Émigration et misère : le récit de Mohamed
Émigration et misère : le récit de Mohamed
Exile et la misère
Il était né au rif et à cause de la famine, il a dû immerger avec sa famille à Tanger, mais Mohamed ne
voyait pas les montagnes de pain promises, malgré que la ville de Tanger était beaucoup plus prospère que
rif.
Mohamed décrivait son quotidienne à Tanger en disant qu’il s’avait tellement faim, son frère Abdelkader
était déjà malade, et encore plus il souffrait de la famine, pleurait tous les soirs en demandant un morceau
de pain à sa mère.
La cruauté de son père qui disait Mohamed «mon père, un monstre». Il avait l’habitude du boire, de fumé,
aussi un homme incapable de venir en aide à sa famille et sous ce non pouvoir d’exaucé le moindre besoin
de ses enfants, il est poussé par l’incapacité, par la pauvreté par la famine a tué son propre fils afin de faire
régner le silence, sous la demande de son petit fils qu’il n’arrêter pas de crié, qui voulait manger et qui
avait faim ; il le tue devant Mohamed et devant sa femme et il pleur juste après le meurtrier.
Au jour de funérailles du Abdelkader, l’auteur avait besoin d‟extérieurisé cette rage et de dire le crime de
son père. Mohamed Choukri développe une haine immense pour son père et développe une affection pour
sa mère, mais aussi une haine en quelque sorte parce que il ne comprenait pas pourquoi qu’elle acceptée
toujours de faire l’amour à un homme maltraite et qui a tué son fils. Donc devant cette compréhension un
sentiment confus d’amour
&¬était la famine, la mort de l’oncle et le départ à Tanger où Mohamed ne voyait pas les montagnes de
pain promises « (…) nous étions les enfants de la poubelle », ils habitaient une seule pièce. Mohamed,
Abdelkader, sa mère et son père sur qui disait Mohamed ; « mon père, un monstre » qui a tordu le coup de
son petit fils pour la simple raison : qu’il avait faim, et pour atténuer sa haine Mohamed se mit à pleurer
n’arrivant même pas à dire que son père, était le criminel.
Sa mère partait dans la ville chercher du travail, son mari était en prison. À ce moment là Mohamed
commence à poser des questions sur dieu mais ne subissait pas des réponses.
Un jour en essayant de voler une poire, leur voisin l’a rattrapé, l’a mis dans une petite chambre que le
petit la considérée comme prison : « ainsi je connus pour la première fois la prison, une prison à domicile.
Etrange !des personnes étrangères à ma famille avaient le droit de disposer de mon corps et de décider de
mon sort ».
Seulement, la femme et sa fille étaient gentilles avec lui, la femme lui parlait gentiment ainsi que la fille l’a
libéré en lui donnant une crêpe au miel …
Il aurait aimé habiter cette maison « l’homme est certes plus dur que la femme. Mais le propriétaire du
verger est moins sévère moins dur que mon père ». Il allait au marcher avec sa mère qui vendait des
légumes.
Il a eu une sœur et il restait à la maison la surveillée, quand son père sortit de la prison, le petit espérait
qu’il y retourne de nouveau « je haïssais mon père plutôt absent que présent »
Dans cette tranche d’âge commence pour Choukri une image sur « l’homme »et « la femme » le premier
monstre, la seconde est tendre, fragile, dans laquelle : va réfugier et avec laquelle aussi il va trouver, son
plaisir, il va s’enfuir dans les méandres de l’oubli de manière à soulager sa souffrance.
Ainsi, l’enfant est un bouc émissaire , rejeté , blâmé ,ou mieux dévalorisé, chargé d’un fardeaux qui ne lui
appartient pas , mis en marge de la société et condamné à une forme d’exil psychique qui va mener Plus
tard à des comportements dysfonctionnels.
La mère se remit à vendre les fruits et les légumes ; Mohamed commençait le travail dans un café malgré
que son patron n’était pas satisfait de lui, mais le plus intéressait pour lui c’est de gagné d’argent, puis il
commence à s’éloigner :« je me reposais deux et de leurs problèmes ». Dans ce café les clients à fumer du
kif, boire de l’alcool et la drogue.
La haine du narrateur par son père violent, alcoolique et meurtrier causant Mohamed a connait peu à peu
la vie des rues et de délinquance.
Mohamed commençait le travail dans un café avec les ivrognes et les drogués.
Le patron n’était pas satisfait de lui. Ce qui l’intéressait le plus était Argent ainsi, il commence à
s’éloigner : « je me reposais d’eux et de leurs problèmes ». Les clients du café l’encourageaient à fumer du
kif et à manger du haschich.
Il dit : « j’étais devenu grand » « c’est la puberté ». Renvoyé du café où il était exploité, Son père ne tarda
pas de lui trouver du travail dans une fabrique de brique. « Mon père me rappela quelques vérités ici, on
ne mange pas gratis ». Ainsi, le défaut d’autorité de son père, son patron, ses copains, L’abondant de sa
mère pour aller vendre les légumes et les fruits O¬a privé de ses freins et lui a permis le recours à la
compensation par les délits gratuits pour affirmer son assurance et sa personnalité ; commence donc, ses
relations avec Monat. Fatima
Disant parfois même rêves, et le plus grave était les déviations sexuelles avec les animaux Une agressivité
à l’égard du corps !
