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AP - Orthogonalité - Correction

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Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 1

Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5

Navigation vers les corrections : b c d e f g H I

a 1. →
n
 52  vecteur normal à P
 –1 
donc P a une équation cartésienne de la forme 2x + 5y – z + d = 0 avec d  .

M  P donc 2×(–5) + 5×1 – 3 + d = 0


 d=8.

Donc P : 2x + 5y – z + 8 = 0 . → Je n'oublie pas de conclure.

2.  –5×1,2 + 2×(–0,5) – (–4) + 3 = –6 – 1 + 4 + 3 = 0


donc A  P .
 –5×(–1) + 2×1 – 8 + 3 = 5 + 2 – 8 + 3 = 2  0
donc B  P .

3. P a pour équation cartésienne –x + 2y + z – 5 = 0

donc un vecteur normal à P est →


 –1 
n 2 .
1

0 – (–1)
4. a.

RS
 –2 – (–1)  donc RS  –1 

1

 1–2   –1 
4 – (–1)
    5
RT 0 – (–1) donc RT 1
 –1 – 2   –3 
5 –2

1 –1
 
donc RS et RT ne sont pas colinéaires
donc R , S et T non alignés
donc R , S et T définissent un plan.

→ 
b. w . RS = 2×1 + (–1)×(–1) + 3×(–1)
= 2+1–3 = 0
→ 
w . RT = 2×5 + (–1)×1 + 3×(–3)
= 10 – 1 – 9 = 0
 
donc →
w est orthogonal à RS et RT non colinéaires
donc →
w est normal au plan (RST) .

c. →
w
 –12  vecteur normal à P
3
donc (RST) a une équation cartésienne de la forme 2x – y + 3z + d = 0 avec d  .
R  (RST) donc 2×(–1) – (–1) + 3×2 + d = 0
 d = –5 .
Donc (RST) : 2x – y + 3z – 5 = 0 .

5. a.  P1 a pour équation cartésienne 2x – y – z + 1 = 0

donc un vecteur normal à P1 est →


2
n1 –1 .
 –1 
 P2 a pour équation cartésienne –4x + 2y + 2z + 4 = 0

donc un vecteur normal à P2 est →


 –4 
n2 2 .
2
 On voit que →
n2 = –2 →
n1
donc →
n1 et →
n2 sont colinéaires
donc P1 et P2 sont parallèles.

b.  P3 a pour équation cartésienne 3x + 4y + 2z – 7 = 0

donc un vecteur normal à P3 est →


3
n3 4 .
2
3 4 → →
  donc n1 et n3 ne sont pas colinéaires
2 –1
donc P1 et P3 ne sont pas parallèles, donc ils sont sécants.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 2

→ →
c. n1 . n3 = 2×3 + (–1)×4 + (–1)×2
= 6–4–2
= 0
donc →
n1 et →
n3 sont orthogonaux
donc P1 et P3 sont orthogonaux.

6.  P a pour équation cartésienne 3x – y + z – 5 = 0

donc un vecteur normal à P est →


3
n –1 .
1
 R parallèle à P
donc →
n est aussi vecteur normal à R
donc R a une équation cartésienne de la forme 3x – y + z + d = 0 avec d  .

 K  R donc 3×2 – (–1) + 2 + d = 0


 d = –9 .
Donc R : 3x – y + z – 9 = 0 .

7. 

(EF) a pour vecteur directeur EF
 –3
6
.
 –4 
 P orthogonal à (EF)

donc EF est vecteur normal à P
donc P a une équation cartésienne de la forme 6x – 3y – 4z + d = 0 avec d  .

 E  P donc 6×(–5) – 3×3 – 4×1 + d = 0


 d = –43 .
Donc R : 6x – 3y – 4z – 43 = 0 .

