Module Parasismique Master 2 Structures
Module Parasismique Master 2 Structures
Master 2 Structures
A cause des circonstances exceptionnelles, j’ai jugé plus utile pour les étudiants, de combiner
le cours et le TD à travers l’analyse sismique d’une structure en utilisant deux méthodes
décrites dans le RPA 99 version 2003 : la méthode statique équivalente et la méthode
dynamique modale spectrale utilisant le spectre de réponse réglementaire du RPA 99 version
2003.
Description de la structure
On va étudier un bâtiment d’habitation R+1 en béton armé à maçonnerie rigide avec ossature
auto-stable constituée de poutres et de poteaux liés rigidement et capables de reprendre la
totalité des forces verticales et horizontales, devant être implanté dans la zone sismique 3 et
sur un site de type 2.
La vue en plan de la structure ainsi qu’une coupe sont montrées dans la figure suivante :
3 4
H2/2
W2
IP
W1
Les dimensions sont entre axes. Les poteaux sont de 30 x 30 cm² et ont inertie I P par rapport à X et Y.
Méthode statique équivalente
C’est une méthode d’analyse statique d’une structure sous l’effet d’un système de forces
statiques équivalentes à celles dynamiques de l’action sismique. C’est une méthode
d’application relativement simple mais sujette à certaines conditions spécifiées dans le
RPA99/V2003 telles que la régularité en plan et en élévation. Dans cette méthode, il est
permis d’appliquer les forces sismiques suivant les deux directions orthogonales ou
principales, et les forces obtenues pour les charges de conception réglementaires
recommandés sont inférieures aux forces et aux déformations qui seraient observées dans la
structure sous les effets d’un séisme majeur pour lequel les charges ont été spécifiées. Ceci
n’est possible que si la structure possède une ductilité suffisante et une capacité de dissiper
l’énergie transmise par les secousses sismiques.
La ductilité est la capacité d’un élément, d’une section ou d’une structure à subir des
déformations irréversibles sans perte significative de la capacité portante sous sollicitations
alternées.
Dans la méthode statique équivalente, le modèle est considéré plan dans chacune des deux
directions avec les masses concentrées au centre de masse (de gravité) des planchers avec un
seul degré de liberté en translation horizontale par niveau sous réserve que les systèmes de
contreventement dans les deux directions ne sont pas couplés.
La rigidité latérale des éléments porteurs est calculée à partir des sections non fissurées pour
les structures en béton armé.
La réponse de la structure est dominée par le mode fondamental (le premier mode), c'est-à-
dire que le coefficient de participation modale du premier est proche de 90%.
La force sismique totale est calculée dans chacune des directions d’après la formule suivante :
A .D.Q
V S= W
R
Où : A est le coefficient d’accélération de zone qui dépend de la zone sismique et du groupe
d’usage
Q : Facteur de qualité qui dépend de plusieurs paramètres qui seront explicites plus loin.
En premier lieu, on doit d’abord évaluer le poids total de la structure soumis au séisme
conformément à la figure 1.b .
Par exemple pour W1, il faut considérer le poids du plancher, le poids de toutes les poutres
principales et secondaires, le poids des murs extérieurs sur une hauteur (H1/2+H2/2) et le
poids de tous les poteaux avec une hauteur (H1/2+H2/2).
W=W1+W2 = 1291.5 KN
La valeur du coefficient d’accélération de zone est donnée dans le tableau 4.1 et notre cas sa
valeur est égale à 0.25
T =C T H 3 /4
N
Où :
η=
√ 7
( 2+ζ )
Pour notre structure, on prendra la valeur de 7 pour ζ , ce qui donne une valeur de η égale à
0.88.
Pour notre cas, du fait qu’on a supposé un sol de type 2, la valeur de T2 est égale à 0.40.
Pour le calcul du coefficient de qualité Q, plusieurs critères doivent être vérifiés car il est
fonction de :
Où Pq est la pénalité à retenir selon que le critère de qualité q est satisfait ou non. Sa valeur
est donnée dans le tableau 4.4
Ce critère n’est pas vérifié pour notre structure, car notre structure ne comprend pas trois
travées aussi bien dans le sens X que Y. Donc, on doit considérer une pénalité de 0.05.