Mohamed a commencé à aider sa mère à vendre des légumes au marché, ils ont déménagé mais à chaque
soir il vole un peu d’argent à sa mère pour acheter du majoun et du kif, pour aller au café et parfois au
cinéma. Il s’est fait un nouvel ami s’appelait Taferseti, il était aussi triste comme Mohamed.
Avec son copain a vécu aux «bordels» ils sont connu beaucoup des femmes comme Harrouda et Espagnol
« je rêvais de tous les plaisirs. Je rêvais de la vie. Je dormais beaucoup plus dans les rues que dans les
maisons» p. 46. En effet, il s’éloignait de la réalité de sa vie et ses souffrances.
Une naissance d’un nouveau bébé s’appelait Achour, c’est le frère de Mohamed, mais il est mort sans que
Mohamed ait la peine où triste ; d’ailleurs, il ne le connait même pas malgré qu’il l’ait vu marcher à
quatre pattes et crier dans la maison.
Son père la arrêté, il se préparait de voyagé à Oran pour voir ses frères qu’ils avaient émigré. C’est un
voyage long, Pénible et intermédiaire. Pour Mohamed c’était un voyage de la famine.
Une naissance d’un autre enfant puis, la mort de celui-ci sans que Mohammed ait la peine, d’ailleurs, il ne
le connaît même pas, Il s’appelait Achour.
Avec son ami T Taferseti a vécu aux « bordels » (Harrouda et Espagnol). Il disait à ce propos : « je rêvais
de tous les plaisirs, je rêvais de la vie. Je dormais beaucoup plus dans la rue que dans les maisons ». En
effet, il Éloignait de la réalité.
Son père l’arrêta, il se préparait à partir à Oran pour voir ses frères qu’ils avaient émigré. Un voyage
long, pénible.
Mohamed a connu toutes les misères du monde : poux Fêtait un voyage de la famine.
Mohamed et son père sont arrivés à Oran, après le long voyage. Il n’ont trouvé la grand-mère Raquiya et
l’oncle Driss jusqu’au deuxième jour du voyage, ils habitaient au Douar Jedid, sa tante était mariée avec
un Marrakech et vivait au quartier Serremine . Sa grand-mère était maigre et malade .
Depuis trois mois Mohamed resté chez sa tante à Oran, mais son père était retourné à Tétouan, il était
travaillait avec le mari de sa tante dans la ferme d’un colon français, depuis cinq heures du matin jusqu’à
six heures du soir à chaque jour.
Malgré les souffrances et le travail qui est dur il trouve que l’arbre est le symbole de la génération
permanente. Il imaginait l’arbre une femme, il se rappelait le jour où il s’imaginait en train de brûler la
robe de Fatima. Il sculpta la femme avec des seins et d’autres parties du corps, aspirant à ses amants de la
prostitution, c’est la nostalgie qui l’a fait de sculpté ce corps et déposait les images des belles femmes.
Il était très content parce que Mme segondi la belle femme du colon a lui donné de l’argent et trois jours
de congés. Il lui apprit les travaux domestiques et la cuisine, un jour il lui préparé un tajine marocain
quelle aima beaucoup « cette femme me donnait un peu de bonheur. Elle rendait ma solitude moins
lourde. Je ne pensais plus à l’arbre-femme » p.52 .
Pourtant, il avait la nostalgie des filles de Tétouan, de ses bordels et à tout ce qu’il a vécu à Tétouan parce
qu’il reste un étranger à Oran.
Mohamed avait un moi pour aller visiter sa famille à Tétouan, sa famille qui n’avait pas beaucoup de
tendresse pour eux, il ne les haïssait pas au même temps, il ne les aimait pas.
Arrivés à Oran, reçus par leur famille qui habitait une grotte à peine suffisante pour deux personnes. Le
deuxième jour retrouvait son oncle Driss et sa grand- mère Raquiya qui habitaient au douar Djédid
Trois mois plus tard apprirent que le père était retourné à Tétouan et pour Mohamed, il lui était
préférable de rester à Oran, il travaillait dans la ferme d’un colon avec son oncle. A la page 49. Il voulait
escalader un arbre mais il ne pouvait pas, l’arbre qui est le symbole de la perpétuelle régénération, vie il
l’a brûlé alors il a pu l’escaladé, ce qui montre sa haine et son désespoir pour la vie avec tout ce quelle
porte de malheur. C’était pour lui un monde de vacuité donc, perte du goût de vivre, des difficultés
auxquelles il ne parvient pas à subsister donc, va faire recours à la transgression.
Ensuite, il imaginait l’arbre une femme. Celui-ci plus modeste à sa portée, il sculpta la femme aux seins
qui est symbole de protection ; mesure et maternité, douceur, sécurité liée à la fécondité du lait qui est la
première nourriture, même refuge, repos des âmes dans le sein, après, il mettait du beurre comme sil ne
voulait pas se détacher de cette protection, disons nostalgie à ses amourettes ou plus précisément à ses
plaisirs, rêves. Nostalgie liée à la tonalité élégiaque figure spécifique à une écriture du regret de la
mélancolie, regret des courts instants du bonheur. L’arbre brûlé pourrait être aussi la vie qui est cachée
dans ce dernier et qu’il voulait l’atteindre, amour, du fils arraché à sa mère.