8. a.  P1 a pour équation cartésienne 3x + y – z – 2 = 0

donc un vecteur normal à P1 est →


3
n1 1 .
 –1 
 D'après sa représentation paramétrique, () a pour vecteur directeur →
 –6 
u1 –2 .
2
 On voit que →
u1 = –2 →
n1
donc →
n1 et →
u1 sont colinéaires
donc () est orthogonale à P1 .

b.  P2 a pour équation cartésienne –x + 2z – 1 = 0

donc un vecteur normal à P2 est →


 –1 
n2 0 .
2
 D'après sa représentation paramétrique, () a pour vecteur directeur →
2
u2 3 .
1
→ →
 n2 . u2 = –1×2 + 0×3 + 2×1
= –2 + 2
= 0
donc →
n2 et →
u2 sont orthogonaux
donc () est parallèle à P2 .

→ →
c.  n1 . u2 = 3×2 + 1×3 + 1×1
= 6+3+1
= 10  0

donc n1 et →u2 ne sont pas orthogonaux
donc () n'est pas parallèle à P1
donc () coupe P1 .

 donc → n1 et →
3 1
 u2 ne sont pas colinéaires
2 3
donc () n'est pas orthogonale à P1 .

9. a.  P a pour équation cartésienne 4x – y – z – 4 = 0

donc un vecteur normal à P est →


4
n –1 .
 –1 
 D'après sa représentation paramétrique, (d) a pour vecteur directeur →
u
 –1
2 .
1
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 3


 n .→
u = 4×(–1) + (–1)×2 + (–1)×1
= –4 – 1 – 1
= –6  0
donc →
n et → u ne sont pas orthogonaux
donc (d) n'est pas parallèle à P et donc (d) coupe P .

 x = –t + 5
b. M ( x ; y ; z )  P  (d)  4x – y – z – 4 = 0 et  y = 2t – 1 avec t  
z=t+3
On en déduit :
4 ( –t + 5 ) – ( 2t – 1 ) – ( t + 3 ) – 4 = 0 → J'injecte les expressions de x , y et z dans l'équation cartésienne de P .
ème
 t=2 → Inutile de détailler cette équation niveau 4 …
 x = –2 + 5 = 3
On a alors  y = 2×2 – 1 = 3 → J'injecte la valeur de t dans les trois expressions de x , y et z .
z=2+3=5
Le point d'intersection a donc pour coordonnées ( 3 ; 3 ; 5) . → Je conclus proprement.

b 1. L'affirmation est vraie.


Voir l'exercice a 8. b. .

2.  L'affirmation 1 est fausse.


Voir l'exercice a 5. c. .

 L'affirmation 2 est vraie.


Voir l'exercice a 5. b. pour démontrer qu'ils sont sécants.
Pour démontrer que la droite est bien l'intersection des deux plans :
Méthode 1 : on trouve deux points de cette droite et on teste leurs coordonnées dans chaque équation de plan
x=0
Pour t = 0 , on a  y = 2×0 + 1 = 1 → Je choisis t = 0 et j'injecte 0 dans les trois expressions de x , y et z .
 z = –3×0 + 4 = 4
x=1
Pour t = 1 , on a  y = 2×1 + 1 = 3 → Je choisis t = 1 et j'injecte 1 dans les trois expressions de x , y et z .
 z = –3×1 + 4 = 1
Donc la droite est la droite (AB) avec A ( 0 ; 1 ; 4 ) et B ( 1 ; 3 ; 1 ) .
 0 + 1 + 4 – 5 = 5 – 5 = 0 donc A  P1
7×0 – 2×1 + 4 – 2 = –2 + 4 – 2 = 0 donc A  P2
 1 + 3 + 1 – 5 = 5 – 5 = 0 donc B  P1
 7×1 – 2×3 + 1 – 2 = 7 – 6 + 1 – 2 = 0 donc B  P2
donc A et B appartiennent à la droite intersection de P1 et P2 .
donc (AB) est bien cette droite.
Méthode 2 : on teste directement t , 2t + 1 et –3t + 4 dans chaque équation de plan
 Pour tout t   :
t + ( 2t + 1 ) + ( –3t + 4 ) – 5 = t + 2t + 1 – 3t + 4 – 5
= 0
donc tous les points de la droite appartiennent à P1 .

