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Mort et vie : réflexions philosophiques

Le document aborde la question de savoir s'il est souhaitable de considérer la mort comme la fin de la vie. Il présente différentes perspectives philosophiques et religieuses sur le sujet. Il évoque également des exemples littéraires illustrant le désir de certains personnages de voir la mort comme une échappatoire à leur condition actuelle.

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Mort et vie : réflexions philosophiques

Le document aborde la question de savoir s'il est souhaitable de considérer la mort comme la fin de la vie. Il présente différentes perspectives philosophiques et religieuses sur le sujet. Il évoque également des exemples littéraires illustrant le désir de certains personnages de voir la mort comme une échappatoire à leur condition actuelle.

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Tassy roman

ECG
CG

« lors qu’on vie on est, lorsqu’on est mort on n’est plus » les stoïciens, dans les conditions d’une
recherche du bonheur légitime et souhaite une vision de la mort comme uniquement comme la n
de la vie des sensations. pour ne pas produire des troubles en nous pouvant être résolus donc
créant une frustration étant antithétique avec le bonheur. le « sens » renvois la au condition
préalable établie par une philosophie ou une condition commune, signi cative d’une époque
d’une religion, « peut il » reviens a ce questioner tout d’abord sur la possibilité selon les conditions
préalablement dé nit dans le quel la mort correspondant la n de la vie serait reel, la « mort » et la
« vie » représente pour l’un tout ce qui est passifs aussi bien objet que personne tout ce qui révèle
d’une apathie « absence de sentiments » ou tout objet ou interpretations n’étant plus utile ou
conciliable avec notre temps nous, quand a lui la vie représente la durée pendant la quelle lettre
vivant peut faire valoir des sentiment des sensations en subvenant a ses besoins nécessaires
assurant sa vie et donc son existence, c’est la jumelait entre le corps et l’âme, mais aussi de fort
sentiment un personne tres actif peuvent renforcer ce caractère vivant. Le terme « n » nous
amène a expose les principaux enjeux et polysémie du sujet ce mot doit être interpreter comme
un but ou simplement l’arrêt spontané d’une action ou d’un événement, c’est pour cela que je
traiterai tout d’abord si on peut (légitime souhaitable ) de dire que la mort est la n de la vie puis si
la mort dont être le but de la vie

les « sens » implique de se demander par quels visions est il souhaitable de considerer la mort
comme la n de la vie, de plus nous verrons avec quels constats, est il légitime de dire que la
mort représente la n de la vie, par consequent dans qu’elle mesure cela ne l’est pas. puis la mort
peut être perçue comme un but (une n) mais enfaite notre qu’un moyen par lequel on atteindre
« la n » .

la mort fait communément peur mais après tout qu’est ce qu’il nous fait peur dans la mort, est il
souhaitable de considerer la mort comme la n de la vie meme si cela nous cree de la sou rance,
ou bien cette prise de conscience véridique ou non peut elle être souhaitable. donc si la n de la
vie peut faire peur car nous en somme totalement ignorant face a ce sujet.

les épicuriens considère que la mort est la n de la vie. car cette consideration leurs
apportent du plaisir, nous savon par leur vision assez utilitariste des sciences qui permettent
d’appréhender l’in nie et qui grace a la recherche de la connaissance va in échir notre frustration.
la science doit se borner a l’unique but d’utilité pour notre bien être di erent de connaitre, c’est
connaitre ce qu’on souhaite connaitre donc en ce sens la mort comme n est souhaitable. par le
constat que l’âme étant le propre de la vie humaine, lors de la mort, après notre dernier sou e
« nous ne somme plus » donc il est preferable de n’avoir que des jugements sur le reels sur le reel
sur ce qui est naturel pour ne pas avoir de trouble. donc concevoir que la mort est la n de la vie
serai judicieux dans la mesure ou l’homme accepterai sa condition de nitude
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dans replay le personage souhaite que la mort sois la n de la vie car in niment determiner
a revivre ce qu’il a vécu. il côtoie beaucoup de malheur il ne peut maintenir une relations avec
celle qui l’aime. il ne voit pas grandir ses enfant, ces actions n’ayant pas d’importante
consequence il ne trouve plus le bonheur car c’est bien dans les consequence de nos action
qu’on réalise notre existence. donc il souhaite que la mort sois la n il veut abréger ses
sou rances et obtenir une vie qu’il peut avoir sans être interrompue par le « replay » qui lui oblige
a tout recommencer dans la mesure ou c’est possible. sa femme qui lui était marie le trouvais
bizarre quand il l’avais rencontre sur la plage. sa nouvelle amoureuse lors du 3 eme replay était
trop jeune pour que ces parent le laisse s’approcher. c’est pour cela que l’immortalité dans
certaine condition et avec ce point de vue ne peut être souhaitable