Mm e Segondi, femme d’un colon, lui rappela l’élégance d’Assia, lui donna de l’argent et trois jours de
congé. Il a cependant trouvé de quoi alimenter de nouveau ses rêves, elle lui apprit les travaux
domestiques et la cuisine. « Cette femme me donnait un peu de bonheur. Elle rendait ma solitude moins
lourde ; Je ne pensais plus à l’arbre femme ».
Le père de Mme Monique, pour la première fois un homme qui lui témoigna de la sympathie, étonné que
Mohamed ne sache ni lire, ni écrire. A Sidi Belabes avec ses patrons, Mohamed a trouvé le père de
Monique. Et il a vu le cirque. « Que c’est beau le cirque ! ». Pour lui c’est la honte ; il croit aussi que
quand il écrit, son intime, qui est déballé dans un lieu public devant les gens, pourrait être indifférent pour
lui, hostile ou même moqueur en le comparant avec le cirque « sorte de dialogue avec lui-même ».
Le chien de sa famille, le tigre, était tué par les chacals. « J’eus un sentiment étrange : Pourquoi le destin
va-t-il réservé une belle mort à ce chien ? Lui ne savait pas qu’est ce que la mort Et moi, suis-je idiot ? ».
La mort dans ce monde de misère devient une fatalité. Il y a cependant des chapitres semblables, la mort
de ses deux frères, de l’oncle de Taferesti son ami, toute sa famille, même des animaux, en comparant la
mort entre ces derniers, on voit que c’est la dévalorisation complète des hommes, révélation libératrice des
peines et des soucis, elle n’est pas une fin en soi ; elle ouvre l’accès au règne de l’esprit, à la vie véritable.
Toutes les victimes sont des boucs émissaires car s’ils ne meurent pas à leur état d’imperfection, ils
interdisent tout ; progrès initiatique. Mort qu’il l’a espérée lui-même en disant « si j’étais un agneau dans
ce troupeau les chacals seraient en ce moment entrain de me déchirer le ventre ». Sacrifice pour arrêter le
cycle interminable de la violence individuelle ; violence sacrificielle qui est en rapport avec la violence «
naturelle » qui dégrade l’énergie.
Un jour, il partit avec le garçon des voisins, il l’attaquait et le possédait. En effet, il a complètement perdu
la raison à l’instinct de l’envie. En lui donnant un moi pour aller visiter sa famille à T Tétouan. En route il
pensait : T Tétouan ou Oran ? L’une est une jolie prison : (c’est la prison des plaisirs) et l’autre est un bel
exil (privation des plaisirs). Je préfère la prison chez moi que d’être libéré dans un exil dur avec tout ce
qu’il recouvre d’étrangeté et des sentiments d’indifférence
A propos de sa famille, il dit : « je n’avais pas beaucoup de tendresse pour eux. Je ne les haïssais pas, je ne
les aimais pas ».
Dans le chapitre, il y a aussi deux sociétés semblables (L’Algérie et le Maroc dans leur misère) : l’une rime
donc à l’autre.
Il arrivait à Tétouan et savait qu’il n’allait plus retourner à Oran, aussi sa tante qui avait déjà écrit à sa
mère que lui causait beaucoup des problèmes à Oran. Pendant son absence, sa mère a donné naissance à
une petite fille qui morte en bas âge.
Son père jouissait comme d’habitude de son chômage, il dormait et mangeait comme un cochon, ne rien à
faire juste prisait du tabac et rentrait ivre la nuit.
Mohamed retour au bordel de sania, il le trouvait le même ; seules les femmes avaient changé. Il dormait
dans les rues en compagnie des clochards. C’est comme ça qu’il détestait son père, lui faisait oublier son
nom.
Autre fois sa mère accoucha d’une fille qu’elle la nommèrent Zohra « fleur» ; elle aussi mourut peu après
comme l’autre fille, mordue par un rat.
Son père le poursuivait dans la rue, le battait jusqu’au sang, à chaque fois qu’il l’attrapait, il tombait par
terre et ne relevait plus . Il arrivait toujours à lui échapper et enfuyait aussi loin que possible. Mohamed
passait les nuits au bordel, fumait du kif, simple résultat aux difficultés et au comportement antisocial « je
le maudissais. Je haïssais toute l’humanité. Je crachais sur le ciel et sur toute la terre».
C’est une société où l’alcool et la drogue est souvent comme une exception.
Mohamed avait des amis Sebtaoui et Abdesalam ; les parents de ce dernier étaient des alcooliques et
délinquants et pour cela la situation de
Encore une fois, lors de son absence sa mère avait eu une fille, morte en bas âge, son père jouissait comme
d’habitude de son chômage, … Il prisait du tabac et rentrait ivre la nuit « la brutalité avec laquelle il
V’emparait de ces bêtes était encore plus terrible que la mort elle-même » d’idée, qui confirmerait que
pour lui, la mort était le repos qu’il l’a préférée de la vie.
Après. C’est le retour au « bord de Sonia », il dormait dans les rues. Ainsi, apparaît la haine jusqu’à
l’oubli du nom de son père, jusqu’à même, Exclusion totale de celui-ci de sa vie « quand il est mort j’étais
dans le ventre de ma mère »,
Une fois encore sa mère accoucha d’une fille qu’ils la nommèrent Zohra, comme l’autre fille qui venait de
mourir. Elle aussi mourut peu après, mordue par un rat. Le nom Zohra « fleur » est signe d’espoir ;
comme si l’amélioration ne voulait donc pas s’installer.
