Memoire FFFFFCCCCC
Memoire FFFFFCCCCC
Mémoire
En vue de l’obtention du diplôme de master en sciences
financières et comptabilité
Spécialité : Finance d’Enterprise
Thème
L’impact de la gestion de trésorerie sur les
équilibres financiers de l’entreprise
Cas de la SARL Pâturages d’Algérie T-O (2015-2017)
Promotion 2017/2018
REMERCIEMENTS
MA PETITE SŒUR
MES AMIS
ALI
DÉDICACES
MON ÉPOUX
MES AMIS
KARIMA
SOMMAIRE
Introduction générale .....................................................................................................1
Recommandations ...................................................................................................................89
Bibliographie ...........................................................................................................................90
Annexes ...................................................................................................................................94
Les entreprises se trouvent aujourd’hui face à une concurrence difficile imposée par le
marché et l’environnement économique devient aussi plus en plus instable. La trésorerie de
l’entreprise se trouve menacée. Le fonctionnement d’une entreprise dépend inévitablement
des opérations réalisées avec son environnement et se traduisent immédiatement ou à terme,
par des flux de trésorerie.
Dans ce cadre, la notion de trésorerie est non seulement primordiale, mais aussi un
élément moteur qui doit être géré de la meilleure façon. La trésorerie d'une entreprise est
l’ensemble des liquidités disponibles en caisse ou en banque. Elle est calculée sur la base du
solde de la caisse, des comptes bancaires et chèques postaux. Elle sollicite, de la part du
trésorier de l’entreprise, des connaissances en techniques bancaires et financières précises.
L’approche de la l’analyse financière nous permet de tracer les grands axes sur lesquels
l’entreprise va être évaluée et comparée, mais surtout à prendre des décisions à travers
l’élaboration du budget de trésorerie.
Problématique :
Cependant, pour pouvoir comprendre la gestion de la trésorerie il faut au moins connaitre leur
exécutions, ce qui nous amène à poser la question suivante « quelles est l’influence de la
trésorerie sur l’équilibre financier de l’entreprise Pâturages d’Algérie. ?
1
Introduction générale
Hypothèses de recherche :
H1 : La gestion de la trésorerie est devenue indispensable dans toute entreprise. Elle permet
d’assurer aux moindres coûts le maintien de l’équilibre financier instantané de l’entreprise.
Ainsi de surveiller le risque d’insolvabilité de l’entreprise. Cette dernière doit maintenir un
certain niveau de trésorerie.
Le choix du thème n’est pas l’effet du hasard, nous somme motivé par le souci de
comprendre la manière dont la trésorerie est gérée au niveau d’une entreprise. Il est nécessaire
de faire connaissance de traits et des critères de cette notion déterminante de la santé
économique d’une entreprise.
Méthodologie :
2
Introduction générale
Structure du mémoire :
3
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Introduction du chapitre
Définition 1 1: L’analyse financière peut être définie comme une démarche, qui
s’appuie sur l’examen critique de l’information comptable et financière fournie par une
entreprise à destination des tiers (donc de tout le monde…), ayant pour but d’apprécier le plus
objectivement possible sa performance financière et économique (rentabilité, pertinence des
choix de gestion…), sa solvabilité (risque potentiel qu’elle présente pour le tiers, capacité à
faire face à ses engagements…) et enfin son patrimoine.
1
Jean Pierre Lahille « Analyse financière », DUNOD, 3éme Ed Paris, 2007. P 1.
2
[Link] « Gestion et stratégie financière », 2émeEd Houma, Alger, 2006, P9.
4
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Avant 1969, les entreprises bénéficiaient de taux d’intérêt faibles, moins de 5 % (taux
de base bancaire, ou TBB, entre 3.86 et 5 %) depuis 1960, et leurs activités en croissance
régulière dégageaient des résultats d’exploitations positifs.
3
[Link] [Link]. P10.
4
Marc GAUGAIN, Roselyne Sauvée- Crambert « GESTION DE LA TRESORERIE », 2éme Ed. Economica,
2007. P2 et 3.
5
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
les fluctuations de cours de devises incitent à une gestion plus rigoureuse de ce risque à
laquelle contribue la création du SME (système monétaire européen).
Pendant les quinze dernières années du vingtième siècle, les services financiers des
entreprises, les services trésorerie en particulier, ont vue apparaître de nouveaux marchés et
instruments financiers.
Une trésorerie est avant tout un outil de constatation et de mesure de flux financiers,
caractérisé par des mouvements d’entrées et de sorties de fonds engendrées directement par
l’activité économique et commerciale de l’entreprise.5
De ce fait, on peut dire sans se tromper que la trésorerie est l’aboutissement de tous les
processus financiers directs et indirects de l’entreprise.
5
Pierre Maurin « La gestion de trésorerie », Ellipses, Paris, 2009. P9.
6
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Déterminer la trésorerie d’une entreprise depuis son origine dans l’entreprise est un
préalable nécessaire à son étude approfondie puis à son optimisation. La notion de trésorerie
peut être analysée selon deux approches différentes, l’une statique, en termes de stocks à un
moment donné, l’autre dynamique, en termes de flux sur une période donnée. 6
Cette approche est surtout une analyse statique de détection d’un risque de faillite
créée et utilisée essentiellement par le secteur bancaire et financier.
6
Marc GAUGAIN, Roselyne Sauvée- Crambert. IDEM. P4 à 42.
7
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Les critères utilisés pour son élaboration correspondent aux notions de liquidité et
d’exigibilité, liquidité de l’actif et exigibilité du passif du bilan.
A) L’analyse de la liquidité
Toutefois, cet indicateur de risque peut être calculé par le bas du bilan, la relation devient la
suivante :
Face à la contrainte de liquidité, le financier vérifie si le montant des actifs est suffisant pour
régler les dettes à court terme et s’il existe encore une marge de sécurité c'est-à-dire un FR.
Dans l’hypothèse contraire, le FR « constitue un matelas de sécurité ».
Le calcul doit être commenté avec prudence dans la mesure où il intègre les éléments
constitutifs de la trésorerie ainsi pour éviter cette situation de déséquilibre.
8
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Calculé à partir du haut ou du bas du bilan, le FR en tant que tel ne permet pas de porter un
jugement définitif sur sa valeur, satisfaisante ou non, et donc il faut compléter par une
analyse du BFR et des ratios.
Ratios de liquidité
Il représente la capacité de remboursement des dettes à court terme en utilisant ses actifs à
court terme. Ce ratio doit être supérieur à 1 d’où l’existence d’un FR.
Ce ratio est significatif dans l’hypothèse où les créances sont effectivement encaissées.
Il exprime la capacité de l’entreprise à faire face à ces dettes en utilisant seulement ces
créances et disponibilités.
Disponibilités : VR+VD
Il mesure la capacité de l’entreprise à faire face à ces dettes grâce aux disponibilités
dont elle dispose.
B) L’analyse de solvabilité
- La solvabilité immédiate ou à court terme qui représente la capacité à payer ses dettes à
échéance avec des disponibilités.
- La solvabilité globale ou à long terme qui suppose que l’ensemble des éléments de l’actif
soit supérieur à l’ensemble des dettes du passif.
9
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Ces ratios de solvabilités permettent d’apprécier les risques que peuvent encourir les
créanciers d’entreprise. Autrement dit, les entreprises les plus endettées auront des difficultés
à supporter une politique d’encadrement du crédit et à traverser une crise économique.
Le potentiel d’endettement à terme doit être déterminé à partir du ratio d’autonomie financière
suivant, qui doit être inférieur à 1 :
DF/CAPITAUX PROPRES
Le montant des dettes financières à long et moyen terme ne doit pas dépasser le
montant des capitaux propres. La capacité théorique d’endettement à terme de l’entreprise
correspond à la différence entre le montant des capitaux propres et des dettes financières.
Cette capacité mesure l’aptitude de l’entreprise à négocier de nouveaux emprunts mais
également sa résistance aux évènements conjecturels susceptibles de diminuer sa rentabilité.
Cette règle signifie que le financement à long et moyen terme ne doivent pas dépasser
3 années d’autofinancement ou que la durée de remboursement de l’endettement grâce à la
10
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
CAF doit être inférieur à 3 ans. Cela correspond à la norme habituelle des orgiasmes
financiers.
Pour les opérations d’investissements, les organismes préteurs exigent que les
entreprises financent une partie des opérations d’investissements grâce à l’autofinancement
qu’elles génèrent et accordent leurs concours dans la limite de 50 à 75 % du montant TTC de
l’investissement. Ce pourcentage est variable selon les établissements financiers.
Cette approche est également une analyse statique du risque de faillite proposée par
des financiers (Barolet, Meunier, Boulmer, Roy) et des organismes financiers tels que la
centrale des bilans de la banque de France.
Ces opérations présentent les trois grands cycles constatés dans chaque entreprise :
Les outils de l’analyse fonctionnelle sont de trois natures à savoir le besoin en fonds
de roulement, le fonds de roulement net global et la trésorerie.
