Le Droit Bancaire Et D'assurance Le Droit Bancaire Et D'assurance
Le Droit Bancaire Et D'assurance Le Droit Bancaire Et D'assurance
Animé par :
Pr. Khalid EL ANTRI [email protected]
ANNÉE UNIVERSITAIRE 2023-2024
1. Objectif de la formation
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• La bonne connaissance de son milieu et des débats autour du
secteur bancaire et d’assurance;
• Support de cours ;
• Recommandation d’une bibliographie riche, ciblé et sélectionnée ;
• Documentation riche contenant tous les textes réglementaires en la matière ;
• Fiches techniques récapitulatives des différents aspects;
• Présentation des exposés par les étudiants ;
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• Travail en groupe (Etude de cas);
• Repérage & Témoignages;
• Etudes des expériences des participants.
4. Démarche
Démarche participative :
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DEFINITION
DROIT BANCAIRE
04/12/2023
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Présentation générale
Définition
Le droit bancaire est l’une des branches du droit les plus anciennes mais aussi l’une des plus
modernes. Car la fonction de paiement et de crédit, consubstantielle à l’activité est
ancestrale
Le droit bancaire est une matière vaste et complexe qui touche de près le commerce de
l'argent.
Le droit bancaire peut être défini comme l’ensemble des dispositions juridiques qui
gouvernent l’exercice de commerce des banques, ces dispositions ne sont pas contenues
dans un seul texte il n’existe pas de code bancaire, il faut dire que cette branche de droit fait
l'objet d'une inflation législative, et d’un éparpillement de textes de loi.
D’autre part, le droit bancaire puise ses règles dans une diversité de sources oscillant
entre la législation, le règlement, et la pratique bancaire.
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Présentation générale
Ainsi, les opérations bancaires, sont considérées comme des actes de commerce par
nature.
Ceci s’explique par le fait que tous les actes énumérés par l’article 6 du code de
commerce, dont : la banque, le crédit et les transactions financières, sont des actes de
commerce par nature.
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Présentation générale
Le droit bancaire est un droit qui ne cesse de se publiciser du fait qu’il puise certaines de ses
règles dans le droit public. L’influence du droit public au droit bancaire se justifie par le fait
que les règles du droit bancaire permettent à l’Etat d’intervenir dans le secteur bancaire et
donc dans l’économie du pays.
Quoiqu’il en soit, le droit bancaire regroupe les règles juridiques régissant le commerce
de l’argent c’est-à-dire l’ensemble des dispositions juridiques qui réglementent aussi bien
les établissements de crédit que les activités exercées à titre de profession habituelle par
ceux-ci.
Il en découle que le droit bancaire est alors à la fois un droit des acteurs et un droit des
activités.
Histoire bancaire au Maroc :
Au Maroc, la première banque est née en 1802, elle fut l’œuvre de l’imagination d’un
commerçant juif de Tanger.
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Présentation générale
L’acte d’Algésiras, signé en 1906 par les délégués de onze pays européens, des Etats-Unis
d’Amérique et du Maroc, a institué la Banque d’Etat du Maroc qui sera effectivement créée, à Tanger,
en 1907 sous forme de société anonyme, dont le capital était réparti entre les pays
signataires, à l’exception des Etats-Unis.
L’exercice de l’activité bancaire, qui n’était régi par aucun texte particulier, a été
organisé pour la première fois en 1943, suite à la promulgation du dahir du 31 mars relatif à
la réglementation et à l’organisation de la profession bancaire.
A partir de 1956, au lendemain de l’indépendance du Maroc, les bases d’un système
bancaire national ont été mises en place. Ainsi, la Banque du Maroc a été instituée par le
dahir n° 1-59-233 du 30 juin 1959 pour se substituer à la Banque d’Etat du Maroc et assurer
la fonction de Banque Centrale.
Il fallait attendre 1987, pour que la dénomination de Bank Al-Maghreb soit substituée
à celle de Banque du Maroc.