2- Redondance en plan
Ce critère n’est pas vérifié pour notre structure, car notre structure ne comprend pas quatre
files de portiques suivant X et Y. Donc, on doit considérer une pénalité de 0.05.
3- Régularité en plan
4- Régularité en élévation
Connaissant ce qui se passe dans les chantiers, par mesure de sécurité, on considérera une
pénalité de 0.05
Donc la valeur du coefficient de qualité Q dans les sens X et Y est égale à 1.25
Coefficient de comportement R
Sa valeur unique donnée dans le tableau 4.3 est fonction du système de contreventement
adopté.
Pour notre structure, du fait qu’elle est constituée de portiques auto-stables avec
remplissage en maçonnerie rigide, la valeur de R est égale à 3.5.
L’effort tranchant maximal V est appliqué à la base, et il doit être distribué sur la hauteur
pour déterminer les forces sismiques appliquées à chaque niveau en utilisant les formules
suivantes :
V S =F t + ∑ F i
Où :
( V S −Ft ) W k hk
F k= n
∑ W iH i
i
Où
Du fait que la période de la structure est égale à 0.2 s, Ft sera prise égale à zéro.
648.9 x 3.5
F 1=253.68 =89.35 KN
648.9 x 3.5+642.6 x 6.5
642.6 x 6.5
F 2=253.68 =164.33 KN
648.9 x 3.5+642.6 x 6.5
F2= 164.33
F1=89.35
253.68
Ces forces sismiques sont appliquées au niveau du centre de masse de la structure, donc la
prochaine étape consistera à déterminer les positions de deux points importants en analyse
sismique, le centre de masse et le centre de rigidité.
Y
B C
A
3
A3 A4 Centre de gravité
3.5 m, 4.5 m
2 Centre de rigidité
3.33 m, 4.67 m
1
X
O
Avant de calculer le centre de masse (centre de gravité), il faut d’abord choisir un système
d’axes par rapport auquel sera positionné le centre de masse.
∑ M i Xi
i
Xi= n
∑ Mi
i
∑ MiY i
i
Y i= n
∑ Mi
i
Où
Mais en pratique, il est plus simple d’utiliser le centre de gravité de la structure dont les
coordonnées sont données par les expressions :
n
∑ Ai X i
i
Xi= n
∑ Ai
i
∑ MiY i
i
Y i= n
∑ Ai
i
Où
Ai est la surface de l’aire i, Xi et Yi, distances de la masse i par rapport à l’origine choisie.
3 x 5 x 1.5+ 4 x 5 x 5+ 3 x 4 x 1.5+ 4 x 4 x 5
XG= =3.5 m
63
3 x 5 x 2.5+3 x 4 x 7+ 4 x 5 x 2.5+ 4 x 4 x 7
Y G= =4.5 m
63
∑ Ri X i
i
X Ti = n
∑ Ri
i
∑ Ri Y i
i
Y Ti = n
∑ Ri
i
Où
Ri rigidité de portiques
3 x I p x 0+3 x I p x 3+3 x I p x 7
XT= =3.33 m
9Ip
3 x I p x 0+3 x I p x 5+3 x I p x 9
YT= =4.67 m
9Ip
Il est loisible de constater que les centre de gravité et de rigidité ne sont pas coïncidents, et
les distances entre ces points dans le sens X et le sens Y sont appelées excentricités
théoriques ethX, ethY.
Ces valeurs des excentricités, doivent être comparées aux valeurs des excentricités
accidentelles requises par le RPA99/2003 et qui sont égales à :
Les excentricités de calcul sont égales au maximum entre les excentricités théoriques et
les excentricités accidentelles.
Les forces sismiques qui sont appliquées au centre de gravités doivent être transférées au
centre de rigidité, ce qui engendre une force et un moment de torsion.