11
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Avec :
TR = TA – TP
12
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
L’analyse du bilan doit être complétée par une analyse des flux de trésorerie qui ont
conduit à la formation du résultat de l’entreprise et surtout à son évolution dans le temps au
travers des bilans successifs. Si la variation de trésorerie correspond à la différence entre le
fonds de roulement et le besoins en fonds de roulement, celle-ci peut être déterminée par
différence entre les encaissements et les décaissements réalisés dans l’entreprise, relatifs à des
opérations diverses et distinctes :
13
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
flux net de trésorerie d’exploitation sera corrigé des autres encaissements et décaissements
liés à l’activité.
Les flux de trésorerie liés aux opérations d’investissements fournissent une mesure
sommes affectées au renouvellement et au développement de l’activité en vue de préserver ou
d’accroitre le niveau des flux de trésorerie. A titre d’exemple, ils comprennent les
encaissements et les décaissements pour :
Ces flux de trésorerie sont regroupés dans le tableau des flux de trésorerie suivant :
14
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Source : [Link] « Gestion et stratégie financière », 2émeEd Houma, Alger, 2006, P82 et 83.
15
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Déterminer la trésorerie chez une entreprise ne peut contribuer d’une façon efficace à
la maitrise de la gestion de trésorerie, puisqu’il reflète uniquement le solde de cette dernière.
Cependant pour prévoir ce type de solde la meilleure solution repose sur l’élaboration
d’un budget de trésorerie afin de détecter les écarts et agir devant les imprévus.
En emplois : on trouve
- Les stocks (matières premières, approvisionnement, produits finis…)
- Les créances d’exploitations (créances clients, avances et acomptes versés, comptes
rattachés…)
En ressource : on trouve
- Les dettes d’exploitations (dettes fournisseurs, avances et acomptes reçus, dettes
financières,…)
7
Philippe Rousselot, Jean-François Verdié, 2éme ED, DUNOD, 2017.P26 à 38.
16
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Donc le besoin de fonds de roulement est la différence entre les éléments de l’actif et les
éléments de passif circulant.
Avec :
17
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
l'entreprise génère un flux négatif que la structure est obligée de combler en levant des fonds
relativement importants (en fonction de la taille de l’entreprise).
Cas des entreprises industrielles dont le cycle d’exploitation peut être relativement long. Un
cas de figure où les ressources d'exploitation de la structure sont inférieures aux emplois
d'exploitation. Ce qui implique que la structure est obligée de financer ses besoins à court
terme. L’entreprise comblera généralement ces besoins par deux principaux moyens :
Cas des entreprises commerciales de la grande distribution dont le cycle est particulier. Un cas
de figure où les ressources d'exploitation de la structure sont supérieures aux emplois
d'exploitation. Ce qui implique que la structure n'a pas de besoin d'exploitation à financer,
dans la mesure où le passif circulant dépasse les besoins de financement de son actif
d'exploitation.
Schéma n°1
Crédits clients
Crédits fournisseurs
80 Jours
18
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
La notion de l’équilibre financier pose que le fond de roulement net global couvre au
moins le BFR d’exploitation, ainsi l’entreprise n’aura pas le problème de trésorerie.
L’équilibre financier de l’entreprise est assuré si la trésorerie est positive ou nulle. La
situation financière de l’entreprise peut être appréhendée par l’examen de l’équilibre
fonctionnel déterminé à partir de la relation de la trésorerie :
19
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Commentaire :
Cas n° 1 : L’entreprise dispose d’un FRNG positif et son cycle d’exploitation génère des
excédents de financement. Cette situation est de loin la plus confortable.
Cas n° 2 : L’entreprise dispose d’un FRNG positif, suffisant pour faire face au BFR, donc
l’équilibre est assuré.
Cas n° 3 : L’entreprise dispose d’un FRNG négatif et son cycle génère des excédents. Le
BFR finance une partie de l’actif immobilisé et dégage de la trésorerie. Un renforcement du
ressources est à envisager.
Cas n° 1 : L’entreprise génère un FRNG négatif et son cycle en BFR est positif. C’est une
situation critique d’une entreprise qui assure mal le financement de ses investissements et
donc le cycle nécessite un financement.
Cas n° 2 : L’entreprise dispose d’un FRNG inférieur au BFR. C’est une situation assez
classique de l’entreprise dont l’évolution du FRNG ne suit pas celle du BFR.
Cas n° 3 : Une partie de l’actif immobilisé est financé par un découvert. Il existe un fort
risque de dépendance financière.
Recommandation :
A l’origine des problèmes de trésorerie que peut rencontrer toute entreprise, on trouve
des problèmes soit structurels soit conjoncturels. Il faut en effet nuancer l’analyse en fonction
20
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
de la gravité présumée des problè[Link] derniers peuvent impliquer le haut du bilan (fonds
de roulement) ou le bas du bilan (besoin en fonds de roulement), voire, dans certains cas, les
deux.8
Si l’on voulait lister les causes principales de ces problèmes on pourrait trouver les suivantes :
Il convient dans ces cas de rechercher à doter l’entreprise d’une structure financière
stable en restructurant le haut du bilan et en améliorant la rentabilité de son activité, c’est-à-
dire son aptitude à réaliser des bénéfices.
Il en sera de même dans l’hypothèse d’un niveau de BFR trop important. Il pourra s’agir soit
de crédits clients trop longs soit de stocks trop importants soit encore de crédits fournisseurs
trop courts
dans ce cas, la solution de ce type de problèmes n’est sans doute pas à trouver dans des
concours financiers à court terme il sera au contraire nécessaire de préalablement
restructurer le haut de bilan afin, soit de retrouver un niveau de fonds de roulement acceptable
8
[Link] « Gestion de trésorerie », Ed Paris 1988, P23, P24.
21
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Il faut entendre par problèmes conjoncturels, ceux qui résultent de fluctuations à court
terme des mouvements de recettes et de dépenses. En effet, les variations saisonnières de
l’activité peuvent conduire à d’importants besoins momentanés de trésorerie. C’est le cas de
certaines industries agro-alimentaires de l’industrie du jouet, de l’industrie du matériel de ski,
etc. Il en va ainsi des compagnes de productions qui peuvent être mises en place en raison
de contraintes naturelles ou de marché (fabrication à la commande de lots en fonction de
l’évolution du carnet de commande).
C’est également le cas de tous les besoins financiers que l’on peut attribuer à des
(incidents) ou événements imprévus : stocks momentanément excédentaires par suite
d’annulation de commandes, défaillance de clients provoquant un manque de recettes, et
même croissance importante et imprévisible du chiffre d’ affaires augmentant les BFR en
valeur alors qu’il demeurent stables en pourcentage du niveau d’ activité.
Dans cette hypothèses, on comprend que les solutions seront à trouver soit dans
l’élimination des fluctuations en cause (ce qui s’avère souvent difficile dans la pratique ) soit
dans le recours a des modes de financement adaptés tels que crédits de compagne ou en
général tous les crédits spécifiques de court terme.
22
Chapitre préliminaire Généralités sur l’analyse financière
Conclusion du chapitre
Cependant, cette relation de trésorerie a quelques limites qui nécessitent de passer par les
tableaux de flux de trésorerie afin de mieux appréhender comment et à quel niveau la
trésorerie est générée.
23
Chapitre I La gestion de trésorerie
Introduction du chapitre
Le trésorier est chargé d'assurer un certain nombre de fonctions soit par lui-même soit
à l'aide des collaborateurs directs. Celles-ci différent d'une entreprise à une autre en raison de
l'importance accordée ou non au rôle de la trésorerie au sein de l'entreprise.
Dans les PME, la fonction du trésorier est avant tout assurée par le chef de l’entreprise
qui, sous les pressions des commissaires aux comptes redoutant la confusion des décideurs et
des comptables, consent parfois à déléguer ses prérogatives aux services administratifs ou au
service comptable.
Dans les grandes entreprises où il existe une direction financière, c’est celle-ci qui
assure ou qui contrôle la fonction avec l’existence d’un trésorier, personne physique dont la
rémunération est déterminée en fonction du volume des transactions de trésorerie.
L’analyse de la fonction de trésorerie porte sur la présentation du trésorier et son rôle dans
l’entreprise, l’étude de ses activités et l’environnement dans lequel il exerce ses activités.
24
Chapitre I La gestion de trésorerie
Selon Michel Sion les missions d’un trésorier se présentent comme suit9 :
Le trésorier doit tout mettre en œuvre pour que l’entreprise ait à chaque instant les
ressources suffisantes pour remplir ses engagements financiers : payer les salaires, respecter
les échéances fournisseurs, celles vis-à-vis des organismes sociaux, du trésor public, des
banques… cette mission est sans conteste à placer au premier plan. La liquidité constitue la
condition de base de la survie même de l’entreprise. Le trésorier est la personne la mieux
placée pour suivre les soldes bancaires. Il lui revient par conséquent de « tirer la sonnette
d’alarme » lorsqu’il constate une dégradation et, si possible, d’en définir la cause.
Il s’agit de :
Il s’agit essentiellement du risque de change et parfois risque de taux qui doivent être
couverts à l’aide des opérations sur le marché à terme et les marchés d’options.
