Introduction à la Statistique Descriptive
Introduction à la Statistique Descriptive
Mustapha Atraoui
Département de Mathématiques
Module: Stat et Prob
11 mai 2023
Definition
La statistique est l’ensemble des méthodes scientifiques à partir desquelles , on
recense, on résume, on présente et on analyse le phénomène auquel on s’intéresse.
Cette démarche permet de tirer des conclusions en vue de prendre des décisions
Definition
La statistique est l’ensemble des méthodes scientifiques à partir desquelles , on
recense, on résume, on présente et on analyse le phénomène auquel on s’intéresse.
Cette démarche permet de tirer des conclusions en vue de prendre des décisions
Definition
La statistique est l’ensemble des méthodes scientifiques à partir desquelles , on
recense, on résume, on présente et on analyse le phénomène auquel on s’intéresse.
Cette démarche permet de tirer des conclusions en vue de prendre des décisions
Definition
La statistique est l’ensemble des méthodes scientifiques à partir desquelles , on
recense, on résume, on présente et on analyse le phénomène auquel on s’intéresse.
Cette démarche permet de tirer des conclusions en vue de prendre des décisions
Definition
La statistique est l’ensemble des méthodes scientifiques à partir desquelles , on
recense, on résume, on présente et on analyse le phénomène auquel on s’intéresse.
Cette démarche permet de tirer des conclusions en vue de prendre des décisions
Remarque
Ondistingue deux types de variables statistiques ou caractères :
Caractère quantitatif
Caractère qualitatif
Exemple
Pour le caractère état matrimonial, on pourra avoir quatre modalités : Célibataire,
Marié, Divorcé et veuf,le nombre de modalité varie selon le degré de détail de
l’information et les différentes modalités doivent être incompatibles c’est à dire aucun
individu ne peut avoir deux modalités en même temps et exhaustif en d’autre termes
les différents modalités doivent cerner tout l’ensemble étudié.
Exemple
Pour le caractère état matrimonial, on pourra avoir quatre modalités : Célibataire,
Marié, Divorcé et veuf,le nombre de modalité varie selon le degré de détail de
l’information et les différentes modalités doivent être incompatibles c’est à dire aucun
individu ne peut avoir deux modalités en même temps et exhaustif en d’autre termes
les différents modalités doivent cerner tout l’ensemble étudié.
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Une même valeur peut être observer plusieurs fois et doit de ce fait être
mentionnée autant de fois que le nombre de répétition
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Une même valeur peut être observer plusieurs fois et doit de ce fait être
mentionnée autant de fois que le nombre de répétition
Les observations doivent être classées par ordre croissant : x1 < x2 <, ..., xN .
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Une même valeur peut être observer plusieurs fois et doit de ce fait être
mentionnée autant de fois que le nombre de répétition
Les observations doivent être classées par ordre croissant : x1 < x2 <, ..., xN .
Il est donc nécessaire de porter les différents modalités ainsi que les effectifs
correspondant dans un tableau statistique, on distingue généralement deux sortes de
tableaux statistiques
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Une même valeur peut être observer plusieurs fois et doit de ce fait être
mentionnée autant de fois que le nombre de répétition
Les observations doivent être classées par ordre croissant : x1 < x2 <, ..., xN .
Il est donc nécessaire de porter les différents modalités ainsi que les effectifs
correspondant dans un tableau statistique, on distingue généralement deux sortes de
tableaux statistiques
1 Un tableau pour les distributions non groupées (Qualitatif, Quantitatif discret)
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Une même valeur peut être observer plusieurs fois et doit de ce fait être
mentionnée autant de fois que le nombre de répétition
Les observations doivent être classées par ordre croissant : x1 < x2 <, ..., xN .