 Pour tout t   :
7t – 2 ( 2t + 1 ) + ( –3t + 4 ) – 2 = 7t – 4t – 2 – 3t + 4 – 2
= 0
donc tous les points de la droite appartiennent à P2 .
 Donc, la droite est bien l'intersection de P1 et P2 .

3.  L'affirmation 1 est vraie.


Voir l'exercice a 4. b. .

 L'affirmation 2 est vraie.


Voir l'exercice a 8. c. pour démontrer qu'ils sont sécants.
Pour vérifier que le point d'intersection est bien le milieu de [BC] :
- dites qu'il est sur le plan (ABC) puisque sur (BC) ,
- montrez qu'il est aussi sur (EF) en vérifiant l'alignement avec les vecteurs colinéaires.

4.  L'affirmation 1 est vraie.


On montre que les deux vecteurs directeurs donnés par les représentations paramétriques sont orthogonaux (voir Fiche E4).
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 4

 L'affirmation 2 est vraie.


Voir l'exercice a 4. a. pour montrer qu'ils déterminent un plan.
Voir l'exercice a 2. pour montrer que c'est la bonne équation (pas question de chercher une équation cartésienne de (ABC) , vous n'avez pas de
vecteur normal !).

 L'affirmation 3 est fausse.


Voir l'exercice a 2. .
2 ( 1 + s – 2s' ) – 3 ( 1 – 2s + s' ) + 2 ( 1 – 4s + 2s' ) – 7 = 2 + 2s – 4s' – 3 + 6s – 3s' + 2 – 8s + 4s' – 7
= –3s' – 6
Or, –3s' – 6 n'est pas nul pour toutes les valeurs de s' .
Donc il existe des points qui n'appartiennent pas au plan.

 L'affirmation 4 est fausse.


Voir l'exercice a 8. b. pour démontrer qu'ils sont sécants.
Pour qu'il existe un plan parallèle au plan P qui contient la droite  ,
il faut que la droite  soit parallèle au plan P .
Or, …

d 1.
  01 –– 10 
IJ donc

IJ
 –1
1 
0–0 0
6–1
 
4–0
 
4
5
IG donc IG
2–0 2
→ 
n . IJ = 2×(–1) + 2×1 + (–9)×0
= –2 + 2 + 0 = 0
→ 
n . IG = 2×5 + 2×4 + (–9)×2
= 10 + 8 – 18 = 0
 
donc →
n est orthogonal à IJ et IG non colinéaires

donc n est normal au plan (IJG) .


2. n vecteur normal à (IJG)
donc (IJG) a une équation cartésienne de la forme 2x + 2y – 9z + d = 0 avec d  .
I  (IJG) donc 2×1 + 2×0 – 9×0 + d = 0
 d = –2 .
Donc (IJG) : 2x + 2y – 9z – 2 = 0 .

3.

BF
 60 –– 60  donc BF
  00  .
2–0 2
(BF) a pour vecteur directeur BF
  00  et passe par B ( 6 ; 0 ; 0 )
2
x=6
donc (BF) a pour représentation paramétrique  y = 0 avec t   .
 z = 2t

x=6
4. L ( x ; y ; z )  (IJG)  (BF)  2x + 2y – 9z – 2 = 0 et  y = 0 avec t  
 z = 2t
On en déduit :
2
2×6 + 2×0 –9×2t – 2 = 0  t =
3

y=0
x=6
On a alors  2 4
 z = 2×3 = 3
4
Donc L ( 6 ; 0 ; ) .
3

e 1.  Les arêtes latérales de la pyramide ABCDE sont isométriques et la base est carrée
donc ABCDE est une pyramide régulière
donc sa hauteur passe par le centre I de la base
donc (EI) est orthogonale au plan (ABCD)
donc AEI est rectangle en I .
AC est la diagonale d'un carré de côté 1
2
donc AC = 2 et donc IA = .
2
D'après le théorème de Pythagore : AE 2 = IE 2 + IA 2
2 2 2
et donc IE = AE 2 – IA 2 = 12 – ( ) = .
2 2
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 5