9
Michel Sion, « Gérer la trésorerie et la relation bancaire », Dunod, Paris, 2006. P26 à 29.
25
Chapitre I La gestion de trésorerie
Chaque décision prises par le trésorier comporte des risques financiers spécifiques qu’il faut
maitriser. L’objectif de la gestion du risque de change est d’éviter les pertes de change. Le
trésorier, en accord avec la direction commerciale, fera valider une politique de gestion du
risque de change. La gestion du risque de taux vise à figer un taux d’emprunt ou de placement
sur une période futur. Le trésorier mettra en œuvre des couvertures en fonction de l’évolution
prévue des taux.
C’est une préoccupation grandissante pour les trésoriers compte tenu du nombre
croissant des tentatives de fraude. Pour diminuer les risques, il convient de mettre en place des
procédures internes, d’utiliser les moyens de paiement et circuits télématiques sécurisés.
Il s’agit d’une part, de ne pas dépendre de son banquier, d’une autre part, à ne pas faire
courir des risques qu’il ignore mais prévoit. Pour garantir un climat de confiance durable, le
meilleur outil du trésorier reste à montrer qu’il maîtrise la situation qu’il anticipe les besoins
et prévoit les solutions crédibles.
1.2.1 Un organisateur
Il doit créer de façon stricte une démarche de gestion quotidienne. Le trésorier doit
travailler contre temps, et avoir un esprit vif. Le trésorier organise l’ensemble des flux de
manière que chacun d’eux prend la bonne direction et arrive à sa destination avant l’heure
limitée du traitement. Ainsi il pourra déterminer sa position de trésorerie quotidienne avec
plus de précision.
1.2.2 Un technicien
10
Annie BELLIER DELIENNE et Sarun KHATH « Gestion de trésorerie », Ed Econnomica, 2000.
26
Chapitre I La gestion de trésorerie
1.2.3 Un anticipateur
La gestion de trésorerie n’est que prévisionnelle. La plupart des décisions sont prises à
partir de flux financiers ou de positions de comptes prévisionnels. Le trésorier doit donc
développer une capacité à prévoir les flux futurs de trésorerie sur différents horizons de
temps : quelques jours, plusieurs semaines, une année. Il doit également savoir quel
comportement adopter en fonction des anticipations des taux d’intérêt.
1.2.4 Un communicateur
Le trésorier est très dépendant des fonctions opérationnelles qui doivent lui fournir de
l’information pour « alimenter » ses prévisions. Il convient de convaincre celles-ci de
l’importance de fournir des données exactes en temps voulu.
1.2.5 Un conseiller
Le trésorier doit jouer le rôle de pédagogue, auprès des opérationnels d’une entreprise
pour les sensibiliser aux conséquences de leurs actions sur la situation de la trésorerie
Les flux financiers passe par la trésorerie qui est considérée le cœur de l’entreprise,
pour mieux gérer ses flux, le trésorier doit entretenir les relations aussi bien les entités interne
de l’entreprise (comptabilité, contrôle de gestion, commerciale, etc.) que externe (banque,
marché financier, ...).11
27
Chapitre I La gestion de trésorerie
[Link] Le comptable
C’est lui qui élabore les différents budgets (budget de fonctionnement, budget
d’équipement, etc.). Ces budgets permettent a l’entreprise de faciliter la préparation des
prévisions de trésorerie. La fiabilité de la gestion prévisionnelle de la trésorerie repose sur
celle du contrôle de gestion.
[Link] Le commercial
La principale mission du trésorier est de prévoir, or les prévisions réclament des études
d’un environnement externe (clients, fournisseurs) et un savoir faire auprès des réflexions de
ces derniers.
Le trésorier doit préparer (une fois par semaine ou mensuellement) une synthèse de la
trésorerie permettant au directeur général de comprendre et d’analyser les opérations
financières remarquables. De ce fait, il faut tâcher à éviter le retour en arrière en maintenant
l’échange avec la direction générale.
28
Chapitre I La gestion de trésorerie
Le trésorier fait appel chaque jour à ses banquiers. Auprès de ces derniers le trésorier
recherche des moyens de financements ou de produit de placement, des cours de change, et
des analyses ou des outils forger ses propres anticipations.
Parallèlement à l’information fournie par les banquiers, le trésorier doit rester attentif
aux différentes analyses des économistes sur la conjoncture et au sentiment des marchés. A
cela, le trésorier ajoute son intuition ainsi que son expérience.
Le métier de trésorier exige de la vigilance (pour le suivi des frais financiers), de l’ordre (pour
l’archivage des justificatifs).
2.1.1 Le virement
Ce mode de paiement est très souple. C’est un simple paiement de banque à banque.
Aucune condition de forme n’est exigée pour émettre un ordre de virement. Toute fois, si le
débiteur ne paie pas, le créancier ne disposera d’aucun titre pour faire constater l’impayé. Il
constitue une garantie de paiement à partir du moment où il est crédité sur le compte du
12
Marc GAUGAIN, Roselyne Sauvée- Crambert. IDEM. P75 à 78.
13
MICHEL Sion, « Gérer la trésorerie et la relation bancaire », IDEM. P45 à 68.
29
Chapitre I La gestion de trésorerie
bénéficiaire. C’est un avantage certain par apport au chèque ou aux effets de commerce qui
sont débités une dizaine de jours après la remise ou l’échéance suite à un impayé.
Les virements émis en faveur ou reçus d’autres pays sont appelés transferts. Ils
transitent toujours par le système SWIFT, qui n’est pas un système de compensation mais une
messagerie assurant le transfert d’informations instantané entre banques. A l’échelle
planétaire. 5 500 banques adhérent aujourd’hui au réseau SWIFT. Le déroulement d’un ordre
de transfert est le suivant :
Les avis de prélèvement doivent habituellement être remis en banque 6 jours ouvrés
avant la date de compensation pour les avis ordinaires et 3 jours ouvrés avant pour les avis
accélérés. La banque doit donner son accord pour permettre à l’entreprise d’encaisser ces
créances par prélèvement automatique.
30
Chapitre I La gestion de trésorerie
Schéma n°2
Fournisseur Client
Centre de
3
traitement
Banque
3° Le centre de traitement procède à la lecture optique des TIP. Il ne procède à aucune saisie
manuelle excepté l’enregistrement d’un nouveau RIB. Deux fichiers informatiques sont émis :
le premier est envoyé en banque pour compensation, le deuxième est envoyé au créancier
pour mise à jour automatique de sa comptabilité.
La carte de paiement est une carte émise par un établissement de crédit et permettant
uniquement à son titulaire de retirer des fonds.
On assiste actuellement une multiplication des cartes. Toutes n’offrent pas les mêmes
services :
- Les cartes bancaires délivrées par les banques permettant à leur titulaire d’effectuer
des retraits d’espèces, de réaliser des paiements en débit immédiat ou différé.
- Les cartes accréditives sont proposées à un public beaucoup plus restreint en raison de
leur coût. Elles offrent en plus en plus des services de la carte bancaire des prestations
supplémentaires, notamment en termes d’assurance.
31
Chapitre I La gestion de trésorerie
- Les cartes privatives sont émises par une entreprise commerciale en faveur de ses
clients afin de d’encourager leurs achats : grands magasins, groupes pétroliers, etc.
elles ne sont pas utilisables que pour les achats auprès de leur émetteur.
2.1.5 Le chèque
Ils constituent un moyen de paiement privilégie dans les ventes en détail, quoique leur
importance se réduit de plus en plus au profit des chèques, cartes bancaire, etc.
C’est un écrit par lequel le vendeur (tireur) donne ordre à l’acheteur (tiré) de payer à
vue ou à une date déterminée une certaine somme à lui-même ou à un tiers (bénéficiaire).
32
Chapitre I La gestion de trésorerie
C’est également un écrit mais il est émis par l’acheteur (appelé « souscripteur ») au
profit du vendeur (« bénéficiaire »). Hormis cette différence essentielle, ce dernier présente
les mêmes caractéristiques que la lettre de change.
4 Paiement
2 Documents
Exportateur Importateur
Transporteur
3 Remise des documents
pour récupérer les
1 Marchandises marchandises
Source : Marc GAUGAIN, Roselyne Sauvée-Cramber. P75.
33
Chapitre I La gestion de trésorerie
La remise documentaire est soumise aux règles et Usances uniformes relatives aux
encaissements (RUE), publication 522 de la chambre de commerce internationale (CCI). Elle
ne repose sur aucun engagement bancaire quant à la bonne fin du paiement, les banques sont
uniquement grandes du processus documentaire, elle ne garantit pas le risque politique et la
qualité de l’encaissement dépend de l’importateur. Seul le crédit documentaire peut apporter
une véritable garantie bancaire de paiement à un exportateur.
