0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
63 vues16 pages

Crise de la Biodiversité et Fragmentation des Habitats

Le document décrit plusieurs causes majeures de la perte de biodiversité telles que la fragmentation des habitats, la déforestation, l'assèchement des zones humides et les invasions biologiques, menaçant de nombreuses espèces animales et végétales.

Transféré par

sara.ardilla1429
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
63 vues16 pages

Crise de la Biodiversité et Fragmentation des Habitats

Le document décrit plusieurs causes majeures de la perte de biodiversité telles que la fragmentation des habitats, la déforestation, l'assèchement des zones humides et les invasions biologiques, menaçant de nombreuses espèces animales et végétales.

Transféré par

sara.ardilla1429
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Mots clés

- Biodiversité
- Environnement
- Espèces menacées
- Activité humaine
- Groupes d’animaux
- Plantes
- Rythme de disparition
- Diversité génétique
- Fragmentation des habitats
- Diversité d'habitats
- Surface d’habitat
- Densité de population
- Fécondité
- Cycle de vie
- Déforestation
- Assèchement
- Invasion biologique
- Naturalisation
- Expansion
- Surexploitation
- Chasse
- Commerce
- Surpêche
- Pollution
- Conditions de vie
-
Introduction

Dès l’origine de la vie de la terre Il y a eu de nombreuses extinctions massives d’espèces


animales et végétales et de toute vie sur Terre. L'extinction est la perte de tous les membres
d'une espèce ou d'un taxon. Une espèce est considérée comme éteinte lorsque le dernier
individu de cette espèce meurt. Actuellement, la perte de biodiversité et les changements
dans l’environnement sont plus rapides qu’aucune période de l’histoire de l’humanité.
Aujourd’hui plus que jamais, un nombre croissant d’espèces sont menacées d’extinction dans
le monde à cause des actions de l’être humain. Des études récentes estiment que nous vivions
actuellement une nouvelle crise biologique, environ 25 % des espèces de groupes d'animaux
et de plantes évaluées sont menacées. Selon la dernière liste rouge de l’IUCN (L'Union
internationale pour la conservation de la nature) en 2008, 12% des espèces d’oiseaux, 23%
des mammifères, 32% des amphibiens, 42% des tortues sont menacées d'extinction : 16 928
espèces au total sont menacées sur 44 838 espèces recensées. Parmi ces dernières, 3 246 se
trouvent dans la catégorie la plus menacée, "en danger critique d’extinction", 4 770 sont "en
danger" et 8 912 "vulnérables" à l’extinction. Au moins 1 141 espèces sur les 5 487
mammifères de la planète sont menacées d’extinction. Aussi, 5 611 espèces végétales sont
menacées, plus particulièrement des arbres, qui ont bénéficié d’une évaluation plus importante
que les autres espèces.
Cette crise est surprenante par sa cause unique, l’activité humaine. Le rythme de disparition
des espèces est 100 à 1 000 fois plus élevé que le rythme naturel. De nombreuses populations
animales et végétales sont en déclin, que ce soit en termes de nombre d'individus, d'étendue
géographique, ou les deux. La disparition d'espèces fait partie du cours naturel de l'histoire de
la Terre. Cependant, l'activité humaine a accéléré le rythme naturel d'extinction. La
diminution de la biodiversité touche les trois niveaux de la diversité : diversité des
écosystèmes, des espèces et diversité génétique.
Fragmentation des habitats

Elle constitue la principale cause d’extinction des espèces dans le monde. La fragmentation se
manifeste lorsqu’un écosystème de large étendue est transformé par action humaine en de
nombreux fragments, de taille réduite, isolés spatialement. Elle consiste en la division du
paysage (bois, plaines, forêts…) en lieux plus petits et isolés, séparés par des paysages
transformés par l’homme (champs agricoles, villes, routes, etc.).