Son père le poursuivait toujours, le battait jusqu’au sang, mais il arrivait toujours à lui
échapper .Mohamed volait pour passer les nuits au bord , fumait du kif, simple résultat aux difficultés
comportementales et au comportement antisocial « je le maudissais. Je haïssais toute l’humanité. Je
crachais sur le ciel et toute la terre », dans une société où la consommation d’alcool et de drogue est
souvent considérée comme une règle plutôt que comme une exception. De plus ces expériences sont
souvent liées aux sorties et aux rapports avec l’autre sexe, donc à Atmosphère attrayante de la vie
nocturne, obligé à éviter la police rend encore le tout plus tenant.
Abdesalam et Sebtaoui étaient des amis à Mohamed, la situation de Abdesalam n’était pas moins
différente ; leurs parents étaient des alcooliques complètement délinquants au sens large que le terme
recouvre. 3 .6- Chapitre VI La tendance au changement :
Mohamed était devenu discipliné et aidait sérieusement sa mère au marché. Mais son père l’obligeait à
veiller dans les cafés, ce qui était dur pour lui, « car la nuit, c’était tout ce que je possédais. C’était mon
univers ». La nuit milieu et lieu des rêves, c’est en quelque sorte Accomplissement déguisé d’un désir.
Son ami Taferseti qui vendait des légumes et des fruits, vivait seul, loin de sa famille avec une amie qui ne
savait pas s’il l’aimait ou non, Fêtait juste l’habitude, la vie bestiale.
La nuit c’était le milieu et le lieu des rêves chez lui. Son copain Taferseti le vendeur des fruits et des
légumes, vivait seul et ce n’est plus triste comme avant ; il vivait avec une fille qui ne savait pas s’elle
aimait ou non, il suffit de s’y habituer.
Sa mère mentait pour le protéger de la violence du « dément », il dit « je suis le héros du film, celui qui
venge les victimes de l’injustice. Avec mon arme je tire plusieurs rafales sur mon père ».
Venger les victimes par l’agressivité en parole : en fait quelque soit son milieu, sa culture, le gros mot est
totalement étranger §Mais à la période de l’adolescence le répertoire est plus varié- à cette période là
Mohamed peut être voulait s’affirmer pour dominer .et le moyen le plus efficace est la dévalorisation de
l’autre en l’attaquant sur ce qui lui est essentiel.
Ou peut être bien, il voulait se libérer et se consoler de toutes les misères humaines « merde ». Il venge
parce qu’il considère le sacrifice comme une manière d’arrêter le cycle interminable de la violence cette
violence sacrificielle est en rapport avec la violence « naturelle » qui dégrade l’énergie.
L’incapacité du père et sa cruauté ce qui a poussé Mohamed à lui souhaiter la mort « s’il y avait quelqu’un
dont je souhaitais la mort, c’était bien mon père»,« je ne me souviens plus combien de fois je l’ai tué en
rêve. Il ne restait qu’une chose : le tuer réellement» .
Pour venger les victimes avec des paroles agressives : En effet quoi qu’il en soit. L’environnement, sa
culture, le gros mot est complètement étranger.
À l’époque de l’adolescence Mohamed peut-être voulait-il s’imposer pour contrôler. Le moyen le plus
efficace est détruire la valeur de l’autre en l’attaquant pour ce qui lui est nécessaire. Ou peut-être voulait-il
se libérer et se consoler de tout tragédies humaines « merde». Vengeance parce que c’est considéré comme
un moyen d’arrêter le cycle sans fin de la violence . La violence sacrificielle est liée à la violence «
naturelle» qui égare de l’énergie.
Chapitre VIII Résister et subsister :
Mohamed a été violé, en passant la nuit à la rue, « quand ils ne trouvaient rien à voler, ils violent », donc il
se dirigeait vers le cimetière, monde du silence éternel avec un gosse porteur et voleur, celui-ci Enfuyait à
son père qui le battait quand son épouse se plaignait.
Mohamed avait tellement faim qu’il ne pourrait résister. Fatigué, insulté, humilié, méprisé pour lui « c’est
une honte pour un jeune de tendre la main. Il vaut mieux voler et laisser la mendicité pour les gosses et les
vieillards ». Donc, était obligé de s’opposer aux autres pour subsister. Il dormait dans la rue, ou n’importe
où, faisait d’autres formes de sexualités de sa part et de la part des ivrognes, drogués pour vivre et ces
délinquants étaient une masse populaire.
7. Chapitre 8 : la résistance :
Mohamed a été violé, il passait la nuit dans les rues de Tanger après avoir déménagé, il préfère le cimetière
car il était un monde de silence éternel. Mais il trouve que le cimetière qu’on avait enterré son frère
Abdelkader.
Il avait tellement faim qu’il ne pourrait résister, fatigué, humilié, insulté. Il était obligé de s’opposer aux
autres pour subsister. Dans la rue il faisait d’autres formes de sexualités de sa part et de la part des
ivrognes.
