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Plan de Récolement des Travaux Routiers

Ce document décrit les travaux d'aménagement par entretien périodique de routes communales dans le département de Mayo-Danay au Cameroun. Le document présente le projet, l'organisation du chantier, les méthodes d'exécution et les installations mises en place.

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Plan de Récolement des Travaux Routiers

Ce document décrit les travaux d'aménagement par entretien périodique de routes communales dans le département de Mayo-Danay au Cameroun. Le document présente le projet, l'organisation du chantier, les méthodes d'exécution et les installations mises en place.

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REPUBLIC OF CAMEROON

REPUBLIQUE DU CAMEROUN Peace-Work-Fatherland


Paix-Travail-Patrie *********
******** MINISTRY OF PUBLIC WORKS
MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS **********
******** SECRETARIAT GENERAL
SECRETARIAT GENERAL **********
******** FAR NORTH REGIONAL DELEGATION
DELEGATION REGIONALE DE L’EXTREME-NORD *********
******* MAYO-DANAY DIVISION DELEGATION
DELEGATION DEPARTEMENTALE DU MAYO DA-NAY

MARCHE passé après Appel d’Offres National Ouvert n°108/AONO/MINTP/CMPM-TI/ 2018 du


23/11/2018 avec la société WERMANTOUM SARL en Procédure d’Urgence pour les Travaux
d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du
Mayo-Danay Région de l’Extrême-Nord (Lot 02) : TRONÇON GARE ROUTIERE DOUKOULA-
CARREFOUR MISSION CATHOLIQUE EP BOUZAR
Titulaire : ETS WERMANTOUM
Délai d’exécution : CINQ (05) Mois
Financement : BIP MINTP EXERCICE 2020 ET SUIVANT
IMPUTATION : 54 36 467 02 330020 2250

L’Enteprise Le Maitre d’œuvre

L’Ingénieur du Marché

SOMMAIRE

INTRODUCTION GENERALE
I. PRESENTATION DU PROJET
I.1 Lieu et Situation
I.2 Consistance des Travaux
I.3 Délai d’exécution
I.4 Financement

II. PREMIERE ET DERNIERE PAGE DU CONTRAT


III. PROCESSUS DE METHODES D’EXECUTION EMPLOYES
III.1 Ordre de priorité des tâches
III-2 Organisation du travail
III.3 Mode d’exécution des différentes tâches
III.4 Moyen de communication

IV. RECAPITULATIF DE PERSONNEL, DU MATERIEL ET DES MATERIAUX


UTILISES
IV.1 Recapitulatif de personnel mobilisé
IV.2 Matériel utilisé
IV.3 Matériaux utilisés
V. DESCRIPTIF DES INSTALATIONS DE CHANTIER
V.1 Lieu et organisation des installations
VI. PLANS DES OUVRAGES EXECUTES

VII. DOCUMENTS (ORDRES DE SERVICES, PROCES-VERBAUX, etc…..)

VIII. BILAN FINANCIER Y COMPRIS LE PLANNING GRAPHIQUE DES


TRAVAUX EXECUTES ET SCHEMA ITINERAIRE PRESENTANT LES TRAVAUX
REELLEMENT EXECUTES

IX. PLAN DE RECOLEMENT ENVIRONNEMENTAL ET SECURITE


IX.1 Respect des clauses environnementales
IX. 2 Consistance des travaux
IX. 3 Installation du chantier
IX. 4 Personnel du chantier
IX. 5 Ouverture des emprunts
IX. 6 Gestion des déchets
IX. 7 Tableau d’identification des risques
IX. 8 Tableau de stratégie de maîtrise des risques
IX.9 Impacts positifs

X- ANNEXES (QUELQUES PHOTOS ILLUSTRATIVES)

INTRODUCTION

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 2
Le présent dossier de récolement est relatif au Marché n°78/M/MINTP/CIPM-TERI/2020
passé après Appel d’Offres National Ouvert n°108/AONO/MINTP/CMPM-TI/ 2018 du 23/11/2018 avec la
société WERMANTOUM SARL en Procédure d’Urgence pour les Travaux d’aménagement par entretien
périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay Région de l’Extrême-
Nord (Lot 02) : TRONÇON GARE ROUTIERE DOUKOULA- CARREFOUR MISSION CATHOLIQUE EP
BOUZAR , pour une durée de 05 (cinq) mois.
.

I-PRESENTATION DU PROJET

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 3
I.1– LIEU ET SITUATION

Le présent marché à pour objet l’exécution des travaux d’aménagement par entretien
périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay, Région de
l’Extrême-Nord.
C’est un projet qui contribue à la liaison de la ville de DOUKOULA à BOUZAR . Le
site est composé d’habitations environnantes pratiquant principalement l’agriculture et
l’élevage comme activités.

I.2- CONSISTANCE DES TRAVAUX

Les travaux exécutés dans le cadre dudit marché comprenaient les opérations sui-
vantes :

 L’Installation de chantier
 Amenée et repli du matériel ;
 Remblai provenant d’emprunt
 Mise en forme de la plateforme
 Curage des fossés et exutoires
 Dalot 1 .0 x 1.0
 La Construction de barrière de pluies.

I.3- DELAI D’EXECUTION.

Le délai d’exécution de cinq (05) mois à compter de la date de notification de l’ordre


de service de démarrer.

I.4- FINANCEMENT

Les travaux objet de ce projet sont financés par le BIP MINTP EXERCICE 2020 et suivant
IMPUTATION : 54 36 467 02 330020 2250 pour un montant TTC de cent neuf
millions deux cent quatre-vingt treize mille cinq cent soixante-sept (109 293 567)

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 4
II. SCHEMA ITINERAIRE PRESENTANT LES
TRAVAUX REELLEMENT EXECUTES
Les travaux exécutés dans le cadre dudit marché sont présentés sur le schéma itinéraire ci-
dessous :

III. PROCESSUS DE METHODES D’EXECUTION


EMPLOYES

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 5
III.1 ORDRE DE PRIORITE DES TACHES

Pour la bonne exécution des travaux, l’approvisionnement aisé, le déplacement facile des
équipes et la bonne liaison entre le chantier et le siège, nous avons établi une base principale
à DOUKOULA et une base secondaire à BOUZAR.
Chacune des bases est constituée de :
 Des bureaux de service
 une salle de réunion équipée de table et chaises ;
 un magasin de stockage des matériaux ;
 une aire de stockage du matériel.
La sécurité des locaux et du matériel de jour comme de nuit était assurée par les gardiens.
Les panneaux d’information étaient placés aux extrémités du tronçon ainsi que les panneaux
de signalisation du chantier pour assurer la sécurité dans les zones où les travaux étaient en
cours d’exécution.

Pour mener à bien l’exécution de ces travaux, l’approche qui était mise en œuvre est basée
sur la notion d’unité. Pour cela un choix judicieux était opéré au niveau du personnel
d’encadrement, des ouvriers et du matériel.
Les ouvriers spécialisés et les manœuvres étaient pour la plupart recrutés localement. La
méthode HIMO a été appliquée avec rigueur afin de contribuer efficacement à la lutte contre
la pauvreté dans la zone du projet. Les unités ont évolués de manière synchronisée afin que
l’une n’entrave pas la progression de l’autre.
L’ordre d’exécution des tâches était la suivante :
1- l’Installation de chantier ;
2- l’Amenée de la première phase Amenée et repli du matériel ;
3- Construction de dalots en béton armé;
4- L’abattage d’arbres ;
5- Le débroussaillage ;
6- La Mise en forme de la plateforme + fossés/exutoires ;
7- L’exécution du Remblai provenant d’emprunt ;
8- La fabrication et la pose de la barrière de pluie et des panneaux de signalisation ;
9- Le repli de la dernière phase Amenée et repli du matériel

III-2 ORGANISATION DU TRAVAIL

Afin d’exécuter les tâches suscitées, deux (02) ateliers ont été mis sur pieds et travaillaient
sous la coordination du Conducteur des Travaux. Il s’agit de :
1- L’atelier de terrassement et chaussée où les travaux ont consisté:
- au nettoyage éventuel de la chaussée ;
- à l'évacuation des terres végétales existant éventuellement sur la chaussée ;
- à la mise en forme de la plateforme avec création des fossés et exutoires ;
- à l’exécution du remblai
- toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des prescriptions environne-
mentales ;

2- L’atelier de construction des ouvrages et de la mise en place des équipements


routiers où les travaux ont consisté :
- au nettoyage éventuel de la plateforme existante ;
- à l’évacuation des terres végétales existantes éventuelles ;
- à la Construction de dalots en béton armé ;
- à la scarification de la plateforme existante pendant le raccordement des ouvrages;
- au réglage de la plateforme scarifiée;

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 6
- à l'arrosage et le compactage du remblai de raccordement ;
- à la fourniture et le transport à pied d’œuvre quelle que soit la distance du type d’équipe -
ment conforme aux prescriptions du code de la route ;
- à la réalisation des fouilles en terrain de toute nature ;
- A toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des prescriptions environ-
nementales.