Histoire bancaire au Maroc :
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Présentation générale
En 1993, le système bancaire marocain a fait l’objet d’une importante réforme avec la
promulgation du dahir portant loi n° 1-93-147 du 15 moharrem 1414 (6 juillet 1993) relatif à
l’exercice de l’activité des établissements de crédit et de leur contrôle.
Ce texte qui va être consolidé par les dispositions du code de commerce de 1996 et la
loi bancaire n° 34-03 de 2006 ainsi que celle n° 103-12 de 2015 qui est aujourd’hui en vigueur
; et ce dans l’objectif de (1) hisser le taux de bancarisation de la société marocaine ainsi que
(2) de doter le système financier et bancaire marocain d’une forte immunité contre les
risques susceptibles d’être engendrés par les crises financières internationales éventuelles.
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PLAN DE COURS
Partie 1 : Droit bancaire
Premier chapitre : cadre juridique
Section 1 : Le code de commerce 1996
Section 2 : la loi bancaire
Sous-section 1 : les lois bancaires antérieures à celle de 2015
§1- Les innovations communes de la loi de 1993 et 2006 :
§2- Les apports propres à la loi de 2006
Sous-section 2 : Les nouveautés de la loi 2015
Deuxième chapitre : les acteurs et les activités concernés par le droit bancaire
Section 1 : les acteurs régis par le droit bancaire
§1- Les banques
§2- Les sociétés de financement
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PLAN DE COURS
§1- la réglementation du compte en banque §2 :
Les différents types de comptes en banque : A- le
compte individuel et le compte collectif I- le
compte individuel
II - Le compte collectif
B- les comptes à vue et les comptes à terme
1- les comptes à vue a- Les
comptes courants
b- Les compte-chèques
c- Les comptes sur
carnet
2- Les comptes à terme
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PLAN DE COURS
CHAPITRE TROISIEME : LE DEROULEMENT DU CONTRAT.
SECTION PREMIERE : LE RISQUE.
SECTION DEUXIEME : LA PRIME.
SECTION TROISIEME : LE SINISTRE.
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Cadre juridique de l’exercice de l’activité bancaire
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Droit bancaire
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Cadre juridique de l’exercice de l’activité bancair
e
Si En France les circulaires sont des textes explicatifs d’une loi, d’un décret ou d’un
arrêté, elles ne sont pas une source du droit. Ce n’est qu’exceptionnellement, et
uniquement à l’occasion d’un recours contentieux, que le conseil d’État peut juger
qu’une circulaire a une valeur réglementaire .
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Cadre juridique de l’exercice de l’activité bancair
e
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Cadre juridique de l’exercice de l’activité bancaire
La jurisprudence
Elle est à l’origine de certains devoirs imposés au banquier dans sa relation avec la
clientèle, comme le célèbre devoir d’information et le devoir de mise en garde.
Ainsi, certain auteur considère-il, « parmi les émetteurs de législation privée, les
établissements de crédit qu’il décrit comme les « grands féodaux de notre époque (…)
dont la présence écrasante pèse sur toute la vie des affaires comme sur celles des
particuliers ». Un autre auteur met en avant le fait que « Le monde de la banque révèle
la puissance créatrice de la pratique »
Parmi les usages en vigueur, on peut citer celui consistant à retenir une année de 360
jours pour le calcul des intérêts de prêts accordés à des professionnels .
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• Le droit bancaire est composé de règles définissant le statut des entreprises se livrant
au « commerce de l’argent » et de dispositions applicables à leur activité.
•On peut dire que c’est un droit d’une profession, qui fait (1)circuler l’argent, (2)
consent des crédits et (3) met à la disposition des agents économiques des moyens de
paiement.
•Par ces activités, l’établissement de crédit joue le rôle de commerçant, qui « spécule sur
l’argent et le crédit » au sens de l’article 6 al. 7 du code de commerce.
• Est réputé actes de commerce, toutes opérations de banque, crédit, ainsi que les
transactions financières.
