Aménagement territorial au Moyen Sebou
Aménagement territorial au Moyen Sebou
Résumé / Abstract
L’action des pouvoirs publics dans les territoires ruraux du sud est la plus remarquée à
travers des projets d’aménagement, masquant des processus de développement territorial
plus lents et moins visibles par des acteurs et réseaux sociaux. Nous analysons la rencontre
entre un projet étatique d’irrigation, mis en œuvre dans le cadre du paradigme international
de la Gestion Participative de l’Irrigation, et un territoire rural au Maroc, à travers les
configurations des acteurs et les enjeux locaux de ses composantes sociales. Nos résultats
montrent que le projet d’irrigation porté par les pouvoirs publics s’est progressivement
ouvert à d’autres acteurs. Les associations d’irrigants façonnent des règles de gestion, et
adaptent le projet technique à leur situation. L’émergence de nouveaux leaders qui se sont
distingués par la suite dans le développement local et dans la politique communale, ont
occasionné une multiplication de pôles de développement territorial. Cela implique un
changement de référentiel dans l’analyse de l’action publique dans les territoires ruraux au
Maroc où l’État n’a plus le monopole du savoir technique et où la notabilité cherche à se
repositionner, en acquérant de nouvelles compétences techniques.
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Mots-clés / Keywords
Action publique, aménagement, développement territorial, irrigation, Maroc
Development projects, irrigation, Morocco, public action, territorial development
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Zakaria Kadiri, Marcel Kuper & Mostafa Errahj
Introduction
Les territoires ruraux du sud, encore largement agricoles, font l’objet
de nombreuses actions de développement et constituent le cadre d’actions
individuelles, collectives et publiques face à un environnement économique,
social et physique qui évolue vite (Caron, 2005). Bien souvent, l’action des
pouvoirs publics y est la plus remarquée à travers des projets spectaculaires
d’aménagement. Ces projets masquent des processus de développement
territorial plus lents et moins visibles par des acteurs et des réseaux sociaux
qui en assurent « la construction, la défense, la promotion, l’évolution, la
reproduction, la gestion, l’usage et le partage des ressources et richesses »
(ibid).
Les projets d’aménagement sont souvent formellement délimités dans
l’espace, et sont confrontés à des territoires aux limites bien plus difficiles à
saisir. Si on peut admettre les contours flous d’un territoire, dès qu’on évoque
un projet d’aménagement, le trait se pose sur la carte, on trace la limite, on
construit un périmètre (Tesson, 2007). Les projets d’irrigation ont toujours
constitué un outil privilégié des Etats du Sud pour aménager, tracer et re-
configurer les territoires. L’eau d’irrigation est considérée comme étant un
facteur de transformation du territoire et de ses limites. Cette transformation
ne concerne pas uniquement la délimitation de l’espace, elle concerne aussi
les acteurs et les formes de coordinations, voire de conflits.
Dans les territoires ruraux du Sud où vit une population pratiquant l’agri-
culture irriguée, l’eau est une composante principale dans le quotidien des
agriculteurs et de leurs familles. Elle est aussi une ressource stratégique et
convoitée. Ainsi pour les oasis en Tunisie, Bédoucha (1987) montre com-
ment le contrôle de la ressource en eau acquiert du pouvoir. Au Maroc,
l’État a toujours porté une attention prioritaire aux territoires ruraux. Leveau
(1976) explique que le système monarchique a enrôlé les notables ruraux et
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de grande hydraulique est due au fait qu’ils ont façonné des territoires forte-
ment marqués par l’empreinte de l’aménageur. La forte intervention de l’État
y a configuré les relations entre les différents acteurs mais aussi entre ces der-
niers et leurs territoires (Kuper et al., 2009). Pascon qualifie cette phase par le
« passage de l’eau du ciel à l’eau de l’État » en décrivant comment le paysan
marocain est passé d’une attente de la pluie à une dépendance des pouvoirs
publics maîtrisant l’eau d’irrigation. Si ce choix politique a permis le déve-
loppement de pôles nationaux d’agriculture moderne et a amorti les effets de
sécheresses récurrentes, il a concentré les investissements dans le dixième de
la superficie agricole utile du pays produisant ainsi des disparités territoriales
et une allocation inégale des ressources.