III.3 MODE D’EXECUTION DES DIFFERENTES TACHES

III.3.1- Installation du chantier y compris Amené et Repli du Matériel

L’installation de chantier comprenait les charges suivantes :


- La Location d’une concession ou maison qui a servi de bureau et ayant des aires de
stockage et de parking ;
- La Mise en place éventuelle du matériel géotechnique du chantier ;
- La Recherche et agrément des sites d’emprunt de matériaux ;
- L’Installation de tous les éléments nécessaires au bon fonctionnement du chantier : pan-
neaux d’information et de signalisation du chantier, bureaux, ateliers ;
- L’Aménagement des aires de parking et de stockage des matériaux ;
- La Confection des dossiers d’exécution ;
- L’Elaboration des contrats de tâcherons ;
- La Prise de contact avec l’environnement du chantier.
L’Amené et Repli du Matériel concerneraient
- La mobilisation et démobilisation du matériel de génie civil nécessaire à l’exécution des
travaux ;
- La confection des dossiers de récolement (plan de récolement et divers plans néces-
saires) ;

III.3.2- DÉBROUSSAILLAGE
Cette tâche a consisté à nettoyer le terrain et à couper toutes les plantes ligneuses, et les
arbustes à l’intérieur de l'emprise hors chaussée conformément aux directives du Maître
d’œuvre et aux prescriptions du présent CCTG. Cette tâche est normalement exécutée
manuellement ; elle pourra l'être mécaniquement, à la demande du Maître d’œuvre, dans
les zones de faible densité de population ou en cas de difficultés Générales.
Cette opération comprenait :
- le défrichement, l’arrachage des herbes, broussailles, plantations et haies sur l'emprise des
accotements, des fossés latéraux et des talus,
- l’abattage, le dessouchage, l’enlèvement des racines, le débitage des arbres dont le diamètre
est inférieur à 20 cm,

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 7
- l'élagage des arbres hors emprise,
- le ramassage, l’enlèvement, le transport, l’évacuation des arbres, arbustes, souches et leur
mise en dépôt hors de l’emprise en un lieu agréé par le Maître d’œuvre,
- le remblaiement des trous créés par le dessouchage,
- l'enlèvement des produits de curage des fossés, son chargement, son transport quelle que
soit la distance, son déchargement et sa mise en dépôt provisoire ou définitif dans un lieu
agréé par le Maître d’œuvre,
- toutes sujétions liées à l’environnement.
-
III.33-REMBLAI PROVENANT D'EMPRUNT.
Cette opération comprenait :
- la préparation des lieux d'emprunts, l'ouverture et l'entretien des accès et voies de
circulation dans le périmètre de l'exploitation;
- les frais éventuels d'expropriation ou d'indemnisation;
- l'ouverture des emprunts y compris le débroussaillement, l'abattage d'arbres,
l'enlèvement de la terre végétale et la découverte;
- l'extraction des matériaux, leur stockage ou reprise sur stocks éventuels;
- le transport des matériaux à pied d’œuvre sur une distance n'excédant pas 5000 mètres;
- le répandage des matériaux par couches compatibles avec les moyens de compactage ;
- le compactage et toutes sujétions de mise en œuvre;
- la remise en état des lieux d'emprunt;
- toutes sujétions liées au respect des prescriptions environnementales;
- et toutes autres sujétions.

III.3.4-MISE EN FORME DE LA PLATE FORME Y COMPRIS FOSSES ET


EXUTOIRES
Cette opération comprenait :
- le nettoyage éventuel de la plateforme existante;
- l'évacuation des terres végétales existantes éventuelles;
- la scarification de la plateforme existante ;
- le réglage de la plateforme scarifiée (y compris sur les zones en scories volcaniques);
- l'arrosage et le compactage de la plateforme;
- le curage ni la remise en forme des fossés ;
- toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des prescriptions
environnementales;
- et toutes autres sujétions.
III.3.5-REPROFILAGE RAPIDE Y COMPRIS FOSSES ET EXUTOIRES
Cette tâche ne comprenait.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 8
Il comprend notamment:
- le nettoyage éventuel de la chaussée ;
- l'évacuation des terres végétales existantes sur la chaussée ;
- le reprofilage de la chaussée ;
- le curage ni la remise en forme des fossés ;
- l'arrosage éventuel ;
- toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des prescriptions envi-
ronnementales.

III.3.6-CONSTRUCTION DES DALOTS EN BA


Cette opération comprenait :
- la fourniture et le transport à pied d’œuvre de tous les matériaux et matériels nécessaires
au coffrage, au ferraillage, à la fabrication des bétons et leur mise en œuvre;
- la mise en place éventuelle d'une déviation provisoire;
- l'implantation et le piquetage de l'ouvrage;
- les terrassements y compris les fouilles en terrain de toutes natures;
- le coffrage et le ferraillage des ouvrages;
- la formulation et la fabrication des bétons selon les prescriptions techniques;
- la mise en œuvre des bétons, le traitement et réglage éventuels des surfaces;
- le décoffrage, le badigeonnage au bitume des parements enterrés, le remblaiement, le
compactage, la remise en état des abords;
- toutes sujétions liées au respect des prescriptions environnementales;
- et toutes autres sujétions.

III.3.7-BETON DOSE A 350 KG/M3


Cette opération comprenait :
- la préparation des surfaces, la démolition éventuelle d'une partie de l'ouvrage existant
ou de son ensemble étant rémunérée par ailleurs;
- la fourniture et transport à pied d’œuvre de tous les matériaux nécessaires à la
fabrication des bétons et de leur mise en œuvre quelle que soit la distance;
- les terrassements y compris les fouilles en terrain de toutes natures;
- le coffrage le cas échéant;
- la formulation et la fabrication des bétons selon les prescriptions techniques y compris
toutes les sujétions de stockage des composants;
- la mise en œuvre des bétons, le traitement et ragréage éventuels des surfaces;
- le décoffrage, le remblaiement, le compactage, la remise en état des abords;
- toutes sujétions liées au respect des prescriptions environnementales;

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 9
- et toutes autres sujétions.

III.3.8- CONSTRUCTION DE BARRIERE DE PLUIE


Cette opération comprenait :
• la fourniture et le transport à pied d'œuvre de tous les matériels et matériaux nécessaires;
• la fabrication de la barrière conformément au plan type;
• l’implantation de la barrière, sa pose et son scellement;
• l’application de 3 couches de peinture;
• le marquage selon les directives du Maître d’œuvre;
• et toutes sujétions.

III.4- Les moyens de communication


III.4-1- Les moyens de communication Interne

Les moyens de communications utilisés sont constitués :


- Des téléphones portables ;
- Internet ;
- Véhicule de liaison.

A la fin des travaux, tout le matériel roulant est retourné aux propriétaires du site du chantier à
leurs bases respectives. Cette opération était assurée essentiellement par le porte char pour
transporter les engins. Les camions et les véhicules de liaison sont transférés par voie de route.

III.4-2- Les moyens de communication avec l’équipe du projet.

