥0
√ =
− ≤0
Situation problème : NONO en voulant calculer la longueur du coté d’un carrée de surface 5cm2, découvre√5.
Ayant entendu parler des nombres rationnels, il déclare que √5 n’est pas un nombre rationnel. A-t-il raison ?
Activité d’apprentissage
-6
1) Donner la valeur approchée de à 10 prés.
2) Peut-on écrire √3 sous forme de fraction irréductible ?
Résumé : Les ensembles de nombres que nous connaissons jusqu’à présent sont :
Mais il existe des nombres qui ne sont pas rationnels tels que√3. Ces nombres sont appelés nombres
irrationnels. L’ensemble des nombres réels noté R est la réunion des nombres rationnels et irrationnels.
RQ : - N Ϲ Z Ϲ D Ϲ Q Ϲ R.
- Toutes les racines carrées de nombres entiers naturels qui ne peuvent pas se simplifier sont des
irrationnels ( √2 ; √3 ……..).
Exercice d’application :
N Z D Q R
12,34
3,000
-320
-
26,32….
7
3
√11
Correction de la situation problème : oui NONO a raison √5 n’est pas un nombre rationnel.
Objectifs pédagogiques :
Effectuer des calcules élémentaires sur les radicaux.
Réduire l’écriture des expressions numériques comportant des radicaux.
Ecrire des quotients sans radical au dénominateur.
Calculer an ou a et n convenablement choisis sont respectivement un nombre réel et un
nombre entier relatif.
Réduire l’écriture des expressions numériques comportant des radicaux de la forme √ et
/ou √ .
Situationproblème : L’élève ONANA de la classe de 4e d’un établissement scolaire vit les opérations
suivantes sur le tableau dans une classe de 3e :
4
√3 + 5√3 =….. ; √2×√3 =…. ; √3 =…… ; √2 =… ; 2 = …….
Stupéfait, il se demanda s’il est possible de les ré[Link] résultats peut-on attribuer à ces
opérations ?
Pré-requis :
Activité d’apprentissage: 1) Compléter les expressions suivantes par les nombres convient :
2) Par quel nombre peut-on multiplier √3 pour qu’il n’y ait plus de radical ? Même question pour
√3 +1 et 2−√2 .
√ √
3) Ecrire sans radical au dénominateur : ; ; .
√ √ √
Résumé :
- √ × = b√
√
Exp : = = ; √2 × √18= √2 × 18 = √36 = 6 ; √45= √9 × 5 = √3 × 5 = 3√5
√
RQ : √ +√ est différent de √ + , de même si a> , √ -√ est aussi différent de √ − .
Expression conjuguées :
Il existe quelques techniques permettant d’écrire une fraction sans radical au dénominateur :
×√ √
- = =
√ √ ×√
( ) √
- = =
√ √ ( ) × √ ×√
√ √ ×√ √ ( ) √ √
Exp : = = ; = = =
√ √ ×√ √ √ ( √ )
Bon à savoir : √2 × √3=√6 ; 2 × √5= 2√5 ; 3√2 × 4√5= 12√10 ; √3 × √3= 3 ; 3√2 × √3= 3√6.
RQ : L’expression conjuguée de (a+b) est (a-b) et celui de (a-b) est (a+b).Pour écrire une fraction sans
radical au dénominateur, il suffit de multiplier le numérateur et le dénominateur de cette fraction
par l’expression conjuguée de son dénominateur.
Puissances
a désigne un nombre réel non nul et n un entier naturel. La puissance de a exposant n est le nombre
réel noté an et défini par : an=a× × × … … × n fois.
√ = an ; √ = an√
Exercice d’application :
On donne : A= -√40 + 7√90 - 3√250 ; B= √63 + 2√28 -3√7 ; C= √75 +√48 +√25 ; D= (√3 − 4)(2-
2 √ √
√3) ; E= (2√2 − √5) (√2 + √5) ; F= (3√2 + 5) ; G= ; H= ; I= .E
√ √ √
Objectifs pédagogiques :
Situation problème : M WAFO partage une somme de 2000f à ses trois enfants TAMO, NONO et
FOTSO. TAMO a reçu les de cette somme, NONO les et FOTSO le reste d’argent. FOTSO déclare
que la somme reçu par TAMO est supérieur à celle que j’ai reçu et que la somme reçu par NONO est
compris entre 250f et 1000f. A-t-il raison ?
Pré-requis :
Activité d’apprentissage :
Résumé :
Comparaison
Règle :
R1 : Pour comparer deux nombres réels a et b, on peut étudier le signe de leur différence.
Encadrement :
Encadrer un nombre signifie écrire ce nombre entre deux valeurs l’une est inférieur à ce
nombre et l’autre supérieur.
Exp : 1,41 < √2 < 1,42
Règle : Soit a, b et c trois nombres réels.
- a≤ implique que a+c ≤ +
- Si c> 0 et a≤ alors ac≤
- Si c< 0 et a≤ alors ac≥
- Si a et b sont deux nombres strictement positifs alors a≤ implique que ≥
RQ : Il est important que le nombre que l’on multiplie de chaque coté de l’égalité soit positif. En
multipliant par un nombre négatif, on inverse le sens de l’inégalité.
Exercice d’application :
Exo 1 :
Exo 2 :
Sachant que 1,41 < √2 < 1,42 encadrer les nombres suivants :
√
A= ; B= ; C= ; D = -2 +3√2 .
√ √
Correction de la situation problème : oui FOTSO a raison. Car TAMO a eu 1000f, NONO 750f et
FOTSO 250f. 1000 > 250 de plus 250< 750 < 1000.
Leçon 5 : Intervalles dans R. Durée : 1h
Objectifs pédagogique :
- Reconnaitre un intervalle
- Déterminer la réunion et l’intersection de deux intervalles
Situation problème : Dans un champ rectangulaire dont les longueurs des cotes sont «95m » et
« 40m », on veut planter des arbres d’une même rangée sont distants de « 5m » et ils sont situes
a « 2,5m » du bord. Combien d’arbres peut – on planter ?
Pré – requis :
1) Tracer sur (D) l’ensemble des points dont les abscisses sont plus petites que -2 (en rouge)
2) Tracer sur (D) l’ensemble des points dont les abscisses sont plus grandes que 4 (en bleu)
3) Tracer sur (D) l’ensemble des points dont les abscisses sont plus grandes que -1 et plus petit
ou égal a 3 (en noire).
Résumé :
Intervalles.