Au café T chato, un nouveau copain Kebdani qui jouait aux cartes. Dans ce café, le plus raisonnable pour
eux le considéraient, comme fou tel était le cas de Marwani le fou qui faisait l’agitation : « citoyens ! O
Marocains en 1912, le protectorat Français s’est installé au Maroc et depuis, nous ne sommes plus libres
», disait-il. Al djihad. Des manifestants Emparèrent et se dispersèrent, un groupe attaqua le commissariat.
Partout pillage et destruction. La police commence à tirer sur la foule, F’était la panique, beaucoup de
tueries et de morts.
Mohamed et Kabdani échappés à la mort, ont rencontré Kabil et l’on suivi jusqu’à sa grotte à Sidi
Boukandel. C’était un contrebandier qui jouait comme il voulait avec l’argent.
Kabdani, se renseignait sur Mohamed. Dans la baraque, Mohamed va rencontrer Sallafa et Bochra.
Sallafa était légère, Bochra triste.
Au café tchato, Mohamed a connait un nouveau ami s’appelait kebdani qui jouait aux cartes. Dans ce café,
les plus raisonnable d’entre eux le considéraient comme un fou, comme ça c’est le cas de Marwani le fou
qui a semé le chaos avec une voix grave et forte « citoyens ! Ô Marocain !
Vous n’êtes pas sans savoir que ce jour est jour de malheur. Il y a quarante ans exactement, en 1912, le
protectorat français s’est installé au Maroc et depuis nous ne sommes plus libres ! » disait-il Al djihad.
Quelques manifestants arrêté et dispersé, le groupe a attaqué le poste de police . Pillage et destruction
partout. La police a commencé à tirer dans la foule, la panique a prévalu et de nombreux décès et décès se
sont produits. Mohamed et kebdani ont échappé à la mort, ils ont rencontré kabil et l’on, il le suivit
jusqu’à sa grotte à sidi boukandil . Un contrebandier jouait, il veut aussi l’argent.
Kebdani a posé des questions sur Mohamed . Dans la caserne Mohamed va rencontrer sallafa et Bochra .
Sallafa était une nouvelle légère Bochra triste . Kabil a finalement accepté le travail de Mohamed.
Pour Mohamed ce travail valait mieux que de mendier, voler ou briser son corps, mieux même que d’aller
vendre la soupe et le poisson au grand Socco ou dans Foundak Chajra.
Le nouveau travail lui faisait vivre l’aventure et lui donnait l’occasion de mettre à l’épreuve sa virilité, à
dix sept ans il dit : « une nouvelle étape de ma vie commençait en ce matin de brume.
A ce moment là, une graine commence à s’implanter en lui mais, il ne parvenait pas à distinguer s’il aimait
Sallafa ou non. Il l’aimait surtout quand elles était en colère et plus, dans son comportement avec Kabil,
dans son combat, parce que avant, il ne distinguait pas entre Amour et flirt, c’était juste le corps, aussi
cette femme n’était pas docile comme les autres mais elle s’opposait .
Après la livraison de la marchandise qu’il l’appelait camelote, il allait dans les ténèbres ce qui pourrait
signifier qu’il ne suivait pas le bon chemin.
Sallafa était triste, elle lui donnait trois montres et deux billets de cent pésètes, elle le conseillait de
chercher un autre boulot car celui des contrebandiers ne peut être éternel.
C’était l’adieu quand il était sorti de la cabane, il se retournait la voir pour la dernière fois §détour
orphique- il voulait garder limage de cette fille sur la porte.
Donc c’est le détour orphique qu’on ne peut l’atteindre que dans Éloignement.
Les Espagnols ont profité de la date du 30 mars et ont utilisé les Marocains sont des boucs émissaires.
Cependant, la fonction ,les passeurs ont des risques parce que les opérations sont menées avec larme que
Mohamed portait.
Monsieur Kandoussi , le nom du poste, était un homme de qualité. Pour Mohamed , cet acte valait mieux
que mendier, volé ou cassé.
Encore mieux que de vendre de la soupe et du poisson aux grand Socco et dans Foundak Chajra. Ce
nouveau travail lui a fait vivre l’aventure et lui a donné l’opportunité mettant sa virilité à l’épreuve, à dix-
sept ans ,il déclare : «une nouvelle étape de ma vie commençait en ce matin de brume». A ce moment là,
une graine commence à prendre racine en lui, il ne pouvait pas dire sil aimait Sallafa ou non. Il l’aimait
surtout quand elle était en colère sur son comportement avec kabil. Dans son combat, parce qu ’avant il ne
faisait pas la distinction entre l’amour et Flirter, c’était juste un corps , aussi cette femme n’était pas aussi
docile que d’autres mais opposées.
Après avoir remis la marchandise qu’il qualifiait de ferraille, il sen allait dans les ténèbres, ce qui pouvait
signifie qu’il ne suivait pas le bon chemin. Sallafa était triste, elle lui a donné trois montres et deux billets
de banque, cent pésète, elle lui conseillait de chercher un autre travail à cause de ça, les passeurs ne
peuvent pas être éternels.
C’était un adieu quand il sortit de la hutte il se retourna pour la voir pour la dernière fois, une inflexion
formelle il a voulu préserver cette image de la fille à la porte. Ainsi, l ’habillage orphique est celui qui n’est
accessible que dans la dimension.
