0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
42 vues3 pages

Compte Rendu de

Transféré par

j4kv2mymny
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
42 vues3 pages

Compte Rendu de

Transféré par

j4kv2mymny
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Compte rendu de la sortie

Notre 1er arrêt à été en bas de l’IUT sur la route, nous avons pu observer de la route qui est constitué
d’une couche de roulement.

La couche de roulement est un bitumineux, ce mélange homogène est composé de granulats rugueux
et de dimensions variables, mais aussi d’un liant bitumineux (liant noir hydro carbonée).

Roche sédimentaire liquide

Une séparation entre le bitume et le granulat peut être possible, ce phénomène est appelé
"décollement" ou "désagrégation". Cela peut se produire en raison de divers facteurs tels que des
conditions météorologiques extrêmes, un trafic intense, une mauvaise qualité des matériaux ou une
construction inadéquate de la chaussée.

Enrobé bitumineux

Les granulats ont des caractéristiques particulières tel que leurs tailles, leurs formes, leur texture
(rugueux,lisse), leur résistance à l’usure et leur propreté. En combinant toutes ses caractéristiques on
peut créer de nombreux enrobés bitumineux qui correspondent au besoin du projet.

Ensuite nous avons observé les murs en béton armée de l’IUT, ses murs sont composés de ciment.

Le ciment est un mélange de calcaire et d’argile cuite, le ciment est un liant minéral hydraulique, ce
qu’il veut dire qu'il réagit avec l'eau pour former une masse solide.

Le mur est donc composé de différents constituants, de ciment, d’eau et de granulats (sable, gravier).

Ces constituants sont mélangés avec des proportions bien définies. Il existe différents types de
ciments (dosage, nature…) permettant de répondre à différents types d’expositions
environnementales (par exemple, le ciment utilisé à l’iut n’est pas le même qu’en bord de mer, à
cause de la corrosion des armatures).

Parfois on rajoute à ses constituants un adjuvant ce qui va améliorer les qualités futures du béton.

Sur certaines parties de murs nous pouvons observer des traces marâtres ce qui veut dire que les
murs sont déjà altérés.

Comparé à la couche de roulement que nous avons observé avant, le béton armé ne peut pas se
recycler ou se défaire à cause de sa solidité et de son armature.

A côté de la salle « hall tech » se situe un box de rangement et nous nous y sommes arrêtés.
Nous avons pu observer la toiture qui est faite avec un matériau de couverture provenant de Haute-
Corse qui est l’ardoise /lauze (Schistes ardoisiers Roches métamorphique) noirâtre.

L’ardoise est une roche métamorphique qui appartient à la famille des schiste. On la reconnait
facilement car ce sont des plaques ou des plaquettes fines. Elle peut être utilisée dans la
construction, principalement pour les toitures, les revêtements de sol et les revêtements muraux.

Malgré son épaisseur elle permet une bonne résistance aux gels.

Puis nous avons étudié le mur d’habillage/de bardage du box, qui est fait d’un appareillage de pierres
taillées et irrégulières.

Les murs eux sont faits de différents matériaux locaux, composé de marbre sombre de Corte (roches
métamorphiques) et de Granite verdi (roches magmatiques). Le système de calage est fait de pierre
de calage, de liant (mortier qui lie les pierres).

Nous avons appris que le marbre est composé principalement de carbonate de calcium, souvent sous
la forme de calcite.

On applique de l’acide chlorhydrique pour nettoyer la roche et pour faire ressortir tous les minéraux.

Notre second arrêt à été au niveau du parking de l’IUT, ou nous avons pu observer le mur de
soutènement composés de blocs massifs, et ses blocs sont constitués de deux roches
métamorphiques : le marbre de la Restonica(blanchâtre et grisâtre) et la serpentinite (roche
verdâtre).

Il y a un risque d’amiante dans la serpentinite donc serpentinite altérée. Nous pouvons apercevoir des
fines traces blanchâtre dans le marbre.

Il faut faire attention dans les zones amiantifères pour le terrassement.

Ensuite nous nous sommes arrêtés pour constater la sécurité sur le chantier et comment était fait un
chantier. Nous avons revu les termes de garde-corps, grue, bétonnière, camion toupie, pelleteuse.

Le chantier est approvisionné par des camion benne, toupie. Nous avons vu les espaces de vie, pour
les réunions et les temps de pose soient faite.

Concernant la sécurité sur le chantier, nous l’avons trouvé limite car des ouvriers n’était pas attaché et
ils n’avaient pas tous les protections (ex : un ouvrier était entrain d’utiliser un marteau piqueur et il
n’avait pas de bouchon d’oreille et il n’était pas attaché).

Nous reviendrons sur la sécurité du chantier dans notre conclusion.

Puis un petit arrêt à été fait sur le chemin pour se diriger vers le RU.

Le mur de la faculté des sciences est un mur d’habillage avec un grillage permettant que les pierres
ne tombent pas.

Sur ce chemin, nous avons remarqué que les pierres peuvent être utilisés de manière esthétiques et
décoratif dans l’aménagement paysager. En effet, nous pouvons voir que sur cette photo les pierres
entourent l’arbre cela apporte un aspect décoratif à la cité universitaire, mais elles peuvent aussi être
utilisés en tant que trottoirs, bordures… Toutes ses pierres viennent de l’extérieur car il n’y a plus de
carrière active à Corte.

Le mur ci-contre est un mur de soutènement immense tout noir pierre altérer en marbre.

Et en dessous de ce mur, nous avons trouvé un tas de granulats sale, de taille assez importante.

Nous en avons aussi aperçu un tas au niveau du CROUS, ils sont utilisés comme matériaux de
remplissage. Enfin, avant de repartir pour aller à la carrière, nous avons vu le nouveau clocher
franciscain, qui malgré sa restauration des défauts sont déjà présents (l’enduit mural vielli mal), et
nous avons observé que la rénvation n’avait pas été faite avec des matériaux locaux.

Concernant la suite de notre visite nous sommes allées au niveau de l’ancienne carrière de Corte et
ses environs. Elle à été exploité pour ses roches sombres, roches très utilisées dans la ville de Corte
pour faire des murs, des murrets…

Cette exploitation artisanale date de 1940.

Puis, nous avons voulu descendre vers le lavoir, nous sommes passer par un chemin en pierre
alluvionnaires( fait d’alluvions (roches sédimentaires)) qui sont des galets arrondis qui proviennent
de la rivière.

Une fois arrivée en bas, nous nous sommes arrêtés sur le pont, le marbre de Corte à été utilisés pour
les murs et les murets et celui de la Restonica pour les dallages, les pierres de taille, les bordures du
trottoir.

Enfin, notre dernier arrêt à été au lavoir

Conclusion :

Vous aimerez peut-être aussi