La fragmentation des milieux naturels affecte la biodiversité selon 4 mécanismes :


Effet mécanique. L’effet « mécanique » est la destruction de l’habitat par l’homme, qui se
manifeste par exemple par la déforestation. Un des effets les plus rapides de la fragmentation
est l’élimination des espèces présentent seulement dans les parties du paysage détruites.
Une perturbation des processus de dispersion. Les espèces qui exigent une mosaïque
d’habitats (présence de plusieurs habitats différents) pour leur développement peuvent être
menées vers l’extinction si une barrière physique sépare un habitat d’autres. De plus ces
espèces peuvent être mises en danger quand la fragmentation provoque la séparation d’une
grande population en plusieurs petites populations qui ne sont plus reliées entre elles et dont
les effectifs ne sont plus assez importants pour avoir une population viable. Ces populations
ne pourront pas survivre sur le long terme du fait de leur faible effectif et seront plus sensible
aux conditions extérieures.
Une diversité d’habitats réduite avec des populations restreintes. La diversité des habitats
contribue à la diversité des espèces. Dans certains cas, les espèces exigent la présence d’une
diversité d’habitats pour vivre : un habitat lié à l’alimentation, un à la reproduction… Une
réduction d’habitats entraînera donc la disparition de ces espèces. Un autre facteur devant être
considéré est la taille des animaux. Une espèce de grande taille nécessite un espace plus
important pour sa survie, qu’une espèce de petite taille. La fragmentation d’un milieu en
plusieurs fragments de petite taille, deviendra défavorable aux espèces ayant besoin de grands
espaces.
Un effet lisière. Une lisière est une limite, brutale ou progressive, entre deux milieux,
permettant de passer d'une formation végétale dans une autre, Cela signifie que la part de forêt
à proximité d’éléments non naturels (route, cultures, village etc.) donc ce n’est pas aussi
habitable par les espèces qui sont dans les zones au cœur de la forêt. Lorsque la limite est
brutale, la lisière abrupte crée des parcelles dépourvues d'espaces de transition entre elles,
induisant la disparition d'espèces végétales et animales incapables de s'adapter à cette
simplification du paysage. Les conditions différentes entre la lisière et la zone cœur induisent
la présence d’une faune et d’une flore différentes. Un nouveau cortège d’espèces sera donc
présent sur cet espace au détriment de celui de l’espace cœur. Si ce dernier abrite des espèces
endémiques, la réduction de la surface de l’habitat peut mettre en danger ces populations, et
provoquer leur extinction.

Les espèces les plus sensibles sont les premières qui seront affectées par la fragmentation. Ces
espèces sensibles à la fragmentation sont :
- Les espèces naturellement rares qui ont une faible densité de population ou une distribution
géographique limitée ex : Panda
- Les espèces qui ont une faible fécondité ou un cycle de vie court.
- Les espèces ayant besoin d’une grande superficie d’habitat pour assurer une viabilité de la
population sur le long terme ex : Les mammifères.
- Les espèces ayant de faible capacité de dispersion, et qui ne pourront donc pas rejoindre un
habitat non fragmenté ex : Les amphibiens, les crapauds, les saumons.

Déforestation

Les forêts abritent 80% de la biodiversité terrestre, soit de nombreuses espèces végétales et
animales dans leur sol, sous-bois et canopée. La biodiversité des forêts ne se résume donc pas
seulement à la diversité des espèces d’arbres présentes, mais également aux autres plants,
animaux, insectes et micro-organismes, champignons et bactéries se trouvant en forêt. Un
peu plus de 13 millions d’hectare de forêts disparaissent chaque année. La déforestation est
essentiellement duée à la conversion en terres agricoles de culture et de pâturage, induite par
l’explosion démographique et la recherche de productivité agricole. Beaucoup de pays ne
possèdent aucun plan de gestion à long terme de leur forêt. Ainsi la coupe des arbres se fait de
manière plus rapide que la régénération naturelle de la forêt.
Les causes de la déforestation sont multiples : L'expansion agricole, L’urbanisation et la
construction de voies de communication, L’exploitation du bois pour le chauffage, la
papeterie, les meubles, Les incendies, L'exploitation minière de métaux et de minéraux
précieux...
La destruction des forêts entraine la disparition d’habitats naturels pour la faune et la flore et
elle est également source de fragmentation des habitats. Les espèces animales et végétales
concernées sont fragilisées, voire peuvent disparaitre si les ressources disponibles ne sont plus
suffisantes.