– Chapitre XI La prison :
toujours avec des pulsions instinctives, mais cette fois-ci avec un autre compagnon Zaïlachi, dans une
maison de Lalla Zhor.
Kandoussi venait le chercher pour lui apprendre que Kabdani était mort, il se heurtait contre les rochers
et Kabil était arrêté. Ils voulaient Accuser de la mort de Kabdani, il était entre les mains de la police
secrète. Il a appris aussi que Sallafa et Bochra s’enfouillaient.
Cependant, il lui a dit aussi que la situation n’était pas bonne au Maroc. Il y a eu des dizaines de morts.
Les autorités espagnoles ont mis des marocains vivants dans des sacs cousus et les ont jeté au fond de la
mer.
Kandoussi lui a laissé son salaire de la livraison chez Sidi Mostafa, propriétaire du café Raqaça et l’a
conseillé de dormir dans un hôtel à cause de la mauvaise situation. Donc, la cabane, à partir du moment,
c’est fini ! Surtout après l’arrestation de Kabil.
Fut agressé par un soûl, en courant, jusqu’à la porte de la pension il appelait Z aïlachi d’une voix affaiblie,
Bouchti et Zaïlachi allaient avec lui à Endroit de l’ivrogne ; il n’était plus là bas.
Arrêtés en pleine action sexuelle, Hamid Zaïlachi et Mohamed, ont été pris par la police vers le poste de la
brigade. Et après avoir enregistrer leurs noms, les emmenèrent dans une cellule. Plus Mohamed avançait,
plus les portes étaient solides. -Cherchant à satisfaire son plaisir devient de plus en plus son prisonnier, et
ne pouvant pas se débarrasser de lui-. Hamid : « assois-toi. Tous ça arrive à cause du vin et des femmes
dans un pays musulman gouverné par des Chrétiens. Nous ne somme ni, des musulmans, ni des chrétiens
» disons que tout cela parce qu’ils étaient loin de dieu, du coran et de la prière. Ils ont perdu toute identité,
une remise en cause commence à s’installer.
« J’étais assis en face des deux hommes éveillés » conscients de leur état de vie, de leur transgression et
dysfonctionnement « le sol était gelé », mais malgré leur conscience, ils réagissaient froidement.
Ce froid, ainsi que la moisissure étaient signe de délinquance, de décadence, au point par exemple de ne
pas accuser un soûle.
« T ant mieux pour lui, surtout avec ce froid », « on but beaucoup Eau. Ça m’arrive à chaque fois que je
me soûl » pour oublier.
En suite, pour se purifier, Mohamed cracha et urina aussi en essayant de se libérer de ses impuretés.
Il se disait :
§ « Est-ce que tu penses qu’ils vont nous juger pour des mystères de mauvaises m¦urs ? »
§ « Non je ne pense pas ( ) nous n’avons pas perturbé l’ordre. On était entrain de boire avec deux
put c’est tous », Choses devenues normales, ordinaires dans une société qui avait perdu sa raison Etre.
§ « En prison, on fit entrer deux vieillards Ils nous offrirent du pain et du thé vert. Le flic nous dit
§ Vous avez un quart d’heure pour videz vos tasses ( ) Le flic verrouilla la porte » Hamid conseillait
Mohamed de ne pas manger tout le pain, car en prison on ne donne à manger qu’une fois par jour.
/¬ouverture de la porte à la vie est bien organisée. Même si on se donne à la vie, pas de la manière des
marocains. En prenant conscience de Entourage, il se sentait un peu en chaleur il dit : « passer sa vie dans
ce lieu, entre ces murs, dans cette misère ? Jouer nos rôles, ceux qui composent notre vie, les jouer jusqu’à
la lie, jusqu’au dégoût, jusqu’à avoir la nausée de notre passé et de notre présent. On finira par atteindre
le silence éternel, disparaître les uns après les autres. Le plus malheureux sera le dernier à disparaître. »
Donc, la prison, sait et connaît mettre fin aux désirs et aux plaisirs, F¬est le vrai rôle. En effet, prendre
conscience est un peu dur jusqu’à la méprise totale du passé et du présent parce que un jour ou l’autre on
va mourir.
En fait, Mohamed vivait sous le règne du ça, amoralité, besoin absolu de satisfaction en absence complète
du moi qui a pour tâche de restreindre les exigences du ça, de chercher à le satisfaire sur le plan de la
réalité. Ce dernier se forme aux premières années de la vie et se fortifie grâce aux parents pour former le
sur-moi par l’intériorisation de l’autorité et de
Influence des parents et des autres adultes qui étaient absents chez Choukri.
P 130. Le flic donc était le moi loin de toute gérance du sur-moi Intervient qu’en quelques moments
disant : « Que Dieu dispense de ce boulot et vous d’être là ! Certains répondirent : -Amen ! ».
Choukri, dans un dialogue interne espère se détacher de ses menottes lui et ses semblables, tel que son
copain Hamid et la majorité des Marocains à Époque espérait la même chose.
« Le flic renferma la porte avec la même brutalité ». Donc, le ça refusait catégoriquement l’obéissance «
cette violence ne me choquait plus, ne m’effrayait plus, avec le temps, on s’habituait à tout ».
