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SVT Cours 4e

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COURS DE SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE (SVT) NIVEAU 4eme

PREMIERE PARTIE : SCIENCE DE LA VIE


THEME N° 1 : ENVIRONNEMENT : GESTION DURABLE DES RESSOURCES
NATURELLES

CHAPITRE 1. 1 : La gestion de la faune et de la flore


I. Gestion de la faune
I.1. Définition
Le terme faune désigne l'ensemble des espèces animales présentes dans un espace
géographique ou un écosystème déterminé, à une époque donnée. En général, la notion de
faune ne comprend pas l'homme, bien que d'une certaine façon l'on puisse le considérer
comme faisant partie du règne animal.

I.2. Les aires ou surfaces protégées du Niger


Les aires protégées de la faune du Niger sont choisies pour la conservation des espèces
vivantes (animales et végétales). Elles sont au nombre de six (6):
- le Parc National du W ;
- la réserve intégrale ou sanctuaire des addax ;
- la réserve naturelle nationale de l'Aïr et du Ténéré ;
- la réserve totale de faune de Tamou (Say);
- la réserve de Gadabédji ;
- réserve de faune de Termit (Diffa)
- la réserve partielle de faune de kouré (Dosso)….
I.3. Quelques espèces animales protégées du Niger.
Les espèces animales protégées au Niger sont celles dont la chasse est interdite et/ou est
règlementée. Parmi ces espèces on peut citer :
- Oryctérope,
- Addax, porc – épic,
- hyène rayée,
- guépard,
- mouflon à manchette,
- crocodile,
- tortue terrestre,
- autruche,
- grue couronnée,
- vautours,
- cigognes.
II. Gestion de la flore
II.1. Définition
La flore est l'ensemble des espèces végétales présentes dans un espace géographique ou un
écosystème déterminé. Le terme « flore » désigne aussi l'ensemble des microorganismes
présents en un lieu donné.
II.2. Les moyens de protection de la faune et de la flore.
a) La faune
Pour protéger la faune, les dispositions suivantes doivent être prises :
- Interdire le braconnage
- Règlementer la chasse
- Protéger les habitats des animaux
- Lutter contre le feu de brousse
- Sensibiliser la population
- Lutter contre la pollution
b) La flore
Pour protéger la flore il faut :
- Lutter contre la déforestation
- Lutter contre le feu de brousse
- Intensifier le reboisement
- Sensibiliser la population
II.3. Les causes de la disparition de la faune et de la flore.
Les causes de la disparition de la faune et de la flore sont multiples. On peut citer entre
autres :
- La déforestation
- Urbanisation
- Destruction des habitats naturels
- L’agriculture
- La chasse et la pêche illégales
- Trafic d’animaux sauvages
- La pollution
- Le feu de brousse
- Le changement climatique
- L’introduction d’espèces exotiques envahissantes……..
CHAPITRE 1.2 : Gestion des eaux

Quelques définitions

Aquifère : C’est une couche de roche ou de terrain perméable et poreux, pour stocker une
nappe phréatique.

Source : Lieu où l'eau sort de la terre.

Pollution : La pollution est une dégradation de l'environnement par l'introduction dans l'air,
l'eau ou le sol de matières n'étant pas présentes naturellement dans le milieu. Elle entraine une
perturbation de l'écosystème dont les conséquences peuvent aller jusqu'à la migration ou
l'extinction de certaines espèces incapables de s'adapter au changement.

Eau potable : Une eau est dite potable quand elle satisfait à un certain nombre de
caractéristiques la rendant propre à la consommation humaine. C’est donc une eau que l'on
peut boire sans risque pour la santé.

I. Les nappes

On entend par nappe la partie saturée en eau du sol, c'est-à-dire celle où les interstices entre
les grains solides sont entièrement remplis d'eau. La nappe phréatique est une nappe d'eau que
l'on rencontre à faible profondeur. Elle alimente traditionnellement les puits et les sources en
eau potable. C'est la nappe la plus exposée à la pollution en provenance de la surface. Il existe
des nappes libres et des nappes captives.

I.1. Les nappes libres

Une nappe est dite libre si elle est surmontée par une formation peu perméable où la surface
aquifère est très poreuse et si la charge hydraulique de l'eau qu'elle contient est supérieure au
toit de la nappe. Lorsque la charge hydraulique est supérieure à la cote du sol, l'eau remonte
jusqu'à la surface en cas de forage, on parle de puits artésien (et de nappe artésienne).
Lorsqu'on exploite ce type de nappe, on baisse peu à peu la charge hydraulique.