FX et MtX = FX x eYcal
FY et MtY = FY x eXcal
Les moments de torsion MtX et MtY vont engendrer des efforts de rotation.
Ri
F tr Xik =F Xk
∑ Ri
Où :
Ri : rigidité du portique i
∑ R i : rigidité totale de la structure
3 I p 89.35
F tr X 11=89.35 = =29.78 KN
9Ip 3
Pour les portiques 2 et 3, on obtiendra la même valeur 29.78 KN. Ce résultat est logique
car on a trois portiques ayant le même nombre de poteaux avec la même inertie, donc la
force FX sera équitablement partagée entre les trois portiques constituant la structure.
3 I p 164.33
F tr X 12=164.33 = =54.78 KN
9Ip 3
Du fait que VX est égal à VY, et que les portiques dans le sens Y ont le même nombre de
poteaux avec la même inertie que dans le sens X, les forces de translation dans le sens Y
seront identiques à celles dans le sens X.
Pour déterminer les efforts de rotation, il faut calculer la rigidité à la torsion de la structure
Rθ, qui est donnée par la formule :
Rθ=∑ Ri X Ti + ∑ R i Y X Ti
2 2
Où :
La force de rotation due au moment de torsion dans le portique i est donnée par :
R iY
F rot Xi =M tX Ti
Rθ
Où
Ri : rigidité du portique i
Pour notre structure, les forces de rotation dues au moment M tX, seront de compression
pour les portiques 2 et 3 et de traction pour le portique 1. Celles dues au moment M tY,
seront de compression pour les portiques A et B et de traction pour le portique A.
Pour le portique 1 on a :
3 I p 4.67
F rot X 1=40.20 =2.87 KN
196 I p
Pour le portique 2 on a :
3 I p 0.33
F rot X 2=−40.20 =−0.20 KN
196 I p
Pour le portique 3 on a :
3 I p 4.33
F rot X 3=−40.20 =−2.66 KN
196 I p
Pour le portique A on a :
3 I p 3.33
F rot X 1=−31.27 =−1.59 KN
196 I p
Pour le portique B on a :
3 I p 0.33
F rot X 2=−31.27 =−0.16 KN
196 I p
Pour le portique C on a :
3 I p 3.67
F rot X 3=31.27 =1.76 KN
196 I p
[
[ M ] = 64.89
0
0
64.26
=
][
m 0
0 1.01 ≈ 1.0 m ]
Il est important de noter que l’unité de la masse m est la tonne car elle est égale au poids
W divisé par g (accélération de gravité).
K2 =9 Kp2
K1 =9 Kp1
Où Kp est la rigidité d’un poteau et qui est égale à 12 EI / h3.
[ K ]=
[ 5.67 K p 2 +9 k p 2 −9 K p 2
−9 K p 2 9 K p2
=
−9 K p 2][
14.67 K p 2 −9 K p 2
9 K p2 ]
L’équation de mouvement de cette structure est :
[ m0 m0 ] {ÜÜ }+[14.67
1
2 −9 K
K
p2
p2
9 K p2 U2 ]{ } { }
−9 K p 2 U 1
=
0
0
¿
Pour la détermination des fréquences et des vecteurs, plusieurs méthodes peuvent être
utilisées. Pour ce cas relativement simple, on utilisera la méthode du déterminant :
| |
2
|K −ω2 M|= 14.67 K p 2−ω m −9 K p 2
2
=0
−9 K p 2 9 K p 2−ω m
(14.67 K p 2−ω2 m )(9 K p 2−ω2 m)−81 K p 22=(132 K 2p 2−14.67 K p 2 ω2 m−9 K p 2 ω2 +ω 4 m−81 K p 22 )=ω4 m2−
C’est une équation du second degré :
2 2 2 2 2 2
∆=b −4 ac=( 23.67 K p 2 m ) −4 x 51 K p 2 m =356.27 K p 2 m
Donc :
rad 2π
ω 1=18.84 , T 1= =0.33 s
s 18.84
rad 2π
ω 2=56.10 , T 1= =0.11 s
s 156.10
Mode 1 :
U
(14.67 K p 2−ω21 m ) U 1−9 K p U 2=( 140832−355 x 64.89 ) U 1−86400 U 2 =117796.05U 1−86400 U 2=0❑