Il est donc nécessaire de porter les différents modalités ainsi que les effectifs
correspondant dans un tableau statistique, on distingue généralement deux sortes de
tableaux statistiques
1 Un tableau pour les distributions non groupées (Qualitatif, Quantitatif discret)
2 L’autre pour les distributions groupées (Quantitatif continue)
Soit une population de N individus étudiés selon un seul caractère X, qui peut être
quantitatif ou qualitatif , à chaque individu i correspond une valeur xi du caractère X
avec i varie de 1 jusqu’à N ainsi l’observation d’une population d’effectif N nous
permet de disposer de N valeurs xi , x1 , x2;...,xN ces N observations sont appelés
observations individuelle de la population cible selon le caractère X.
Une même valeur peut être observer plusieurs fois et doit de ce fait être
mentionnée autant de fois que le nombre de répétition
Les observations doivent être classées par ordre croissant : x1 < x2 <, ..., xN .
Il est donc nécessaire de porter les différents modalités ainsi que les effectifs
correspondant dans un tableau statistique, on distingue généralement deux sortes de
tableaux statistiques
1 Un tableau pour les distributions non groupées (Qualitatif, Quantitatif discret)
2 L’autre pour les distributions groupées (Quantitatif continue)
Fréquences relatives :
Modalités : xi Effectif : ni fi
x1 n1 f1
x2 n2 f2
. . .
. . .
. . .
xk nk fk
Total N 1
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
Le nombre d’observations est impaire N = 2p + 1 dans ce cas la médiane est
N +1
l’observation numéro p + 1 c’est la valeur du rang donc Me = xp+1
2
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
Le nombre d’observations est impaire N = 2p + 1 dans ce cas la médiane est
N +1
l’observation numéro p + 1 c’est la valeur du rang donc Me = xp+1
2
Le nombre d’observations est paire N = 2p dans ce cas on a pas une valeur médiane
on a une classe médiane [xp , xp+1 ] on prend le centre de cette classe comme
xp + xp+1
médiane Me =
2
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
Le nombre d’observations est impaire N = 2p + 1 dans ce cas la médiane est
N +1
l’observation numéro p + 1 c’est la valeur du rang donc Me = xp+1
2
Le nombre d’observations est paire N = 2p dans ce cas on a pas une valeur médiane
on a une classe médiane [xp , xp+1 ] on prend le centre de cette classe comme
xp + xp+1
médiane Me =
2
2 Cas d’une distribution groupée :Soit i l’indice de la classe médiane
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
Le nombre d’observations est impaire N = 2p + 1 dans ce cas la médiane est
N +1
l’observation numéro p + 1 c’est la valeur du rang donc Me = xp+1
2
Le nombre d’observations est paire N = 2p dans ce cas on a pas une valeur médiane
on a une classe médiane [xp , xp+1 ] on prend le centre de cette classe comme
xp + xp+1
médiane Me =
2
2 Cas d’une distribution groupée :Soit i l’indice de la classe médiane
Borneinfi → Ni−1 , ;
N
Me → , ;
2
Bornesupi → Ni , .
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
Le nombre d’observations est impaire N = 2p + 1 dans ce cas la médiane est
N +1
l’observation numéro p + 1 c’est la valeur du rang donc Me = xp+1
2
Le nombre d’observations est paire N = 2p dans ce cas on a pas une valeur médiane
on a une classe médiane [xp , xp+1 ] on prend le centre de cette classe comme
xp + xp+1
médiane Me =
2
2 Cas d’une distribution groupée :Soit i l’indice de la classe médiane
Borneinfi → Ni−1 , ;
N
Me → , ;
2
Bornesupi → Ni , .
donc
N N
Me − Borneinfi − Ni−1 − Ni−1
= 2 ⇒ Me = Borneinfi + ai ( 2 )
Bornesupi − Borneinfi Ni − Ni−1 Ni − Ni−1
1 Cas d’une série statistique simple : Avant de déterminer la médiane il faut classer
en ordre croissant la série statistique
Le nombre d’observations est impaire N = 2p + 1 dans ce cas la médiane est
N +1
l’observation numéro p + 1 c’est la valeur du rang donc Me = xp+1
2
Le nombre d’observations est paire N = 2p dans ce cas on a pas une valeur médiane
on a une classe médiane [xp , xp+1 ] on prend le centre de cette classe comme
xp + xp+1
médiane Me =
2
2 Cas d’une distribution groupée :Soit i l’indice de la classe médiane
Borneinfi → Ni−1 , ;
N
Me → , ;
2
Bornesupi → Ni , .