Un intervalle de R est une partie de R vérifiant une condition donnée. Les différents types
d’intervalles de R sont répertoriés dans le tableau suivant dans lequel a et b sont des
nombres réels tels que a <
RQ :
- L’amplitude d’un intervalle [a, b] est b-a.
- Le centre d’un intervalle [a, b [ est .
- I U J se lit : « I union J »
- I n J se lit : « I inter J »
- I U J désigne l’ensemble des nombres réels qui appartiennent à I ou à J.
- I n J désigne l’ensemble des nombres réels qui appartiennent à I et à J.
Déterminer I U J et I n J.
[ ] ] ] I U J = [-2 ; 6] et I n J =] 0 ; 4].
Exercice d’application :
GPM_Atelier de la troisième
Chapitre 6 : Section d’une pyramide ou d’un cône de révolution par un plan parallèle à sa base.
Objectif pédagogique : - Faire apparaitre sur la représentation d’une pyramide ou d’un cône la
section de cet objet par un plan parallèle à la base.
Prérequis : 1) Décrire une pyramide et un cône de révolution. Donner un patron dans chacun des cas.
Situation problème : On veut mettre la toiture sur une maison de forme circulaire. La hauteur de
cette maison est 2m et le diamètre 3m. Peut-on trouver la surface de ce toit
Activité d’apprentissage
Le père de Bouba a besoin de mettre la toiture sur sa maison de forme circulaire. Soit ci-contre sa
maison.
Résumé :
_La section d un cône de révolution par un plan parallèle à sa base est un cercle ou un disque dont le
centre est situé sur l’axe du cône. De plus, si c’est un cercle alors, il est une réduction du cercle
délimitant sa base. Si c’est un disque, il est un e réduction de la base.
_La section d une pyramide par un plan parallèle à sa base est un polygone de même nature que
celui formant la base de la pyramide. De plus, si la base de la pyramide est formée par un polygone
régulière centre du polygone réduit appartient au segment dont les extrémités sont le sommet de la
pyramide et le centre du polygone de base.
Exercice d’application :
Devoirs :
Leçon 2 : Eléments métriques : Aire latérale, aire totale. Durée : 45 min
Objectifs pédagogiques : - calculer l’aire latérale d’une pyramide ou d’un cône de révolution ;
Prérequis :
Situation problème : NONO veut déterminer l’aire totale de sa maison en forme d’un cône de
révolution. Peux-tu l’aider à la déterminer ?
Activité d’apprentissage
Soit SABCD une pyramide à base le carré ABCD de cote 4cm et hauteur h=8cm.
2)calculer les aires des polygones suivants : SAB, SBD, SAC et SBC.
Résumé :
• L’aire totale d’une pyramide ou d’un cône de révolutions est la somme des aires de toutes les
faces de la pyramide ou du cône de révolutions.
• L’aire latérale d’une pyramide ou d’un cône de révolutions est la somme de toutes les faces
latérales de la pyramide ou du cône de révolution.
Exercice d’application :
Devoirs :
Leçon 3 : Propriétés de réduction. Durée : 45min
Objectifs pédagogiques : Utiliser la propriété de réduction lors des calculs de longueurs, d’aires ou
du volume du tronc d’un cône de révolution ou d’une pyramide.
Prérequis :
Situation problème :
Connaissant l’aire totale de sa maison sous forme d’un cône de révolution, le père de ALI demande à
ce dernier qui fait la troisième de lui déterminer l’aire de cette maison après avoir enlevé la toiture.
Activité d’apprentissage :
1)Calculer le rayon R.
Résume :
Soit un cône de révolution de sommet S. Un cercle (C°) de centre O° est une réduction du cercle
délimitant la base du cône obtenue en sectionnant le cône par un plan parallèle à sa base. Soit A un
point du cercle de centre O, délimitant la base du cône et A° le point de (C°) appartenant au segment
(SA).
K= SO°/SO=SA°/SA=O°A°/OA
Propriété :
Lors d’un agrandissement ou d’une réduction de rapport k, les longueurs sont multipliées par les
aires sont multipliées par k(au carré) et les volumes sont multipliés par k (au cube).
Exercice d’application :
1 STATISTIQUES 2
LEÇON 1 : ÉTUDE D'UN CARACTÈRE QUANTITATIF 3
Introduction 4
1.1 Etude d'un caractère quantitatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.1 Organisation et traitement données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.2 Calcul de la moyenne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.3 Représentation par des diagrammes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
STATISTIQUES
CARACTÈRE QUANTITATIF
OBJECTIFS
v Consolider et de renforcer les acquis sur le calcul de la moyenne ;
v Représenter, interpreter un diagramme.
Pré-requis
v Calculer la moyenne d'une serie statistique à caractère quantitatif discret.
v Placer un point de coordonnées dans un repère orthogonal.
MOTIVATION
De les domaines de la politique(votes, scrutins), de la démographie (densité de la popula-
tion,natalité,mortalité) et même en milieu scolaire (taux de réussite), les statistiques sont
le plus souvent utilisées pour connaitre les tendances, les préférences, an de pouvoir faire
des prévisions et prendre de bonnes décisions. Ce chapitre tient donc une place importante
dans la vie active. De plus il s'agit d'un chapitre qui est présent dans quasiment toutes les
épreuves de BEPC.
SITUATION PROBLEME
L'extrait d'un bulletin scolaire d'un élève de troisième a été mouillé suite aux grandes inon-
dations survenues dans la ville de Douala. Suite à cela, plusieurs nombres, y compris la
moyenne ont été eacés. Retrouve les nombres eacés, puis calcule la moyenne.
ef f ectif de la modalité
f en % = × 100
Ef f ectif total
Les élèves d'une classe de troisième ont été interrogés sur leurs âges. on a obtenu les
resultats suivants :
âge 13 14 15 16 17 T otal
Ef f ectif 6 3 4 3 4 20
1) Quel est l'âge le plus représenté ?
2)Combien d'élèves un âge plus grand ou égal à 15 ?
Solution :
1) L'âge le plus représenté est 13. C'est le mode.
2) Le nombres d'élèves ayant un âge plus grand ou égal à 15 est : 3 + 4 = 7.
2) Le nombres d'élèves ayant un âge plus petit ou égal à 15 est : 6 + 3 + 4 + 3 = 16. C'est
l'eectif cumulé croissant de la modalité 15.
Dénition 1.1.1. + On appelle mode d'une série statistique, la modalité ayant le plus grand
eectif.
+ On appelle eectif cumulé croissant de la modalité k, la somme des eectifs de chaque
modalité inférieure ou égale à k.