3 Paiement
Banque de l’exportateur Banque de l’importateur
2 Documents
1 Marchandises
Transporteur 4 Remise des documents pour
récupérer les marchandises
34
Chapitre I La gestion de trésorerie
Le crédit documentaire est une technique de paiement par laquelle une banque, dite
banque émettrice, s’engage pour le compte de l’acheteur (donneur d’ordre) à payer le prix de
marchandises contre une remise de documents, sous réserve de leur conformité. Cet
engagement pris à la demande de l’importateur est transmis à la banque du vendeur
(bénéficiaire), dite banque au vu des documents conformes avant d’en demander le
remboursement à la banque émettrice, comme le montre le schéma.
3 Emission du credoc
Banque de l’exportateur Banque de l’importateur
12 Remboursement
11 Demande de remboursement et
4 Notification du
9 Remise des envoi documents
credoc documents
pour analyse 13 Remise des 2 Demande
10 Examen
5 Analyse documents si d’émission
des documents
du texte du paiement de credoc
et paiement si
credoc
conformes
Exportateur Exportateur
6 Mise en 1 Facture Pro Forma
fabrication des
marchandises
35
Chapitre I La gestion de trésorerie
Différents types de crédits documentaires peuvent être ouverts selon que l’engagement
est :
Révocable : sans garantie, pouvant être dénoncé unilatéralement par les différents
acteurs.
Irrévocable : ne peut pas être modifié que sous réserve de l’accord de toutes les parties
dans des délais spécifiques. Ce crédit offre toutes les garanties au vendeur.
C’est une garantie bancaire qui ne sera mise en œuvre qu’en cas de non-paiement,
comme une caution. La banque émettrice émet une lettre d’ouverture de lettre de crédit stand-
by. Celle-ci est éventuellement confirmée par la banque bénéficiaire. La lettre de crédit stand-
by n'est utilisée par l'exportateur que si l'acheteur n'a pas réglé la somme dans les délais. C'est
dans cette hypothèse seulement qu'il réclame le paiement à la banque qui a émis la garantie,
en présentant les documents requis dans le texte de la lettre de crédit stand-by.
Par l'ouverture d'une lettre de crédit stand-by, l'importateur garantit à son fournisseur
que sa banque se substituera à lui s'il est défaillant, à condition que l'exportateur présente les
documents réclamés comme preuve de l'existence de la créance.
La transaction commerciale est réglée par tout moyen convenu entre acheteur et
vendeur, le plus souvent un simple virement à la date prévue.
36
Chapitre I La gestion de trésorerie
Lorsque le contrat est signé, l’acheteur demande à sa banque d’émettre une lettre de
crédit stand-by en faveur du vendeur. L’émission est faite directement par la banque de
l’acheteur et peut être confirmée par une banque du pays du vendeur qui s’engage à payer ce
dernier, à première demande, en cas de non-paiement par l’acheteur. Pour faire jouer cette
garantie, le vendeur doit prouver, par la production de documents déterminés lors de
l’émission de la lettre, qu’il a bien rempli ses obligations. Il s’agit donc d’une garantie
documentaire.
La lettre de crédit stand-by s’avère facile à émettre, souple, elle rend crédible
l’acheteur et rassure le vendeur mais elle est ambiguë : elle entretient une grande confusion
entre paiement et garantie.
La notion de risque peut être définie comme un événement ou une situation dont
l’occurrence est incertaine et dont la survenue affecte les objectifs de l’entreprise. Les
entreprises sont exposées à différents types de risques : le risque de crédit, risque de change,
risque de taux d’intérêt.14
La gestion du crédit client est assurée par le trésorier, le chef comptable ou par le
directeur administratif et financier. Ces derniers ont des préoccupations communes :
14
Marc Gaugain, Roselyne Sauvée- Crambert, [Link]. P191 à 211.
37
Chapitre I La gestion de trésorerie
déterminer le cout du crédit client, apprécier et prévenir le risque client, gérer les incidences
du risque client.
Le risque client est constaté par l’observation des délais de règlement. La prévention
de ce risque doit être envisagée après le constat de son existence et la connaissance de son
coût, puis son évaluation.
Le traitement des ces informations porte sur des données qualitatives, quantitatives,
réelles est prévisionnelles, objectives ou subjectives. Il est évident aussi de mettre la capacité
des clients, leurs patrimoines financiers est les conditions de règlements demandées en
charge.
La gestion du risque client doit être envisagée à titre préventif, puis, s’il est
nécessaire, mettre en œuvre des moyens curatifs (si le traitement initial est insuffisant).
L’existence d’un risque client est fondée sur une relation commerciale entre des
entreprises en situation de fournisseurs et clients, et pour diminuer ou réduire l’incidence de
ce risque, des décisions sont évidents à prendre
L’établissement d’une facture : c’est un outil de gestion préventive du risque client.
la facture doit comporter toutes les informations relatives aux conditions de vente et de
règlement
38
Chapitre I La gestion de trésorerie
Les délais de paiement : ils sont réglementés dans certains secteurs d’activité[Link] est
nécessaire de terminer le montant et la durée de règlement.
La détermination de l’encours de crédit : il est nécessaire, pour certains clients, du
déterminer et fixé une limite de crédit accordé après avoir eu connaissance
approfondie de sa situation financière et ses capacités de remboursement. L’encours
accordé doit être révisé périodiquement exceptionnellement, ce qui donne un avantage
à un suivi rigoureux du compte de client.
L’intérêt de l’affacturage : l’affacturage est un contrat passé entre trois parties : un
fournisseur, un client et la société d’affacturage. Elle permet aux fournisseurs de
transférer un risque client vers une société d’affacturage. Cette dernière a donc à
charge du recouvrement des créances dans elle garantit la bonne fin aux fournisseurs,
ce qui élimine pour lui tout risque d’impayés. la société d affacturage est, en effet a
mené a l’analyser la qualité globale et l’évolution du poste client, lui permet
d’accepter ou de refuser la prise en charge du risque client.
L’assurance crédit : c’st une alternative partielle à l’affacturage. C’est un transfert
partiel du risque client à une société d’assurance.
Le constat d’un impayé est celui d’un échec dont il convient immédiatement de
rechercher les causes tout en ayant recours aux procédures administratives et judiciaires qui
peuvent permettre d’espérer un encaissement des fonds.
L’analyse des causes d’un impayé propose d’abord sur la connaissance du débiteur et
le suivi, des la facturation, du portefeuille de créances sur ce client pour déceler tout singe
annonciateur de difficultés éventuelles.
Le risque de taux de change provient des fluctuations quotidiennes des taux de change
sur le marché, cette donnée s’impose à l’entreprise. Toutes fois, le change n’est pas seulement
une source de changer, c’est aussi d’intervention ou le trésorier peut effectuer diverses
39
Chapitre I La gestion de trésorerie
opérations d’achat de [Link] s’agit d’un outil offrant des nombreuses possibilités d’action
dans la gestion de la trésorerie de l’entreprise.15
Le risque de change concerne les entreprises qui ont une activité internationale et
réalisent des opérations commerciales ou financiers avec des partenaires étrangers ; il est lié à
la variation du cours des devises par apport à la monnaie nationale ou à la monnaie de
référence.
Toute entreprise qui prête ou emprunte en devises étrangères, à court, moyen ou long
terme, s’expose à un risque de change.
Une entreprise qui emprunte craint une appréciation de la devise dans laquelle est libellé son
emprunt car, elle pourrait être obligée de rembourser un capital plus important que celui
qu’elle a emprunté.
15
Annie Bellier delienne et Saran KHATH. [Link]. P143 à 164.
40
Chapitre I La gestion de trésorerie
Une entreprise qui prête prend le risque de voir se déprécier la devise dans laquelle
elle a libellé sont prêt, ce qui aurait pour effet de diminuer le capital qui lui sera remboursé.
Le risque de change porte en premier lieu sur les flux financiers provenant de filiales
comme, par exemple, le paiement des dividendes ou des redevances.
Pour certains auteurs, ces risques doivent être traités comme les risques de transaction.
Le risque de change porte ensuite sur la valeur des actifs possédés a l’étranger et la
conversion de la valeur de ces actifs en monnaie nationale dans les comptes consolidés.
La position de change d’une entreprise peut être définie comme un document qui
recense, par échéance et par devise, le montant des devises à recevoir et à livrer résultant des
différents engagements de l’entreprise.
41
Chapitre I La gestion de trésorerie
Les flux en devises liés aux transactions correspondent soit a des décaissements, soit a
des encaissements. On est ainsi amené a les qualifier de positions courtes et de positions
longues en devises. Les éléments constituant la position globale de change en une devise sont
les suivants :
(+) commandes reçues a l’export
(-) commandes passées a l’import
(+) clients facturés (export)
(-) fournisseurs à payer (import)
(+/-) compte de liaison : comptes réciproques en devises entre société d’un même groupe ou entre
succursales
(+/-) divers (brevets, licences, commissions)
(+) commandes export prévisionnelles (remises d’offre, propositions en cours de négociation,
enchères en devise) pondérées par une probabilité de réussite
(-) commandes import prévisionnelles (enchères a dépouiller, négociation, en cours)
= position commerciale transactionnelle en devise
(+/-) solde compte courant bancaire en devise
(+) achats comptant et à terme de devises
(-) ventes comptant et à terme de devise
(+) dépôt des créances en devise
(-) emprunt en devise
(+) intérêt sur dépôts et créances en devise
(-) intérêt sur emprunt en devise
(+) achat d’option d’achat /vente d’option de vente en devise
(-) vente d’option d’achat/achat d’option de vente en devise
= position financière
= position de change globale
42
Chapitre I La gestion de trésorerie
Le risque de taux d’intérêt est celui que fait courir, au porteur d’une créance ou d’une
dette à taux fixe, l’évolution ultérieure des taux. Il ne doit pas être confondu avec le risque
d’illiquidité qui consiste à ne pas disposer, à l’échéance, des fonds nécessaires pour faire face
à ses engagements.
