AP - Orthogonalité - Correction
AP - Orthogonalité - Correction
a 1. →
n
52 vecteur normal à P
–1
donc P a une équation cartésienne de la forme 2x + 5y – z + d = 0 avec d .
0 – (–1)
4. a.
RS
–2 – (–1) donc RS –1
1
1–2 –1
4 – (–1)
5
RT 0 – (–1) donc RT 1
–1 – 2 –3
5 –2
1 –1
donc RS et RT ne sont pas colinéaires
donc R , S et T non alignés
donc R , S et T définissent un plan.
→
b. w . RS = 2×1 + (–1)×(–1) + 3×(–1)
= 2+1–3 = 0
→
w . RT = 2×5 + (–1)×1 + 3×(–3)
= 10 – 1 – 9 = 0
donc →
w est orthogonal à RS et RT non colinéaires
donc →
w est normal au plan (RST) .
c. →
w
–12 vecteur normal à P
3
donc (RST) a une équation cartésienne de la forme 2x – y + 3z + d = 0 avec d .
R (RST) donc 2×(–1) – (–1) + 3×2 + d = 0
d = –5 .
Donc (RST) : 2x – y + 3z – 5 = 0 .
→ →
c. n1 . n3 = 2×3 + (–1)×4 + (–1)×2
= 6–4–2
= 0
donc →
n1 et →
n3 sont orthogonaux
donc P1 et P3 sont orthogonaux.
7.
(EF) a pour vecteur directeur EF
–3
6
.
–4
P orthogonal à (EF)
donc EF est vecteur normal à P
donc P a une équation cartésienne de la forme 6x – 3y – 4z + d = 0 avec d .
→ →
c. n1 . u2 = 3×2 + 1×3 + 1×1
= 6+3+1
= 10 0
→
donc n1 et →u2 ne sont pas orthogonaux
donc () n'est pas parallèle à P1
donc () coupe P1 .
donc → n1 et →
3 1
u2 ne sont pas colinéaires
2 3
donc () n'est pas orthogonale à P1 .
→
n .→
u = 4×(–1) + (–1)×2 + (–1)×1
= –4 – 1 – 1
= –6 0
donc →
n et → u ne sont pas orthogonaux
donc (d) n'est pas parallèle à P et donc (d) coupe P .
x = –t + 5
b. M ( x ; y ; z ) P (d) 4x – y – z – 4 = 0 et y = 2t – 1 avec t
z=t+3
On en déduit :
4 ( –t + 5 ) – ( 2t – 1 ) – ( t + 3 ) – 4 = 0 → J'injecte les expressions de x , y et z dans l'équation cartésienne de P .
ème
t=2 → Inutile de détailler cette équation niveau 4 …
x = –2 + 5 = 3
On a alors y = 2×2 – 1 = 3 → J'injecte la valeur de t dans les trois expressions de x , y et z .
z=2+3=5
Le point d'intersection a donc pour coordonnées ( 3 ; 3 ; 5) . → Je conclus proprement.
Pour tout t :
7t – 2 ( 2t + 1 ) + ( –3t + 4 ) – 2 = 7t – 4t – 2 – 3t + 4 – 2
= 0
donc tous les points de la droite appartiennent à P2 .
Donc, la droite est bien l'intersection de P1 et P2 .
d 1.
01 –– 10
IJ donc
IJ
–1
1
0–0 0
6–1
4–0
4
5
IG donc IG
2–0 2
→
n . IJ = 2×(–1) + 2×1 + (–9)×0
= –2 + 2 + 0 = 0
→
n . IG = 2×5 + 2×4 + (–9)×2
= 10 + 8 – 18 = 0
donc →
n est orthogonal à IJ et IG non colinéaires
→
donc n est normal au plan (IJG) .
→
2. n vecteur normal à (IJG)
donc (IJG) a une équation cartésienne de la forme 2x + 2y – 9z + d = 0 avec d .