donc
N N
Me − Borneinfi − Ni−1 − Ni−1
= 2 ⇒ Me = Borneinfi + ai ( 2 )
Bornesupi − Borneinfi Ni − Ni−1 Ni − Ni−1
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude :
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude : on détermine tout d’abord la classe modale , la valeur
du mode M0 ∈ [xi ,xi+1 [ vérifie
ni − ni−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(ni − ni−1 ) + (ni − ni+1 )
ou
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude : on détermine tout d’abord la classe modale , la valeur
du mode M0 ∈ [xi ,xi+1 [ vérifie
ni − ni−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(ni − ni−1 ) + (ni − ni+1 )
ou
fi − fi−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(fi − fi−1 ) + (fi − fi+1 )
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude : on détermine tout d’abord la classe modale , la valeur
du mode M0 ∈ [xi ,xi+1 [ vérifie
ni − ni−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(ni − ni−1 ) + (ni − ni+1 )
ou
fi − fi−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(fi − fi−1 ) + (fi − fi+1 )
Si les classes ont des amplitudes différentes , on travaille avec les effectives corrigés ou
les densités corrigées
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude : on détermine tout d’abord la classe modale , la valeur
du mode M0 ∈ [xi ,xi+1 [ vérifie
ni − ni−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(ni − ni−1 ) + (ni − ni+1 )
ou
fi − fi−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(fi − fi−1 ) + (fi − fi+1 )
Si les classes ont des amplitudes différentes , on travaille avec les effectives corrigés ou
ni fi
les densités corrigées ni corr = et fi corr =
ai ai
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude : on détermine tout d’abord la classe modale , la valeur
du mode M0 ∈ [xi ,xi+1 [ vérifie
ni − ni−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(ni − ni−1 ) + (ni − ni+1 )
ou
fi − fi−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(fi − fi−1 ) + (fi − fi+1 )
Si les classes ont des amplitudes différentes , on travaille avec les effectives corrigés ou
ni fi
les densités corrigées ni corr = et fi corr =
ai ai
Exemple
Reprendre les exemples des pages 59 − 60 − 61 − 62 du polycopié
1 Cas d’un caractère Qualitatif ou quantitatif discret :Le mode est la valeur du
caractère qui admet le plus grand effectif(ou la plus grande fréquence)
2 Cas caractère continu :
Les classes ont même amplitude : on détermine tout d’abord la classe modale , la valeur
du mode M0 ∈ [xi ,xi+1 [ vérifie
ni − ni−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(ni − ni−1 ) + (ni − ni+1 )
ou
fi − fi−1
M0 = borneinfi (xi ) + ai .
(fi − fi−1 ) + (fi − fi+1 )
Si les classes ont des amplitudes différentes , on travaille avec les effectives corrigés ou
ni fi
les densités corrigées ni corr = et fi corr =
ai ai
Exemple
Reprendre les exemples des pages 59 − 60 − 61 − 62 du polycopié
Definition
L’étendue (ou l’intervalle de variation) d’une variable statistique X est la différence
entre la plus grande valeur et la plus petite valeur de X :
E = Xmax − Xmin
Definition
L’étendue (ou l’intervalle de variation) d’une variable statistique X est la différence
entre la plus grande valeur et la plus petite valeur de X :
E = Xmax − Xmin
La série dont l’étendu est grand sera plus dispersée que celle dont l’étendu est
petit.
Definition
L’étendue (ou l’intervalle de variation) d’une variable statistique X est la différence
entre la plus grande valeur et la plus petite valeur de X :
E = Xmax − Xmin
La série dont l’étendu est grand sera plus dispersée que celle dont l’étendu est
petit.