1 1 1 1 2 1 1 2
 On en déduit : I ( ; ; 0 ) , E ( ; ; ) et F ( ; ; – ).
2 2 2 2 2 2 2 2

 –2×0 + 2 ×0 = 0 + 0 = 0
–2×0 +
 1
2 ×0 = 0
2.
 –2×2 +
2
2× = –1 + 1 = 0
2
donc les coordonnées de A , B et E vérifient l'équation –2y + 2 z = 0
donc –2y + 2 z = 0 est bien une équation cartésienne du plan (ABE) .

 0
n  –2
.
3. D'après son équation cartésienne, (ABE) a pour vecteur normal → 
 2 
1–0
     
1
DC 1 – 1 donc DC 0
0–0 0
1/2 – 0
     
1/2
DF  1/2 – 1  donc DF  –1/2 
 – 2 /2 – 0   – 2 /2 
→ 
n . DC = 0×1 + (–2)×0 + 2 ×0
= 0+0+0=0
→  1 1 2
n . DF = 0× + (–2)×(– ) + 2 ×(– )
2 2 2
= 0+1–1=0
 
donc →
n est orthogonal à DC et DF non colinéaires
donc (FDC) et (ABE) sont parallèles.

f 1. A ( 0 ; 0 ; 0 ) car A origine du repère.


   
AG = AB + AC + AE donc G ( 1 ; 1 ; 1 ) .
1+1 0+0 0+1 1
I milieu de [BF] donc I ( ; ; ) donc I ( 1 ; 0 ; ) .
2 2 2 2
1
De même, J milieu de [BC] donc J ( 1 ; ; 0 )
2
1
et K milieu de [CD] donc K ( ; 1 ; 0 ) .
2

2. a.

AG
 11 –– 00  donc 
AG
 11 
1–0 1
1–1
    
1/2 
0
IJ 1/2 – 0 donc IJ
 0 – 1/2   –1/2 
1/2 – 1 –1/2
 
1 – 0  donc
 
IK IK 1 
 0 – 1/2   –1/2 
  1 1
AG . IJ = 1×0 + 1× + 1×(– )
2 2
1 1
= 0+ – =0
2 2
  1 1
AG . IK = 1×(– ) + 1×1 + 1×(– )
2 2
1 1
= – +1– =0
2 2
  
donc AG est orthogonal à IJ et IK non colinéaires

donc AG est normal au plan (IJK) .

b. AG vecteur normal à (IJK)
donc (IJK) a une équation cartésienne de la forme x + y + z + d = 0 avec d  .
1
I  (IJK) donc 1 + 0 + + d = 0
2
3
 d=– .
2
3
Donc (IJK) : x + y + z – = 0 .
2
3. a. Posons ( x ; y ; z ) les coordonnées de M .
    
1.
x 1
On a alors AM y et AG
z 1
   x = t×1 = t
AM = t AG   y = t×1 = t
 z = t×1 = t
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 6

On en déduit : MI
  01 –– tt 
 1/2 – t 
1
et donc MI 2 = ( 1 – t ) 2 + (–t) 2 + ( – t ) 2
2
1
= 1 – 2t + t + t + – t + t 2
2 2
4
2 5
= 3t – 3t + .
4
5
b. La fonction polynôme t  3t 2 – 3t + a un coefficient dominant 3 positif
4
donc elle est décroissante puis croissante
et donc elle admet un minimum.
–(–3) 1 –b
Ce minimum est atteint en t = = . → Rappelez-vous .
2×3 2 2a
1 1 1
MI est donc minimale pour le point N ( ; ; ) .
2 2 2
1 1 1 3 3 3
4. a. + + – = – =0
2 2 2 2 2 2
donc les coordonnées de N vérifient l'équation cartésienne de (IJK)
donc N  (IJK) .