Toutes les notifications et communications écrites dans le cadre du présent marché devront
être faites aux adresses suivantes :
a) Dans le cas où le Cocontractant est le destinataire :
Insérer l’Adresse du Cocontractant
b) Dans le cas où l’Autorité Contractante en est le destinataire :
Monsieur le Délégué Régional des Marchés Publics (Autorité Contractante): avec copie adressée
dans les mêmes délais, au Maître d’Ouvrage, au Chef de service, au Maître d’Œuvre et à l’Ingénieur
le cas échéant.
S’agissant des correspondances adressées aux autres intervenants par le Cocontractant, une copie
est transmise dans les mêmes délais à l’Autorité Contractante.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 10
IV. RECAPITULATIF DE PERSONNEL, DU MATERIEL
ET DES MATERIAUX UTILISES

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 11
IV.1 RECAPITULATIF DE PERSONNEL MOBILISE
IV.1.1 Le personnel d’encadrement mobilisé

Le personnel d’encadrement mobilisé se présente de la manière suivante:

Le Directeur Général est monsieur DJONG YANG DISSOU et les Responsables


techniques sont:
o Un Conducteur des travaux à la personne de Monsieur AWAMBA YONTA Ce-
dric;
o Un Chef Chantier Monsieur DJONGA GUISSYANG Honoré;
o Des chefs d’équipes ;
o Un Magasinier ;
o Maçons qualifiés ;
o Un ferrailleur ;
o Un coffreur ;
o Un gardien ;
o Manœuvres.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 12
IV.1.2 ORGANIGRAMME DU CHANTIER
Pour mener à bien l’exécution de ces travaux, l’approche que nous avons mise en place
est basée sur la notion d’unités. Pour cela, un choix judicieux était opéré au niveau du
personnel d’encadrement, des ouvriers et du matériel.
Les ouvriers spécialisés et les manœuvres sont pour la plupart recrutés localement. La
méthode HIMO est appliquée avec rigueur afin de contribuer efficacement à la lutte contre la
pauvreté dans la zone du projet. Les unités évolueront de manière synchronisée afin que l’une
n’entrave pas la progression de l’autre.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 13
DIRECTEUR GENERAL

CONDUCTEUR DES
TRAVAUX

CHEF CHANTIER MAGASINIER /CHARGE COMPTABLE


D’APPROVISIONNEMENT

Chef d’équipe Chef d’équipe des Chef d’équipe des


maçonnerie et béton travaux de chaussé travaux
d’équipements

Manœuvres Manœuvres Manœuvres

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 14
IV.1.3 CURRICULUM ET DIPLÔMES DU PERSONNEL D’ENCADREMENT

IV.2 MATERIEL UTILISE

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 15
L’approvisionnement du chantier en matériel était strictement compatible aux besoins des
travaux. Le matériel de chantier mobilisé pendant l’exécution des travaux est celui contenu
dans la grille ci-après :

IV.2.1 Liste du matériel roulant et leur provenance

N° TYPE MATERIEL NOMBRE PROVENANCE

1 NIVELEUSE 140 G 01 LOUE


2 PELLE CHARGEUSE 01 LOUE
LOUE
COMPACTEUR A CYLINDRE 01
3
4 COMPACTEUR MANUEL 01 LOUE
LOUE
CAMION 20 T 05
5
6 PICK UP 01 PROPRITAIRE
LOUE
7 CAMION CITERNE A EAU 01
LOUE
8 PORTE CHAR
01
9 BETONNIERE 01 PROPRITAIRE
10 VIBREUR 02 PROPRITAIRE
11 MOTOPOMPE 01 PROPRITAIRE

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 16
IV.2.2 Liste du petit matériel

N° TYPE MATERIEL NOMBRE PROVENANCE

1 MACHETTE BELLOTA 202 20 ACHETE


PELLE BECHE TROPIC AVEC ACHETE
2 MANCHE 10
3 PIOCHE AVEC MANCHE 10 ACHETE
4 CACHE NEZ DUST EN PVC 300 ACHETE
PANNEAU DE SIGNALISATION ACHETE
5 DE DIRECTION 08
ACHETE
6 PANNEAU D'INFORMATION 2
GILET DE SECURITE REFLE- ACHETE
7 CHISSANT 100
8 GANTS EN PLASTIQUE 100 ACHETE
9 BOTTES SIMPLES EN PVC 100 ACHETE
10 PELLES RONDES 15 ACHETE
11 CONES DE SIGNALISATION 05 ACHETE

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 17
IV.3 MATERIAUX UTILISES : PROVENANCE, QUALITÉ ET
PRÉPARATION DES MATÉRIAUX

IV.3. 1-PROVENANCE DES MATÉRIAUX


Les emplacements d’emprunts choisis par le cocontractant sont soumis à l’agrément du
Maître d’œuvre dont le refus a valu l’obligation à celui-ci de rechercher de nouveaux
sites d’emprunts sans que celui-ci puisse prétendre à une quelconque indemnité.
Tout emprunt choisi par le Cocontractant a été agréé et a fait un nombre suffisant de
sondages et remettre au Maître d’œuvre un dossier technique portant sur :
 La localisation de l’emprunt ;
 L’épaisseur de la découverte ;
 La puissance de l’emprunt.
Pour chaque emprunt, ce dossier était constitué des résultats des essais suivants :
 5 teneurs en eau naturelle
 5 analyses granulométriques
 5 limites d’Atterberg
 5 Proctor modifié
 3 CBR
Le Cocontractant ne pouvait commencer à exploiter la carrière identifiée qu’après le
contrôle de qualité effectuée par le Maître d’œuvre et l’autorisation écrite donnée par ce
dernier.
Le Maître d’œuvre retirait l’autorisation à tout moment dès que la chambre d’extraction
ne donnait plus de matériaux de bonne qualité, le Cocontractant ne pouvait prétendre à
aucune indemnité.
Le débroussaillement, le décapage de la terre végétale et de la découverte, l'abattage
d’arbres requis pour l’exploitation des emprunts étaient à la charge du Cocontractant et ne
donnaient pas droit à une rémunération explicite.

Les anciens sites d’emprunts ne pouvaient être exploités que si le Cocontractant a fourni
les preuves qu’il y subsiste encore des matériaux ayant les caractéristiques requises.

IV-3. 2 LABORATOIRE ET CONTRÔLES DE QUALITÉ


Le Cocontractant a un laboratoire de chantier lui permettant d’effectuer le contrôle in-
terne à l’Entreprise. Ce laboratoire est équipé de tous les instruments, outils et matériels
et pourvu du personnel compétent nécessaire à la réalisation des essais et études prévus
au présent CCTG. L’Ingénieur et le Maître d’œuvre ont libre accès à ce laboratoire et à
ses équipements.

A la demande de l'Entreprise, le Maître d’œuvre pouvait accorder la dérogation pour que


certains essais lourds soient effectués hors du laboratoire de chantier.

Le Cocontractant est tenu de fournir avant toute mise en œuvre un dossier complet prou-
vant que le matériel de laboratoire est arrivé sur le chantier et qu’il satisfait aux condi-
tions du CCTG.

La mise en place du laboratoire de chantier, qui conditionne le paiement du premier dé-


compte de travaux payé à l’entreprise (hors avance de démarrage), devra être acceptée
par le Maître d’œuvre. Elle constitue l’un des éléments du prix n° 001 « installation de
chantier » du bordereau de prix du marché.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 18
Les matériaux à utiliser sur le chantier sont sélectionnés, approvisionnés et mis en place
selon les prescriptions du présent CCTG : le Cocontractant devait, au titre du contrôle in-
terne s’assurer de la qualité de ces matériaux.

Dans le cas de mauvais fonctionnement persistant du laboratoire du chantier, le Maître


d’œuvre exigeait soit le remplacement du personnel, soit la réalisation de tous les essais
dans un laboratoire de son choix et aux frais du Cocontractant, sans que celui-ci puisse
élever une réclamation pour raison de retards ou d’interruptions de chantier consécutifs à
cette décision, et ce jusqu’à ce qu’il soit fait preuve que le laboratoire de chantier peut re-
prendre son activité dans des conditions satisfaisantes.

Au titre du contrôle de la mission de contrôle, le Maître d’œuvre procédait à tous les


essais nécessaires soit avec son propre matériel, soit avec le matériel du laboratoire de
l’Entreprise, soit en faisant appel à un Laboratoire agréé.

Chaque fois que 20 % des essais de contrôle sont hors spécifications, le Cocontractant re-
prenait tout l'ouvrage concerné avant que d'autres essais de contrôle soient effectués. Si
en particulier, il s'agit d'un emprunt, ce dernier est refusé. Et s'il s'agit d'un tas de maté-
riau gerbé, ce dernier est refusé et immédiatement évacué du chantier. En tout état de
cause le Cocontractant était tenu d'effectuer à ses frais toute reprise ordonnée par le
Maître d’œuvre.