2 L’intervalle et l’écart inter-quartile
Definition
L’étendue (ou l’intervalle de variation) d’une variable statistique X est la différence
entre la plus grande valeur et la plus petite valeur de X :
E = Xmax − Xmin
La série dont l’étendu est grand sera plus dispersée que celle dont l’étendu est
petit.
2 L’intervalle et l’écart inter-quartile
Definition
Les quartiles d’une variable statistique, dont les valeurs ont été préalablement
classées par ordre croissant, sont les trois valeurs, notées Q1 , Q2 et Q3 , qui partagent
la population en quatre sous populations de même effectif.
Definition
L’étendue (ou l’intervalle de variation) d’une variable statistique X est la différence
entre la plus grande valeur et la plus petite valeur de X :
E = Xmax − Xmin
La série dont l’étendu est grand sera plus dispersée que celle dont l’étendu est
petit.
2 L’intervalle et l’écart inter-quartile
Definition
Les quartiles d’une variable statistique, dont les valeurs ont été préalablement
classées par ordre croissant, sont les trois valeurs, notées Q1 , Q2 et Q3 , qui partagent
la population en quatre sous populations de même effectif.
Remarque
La détermination des trois quartiles respectent la même démarche que celle adopté
pour le calcul de la médiane.
Remarque
La détermination des trois quartiles respectent la même démarche que celle adopté
pour le calcul de la médiane.
Détermination pratique :
Remarque
La détermination des trois quartiles respectent la même démarche que celle adopté
pour le calcul de la médiane.
Détermination pratique :
Remarque
La détermination des trois quartiles respectent la même démarche que celle adopté
pour le calcul de la médiane.
Détermination pratique :
a. Cas d’une variable discrète : On détermine d’abord Q2 qui est égale à la médiane
Me et qui partage la population P en deux sous-population P1 et P2 de même effectif.
Remarque
La détermination des trois quartiles respectent la même démarche que celle adopté
pour le calcul de la médiane.
Détermination pratique :
a. Cas d’une variable discrète : On détermine d’abord Q2 qui est égale à la médiane
Me et qui partage la population P en deux sous-population P1 et P2 de même effectif.
Ensuite, on détermine Q1 (resp. Q3 ) en considérant qu’il est égal à la médiane de la
sous-population P1 (resp. P2 ).
Remarque
La détermination des trois quartiles respectent la même démarche que celle adopté
pour le calcul de la médiane.
Détermination pratique :
a. Cas d’une variable discrète : On détermine d’abord Q2 qui est égale à la médiane
Me et qui partage la population P en deux sous-population P1 et P2 de même effectif.
Ensuite, on détermine Q1 (resp. Q3 ) en considérant qu’il est égal à la médiane de la
sous-population P1 (resp. P2 ).
45 − 49 − 52 − 55 − 56 − 62 − 63 − 68 − 74 − 89
45 − 49 − 52 − 55 − 56 − 62 − 63 − 68 − 74 − 89
45 − 49 − 52 − 55 − 56 − 62 − 63 − 68 − 74 − 89
45 − 49 − 52 − 55 − 56 − 62 − 63 − 68 − 74 − 89
45 − 49 − 52 − 55 − 56 − 62 − 63 − 68 − 74 − 89
45 − 49 − 52 − 55 − 56 − 62 − 63 − 68 − 74 − 89
Q1 = 52Kg, Q3 = 68Kg
1 N
2
− Fi−1 2
− Ni−1
Q2 = Borneinfi + ai ou Q2 = Borneinfi + ai
fi ni
1 N
2
− Fi−1 2
− Ni−1
Q2 = Borneinfi + ai ou Q2 = Borneinfi + ai
fi ni
3 3N
4
− Fi−1 4
− Ni−1
Q3 = Borneinfi + ai ou Q3 = Borneinfi + ai
fi ni
1 N
2
− Fi−1 2
− Ni−1
Q2 = Borneinfi + ai ou Q2 = Borneinfi + ai
fi ni
3 3N
4
− Fi−1 4
− Ni−1
Q3 = Borneinfi + ai ou Q3 = Borneinfi + ai
fi ni
IIQ = [Q1 , Q3 ]
IIQ = [Q1 , Q3 ]