b.  I et N sont dans le plan (IJK) et AG est normal à (IJK)
   
donc IN et AG sont orthogonaux. → On peut le faire aussi en calculant le produit scalaire IN . AG .
Attention à ne pas répondre trop vite à la perpendicularité !
Or, d'après la question 3. b., N appartient à (AG)
donc (IN) et (AG) sont sécantes et orthogonales
donc (IN) et (AG) sont perpendiculaires.
1/2 – 1 –1/2


IN
 1/2 – 0  donc IN  1/2 


 1/2 – 1/2   0 
1–1
 
0 – 0  donc BF  0 
0

BF
1–0 1
  1 1
IN . BF = (– )×0 + ×0 + 0×1
2 2
= 0+0+0=0
 
donc IN et BF sont orthogonaux.

Or, I appartient à (BF)


donc (IN) et (BF) sont sécantes et orthogonales
donc (IN) et (BF) sont perpendiculaires.

g 1. (AB) a pour vecteur directeur AB


  –2
1  et passe par A ( 0 ; 1 ; –1 )
0
 x = –2s
donc (AB) a pour représentation paramétrique  y = s + 1 avec s   . → Attention, le paramètre t est déjà utilisé dans l'énoncé.
 z = –1

2. a. D'après sa représentation paramétrique, D a pour vecteur directeur →


v
 11  .
 –1 
1 0
Or, = 1 et =0
1 –1

donc les vecteurs directeurs AB et → v ne sont pas colinéaires
donc les droites (AB) et D ne sont pas parallèles.

 x = –2 + t  x = –2s
b. M ( x ; y ; z )  D  (AB)   y = 1 + t et  y = s + 1 avec t et s réels
 z = –1 – t  z = –1
 –2 + t = –2s
 1+t=s+1
 –1 – t = –1
 –2 + t = –2s
 1+0=s+1
t=0
 –2 + t = –2s
 s=0
t=0
 –2 + 0 = –2
Testons la première équation :  : elle n'est pas vérifiée.
0+1=1
Donc le système n'est pas vérifié et donc D et (AB) n'ont pas de point d'intersection : elles ne sont pas sécantes.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 7

3.  D'après son équation cartésienne, P a pour vecteur normal →


n
 11  .
 –1 
Donc, le vecteur normal →
n de P est le vecteur directeur →
v de D
donc, P est orthogonal à D .
 ( –2 + u ) + ( 1 + u ) – ( –1 – u ) – 3u = –2 + 1 + 1 + u + u + u – 3u = 0
donc les coordonnées de M vérifient l'équation cartésienne de P
donc M  P .
→ 
4.  n . AB = 1×(–2) + 1×1 + (–1)×0
= –2 + 1 = –1  0

donc →
n et AB ne sont pas orthogonaux
donc P et (AB) sont sécants en un point N .

 x = –2s
 N ( x ; y ; z )  P  (AB)  x + y – z – 3u = 0 et  y = s + 1 avec s  
 z = –1
On en déduit :
(–2s) + ( s + 1 ) – (–1) – 3u = 0
 s = 2 – 3u
 x = –2 ( 2 – 3u ) = –4 + 6u
On a alors  y = 2 – 3u + 1 = 3 – 3u
 z = –1
Donc N ( –4 + 6u ; 3 – 3u ; –1 ) .
D
5. a. N'hésitez pas à faire un schéma pour y voir plus clair :
(AB)
D est orthogonale à P
donc, D est orthogonale à toutes les droites de P
donc, D est orthogonale à (MN) car M et N sont des points de P
M N
De plus, D et (MN) se croisent en M P
donc D et (MN) sont perpendiculaires.