+ On appelle fréquence cumulée croissante de le modalité k, le rapport de l'eectif cumulé
croissant de la modalité k par l'eectif total.
Exercice d'application :
1)Dresse le tableau des eectis cumulés croissants et fréquences cumulées croissantes de la
Ef f ectif de la modalité
M esure = × 360
Ef f ectif total
ou encore
Exercice d'application :
Le tableau statistique suivant donne les eectifs en fonctions de l'argent de poche journalier
des élèves d'un lycée.
M ontant(F cf a) 200 250 300 500 T otal
Ef f ectif 363 132 99 66
Solution
M ontant(F cf a) 200 250 300 500 T otal
Ef f ectif 363 132 99 66 660
M esure 198 72 54 36 360
Exercice d'application :
Construire le diagramme semi-circulaire de la série statistique suivante de l'activité précé-
dente :
Solution
M ontant(F cf a) 200 250 300 500 T otal
Ef f ectif 363 132 99 66 660
M esure 99 36 27 18 180
Le diagramme est le suivant :
Application
Construire le diagramme en batons de la série statistique suivante, puis déterminer son mode.
modalité 3 4 5 6 7 8 9
Ef f ectif 33 46 53 48 79 60 43
Solution
Solution
CLASSES
OBJECTIFS
v Regrouper une population en classes d'égales amplitudes ;
v Déterminer la (ou les) classe(s) modale(s) d'une série statistique ;
v Calculer la moyenne d'une série statistique regroupée en classes ;
v Représenter ou interpréter un diagramme.
MOTIVATION
Dans dans situations de collecte de données avec de très grand eectifs, l'on est souvent
amené à regrouper les données pour un traitement plus simple et plus rapide en temps.
Cette leçon nous donne les éléments de base nécessaires à un tel traitement.
Pré requis
vReconnaitre si un nombre appartient ou pas à un intervalle.
SITUATION PROBLEME
Le proviseur d'un lycée de Kribi voudrait connaître l'âge moyen des élèves de la classe de
troisième de son établissement scolaire. Les eectifs étant plétoriques, il ne peut relever tous
les âges. Cependant en les regroupant, il vient que 102 élèves ont un âge compris entre 11 et
13 ans ; 83 élèves ont un âge compris entre 83 et 16 ans ; 90 élèves ont un âge compris entre
17 et 19 ans. Quelle est l'âge moyen des élèves de troisième de ce lycée ?
[Link] Histogramme
L'histogramme d'une série statistique regroupées en classes d'égales amplitudes ets repré-
senté par des rectangles dont les "hauteurs" sont proportionnelles aux eectifs ou frequences
et les "largeurs" correspondent aux amplitudes des classes associées.
Exercice d'application
Construire l'histogramme de la série statistique suivante :
Classe [0; 4[ [4; 8[ [8; 12[ [12; 16[ [16; 20[
Ef f ectif 6 16 18 16 4
Solution
Exercices à faire
Integration(Angles inscrits, trigonométrie dans le triangle rectangle, statis-
tiques)
Motivation: Utiliser les mathématiques en toute confiance pour résoudre des problèmes
de la vie quotidienne. Communiquer et mener un raisonnement mathématique.
Pré-requis :
1) Combien d’angles contient un triangle ?
2) Donner la relation entre les mesures des angles d’un triangle.
Situation problème:
Pour confectionner le col (dit col « v ») d’un vêtement, Mr EBOGO utilise une pièce de tissu
de forme triangulaire dont un angle au sommet mesure 350. Mr EBOGO Souhaite couper un
morceau sous forme triangulaire suivant la base de l’angle 350 de sorte que l’angle sommet
ayant la même base avec le morceau de tissu initial soit 700 (c’est-à-dire le double de l’angle
initial 350). Aide Mr EBOGO a réalisé son col.
350 700
Activité d’apprentissage:
Soit (C) un cercle de centre O et de rayon 1.5cm.
1) Construire (C) et place les points A, B et C sur (C) tel que le centre O soit dans le
triangle ABC.
2) Démontrer que les triangles ABO, ACO et BCO sont tous isocèles.
3) a) Donner une relation entre mes ( ̂ ) et mes ( ̂ ).
b) Donner une relation entre mes ( ̂ ) et mes ( ̂ ).
c) Donner une relation entre mes ( ̂ ) et mes ( ̂ ).
d) Donner une relation entre mes ( ̂ ), mes ( ̂ ) et mes ( ̂ ).
e) Donner une relation entre mes ( ̂ ), mes ( ̂ ) et mes ( ̂ .
1
Résumé :
Définition: angle inscrit
Dans un cercle, un angle inscrit est un angle dont le sommet est sur le cercle et dont les
côtés coupent le cercle.
Exemple1: 1. Dans l’activité précédente, les angles ̂ , ̂ et ̂ sont les angles inscrits.
O O
O A
C A A C
(a) A (e)
(d)
(b) (c)
2. Les angles sur les figures (a) et (c) sont inscrits par contre les angles sur les figures (b),
(d) et (e) ne sont pas inscrits
Définition: angle au centre
Dans un cercle, un angle au centre est un angle dont le sommet est le centre d’un cercle.
A
mes ( ̂ )= 2mes(̂ )
O
B
M A
2
Propriété 3: Dans un cercle, si deux angles inscrits interceptent le même arc, alors ils ont la
même mesure.
A
mes ( ̂ )= mes( ̂ )
B O
M C
Propriété 4: Deux angles inscrits qui interceptent les arcs de même longueur ont la même
mesure.
R
Q
P
O mes ( ̂ )= mes( ̂ )
B
A
Exercice d’application:
1) Soit ABC un triangle équilatéral et O son centre de gravité. Détermine la mesure de
l’angle ̂ .
2) Soit PQR un triangle dont mes( ̂ )=450 et mes( ̂ )=800 ; soit I le centre du cercle
circonscrit du triangle PQR. Détermine mes( ̂ ) .
Devoirs :
A- On considère la figure ci-dessous :
O Angles ̂ ̂ ̂ ̂ ̂
B A
Mesures 300
3- Donner la nature du triangle AOC.
C
3
Leçon 2 : Polygones réguliers Durée : 50 min
Motivation : Utiliser les mathématiques en toute confiance pour résoudre des problèmes
de la vie quotidienne. Communiquer et mener un raisonnement mathématique.
Pré-requis:
Trace un cercle (C) de centre O et de rayon 2cm.
Place deux points A et B sur le cercle (C) tel que mes( ̂ )=490.
Place un point C sur le cercle (C) tel que les arcs ̂ et ̂ ont la même longueur.