Tant que l’amplitude de cette intervalle est petite tant que la dispersion est faible et
inversement
IIQ = [Q1 , Q3 ]
Tant que l’amplitude de cette intervalle est petite tant que la dispersion est faible et
inversement
Definition
L’écart inter-quartile (EIQ) est la différence entre le troisième quartile et le premier
quartile :
IIQ = [Q1 , Q3 ]
Tant que l’amplitude de cette intervalle est petite tant que la dispersion est faible et
inversement
Definition
L’écart inter-quartile (EIQ) est la différence entre le troisième quartile et le premier
quartile :
EIQ = Q3 − Q1
IIQ = [Q1 , Q3 ]
Tant que l’amplitude de cette intervalle est petite tant que la dispersion est faible et
inversement
Definition
L’écart inter-quartile (EIQ) est la différence entre le troisième quartile et le premier
quartile :
EIQ = Q3 − Q1
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Definition
k
1 X
E.A.MT C = | ci − T C |
N i=1
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Definition
k
1 X
E.A.MT C = | ci − T C |
N i=1
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Definition
k
1 X
E.A.MT C = | ci − T C |
N i=1
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Definition
k
1 X
E.A.MT C = | ci − T C |
N i=1
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Definition
k
1 X
E.A.MT C = | ci − T C |
N i=1
Les ecarts absolus moyennes ce sont des moyennes des ecarts absolus par rapport à
une valeur de tendance centrale
Definition
k
1 X
E.A.MT C = | ci − T C |
N i=1
Remarque
Parmi les écarts absolus moyens le plus utilisé est celui calculé par rapport à la
moyenne
Remarque
Parmi les écarts absolus moyens le plus utilisé est celui calculé par rapport à la
moyenne
Remarque
Parmi les écarts absolus moyens le plus utilisé est celui calculé par rapport à la
moyenne
Remarque
Parmi les écarts absolus moyens le plus utilisé est celui calculé par rapport à la
moyenne
Remarque
Parmi les écarts absolus moyens le plus utilisé est celui calculé par rapport à la
moyenne
Definition
La variance, notée V (X), est la moyenne arithmétique des carrés des écarts à la
moyenne arithmétique :
Definition
La variance, notée V (X), est la moyenne arithmétique des carrés des écarts à la
moyenne arithmétique :
k
1 X 2
V (X) = ni xi − X̄
N i=1
Definition
La variance, notée V (X), est la moyenne arithmétique des carrés des écarts à la
moyenne arithmétique :
k
1 X 2
V (X) = ni xi − X̄
N i=1
Definition
L’écart-type, notée σ(X), est la racine carrée de la variance :
Definition
La variance, notée V (X), est la moyenne arithmétique des carrés des écarts à la
moyenne arithmétique :
k
1 X 2
V (X) = ni xi − X̄
N i=1
Definition
L’écart-type, notée σ(X), est la racine carrée de la variance :
p
σ(X) = V (X)
Definition
La variance, notée V (X), est la moyenne arithmétique des carrés des écarts à la
moyenne arithmétique :
k
1 X 2
V (X) = ni xi − X̄
N i=1
Definition
L’écart-type, notée σ(X), est la racine carrée de la variance :
p
σ(X) = V (X)
Definition
La variance, notée V (X), est la moyenne arithmétique des carrés des écarts à la
moyenne arithmétique :
k
1 X 2
V (X) = ni xi − X̄
N i=1
Definition
L’écart-type, notée σ(X), est la racine carrée de la variance :
p
σ(X) = V (X)
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
Remarque
- L’écart-type (ou La variance) est un indicateur de la dispersion d’une série par rapport
à sa moyenne. Plus il est élevé, plus la dispersion autour de la moyenne est élevée.