Le Maître d’Ouvrage et le Maître d’œuvre se réservaient le droit d’effectuer en tout point


et à toute époque qu’ils jugeront utile, le contrôle de la qualité des matériaux utilisés, de
leur provenance, de leur mode de stockage et des conditions de transport.
Le Cocontractant est tenu de faciliter l’exécution de ces contrôles.
Dans le cas où le résultat ne serait pas satisfaisant, le Maître d’Ouvrage faisait appel à un
contrôle extérieur :
 Si les résultats sont conformes aux spécifications du CCTG, les frais sont à la
charge du Maître d’Ouvrage.
 Si les résultats ne sont pas conformes aux spécifications du CCTG, les frais sont
à la charge du Cocontractant.

L’Entreprise a mis en place son propre laboratoire de chantier qui est dimensionné et
équipé en fonction des exigences du présent CCTG. L’Entreprise prend en charge tous les
frais de fourniture, d’installation, de gardiennage, et de fonctionnement de son labora-
toire, notamment:
 les locaux et le mobilier,
 l’eau,
 l’énergie,
 le matériel destiné aux prélèvements et aux essais, tant sur le terrain qu’au labo-
ratoire,
 le personnel qualifié et non qualifié nécessaire,
 les moyens de transport et tous autres éléments logistiques nécessaires,
Le Cocontractant était entièrement responsable de toutes les opérations et ne pouvait en
aucun cas se prévaloir d’une quelconque faiblesse de son laboratoire, dont il a la charge
de manière totale et autonome.

En cas de déplacement des installations de chantier de l'Entreprise, le Cocontractant as-


sure à ses frais le démontage, le transport et le remontage du laboratoire de chantier.

Le Cocontractant peut proposer en solution variante un laboratoire de chantier mobile


(caravane, conteneur, etc.). Il doit soumettre à cet effet les plans et les spécifications dé-

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 19
taillés de l'unité mobile proposée.

Dans le cas où certains résultats seraient contestés par l'une ou l'autre des parties, il est
procédé à des essais contradictoires. Ceux-ci sont réalisés soit dans le laboratoire de l'En-
treprise, soit dans celui de la mission de contrôle par des représentants des deux parties.

IV.3. 3-QUALITÉ DES MATÉRIAUX

IV.3-3.1 Remblais courants


Il s’agit des remblais réalisés dans les zones sans problème spécifique.

Les matériaux utilisés pour les remblais courants sont venus des déblais généraux lors-
qu'ils existent ou des lieux d’emprunts agréés par le Maître d’œuvre.

Ils étaient dépourvus de matières végétales ou organiques. Ils ont au minimum les carac-
téristiques suivantes :
 Dimension maximale des grains D max = 40mm
 Indice de plasticité IP < 35
 Pourcentage des fines f < 30
 Indice portant CBR > 15
Tous les 1000 m3 de remblais courants, il est réalisé les essais de réception de matériaux
suivants :
 2 limites d’Atterberg,
 2 analyses granulométriques,
 2 essais Proctor Modifié
 1 essai CBR.

IV.3-3.2 Matériaux pour remblais de substitution en zone marécageuse


Le matériau de substitution à utiliser en zones marécageuses est un matériau insensible à
l’eau, apte à conserver sa portance dans un état de saturation et non susceptible de provo-
quer des remontées capillaires.

On utilisait donc un sable graveleux propre 0/6 ou un tout-venant de concassage 0/40. A


défaut d’un tel matériau, on utilisait un grave ayant les caractéristiques suivantes :
 Dimension maximale des grains D max = 40mm
 Indice de plasticité IP < 20
 % des passants à 10mm 65 à 100
 % des passants à 5mm 45 à 85
 % des passants à 2mm 30 à 38
 % des fines f < 15
 Indice portant CBR > 15
Tous les 1000 m3 de remblais de substitution pour zone marécageuse, il sera réalisé les
essais de réception de matériaux suivants :
 2 limites d’Atterberg,
 2 analyses granulométriques,
 2 essais Proctor Modifié
 1 essai CBR.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 20
IV.3-3.3 Matériaux pour remblais en zone de purge et de bourbiers hors
d’eau
On utilisait les mêmes matériaux que pour les remblais courants

IV.3-3.4 Matériaux pour remblais contigus aux ouvrages


d’assainissement
Les matériaux de remblais contigus aux ouvrages et buses répondaient aux spé-
cifications essentielles suivantes :
 Dimension maximale des grains inférieure à 40 mm
 Indice de plasticité inférieur à 25
 % des passants à 10 mm entre 65 et 100
 % des passants à 5 mm entre 45 et 85
 % des passants à 2 mm ente 30 et 38
 % de fines inférieur à 30
 Densité sèche maximale supérieure à 1,8 T
 Indice portant CBR supérieur à 25.
Par ailleurs ils devront être exempts de débris végétaux. Leur granulométrie sera conti-
nue.
Tous les 1000 m3 de remblais de substitution pour zone marécageuse, il sera réalisé les
essais de réception suivants :
 2 analyses granulométriques
 2 limites d’Atterberg
 2 Proctor modifié
 1 CBR

IV.3-3.5 Matériaux pour rechargement de chaussée


Les matériaux pour rechargement de la chaussée répondaient aux spécifications
suivantes :
 Dimension maximale des grains D max = 31,5 mm
 Indice de plasticité IP < 25
 % des passants à 10mm 65 à 100
 % des passants à 5mm 45 à 85
 % des passants à 2mm 30 à 38
 % des fines f < 30
 densité sèche maximale d max > 1,8 tonnes.
 Indice portant CBR >30
Tous les 1000 m3 de rechargement, il était réalisé les essais de réception de matériaux
suivants :
 2 limites d’Atterberg,
 2 analyses granulométriques,
 2 essais Proctor Modifié
 1 essai CBR.
Les tas de matériaux présentant des caractéristiques hors spécifications seront
immédiatement évacués du chantier.

IV.3-3.6 Buses métalliques

Qualité
a) Tôles

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 21
Les tôles sont en acier au carbone, de construction d'usage général, conforme à la norme
NF A 35-501. Elles sont formées à froid pour créer leurs ondulations et leur forme cin-
trée.
Les aciers sont de nuance E 24. Il est exigé d'utiliser des aciers dits "apte à la galvanisa-
tion", dont la teneur en silicium est inférieure à 0,04 %.
L'épaisseur nominale de l'acier est égale à 2,7 mm.
Les tolérances sur l'épaisseur nominale de l'acier doivent être conformes à la norme NF A
46-501, les tolérances sur les autres caractéristiques géométriques sont fixées par le
Maître d’œuvre sur proposition du Cocontractant.
b) Boulons
Les boulons sont en acier au carbone ou allié, aptes aux déformations à froid et aux traite-
ments thermiques, conformes à la norme NF A 35-557 concernant les boulons à hautes
performances destinés à la construction mécanique.
Il est exigé d'utiliser des boulons dont les caractéristiques mécaniques correspondent à la
classe NF E 27-701.

Les caractéristiques géométriques des boulons doivent être compatibles avec celles des
tôles et leurs tolérances conformes à la norme NF E 27-024.
c) Revêtement métallique
Les tôles sont protégées par un revêtement de galvanisation, qui peut être obtenu soit au
trempé de la tôle déjà mise en forme dans un bain de zinc fondu, soit en continu dans le
cas des tôles peu épaisses non encore ondulées ni cintrées.
La qualité du revêtement galvanisé au trempé est spécifiée par la norme NF A 91-121 et
celle des tôles galvanisées en continu, spécifiée par la norme NF A 36-321.

La masse moyenne de zinc déposée doit être au moins de 700 g/m² double-face, la masse
en tout point devant dépasser 640 g/m².

Les boulons sont protégés par un revêtement de zinc dont les caractéristiques sont au
moins égales à celles de la classe de qualité 10-20 microns définie par la norme française
NF E 27-016.

Contrôles
a) Contrôle de la qualité de l'acier des tôles
A la livraison des tôles sur le chantier, le Cocontractant fournissait au Maître d’œuvre le
relevé de contrôle visé à l'article [Link].2 de la norme NF A 03-115.

b) Contrôle de la qualité des boulons


Les boulons sont livrés sur le chantier avec le relevé de contrôle visé à l'article [Link].2.
de la norme NF E 27-703.

c) Contrôle de la qualité du revêtement métallique des tôles

Adhérence
A la livraison des tôles, le Cocontractant fournissait au Maître d’œuvre le relevé de
contrôle de l'adhérence suivant le mode opératoire n° 5 de l'annexe 2 des "Clauses Tech-
niques Courantes concernant les buses métalliques" du SETRA (novembre 1982).