Ce cadre d’intervention a largement contribué à l’endettement du pays
et l’a exposé, dès 1983, aux directives de la Banque Mondiale et des Plans
d’Ajustements Structurels. Il s’agit souvent de plans promouvant le transfert
de responsabilités publiques vers le secteur privé. Dans le domaine de l’eau
au Maroc, la promulgation de la loi sur l’eau en 1995 a doté le pays d’ins-
truments techniques, économiques et institutionnels. L’adoption d’une
Gestion Participative de l’Irrigation et la création d’Agences de Bassins Hy-
drauliques (ABH) décentralisées à l’échelle des bassins versants promouvant
des principes telles que « préleveur-payeur » et « pollueur-payeur », sont
les principales innovations institutionnelles dans ce domaine. Si la création
des ABH était certainement inspirée par la politique européenne, dans le
domaine de l’eau, l’adoption de la gestion participative a été mise en place
suite à un débat international dont les bailleurs de fond ont souvent été le
« porte parole », notamment depuis le rapport de la Banque Mondiale en
1993 (Groenfeldt et Svendsen, 2000). Ce rapport fut suivi d’une série de
conférences de par le monde pour diffuser les « bonnes pratiques » en ma-
tière de gestion des ressources en eau, se focalisant sur la participation des
irrigants dans la gestion de l’irrigation. Au Maroc, une conférence nationale
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est de considérer que, quoique souvent défini par les pouvoirs publics par
un projet d’aménagement, le territoire évolue à travers les acteurs en place,
créant des dynamiques individuelles et collectives qui sont souvent autres
que celles initialement définies. L’enjeu politique de l’eau d’irrigation rend
l’analyse intéressante dans le cas d’un territoire rural centré sur l’activité agri-
cole. Nous voulons comprendre comment les acteurs interagissent dans leur
multiplicité et périmètres d’action sur un territoire configuré par un projet de
développement.
Le cas du périmètre irrigué du Moyen Sebou, situé au Nord du Maroc, est
particulièrement intéressant. Il présente un projet « hybride » conçu selon
une logique de Grande Hydraulique mais où le bailleur de fond (l’Agence
Française de Développement « AFD »), a négocié l’implication des futurs
usagers, à travers des AUEA, dans sa gestion avant tout financement du pro-
jet.
Présente depuis 1992 seulement au Maroc, l’AFD a été impliquée dans
un premier projet avec l’Office de Mise en Valeur Agricole qui gère le péri-
mètre irrigué du Gharb à travers une gestion centralisée. Les difficultés de
gestion du périmètre (recouvrement des redevances en eau, coût d’entretien
des équipements, faible implication des agriculteurs dans sa gestion) ont ren-
forcé la volonté de l’AFD de s’inscrire dans un nouveau mode de gestion des
périmètres irrigués, en particulier à travers le paradigme1 international de la
Gestion Participative en Irrigation. Ce paradigme a émergé suite à la crise
du modèle d’action « hiérarchique » dans la gestion des grands périmètres
irrigués à travers le monde (Coward, 1980 ; Kuper, 2011).
La conception du projet reprend les schémas d’aménagement planifié
et centralisateur de la grande hydraulique, caractérisé par de grands équi-
pements hydrauliques modernes, garantissant un service régulier de l’eau à
des périmètres irrigués de grande taille, un remembrement des terres et un
encadrement de proximité des agriculteurs pour une mise en valeur corres-
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1. Nous nous référons aux travaux d’analystes de l’action publique qui mobilisent le concept du
paradigme pour expliquer les caractéristiques récurrentes des modèles d’action publique ainsi
que leurs dynamiques (Hall, 1993 ; Surel, 1995). Ainsi, les changements politiques majeurs ne
sont pas que le simple résultat d’un nouveau contexte socio-économique, mais plutôt un chan-
gement important du contenu des politiques publiques, la conséquence d’une mise en cause
accumulée des politiques déjà en place (Hall, 1993).
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Cadre d’analyse
Le concept de développement territorial que nous mobilisons dans cet
article sera considéré dans une optique d’aménagement d’un territoire rural
(Debarbieux et Lardon, 2003). Les limites du projet d’aménagement ayant
été fixées par les pouvoirs publics, nous abordons ce concept sous l’angle du
« territoire pertinent » pour le développement. Dans ce cas, le territoire est
fortement influencé par le projet d’aménagement, cependant, nous ne nous
limiterons pas au périmètre défini par ce projet.
Nous adoptons un cadre d’analyse inspiré de travaux de géographes
mais surtout de politistes en abordant la question de l’eau d’irrigation. Pour
Vanier (2009), le territoire s’inscrit dans l’espace géographique comme l’«
ensemble de processus engagés par les systèmes d’acteurs (…), par les orga-
nisations sociales et politiques, par les dispositifs et procédures ad hoc, par les
rapports de force et les mises en tension, par des déterminants économiques
et structurels, par des configurations génériques existantes et/ou des confi-
gurations particulières émergentes ». Dans ce sens, les travaux de Thoenig et
Duran (1996, 1985) ainsi ceux de Massardier (2003) font la liaison entre la
multiplication d’acteurs et l’action publique qui n’est plus une exclusivité de
l’administration publique. Cela constitue un cadre d’action collective (Ca-
ron, 2005) pour la gestion de l’eau d’irrigation. Cet article propose d’analyser
le territoire, à travers les configurations de ses acteurs ainsi que les enjeux lo-
caux de ses composantes sociales : les rapports de pouvoirs, les stratégies de
négociations et les mobilisations individuelles et collectives déjà existantes
ou nouvellement émergentes après le projet de développement.