I.2. Les nappes captives


Ce sont des nappes très profondes. Une nappe captive est une nappe ou une partie de nappe
sans surface libre, donc soumise en tous points à une pression supérieure à la pression
atmosphérique et dont la surface libre est supérieure au toit de l'aquifère.

II. Exploitation des eaux souterraines


Les eaux souterraines sont toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol. On distingue
trois formes des eaux souterraines :
o L'eau de constitution
o L'eau de rétention
o L'eau libre
Les principaux types d’ouvrages pour l’exploitation des eaux souterraines sont :
Le captage de source : c’est la méthode la plus ancienne d’exploitation des eaux ;
Les puits : ils sont creusés à la main, à l‘aide de pics, par des puisatiers…
Le forage : c’est l’ouvrage moderne le plus répandu pour l’exploitation des eaux souterraines
Il y a deux types de puits : un puits destiné à la consommation humaine et un puits réservé à
abreuver les animaux appelé puits pastorale. Pour protéger les puits et les forages, il faut les
clôturé par un mur.

III. Gestion rationnelle de l’eau :

La gestion de l'eau est l'activité qui consiste à planifier, développer, distribuer et gérer
l'utilisation optimale des ressources en eau, des points de vue qualitatif et quantitatif.

3.1 Le cycle de l’eau


Le cycle de l'eau (ou cycle hydrologique) est un modèle représentant le parcours entre les
grands réservoirs d'eau liquide, solide ou de vapeur d'eau sur Terre. La science qui étudie le
cycle de l’eau est l’hydrologie. Le grand cycle de l’eau comprend 4 phénomènes :
Les Précipitations ou pluies : Lorsqu’il pleut, une partie de l’eau de ces précipitations repart
plus ou moins rapidement dans l’atmosphère, soit en s’évaporant directement, soit du fait de
la transpiration des végétaux.
Le Ruissellement : Une deuxième partie, en ruisselant sur le sol, rejoint assez vite les rivières
et les fleuves puis la mer.
L’Infiltration : Quant au reste, il s’infiltre dans le sol et est stocké en partie dans des nappes.
Cette eau finira aussi par retourner à la mer, à beaucoup plus longue, voire très longue,
échéance, par le biais des cours d’eau que ces nappes alimentent.
Evaporation : Sous l’action du soleil, une partie de l’eau de mer s’évapore pour former des
nuages. Avec les vents, ces nuages arrivent au-dessus des continents où ils s’ajoutent à ceux
déjà formés.
3.2. Les méthodes de traitement des eaux usées
Les méthodes de traitement des eaux usées les plus couramment utilisées sont :
-Dégrillage et tamisage : Le passage de l’eau captée à travers des grilles et tamis élimine les
plus gros débris.
-Oxydation avec du chlore ou de l’ozone
-Clarification qui comprend la coagulation-floculation, la décantation et la filtration
-Désinfection