L’assèchement des zones humides

Ces sont les réservoirs de la biodiversité situés à la limite de deux milieux différents, terrestre
et aquatique, elles détiennent 12% de la biodiversité globale de la biosphère. Leur
assèchement entraine une réduction des populations et l’extinction d’espèces d’oiseaux d’eau
migrateurs dont ces dernières sont des aires de reproduction ou d’hivernage. La disparition
des zones humides est un phénomène mondial dont les causes sont nombreuses :
Assèchement, prélèvements d'eau, pollution diverses (Atmosphérique, thermique, urbaine,
industrielle et agricole) par l'usage des pesticides.
Aménagements modernes : La construction des barrages sont des obstacles majeurs à la
circulation des organismes aquatiques des rivières (Saumon, Truite). Les passes à poissons
quand elles existent ne permettent la remontée et la migration que d’une partie des poissons.

L’invasion biologique
L’invasion biologique est un phénomène qui correspond à l’introduction volontaire ou
involontaire par l’homme d’espèces animales ou végétales dans des lieux où elles n’existent
pas normalement. Il s’est particulièrement accru avec le développement des transports et des
échanges internationaux. L’impact des espèces introduites sur les espèces natives à lieu
principalement par prédation directe, par la compétition pour les ressources et l’espace, par
modification de l’habitat et par une action directement génétique.
On peut distinguer deux cas pour l’introduction des espèces par l’homme :

-Les invasions biologiques volontaires : Les introductions d’espèces sont en grande partie
provoquées par les activités humaines. Il peut s’agir d’introductions réalisées volontairement
pour différentes raisons : l’exploitation du potentiel d’une nouvelle espèce, l’utilisation de
plantes en ornement, la culture d’une nouvelle espèce, l’élevage d’une espèce pour sa
fourrure, etc. La plupart des espèces exotiques sont introduites volontairement pour :

 La lutte biologique d’une autre espèce


 Restauration écologique :
 L’élevage
 Leurs propriétés ornementales :
 Le commerce international : Le bénéfice économique qu’elles génèrent à plus
ou moins court terme.

-Les invasions biologiques involontaires : Les espèces se propagent par dissémination des
graines par le vent et les animaux, par déplacements naturels liés aux bouleversements
climatiques et géologiques, plus récemment par des colonisations humaines qui emportaient
avec eux les espèces utilitaires. L’accélération des flux de transit à l’échelle de la planète
(marchandises, tourisme, flux migratoires forcés…) a renforcé d’autant l’introduction de
nouvelles espèces, involontaire par voie fluviale, aérienne ou maritime (eaux de ballast des
navires) ou terrestre (route, ferroviaire)

Toutes les espèces introduites ne deviennent pas invasives, la proportion est de 1 espèce sur
1000. Pour qu’une espèce exotique devienne envahissante, elle doit franchir quatre barrières
d’ordres géographique ou environnemental :
 Introduction : Le franchissement de la première barrière géographique se fait généralement
grâce à l’intervention de l’Homme. Une espèce est transportée sur un territoire dont elle n’est
pas originaire.
 Acclimatation : L’espèce va survivre sur son nouveau territoire d’introduction et dans les
conditions environnementales du site d’accueil, conditions abiotiques (climat, ressources
alimentaires, habitats) et biotiques (prédateurs, pathogènes, ressources trophique).
 Naturalisation : l’espèce arrive à se reproduire sur son nouveau territoire.
 Expansion : l’espèce colonise ce territoire et s’étend. Le caractère envahissant se caractérise
par une extension rapide, parfois accompagnée d’un changement morphologique (gigantisme)
qui favorise l’espèce introduite au détriment d’espèces locales, qu’elle va supplanter voire
totalement éradiquer. Ainsi, les écosystèmes sont naturellement plus ou moins sensibles aux
invasions biologiques : les lacs, les rivières, les espaces marins côtiers sont plus vénérables
que les déserts, les forêts tropicales, les régions boisées, les écosystèmes arctiques (milieux
polaires) et les écosystèmes pélagiques (animaux qui vivent en plein eau).