Par ailleurs, par pouvoirs publics, nous désignons toute administration
publique intervenant dans le projet de développement (Administration de
l’agriculture, de l’hydraulique, des collectivités territoriales). Les projets
d’aménagement sont souvent considérés comme étatiques. Il s’agit d’une
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Méthode et contexte
La présente étude est basée sur l’observation directe sur le terrain d’étude
et sur l’analyse de la parole des acteurs. Elle a été conduite dans le cadre du
projet de recherche SIRMA (www.eau-sirma.net) et a été mise en œuvre par
des entretiens approfondis avec des personnes ressources et des agriculteurs2.
Le Ministère de l’agriculture marocain a réalisé entre 1995 et 2001, avec
un cofinancement de l’AFD, la première tranche du périmètre irrigué du
Moyen Sebou (6 500 ha). Le projet Moyen Sebou (carte 1) a conduit à la
création de 12 associations d’usagers de l’eau agricole (AUEA) réparties en
deux fédérations dont chacune est responsable de gérer un secteur. Le mon-
tage institutionnel du projet met en place deux niveaux de répartition des
tâches entre AUEA et fédération (union des AUEA) dont chacune emploie
du personnel qui s’occupe de la gestion de l’eau d’irrigation. Le dispositif ins-
titutionnel adopté a placé sous la responsabilité de la fédération stations de
pompage et canaux principaux, et sous la responsabilité de chaque associa-
tion la gestion des irrigations et l’exploitation des réseaux à l’aval des stations
de pompage (figure 2, p. 16).
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Résultats
Nous analysons comment ce territoire est devenu, tout au long du pro-
cessus et après le projet d’aménagement, un espace de coordination voire de
confrontation entre différents acteurs. Les leaders locaux, les organisations
professionnelles (coopératives et associations d’irrigants) et les associations
de développement dont l’émergence a été favorisée par le projet d’irrigation,
sont souvent mobilisés pour des actions/coalitions spécifiques. Ces actions
génèrent des transformations pour le développement (gestion de l’eau, ac-
tions de solidarités, formation de leaders, eau potable, apprentissage du tra-
vail collectif et du contact avec les administrations et avec les acteurs externes
au territoire) renouvelant le paysage de la gouvernance locale.
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D’autre part, l’AFD a signé récemment une convention avec l’union des
fédérations des AUEA dont le principal objectif est de renforcer les capacités
des associations d’irrigants en ce qui concerne la gestion collective de l’irri-
gation et la mise valeur agricole. Le fond alloué à ce projet est directement
géré par l’union des irrigants.
Deux enseignements sont à relever : (i) en signant cette convention avec
les agriculteurs, l’AFD légitime les associations d’irrigants comme acteur es-
sentiel du territoire, alors que les précédentes actions de l’AFD passaient par
l’administration agricole (financement et coordination) ; (ii) l’AFD s’investit
dans le développement territorial à travers l’accompagnement des agricul-
teurs et non seulement à travers le financement du projet d’irrigation.
La multiplication des acteurs se manifeste aussi par la formation de
jeunes de la région (majoritairement fils d’agriculteurs) pour gérer le péri-
mètre. Il s’agit des salariés recrutés par les AUEA et les fédérations. Ils ne sont
pas ingénieurs mais ils sont en apprentissage permanent en même temps que
les agriculteurs. C’est sur eux que repose le fonctionnement du système hy-
draulique et l’adaptation des règles de gestion aux contraintes du quotidien.
Ils sont devenus des acteurs à part entière dans la discussion et la prise de
décision au sein du périmètre.
Par ailleurs, la multiplication d’organisations formelles (tableau 1) depuis
l’aménagement de la zone amène les leaders locaux à se positionner au sein
de cette constellation d’organisations et crée une course vers les postes de
responsabilité dès qu’il s’agit d’institutions électives. L’AUEA est considérée
comme un tremplin politique, notamment pour briguer des mandats dans
les conseils communaux.
Tableau 1. Nombre et types des organisations collectives créées depuis le
début du projet d’irrigation
Association Association
Fédération Coopératives
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tion du matériel agricole, …). Dès lors, on assiste au passage de l’eau vers le
développement local ; l’association d’irrigants est considérée comme base
pour investir d’autres espaces. Nous sommes donc devant un croisement des
leaders et des institutions, avec des acteurs occupant des positions multiples.
Les enjeux électoraux montrent la contradiction du résultat entre les deux
coalitions (jeunes et notables). En effet, si les coalitions des jeunes ont acquis
la présidence de certaines AUEA grâce à leur légitimité dans le travail asso-
ciatif et la maitrise technique de l’AUEA, les coalitions autour des notables
traditionnels continuent d’occuper la présidence des communes rurales,
sans toutefois être totalement écartées des enjeux de l’irrigation. Vraisembla-
blement, les notables traditionnels ont besoin de maitriser la gestion associa-
tive à travers des alliances pour garder un accès aux (nouvelles) ressources, et
les nouveaux leaders ont besoin de plus d’ancrage et de relations plus solides
avec les autorités locales, qui peuvent créer des blocages pour leurs organisa-
tions (Kadiri et al., 2010).
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