C’est le risque découlant de la perte de valeur des titres à revenu fixe en cas de hausse
des taux d’intérêt.
En procédant à un adossement parfait, entre les durées et les taux des emplois et des
ressources, une banque peut se mettre à l’abri du risque de taux. Un prêt de 3 ans à taux fixe
ou variable, par exemple, peut être couvert par un emprunt de même durée et de la même
nature de taux. La technique de l’adossement parfait ne protège toutefois pas la banque contre
le risque de défaillance de ces clients.
16
Marc Gaugain, Roselyne Sauvée Crambert, [Link]. P232 à 246.
43
Chapitre I La gestion de trésorerie
En cas de baisse des taux, une banque peut être confrontée a un risque de marge
lorsque le montant de cette marge, calculé par exemple en pourcentage, devient inferieure aux
couts de fonctionnement entrainés par cette opération.
3.3.3 Contenu du risque des taux dans une entreprise industrielle et commerciale
On pourrait soutenir que la gestion du risque de taux l’intérêt dans une entreprise
industrielle et commerciale est plus complexe que dans établissement bancaire ou financiers.
La technique de l’adossement ,qui a longtemps été l’un des objectifs primordiaux des
établissements bancaires et financiers, et une pratique aujourd’hui moins courante dans ces
établissements Elles n’est pas non plus la préoccupation principale des entreprises
industrielles et commerciales qui ont d’autres objectifs éprouvent plus de difficultés a la
mettre en œuvre.
Enfin, si le risque ne marge n’est pas négligeable dans les établissements bancaires et
financiers, il revêt également une grande importance dans les entreprises industrielles et
commerciales. En effet, le problème est de savoir si les entreprises industrielles et
44
Chapitre I La gestion de trésorerie
commerciales, en raison du la concurrence qui règne entre elles, pourront répercuter au niveau
de leur prix de vente, les conséquences néfastes du risque de taux d’intérêt sur leur couts.
Conclusion du chapitre
Cependant le trésorier doit être en permanence en relation avec les acteurs de son
environnement interne et externe, vu que la plupart de ses décisions dépendront des acteurs de
son environnement. De ce fait, il doit maintenir de bonnes relations pour pouvoir disposer des
avantages qu’ils offrent.
Les instruments et techniques de gestion des risques ont été analysés dans le but de
donner au lecteur une connaissance sur les moyens dont disposent les trésoriers au sein de
l’entreprise.
45
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
Introduction du chapitre
Il ne suffit pas de constater un équilibre financier et une certaine rentabilité pour être
assuré de la bonne santé de l’entreprise. Il faudrait visualiser son état dans le futur pour
permettre une anticipation permettant d’apporter une correction et éviter certains risques
futurs.
Toute entreprise se doit, avant le début de l’exercice comptable, d’élaborer les budgets
qui sont des outils financiers permettant de traduire les objectifs de l’entreprise en chiffre et
de suivre sont activités en rapprochant les prévisions (les budgets) à la réalité (les comptes).
Le budget de trésorerie est une synthèse de tous les autres budgets élaborés.
Le budget de trésorerie
L’élaboration du budget de trésorerie
Le plan de trésorerie
1.1 Définition
17
HUBERT DE LA BRUSLERIE, [Link] « Trésorerie d’entreprise », 3éme Ed, Paris, 2012. P95.
46
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
- Autres impôts et taxes (taxe professionnelle, à l’exception de l’impôt sur les sociétés) ;
- Frais financiers.
Les décaissements hors exploitation concernent les acquisitions d’immobilisations, les
remboursements d’emprunt, les dividendes à payer, l’impôt sur les sociétés…
Le budget de trésorerie peut aussi être défini, comme étant : « un ensemble de tableaux
de prévisions financières et de contrôle de la trésorerie de l’entreprise. C’est le principal
instrument de prévision financière à court terme. C’est un état qui expose mois par mois ou
semaine par semaine, les recettes (encaissements) et les dépenses (décaissements)
prévisionnelles de l’entreprise, ainsi que le moment de ses besoins en trésorerie ou de
l’encaisse disponible à fin d’envisager des solutions destinées à l’équilibre, pour assurer une
gestion optimale de la trésorerie ».18
Le budget de trésorerie regroupe toutes les informations financières fournies par les
autres budgets de l’entreprise. Il permet :
18
Bruno Poloniato et Didier Voyenne, [Link]. P102.
47
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
Le budget de trésorerie ne peut donc être établi qu’une fois l’ensemble de la démarche
budgétaire d’un exercice est élaboré et les différents budgets sont approuvés.
Il faut faire une distinction entre les recettes et les dépenses d’exploitation (ventes de
marchandises, de produits finis, achats de matières premières, règlements des (salaires, etc.) et
hors exploitation (cession d’immobilisation, remboursement d’emprunts, etc.).
48
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
Budget de la
Encaissements Décaissements
trésorerie
Impôts et taxes
49
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
50
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
- Il doit être connu de manière à favoriser une incitation à mieux faire pour réaliser des
performances ;
- Il doit être réaliste c’est-à-dire prendre en compte les contraintes de l’environnement interne
et externes de l’entreprise ;
- Il doit être conçu suivant le principe de la totalité budgétaire c’est-à-dire couvrir l’ensemble
des activités ;
- Il doit aussi être articulé au plan stratégique. Dans la gestion de l’entreprise, le budget peut
jouer les fonctions suivantes :
51
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
On déduit aussi qu’un budget de trésorerie enregistre sur une base de périodicité
annuelle, avec découpage mensuel, hebdomadaire ou quotidien, les rentrées ou les sorties
monétaires. Il faut ainsi ressortir les impasses ou excès de trésorerie issus des différentes
politiques mises en œuvre par l’entreprise.
19
KNEIPE, P « Trésorerie et finance d’entreprise », 3éme édition, Bruxelles, 1997. P66.
20
DEPALLESNE G, JOBARD J « Gestion financière de l’entreprise » 11éme éd, 1997. P113.
52
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
53
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
Chacune des informations fournies par les implications sur les encaissements ou les
décaissements s’estime à leur montant, ou leur échéance. Il est donc impératif de s’assurer de
l’exhaustivité des informations collectées et également de leur fiabilité.
Les budgets partiels sont établis généralement en montant hors taxes. Les
encaissements et décaissements doivent être exprimés en toutes taxes comprises (TTC).
B) Le budget de TVA
La TVA à payer sur un mois donné est payable au plus tard le 20 du mois suivant.
TVA due du mois (M) = TVA collectée ou facturée (M) – TVA déductible ou récupérable (M) – crédit
de TVA antérieur (M-1)
54
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
- Si le montant est négatif : créance vis-à-vis de l’Etat (Crédit de TVA) à déduire sur la TVA
à payer du mois suivant et les mois ultérieurs jusqu’à l’épuisement de cette dernière.
- Les intérêts des emprunts, les dividendes à payer, l’octroient des prêts ;
Remarque : Les dotations aux amortissements ne constituant pas des charges décaissables
(dépenses), ne sont pas prises en compte dans le budget des décaissements.
D) Le budget de trésorerie
- Dans le cas le budget de trésorerie est positif, ceci traduit la présence d’un excédent de
trésorerie, donc l’entreprise doit songer à des placements rémunérateurs afin d’éviter de
gaspiller de la valeur monétaire ;
- Si le budget de trésorerie est négatif, ceci traduit une insuffisance de trésorerie dont il faut
trouver des solutions de ce besoin à court terme. Il est possible.
55
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
- Soit renégocier les délais accordés par les fournisseurs et ceux accordés aux clients ;
Vous l’aurez compris, un budget de trésorerie bien fait a pour rôle de traduire en
termes d’encaissements et de décaissements les charges et les produits générés par les
différents programmes de l’entreprise.
2.1 Définition
Le plan de trésorerie donne une idée « globale » des problèmes éventuels qui seront à
résoudre et permet de prendre des dispositions en temps opportun. Le plan de trésorerie
permet donc de prévoir si l’entreprise risque de rencontrer ou non des difficultés de trésorerie
ponctuelles ou d’informer sur l’importance, la nature de ces problèmes.
Le premier niveau peut consister à écrire mois par mois ce qui est certain ou très
probable. Autrement dit, à découper dans le temps, d’une part, la situation des dettes à
court terme et d’autre part, la situation des créances à court terme inscrites dans le bas
du bilan d’ouverture en tenant compte des disponibilités ;
Le deuxième niveau, on a, pour les entrées, les emprunts ou les augmentations de
capitaux en numéraire, ainsi que les conséquences de certaines opérations
exceptionnelles.
