CCMP 2 2018
𝑚𝐷 2 𝑚𝑛 + 𝑚𝑝
1 & 2) 𝑥𝐷 = 𝑚 = 6422 ~ 𝟎, 𝟎𝟑𝟏 % (3,114. 10−4 ) 𝑥𝑛𝑜𝑦𝑎𝑢 𝐷 = 𝑚 ~ 𝟏 (0,9997)
𝐷 + 𝑚𝐻 𝑛 + 𝑚𝑝 + 𝑚𝑒
3) On suppose que la réaction de formation de l'eau est indépendante de la nature de l'isotope et que
leur répartition est aléatoire.
𝑵𝑫 𝟐 𝑶 𝟏 𝟐 𝑵𝑯𝑫𝑶 𝟐 2𝑁𝐷2 𝑂 + 𝑁𝐻𝐷𝑂 1
= (𝟔𝟒𝟐𝟎) et = 𝟔𝟒𝟐𝟎 On vérifie bien que = 6420
𝑵𝑯 𝟐 𝑶 𝑵𝑯 𝟐 𝑶 𝑁𝐻𝐷𝑂 + 2𝑁𝐻2 𝑂
4) L'eau lourde est utilisée en tant que solvant en spectroscopie par résonance magnétique nucléaire
(la fréquence de résonance du deuton est différente de celle du proton ordinaire). On l'exploite également
dans certaines centrales nucléaires afin de ralentir les neutrons issus de la fission sans trop les absorber.
On peut citer également son utilisation dans les piscines destinées à l'apprentissage de la natation.
ℎ𝑐 2ℎ𝑐 𝟖𝒉𝒄𝒏𝟐
5) 𝜆𝑛 = Δℰ = 1 1 =𝓔 𝟐
𝝀𝟑 = 𝟔, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟕 𝒎 𝝀𝟒 = 𝟒, 𝟗. 𝟏𝟎−𝟕 𝒎 Visible
ℰ0 ( − 2 ) 𝟎 (𝒏 − 𝟒)
4 𝑛
ℰ 1 + 𝑚𝑒 ⁄(𝑚𝑛 +𝑚𝑝 ) 1 + 𝑚𝑒 ⁄2𝑚𝑝 𝒎
6) 𝛿 = ℰ0′ − 1 = −1~ − 1 ~ − 𝟐𝒎𝒆 = 𝟐, 𝟕. 𝟏𝟎−𝟒 L'identification du deutérium
0 1 + 𝑚𝑒 ⁄𝑚𝑝 1 + 𝑚𝑒 ⁄𝑚𝑝 𝒑
nécessite un spectromètre à fort pouvoir de résolution (Fabry-Perot ou réseau).
7 & 8) 𝒗 ⃗ 𝜿 (𝑴) = 𝒗⃗ 𝜿′ (𝑴) + 𝒗 ⃗ 𝜿 (𝑶′) + ⃗𝛀 ⃗ ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶′𝑴 Ici ⃗Ω ⃗ = ⃗0 et 𝑣𝜅 (𝑂′) = 𝑉 ⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑐𝑠𝑡𝑒 , on en déduit que
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 𝐸𝑀 + 𝑉 ⃗ 𝑡 + (𝑂𝐸
⃗⃗⃗⃗⃗ ) → 𝑬𝑴⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑶𝑴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑽
⃗ 𝒕 + (𝑬𝑶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⃗⃗⃗⃗⃗ )
Avec (𝐸𝑂 = 𝑥0′ 𝑒𝑥 + 𝑦0′ 𝑒𝑦 + 𝑧0′ 𝑒𝑧
𝑡=0 𝒕=𝟎 𝑡=0
9 & 10) 𝝎 = 𝒌𝒄 𝑆(𝑥, 𝑡) = 𝑆0 exp [𝑗(𝑘𝑥 − 𝑘𝑉𝑥 𝑡 − 𝜔𝑡 + 𝑘𝑥0′ )] → 𝝎𝒂𝒑𝒑 = 𝝎(𝟏 + 𝑽𝒙 ⁄𝒄)
𝒎 2 𝟒𝒌𝑩 𝑻
11-15) 𝜶 = 𝟐𝒌 𝑓 ′′ (𝑣) = 2𝐾𝛼(2𝛼𝑣 2 − 1) exp(−𝛼𝑣 2 ) → ∆𝑣 = √𝛼 = √
𝑩𝑻 𝒎
Plus la température est élevée, plus les raies majoritaires de l'hydrogène sont larges.