Mais son ami Hamid, qui est tiré en Arabe d¬« Elhamd » en français remerciement, signifie que la
présence de Dieu en nous, malgré toutes les bassesses existe. Il console son ami en lui écrivant deux vers du
poète T tunisien Quassem Chabi :
Pour lui dire que si on veut vraiment changer, on peut le faire. Hamid était plus chanceux que Mohamed
parce qu’il savait lire et écrire donc, pouvait soulager au moins par l’écriture.
« Un gars se mettait à pratiquer sa folie, ça pouvait tourner mal » il a jeté le pain dans les W.C et quand on
lui a demandé une explication, sa réponse fut violente : « je suis libre de faire ce que je veux de mon pain »
ensuite, il se mit à se taper la tête et les mains contre le mur jusqu’à que le sang coule.
« Il n’a qu’à faire ce qu’il veut de son propre corps. Il doit être accoutumé au kif et à l’alcool, dit Hamid »
Le gars symbolise le cas, de Mohamed et ses semblables, qui ont gâché leur vie en s’accoutument au kif et
à l’alcool comme s¬ils tapaient leurs têtes au mur parce qu’ils n’avaient pas trouvé des gens qui les
écoutent et les comprennent, les prennent en charge. Ils étaient marginalisés abandonnés, maltraités voir
mal compris et surtout exclus et mal écoutés.
Sortit de la prison, Mohamed faisait des adieux comme s¬il n’allait pas y revenir parce que en fait, c’est la
vraie prison qui lui a permis la prison du plaisir donc ; on peut noter trois prisons : 1- La prison réelle, 2-
prison : qui est signe de frein, mettre limité à, 3- prison dans laquelle, il vit pour nourrir son besoin absolu
de satisfaction et de plaisir.
A la sortie, signa du pouce une autre feuille écrite. Il laissait son nom et son prénom, ne savait même pas
ce que la police avait écrit sur lui. Il Osait pas leur demander la lecture avant qu’il signe. « Peut être m e
remettraient-ils en prison si je faisais cette demande ». p135. Aussi leurs témoignages ne l’intéressaient pas
parce que jusqu’au moment, il ne savait pas lire, lecture à double sens :
« Je sortis du bureau, oubliant ma fatigue » fatigue morale, il a terminé l’écriture de son ¦uvre de l’histoire
de sa vie. A la sortie, il butait contre un homme, il se baissait pour ramasser ce qu’il venait de perdre.
Signe de déraison et de perte. Aussi « c’était un jour ensoleillé et froid » c’est-à-dire qu’il y avait l’espoir
du changement mais, il y a encore du froid.
Toujours avec des impulsions instinctives, mais cette fois avec un autre compagnon s’appelait Zaïlachi
dans une maison à Lalla Zhour. Kandoussi est venu le chercher pour lui dire qu’il était Kabdani il est
mort, s’est écrasé contre les rochers et a arrêté Kabil. Ils veulent accusé de la mort d ‟Alkabdani , il était
entre les mains des détectives.
Kandoussi lui a laissé son salaire en livraison avec sidi Mustafa il a conseillé au propriétaire du café Al-
Raqqa de dormir à l’hôtel à cause de mauvaise situation. Alors, la cabane, à partir du moment, c’est fini !
Surtout après l’arrestation de Kabil. Il a été agressé par un ivrogne alors qu’il courait vers la porte de la
pension. Il appelait Zaïlachi dune voix faible et est allé avec lui à Bouchti et Zaïlachi allaient avec lui à
l’endroit de l’ivrogne.
Hamid Zaïlachi et Mohamed ont été arrêtés en plein acte sexuel. Il a été emmené par la police au poste de
brigade. Après avoir enregistré leurs noms, ils ont été emmenés dans une cellule. Plus Mohamed avançait
plus les portes étaient solides.
Hamid était assis par terre « Assieds-toi. Tout ça arrive à cause du vin et des femmes dans un pays
musulman gouverné par des chrétiens nous sommes ni des musulmans ni des chrétiens» disons que tout
cela est parce qu’ils étaient loin de dieu, coran et prière. Ils ont perdu toute identité, il lui demandait de
commencer à se stabiliser.« J’étais assis en face des deux hommes éveillés» conscient deux l’Etat de vie , sa
violation et son dysfonctionnement.
L’ouverture de la porte à la vie est bien organisée. Même si il ne donne pas la vie à la marocaine. En
réalisant courageux , il eut un peu chaud et dit : passer sa vie dans ce lieu, entre ces murs, dans cette
misère ? Jouer nos rôles, ceux qui composent notre vie, les jouer jusqu’à la lie, jusqu’au dégoût jusqu’à
avoir la nausée de notre passé et de notre présent. On finira par atteindre le silence éternel, disparaître les
uns après… le dernier à disparaître ».
La prison connaît et enseigne la fin des convoitises et des plaisirs. En fait, c’est même un peu difficile à
réaliser une incompréhension complète du passé et du présent car un jour ou l’autre on le fera décès.
Après sa sortie de prison Mohamed disait au revoir comme s‟il n’allait pas partir revenons à lui car en fait
c’était la vraie prison qui lui permettait d’aller en prison. C’est donc mon plaisir ; on note trois types de
prison : le premier c’est la vraie prison, le deuxième c’est le signe du frein, spécifique et le troisième est
dans laquelle il vit nourrissez son besoin absolu de contentement et de plaisir. Après il retournait chez
Kandoussi au café Raqqa pour prendre son argent de livraison.