⇒ U
1
Mode 2
( U i ) [ M ] {r }
T
γ i=
( U i ) [ M ] {U 1 }
T
Où :
Mode 1
[ ] { } = 112.26 =1.129
❑
{ 1 0.73 } 64.89 0 1
0 64.89 1
γ 1=
[ ] { }
❑
99.47
{ 1 0.73 } 64.89 0 1
0 64.89 0.73
[ ]{ }
❑
{ 1 −0.73 } 64.89 0 1
0 64.89 1 17.52
γ 2= = =0.176
[ ]{ }
❑
99.47
{ 1 −0.73 } 64.89 0 1
0 64.89 −0.73
2
( U i ) [ M ] { r }i
T
m i=
∑ mj ( U i) T [ M ] {U 1 }
Mode 1 :
2
112.26
m r 1= =0.976
129.78 x 99.47
2
17.52
m r 2= =0.024
129.78 x 99.47
Les accélérations spectrales à partir du spectre de réponse du RPA sont données par :
( (
a 2=1.25 A 1+
T
T1
2.5 η
Q
R ))
=1.25 x 0.25 1+
0.11
0.40 (
2.5 x 0.88 x
1.25
3.5( m
−1 =0.294 g=2.94 2
s ))
f ij =m j uij γ i ai
mj : masse au niveau j
Mode 1 :
Niveau 1 :
Niveau 2 :
Mode 2 :
Niveau 1 :
Niveau 2
Les forces maximales totales dues aux deux modes de vibration à chaque niveau sont
calculées en utilisant la règle de superposition connue sous le nom de SRSS :
Niveau 1 :
Niveau 2 :
VD = 126.32+216.78 = 316.37 KN
VD
D’après le RPA, >0.8
VS
V D 316.37
= =1.25> 0.8
V S 253.68
1
Le génie sismique est la science qui étudie le comportement des structures sous excitation
sismique et fournit les règles qui permettent de concevoir des structures pouvant survivre aux
chocs sismiques.
Un tremblement de terre ou séisme est un mouvement naturel du sol violent qui débute
brusquement et qui dure peu : de quelques secondes à quelques minutes et qui peut avoir des
effets dramatiques sur les structures. En effet, de nombreuses structures se sont effondrées
durant les séismes car les forces ou les déplacements induits par un séisme dépassent la
capacité ultime de la structure. Par conséquent, l’étude du comportement structural à sa
capacité maximale est un élément nécessaire du génie sismique.
Enregistrement sismique
Les séismes sont de nature extrêmement aléatoire et oscillatoire. Du fait que les séismes
causent de larges déformations dans les structures dans les directions opposées, le génie
sismique requiert une compréhension du comportement structural sous charges cycliques. Un
tremblement de terre se manifeste par des vibrations brutales à la surface de la Terre qui se
propagent provoquant des déformations et des destructions dans le paysage.
L’épicentre est un point situé en surface du sol où l’intensité du séisme est la plus forte. Plus
on s’éloigne de l’épicentre, plus l’intensité du séisme diminue donc moins les dégâts sont
importants. Les séismes provoquent de nombreux dégâts (humains et matériels) et
transforment les paysages à cause de l’apparition de failles.
Les ondes de Love ou ondes L sont des ondes de cisaillement, comme les ondes S, mais qui
oscillent dans un plan horizontal. Elles impriment au sol un mouvement de vibration latéral.
• Les ondes de Rayleigh ou ondes R sont assimilables à une vague; les particules du sol se
déplacent selon une ellipse rétrograde, créant une véritable vague qui affecte le sol lors des
grands tremblements de terre.