Situation problème:
Le patriote camerounais Ali veut réaliser le drapeau de son pays, mais il a un problème de
réaliser l’étoile d’or au cœur du drapeau. Aide Ali à réaliser cette étoile.
Activité d’apprentissage :
Soit ABC un triangle équilatéral de côté 2cm.
Résumé :
Définition: Polygone régulier
Un polygone régulier est un polygone qui a tous ses côtés de même longueur et tous ses
angles de même mesure.
Propriété 1: Si un polygone est régulier, alors il est inscriptible dans un cercle. Le centre du
cercle est appelé centre du polygone.
4
Propriété 2: Si un polygone est régulier, alors la mesure de chaque angle au centre
Exercice d’application:
1) a) Construire un Octogone régulier ABCDEFGH.
b) En déduire un carré et 2 rectangles.
2) a) Construire un décagone régulier ABCDEFGHIJ.
b) En déduire deux pentagones réguliers.
c) En vous servant de la question a) réalisez une étoile.
Devoirs : Cinq exercices dans le livre sur le chapitre.
5
PYRAMIDE ET CONE DE REVOLUTION
I) Perspective cavalière :
Les solides de l’espace sont représentés en perspective cavalière. Les conventions suivantes
sont à respectées :
- une droite est représentée par un segment de cette droite
- tous les segments non visibles sont représentés en pointillés
- des droites parallèles sont représentées par des droites parallèles
- un plan est représenté par une portion de ce plan, en général un rectangle, dont la
vue en perspective est un parallélogramme
- une sphère est représentée par un disque
- les figures représentées dans un plan vu de face (appelé plan frontal) sont
représentées en vrai grandeur (ou à l’échelle), la forme, les angles et la
perpendicularité sont respectés.
- On prend en général un angle de fuite de 45° (voir 30°) et la longueur des fuyantes
est multiplié en général par 0,5 (voir 0,7).
fuyante
45°
angle de
plan et droite sphère plan frontal pavé droit fuite
Exemple :
Construire en perspective cavalière un cube d’arête 6 cm.
1
II) Activité :
1) Visionnage de la vidéo
2) Questionnaire
2
d) Qu’est-ce qu’une pyramide régulière ?
III) Pyramide :
1) Définition :
Exemple :
S
face latérale
base
3
2) Exemples de pyramide :
Définition :
hauteur
4
Exemple :
S
S
HH
H
4) Pyramide régulière :
Définition :
Exemple :
S
S
O O
Les faces latérales d’une pyramide régulière sont tous des triangles isocèles
superposables, c’est-à- dire :
- les côtés latéraux des triangles ont tous la même longueur
- les côtés de base des triangles ont tous la même longueur
- les mesures des angles de base des triangles sont toutes égales
5
- les mesures des angles liés au sommet des triangles sont toutes
égales
S
Définition :
Exemple:
6
Remarque :
Exemple :
Construire un patron d’une pyramide régulière dont la base est un triangle
équilatéral de 3 cm de côté et dont la longueur d’une arête latérale est de
5 cm.
7
6) Volume d’une pyramide :
Le volume d’une pyramide est égale à de l’aire de sa base multipliée
par sa hauteur.
V= ×B×h
où B est l’aire de la base et h la hauteur
Exemple :
Calculer le volume, en cm3, d’une pyramide à base carrée de côté 5 cm et de
hauteur 18 cm.
1) Définition :
sommet
S
génératrice
O
O
base R
axe de rotation axe de rotation
8
Remarque :
La longueur du côté de l’angle droit du triangle rectangle, ne générant pas
l’axe de rotation est égale au rayon du disque de base.
La longueur de l’hypoténuse du triangle rectangle est égale à la longueur
d’une génératrice.
hauteur
Remarque :
La hauteur du cône est égale à la longueur du côté de l’angle droit générant
l’axe de rotation.
Exemple :
On dispose d’un cône de révolution dont le disque de base a un rayon de 2 cm
et dont la longueur d’une génératrice est de 5 cm.
9
1) Construire la hauteur du cône.
2) Calculer la hauteur du cône.
Définition :
Le patron d’un cône de révolution est formé d’un disque de base et d’un
secteur circulaire. La longueur de l’arc de cercle de ce secteur est égale au
périmètre du cercle.
base
surface latérale
génératrice
Exemple :
Construire le patron d’un cône de révolution dont le rayon de la base est 2 cm
et dont la longueur de la génératrice est 5 cm.
10
4) Volume d’un cône :
Le volume d’un cône est égale à de l’aire de sa base multipliée
par sa hauteur.
V= ×B×h
Exemple :
Calculer le volume, en cm3, d’un cône de hauteur 11 cm et dont le rayon
du disque de base mesure 4 cm (on donnera l’arrondi au dixième).
11
V) Aire d’un solide :
Définition :
L’aire totale d’un solide est la somme des aires de toutes les faces du
solide.
Définition :
L’aire latérale d’un solide est la somme des aires de toutes les faces
latérales du solide.
Remarque :
L’aire latérale d’un solide est donc égale à :
l’aire totale du solide − l’aire de sa base
3) Exemples :
S
base
surface latérale
D C
A B
12
Classe: 3e
Module 13: CONFIGURATIONS ET TRANSFORMATIONS ÉLÉMENTAIRES DU PLAN
Chapitre 9: MULTIPLICATION D’UN VECTEUR PAR UN REEL ET COORDONNEES D’UN
VECTEUR.
I- INTRODUCTION :
Situation problème :
Un avion vole vers le Sud-Est à une vitesse constante. La météo annonce un vent soufflant vers le
nord à une vitesse trois plus importante que habituellement. Détermine le vecteur-vitesse résultant de l’avion
par rapport au sol.
A B
A B
b) Multiplication d’un vecteur par un réel.
Pour tout réel et pour tout vecteur ⃗ non nul, le vecteur ⃗ est tel que :
⃗ et ⃗ sont de même direction.
⃗ et ⃗ sont de même sens si > 0 et de sens contraire si < 0.
⃗ a pour longueur | | ⃗
Deux vecteurs ⃗ et ⃗ sont colinéaires ou de même direction, s’il existe un nombre réel tel que
⃗= ⃗ ou ⃗= ⃗.
Propriétés :
Trois points , et sont alignés si et seulement si les vecteurs ⃗ et ⃗ sont colinéaires.
Un quadrilatère ABCD est un parallélogramme si et seulement si les vecteurs ⃗ et ⃗ sont
égaux ou encore si les diagonales [ ] et [ ] se coupent en leur milieu.