mais, il n’est pas souhaitable que la mort soit perçue comme la n de la vie car l’homme
doit conjecturer ce qu’il ne sais pas, c’est bien le propre de la philosophie ce qui la di érentie de
la physique de ré échir sur des idées et non des fait. alors meme si notre conception est erroné
nous pouvons dire que si elle nous comble sa véracité n’est pas importante
ces pour cela que de multiples religions on une vision de la vie ne s’arrêtant pas a la mort
mais que cette vie notamment pour l’islam n’est qu’un test pour aller dans un meilleur monde
c’est dieux qui teste notre comportement pour savoir si on est légitime a atteindre la vie après
celle sur terre donc la vision d’une mort comme n de la vie n’est pas forcement preferable si elle
permet que l’individu est un comportement bon sans qu’il est besoins de restriction alors par ses
croyance il se restreint lui meme pas pour la loi mais par ca propre volonté ce qui est le plus
souvent plus . donc il est notamment souhaitable pour l’homme est son bonheur par la croyance
qui restreint les trouble lie a l’incertitude et a la re exion, mais meme pro table a l’état qui permet
d’assoir son pouvoir avec moins de lutte car dans le cas ou la population est divertie par la
croyance et donc se détache de la politique c’est ce que Tocqueville fait remarquer par le
désintéressement de la vie politique de l’individu
dans le livre la metamorphose, relate l’histoire d’un personnage qui subvient entièrement
aux besoins de sa famille. mais spontanément il se retrouve a l’état de cafard il ne peut plus
subvenir aux besoins de sa familles et il passe de créancier de sa famille a cependant de ca
famille. c’est ainsi que la vie lui paraît insoutenable il est mépriser par sa famille de son état de
cafard. il est tres triste d’être dépendant de sa famille donc le cafard espère qu’il pourra retrouver
son état d’homme mais au fur et a mesure du livre il désespère il souhaite retrouver sa condition
d’humain et échapper a sa vie qui est terrible malgré toute sa bonne volonté. il nit par
succomber a la suite du claquage de porte de sa soeurs. le livre transpire de la volonté du cafard
de surpasser la réalité et par un pessimisme grandissant de mourir pour espérer revivre a l’état
d’homme de faire la metamorphose inverse. donc il n’est pas souhaitable pour lui que la mort sois
la n de la vie il espère revivre avec sa condition humaine originel retrouve il est mélancolique sur
son état d’homme perdu.

donc, les croyance et les suppositions parce qu’il sont le propre de la philosophie sont
indispensable a l’être de raison. mais ce n’est pas leur véracité qui importe c’est leurs
consequences. ce qu’elle nous procure c’est pour ca qu’une vision religieuse de la vie peut être
un moyen de bonheur et d’apaisement social. en refusant les trouble et la re exion par la
croyance. la mort comme la n de vie ne peut être pro table si la vie qu’on endure est
tragiquement vécu pour l’individu alors par la volonté de revivre de changer de vie tel le cafard
dans la « metamorphose » ne souhaite pas que la mort soit la n de « LA » vie mais qu’elle sois la
n d’une certaine vie et que la mort lui donne la vie qu’il mérite
soulager du fardeau du temps Baudelaire verte vin poésie

l’homme ne peut experimenter la mort on ne peut connaitre son égalité a la n de la vie


car on ne peut être sur de ce qu’il y a après. donc on estime légitimement que c’est la n de la vie
comme on n’en a jamais fait l’experience
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c’est la these kantienne qui a évolué avec ces lecture de young. kant critique la poésie pre-
kantienne qui selon lui ne donne pas d’explication a l’existence meme de ce qu’il traitre, dans le
cas des philosophie hédoniste, tourne sur le bonheur il ne se pose pas la question préalable qui
est est ce que le bonheur existe t il réellement mais n’en n'ayant jamais fait l’expériences ne
peuvent savoir ce qu’est le bonheur. c’est la que Kant vient contredire la vision cartésiennes du
savoir lie au connaissance. car il les lie a l’experiences donc comme l’entend kant il est légitime
de dire que la mort est la n de la vie car n’en n’ayant pas fais l’experiences nous pouvons dire le
contraire
il est légitime selon les stoïciens de considerer que la mort n’est seulement le n de la vie
car quand « la mort est la nous ne somme plus » donc la mort n’est que absence de l’ame donc
de l’être et par la meme occasion l’absence de sensations qui est le propres du reel donc quand
nous somme mort nous n’avons plus de sensations il en convient que nous somme mort, il est
légitime aussi de prôner une mort coïncidant a une n de vie car le vivant s’échappant de ses
peur et une de ces plus grande peur et la mort vision stoïque

mais il n’est pas légitime de dire que la mort représente la n de la vie car dans la vie il y a la mort