b. Je prévois que j'aurai besoin des coordonnées de MN :


MN
 ( (–43 +– 3u
6u ) – ( –2 + u )
)–(1+u) 

donc MN
5u – 2
 –4u +2
 –1 – ( –1 – u )   u 
Mise en équation : → Je suis prudent car je ne sais pas à l'avance si u va exister...
(MN) perpendiculaire à (AB)
 
 MN et AB orthogonaux (puisque (MN) et (AB) se croisent en N )
 
 MN . AB = 0
 ( 5u – 2 )×(–2) + ( –4u + 2 )×1 + u×0 = 0 → Voilà justement une équation d'inconnue u .
 –10u + 4 – 4u + 2 = 0
6
 u = Ne soyez pas choqués que (MN) puisse être perpendiculaire à
14
3 D et à (AB) sans que et (AB) soient parallèles...
On en déduit que (MN) est perpendiculaire à (AB) pour u = .
7 C'est possible dans l'espace...

6. a. MN 2 = ( 5u – 2 ) 2 + ( –4u + 2 ) 2 + u 2
= 25u 2 – 20u + 4 + 16u 2 – 16u + 4 + u 2
= 42u 2 – 36u + 8
b. La fonction polynôme u  42u 2 – 36u + 8 a un coefficient dominant 41 positif
donc elle est décroissante puis croissante
et donc elle admet un minimum.
–(–36) 3
Ce minimum est atteint en u = = .
2×42 7
3
MN est donc minimale lorsque u = , c'est-à-dire lorsque (MN) est perpendiculaire à (AB) .
7

H a.

EF
 –2
3
 
et EG
 –1
2

 –11   –5 
3 –1
 → Je vérifie que les abscisses et les ordonnées ne sont pas proportionnelles.
2 –2
 
donc EF et EG ne sont pas colinéaires Inutile de vérifier les cotes.
donc E , F et G non alignés définissent un plan.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 8

b. Posons →
n
 ab  un vecteur normal à (EFG) .
c


 n . EF = 0  3a – 2b – 11c = 0
On a  →   
 n . EG = 0  2a – b – 5c = 0 → Je vois b facile à isoler dans la 2ème équation.
 3a – 2 ( 2a – 5c ) – 11c = 0
et je le remplace
ème
dans la 1ère équation.
  → Dans la 2 équation, j'exprime b en fonction de a et de c
 b = 2a – 5c
et je le remplace dans la 1ère équation.
 –a – c = 0
 
 b = 2a – 5c
 a = –c → J'obtiens a en fonction de c dans la 1ère équation
 
 b = 2×(–c) – 5c et je le remplace dans la 2ème équation.
 a = –c
 
 b = –7c
–c
donc les vecteurs normaux à (EFG) sont de la forme
 –7c .
 c 
–1
Avec c = 1 , on obtient le vecteur normal →
n
 –7 . → On pouvait prendre c = –1 pour avoir moins de négatifs.
1 Ça donnait un autre vecteur normal, colinéaire à celui-ci.
–1
c. →
n
 –7  vecteur normal à P
1
donc (EFG) a une équation cartésienne de la forme –x – 7y + z + d = 0 avec d  .
E  (EFG) donc –(–1) – 7×2 + 6 + d = 0
donc d = 7 .
Donc (EFG) : –x – 7y + z + 7 = 0 .

I a.  P a pour équation cartésienne –x + 2y – 2z – 1 = 0

donc un vecteur normal à P est →


 –1 
n 2 .
 –2  → Je vérifie que les abscisses et les ordonnées ne sont pas proportionnelles.
 P' a pour équation cartésienne x – 3y + z + 2 = 0 Inutile de vérifier les cotes.
→ 
1
donc un vecteur normal à P' est n' –3 .
1
–1 –3 →
  donc → n et n' ne sont pas colinéaires
1 2
donc P et P' ne sont pas parallèles
donc ils sont sécants.