Le Cocontractant doit reconstituer la protection anticorrosion des zones endommagées


avec deux couches de peinture riche en zinc, d'épaisseur totale au moins égale à 100 mi-
crons. La peinture utilisée (liant époxydique ou silicate) doit comporter au moins 92 % de
zinc métal dans l'extrait sec et est appliquée sur un support exempt de toute trace de pous-
sière et d'oxydation.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 22
Masse de zinc
A la livraison des tôles, le Cocontractant fournit au Maître d’œuvre le relevé de contrôle
destructif de la masse de zinc conforme aux normes NF A 91-121 ou NF A 36-321.

La moyenne des mesures doit être, pour chaque groupe de trois éprouvettes, supérieure
ou égale à 700 g/m2, les mesures individuelles devant donner des résultats supérieurs à la
masse minimale fixée à 640 g/m2.

IV.3-3.7 Enduits de protection des buses métalliques

Provenance
Les enduits de protection sont des brais améliorés aux résines (brai-époxy ou brai-viny-
lique). Le choix des brais-époxy (ou brais-vinyl) est fait parmi les produits entrant dans la
composition de systèmes agréés par la commission d'agrément des peintures pour la pro-
tection anticorrosion des ouvrages métalliques (Circulaire en vigueur au jour de la propo-
sition). Il s'agit en particulier des ambiances 2, 3, ED et ES de cette circulaire pour les -
quelles on rencontre ces types de produits.

Qualité
Quels que soient les produits utilisés, leur épaisseur sèche devait supérieure ou égale à
250 microns en moyenne, avec un minimum de 200 microns en tout point.

Le Cocontractant communique au Maître d’œuvre :


 La définition exacte des produits de protection : nature, nombre de couches,
épaisseur de chaque couche, mode d'application, condition d'application (tempé-
rature, hygrométrie),
 les fiches d'agrément ou les fiches techniques pour chaque nature de produits,
 toute spécification particulière concernant les produits prévus.

Approvisionnement et stockage
L'aire de stockage des éléments devait plane, propre, résistante et facilement accessible
aux véhicules et engins de manutention. Il en est de même, s'il y a lieu, de l'aire de pré
assemblage.

Les éléments présentant des défectuosités telles que des écailles du zinc, des soufflures,
des piqûres ou des amorces de fissures sont rebutés. Sur l'accord du Maître d’œuvre,
certaines déformations mineures consécutives aux manipulations ou au transport
peuvent toutefois être redressées au maillet.

IV.3-3.8 Buses en béton armé


Les tuyaux pour buses étaient conformes aux spécifications du fascicule 70 du CCTG
français, préfabriqués en usine. Ils sont en béton centrifugé armé de la série 90 A.

Ils devaient provenir d'une usine agréée par le Maître d’œuvre, et transportés et manu-
tentionnés par des moyens garantissant la qualité du produit, agréés par le Maître
d’œuvre.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 23
Les éléments présentant des défectuosités telles que fissures, épaufrures, ou armatures
apparentes, etc. sont rebutés.

IV.3-3.9 Matériaux pour mortier, béton et béton armé


Sable : Le sable provenait soit des rivières soit de broyage. L’équivalent de sable était
supérieur à 80% et le pourcentage d’éléments très fins éliminés par décantation était infé-
rieur à 4 %.

Sable pour mortier:


La proportion d'éléments retenus sur le tamis de 35 (tamis d 2,5 mm) était supérieure à 10
%.

Sable pour béton:


La granularité s'insérait dans le fuseau ci-après:
Module AFNOR Maille des tamis Tamisât (%)
(mm)

38 5 95 - 100
35 2,5 70 - 90
32 1,25 45 - 80
29 0,63 28 - 35
26 0,315 10 - 30
23 0,16 2 - 10

Le Maître d’œuvre demandait que les sables soient lavés avant leur emploi.

La granularité est contrôlée par le module de finesse (entre 2,2 et 2,8) dont la valeur ne
doit pas s'écarter de plus de 0,20, en valeur absolue, du module de finesse du granulat de
l'étude.

Il était d'effectuer une mesure d'équivalent de sable et une granulométrie à chaque livrai-
son.

Granulats : Ils provenaient de gîtes ou carrières retenus par le Cocontractant et agréés


par le Maître d’œuvre. Les granulats étaient propres (% d’éléments éliminés par décanta-
tion inférieur à 2 %) et de granulométrie adaptée à leur utilisation.

La proportion maximale en poids des granulats destinés aux bétons de qualité passant au
lavage au tamis de 0,5 doit être inférieure à 1,5 %.
Chaque composition granulométrique est proposée par le Cocontractant à l’agrément du
Maître d’œuvre, en même temps que la composition des bétons.
La granularité des agrégats est fixée à :

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 24
- pour les bétons armés B 350 : 5/25 mm résultant du mélange de deux classes 5/12,5 et
12,5/25,
- pour les bétons B 300, B 250 et B 150 : 5/40 mm résultant du mélange de trois
classes 5/12,5 et 12,5/25 et 25/40.
Le poids de granulats retenus sur le tamis correspondant au seuil supérieur de chaque
classe granulaire est inférieur à dix pour-cent (10 %) du poids initial soumis au criblage,
et le poids de granulats passant à travers le tamis correspondant au seuil inférieur est
inférieur à cinq pour-cent (5%) du poids initial soumis au criblage.
Essais à effectuer
Les prélèvements sont effectués en présence du Maître d’œuvre ou de son représentant.
Les dépenses de prélèvement d’échantillons et d’essais sont à la charge du Cocontractant.
Tous les essais de réception sont exécutés dans le laboratoire du chantier.

a) Préalablement à l'étude des bétons, et pour chaque carrière utilisée, le Cocontrac-


tant doit effectuer au moins les essais suivants sur les granulats :

 2 essais d'analyse granulométrique par tamisage


 1 essai Los Angeles
 1 essai de propreté superficielle
 1 essai de coefficient d'aplatissement.

Après réception des résultats de ces essais, le Maître d’œuvre avait un délai de huit (8)
jours pour donner son agrément ou formuler ses observations. Passé ce délai, l'accord est
censé être acquis.

En cas de granularité, de propreté ou de forme non conformes, les études de bétons (ainsi
que les bétonnages) ne peuvent pas démarrer avant que le Cocontractant ait fait la preuve
qu'il peut produire des granulats conformes.

b) Durant la production ultérieure, il est prévu :


 1 essai de propreté des granulats par lot de 100 m3 de granulats,
 1 essai d'analyse granulométrique par lot de 200 m3 de granulats,
 au moins 1 essai de propreté des granulats et 1 essai d'analyse granulométrique
par livraison.
Le Maître d’œuvre pouvait, s’il le juge utile, augmenter le nombre d’essais donnés ci-
dessus, étant entendu que les frais de ces essais supplémentaires sont à la charge du
Maître d’ouvrage si leur résultat est satisfaisant, et à la charge du Cocontractant dans le
cas contraire.

En cas de résultat non satisfaisant d’un essai, le Maître d’œuvre fait procéder, aux frais du
Cocontractant à deux contre-essais. Si le résultat de l’un des contre-essais n’est pas
satisfaisant, le lot correspondant est rejeté, dans le cas contraire, il est accepté.

Eau de gâchage
Le Cocontractant doit se procuraient à ses frais l'eau de gâchage pour la confection des
bétons. En général, elle provenait de points d'eau à proximité des travaux ou de rivières,
pourvu que sa qualité réponde aux conditions stipulées ci-dessous. A défaut, l'eau
provient d'autres sources (forages, puits, etc.).

L'eau de gâchage doit être propre, non salée, pratiquement exempte de matières en
suspension et de sels minéraux dissous, notamment de sulfates et de chlorures. L'emploi
d'eau de marais ou de tourbières est interdit.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 25
Elle doit répondre aux spécifications de la norme NF P 18-303.

Produit de cure
Le produit de cure pour béton est soumis à l’agrément du Maître d’œuvre par le
Cocontractant, au moment de l’étude de composition des bétons. Il est appliqué aux
bétons témoins de l’épreuve de convenance. Le résultat de celle-ci conditionne la
décision d’agrément.

Ciment : Ils seront de la classe CPJ 45 et proviendront d’une usine agréée.

Aciers : Les aciers provenaient d'usines reconnues et agréées par le Maître d’œuvre. Leur
fourniture est à la charge du Cocontractant. Sur demande du Maître d’œuvre, le Cocon-
tractant doit produire les factures, les certificats d'origine et les résultats d'essais corres-
pondants des usines ou des fonderies de provenance. L'emploi des barres soudées est for-
mellement interdit. Le transport des aciers ne constitue pas un poste séparé donnant lieu à
une rémunération particulière.