Mohamed commence à faire la distinction, « je n’aime pas vivre avec une femme qui ne s’occupait pas »
bien avant c’était si l’on pourrait dire de l’animalité. La femme s’appelait Naïma.
Il s’est mis d’accord avec Boussaf de travailler avec lui pour trois mille francs, le travail était de vendre
aux Dakarois, surtout aux juifs dont la plupart sont des commerçants qui quittaient le Maroc pour
toujours et qui sont obligés d’acheter des cadeaux pour avoir des souvenirs.
Il sortit un bocal plein de montres (celles de Sallafa), la barque de Boussaf était cassée par un soldat
sénégalais qui a coupé la corde.
Mohamed et Boussaf, reçurent une bouteille de bière vide, se protégèrent derrières des planches,
Mohamed fut blessé disant : « cela faisait longtemps que mon sang n’avait coulé avec cette douce douleur
mon sang était bon un peu salé, un peu sucré ».
Il commence à avoir du goût, on constate cependant que dès que le changement commence son installation
trouve toujours des embarras par la police
T out ce qui est arrivé était à cause de Rami qui a cassé le marché.
Mohamed se disputait avec Boussaf à cause de la barque. Il était tous deux sauvés de la noyade en mer,
Mohamed dit à propos de la dispute disant bagarre. « Il ne fallait pas le craindre, ni montrer de la
faiblesse ». C’est une prise de position qui est signe de guérison.
Naïma était partie en emportant avec elle tout ce qu’elle avait pu trouver intéressant, toute comme les
autres (Sallafa). Emportant même avec elle la joie, le désir qui s’enfuyait toujours et s’échappait à
Mohamed en lui procurant de la douleur.
Mohamed commence à faire la différenciation, « je n’aime pas vivre avec une femme qui ne s’occupe pas ,
qui ne sait qu’ouvrir les jambes, à moi ou à d’autres». Cette femme qui s’appelait Naïma pensait que lui
finirait par l’épouser, mais son ami Bouchta s’était marié avec Fouzia.
Il s’est mis d’accord avec Boussaf pour travailler avec lui pour trois mille francs, il s’agissait de vendre aux
Dakarois, en particulier aux Juifs qui la plupart d’entre eux sont des commerçants qui ont quitté le Maroc
pour toujours et depuis ils doivent acheter des cadeaux pour garder les souvenirs.
Il commence à avoir du goût, cependant, on le remarque dès qu’il changer l’installation de démarrage,
trouve toujours l’embarras de police.
– Chapitre XIII Un sentiment d’infériorité :
Arrivait au café Moh avec un magazine d’artistes arabes qu’il avait acheté pour regarder les artistes et les
danseuses orientales. Quand Abdel Malek, le frère de Hamid soit en bonne humeur, il lui lisait les articles
de la revue. Il avait quitté l’école à Tétouan et préférait traîner dans les bars et les cafés à Tanger, devenu
leur lecteur et écrivain public. Parfois, il laissait à coté le journal et se mettait à faire des discours
politiques concernant les pays arabes, citant souvent des versets du coran, des hadiths. Mohamed était fier
d’être en compagnie d’un homme cultivé, il répondait à toutes ses questions mais, Mohamed ne
comprenait pas tout. Il se sentait inférieur et voulait venger.
Toujours avec ses pulsions, parties avec Kamel le Turc au bord de Saïda la noire.
Mohamed arrivait au café Moh avec un magazine d’artistes arabes qu’il a été acheté pour regarder des
artistes et des danseuses du ventre . Quand le frère de Hamid ( Abdelmalek ) soit en bonne humeur , il lui
lisait les articles de la revue.
Il avait quitté l’école à Tétouan et préférait traîner dans les bars et Tangiers cafés , qui en est devenu leur
lecteur et écrivain généraliste .
Partir parfois à côté du journal et a commencé à faire des discours politiques sur pays arabes citant
souvent des versets du Coran et du Hadith . Il était fière d’être en compagnie d’un homme cultivé, il
répondait à tout ses questions , mais il na pas tout compris.
Mohamed achetait un livre pour apprendre à écrire et à lire le frère de Hamid ( Hassan ) lui propose de
l’accompagner à Larache pour entrer dans l’école à l’âge de vingt ans, il ne savait même pas signer.
Hassan connaît le directeur de l’école et il a beaucoup Empathie pour les personnes seules et pauvres qui
veulent apprendre. Hassan il lui a écrit une lettre de recommandation. « je connais bien le directeur de
l’école. Je t’écrirai une lettre les gars seuls et pauvres qui désirent apprendre».
Après trois ou quatre jours Hassan et Mohamed se trouvèrent à Larache. Abdelmalek a dû se rendre au
cimetière de Sidi Bouaraqya parce qu’il était chargé par des camarades du café d’aller lire quelques
versets du Coran sur les tombes de leurs familles .
Mohamed est allé avec lui en lui demandant de lire un chapitre du Coran à l’âme de son frère. Hassan a lu
le chapitre «Yassine» sur les tombes inconnu.
Ce qui est important, c’est l’intention. Il se rappelait le vieux qui a enterré son frère : “ Maintenant , ton
frère est avec les anges” .
L’écrivain / Mohamed conclut son livre par une question : s’il est encore temps de devenir un ange.