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Maladie de Behçet : Symptômes et Épidémiologie

La maladie de Behçet est une vascularite d'origine inconnue touchant les vaisseaux de tout calibre. Elle se caractérise par une triade associant aphtose buccale, aphtose génitale et uvéite. Elle peut également provoquer de nombreuses autres manifestations comme des atteintes articulaires, neurologiques, oculaires ou vasculaires.

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Maladie de Behçet : Symptômes et Épidémiologie

La maladie de Behçet est une vascularite d'origine inconnue touchant les vaisseaux de tout calibre. Elle se caractérise par une triade associant aphtose buccale, aphtose génitale et uvéite. Elle peut également provoquer de nombreuses autres manifestations comme des atteintes articulaires, neurologiques, oculaires ou vasculaires.

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Maladie de BEHCET

INTRODUCTION
 Maladie de Behçet (MB): vascularite d’étiologie inconnue

 touchant les vaisseaux de tout calibre beaucoup plus


souvent les veines que les artères.

 Décrite par Hulusi Behçet en 1937:

 triade associant:
- aphtose buccale
- aphtose génitale
- uvéite.

 Depuis la symptomatologie s'est enrichie et la MB a pris


rang parmi les vascularites du fait de ses multiples
localisations viscérales.
 Le diagnostic essentiellement clinique.

 Affection redoutable par ses complications:


- pronostic fonctionnel: séquelles neurologiques et
oculaires.
- mortalité accrue (atteintes artérielles) rare

 Le traitement, essentiellement symptomatique, a


amélioré de façon indiscutable le pronostic à long terme.
1- EPIDEMIOLOGIE

1. Prévalence
Facteur géographique:

 Prévalence variable selon l’origine ethnique,


 plus fréquente au Japon et au Moyen-Orient (1/10 000 h),
 plus rare aux Etats-Unis et en Europe (1/50 000 h)

Facteur génétique:

 fréquence accrue Ag HLA-B51, mais ne constitue pas un


critère diagnostique

 Rares cas familiaux (- de 5%)


La propagation MB se serait faite selon la distribution de l’antigène
HLA B51 lors des mouvements de population, sur la route de la soie
2. Age

 Affection de l’adulte jeune avec un pic de fréquence entre 20 et


30 ans.

 Rare après 50 ans

 quelques cas chez l’enfant.

 L’age intervient dans l’expression clinique et la sévérité de la


maladie: formes des sujets jeunes (<25 ans) plus sévères que
formes tardives.

3. sexe

 Prédominance masculine (3H/1F) dans les formes


symptomatiques.
2 – Pathogénie
 facteur génétique :
 fréquence accrue Ag HLA-B51
 plus récemment du gène MICA , proche de l'HLA de classe I,
chez les sujets atteints.

 facteur immunologique:
 infiltrat de cellules T CD4 => cytokines

 facteur infectieux :

 rôle du virus herpès


 rôle du virus de l'hépatite C
 infections notamment à streptocoque
 vraisemblablement origine MULTIFACTORIELLE, l'infection pouvant
avoir un rôle inducteur ou déclenchant de la réaction inflammatoire sur un
terrain génétique prédisposant.
3 – ETUDE CLINIQUE
a- manifestations cutanéo-muqueuses

 diagnostic de certitude

 Peuvent être absentes, précéder ou survenir


simultanément ou à distance des autres éléments
systémiques.
Aphtes buccaux ( 98% des cas):
 Ulcérations douloureuses,
isolées ou multiples,

 parfois précédées d'une


vésicule éphémère, qls mm
à 1 cm de diamètre à
bords nets

 tapissées d'un enduit


"beurre frais", pourtour
inflammatoire et
douloureux.
 siège:
- face interne des lèvres,
- face interne des joues,
- sillon gingivo-labial,
- pourtour de la langue,
- plancher buccal,
- palais,
- amygdales et pharynx.

 favorisés par l'alimentation (peau


des fruits, noix, noisettes,
amandes), traumatismes
dentaires, les cycles menstruels
et les émotions