𝑔(𝜔𝑎𝑝𝑝 )
𝝎 𝟒𝒌𝑩 𝑻
∆𝝎𝒂𝒑𝒑 = √
𝒄 𝒎
1 4𝑘𝐵 𝑇 ∆𝜔𝑎𝑝𝑝
√ < 5. 10−6 → 𝑻 < 𝟔𝟕 𝑲 𝜔𝑎𝑝𝑝
𝑐 𝑚
La technique de détection n'est pas impossible mais elle nécessite l'emploi d'azote liquide (par exemple !)
16) D'après l'une des relations de De Broglie concernant la dualité onde-corpuscule, 𝓔 = ℏ𝝎
1 𝑑(𝑟𝑅 ′ −𝑅) 𝑅 1 𝑅
17) ∆Ψ = 𝑟 2 ( 𝑌 + 𝑟 ∆𝑎𝑛𝑔 𝑌) exp(−𝑗𝜔𝑡) = 𝑟 2 (𝑟𝑅′′𝑌 + 𝑟 ∆𝑎𝑛𝑔 𝑌) exp(−𝑗𝜔𝑡)
𝑑𝑟
ℏ2 𝑅 𝑅 𝑅 𝑅 ′′ 2𝜇 ∆𝑎𝑛𝑔 𝑌
Ainsi − 2𝜇𝑟 2 (𝑟𝑅 ′′ 𝑌 + 𝑟 ∆𝑎𝑛𝑔 𝑌) + ℰ𝑝 𝑟 𝑌 = ℰ 𝑟 𝑌 → −𝑟 2 + ℏ2 (ℰ𝑝 − ℰ)𝑟 2 =
𝑅 𝑌
𝑅 ′′ 2𝜇 ∆𝑎𝑛𝑔 𝑌
Cette égalité étant vérifiée pour tous 𝑟, 𝜃 et 𝜑, on en déduit que −𝑟 2 + ℏ2 (ℰ𝑝 − ℰ)𝑟 2 = = −𝐶
𝑅 𝑌
ℏ𝟐 ℏ𝟐 𝑪
→ − 𝟐𝝁 𝑹′′ + (𝓔𝒑 + 𝟐𝝁𝒓𝟐 ) 𝑹 = 𝓔𝑹 et ∆𝒂𝒏𝒈 𝒀 = −𝑪𝒀
ℏ𝟐 𝑹′′ ℏ𝟐 𝑪
18 & 19) Le terme − 𝟐𝝁 est l'énergie cinétique radiale, 𝓔𝒑 + 𝟐𝝁𝒓𝟐 est l'énergie potentielle effective et
𝑹
enfin ℏ√𝑪 est le moment cinétique. Pour une fonction d'onde purement radiale, 𝑪 = 𝟎 .
Φ 𝑑(sin 𝜃 Θ′ ) Θ sin 𝜃 𝑑(sin 𝜃 Θ′ ) Φ′′
20) ∆𝑎𝑛𝑔 𝑌 = sin 𝜃 + sin2 𝜃 Φ′′ → + 𝐶 sin2 𝜃 = −
𝑑𝜃 Θ 𝑑𝜃 Φ
𝐬𝐢𝐧 𝜽 𝒅(𝐬𝐢𝐧 𝜽 𝚯′ ) 𝚽′′
Cette égalité étant vérifiée pour tous 𝜃 et 𝜑, on en déduit que + 𝑪 𝐬𝐢𝐧𝟐 𝜽 = − = 𝒄𝒔𝒕𝒆
𝚯 𝒅𝜽 𝚽
21) Le caractère 𝟐𝝅 périodique de Φ(𝜑) impose une constante positive de la forme 𝑚2 avec 𝑚 ∈ ℤ .
𝑑(sin 𝜃 Θ′ )
22) On injecte la solution proposée dans l'équation sin 𝜃 + (𝐶 sin2 𝜃 − 𝑚2 )Θ = 0 (∀𝜃)
𝑑𝜃
Les termes de plus haut degré sont en " sin2 𝜃 cos 𝑙 𝜃 ", ils sont au nombre de trois :
𝑑(sin2 𝜃 cos𝑙−1 𝜃)
−𝑙 sin 𝜃 + 𝐶 sin2 𝜃 cos 𝑙 𝜃 + ⋯ = 0 →
𝑑𝜃
−2𝑙 sin2 𝜃 cos𝑙 𝜃 + 𝑙(𝑙 − 1) sin4 𝜃 cos𝑙−2 𝜃 + 𝐶 sin2 𝜃 cos𝑙 𝜃 + ⋯ = 0 →
−2𝑙 sin2 𝜃 cos𝑙 𝜃 − 𝑙(𝑙 − 1) sin2 𝜃 cos𝑙 𝜃 + 𝐶 sin2 𝜃 cos 𝑙 𝜃 = 0 (∀𝜃) → 𝑪 = 𝒍(𝒍 + 𝟏)
𝝈 = ℏ√𝒍(𝒍 + 𝟏) On reconnait ici les nombres quantiques secondaire 𝑙 et magnétique 𝑚 !