 –x + 2y – 2z – 1 = 0 → Je vois x facile à isoler dans la 1ère équation.


b. M ( x ; y ; z )  P  P'  
 x – 3y + z + 2 = 0 et je le remplace dans la 1ère équation.
 x = 2y – 2z – 1 → Dans la 1ère équation, j'exprime x en fonction de y et de z
 
 2y – 2z – 1 – 3y + z + 2 = 0 et je le remplace dans la 2ème équation.
 x = 2 ( –z + 1 ) – 2z – 1
  → J'obtiens y en fonction de z dans la 2ème équation
 y = –z + 1
et je le remplace dans la 1ère équation.
 x = –4z + 1
 
 y = –z + 1
 x = –4z + 1
   y = –z + 1
 z = z → J'ajoute l'équation toujours vraie z = z .
x = –4t + 1

  y = –t + 1 avec t   → Je change les z en t .
 z = t
  x = –4t + 1
Donc une représentation paramétrique de la droite intersection de P1 et P' est  y = –t + 1 avec t   .
 z = t

Remarquons ce qu'il se serait passé en isolant autre chose que le x de la 1ère équation.
Par exemple, on voit que x est aussi facile à isoler dans la 2ème équation :
 –x + 2y – 2z – 1 = 0
M ( x ; y ; z )  P  P'  
 x – 3y + z + 2 = 0
 – ( 3y – z – 2 ) + 2y – 2z – 1 = 0 → Dans la 1ère équation, j'exprime x en fonction de y et de z
 
 x = 3y – z – 2 et je le remplace dans la 2ème équation.
Correction de GÉOMÉTRIE DANS L'ESPACE - Fiche 5 page 9

 –y – z + 1 = 0
 
 x = 3y – z – 2
y=–z+1
 
 x = 3 ( –z + 1 ) – z – 2
y=–z+1
  → Inutile d'aller plus loin, on voit qu'on obtiendra la même chose ! Ouf…
 x = –4z + 1

Mais… il y a aussi le z de la 2ème équation qu'on aurait pu utiliser…


 –x + 2y – 2z – 1 = 0
M ( x ; y ; z )  P  P'  
 x – 3y + z + 2 = 0
 –x + 2y – 2 ( –x + 3y – 2 ) – 1 = 0
 
 z = –x + 3y – 2
 x – 4y + 3 = 0
 
 z = –x + 3y – 2
 x = 4y – 3
 
 z = – ( 4y – 3 ) + 3y – 2
 x = 4y – 3
  → Là, ce n'est pas du tout la même chose…
 z = –y + 1

 x = 4y – 3
 y=y → Puisqu'on a exprimé en fonction de y , ajoutons l'équation y = y !
 z = –y + 1
 x = 4t – 3
 y=t avec t   .
 z = –t + 1
Mais alors, quelle est la bonne droite intersection ?
Et bien, soyez rassurés, c'est la même droite avec les deux méthodes.

 x = –4t + 1  x = 4t – 3 –4
donnent des vecteurs directeurs  –1  et  1  colinéaires.
4
On remarque d'abord que  y = –t + 1 et y=t
 z = t  z = –t + 1  1   –1 


x = –4t + 1  x = 4t – 3
Puis  y = –t + 1 donne le point A ( 1 ; 1 ; 0 ) et y=t donne le point B ( –3 ; 0 ; 1 ) .
 z = t  z = –t + 1
 x = 4t – 3
Or, A ( 1 ; 1 ; 0 ) vérifie y=t (les 3 équations donnent t=1 )
 z = –t + 1
 x = –4t + 1
et B ( –3 ; 0 ; 1 ) vérifie  y = –t + 1 (les 3 équations donnent t = 1 également) !
 z = t
Nous avons donc bien trouvé deux représentations paramétriques différentes de la même droite.

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