21
Bruno Poloniato et Didier Voyenne, IDEM.
56
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
Et nous avons aussi, pour les sorties, les investissements, les remboursements d’emprunts, de
même qu’aussi que la trésorerie résultant des opérations hors exploitation n’est pas toujours
possible à prévoir. Etant donné les difficultés de prévisions s’attachant par principe aux
opérations exceptionnelles ;
57
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
Source : [Link]
58
Chapitre II Le budget et le plan de trésorerie
C’est un cas rare, il peut arriver que l’entreprise anticipe des excédents de trésoreries.
C’est le travail de la direction financière de l’entreprise de trouver des solutions. Ils existent
différents modes pour traiter ces excédents de trésorerie.
La mise en place d’un plan de trésorerie est une chose qui demande un peu de temps
mais qui par la suite va amener énormément de sécurité à l’entreprise. S’agissant d’un outil
prospectif, il va permettre de gérer ses fluctuations de trésorerie avec une vision à plusieurs
mois et permettre ainsi des actions rectificatives rapides et sans dommage pour l’entreprise
Conclusion du chapitre
Pour conclure, l’élaboration d’un budget de trésorerie facilite au trésorier la gestion, et
le met à l’aise en l’aidant à anticiper certaines difficultés. Le trésorier peut aussi établir un
plan de trésorerie sur la base du budget élaboré. A travers ce plan, il peut tenter les solutions
aux difficultés constatées lors de l’élaboration du budget de trésorerie.
Autrement dit, il s’agit ici de procéder à des ajustements pour résorber ses soldes en faisant
intervenir l’escompte des effets escomptables et les placements des excédents prévus.
59
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Introduction du chapitre
A travers notre stage pratique, au sein de l’entreprise d’accueil, le cas de PATURAGE
D’ALGERIE LAITERIE ET FROMAGERIE DE TIZI OUZOU, nous allons essayer
d’appliquer les outilles de l’analyse financière permettent d’appréhender la situation
économique et financière de l’entreprise, afin de cerner notre problématique est d’apporter des
éléments de réponse à des questions posées au début de ce travail.
Mais avant d’entamer notre analyse, il y a lieu de commencer par une présentation
générale de l’entreprise Pâturages.
L’entreprise pâturage d’Algérie a été crée en 1998, pour faire face aux besoins du
marché algérien en quantité de lait demandé par les consommateurs. Le projet
d’investissement lancé a permis la création d’une nouvelle usine située à Ain el hammam, à
une cinquantaine de kilomètre du chef lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou, sous le nom de
Montagnarde.
Cette entreprise est située au niveau de la zone industrielle Sud Ouest, Tizi Ouzou.
Ayant déjà confirmé son positionnement dans le marché domestique et afin de pérenniser sa
position dans le domaine du lait et des produits laitiers, Pâturages d’Algérie, se lance dans une
bataille de l’export, nouveau défi à relever, mais pas de moindres.22
L’objectif principal des Pâturages d’Algérie est d’assurer sa pérennité (vendre plus
pour vivre longtemps), c'est-à-dire vendre au maximum de quantités de produits en acquérant
22
La direction commerciale des Pâturages d’Algérie (2017/2018)
60
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
d’importantes parts de marché afin de réaliser une rentabilité durable et continue pour garantir
la survie de l’entreprise tout en étant flexible dans un environnement concurrentiel.
Le deuxième objectif des Pâturages d’Algérie porte sur l’exportation. En effet, elle est
sélectionnée par ALGEX (agence nationale de promotion des exportations) parmi 44
entreprises nationales publiques et privés à participer aux programmes « OPTIM EXPORT ».
Elle réalise un chiffre d’affaire de 750000000 DA par année. A son actif, il ya une
équipe dynamique bien expérimentée de 200 personnes dont 170 permanents et 30
occasionnels. Une grande partie de se personnel a bénéficier d’une formation spécifique dont
le domaine du lait et du fromage.
1.3.1 Le gérant
63
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Sécrétaire diréction
Responsable production
Gérant
Responsable de magasin
64
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
1.4.1 Sa composition
Service commerciale
Responsable Superviseurs
commercial (en cours) (en cours)
A) Le chef de service
65
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
C) Le facturier
Suite à ce service on trouve le stockage de produits finis des dépôts et les aires de
stockage de façon rationnelle.
- Assurer la disponibilité des produits Pâturages d’Algérie dans toutes les zones qui ne
sont pas concernées par la vente direct ;
- Rester en permanence à l’écoute des clients et de nos superviseurs (alerte veille
concurrentielle) ;
- Etablir un programme d’enlèvement de marchandise par le client et veille à son
exécution suivant le programme de production d’une part et la disponibilité d’autre
part ;
- Accompagner les clients dans la mise en place et la détermination de leurs zones de
compétences et veille à ce que chaque client respecte la délimitation de sa zone
compétence ;
66
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
1.5.1 Infrastructures
Les textes réglementaires définissent les conditions d’hygiène et de sécurité dans les
postes de travail, il y a lieux d’améliorer ces conditions et de prendre en charge les
préoccupations environnementales des travailleurs suite à des questionnaires.
67
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Le bilan fonctionnel est indiqué pour cela car il permet de mieux appréhender la
structure du bilan comptable par le classement des postes de celui-ci en cycles. Ainsi de
mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise du point de vue de ses masses
financières et des équilibres financiers réalisés.
Autrement dit, le bilan fonctionnel permet de mener ce que l’on appelle une analyse
fonctionnelle afin de vérifier l’équilibre financier de la structure d’une entreprise (FRNG,
BFR, TN).
Les trois tableaux sur la page suivante nous présentent les bilans fonctionnements élaborés en
depuis les bilans comptables fournis par Pâturages d’ Algérie.
68
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Actif Passif
Emplois stables (I) 803 386 414 Ressources stables (I) 862 566 682
Immobilisations incorporelles : 296 987 Capitaux propres : 717 571 475
Immobilisations corporelles : 756 055 272 - Capital émis 100 000 000
- Terrains 15 630 550 - Réserves 46 354 993
- Bâtiments 185 426 038 - Résultats avant répartition 6 085 518
- Autres imm corporelles 554 998 684 - Report à nouveau 37 029 507
Immobilisations en cours : 35 028 880 - Amortissements et provisions 528 101 457
Immobilisations financières : 6 914 528 - Impôts différés passif 5 393 735
- Prêts et autres actifs financiers 6 914 528 Dettes financières : 139 601 471
non courants - Emprunts 139 601 471
- Impôts différés actif 5 090 747
Actif circulant (II) 885 503 187 Passif circulant (II) 826 322 919
A - Exploitation 857 947 146 A - Exploitation 544 842 151
- Stocks et encours 649 455 426 - Dettes fournisseurs et comptes 252 416 083
- Créances clients 59 135 733 rattachés
- Impôts et assimilés 54 004 308 - Impôts 1 640 435
- Autres créances 0 - Autres dettes 290 785 633
- Autres débiteurs 95 351 679
B - Hors Exploitation 0 B - Hors Exploitation 0
Trésorerie active 27 556 041 Trésorerie passive 281 480 768
TOTAL GENERAL ACTIF 1 688 889 601 TOTAL GENERAL PASSIF 1 688 889 601
69
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Actif Passif
Emplois stables (I) 839 442 133 Ressources stables (I) 892 322 314
Immobilisations incorporelles : 296 987 Capitaux propres : 766 618 544
Immobilisations corporelles : 764 929 547 - Capital émis 196 200 000
- Terrains 15 630 550 - Réserves 304 275
- Bâtiments 185 426 038 - Résultats avant répartition 14 020 980
- Autres imm corporelles 563 872 959 - Report à nouveau (-15 606 994)
Immobilisations en cours 62 480 324 - Amortissements et provisions 571 700 283
Immobilisations financières : 6 644 528 - Impôts différés passif 5 393 735
- Prêts et autres actifs financiers 6 644 528 Dettes financières : 120 310 035
non courants - Emprunts 120 310 035
- Impôts différés actif 5 090 747
Actif circulant (II) 715 622 132 Passif circulant (II) 662 741 950
A - Exploitation 687 900 296 A - Exploitation 421 131 078
- Stocks et encours 448 449 928 - Dettes fournisseurs et comptes 183 307 282
- Créances clients 113 183 425 rattachés
- Impôts et assimilés 34 377 815 - Impôts 12 173 647
- Autres créances 0 -Provisions et produits constatés 58 420 566
- autres débiteurs 91 889 128 d’avance
- Autres dettes 167 413 583
B - Hors Exploitation 0 B - Hors Exploitation 0
Trésorerie active 27 721 836 Trésorerie passive 241 426 872
TOTAL GENERAL ACTIF 1 555 064 265 TOTAL GENERAL PASSIF 1 555 064 265
70
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Actif Passif
Emplois stables (I) 872 919 459 Ressources stables (I) 907 166 209
Immobilisations incorporelles : 594 487 Capitaux propres : 814 181 802
Immobilisations corporelles : 795 259 670 -Capital émis 196 200 000
-Terrains 15 630 550 - Réserves 1 005 324
-Bâtiments 196 943 859 -Résultats avant répartition 13 565 808
-Autres imm corporelles 582 685 261 -Report à nouveau (-2 287 062)
Immobilisations en cours 65 330 027 -Amortissements et provisions 605 697 732
Immobilisations financières : 6 644 528 -Impôts différés passif 5 393 735
-Prêts et autres actifs financiers 6 644 528 Dettes financières : 87 590 672
non courants -Emprunts 87 590 672
-Impôts différés actif 5 090 747
Actif circulant (II) 872 141 411 Passif circulant (II) 837 894 662
A - Exploitation 802 301 026 A - Exploitation 477 672 247
-Stocks et encours 363 475 092 -Dettes fournisseurs et comptes 249 379 198
-Créances clients 375 761 579 rattachés
-Impôts et assimilés 15 996 852 -Impôts 6 101 873
-Autres créances 0 -Provisions et produits constatés 58 420 566
-Autres débiteurs 47 067 503 d’avance
-Autres dettes 163 770 610
B - Hors Exploitation 0 B - Hors Exploitation 0
Trésorerie active 69 840 385 Trésorerie passive 360 222 415
TOTAL GENERAL ACTIF 1 745 060 870 TOTAL GENERAL PASSIF 1 745 060 870
71
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Source : Etablie par nous même sur la base des données recueillis au niveau de Pâturages
d’Algérie.