THEME N°2 : ALIMENTATION CHEZ L’HOMME-10H

CHAPITRE 2.1 : la digestion des aliments


A. Les aliments de l’homme
Les aliments de l’homme sont le mil, le maïs, le riz, l’arachide, le beignet, la viande, le
poisson le couscous, le dambou…etc. ces aliments sont d’origine animale ou végétale.
Certains sont naturels et d’autres sont fabriqués par l’homme.
I. Aliments simples et composés
Un aliment est une substance utile à l’homme. Il existe deux types d’aliments : les aliments
simples et les aliments composés.
I.1. Les aliments simples
Un aliment est un aliment constitué d’une seule substance. Les aliments simples sont au
nombre de six (6) à savoir : l’eau, les sels minéraux, les vitamines, les lipides, les glucides et
les protides. Ces six aliments sont classés en deux catégories : les aliments simples minéraux
et les aliments simples organiques.
a) Les aliments simples minéraux
Ils sont constitués de l’eau et des sels minéraux. Parmi les sels minéraux on peut citer : les
chlorures, les sulfates, les phosphates et le calcium contenus dans les aliments que nous
mangeons. Leur absence provoque des troubles nerveux.
b) Les aliments simples organiques
Ce sont :
 les protides : ils sont indispensable à la croissance et à l’entretien du corps ; à la gestation
et à la lactation. On les rencontre dans la viande, le poisson le criquet et le haricot.
 Les lipides : ce les corps gras (graisse et huile). On les trouve dans l’arachide, le coton, le
karité, le beurre, le fromage. Ils donnent de l’énergie sous forme de chaleur à l’organisme.
 Les glucides : ce sont les sucres et les féculents qu’on trouve dans les fruits les tubercules,
les racines et les légumes. On les qualifie aussi d’aliments énergétiques.
 Les vitamines : ce sont des substances directement utilisées par nos cellules. On les
trouve dans les fruits et les légumes verts. Leur absence dans l’organisme provoque une
maladie appelée avitaminose.
I.2. Les aliments composés
Un aliment composé est un aliment composé de deux ou plusieurs aliments simples. C’est
l’exemple du lait, du pain…etc.
II. Description de l’appareil digestif
L’appareil digestif comprend : le tube digestif et les glandes digestives
II.1. Le tube digestif
Il est long de 8 à 9 m environ, chez l’homme adulte. Il comprend :
- La cavité buccale ou bouche ;
- L’œsophage
- L’estomac
- L’intestin grêle
- Le gros intestin
II.2. Les glandes digestives
Une glande digestive est une glande qui sécrète le suc digestif. Ce sont :
- La glande salivaire
- La glande gastrique
- La glande intestinale
III. Les grandes étapes de la digestion

Bouche → Œsophage → Estomac → Intestin grêle → Gros intestin.

Etapes Actions
Mécanique Chimique
Dans la cavité vitale Mastication des aliments Action de la salive
Dans l’œsophage
Dans l’estomac Action des muscles Action des sucs gastriques
gastriques
Dans l’intestin grêle Action des muscles Action des sucs intestinaux
intestinaux
Dans le gros intestin La bile fragmente le chyme Action du suc pancréatique

IV. La dentition chez l’homme


IV.1. Les différents types de dents

Les dents sont chez l'homme adulte au nombre de trente-deux (32), seize à chaque mâchoire.
Chez le jeune enfant elles sont au nombre de vingt seulement, dix à chaque mâchoire. Selon
leur forme, on distingue trois (3) classes de dents :

1. Les incisives, au nombre de quatre à chaque mâchoire ;


2. Les canines, au nombre de quatre, deux par chaque mâchoire ;
3. . Les molaires, au nombre. de vingt, dix par chaque mâchoire.

On les divise en petites et grosses molaires. Les petites molaires ou prémolaires sont au
nombre de huit, quatre par chaque mâchoire, immédiatement placées derrière les canines. Les
grosses molaires, sont au nombre de douze, six par chaque mâchoire.

IV.2. La formule dentaire chez l’homme

Le rôle principal des dents se résume à la mastication des aliments dans la bouche. A ce
niveau, les aliments sont d’abord coupés par les incisives, déchirés par les canines et les
prémolaires et mastiqués par les molaires. L’homme connait deux dentions : les dents de lait
(entre 6 à 30 mois) et les dents définitives vers 11 ans. La dent de sagesse apparait vers 25 à
30 ans. A cet âge, l’homme adulte a 32 dents. La formule dentaire d’une espèce est le
dénombrement des dents de chaque type d’une hémi-mâchoire et d’une mandibule.
Chez l’homme adulte :

4/4 incisives

2/2 canine

4/4 prémolaires

6/6 molaires

Chez un enfant, la formule dentaire est :

Incisives : 4/4

Canine : 2/2

Molaires : 4/4

III. Appareil génital féminin et son rôle


Chez la femme, l'appareil génital comporte surtout des organes invisibles car ils sont internes
et situés dans l'abdomen. Par ailleurs, contrairement à l'homme, il n'y a aucune relation entre
l'appareil urinaire et l'appareil reproducteur qui présentent des conduits bien distincts.
Extérieurement, n'apparaît que la fente vulvaire entourée de replis de peau : grandes et petites
lèvres. Cet appareil génital présente :

 le vagin ou organe d'accouplement ;


 deux ovaires ou glandes sexuelles produisant les ovules ou gamètes femelles ;
 deux trompes utérines, conduits par lesquels s'achemine l'ovule entraîné par les
battements des cils des parois des trompes ;
 un utérus ou organe de la gestation dans lequel se fixe l'œuf quand il y a eu fécondation.
Ce muscle creux est à l'origine des règles.