La durée et les conditions de stockage des armatures doivent être soumises à l'agrément
du Maître d’œuvre. Ces conditions doivent prévoir au minimum le stockage sur un
plancher situé à au moins 0,30m au-dessus du sol, à l'abri de la pluie, cet abri pouvant
être constitué par une bâche.
Les différents lots d'acier devront être nettement séparés.

Armatures rondes lisses :

Nuance des Aciers


Les aciers doux sont de la nuance Fe E 24, conformes aux spécifications du chapitre II du
titre I du fascicule 4 du CCTG français, et à la norme NF A 35-015.

Conformément à l’article 9 du titre I du fascicule 4, ces aciers sont dispensés d’essais de


réception s’ils sont livrés par un producteur agréé. Lorsque le producteur n'est pas agréé,
ou lorsqu’il s’agit d’un fournisseur, le Maître d’œuvre se réserve le droit d’appliquer les
mesures de recettes prévues aux articles 10, 11, 13 et 14 du titre I dudit fascicule. Dans
cette hypothèse, les essais sont à la charge du fournisseur ou du Cocontractant.

Domaine d’emploi
Les aciers doux sont utilisés :
 comme armatures de frettage,
 comme barres de montage,
 comme armatures en attente de diamètre inférieur ou égal à dix (10) millimètres
si elles sont exposées à un pliage suivi d’un dépliage,
 pour toutes les armatures secondaires ne contribuant pas à la résistance méca-
nique des sections d’ouvrages.
Le treillis soudé utilisé pour les fossés bétonnés est conforme aux normes NF A
35-015 et NF A 35-022. Les fils en acier Fe TLE 500 sont lisses et leur limite
d'élasticité est supérieure ou égale à 500 MPa. Les fils ont un diamètre de 4 mm.
La maille est carrée de 150 x 150 mm.

Armatures à haute adhérence


Les conditions d’emploi de ces armatures devaient satisfaire aux recommandations
incluses dans leur fiche d’identification instaurée par le CCTG français, fascicule 4, titre
I.

Préparation

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 26
En l’absence d’acier soudable, toute fixation par points de soudure sur le chantier est
interdite. Les barres d’acier sont approvisionnées en longueur au moins égale à 6 m. Elles
doivent être parfaitement propres, sans aucune trace de rouille non adhérente, de peinture,
de graisse, de ciment ou de terre.

Les armatures sont façonnées sur gabarit et mises en place conformément aux calculs et
dessins d’exécution agréés par le Maître d’œuvre, en observant les prescriptions :
 de l’article 33 du fascicule 65 du CCTG français,
 du titre I, section I du fascicule 62 du CCTG français.

Elles sont coupées et cintrées à froid.


L’enrobage de toute armature est en principe au moins égal à deux virgule cinq (2,5)
centimètres pour les parements coffrés ; il peut être modifié par le Maître d’œuvre en cas
de besoin.

Nuance des Aciers


Les armatures à haute adhérence pour béton armé sont en acier Tor ou équivalent, de la
classe Fe E 40A défini au chapitre III du titre I du fascicule 4 du CCTG français, et
conformes à la norme NF A 35-016.

Le Cocontractant peut cependant proposer l’emploi d’acier Fe E 45 ou 50 pour les seuls


aciers ne nécessitant pas un façonnage poussé.

Seuls les aciers Fe E 40A sont utilisés pour constituer les armatures coudées, les cadres,
épingles et étriers non prévus en ronds lisses.

IV.3-3.10 Gabions
Les moellons de roches dures destinés au remplissage des cages de gabion, étaient
insensibles à l’eau, saine, non évolutive, non gélive, non friable, et de préférence avec des
angles arrondis pour ne pas détériorer le grillage. Ils provenaient du ramassage (moellons
naturels), ou du concassage (avec des caractéristiques équivalentes). Ils avaient une
densité supérieure à 2,2 t/m3.

Ces matériaux doivent être propres, et de forme tridimensionnelle homogène. Ils ne


doivent pas passer au travers de l'anneau de diamètre 10 cm. Les moellons au contact des
mailles ont une dimension dans tous les sens au moins égale à 1,5 fois l'ouverture des
mailles, et un volume minimum de 3 dm³.

La granulométrie est comprise entre 100 et 250 mm, et ne peut en aucun cas dépasser 0,5
fois l’épaisseur du gabion lui-même.

Les cages métalliques pour gabions sont réalisées en grillage double torsion à maille
hexagonale standard 100 mm x 120 mm. Le fil d’acier nécessaire à la confection des
cages est du fil d’acier galvanisé Ø 3 mm (tolérance plus ou moins 2 % conforme au fil
n° 17 de la Jauge de Paris).
Les gabions sont constitués par des cages en grillage galvanisé ayant la forme de
parallélépipède rectangle, sauf formes Générales. Les hauteurs sont de 1 m, sauf pour les
gabions semelles où elles sont de 0,50 m. Les largeurs sont de 1 m, et les longueurs de 2
m sauf cas exceptionnel.
Le tableau ci-dessous donne le poids approximatif de différents gabions pour des fils n°
17 J.P. maille double torsion.
Poids - Gabions métalliques avec diaphragme - maille double torsion ø 3 mm

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 27
Dimension Volume Poids unitaire en kg
m3 Maille 100 x Maille 80 x 100
120
2 x 1 x 0,5 1 13,5 15
3 x 1 x 0,5 1,5 19,5 21,5
4 x 1 x 0,5 2 24,5 28
2x1x1 2 18 21

Le fil pour ligatures et tirants étaient de diamètre 2,4 mm et de même qualité que le fil
constituant les gabions. Le poids de ce fil est évalué par gabion à 5 % du poids de celui-
ci.

Tous les bords du grillage sont renforcés par des fils galvanisés de diamètre 3,9 mm pour
augmenter la résistance.
Le fil de fer entrant dans la fabrication des gabions ou fourni en vue de la confection des
ligatures et tirants est à galvanisation très riche sur recuit. Tout le fil employé a une
résistance à la traction de 380 à 500 MPa en accord avec la norme BS 1052/80 "Mild
Steel Wire" (la mesure étant faite avant le tissage). L'adhérence du zinc doit résister à
l'enroulement de six spires autour d'un mandrin cylindrique de diamètre égal à quatre fois
celui du fil.

En vue de la réception des gabions, il est procédé sur cinq gabions pris dans chaque lot de
100 à 200 gabions aux vérifications suivantes :
 dimensions et poids des gabions,
 diamètre du fil,
 dimension des mailles,
 qualité des fils.

IV.3-3.11 Maçonneries

Murs en pierres sèches ou en maçonnerie


Les moellons (ou pierres) servant de base à la constitution de l’ouvrage étaient agréés par
le Maître d’œuvre. Ils étaient bruts ou provenaient d’un atelier de retaillage. Ils sont
extraits de roches massives ou de blocs rocheux durs, non altérés et dégagés de toute
gangue ou terre végétale. Leur coefficient Los Angeles est inférieur à 30.

Les dimensions minimum exigées (épaisseur : 10 cm, queue : 20 cm pour les massifs et
30 cm pour les parements) permettent de les mettre en œuvre à la main.

Les faces de parement sont dressées soit naturellement, soit par retaillage. Les moellons
employés en parement sont choisis et dégrossis de manière à ne pas présenter de saillie ou
flache de plus de 3 cm par rapport au plan de l'ouvrage. Les pierres d’assemblage pour
boucher les interstices sont de même nature que les moellons servant à constituer le
squelette de l’ouvrage.

Pour les murs en maçonnerie, l’assemblage entre les pierres ou moellons est réalisé au
mortier de ciment dosé à 400 kilos de ciment CPJ 45 par mètre cube de mortier (M.400).

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 28
Perrés
Les moellons bruts, qu’ils soient naturels ou en provenance d’une carrière de concassage,
sont choisis compacts, sans fissuration, non sujets à s’écailler, sans fragilité, et à arêtes
vives.
Ces moellons ont au minimum 0,30 m de queue, et une dimension minimale en parement
de 0,20 m. Ils étaient agréés par le Maître d’œuvre.

IV.3-3.12 Enrochements
Ils sont constitués de matériaux durs, non évolutifs, insensibles à l’eau, de poids
spécifique de 2 à 3 tonnes au m3.