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
Remarque
- L’écart-type (ou La variance) est un indicateur de la dispersion d’une série par rapport
à sa moyenne. Plus il est élevé, plus la dispersion autour de la moyenne est élevée.
- Contrairement à l’étendue et aux quartiles, la variance et l’écart-type tiennent compte
de toutes les valeurs d’une série statistique.
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
Remarque
- L’écart-type (ou La variance) est un indicateur de la dispersion d’une série par rapport
à sa moyenne. Plus il est élevé, plus la dispersion autour de la moyenne est élevée.
- Contrairement à l’étendue et aux quartiles, la variance et l’écart-type tiennent compte
de toutes les valeurs d’une série statistique.
- Si la variance (ou l’écart-type) est faible, cela signifie que les valeurs sont assez
concentrées autour de la moyenne.
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
Remarque
- L’écart-type (ou La variance) est un indicateur de la dispersion d’une série par rapport
à sa moyenne. Plus il est élevé, plus la dispersion autour de la moyenne est élevée.
- Contrairement à l’étendue et aux quartiles, la variance et l’écart-type tiennent compte
de toutes les valeurs d’une série statistique.
- Si la variance (ou l’écart-type) est faible, cela signifie que les valeurs sont assez
concentrées autour de la moyenne.
- Si la variance (ou l’écart-type) est élevé, cela veut dire au contraire que les valeurs
sont plus dispersées autour de la moyenne.
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
Remarque
- L’écart-type (ou La variance) est un indicateur de la dispersion d’une série par rapport
à sa moyenne. Plus il est élevé, plus la dispersion autour de la moyenne est élevée.
- Contrairement à l’étendue et aux quartiles, la variance et l’écart-type tiennent compte
de toutes les valeurs d’une série statistique.
- Si la variance (ou l’écart-type) est faible, cela signifie que les valeurs sont assez
concentrées autour de la moyenne.
- Si la variance (ou l’écart-type) est élevé, cela veut dire au contraire que les valeurs
sont plus dispersées autour de la moyenne.
- La variance (ou l’écart-type) est nulle si et seulement si toutes les valeurs sont
identiques et égales à la moyenne.
k
1 X 2
V (X) = ni ci − X̄
N i=1
Remarque
- L’écart-type (ou La variance) est un indicateur de la dispersion d’une série par rapport
à sa moyenne. Plus il est élevé, plus la dispersion autour de la moyenne est élevée.
- Contrairement à l’étendue et aux quartiles, la variance et l’écart-type tiennent compte
de toutes les valeurs d’une série statistique.
- Si la variance (ou l’écart-type) est faible, cela signifie que les valeurs sont assez
concentrées autour de la moyenne.
- Si la variance (ou l’écart-type) est élevé, cela veut dire au contraire que les valeurs
sont plus dispersées autour de la moyenne.
- La variance (ou l’écart-type) est nulle si et seulement si toutes les valeurs sont
identiques et égales à la moyenne.
Propriété
soit a et b deux constantes réelles posons yi = axi + b alors on a :
Propriété
soit a et b deux constantes réelles posons yi = axi + b alors on a :
1 V (Y ) = a2 V (X)
Propriété
soit a et b deux constantes réelles posons yi = axi + b alors on a :
1 V (Y ) = a2 V (X)
2 σ(Y ) =| a | σ(X)
Propriété
soit a et b deux constantes réelles posons yi = axi + b alors on a :
1 V (Y ) = a2 V (X)
2 σ(Y ) =| a | σ(X)
3 V (aX) = a2 V (X)
Propriété
soit a et b deux constantes réelles posons yi = axi + b alors on a :
1 V (Y ) = a2 V (X)
2 σ(Y ) =| a | σ(X)
3 V (aX) = a2 V (X)
4 V (X + b) = V (X)
Propriété
soit a et b deux constantes réelles posons yi = axi + b alors on a :
1 V (Y ) = a2 V (X)
2 σ(Y ) =| a | σ(X)
3 V (aX) = a2 V (X)
4 V (X + b) = V (X)