III. Tableaux comparatifs


3.1. Comparaison des appareils génitaux de l'homme et de la femme
Caractères de l'appareil génital Homme Femme
Position par rapport à l'abdomen Externe Interne
Relations avec l'appareil urinaire Urètre commun Pas de relation
Glandes productrices Deux testicules Deux ovaires
Canaux pour les gamètes Deux spermiductes Deux trompes
utérines
Organe d'accouplement Pénis Vagin
Organe de gestation Aucun Utérus
Glandes annexes Deux vésicules Glandes du vagin
séminales
Prostate

3.2. Comparaison des gamètes de l'homme et de la femme


CHAPITRE 3.2: CYCLES MENSTRUELS

Introduction

L’appareil génital de la femme est caractérisé par u fonctionnement cyclique qui débute à la
puberté et s’achève à la ménopause. Le début d’un cycle est marqué par la menstruation (d’où
le nom du cycle menstruel).

I. Le cycle utérin et ovarien


I.1. Cycle ovarien

Le cycle ovarien est l'ensemble des modifications physiologiques (maturation folliculaire et


ovulation, corps jaune, sécrétions hormonales) qui se produisent de façon cyclique dans
l'ovaire fonctionnel en absence de grossesse. Le cycle ovarien commence le premier jour
des règles. Il dure 28 jours et comporte trois phases :

 La phase folliculaire (1er au 13 ème jour


) : au cours de cette phase, un follicule dont le
développement était bloqué depuis la vie fœtale, achève son évolution.
 L’ovulation (le 14eme jour) : correspond à la libération de l’ovocyte (future gamète
femelle)
 La phase lutéale (14ème au 28ème jour) : cette phase est caractérisée par la présence du
corps jaune qui se forme après l’ovulation à partir du follicule éclaté.
I.2. Le cycle utérin

Le cycle utérin est l'ensemble des modifications physiologiques (prolifération de la muqueuse,


vascularisation, sécrétions, menstruation, contractions) qui se produisent de façon cyclique
dans l'utérus fonctionnel et non gravide, c'est-à-dire en absence de grossesse. Il est défini par
l’intervalle entre deux menstruations (règles). L’apparition des règles marque le premier jour
d’un cycle utérin. Pendant ce cycle de 28 jours, l’utérus se modifie au niveau de l’endomètre
ou muqueuse utérine. Il comprend le cycle de l’endomètre et le cycle de la glaire cervicale.

II. Relation entre cycle ovarien et le cycle de l’utérus


Les ovaires de la femme ont une double fonction : d’une part ils produisent les cellules
reproductrices, d’autre part ils sécrètent des hormones sexuelles (œstrogènes et progestérone).
Pendant la phase folliculaire, il y a sécrétion des œstrogènes
Pendant l’ovulation le taux d’œstrogène diminue
En phase lutéinique, il y a sécrétion des œstrogènes et de la progestérone.
THEME N°4 : LES AGRESSIONS CONTRE L’HOMME

CHAPITRE 4.2: Quelques Agresseurs de l’Homme et maladies

I. Les groupes des agresseurs

Invisible à l’œil nu, ils sont dans notre environnement et d’une grande diversité. Lorsqu’ils
provoquent de maladies, ils sont dits pathogènes. Dans le cas contraire, ils sont dits non-
pathogènes. Les micro-organismes ou microbes sont très nombreux et très variés dans notre
environnement. On peut les classer dans différents groupes :

 les champignons (ex : pénicillium)


 les virus (ex : VIH, la grippe)
 les bactéries (ex : streptocoques et bacilles)
 Les protozoaires ou animaux unicellulaires (ex : paramécie)

II. Quelques maladies


II.1. Le Paludisme
a) L’agent causal
C’est un Protozoaire : le plasmodium ou hématozoaire.
b) Symptômes
Le paludisme débute par une fièvre 8 à 30 jours après l’infection, qui peut s’accompagner - ou
non - de maux de tête, de douleurs musculaires, d’un affaiblissement, de vomissements, de
diarrhées, de toux, des tremblements avec sueurs froides et transpiration intense.