L’analyse horizontale
Ce tableau constitue un outil pertinent pour la formation d’un diagnostic orienté vers
l’appréciation des conditions des équilibres financiers de solvabilité en plus de l’agrément
vers l’étude de structure financière.
Le bilan en grande masse montre la manière dont les groupes de comptes ont été
regroupés.
72
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Les dettes à court terme : représentent les engagements à court terme de l’entreprise,
ses dettes financières, bancaires et commerciales à court terme et les dettes salariales.
Les actifs immobilisés : représentent l’lustration des ressources à long terme de
l’entreprise. Ce sont les frais d’établissement, les actifs immobilisés incorporels,
corporels et financiers et les créances commerciales à plus d’un an.
Les actifs circulants : représentent les stocks, les créances à court terme et les
liquidités de l’entreprise.
73
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
2.1.1 L’évolution de tableau en grande masse de 2015 à 2017 par une analyse de
l’actif et du passif
Dans cette partie, nous analyserons et apporterons des commentaires sur les différentes
masses des bilans fonctionnels.
La part des immobilisations dans le bilan de l’entreprise pour les années 2015, 2016,
2017 représenté respectivement 47,57% pour 2015, 53,98% pour 2016 et 50,02 pour 2017.
Nous constatons que l’actif immobilisé a progressé en 2016, suite aux nouvelles
acquisitions d’importante immobilisation (bâtiment, matériel informatique, mobilier de
bureau et en fournitures administratives). En 2017, l’actif immobilisé a légèrement régressé,
cela résulte du fait que les valeurs des investissements réalisés dans le domaine sont faibles
pour l’ensemble des exercices.
La trésorerie active est gravement déficitaire, ce qui s’explique par le non règlement
de ses clients. Elle manque une bonne santé financière avec une parfaite couverture des
décaissements ce qui donnera a l’entreprise ainsi une possibilité de placements.
Notons aussi, qu’elle a progressé en 2016 et en 2017 pour atteindre les 4%, ce qui
reste un pourcentage faible part rapport à la valeur total de l’actif.
On constate que les capitaux permanents restent aux alentours de 50% et dégagent un
petit surplus par rapport à l’actif immobilisé ce qui offre à l’entreprise un équilibre à long
terme et une indépendance financière, de plus une petite marge de sécurité pour couvrir l’actif
circulant.
74
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Le passif circulant a connu une régression en 2016 en passant de 32% à 27%, ce qui
demeure le même en 2017. Ce qui s’explique que l’entreprise a régler un pourcentage
important de ces dettes à court terme.
On constate aussi que l’entreprise paie ces fournisseurs dans les délais prescris, ce qui
reste une situation inverse par rapport aux clients. Conséquence, la trésorerie se trouve
déficitaire et l’entreprise est déséquilibrée à court terme.
La trésorerie passive a connu une progression en 2017, elle passe de 16% à 20% ce qui
reste un pourcentage important par rapport à la trésorerie active qui ne dépasse pas les 4%.
2.2.1 Analyse de l’équilibre financier à long terme (Fonds de Roulement net global)
durant les trois années 2015-2016-2017 en « DA »
Le fond de roulement net est considéré comme une marge de sécurité qu’on peut
calculer par deux méthodes.
75
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Tableau N°12 : Calcul du fonds de roulement net global par le haut du bilan en « DA »
Graphe N°1 : Présentation graphique du fonds de roulement net global par le haut du
bilan
1,000,000,000
900,000,000
800,000,000
700,000,000
600,000,000
capitaux permanents
500,000,000
actifs fixes
400,000,000 FRNG
300,000,000
200,000,000
100,000,000
0
2015 2016 2017
Le fond de roulement net global dégagé par l’entreprise est positif durant les trois exercices
(2015-2016-2017). Pâturages d’Algérie est équilibrée à long terme ce qui lui permet d’avoir
une marge de sécurité appréciable.
76
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Le FRNG est calculé en retranchant des emplois dont le degré de liquidité est élevé et
les ressources dont le degré d’exigibilité est aussi élevé.
Tableau N°13 : Calcul du fonds de roulement net global par le bas du bilan en « DA »
Graphe N°2 : Présentation graphique du fonds de roulement net global par le bas du
bilan
1,000,000,000
900,000,000
800,000,000
700,000,000
600,000,000
Actifs circulants
500,000,000
Passifs circulants
400,000,000 FRNG
300,000,000
200,000,000
100,000,000
0
2015 2016 2017
Le FR net calculé par le bas du bilan correspond à celui obtenu par le haut du bilan, ce qui
signifie que les passifs circulants suffisent pour couvrir les actifs circulants.
77
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
2.2.2 Analyse de l’équilibre financier à court terme (le besoin en fonds de roulement)
durant les trois années 2015-2016-2017 en « DA »
Cette section vise à étudier la partie de l’actif circulant qui est financé par la marge de
sécurité.
1,000,000,000
900,000,000
800,000,000
700,000,000
600,000,000
Actifs circulants - TA
500,000,000
Passifs circulants - TP
400,000,000
BFR
300,000,000
200,000,000
100,000,000
0
2015 2016 2017
Pâturages d’Algérie est équilibré à court terme car le BFR est positif pour les trois années,
2015 à 2017. Ce besoin représente la part d’exploitation qui n’est pas financé par les DCT.
78
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
On constate une diminution du besoin en fonds de roulement de 14,79% (2016 à 2017), cela
est dû au décalage entre les délais négociés auprès des fournisseurs et ceux accordés aux
clients. Par contre en 2017, l’entreprise enregistre une augmentation de 21,68% (2016 à 2017)
grâce a l’évolution des sommes d’exploitation.
2.2.3 Analyse de l’équilibre financier immédiat (la trésorerie) durant les trois années
2015-2016-2017 en « DA »
Première méthode :
TN = TA – TP
Deuxième méthode :
TN = FRNG – BFR
79
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
400,000,000
300,000,000
200,000,000
100,000,000
TA
0 TP
2015 2016 2017
TN
-100,000,000
-200,000,000
-300,000,000
-400,000,000
400,000,000
300,000,000
200,000,000
100,000,000
FRNG
0 BFR
2015 2016 2017
TN
-100,000,000
-200,000,000
-300,000,000
-400,000,000
80
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
La trésorerie nette est étroitement liée à deux notions fondamentales que sont le FRNG et le
BFR.
D’après les résultats obtenues, nous remarquons que Pâturages d’Algérie n’arrive pas a
assurer l’équilibre financier immédiat.
On constate que la trésorerie est négative durant les trois périodes d’analyses (2015-2016-
2017). Dans ce cas l’entreprise ne dispose pas de ressources suffisantes pour faire face à ces
besoins. Sa situation financière est déficitaire et elle doit absolument avoir recours à des
modes de financements à court terme pour palier cette situation (découvert bancaire). Cette
une situation qui représente un réel danger pour l’entreprise.
Donc, le ratio est un rapport entre deux grandeurs caractérisant la situation financière,
le potentiel et l’activité de l’entreprise. Le rapport entre les différentes masses servira de base
à l’étude critique. Le ratio peut être examiné au travers de son évolution sur plusieurs années
afin de déterminer la tendance et le choix fait par l’entreprise.
De manière générale, on distingue deux catégories de ratios relatifs aux ratios de structure, de
liquidités. Ces ratios utilisés par les gestionnaires permettent de donner une image synthétique
sur la situation financière de l’entreprise.
81
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
On constate que le ratio obtenu durant les trois années est supérieur à 1, donc l’entreprise
dispose d’un actif circulant important, couvrant ses dettes à court terme pendant les trois
exercices. Ce qui signifie que Pâturages d’Algérie peut faire face à des dettes d’exploitations
(honorer ses engagements) avec son actif circulant, sans avoir recours aux financements
externes.