Un point I est milieu d’un segment [ ] si et seulement si, ⃗ + ⃗ = 0⃗ ou ⃗ = ⃗
Exemple 2:
Calculer les sommes vectorielles indiquées en utilisant la figure ci-contre :
a) ⃗ + ⃗
b) ⃗ + ⃗
c) ⃗ − ⃗− ⃗
d) ⃗ − ⃗
e) ⃗+ ⃗+ ⃗
IV- EXERCICES D’APPLICATIONS
Exercice:
V- CONCLUSION
Jeux bilingue :
Devoirs : Exercices
Situation problème :
Deux canetons se baladent hors du nid, qui est un point O(0 ;0). Le déplacement du premier caneton
est égal au vecteur ⃗(12; 5) et celui du second est égal au vecteur ⃗(13; −8).
Déterminer les coordonnées des points et où se trouvent les canetons et la distance entre les
deux canetons
II- ACTIVITE D’APPRENTISSAGE :
Dans un repère orthonormé (O, I, J).
1- Place les points A(2 ;-1) ; B(4 ;2) et H(4 ;-1).
2- On se propose d’aller du point A au point B en ne faisant au maximum que deux déplacements
horizontal et vertical.
a) Cite un chemin que tu peux emprunter.
b) Que peux-tu dire des vecteurs ⃗ et ⃗?exprime ⃗ en fonction de ⃗ .
c) Que peux tu dire des vecteurs ⃗ et ⃗ ?exprime ⃗ en fonction de ⃗.
d) Exprime ⃗ en fonction de ⃗ et ⃗, puis en fonction de ⃗et ⃗.
III- RESUME
1- Coordonnées d’un vecteur
On appelle repère du plan, tout triplet ( ; ; ) de
y
points non alignés.
Le point est appelé origine du repère ; la droite 3
( ) axe des abscisses et la droite ( ) axe des M
2
ordonnées.
Dans un repère ( ; ; ), pour tous point M, il J1 B
existe un couple unique ( , ) de nombres réels tel
que ⃗ = ⃗ + ⃗. Le ( , ) est appelé couple de
-2 -1 0 1I 2 3 4 5 6 x
coordonnées de M dans le repère ( ; ; ) et on note
-1
( , ) ou . est l’abscisse de et est A
l’ordonnée de . -2
Dans un repère ( ; ; ), pour tous vecteur ⃗ , il existe un couple unique ( , ) de nombres réels tel que
⃗= ⃗ + ⃗. Le couple ( , ) est appelé couple de coordonnées du vecteur ⃗ dans le repère ( ; ; )
et on note ⃗ ( , ) ou ⃗ . est l’abscisse du vecteur ⃗ et est l’ordonnée du vecteur ⃗.
Exemple 3:
a) Dans un repère orthonormé ( ; ; ), placer les points A, B et C tel que :
A(2,2) ; ⃗ = − ⃗ + 3 ⃗ et ⃗ = − ⃗
b) Déterminer par lecture les coordonnées des vecteurs : ⃗; ⃗ et ⃗ .
La distance entre les deux canetons est = (13 − 12) + (−8 − 5) = √1 + 169 = √170 = 13,03
V- CONCLUSION
Jeux bilingue :
Devoirs : Exercices
M ODULE 13 : RELATIONS ET OPÉRATIONS FONDAMENTALES
DANS L’ENSEMBLE DES NOMBRES RÉELS.
Motivation : De nombreux problèmes de vie sont souvent modélisés par les équations du 1er
degré dans IR×IR afin de permettre leurs résolutions.
Prérequis :
1. Résous dans IR les équations suivantes
a. 𝑥 + 2 = 0
b. 5𝑥 + 4 = 0
2. Place dans le repère orthonormé (O, I, J) les points suivants : A(0,1) ; B (-1,1) ;
C (-1,0) ; D (2,2) ; E (3,-2) ; F (-3,-3)
Situation Problème :
Ousmane peut dépenser exactement 100 [Link] pour acheter des bonbons à 10 francs l’un et des
chewing – gums à 15 francs la pièce. Combien de bonbons et de chewing-gums Ousmane pourra-t-
il acheter ? Puis traduis par une équation la situation décrite dans le problème.
Activité d’apprentissage :
Considérons l’équation suivante (E) : 𝑥 + 2𝑦 = 4 où 𝑥 et 𝑦 sont des inconnues.
1. a. Détermine la valeur de l’inconnue dans les cas suivants.
i. 𝑥 = 0 ; 𝑥 = 3
ii. 𝑦 = −1 ; 𝑦 = 0
b. Donne alors tous les couples de coordonnées solution de l’équation (E).
2. a. Recopie et complète le tableau ci-dessous.
Coordonnées A-t-on
Points
(𝒙, 𝒚) 𝒙 + 𝟐𝒚 = 𝟒
A (2,1)
B (1,5)
C (-2,3)
D (4,0)
b. Place dans un repère orthonormé les points dont les coordonnées sont solutions de
(E).
Retenons 1 : Une équation du 1er degré dans IR x IR est une équation de la forme
𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 = 𝒄 où a, b, c sont des réels, a≠0, b≠0 et 𝒙 , y sont des inconnues.
Retenons 2 : Pour déterminer les solutions d’une équation du 1er degré dans IR x IR, il
suffit de donner une valeur arbitraire à l’une des inconnues puis, se servir de l’équation pour
trouver la valeur de l’autre inconnue. La solution est donc le couple formé des valeurs obtenues.
Exemple :
Le couple (4,2) est-il solution de l’équation (E) : 5𝑥 − 4𝑦 = 12 ?
Le couple et (3,1) est-il solution de l’équation (F) : 𝑥 + 4𝑦 − 12 = 0 ?
Solution :
On a 5x(4) - 4x(2) = 20 - 8 = 12. Donc (4,2) est solution de l’équation (E)
On a 5x(3) - 4x(1) = 15 – 4 = 11≠12. Donc (3,1) n’est pas solution de (E)
Retenons 4 : Pour représenter graphiquement une équation du 1er dans IR x IR on
procède comme suit :
On détermine les solutions de cette équation.
On place dans un repère (O, I, J) les points ayant pour coordonnées les
solutions de cette équation.
Exercice d’application :
Reprenons l’énoncé de la situation problème.
1. Combien de bonbon et de chewing-gums Ousmane pourra-t-il acheter ? Puis
traduis par une équation la situation décrite dans le problème.
2. Considérant de l’équation (D) : 2𝑥 + 3𝑦 = 20 ;
a. Détermine parmi les couples suivants ceux qui sont solutions de l’équation
10
(D) : (4,4) ; (7,2) ; (3,2) ; (5, ).