La loi bancaire
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Champ d'application et cadre
institutionnel
Champ d'application
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Champ d'application / Cadrage terminologique
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Sont considérés comme fonds reçus du public les fonds qu'une personne
recueille de tiers sous forme de dépôt ou autrement, avec le droit d'en
disposer pour son propre compte, à charge pour elle de les restituer.
- les sommes laissées en compte dans une société, par les associés en
nom, les commanditaires et les commandités, les associés, les gérants,
les administrateurs, les membres du directoire ou du conseil de
surveillance et les actionnaires, détenant 5% au moins du capital social ;
• Constitue une opération de crédit tout acte, à titre onéreux, par lequel une
personne :
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Champ d'application / Cadrage terminologique
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Crédit-bail
Le crédit-bail, appelé aussi "leasing", permet de financer des équipements
sans faire d'apport. Il peut donc être une solution intéressante de financement du
matériel et des véhicules pour les entreprises qui ne souhaitent pas faire appel à
l'emprunt bancaire.
La société de crédit-bail est propriétaire du matériel qu'elle a acheté
directement auprès du fournisseur et qu'elle loue ensuite à l'entreprise
pendant un temps précisé dans le contrat de location.
A la fin du contrat, l'entreprise peut acheter le bien à sa valeur résiduelle si
elle le souhaite ou rendre le matériel.
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• sans option d'achat, en fin de contrat, l'entreprise rend le matériel qu'elle a
loué et peut faire une nouvelle location si elle le souhaite.
• A noter : juridiquement le crédit-bail est une location, le matériel ne figurera
donc pas à l'actif du bilan de l'entreprise.
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• A noter : le crédit-bail s'avère donc intéressant pour les matériels frappés
d'obsolescence rapide (informatique, bureautique, etc.).
• Il évite un décalage important entre la TVA payée et la TVA collectée.
• A noter : les premiers mois d'activité d'une entreprise sont souvent des mois d'investissements.
La TVA payée sur les achats (notamment achats d'immobilisations) est souvent supérieure à la
TVA collectée sur les ventes, créant ainsi des tensions de trésorerie.
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• Les biens financés en crédit-bail ne figurent pas au bilan de l'entreprise ce qui
peut avoir comme avantage de "limiter" l'endettement apparent de
l'entreprise;
• A noter : les loyers de crédit-bail doivent toutefois figurer dans le compte de résultat,
l'encours des contrats de crédit-bail doit être indiqué dans les annexes comptables, et
les contrats de crédit-bail doivent être publiés au greffe du tribunal de commerce.
• Le coût (frais de dossier, frais de garantie, premier loyer majoré, loyers, valeur
d'achat finale, assurances). Il peut être supérieur à celui d'un prêt bancaire
traditionnel.
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Les matériels spécifiques présentent en effet un risque de non-revente pour le
crédit-bailleur en cas de défaillance de l'entreprise. Toutefois l'intervention en
garantie d'une société de caution mutuelle ou la prise de garanties réelles ou
personnelles peut modifier favorablement l'attitude du crédit-bailleur.
La cession-bail
La cession-bail, aussi appelée leaseback, est une opération consistant à vendre un bien
dont le cédant conserve malgré tout l’usage.
Selon les cas, le bien peut être vendu pour une période déterminée au terme de
laquelle (option d'achat) l’entreprise peut le racheter à sa valeur résiduelle. Ou bien
être cédé à titre définitif.
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La cession-bail
Le fonctionnement d’une opération de leaseback se déroule en 3 phases :
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location (avec l’accord du crédit-bailleur) ; ou encore, (3) céder le bien au
bailleur qui pourra ensuite le vendre pour récupérer son investissement.
• C’est l’établissement spécialisé (factor) à qui vous les cédez qui vous avance le
règlement.
• Le factor peut prendre en charge tout ce qui est lié à ces factures : suivi,
relance, recouvrement. Il peut même supporter le risque d’impayés s’il y a lieu.
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Le coût de l’affacturage ?
• Le coût de l’affacturage n’est pas comparable à celui des autres crédits court
terme.