Les blocs ont une forme aussi régulière que possible, ils s'inscrivent dans une sphère dont
le diamètre devra être compris entre 50 et 60 cm.

Les enrochements proviennent de carrières agréées par le Maître d’œuvre. Ils sont
constitués de roche saine. Ils sont propres et débarrassés d’inclusion de terre, d’argile ou
de matières organiques. Ils ont un poids minimal de 50 kg

IV.3-3.13 Platelage de pont semi-définitif


Les bois utilisés devront avoir les caractéristiques suivantes :
 masse volumique à 12 % d’humidité en g/cm3  0,8
 dureté  (N) 6 (dureté Chalais - Mendons - Monnin)

Parmi les essences de bois camerounais possédant ces caractéristiques, l’on peut citer : le
Doussié, le Moabi, le Tali, l’Azobé, l’Iroko et le Bibinga.

IV.3-3.14 Poutrelles en acier : IPE


Les aciers utilisés sont des laminés marchands, en acier doux soudable, dont la nuance est
soumise à l’agrément du Maître d’œuvre. Ils répondent aux prescriptions du chapitre III
du fascicule 4 du CCTG français. En particulier, les caractéristiques mécaniques de ces
profilés doivent satisfaire aux normes NF A 35-501 ou NF A 36-201.

IV.3-3.15 Panneaux de signalisation


Les panneaux ont les dimensions, les formes, les couleurs et les dispositions prescrites
par le Livre I de la signalisation routière en France.
Les panneaux de signalisation sont en tôle d’acier d’une épaisseur de 15/10 et comportent
un bord bombé. Ils sont peints avec caractères et motifs en relief ; le mode de peinture
doit présenter des garanties de résistance et de durabilité (peinture cuite au four) ; ils
proviennent d'une usine agréée, ont fait l'objet d'une homologation, et sont soumis à
l'agrément du Maître d’œuvre avec les certificats ou fiches d'homologation. Ils ont les
dimensions suivantes :
 Disque : diamètre 85 cm pour panneaux d'interdiction
 Carré : côté 70 cm pour panneaux de prescription
 Triangle: côté 100 cm pour panneaux de danger
 Octogone: double apothème 80 cm pour panneaux stop

Les panneaux de direction, de repérage et de début et de fin d'agglomération,

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 29
sont de types D, E et EB.

Les panneaux devant être réflectorisés le sont par application d’un film réflecteur à
surface lisse. Ces panneaux sont garantis cinq (5) ans. Le Cocontractant précise dans son
offre la dénomination commerciale et le numéro d'homologation du film rétro
réfléchissant qu'il compte utiliser.

Les fonds rétro réfléchissants des signaux doivent être réalisés par l’application d’une
peinture glycérophtalique, semi-brillante, cuite au four. Cette application doit être
suffisamment régulière pour présenter une qualité d’uni lisse et sans aucune aspérité.

Les teintes ne doivent subir aucun changement notable dans le temps. La substitution de
certains éléments doit pouvoir se réaliser sans qu’une différence appréciable de teinte soit
constatée, après trois ans. L’envers des signaux doit présenter une teinte neutre, de
préférence gris clair.
Le pouvoir réflecteur des matériaux rétro réfléchissants ne doit pas subir une perte de
plus de 20 % par rapport à l’état sec initial, après une période de deux ans d’exploitation.
Les matériaux réfléchissants de fond doivent être suffisamment flexibles pour résister aux
chocs et intempéries. Ils doivent renvoyer la lumière incidente pour des angles allant
jusqu’à 25 degrés.
La surface des panneaux et signaux est parfaitement lisse pour atténuer les salissures et
les frais d’entretien.
La longueur des supports est telle que le bord inférieur du panneau (ou de panneau
associé) se trouve à deux mètres (2 m) du niveau de l'accotement.

Les panneaux et signaux sont boulonnés sur des supports en tube obstrués à leurs
extrémités et galvanisés. Ces supports ne doivent présenter aucun angle vif. Les boulons,
une fois serrés à leur position définitive, sont soudés sur la tige filetée.

Les panneaux et signaux sont étudiés et calculés pour une poussée totale de 180 kg/m2.
Les efforts doivent être entièrement repris par les supports et les fondations, à l’exclusion
de câbles tenseurs non admis.

IV.3-3.16 Balises
Les balises de virage sont des balises J1 du type 2 de section circulaire (diamètre 150
mm) de hauteur 80 cm par rapport au niveau de l'accotement. Les balises sont en
fibrociment, en tôle émaillée ou galvanisée, en matière plastique, en béton B 300, ou en
bois.
Parmi les essences de bois camerounais possédant ces caractéristiques requises, l’on peut
citer : le Doussié, le Moabi, le Tali, l’Azobé, l’Iroko et le Bibinga. (voir le § 11.13 ci
dessus)
Elles sont implantées sur l'accotement extérieur du virage, l'axe à un mètre du bord
extérieur de la couche de roulement. L'espacement entre deux balises consécutives est
égal à 10 mètres, sauf dérogation accordée par le Maître d’œuvre. Les balises portent un
dispositif rétro réfléchissant constitué par une bande de 100 mm de hauteur placée à 150
mm de la tête de la balise.

IV.3-3.17 Bornes kilométriques


Les bornes kilométriques sont préfabriquées en béton B 350 aux dimensions indiquées
sur le plan type correspondant. Elles portent les inscriptions indiquées par le Maître
d’œuvre.

Plan de Récolement : Travaux d’aménagement par entretien périodique de certaines routes communales dans le Département du Mayo-Danay 30
IV.3-3.18 Barrières de pluie
Les barrières de pluie ont les dimensions figurant sur les plans intégrés au DAO. Elles
peuvent rester en position levée à la verticale, et sont pourvues d'un dispositif de blocage
avec cadenas permettant de les maintenir en position levée ou baissée.

Elles sont en métal ou en bois :


 Parmi les essences de bois camerounais possédant ces caractéristiques, l’on
peut citer: le Doussié, le Moabi, le Tali, l’Azobé, l’Iroko et le Bibinga. . (voir
le § 11.13 ci-dessus)
 Le métal de base est l'acier E 24.1 galvanisé à chaud (revêtement de 80µ au
minimum).
Les parties métalliques sont peintes avec trois couches de peinture agréée par le Maître
d’œuvre, avec changement de couleur (rouge et blanc) tous les 50 cm.

IV.3-3.19 Peintures
Les peintures de protection à mettre en œuvre sur les profilés métalliques préalablement
brossés à blanc, sont de type glycérophtalique, et sont soumises à l’agrément préalable du
Maître d’œuvre.
Dans tous les cas une sous-couche antirouille d'une couleur différente est mise en place
préalablement.

IV.3-3-20 : Forage
Les équipements et superstructures ont les caractéristiques suivantes :
Tube plein PVC 110-115mm ;
Tube crépiné PVC 110-125mm ;
Le gravier constituant le massif filtrant devra avoir un calibre compris entre 2 et 4mm.

IV.3-3-21 Garde-corps
Les garde-corps sont en tubes métalliques galvanisés. Dans le cas de
remplacement d’éléments détruits ou non récupérable, les nouveaux éléments à mettre en
œuvre sont de même type que ceux existants, dans la mesure où ils sont disponibles dans
le commerce. Dans le cas contraire, les modèles proposés par l’entreprise sont soumis à
l’agrément du Maître d’œuvre.
Le scellement des montants est réalisé en béton dosé à 350 kg/m3 et est conforme
au plan d’exécution approuvé.
Selon leur état et après agrément du Maître d’œuvre, les gardes corps ont reçu une
peinture anticorrosive de protection.

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V. DESCRIPTIF DES INSTALATIONS DE CHANTIER

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V - 1 LIEU ET ORGANISATION DES INSTALLATIONS

Pour une bonne exécution des travaux, un approvisionnement aisé, un déplacement facile
des équipes et une bonne liaison entre le chantier et le siège et compte de l’insécurité qui sévit
dans la zone du projet, la base principale était située dans la ville de DOUKOULA et base
secondaires à BOUZAR
Pour la base secondaire, nous prévoyons la location d’une maison ou concession devant
servir de bureaux et de magasins. La base comprenait entre autre :
 une salle de réunion équipée de table et chaises ;
 un magasin de stockage des matériaux ;
 une aire de stockage du matériel ;
Des gardiens assuraient la sécurité des locaux et du matériel de jour comme de nuit.
Les panneaux d’information étaient placés aux extrémités du tronçon ainsi que les
panneaux de signalisation du chantier pour assurer la sécurité dans les zones où les travaux
étaient en cours d’exécution.