3
b. Représente graphiquement ces solutions.
Résolution de la situation problème :
Choix des inconnues : Désignons par 𝑥 le nombre de bonbons et par 𝑦 le nombre de chewing-
gums que pourra acheter Ousmane.
Mise en équation :
Prix des bonbons : 10𝑥 ; prix des chewing-gums : 15𝑦
Prix payé par Ousmane pour son achat : 10𝑥 + 15𝑦 ; puisqu’il dispose exactement de [Link],
alors l’équation 10𝑥 + 15𝑦 = 100 décrit la situation du problème.
Motivation : En ingénierie la pente d’une droite ou encore son coefficient directeur est un nombre
qui permet d’ajuster (en tenant compte de ce qui est prescrit par la norme) l’inclinaison d’un escalier,
d’une route, etc…
Prérequis :
1. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne A (2,1) ; B (-3,1). Détermine les
coordonnées du vecteur⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 .
2. Observe la figure suivante et cite quatre vecteurs directeurs de la droite (D)
D
C
A
Situation problème :
EKANGA construit un escalier quittant d’un point A (le point A
est situé au sol) à un point B, comme l’indique la figure ci-contre. A
l’aide d’un théodolite, il réussit à déterminer avec exactitude les
B
coordonnées des points A et B et obtient A (3,1) ; B (6, 4).
Mur
2
1. Sachant que la norme exige une pente inférieure ou égale à 3,
l’escalier construit par EKANGA respect-il la norme ?
2. Quelles sont les coordonnées du vecteur directeur d’un homme A
Sol
place en A et voulant arriver en B.
Activité d’apprentissage :
1. Recopie et complète
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑥 + 1, 𝑦 + 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AM AB (3,2) sont colinéaires équivaut à :(𝑥 + 1) x…..- 3x (…..) = 0
équivaut à : …..𝑥 - …..𝑦 − 1 = 0
…… 1
équivaut à : 𝑦 = 𝑥−
…… …….
Retenons 1 :
Dans un repère du plan, l’équation cartésienne d’une droite du plan est de la forme :
(D) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄 = 𝟎 où a, b, c sont des nombres réels, avec a≠0 ou b≠0.
Un vecteur directeur de (D) a pour coordonnées (−𝒃, 𝒂).
Si b≠0, Alors une équation cartésienne de (D) peut se mettre sous la forme : 𝒚 = 𝒎𝒙 + 𝒑
Un vecteur directeur de cette droite a pour coordonnées (1,m) ;
Le coefficient directeur ou pente de cette droite est le réel m
L’ordonnée à l’origine de cette droite est le réel p
Exemple :
3𝑥 − 𝑦 − 5 = 0 est l’équation cartésienne d’une droite. Son vecteur directeur 𝒖
⃗ a pour
coordonnée 𝒖 ⃗ (−(−1), 3) = (1,3).
3𝑥 − 𝑦 − 5 = 0 ⟺ 𝑦 = 3𝑥 − 5. Ainsi le coefficient directeur de cette droite est 3 et son
ordonné à l’origine est -5.
𝑦 = 2 est l’équation cartésienne d’une droite. Son vecteur directeur est ⃗⃗⃗𝒖 (1, 0), le
coefficient directeur est 0 et son ordonnée à l’origine est 2.
Exemple :
Le point A (0,1) appartient-il à la droite (D) : 2𝑥 + 𝑦 − 1 = 0 ?
Le point B (-1,5) appartient-il à la droite (E) : 𝑦 = 4𝑥 + 3 ?
Retenons 3 :
Soit (D) : 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 l’équation d’une
droite. Soient A (𝑥𝐴 , 𝑦𝐴 ) et B (𝑥𝐵 , 𝑦𝐵 ) deux
points appartenant à (D) avec 𝑥𝐴 ≠ 𝑥𝐵 ; alors
𝑨𝑩 ( 𝒙𝑩−𝒙𝑨 ) est un vecteur
le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒚𝑩 −𝒚𝑨
directeur de (D) et le coefficient directeur ou
𝒚𝑩 −𝒚𝑨
pente de (D) est 𝒂 =
𝒙𝑩 −𝒙𝑨
Exemple : Soient A (1,2) et B (-3, 0) deux points appartenant à une droite. Déterminer les
coordonnées d’un vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗
𝒖 ainsi que la pente a de cette droite.
Remarque :
1. Une droite à plusieurs vecteurs directeurs mais lorsqu’il existe n’a qu’un seul coefficient
directeur et une seule ordonnée à l’origine.
2. La forme 𝒚 = 𝒎𝒙 + 𝒑 est appelée équation réduite de la droite (D) : 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 + 𝒄 = 𝟎.
Exemple : 𝑥 = 5 est l’équation d’une droite. Son vecteur directeur est ⃗⃗⃗⃗
𝒖 (𝟎, 𝟏) ; le coefficient
directeur et l’ordonnée à l’origine n’existent pas.
Exercice d’application :
On considère les équations de droites suivantes (𝐷1 ): 2𝑥 − 4𝑦 + 3 = 0 ; (𝐷2 ): 𝑦 = 3 ;
(𝐷2 ): 𝑥 = 1. Détermine :
1. Les coordonnées d’un vecteur directeur de chacune d’elles.
2. Leurs coefficients directeurs respectifs 𝑎1, 𝑎2 𝑒𝑡 𝑎3, s’ils existent, ainsi que leurs
ordonnées à l’origine respectives 𝑝1 , 𝑝2 et 𝑝3 s’ils existent.
Prérequis :
1. Donne la condition pour que deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗ 𝑢 (𝑎, 𝑏) et ⃗⃗⃗⃗
𝑣 (𝑎′, 𝑏′) soient orthogonaux.
2. Donne la condition pour que deux vecteurs ⃗⃗⃗⃗ 𝑢 (𝑎, 𝑏) et ⃗⃗⃗⃗
𝑣 (𝑎′, 𝑏′) soient colinéaires.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
3. Dans le repère (O, I, J) on donne 𝐶𝐷 (−1,2) ,
a. Exprime le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷 en fonction des vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐼 et 𝑂𝐽 ⃗⃗⃗⃗
b. Représente graphiquement le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷
3.1 Équation d’une droite passant par deux points
Exercice Guidé :
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). Soient A (-1,4) ; B (3,-2) deux points du
plan. Cherchons une équation de la droite (AB)
Solution :
Soit M (𝑥, 𝑦) un point du plan.