I (IJG) donc 2×1 + 2×0 – 9×0 + d = 0
d = –2 .
Donc (IJG) : 2x + 2y – 9z – 2 = 0 .
3.
BF
60 –– 60 donc BF
00 .
2–0 2
(BF) a pour vecteur directeur BF
00 et passe par B ( 6 ; 0 ; 0 )
2
x=6
donc (BF) a pour représentation paramétrique y = 0 avec t .
z = 2t
x=6
4. L ( x ; y ; z ) (IJG) (BF) 2x + 2y – 9z – 2 = 0 et y = 0 avec t
z = 2t
On en déduit :
2
2×6 + 2×0 –9×2t – 2 = 0 t =
3
y=0
x=6
On a alors 2 4
z = 2×3 = 3
4
Donc L ( 6 ; 0 ; ) .
3
e 1. Les arêtes latérales de la pyramide ABCDE sont isométriques et la base est carrée
donc ABCDE est une pyramide régulière
donc sa hauteur passe par le centre I de la base
donc (EI) est orthogonale au plan (ABCD)
donc AEI est rectangle en I .
AC est la diagonale d'un carré de côté 1
2
donc AC = 2 et donc IA = .
2
D'après le théorème de Pythagore : AE 2 = IE 2 + IA 2
2 2 2
et donc IE = AE 2 – IA 2 = 12 – ( ) = .
2 2
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 5
1 1 1 1 2 1 1 2
On en déduit : I ( ; ; 0 ) , E ( ; ; ) et F ( ; ; – ).
2 2 2 2 2 2 2 2
–2×0 + 2 ×0 = 0 + 0 = 0
–2×0 +
1
2 ×0 = 0
2.
–2×2 +
2
2× = –1 + 1 = 0
2
donc les coordonnées de A , B et E vérifient l'équation –2y + 2 z = 0
donc –2y + 2 z = 0 est bien une équation cartésienne du plan (ABE) .
0
n –2
.
3. D'après son équation cartésienne, (ABE) a pour vecteur normal →
2
1–0
1
DC 1 – 1 donc DC 0
0–0 0
1/2 – 0
1/2
DF 1/2 – 1 donc DF –1/2
– 2 /2 – 0 – 2 /2
→
n . DC = 0×1 + (–2)×0 + 2 ×0
= 0+0+0=0
→ 1 1 2
n . DF = 0× + (–2)×(– ) + 2 ×(– )
2 2 2
= 0+1–1=0
donc →
n est orthogonal à DC et DF non colinéaires
donc (FDC) et (ABE) sont parallèles.
2. a.
AG
11 –– 00 donc
AG
11
1–0 1
1–1
1/2
0
IJ 1/2 – 0 donc IJ
0 – 1/2 –1/2
1/2 – 1 –1/2
1 – 0 donc
IK IK 1
0 – 1/2 –1/2
1 1
AG . IJ = 1×0 + 1× + 1×(– )
2 2
1 1
= 0+ – =0
2 2
1 1
AG . IK = 1×(– ) + 1×1 + 1×(– )
2 2
1 1
= – +1– =0
2 2
donc AG est orthogonal à IJ et IK non colinéaires
donc AG est normal au plan (IJK) .
b. AG vecteur normal à (IJK)
donc (IJK) a une équation cartésienne de la forme x + y + z + d = 0 avec d .
1
I (IJK) donc 1 + 0 + + d = 0
2
3
d=– .
2
3
Donc (IJK) : x + y + z – = 0 .
2
3. a. Posons ( x ; y ; z ) les coordonnées de M .
1.
x 1
On a alors AM y et AG
z 1
x = t×1 = t
AM = t AG y = t×1 = t
z = t×1 = t
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 6
On en déduit : MI
01 –– tt
1/2 – t
1
et donc MI 2 = ( 1 – t ) 2 + (–t) 2 + ( – t ) 2
2
1
= 1 – 2t + t + t + – t + t 2
2 2
4
2 5
= 3t – 3t + .