La surexploitation des espèces


La surexploitation d’une espèce survient quand elle est exploitée pour la nourriture, les
matières premières ou la médecine au-delà de sa capacité à se régénérer elle- même.

La chasse
La pression de chasse représente encore de nos jours un facteur de déclin pour certaines
espèces vulnérables, par exemple le tigre du Bengale et quatre de ses sous-espèces sont les
animaux les plus menacés d’extinction de la terre. Il ne reste sur terre qu’environ 3 000 à 4
500 individus. Leur disparition est en grande partie due à leur fourrure très convoitée ainsi
que quelques organes tels que les dents, les os, les yeux et même le sang. Cette quête, tant
médicinale que décorative, aurait pour conséquence la disparition du tigre Java et du
tigrrégénére.
Ex : Le tigre du bengale
Le commerce

Aujourd’hui, les espèces animales et végétales disparaissent plus vite en comparaison du


passé. Le commerce est l’un des principaux responsables de cette menace qui pèse sur la
richesse biologique de la planète. Ce commerce international des espèces, licite et illicite,
concerne les plantes, les animaux, vivants ou morts, entiers ou non, et les produits qui en sont
dérivés comme par exemple, les peaux ou les ivoires.

La surpêche

L'augmentation incessante des besoins de l'humanité, stimulée par l'explosion démographique


a incité les nations maritimes au cours de la seconde moitié du XXème siècle à développer de
façon exagérée leurs capacités halieutiques. Cette exploitation anarchique des stocks a des
conséquences désastreuses pour les générations futures car ses ressources ne sont pas durable,
tant dans les pays du Nord que dans ceux du Sud. La Chine, pays nouvellement industrialisés
est au premier rang des pays responsables de l'overfishing.
Les espèces de poissons, d'invertébrés marins de Crustacés (crevettes, langoustes), les
mollusques (calmars, seiches, palourdes, divers autres bivalves et Gastéropodes) sont devenus
aujourd’hui, des victimes de surpêche. Les disparitions des espèces marines sont liées aux
performances des nouveaux bateaux de pêche qui sont devenus de vraies usines flottantes
grâce aux progrès techniques comme les aides électroniques à la navigation, les radars, les
positionnements des ressources par satellite qui permettent de quadriller la mer.

La pollution
La pollution menace les espèces et leurs milieux de vie directement en altérant la qualité de la
nourriture et de l’eau (empoisonnement des individus) ou indirectement en altérant leurs
conditions de vie (eutrophisation des milieux aquatiques, acidification des océans, pollution
des eaux, des sols et de l’air…) .

Les pollutions organiques : La pollution organique est un type de pollution chimique


provoquée par les polluants carbonés, comme la matière organique (lisier, boues d'épuration,
etc.), les organochlorés (DDT) ou les polychlorobiphényles (PCB).
Les pollutions chimiques : La pollution chimique est engendrée par des rejets de produits
chimiques à la fois d’origine industrielle et domestique. Elles peuvent résulter notamment de
l'utilisation de pesticides, de détergents ou encore de métaux lourds. Les phosphates ont des
impacts écologiques qui se traduisent par une augmentation du volume des algues,
l'augmentation de la biomasse du zooplancton, la dégradation des qualités organoleptiques de
l'eau, le développement de pathogènes par diminution de la pénétration des UV qui ont un
pouvoir désinfectant et enfin une perte de biodiversité dans les milieux aquatiques. Les
pesticides sont susceptibles d’affecter tous les compartiments de l’écosystème (sol, eau, air) et
d’affecter un grand panel d’espèces : les oiseaux (canards, pigeons, buses variable, perdrix),
les mammifères (sanglier, chevreuil, renard, lapin, blaireau, loutre), les insectes (abeilles…).
Les populations les plus directement exposées sont la faune (macro- et micro-faune) et les
microorganismes de l'écosystème. Quant aux métaux lourds, ils sont présents dans tous les
compartiments de l'environnement, mais « en traces » des éléments comme le cuivre, le zinc,
le cobalt sont des métaux lourds indispensables au métabolisme de certains organismes. Les
métaux lourds les plus toxiques sont le mercure, le plomb, le cadmium, le titane et le chrome.
Ils sont nocifs pour la faune en entrant dans la chaîne trophique et en influant sur
l’approvisionnement et la qualité alimentaires. Une fois consommés, bon nombre de ces
polluants s’accumulent et s’emmagasinent dans les tissus des animaux. Lorsque les animaux
sont mangés par d’autres animaux de la chaîne trophique, ces polluants continuent de
s’accumuler et d’accroître leur concentration. Ce processus est appelé la bioaccumulation. Les
prédateurs du haut de la chaîne, comme les ours et les aigles entre autres, sont
particulièrement vulnérables à la bioaccumulation de ces types de polluants.