Après avoir calculé le ratio de liquidité restreinte, nous constatons que le ratio calculé est
inférieur à 0.5 pour les trois années. Ce qui signifie que Pâturages d’Algérie n’arrive pas à
faire face à ses dettes à court terme par ses avoirs en disponibilités. Autrement dit, l’actif
circulant dépend étroitement des stocks.
Ce ratio permet de comparer les disponibilités avec les dettes à court terme.
82
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
D’après les résultats obtenus, on constate que l’entreprise Pâturages d’Algérie possède une
autonomie financière auprès des porteurs de fonds étrangers. Les résultats obtenus de ratio
d’autonomie financière sont supérieurs à 1/3 (33,33%) du total passif. Ainsi, le ratio
d’autonomie financière à terme confirme que Pâturages est autonome financièrement car ses
dettes forment moins de la moitié des capitaux propres.
Le tableau des flux de trésorerie suivant regroupe les flux de trésorerie liés aux
activités opérationnelles, d’investissements et de financements afin de déterminer la trésorerie
nette et la variation de cette dernière pour chaque exercice. On constate que Pâturages
d’Algérie a connu une trésorerie nette négative pendant les trois années, (-253 924 727 en
2015), (-213 705 036 en 2016) et (-290 382 030 en 2017).
83
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
La variation de trésorerie était positive pour le premier exercice, (40 219 691) en 2016, puis
en 2017 la variation de trésorerie devient négative, (-76 676 994).
Dans un premier cas, les flux générés par l’exploitation sont positifs et en quantité
suffisantes. Dans le second cas, les flux générés par l’exploitation sont négatifs.
Abordons d’abord le premier cas, c'est-à-dire la situation ou les flux générés sont en quantité
suffisante. Pour considérer que le niveau est suffisant, l’entreprise doit avoir généré assez de
flux de trésorerie générale d’exploitation pour satisfaire ses trois niveaux de besoin. Ainsi,
elle doit être en mesure de :
Etudiants maintenant le deuxième cas ou l’entreprise présente des flux de trésorerie générés
par l’exploitation négatifs. On peut trouver quatre explications à cette situation :
L’investissement dans les immobilisations est insuffisant. L’entreprise investie des sommes
trop importantes dans ses actifs en ce sens qu’elle n’ait pas réussi à générer suffisamment de
vente à partir de ses investissements.
Les investissements à long terme, tels que les achats d’immobilisation doivent être
normalement financés par des sources de fonds à long terme.
Un déséquilibre entre les entrées et les sorties de fond est à surveiller, causé essentiellement
par des faiblesses de la rentabilité, de l’efficacité de la gestion des actifs ou d’une mauvaise
84
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
85
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Durant les trois années étudiées, la trésorerie nette de l’entreprise était négative, ce qui n’est
pas toujours le cas chez Pâturages d’Algérie. Il existe les excédents de trésorerie qui
représentent le plus gagner de trésorerie. Dans le cas où l’entreprise arrive à dégager des
excédents de trésorerie, ce dernier peut être investi de plusieurs manières :
Il peut être placé dans un compte d’épargne, chose qui le garde à la bri du risque et
facilite l’accès à toute somme d’argent, comme aussi il permet un déblocage anticipé,
en cas de besoin ;
Il peut être placé en dépôt à terme et investi ultérieurement, toujours en bénéficiant des
taux d’intérêts, aussi sans risque ;
Il peut être également utilisé face aux imprévus, payer les dettes ou les charges, pour
rembourser des crédits, des opérations financières quotidiennes ou pour répondre à des
urgences.
Pâturages d’Algérie a connu les déficits de trésorerie (trésorerie nette négative) sur les trois
exercices étudiés (2015-2016-2017). Ces déficits de trésorerie représentent les manques à
gagner de trésorerie. Pâturages d’Algérie n’a pas réussi à gérer ces déficits ce qui à engendré
des frais financiers importants en faisant appel aux financements bancaires à court terme tels
que les découverts bancaires et les emprunts.
86
Chapitre III : Etude de cas Pâturages d’Algérie laiterie et fromagerie de
Tizi-Ouzou
Conclusion du chapitre
Après avoir analysé les équilibres financiers et les différents ratios, nous concluons
que Pâturages d’Algérie est équilibré à long et moyen terme, déséquilibré en immédiat. Donc
la gestion de la trésorerie permet aux différentes partie-prenantes de porter un jugement sur la
santé financière de l’entreprise. Nous pouvons dire enfin que la trésorerie de Pâturages
d’Algérie se trouve en Mauvais état en vue de l’important déficit qu’elle dégage chaque
année.
87
Conclusion générale
Cela nous permet de confirmer la première hypothèse qui stipule que la gestion de la
trésorerie considérés comme un ensemble de décisions, et règles permettant d’assurer aux
moindres coûts, le maintien de l’équilibre financier instantané de l’entreprise.
En effet, au cours de nôtre stage qui s’est déroulé au sein de Pâturage D’Algérie, nous
avons essayé de mener une étude sur les bilans fonctionnels, le tableau des flux de trésorerie,
les indicateurs de l’équilibre financiers (FRNG, BFR, TR) et la méthode des ratios à travers
trois exercices 2015, 2016 2017. Pour cela, nous pouvons facilement voir que l’entreprise ne
donne pas une grande importance à la gestion de trésorerie.
Dans cette optique, la structure financière de Pâturages d’Algérie est saine et lui
permet d’atteindre son équilibre financier immédiat.
L’entreprise ne dispose pas des ressources financières suffisantes pour faire face à ses
besoins, sa situation financière est déficitaire dont elle doit absolument faire recours à des
modes de financement à court terme, pour palier cette situation (découvert bancaire).
88
Conclusion générale
La trésorerie nette est une variable qui occupe une place essentielle dans la gestion
d’une entreprise. Il convient de vérifier à ce qu’elle soit positive tout en poursuivant les
efforts d’investissements afin de maintenir ou de faire progresser le niveau de l’activité car
elle constitue une notion bien différente du résultat.
Enfin, comme tout travail déjà fait auparavant, ile est loin d’être synthétique et
définitif. Ce stage nous pouvons l’affirmer a été très bénéfique pour nous. Il nous a permis de
mettre en pratique les connaissances théoriques acquises, d’appréhender les questions
pratiques de gestion de trésorerie. Nous espérons d’avoir apporté un surplus et contribuer au
mieux à l »amélioration de la gestion de la trésorerie de Pâturages d’Algérie.
Recommandations
Il est bien évidement difficile d’obtenir une trésorerie équilibrée. Dans nôtre cas de trésorerie
nette négative, l’ouverture de crédit reste la meilleure solution de gestion car elle s’adapte
exactement aux besoins de l’entreprise.
A la lumière des problèmes évoqués, nous pouvons proposer quelques approches de solutions
pour une amélioration de la situation financière de pâturage :
Rechercher et utiliser de façon optimale les ressources stables ;
Maitriser les charges de fonctionnement en les limitant afin d’augmenter les taux de
marge brute d’exploitation ;
Améliorer le fonds de roulement : signifie qu’il faut trouver des ressources pour
apporter plus de liquidité. L’augmentation du fonds de roulement peut se faire de
plusieurs manières :
- En augmentant les ressources de long terme (emprunter à long terme, réaliser une
augmentation de capital) ;
- En réduisant le montant des immobilisations de long terme (revendre un immeuble,
céder une partie des machines de production non utilisées …) ;
- Développant l’autofinancement, amortissements, provisions, bénéfice.
Ou réduire le besoin en fond de roulement : permet de réduire le montant des sommes
immobilisées pour l’exploitation de l’entreprise. Il s’agit de :
- Réduire le montant des stocks ;
- Réduire les pertes liées au stockage et à la démarque (réduire le vol, être attentif aux
dates de validité, protéger les stocks contre les dégradations) ;
89
Conclusion générale
- Produire au fur et à mesure des commandes afin de limiter les stocks de produit finis ;
- Réduire le délai de paiement des clients ;
- Allonger les délais de paiement des fournisseurs.
90
BIBLIOGRAPHIE
Les ouvrages :
Mémoires :
Thèses :
FR : Fonds de Roulement
TN : Trésorerie Nette
TA : Trésorerie Active
TP : Trésorerie Passive
DE : Dettes d’Exploitation
DF : Dettes Financières
CA : Chiffre d’Affaire
LISTE DES TABLEAUX,
SCHÉMAS ET GRAPHES
Liste des tableaux
2.2.1 Excédent de trésorerie sur les opérations courantes ou opérations de gestion ...............13
3.3.2 Contenu du risque de taux dans les établissements bancaires et financiers ...................43
C) Le facturier .........................................................................................................................66
2.1.1 L’évolution de tableau en grande masse de 2015 à 2017 par analyse de l’actif et du
passif ........................................................................................................................................74
Recommandations ...................................................................................................................89
Recommandations ...................................................................................................................89
Bibliographie ...........................................................................................................................91
Annexes ...................................................................................................................................94