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VI. PLANS DES OUVRAGES EXECUTES

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VII. DOCUMENTS (ORDRES DE SERVICES,
PROCES-VERBAUX, etc…..)

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VIII. BILAN FINANCIER Y COMPRIS LE PLANNING
GRAPHIQUE DES TRAVAUX EXECUTES

Le bilan financier des travaux exécutés se présente dans le devis estimatif ci-après et suivant le
planning graphique suivant :

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VIII.1. BILAN FINANCIER

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[Link] D’EXECUTION DES TRAVAUX
Les tâches suivantes : Installation du chantier ; Amenée et repli du matériel ; Débroussaillage, Abattage d’arbres, Remblai provenant d’emprunt ;Mise en forme +fossés/exutoires , Dalot
de 1,00 x 1,00 en BA ; construction de barrières de pluie sont exécutées selon le planning ci-dessous
IX. PLAN DE RECOLEMENT ENVIRONNEMENTAL
ET SECURITE

IX. 1 RESPECT DES CLAUSES ENVIRONNEMENTALES


Un point d’honneur était mis pour le respect des clauses environnementales. Une
politique stricte de la protection de l’environnement sera menée à cet effet. En particulier, les
zones d’emprunt sont régalées après usage, de même que les zones de dépôt des produits des
fouilles. Pour cela, nous avons sensibilisé nos ouvriers et ils évitaient pendant l’exécution
entre autres de:
 Gêner l’écoulement libre des eaux en choisissant les lieux de dépôts appropriés ;
 De ne pas se protéger des IST ;
 Provoquer l’érosion en déracinant les herbes ;
 Bafouer les coutumes des populations où sont effectués les travaux.

IX.2 CONSISTANCE DES TRAVAUX

L’exécution des travaux de la route rurale DOUKOULA BOUZAR ont engendré des
impacts négatifs, résultants de l’influence des activités du projet sur les composantes de
l’environnement.

IX. 3 INSTALLATION DU CHANTIER

L’installation du chantier entraine la cohabitation, le plus souvent des ouvriers avec


des populations locales, une grande sensibilisation renouvelée est faite par l’ingénieur d’appui
sur les MST/SIDA, aussi bien aux agents du chantier qu’aux populations de la localité. Ceci
était accompagné des affiches sur le règlement intérieur :
- Interdiction de chasser ;

- Respect des us et coutumes locales ;

- Interdiction de la consommation d’alcool dans le chantier pendant les heures de


travail ;

- Le site d’installation était à :

 30m de la route ;

 50 m des habitants ;

 Les latrines construites pour les ouvriers.


IX.4 PERSONNEL DU CHANTIER

En dehors du personnel (cadre technique), il est prévu d’engager le plus de main


d’œuvre dans la zone où les travaux seront réalisés.
Ces ouvriers ont eu des équipements de sécurité nécessaire et adéquate à leur poste de
travail.
IX. 5 OUVERTURE ET UTILISATION DES EMPRUNTS LATERITIQUES

Tout emprunt à exploiter avait l’aval des populations locales. Il est remis en état à la fin
de l’exploitation. À cet effet, il faillait :
- Que la terre végétale soit stockée de façon qu’elle puisse être utilisée pour
réhabiliter la zone d’emprunt ;

- Préserver les arbres lors du gerbage des matériaux ;

- Veiller aux travaux de drainage nécessaires pour préserver les matériaux


stockés ;

- Veiller à la conservation des plantations délimitant la zone d’emprunt.

A la fin des travaux, il y a eu le régalage de terre végétale pour faciliter la

Percolation de l’eau et un enherbement.


IX. 6 GESTION DES DECHETS.

Comme les travaux s’exécutent zone desservie de plusieurs mayos, le conducteur des
travaux prenait des dispositions pour minimiser la perturbation des lits des cours d’eau. Les
produits d’excavation étaient mis en dépôt en dehors des lits des cours d’eau.

Identifier les
déchets

Déterminer les filières


d’élimination

Respecter les contraintes pour


ces filières

Suivi et Précaution de
Règles de Critère
déclaration stockage
transport d’élimination
1) Gestion de la santé du personnel

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Une boite pharmaceutique était prévue à cet effet pour les premiers soins et
comprendra : (des paracétamols, des ibuprofènes, falcimon adulte, quinine 300mg,
dexaethasone, vif-B-complex fer acide folique, amicilline 500mg, métronidazole 250mg, anti
acide, sparadrap, bétadine jaune, compresses, alcool, gangs de soins, seringue, silocaïne, eau
distillé, eloramphénieol, lame de bistouri, fils de suture).
Et pour les MST/SIDA, les préservatifs seront distribués et des causeries éducatives
seront organisées.
Pour des cas d’accidents graves, un accord était déjà conclu avec une structure sanitaire
de la place pour l’évacuation de tout cas d’accident.

IX. 7 TABLEAU D’IDENTIFICATION DES RISQUES PAR ACTIVITE.

Risques
Activité du projet lieu
environnementaux
Extraction des latérites et Sur le site d’extraction
Approvisionnement manutention Risque d’accident de travail (carrière de latérite)
en matériaux
Transport Risque d’accident de Sur le trajet
circulation

Nettoyage mécanique de Risque d’accident de travail Sur le site des travaux


la chaussée

Mise en forme de la plate Risque d’accident de travail


Travaux mécaniques forme Sur le site des travaux
Remblais provenant Risque d’accident de travail Sur le site des travaux
d’emprunt
Ouverture des emprunts Risque de perte de la Sur les sites
productivité agricole d’emprunts
Aménagement des voies Risque accident de travail ; Sur le site des travaux
d’accès perte de la biodiversité
Manutention des
granulats et utilisation Risque d’accident de travail Site de construction
des coffrages et
Confection des ferraillage
caniveaux en béton
armé Utilisation des engins de Risque de pollution des sols Site de construction
terrassement et des eaux par les
hydrocarbures

Mise en place des buses Risque d’accident de Sur le site de travail


en béton armé chantier
Confection des Montage et stockage du Risque d’accident de Sur le site de travail
ferraillages et matériau chantier
manutention

Stockage des carburants Risque de pollution des sols Lieu d’entreposage


et approvisionnement et des eaux par les des fils de carburants
des engins hydrocarbures et lubrifiants (installation des
chantiers)

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Entretien et vidange des Atelier de
engins, camions et maintenance
Installation de véhicules de chantier (installation de
chantier chantier)
Accumulation des déchets ;
risque de propagation des Installation du
Présence des ouvriers IST/SIDA ; risque chantier ; zone du
d’accroissement du projet

IX.8 TABLEAU DE STRATEGIE DE MAITRISE DES RISQUES

RISQUE PREVENTION PROTECTION


Limitation des vitesses Ceinture de sécurité
Accident de circulation obligatoire
Déviation au droit de Balisage de la
l’ouvrage adaptée déviation et de la zone
entretenue et signalée des travaux
convenablement
Ergonomie des postes de Equipements
travail individuels de
Accident de travail sécurité (gants,
chaussures de sécurité,
casques etc.)
défaillance d’ fournisseur Audit du fournisseur
incendie Equipement fiable, Extincteur à gaz sable
formation, sensibilisation et coupe circuit
Assurance qualité des
contenants
d’hydrocarbures ; Sable sec et copeaux
-précaution de manipulation de bois pour
pollution -bétonnage des aires de absorption
stockage des hydrocarbures d’hydrocarbures en
et lubrifiants cas de déversement
-récupération et transfert des
huiles de vidange vers un
centre agréé
Sensibilisation des ouvriers Travailler en étroite
sur l’importance de la collaboration avec les
protection des sols chefs de poste
forestier de la zone
concernée

IX. 9 IMPACTS POSITIFS


L’exécution des travaux de la route DOUKOULA -BOUZAR a permis à l’immédiat :
- Le désenclavement des villages environnants;

- Création d’emplois directs pour population environnante pendant la phase des travaux ;

- L’augmentation des revenus par l’installation du petit commerce, location des maisons
d’habitation, différents arrangements pour l’exploitation des emprunts.

- La lutte contre la pauvreté par des actions économiques (création des restaurants
ambulants, débits de boisson et autres ;

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X-ANNEXES (QUELQUES PHOTOS ILLUSTRATIVES)

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