c) Mode de transmission ou de propagation

Le paludisme est transmis à l’homme par la piqûre d’un moustique femelle, du genre
Anophèles, lui-même infecté après avoir piqué un homme impaludé : la femelle, en prenant le
repas de sang nécessaire à sa ponte, injecte le parasite à son hôte. Les mâles ne piquent pas.
La transmission de Plasmodium d’un homme à un autre se fait donc par l’intermédiaire du
moustique

d) Prévention de la maladie
Elle consiste à lutte contre les piqûres de moustiques à travers :

o porter des vêtements longs le soir, si possible imprégnés d’insecticide ;


o mettre des répulsifs sur les parties découvertes
o installer des moustiquaires aux portes et aux fenêtres ;
o dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide ;
o destruction des larves et évacuation des eaux

e) cycle de développement

Le cycle se déroule successivement chez l’homme (phase asexuée chez l’hôte intermédiaire)
et chez l’anophèle (phase sexuée chez l’hôte définitif). Chez l’homme le cycle est lui-même
divisé en 2 phases :

- la phase hépatique : elle correspond à la phase d’incubation, cliniquement asymptomatique.


- la phase sanguine: elle correspond à la phase clinique de la maladie.

II.2. La Méningite cérébro-spinale


a) Agents causal ou pathogène
L’agent causal de cette maladie est une Bactérie : le méningocoque
b) Symptômes
Chez le nourrisson :

Diarrhée et vomissement, nuque molle et fontanelle


Chez l’enfant :

Maux de tête, fièvre et raideur de la nuque.


c) Mode de transmission ou de propagation
-Transmission directe en saison sèche ;
-Poussière et sable irritant la gorge et le nez ;
-Agglutination des gens dans les habitations.

d) Prévention de la maladie

 Vaccination dans les lieux non épidémiques


 Isolement des malades.

2.3. La bilharziose
a) Agent causal
C’est un Vers plat (bilharzioes ou schistosomes) pondant des œufs
b) Symptômes
Phase initiale ou de pénétration :
Passage des larves à travers la peau, entrainant des démangeaisons après le bain.
Phase d’invasion :

Fièvre irrégulière, maux de tête, toux et troubles digestifs.


Phase d’état :

Difficultés à uriner, hématurie (apparition du sang dans l’urine).


c) Mode de propagation
Elle se fait à travers des Œufs passant dans un hôte (mollusque) puis larves traversant la peau
de l’Homme.
d) Prévention de la maladie
Lutte contre la dissémination et la contamination fécale ; destruction de l’hôte.

2.4. L’amibiase
L’amibiase occupe le troisième rang des maladies parasitaires les plus meurtrières au monde.
a) Agent Causal

Il s’agit d’un protozoaire : Entamoeba histolytica, parasite spécifique de l’homme.

b) Symptômes

Les symptômes peuvent aller de la diarrhée légère à la dysenterie avec sang et du mucus
dans les selles, la formation d’ulcères, des abcès au niveau des poumons et, beaucoup plus
rarement, au cerveau.

c) Prévention
La prévention, visant à limiter la transmission des kystes, reste donc essentielle. Elle repose
avant tout sur l’élimination de la contamination fécale de l’eau, des aliments et des mains
ainsi que sur la mise au point de méthodes de diagnostic pouvant révéler la présence de kystes
y compris chez les porteurs asymptomatiques.
CHAPITRE 4.3: Quelques IST fréquentes au Niger
Définition
Les infections sexuellement transmissibles (IST), autrefois appelées maladies sexuellement
transmissibles (MST), sont des infections transmises lors des relations sexuelles. Il existe plus
d'une trentaine d'IST. Les IST sont provoquées par des agents infectieux. Il peut s'agir de
virus, de bactéries ou de parasites.
I. Les principales IST fréquentes au Niger
Parmi les IST fréquentes au Niger, les principales sont les suivantes:
 Les IST avec écoulements : ce sont : Gonorrhée, Chlamydiase, Candidoses, Trichomonas
 Les IST avec ulcérations : ce sont : Chancre mou, Syphilis
 Les Végétations telles que : Condylome, Crêtes de coq
 Les Parasites tels que : le morpion, la gale.
1.1. Les Agents responsables
Les infections sexuellement transmissibles sont transmises par certains microbes tels que
les virus et les bactéries.
Parmi les IST, on trouve par exemple :
La syphilis d’origine bactérienne
Le SIDA d’origine virale

1.2. Les modes de contamination des IST


Les IST se transmettent par :
voie sexuelle lors de rapports sexuels non protégés
voie sanguine lors de l’utilisation d’une seringue contaminée
voie placentaire : de la mère à l’enfant

1.3. Les symptômes des IST


Les symptômes ne sont pas toujours visibles. Quelques symptômes dus à des IST :
Des brûlures en urinant,
des rougeurs et des irritations,
l’apparition de fièvre et de ganglions,
une éruption cutanée et des boursouflures sur les organes génitaux,
des douleurs abdominales
1.4. Les conséquences
Une IST non soignée peut entrainer des risques de stérilité, de cancer….