4
5
b. La fonction polynôme t 3t 2 – 3t + a un coefficient dominant 3 positif
4
donc elle est décroissante puis croissante
et donc elle admet un minimum.
–(–3) 1 –b
Ce minimum est atteint en t = = . → Rappelez-vous .
2×3 2 2a
1 1 1
MI est donc minimale pour le point N ( ; ; ) .
2 2 2
1 1 1 3 3 3
4. a. + + – = – =0
2 2 2 2 2 2
donc les coordonnées de N vérifient l'équation cartésienne de (IJK)
donc N (IJK) .
b. I et N sont dans le plan (IJK) et AG est normal à (IJK)
donc IN et AG sont orthogonaux. → On peut le faire aussi en calculant le produit scalaire IN . AG .
Attention à ne pas répondre trop vite à la perpendicularité !
Or, d'après la question 3. b., N appartient à (AG)
donc (IN) et (AG) sont sécantes et orthogonales
donc (IN) et (AG) sont perpendiculaires.
1/2 – 1 –1/2
IN
1/2 – 0 donc IN 1/2
1/2 – 1/2 0
1–1
0 – 0 donc BF 0
0
BF
1–0 1
1 1
IN . BF = (– )×0 + ×0 + 0×1
2 2
= 0+0+0=0
donc IN et BF sont orthogonaux.
x = –2 + t x = –2s
b. M ( x ; y ; z ) D (AB) y = 1 + t et y = s + 1 avec t et s réels
z = –1 – t z = –1
–2 + t = –2s
1+t=s+1
–1 – t = –1
–2 + t = –2s
1+0=s+1
t=0
–2 + t = –2s
s=0
t=0
–2 + 0 = –2
Testons la première équation : : elle n'est pas vérifiée.
0+1=1
Donc le système n'est pas vérifié et donc D et (AB) n'ont pas de point d'intersection : elles ne sont pas sécantes.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 7
x = –2s
N ( x ; y ; z ) P (AB) x + y – z – 3u = 0 et y = s + 1 avec s
z = –1
On en déduit :
(–2s) + ( s + 1 ) – (–1) – 3u = 0
s = 2 – 3u
x = –2 ( 2 – 3u ) = –4 + 6u
On a alors y = 2 – 3u + 1 = 3 – 3u
z = –1
Donc N ( –4 + 6u ; 3 – 3u ; –1 ) .
D
5. a. N'hésitez pas à faire un schéma pour y voir plus clair :
(AB)
D est orthogonale à P
donc, D est orthogonale à toutes les droites de P
donc, D est orthogonale à (MN) car M et N sont des points de P
M N
De plus, D et (MN) se croisent en M P
donc D et (MN) sont perpendiculaires.
b. Je prévois que j'aurai besoin des coordonnées de MN :
MN
( (–43 +– 3u
6u ) – ( –2 + u )
)–(1+u)
donc MN
5u – 2
–4u +2
–1 – ( –1 – u ) u
Mise en équation : → Je suis prudent car je ne sais pas à l'avance si u va exister...
(MN) perpendiculaire à (AB)
MN et AB orthogonaux (puisque (MN) et (AB) se croisent en N )
MN . AB = 0
( 5u – 2 )×(–2) + ( –4u + 2 )×1 + u×0 = 0 → Voilà justement une équation d'inconnue u .
–10u + 4 – 4u + 2 = 0
6
u = Ne soyez pas choqués que (MN) puisse être perpendiculaire à
14
3 D et à (AB) sans que et (AB) soient parallèles...
On en déduit que (MN) est perpendiculaire à (AB) pour u = .
7 C'est possible dans l'espace...
6. a. MN 2 = ( 5u – 2 ) 2 + ( –4u + 2 ) 2 + u 2
= 25u 2 – 20u + 4 + 16u 2 – 16u + 4 + u 2
= 42u 2 – 36u + 8
b. La fonction polynôme u 42u 2 – 36u + 8 a un coefficient dominant 41 positif
donc elle est décroissante puis croissante
et donc elle admet un minimum.