La pollution provoque des conséquences néfastes sur les espèces vulnérables en provoquant :
La diminution de la reproduction, Augmentation du taux de mortalité des jeunes et des adultes
et la Baisse de l’effectif qui en résulte conduit à la vulnérabilité des populations .

Un faible taux de reproduction

Les espèces à fécondité élevée ont un risque d'extinction plus faible que les espèces à faible
fécondité car elles peuvent reconstituer rapidement leurs effectifs.

Co extinction.

La Co extinction se réfère à la perte d'une espèce due à la disparition d'une autre, par exemple
l'extinction d'insectes parasites après l'extinction de leurs hôtes. Une co extinction peut aussi
se produire lorsqu'une espèce végétale perd son espèce pollinisatrice principale, ou lorsqu'un
prédateur n'a plus de proie.
Des populations peu nombreuses. A cause de leurs faibles effectifs elles subissent une perte
de biodiversité génétique et s'adaptent mal aux modifications du milieu. En effet chez
certaines espèces vivant en colonies, la baisse des effectifs peut entraîner un arrêt de la
reproduction

Le changement climatique
L’utilisation massive de combustibles fossiles (gaz, charbon, pétrole) émet des gaz à effet de
serre, qui provoquent le réchauffement de l’atmosphère. Le changement climatique est en
marche : augmentation de la température des océans, fonte des glaces, élévation du niveau de
la mer. Des perturbations plus violentes et plus fréquentes comme les cyclones, tempêtes et
sécheresses, accentuent la disparition de milieux naturels et augmentent le nombre de réfugiés
climatiques.

Une nourriture spécialisée, rare ou éphémère par Exemple : le Koala australien qui
consomme exclusivement certains eucalyptus
Une zone de reproduction limitée
Conséquences

Une disparition provoque irrémédiablement une incidence sur l'intégralité des maillons d'une
même chaine alimentaire. Par exemple, si les requins disparaissent, les mérous n'auront plus
de prédateurs et proliféreront. Ils épuiseront alors le stock de leurs proies, les poissons
herbivores. A leur tour, les mérous entreront en compétition entre eux et ils auront des
difficultés à se nourrir.

Ces déséquilibres de la chaîne alimentaire menacent considérablement la biodiversité. La


diminution du nombre de poissons herbivores pousse les algues à envahir les coraux : une
menace de plus pour une espèce déjà fragilisée par la pollution.

En 2016, une équipe de scientifiques du centre de recherche des Jardins botaniques royaux de
Kew (Kew Gardens) de Londres publie la 1ère analyse sur l’état du monde végétal. Ce
rapport indique que plus de 390 000 espèces végétales sont connues parmi lesquelles 31 000
sont utilisées par l’Homme. Il se trouve que 20% de ces espèces sont aujourd’hui menacées
d’extinction. Les principales causes de cette disparition sont l'agriculture (31%), suivi de la
déforestation (21%), puis du développement résidentiel et commercial (13%). Lorsque la
biodiversité diminue, les milieux sont moins résilients, plus vulnérables, car ils sont moins
« denses ». Par exemple, si certaines espèces de végétaux disparaissent, le sol est alors plus
exposé à l’érosion, aux inondations, aux glissements de terrain. Si certaines espèces
d’herbivores disparaissent, la multiplication des plantes type arbustes peut rendre les terrains
vulnérables aux incendies…

La disparition de la biodiversité est en train de provoquer des effets graves sur les moyens de
subsistance, l'économie et la qualité de vie des populations humaines. Cette disparition des
espèces végétales implique une diminution de la biodiversité avec d’importantes
conséquences sur l’être humain. En effet, actuellement près d'un dixième de ces plantes
servent à nourrir, divertir ou soigner l'Homme avec au total 17 810 plantes qui ont un usage
médical identifié.