« l’étranger » d’Albert camus. « ma mere est morte » dans ça vie au tout debut du livre il
côtoie la mort est celle la ne paraît pas le déranger en raison de son état étranger a toute peines
que ressentirai traditionnellement le décès il assiste a son procès car il est accuse d’avoir tuer ça
mere mais cela ne semble pas l’a ecter non plus il conçoit dans la vie la mort il n’a pas peur d’elle
est elle est pour lui que partie intégrante de la vie ce n’est pas seulement la mort qui représente la
n de la vie. mais la vie elle meme qui intègre pas la n. pas une partie de la vie tres petite mais
son intégralité. lors de son meurtre sur l’ « arabe » qui voulais tuer son « ami » car il avais
entretenue des relations sexuelle avec sa soeur il ne ressentie aucune empathie lorsqu’il tua
l’ « arabe ». de plus il se detaches de tout sentiment par la permanence de ses réponses « je ne
sais pas », « je n’ai que faire », il semble intérêt des tropes sceptique. c’est un reel témoignage du
refus d’éprouver des sentiment car cela auront une n la mort et comme il ne sont pas éternel ils
sont vue comme vin donc par une posture meurtrie durant sa vie sans sentiment il agit comme si
il était mort durant son existence en ne s’attachant a rien et s’extrayant de toute circonstance.
dans la piece de theatre il attendent « Godot » une attente impérissable d’un nom
représentant quelque chose pour le spectateur de tres vague on peut considerer que « godot »
est la métaphore de la mort durant toute leur vie hyperboles par l’arbre qui grandit, le temps qui
passe il sont assis au meme en attendant supposent la mourant durant leur vie pour s’échapper a
leur quotidien ennuyant et redondant

en n le sujet propose aussi une autres interpretation moins implicite du sujet grace a la polysémie
du mot « n » soit determinant une action achevé mais encore pouvant se rattacher a un but donc
nous verrons par quels visions la mort est elle le but de la vie, de notre vie ou bien encore celle
d’un mourant celle d’un être indésirable pour la société tel au XIXe siècle les poètes « maudits »,
par implication nous verrons aussi que la mort peut être perçue comme un but (une n) mais
enfaite notre qu’un moyen par lequel on atteindre « la n » .

la mort comme but de la vie, il partait assez ironique que la vie est pour but pour ambition
de mourir. de tel sorte que l’ordre naturel confère aux être vivants une … ainsi la selection naturel
de DARWIN, est le critère par lequel évolue au cours du temps une espèce, ainsi le caractère le
plus propice a la vie permettent d’être plus fort face aux maladie (humains) prédateur (proie). par
consequent l’homme étant un animal naturel. il en va de sois qu’il prévaut sa survie et la survie de
son espèce sur tout autre considerations. mais nous verrons que la mort peut parfois être un but
reel intérieur émanant de l’individu
al khaida un mouvement terroriste. des musulmans extrémistes. qui consacre leur vie a
une interpretation qu’il se font du coran livre de la religion musulmane. ainsi allah le dieux de
l’islam voudrai par leur interpretation qu’un « bon musulman », se tue en essayant d’emporter le
plus de monde avec lui pour faire valoir la puissance de son dieu « allah ouagba » signi ant dieux
est grand. c’est en cela qu’il perçoit la vie ces avec ses consideration religieuse ses croyances,
que le terroriste va mener ca vie, s’entraîner au maniement et l’utilisation des armes, plani er une
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opération terroriste. dans le but de mourir et d’entraîner avec lui le plus grand nombre. meme si
nous ré échissons sur une minorité nous somme quand meme loin de l’ordre naturel du bien et
du mal de Spinoza qui considère que c’est valeurs sont naturel.
Thérèse, de Gino, caractérise une femme avide de recevoir de l’amour d’âme sensible tel
que le sont les humains a n de les rendre dépendant a elle puis de les « vider » de l’intérieur lors
ce qu’elle se montre « nue » devant eux sans leurs carapaces qui enlèvera la nuisance possible
que Thérèse peut leurs faire subir. c’est ainsi que Thérèse se comporte comme un prédateur et ce
qui la comble c’est biens le malheur de la personne qui l’aime. Plus encore une déshumanisation
de la personne. la mort lorsque celui qui l’aime est vidé par Thérèse de tout ce qu’il resent.
témoigne d’une mort intérieur comme les … nous disent que les sentiment sont la representation
de l’âme et l’âme elle meme fait notre être que nous somme vivants. alors une absence de
sensations de passions créerai la mort de l’âme et de la personne