–(–36) 3
Ce minimum est atteint en u = = .
2×42 7
3
MN est donc minimale lorsque u = , c'est-à-dire lorsque (MN) est perpendiculaire à (AB) .
7
H a.
EF
–2
3
et EG
–1
2
–11 –5
3 –1
→ Je vérifie que les abscisses et les ordonnées ne sont pas proportionnelles.
2 –2
donc EF et EG ne sont pas colinéaires Inutile de vérifier les cotes.
donc E , F et G non alignés définissent un plan.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 8
b. Posons →
n
ab un vecteur normal à (EFG) .
c
→
n . EF = 0 3a – 2b – 11c = 0
On a →
n . EG = 0 2a – b – 5c = 0 → Je vois b facile à isoler dans la 2ème équation.
3a – 2 ( 2a – 5c ) – 11c = 0
et je le remplace
ème
dans la 1ère équation.
→ Dans la 2 équation, j'exprime b en fonction de a et de c
b = 2a – 5c
et je le remplace dans la 1ère équation.
–a – c = 0
b = 2a – 5c
a = –c → J'obtiens a en fonction de c dans la 1ère équation
b = 2×(–c) – 5c et je le remplace dans la 2ème équation.
a = –c
b = –7c
–c
donc les vecteurs normaux à (EFG) sont de la forme
–7c .
c
–1
Avec c = 1 , on obtient le vecteur normal →
n
–7 . → On pouvait prendre c = –1 pour avoir moins de négatifs.
1 Ça donnait un autre vecteur normal, colinéaire à celui-ci.
–1
c. →
n
–7 vecteur normal à P
1
donc (EFG) a une équation cartésienne de la forme –x – 7y + z + d = 0 avec d .
E (EFG) donc –(–1) – 7×2 + 6 + d = 0
donc d = 7 .
Donc (EFG) : –x – 7y + z + 7 = 0 .
Remarquons ce qu'il se serait passé en isolant autre chose que le x de la 1ère équation.
Par exemple, on voit que x est aussi facile à isoler dans la 2ème équation :
–x + 2y – 2z – 1 = 0
M ( x ; y ; z ) P P'
x – 3y + z + 2 = 0
– ( 3y – z – 2 ) + 2y – 2z – 1 = 0 → Dans la 1ère équation, j'exprime x en fonction de y et de z
x = 3y – z – 2 et je le remplace dans la 2ème équation.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 9
–y – z + 1 = 0
x = 3y – z – 2
y=–z+1
x = 3 ( –z + 1 ) – z – 2
y=–z+1
→ Inutile d'aller plus loin, on voit qu'on obtiendra la même chose ! Ouf…
x = –4z + 1
x = 4y – 3
y=y → Puisqu'on a exprimé en fonction de y , ajoutons l'équation y = y !
z = –y + 1
x = 4t – 3
y=t avec t .
z = –t + 1
Mais alors, quelle est la bonne droite intersection ?
Et bien, soyez rassurés, c'est la même droite avec les deux méthodes.
x = –4t + 1 x = 4t – 3 –4
donnent des vecteurs directeurs –1 et 1 colinéaires.
4
On remarque d'abord que y = –t + 1 et y=t
z = t z = –t + 1 1 –1
x = –4t + 1 x = 4t – 3
Puis y = –t + 1 donne le point A ( 1 ; 1 ; 0 ) et y=t donne le point B ( –3 ; 0 ; 1 ) .
z = t z = –t + 1
x = 4t – 3
Or, A ( 1 ; 1 ; 0 ) vérifie y=t (les 3 équations donnent t=1 )
z = –t + 1
x = –4t + 1
et B ( –3 ; 0 ; 1 ) vérifie y = –t + 1 (les 3 équations donnent t = 1 également) !
z = t
Nous avons donc bien trouvé deux représentations paramétriques différentes de la même droite.