M ∈ (AB) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 sont colinéaires. Or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 (𝑥 + 1, 𝑦 − 4) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (4, −6) ainsi
M ∈ (AB) ⟺ - 6(𝑥 + 1) – 4 (y – 4) = 0
⟺ - 6 𝑥 – 6 - 4𝑦 + 16 = 0
⟺ - 6 𝑥 - 4𝑦 + 10 = 0
Par conséquent, (AB) : - 6 𝒙 - 4𝒚 + 10 = 0 est une équation de la droite (AB)
Exercice d’application :
Ecris l’équation de la droite (D) passant par les points A (1,-1) et B (3,2). En déduire
l’expression de la forme réduite associée à cette droite.
3.2 Équation d’une droite passant par un point et de coefficient directeur donné
Exercice Guidé :
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). Cherchons l’équation de la droite (D)
1
passant par E (1,3) et de coefficient directeur
2
Solution :
La droite (D) a une équation de la forme (D) : 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏. Comme le coefficient directeur
1 1 1
est alors 𝑎 = 2. Ainsi, (D) : 𝑦 = 2 𝑥 + 𝑏. Or
2
1
E ∈ (D) ⟺ 𝑦𝐸 = 2 𝑥 + 𝑏
1
⟺3= x1+𝑏
2
5
⟺𝑏= 2
𝟏 𝟓
Par conséquent, (D) : 𝒚 = 𝟐 𝒙 + 𝟐 où (D) : 𝒙 − 𝟐𝒚 + 𝟓 = 𝟎
Exercice d’application :
Ecris l’équation de la droite (D) passant par les points A (1,-1) et de coefficient directeur -2
3.3 Équation d’une droite passant par un point et de vecteur directeur donné
Exercice Guidé :
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). Cherchons l’équation de la droite (D)
passant par E (1,2) et de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗
𝑢 (−2,1)
Solution :
La droite (D) a une équation de la forme (D): 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐 = 0. Puisque ⃗⃗⃗⃗
𝑢 (−2,1) est le
−𝑏 = −2 𝑏= 2
vecteur directeur de (D), alors on a { donc { ; ainsi,
𝑎=1 𝑎=1
(D) : 𝑥 + 2𝑦 + 𝑐 = 0. Or E ∈ (D) ⟺ 𝑥𝐴 + 2𝑦𝐴 + 𝑐 = 0
⟺ 1+2 x 1 + 𝑐 = 0
⟺ 𝑐 = −5
𝟏 𝟓
Par conséquent, (D) : 𝒙 + 𝟐𝒚 − 𝟓 = 𝟎 où (D) : 𝒚 = − 𝟐 𝒙 + 𝟐
Exercice d’application :
5
Ecris l’équation de la droite (D) passant par les points A (-1,- ) et de vecteur directeur
2
⃗⃗⃗⃗
𝑢 (−4,2)
3.4 Équation d’une droite passant par un point et parallèle à une droite donnée
Exercice Guidé :
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). Cherchons l’équation de la droite (D’)
passant par A (2,1) et parallèle à la droite (D): 3𝑥 + 4𝑦 − 5 = 0
Solution :
𝑢 (−4,3). Soit M (𝑥, 𝑦) un point du plan.
La droite (D) a pour vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗
Puisque (D’) passe par A et est parallèle à (D) alors M ∈ (D’) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 et ⃗⃗⃗⃗
𝑢 sont colinéaires.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Or 𝐴𝑀 (𝑥 + 1, 𝑦 − 4) et 𝐴𝐵 (4, −6) ainsi
M ∈ (D’) ⟺ 3(𝑥 + 3) + 4 (y +1) = 0
⟺ 3𝑥 + 4𝑦 + 9 + 4= 0
⟺ 3𝑥 + 4𝑦 + 13= 0
Par conséquent, (D’) : 𝟑𝒙 + 𝟒𝒚 + 𝟏𝟑 = 𝟎
Exercice d’application :
Ecris l’équation de la droite (D’) passant par les points B (2,- 1) et parallèle à la droite
(D): −2𝑥 − 𝑦 + 3 = 0
3.5 Équation d’une droite passant par un point et perpendiculaire à une droite
donnée
Exercice Guidé :
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). Cherchons l’équation de la droite (D’)
passant par A (2,2) et parallèle à la droite (D): 2𝑥 − 𝑦 + 5 = 0
Solution :
𝑢 (−4,3). Soit M (𝑥, 𝑦) un point du plan.
La droite (D) a pour vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗
Puisque (D’) passe par A et est perpendiculaire à (D) alors M ∈ (D’) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 et ⃗⃗⃗⃗
𝑢 sont
orthogonaux. Or⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 (𝑥 − 2, 𝑦 − 2) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (4, −6) ainsi,
M ∈ (D’) ⟺ −4(𝑥 − 2) + 3 (𝑦 − 2 ) = 0
⟺ −4𝑥 + 3𝑦 + 8 - 6= 0
⟺ −4𝑥 + 3𝑦 + 2= 0
Par conséquent, (D’) : −𝟒𝒙 + 3𝒚 + 2= 0
Exercice d’application :
Ecris l’équation de la droite (D’) passant par les points C (3,- 1) et perpendiculaire à la droite
(D): 3𝑥 + 2𝑦 − 3 = 0
Activité 1 :
Le plan est muni d’un repère (O, I, J). On donne le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷 (−2,1)
⃗⃗⃗⃗⃗ .
1. Construis dans le repère (O, I, J) le vecteur 𝐶𝐷
2. Marque un point A de ton choix dans le repère (O, I, J)
3. Marque un point M du plan tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷
4. Trace la droite (D) passant par les points A et M
⃗⃗⃗⃗⃗ pour la droite (D) ?
5. Que représente le vecteur 𝐶𝐷
Activité 2 :
Le plan est muni d’un repère (O, I, J). Soit (D) : 𝑥 − 2𝑦 + 1 = 0 une droite du plan
1. Recopie et complète le tableau suivant 𝑥 0 …….
𝑦 …….. 1
2. Place dans le repère (O, I, J) les points de coordonnées (𝑥, 𝑦), puis trace la droite
passant par ses points.
Retenons 1 : Pour construire dans un repère une droite (D) de vecteur directeur⃗⃗⃗𝑢 passant par un
point A on procède comme suit :
On construit le vecteur ⃗⃗⃗𝑢 dans ce repère ;
On place le point A dans ce même repère ;
On trace la droite passant par A et parallèle à (D) : c’est la droite demande
Exemple : Construis la droite (D) passant par A (1,2) et dirigée par le vecteur⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐹 (-2,1)
Retenons 2 : Pour construire dans repère une droite d’équation cartésienne donnée, on procède
comme suit :
On détermine deux points distincts de cette droite par leurs couples de coordonnées ;
On les place dans un repère, puis on trace la droite qui passe par ces deux points.