1.5. La conduite à tenir


Suite à une conduite à risque, il est nécessaire de :
 Se rendre chez son médecin dans les 48 heures.
 Prendre le traitement que ce dernier prescrira.
 Se faire dépister. Ce dépistage devra être renouveler dans les 3 mois suivants.
 Supprimer les rapports sexuels non protégés.
 Eviter de contaminer les autres.

2.5. Les moyens de prévention


La seule prévention et protection contre les IST reste le préservatif. Il convient de l’utiliser
de façon systématique en cas de rapports à risque.
Il existe d’autres moyens de prévention tels que l’abstinence et le dépistage régulier, la
vaccination contre certaines IST comme l’hépatite.
DEUXIEME PARTIE : SCIENCE DE LA TERRE
THEME N°5: SOLS
CHAPITRE 5.1 : Etude du sol
Un sol est la partie superficielle de l’écorce terrestre sur laquelle vivent les animaux et les végétaux. Il
résulte de l’altération de la roche mère sous-jacente. La science qui étudie le sol est la pédologie.
Le processus de la formation du sol est appelé pédogenèse.
.
I. Profil d’un sol
La superposition des horizons au-dessus de la roche mère constitue le profil du sol qui est
caractérisé par :
- Des horizons supérieurs appauvris en éléments fins et en éléments solubles et désignés par
la lettre A ;
- Des horizons inférieurs enrichis par les matériaux venus de la surface,, désignés par la
lettre B.
- Immédiatement en dessous se situe la roche mère, désignée par la lettre C.
II. Constituants d’un sol
Le sol est constitué de trois fractions :
 La fraction solide, composée des constituants minéraux (sable, argile, limon,…) et des
constituants organiques.
 La fraction liquide (encore appelée solution du sol), composée d’eau dans laquelle sont
dissoutes les substances solubles.
 La fraction gazeuse ou atmosphère du sol, composée des mêmes gaz que l’air (co2 et o2)
III. Propriétés physiques et chimiques d’un sol
II.1. Les propriétés physiques
Elles se définissent par :
La texture qui est sa teneur en particules minérales de taille différente : sables, limons et argiles.
La structure qui correspond au mode d’assemblage de ses particules. Selon l’agencement de
celles-ci, on distingue la structure particulaire, la structure fragmentaire ou grumeleuse et la
structure compacte ou massive
La porosité qui est le volume total des espaces laissés libres entre les agrégats ou les particules
solides.
La perméabilité qui est sa capacité à laisser passer l’eau vers les couches inférieures (ou
profondes).
La capacité de rétention en eau qui correspond à la quantité d’eau retenue par ce sol après
égouttage.

2.2. Les propriétés chimiques


Les propriétés chimiques d’un sol sont :
Le complexe argilo-humique stabilise la structure du sol.
Le pouvoir absorbant
Le pouvoir tampon
Le pH du sol
III. Les différents types de sols au Niger
Six grands types de sols sont rencontrés au Niger :
Les sols minéraux bruts
Les sols peu évolués
Les sols ferrugineux tropicaux
Les sols subarides
Les vertisols
Les sols hydromorphes

Chapitre 5.2. Formation et Evolution d’un sol


I. Formation du sol
Un sol se met en place petit à petit à partir d’une roche dite « roche-mère ». Bien avant la
formation du sol, c’est la roche mère qui affleurait, le sol étant presque inexistant. Un sol se
forme par des actions physique et chiques sur la roche mère. Au début de sa formation, un sol
est généralement peu épais, pauvre en matière organique et contient en revanche de nombreux
fragments de la roche mère sous forme de cailloux peu altéré. Peu à peu les végétaux
colonisent l’endroit et y apportent des matières organiques (feuilles mortes fruits tombés
animaux herbivores et carnivores, leurs déchets et cadavres).
II. Evolution d’un sol

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