2𝜇
23) Pour 𝑟 ≤ 𝑎 , 𝑅 ′′ + ℏ2 (ℰ + 𝑉0 )𝑅 = 0 On reconnait l'équation d'un oscillateur harmonique
√𝟐𝝁(𝓔+𝑽𝟎 )
(𝒌 = ) dont on ne prend que la solution en sinus pour éviter la divergence de 𝜓 en 𝑟 = 0 .
ℏ
2𝜇 √−𝟐𝝁𝓔
Pour 𝑟 > 𝑎 , 𝑅 ′′ + ℏ2 ℰ𝑅 = 0 Equation à solutions exponentielles (𝑲 = ) dont on ne prend
ℏ
que l'exponentielle décroissante pour éviter la divergence de 𝜓 en 𝑟 → ∞ .
24) Il y a continuité de 𝑅 et 𝑅′ : 𝑨 𝐬𝐢𝐧(𝒌𝒂) = 𝑩 𝐞𝐱𝐩(−𝑲𝒂) et 𝑨𝒌 𝐜𝐨𝐬(𝒌𝒂) = −𝑩𝑲 𝐞𝐱𝐩(−𝑲𝒂)
25-28) 𝑿𝟐 + 𝒀𝟐 = 𝝆𝟐 et 𝒀 = −𝑿 𝐜𝐨𝐭𝐚𝐧 𝑿
𝑌 = −𝑋 cotan 𝑋 𝑋 2 + 𝑌 2 = 𝜌2
𝜋 𝝅 𝟐 ℏ𝟐 𝒉𝟐
𝜌= → 𝑽𝒎𝒊𝒏 = =
Cas limite 𝜌 =
3𝜋
→ 2 𝟖𝝁𝒂𝟐 𝟑𝟐𝝁𝒂𝟐
2
3𝜋 𝟗𝝅𝟐 ℏ𝟐 𝟗𝒉𝟐
𝜌= → 𝑽𝒎𝒂𝒙 = =
2 𝟖𝝁𝒂𝟐 𝟑𝟐𝝁𝒂𝟐
𝜋
Cas limite 𝜌 = →
2
𝑋
𝜋 𝜋 3𝜋 2𝜋 3𝜋
2 2
29) D'après ce qui précède, l'existence d'un seul état lié impose 𝑉𝑚𝑖𝑛 < 𝑉0 < 𝑉𝑚𝑎𝑥 avec 𝑽𝒎𝒊𝒏 = 𝟐𝟓 𝑴𝒆𝑽
et 𝑽𝒎𝒂𝒙 = 𝟐, 𝟑. 𝟏𝟎𝟐 𝑴𝒆𝑽
30) Si 𝑉0 = 𝑉𝑚𝑖𝑛 , l'intersection est en 𝑌 = 0 → 𝐾 = 0 → 𝓔 = 𝟎 L'énergie de liaison est nulle.
31) −𝓔𝒅 ≪ 𝑽𝒎𝒊𝒏 Cela signifie que l'intersection est légèrement à droite de la précédente,
le rayon du quart de cercle n'a pratiquement pas évolué : 𝑽𝟎 ~ 𝑽𝒎𝒊𝒏
𝜋 𝜋 𝝅
32) L'abscisse du point d'intersection étant proche de 2
, on pose 𝑋 = 2 + 𝜀 → cotan 𝑋 ~ − 𝜀 → 𝒀 ~ 𝟐
𝜺
𝜋 2 𝜋2 2 ℏ 𝟒
Ainsi ( 2 + 𝜀) + 𝜀 = 𝜌2 → 𝑽𝟎 = 𝑽𝒎𝒊𝒏 + 𝝁𝒂 √−𝟐𝝁𝓔𝒅 − (𝟏 + 𝝅𝟐 ) 𝓔𝒅 = 𝟑𝟓 𝑴𝒆𝑽 ≫ −𝓔𝒅
4
𝜋 2
L'énoncé propose plutôt ( 2 + 𝜀) = 𝜌2 …