Exemple : Construis la droite (D) : 𝑥 + 2𝑦 − 1 = 0.
Remarque : Dans un repère du plan,
1. Toute droite dont une équation cartésienne est sous la forme 𝑥 = 𝑎, est parallèle à l’axe
des ordonnées.
2. Toute droite dont une équation cartésienne est sous la forme 𝑦 = 𝑏, est parallèle à l’axe
des abscisses.
Exercice d’application : Le plan est muni repère (O, I, J)
1. Construis la droite (D’) passant par B (-3,2) et de vecteur directeur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (2,3).
2. Représente dans un repère (O, I, J) les droites d’équations suivantes :2𝑥 − 3𝑦 + 5 = 0 ;
3
𝑦 = ; 𝑥 = 3.
2
Motivation : En menuiserie, la confession des penderies, lits etc… fait appel à la notion de position
relative de deux droites.
Prérequis :
1. Quand dit-on que deux droites sont parallèles ?
2. Quand dit-on que deux droites sont perpendiculaires ?
Situation problème :
Au cours d’un décathlon de mathématiques, il est demandé aux élèves de troisième de choisir parmi
les droites suivantes : (𝐷1 ) : 𝑥 − 2𝑦 + 1 = 0 ; (𝐷2 ) : 2𝑥 + 𝑦 + 6 = 0 ; (𝐷3 ) : −3𝑥 + 6𝑦 + 5 = 0,
deux droites qui sont parallèles et deux droites qui sont perpendiculaires. Compte tenu qu’ils ne
disposent que de quelques secondes pour faire leurs choix, aide ses élèves à trouver les droites
demandées.
Activité d’apprentissage :
On considère dans un repère du plan deux droites (𝐷) : 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 et (𝐷′) : 𝑦 = 𝑎′𝑥 + 𝑏′ .
1. Donne un vecteur directeur de (𝐷) et un vecteur directeur de (𝐷′)
2. Donne le coefficient directeur de (𝐷) et le coefficient directeur de (𝐷′)
3. Supposons que (𝐷) et (𝐷′) sont parallèles. En utilisant les coordonnées de leurs
vecteurs directeurs respectifs, compare 𝑎 et 𝑎′.
4. Supposons que (𝐷) et (𝐷′) sont perpendiculaires. En utilisant les coordonnées de
leurs vecteurs directeurs respectifs, compare 𝑎 et 𝑎′.
Retenons 1 : Soient (𝐷) et (𝐷′) deux droites du plan de coefficient directeur 𝑎 et 𝑎′.
(𝑫)//(𝑫′) équivaut à 𝒂 = 𝒂′.
1
Exemple : Dans le repère (O, I, J), les droites (𝐷) : 𝑥 − 3𝑦 + 4 = 0 et (𝐷′) : − 3 𝑥 + 𝑦 − 2 = 0
sont-elles parallèles ?
1 1
Solution : (𝐷) a pour coefficient directeur 𝑎 = 3 et (𝐷′) a pour coefficient directeur 𝑎′ = 3 donc
𝑎 = 𝑎′ par conséquent (𝐷) et (𝐷′) sont parallèles.
Retenons 2 : Soient (𝐷) et (𝐷′) deux droites du plan de coefficient directeur 𝑎 et 𝑎′.
(𝑫) ⊥ (𝑫′) équivaut à 𝒂 𝐱 𝒂′ = −𝟏.
Pour (𝐷1 ) on a 𝑥 − 2𝑦 + 1 = 0 ⟺ 2𝑦 = 𝑥 + 1
1 1 1
⟺ 𝑦 = 𝑥 + ; donc 𝑎1 =
2 2 2
Pour (𝐷2 ) on a 2𝑥 + 𝑦 + 6 = 0 ⟺ 𝑦 = −2𝑥 − 6 ; donc 𝑎2 = −2
Pour (𝐷3 ) on a−3𝑥 + 6𝑦 + 5 = 0, ⟺ 6𝑦 = 3𝑥 − 5
3 5
⟺ 𝑦= 𝑥+
6 6
1 5 1
⟺ 𝑦 = 𝑥 + ; donc 𝑎3 =
2 6 2
Puisque 𝑎1 = 𝑎3 alors les droites (𝐷1 ) et (𝐷3 ) sont parallèles.
Puisque 𝑎1 x 𝑎2 = −1 alors les droites (𝐷1 ) et (𝐷2 ) sont perpendiculaires.
Puisque 𝑎2 x 𝑎3 = −1 alors les droites (𝐷2 ) et (𝐷3 ) sont perpendiculaires.
MODULE 14. ORGANISATION ET GESTION DES DONNEES
APPLICATIONS AFFINES
11 APPLICATIONS LINEAIRES
L2. APPLICATIONS LINEAIRES
Motivations
Dans la vie courante, on est souvent confronté à résoudre des problèmes se
ramenant ou pas à des situations de proportionnalités, ou encore de comparaison…cette
leçon aide donc les apprenants à résoudre ces problèmes ou exercices avec une certaine
aisance.
Pré-Réquis
1
Soient les expressions 𝐸 = 4 𝑥et 𝐹 = −2𝑥
Situation Problème
Pour préparer sa rentrée scolaire, Tabi vend des cahiers à 450 frs l’unité.
1. Combien gagne t-il après 5, 10 ou 15 cahiers vendus ?
2. Désignons par n le nombre de cahiers vendus et par 𝑔(𝑛) le gain de Tabi après la
vente. Exprimer 𝑔(𝑛) en fonction de n.
Activité d’Apprentissage
La compagnie de téléphonie mobile d’une ville propose la minute d’appel à 120 frs.
1. Combien paie un client qui a consommé 12 min ? 0 min ? 30 min ?
2. Un client dont la facture s’élève à 1500 frs a consommé combien de minutes ?
Résumé
DEFINITION : Une application affine est une application de la forme 𝒇(𝒙) = 𝒂𝒙 où a est
un nombre réel.
EXERCICES
EXERCICE 1:
Pour payer ses factures d’eau, une société propose deux modes à ses abonnés :
Mode 1 :Payer 200 frs par 𝑚3 consommé.
Mode 2 : Verser une caution de 1 000 frs et payer 120 frs par 𝑚3 consommé.
1. Compléter le tableau :
F E A B C D
1
b) k=2