mais cette vision ne paraît pas concevable dans la mesure où la mort ne peut être
considéré comme le but de la vie car selon les conception hédonistes. le but de la vie est le
bonheur, l’article dé ni « la ». supposerait que la vie n’a qu’un but donc

La mort ne serai pas une n en sois mais ca pourrait être un moyen


Kant dé nit le bonheur comme un devoir c’est par ce devoir que l’homme n’enfreindrait
pas la lois et ne sera pas dans la frustration pouvant entraîner le suicide, c’est par cette
illustration que tant souligne l’importance de la moralité de nos action sois la possibilité d’ériger
nos actions en lois universelles. le suicide dans ce cas la mort ne serai pas conciliable avec la lois
universelle. car en cas de multiplication de cette action l’espacé humaine serai voue a mourir.
nous savons de plus que l’homme est dote de raison selon kant c’est ce qui le di érentiel des
autres animaux donc il ne peut par la raison vouloir sa propre extinction. en n le caractère de
dignité est crucial dans la pensée kantienne il faut se traiter est traiter les homme comme n et
non comme moyen. donc le suicide permettant l’ataraxie d’enlever tout les troubles lie a son
existence serais perçu comme une vision de sois meme de moyen de la possibilité par le suicide
d’atteindre le bonheur
Baudelaire dans « les eurs du mal », par son recueil de poésie tend a fuir le spleen qui le
ronge le fardeau du temps qui nous rapproche de plus en plus de la mort il va y trouver de
nombreux remèdes « vins, vertu, poesies » mais ces remèdes ne lui permettent pas de s’extirper
de la condition humaine dont il soufre la mort est vu comme tragique durant tout son recueil. mais
n’est pas cette dernière qui permet le moyen de donner la vie. tout d’abord la poésie rend vivant
un poème des vers qui ne le sont pas et par un « spleen » mal être. procure des sensations
stoïcienne qui permettent l’elevation de l’âme donc par son tiraillement avec la mort il produit
splendeur stupefaction pour le lecteur et vie, car la poésie ce vie plus implicitement dans le
poème « une charogne », c’est par la mort de cette animal en état de decomposition que l’auteur
cree son poème, tout d’abord il rend vivant la charogne qui se fait manger par des « haillons de
soldats » il prone la mort comme moyen de sublimation de vie pour ses poèmes mais aussi pour
la nature qui se refait sur ces restes. l’animal cacher derriere le caillou attendent qu’il partent pour
revaquer a son activite gustative. par consequent la mort est le moyen de rendre vivant un poème
par sa beauté et le moyen de cree un renouvellement de vie par ses restes (cadavres en
decompositions) c’est le cycle naturel.
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les croyance et les suppositions parce qu’il sont le propre de la philosophie sont indispensable a
l’être de raison. mais ce n’est pas leur véracité qui importe c’est leurs consequences. ce qu’elle
nous procure c’est pour ca qu’une vision religieuse de la vie peut être un moyen de bonheur et
d’apaisement social. en refusant les trouble et la re exion par la croyance. la mort comme la n
de vie ne peut être pro table si la vie qu’on endure est tragiquement vécu pour l’individu alors par
la volonté de revivre de changer de vie tel le cafard dans la « metamorphose » ne souhaite pas
que la mort soit la n de « LA » vie mais qu’elle sois la n d’une certaine vie et que la mort lui
donne la vie qu’il mérite, soulager du fardeau du temps (Baudelaire « vertue vin poésie »). mais
l’homme ne peut experimenter la mort on ne peut connaitre son égalité a la n de la vie car on ne
peut être sur de ce qu’il y a après. donc on estime légitimement que c’est la n de la vie comme
on n’en a jamais fait l’experience donc il ne peut attester une reel a rmation en consequence la
mort ne peut être considéré comme le but de la vie car selon les conception hédonistes. le but de
la vie est le bonheur, l’article dé ni « la ». supposerait que la vie n’a qu’un but donc
la mort ne serai pas une n en sois mais ca pourrait être un moyen
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