Ondes P et S
Ondes P (compression)
Les ondes P progressent en animant les sols traversés en compression/dilatation. Les ondes P
sont des ondes de compression se propagent dans tous les états de la matière (gazeux, liquide
et solide en créant successivement des zones de dilatation et des zones de compression. Les
particules se déplacent selon un mouvement avant arrière dans la direction de la propagation
de l'onde. Leur vitesse est de l’ordre de 4 à 6 km/s (beaucoup moins selon la nature des roches
tendres et des sols traversés près de la surface), leur période est de l’ordre de la seconde (de la
fraction de seconde à quelques secondes) et leur longueur est de l’ordre de 4 à 6 km
Ondes S (cisaillement)
Les ondes S progressent en cisaillant le sol perpendiculairement à leur sens de
cheminement(ne progressent pas en milieu liquide). Les ondes S sont des ondes de
cisaillement quine se propagent que dans les solides. Lesparticules oscillent dans un plan
perpendiculaire àla direction de propagation de l'onde. Leur vitesse est égale à 60% de celle
des ondes P, leur période et leur longueur sont identiques à celles des ondes P.
Echelle de Richter
L'échelle de Richter mesure la quantité d'énergie libérée lors d'un séisme. Cette échelle a été
créée par Charles Francis Richter en 1935, mais elle a été remplacée par l'échelle de
magnitude de moment développée par HirooKanamori. , où à chaque fois qu'une magnitude
est dépassée, la puissance du séisme est multipliée par trente. Ainsi si la magnitude 1
représente une pièce alors la magnitude 10 représente une pile de 31 622 776 601 pièces sur
une hauteur de 50 millions de kilomètre soit la distance Terre-Mars. La bombe à Hiroshima
était égale à un séisme de magnitude 6.
Descriptio
Magnitude Effets
n
Moins de
Micro Micro tremblement de terre, non ressenti.
1,9
Peut être destructeur dans des zones allant jusqu'à 180 kilomètres à
Fort 6,0 à 6,9
la ronde.
Dévastateur 9,0 et plus Dévaste des zones de plusieurs milliers de kilomètres à la ronde.
Echelle de Mercalli
L'échelle de Mercalli est une échelle de classification des séismes. Elle permet d'évaluer
l'intensité d'un séisme (de 1 à 12) en se fondant sur l'étendue des dégâts observés.
Quelques personnes peuvent sentir un mouvement si elles sont au repos et/ou dans les
II
étages élevés de grands immeubles.
Tout le monde sent le tremblement de terre. Les gens ont la marche troublée, les objets
et tableaux tombent, le plâtre des murs peut se fendre, les arbres et les buissons sont
VI
secoués. Des dommages légers peuvent se produire dans des bâtiments mal
construits, mais aucun dommage structural.
Les gens ont du mal à tenir debout. Les conducteurs sentent leur voiture secouée.
Quelques meubles peuvent se briser. Des briques peuvent tomber des immeubles. Les
VII
dommages sont modérés dans les bâtiments bien construits, mais peuvent être
considérables dans les autres.
VIII Les chauffeurs ont du mal à conduire. Les maisons avec de faibles fondations bougent.
De grandes structures telles que des cheminées ou des immeubles, peuvent se tordre
et se briser. Les bâtiments bien construits subissent de légers dommages,
contrairement aux autres qui en subissent de sévères. Les branches des arbres se
cassent. Les collines peuvent se fissurer si la terre est humide. Le niveau de l'eau dans
les puits peut changer.
Tous les immeubles subissent de gros dommages. Les maisons sans fondations se
IX
déplacent. Quelques conduits souterrains se brisent. La terre se fissure.
La plupart des bâtiments et leurs fondations sont détruits. Il en est de même pour
quelques ponts. Des barrages sont sérieusement endommagés. Des éboulements se
X
produisent. L'eau est détournée de son lit. De larges fissures apparaissent sur le sol.
Les rails de chemin de fer se courbent.
La plupart des constructions s'effondrent. Des ponts sont détruits. Les conduits
XI
souterrains sont détruits.
Presque tout est détruit. Le sol bouge en ondulant. De grands pans de roches peuvent
XII
se déplacer.