L’effondrement de la biodiversité menace la production des ressources alimentaires au niveau


mondial. Une mauvaise alimentation altère la santé, causant des maladies et des décès
prématurés. Dans le monde, plus de 815 millions de personnes souffrent de faim et de
malnutrition.
Pistes de solution

- Adopter des animaux sauvages aux zones sauvages, il y a l’embarras du choix. Adopter un
animal dans une organisation de lutte pour la conservation de la vie sauvage, tel le WWF*.
Ces adoptions symboliques sont une source de financement pour les organisations.

- Faire du bénévolat. À défaut d’argent, donner du temps. Beaucoup d’organisations et de


zoos possèdent des programmes de bénévoles. On peut aider à nettoyer les plages, à sauver
des animaux sauvages ou à informer les visiteurs.

- Visiter les zoos, les aquariums, les parcs nationaux et les réserves naturelles abritent tous des
animaux sauvages. Des experts approfondissent vos connaissances sur les espèces présentes
sur la planète. On peut admirer de près les créatures terrestres les plus fascinantes.

- Exprimer, Partager la passion pour la protection de la nature avec des proches. Expliquer à
des amis comment ils peuvent contribuer à cette cause. Demander à toutes les personnes qu'on
connaît de s’engager à faire tout leur possible pour stopper le trafic d’espèces sauvages.

- Être un consommateur responsable. En s'abstenant d’acheter des objets issus d’espèces


menacées, on peut empêcher le trafic d’espèces sauvages de devenir une entreprise rentable

- Donner un coup de main. Non seulement les détritus ne sont pas esthétiques, mais ils sont
aussi nuisibles. Les oiseaux et d’autres animaux peuvent se retrouver prisonniers d’anneaux
de plastique. Les poissons peuvent rester piégés dans des filets de pêche. Et les déchets
polluent les ressources naturelles pour tout le monde. Alors, on doit jeter les ordures à la
poubelle.

- S'engager. Qu'on s'intéresse à la protection des habitats naturels ou à la lutte contre le trafic
d’espèces sauvages, trouvions une organisation correspondant à notre passion et engageons-
nous. Adhérer. Se tenir informé. Soutenir activement l’organisation de notre choix.

-l’interdiction de la chasse massive


Conclusion

La protection des animaux en danger d'extinction est une tâche vitale pour la survie de
nombreuses espèces animales et la préservation de la biodiversité sur notre planète
La perte d'habitat, le braconnage, la pollution et le changement climatique ne sont que
quelques-unes des causes du danger d'extinction des animaux. Il existe cependant des mesures
efficaces pour protéger les animaux, comme la création de réserves naturelles, l'éducation et la
sensibilisation du public ou encore l'interdiction de la chasse.
Sources
[Link]
la-nature-un-taux-dextinction-des#:~:text=Le%20rapport%20estime%20qu'environ,'histoire
%20de%20l'humanit%C3%A9.
[Link]
baisse-devastatrice-de-69-des-populations-danimaux
[Link]
[Link]
%20biologique%20se%20d%C3%A9termine,g%C3%A9ographiques%20des%20tourterelles
%20par%20exemple.
[Link]
habitats/effet-de-lisiere-et-ses-consequences/

[Link]
especes/#:~:text=Au%20cours%20des%20si%C3%A8cles%20l,%C3%A0%20l'esprit%20du
%20public.

[Link]

[Link]

[Link]

[Link]
habitats/

[Link]

Vous aimerez peut-être aussi