Le factor se rémunère sur le financement de vos créances. Cette
rémunération prend également en compte le coût du recouvrement et la prise
de risque. Sur chaque remise de factures, sont prélevées :
• une commission de financement qui rémunère l’avance de trésorerie consentie.
Elle est exprimée sous la forme d’un taux d’intérêt appliqué sur le montant de
l’argent avancé pendant toute la durée du prêt (c’est-à-dire jusqu’au paiement
final de votre client).
• une commission d’affacturage correspondant aux frais de gestion, incluant le
coût des éventuelles relances et du recouvrement. Elle est exprimée en
pourcentage du chiffre d’affaires cédé ou forfaitaire,
• la participation au fonds de garantie (généralement autour de 10 %) pour
couvrir le risque de factures impayées. Cette participation cesse lorsque votre
fonds de garantie est constitué.
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• Le factor peut appliquer des frais annexes : frais d’audit, frais de dossier,
abonnement Internet pour accéder au site du factor, frais minimum par facture,
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frais pour les litiges…
Les établissements de crédit
Les établissements de crédit peuvent aussi effectuer les opérations connexes à leur activité, telles que
:
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7) le conseil et l'assistance en matière de gestion financière, l'ingénierie financière et, d'une
manière générale, tous les services destinés à faciliter la création et le développement
des entreprises ;
8) les opérations de location simple de biens mobiliers ou immobiliers,
pour les établissements qui effectuent, à titre habituel, des opérations de crédit-bail.
VOIR
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Arrêté n° 213-07 du 30 janvier 2007 portant homologation de la circulaire
du gouverneur de Bank Al-Maghrib n° 29/G/2006 relative aux conditions
de prises de participations par les établissements de crédit dans des
entreprises existantes ou en création.
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Champ d'application / Cadrage terminologique
VOIR
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Champ d'application / Cadrage terminologique
2) la Trésorerie générale ;
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Champ d'application / Cadrage terminologique
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Cadre institutionnel
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Cadre institutionnel
• Les circulaires du gouverneur de Bank Al-Maghrib prises en application de la loi
bancaire et des dispositions légales et réglementaires en vigueur sont
homologuées par arrêtés du ministre chargé des finances et publiées au
Bulletin officiel .
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La composition et les modalités de fonctionnement dudit Conseil sont fixées par
décret.
voir
• Décret n° 2-06-224 du 3 juillet 2007 fixant la
composition et les modalités de fonctionnement du
Conseil national du crédit et de l'épargne.
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• Le Conseil national du crédit et de l'épargne débat de toute question
intéressant le développement de l'épargne ainsi que de l'évolution
de l'activité des établissements de crédit. Il formule des propositions
au gouvernement dans les domaines qui entrent dans sa
compétence.
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Maghrib sur toute question, à caractère général ou individuel,
ayant trait à l'activité des établissements de crédit.
voir
• Décret n° 2-06-223 du 3 juillet 2007 fixant les modalités de
fonctionnement du Comité des établissements de crédit.
• Le Comité des établissements de crédit est présidé par le gouverneur de Bank
Al-Maghrib.
• Il comprend en outre :
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- un représentant de Bank Al-Maghrib, vice-président ;
- deux représentants du ministère chargé des finances, dont le directeur de
la direction du Trésor et des finances extérieures ;
- deux représentants du Groupement professionnel des banques du Maroc,
dont le président ;
- deux représentants de l'Association professionnelle des sociétés de
financement, dont le président.
Il est institué une commission, dénommée Commission de
discipline des établissements de crédit , chargée d'instruire
les dossiers disciplinaires et de proposer, au gouverneur de
Bank Al-Maghrib, les sanctions disciplinaires à prononcer en
application des dispositions de la loi bancaire.
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• La Commission de discipline des établissements de crédit, qui est
présidée par le vice-gouverneur ou le directeur général ou un
représentant de Bank Al-Maghrib, désigné par le gouverneur de
cette institution, comprend en outre les membres suivants :
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professionnel des banques du Maroc régie par les dispositions du dahir
du 3 joumada I 1378 (15 novembre 1958) relatif au droit d'association,
tel qu'il a été modifié et complété.
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