 Évolution: guérison sans cicatrice


leur nombre, leur répétition, l'invalidité
qu'ils entraînent
#
aphtose banale.
Aphtes génitaux ( 60-65% des cas)
 siège: scrotum,verge ou dans l'urèthre chez
l’homme; chez la femme sur la vulve, le vagin et le
col.

 disséminés et douloureux ou totalement latents.

 laissent des cicatrices dépigmentées: diagnostic


rétrospectif.
Aphtes peuvent siéger sur:

 la peau,

 l'œsophage,

 l'estomac,

 l'intestin entraînant exceptionnellement des perforations et


ulcérations de la marge anale.
Autres atteintes cutanées
Pseudofolliculite +++:
pustule non centrée par un
follicule pileux
Hyperréactivité cutanée
aspécifique++:
aux agressions de
l'épithélium, qu'ils
s'agissent d'injection,
de site de perfusion,
d'éraflure superficielle
ou d‘ IDR à des
antigènes variés.
PATHERGY TEST+++:
 hypersensibilité aux points cutanés,
 la piqûre avec une aiguille stérile G20 à la
face antérieure de l’avant bras en sous
cutané et/ou en intraveineux.
 La lecture se fait après 48 heures,
 pseudo folliculite nécrotique
 diamètre > 2 mm.
 Valeur du test > dans les populations
orientales
Nodules dermohypodermiques

 Douleur

 Siège: membres inférieurs +

 correspondent à une vascularite


qui touche aussi bien les
veinules que les artérioles.

 deux types :

 L’érythème noueux de
couleur rouge vive, souvent
associé aux arthrites et
disparaît en quelques jours.
 Des lésions de consistance
dure, rouge violacées,
souvent associées aux
phlébites.
b) L'atteinte articulaire (50-65%)

 précoce, parfois inaugurale pouvant précéder de plusieurs années


les autres manifestations.

 Grosses articulations des membres inférieurs: les genoux et les


chevilles++

 L'atteinte des petites articulations des mains et des pieds est rare.

 L'atteinte temporo-maxillaire, sterno-claviculaire, manubrio-


sternale, atloïdo-axoïdienne et de la hanche est exceptionnelle

 caractère récidivant et asymétrique.

 déformation et destruction exceptionnelles

 guérison sans séquelles


 revêt plusieurs aspects :
 arthralgies inflammatoires et/ou oligoarthrites généralement
fixes++
 monoarthrite aiguë ou chronique
 polyarthrite: plus rare

 atteinte sacro-iliaque décrite (34%)

 Association à une SPA chez des sujets HLA-B27 (2%).

 rupture d’un kyste poplité peut se voir # thrombophlébite


d'autant que des associations ont pu été observées

 ostéonécrose aseptique ( sujets sous corticoïdes).


c) L'atteinte musculaire

 rare

 myalgies diffuses ou prédominant aux muscles


proximaux++

 myosite vraie est possible.

 formes localisées peuvent poser des problèmes de


diagnostic différentiel avec une thrombophlébite.

 A l'examen : tuméfactions douloureuses.

 CPK normales , exceptionnellement élevées


d) L'atteinte oculaire++

 troisième rang après l’atteinte cutanée et articulaire

 pronostic fonctionnel,

 la bilatéralisation des lésions peut être rapide.

 poussées récidivantes d'inflammation endo-oculaire


associée à une destruction progressive du tissu
rétinien
L’uvéite antérieure à hypopion ,
 inconstante et régresse
rapidement.
 Parfois quiescente, elle peut
n’être visible qu’à l’examen à
lampe à fente.
 =>synéchies cristalliniennes et
hypertonie oculaire.

L’uvéite postérieure
 pratiquement constante.
 vasculite occlusive et nécrosante
.
 Ces vasculites sont marquées par
un engainement blanchâtre
oedémateux péri veineux puis
péri artériel visible au F.O ou par
une angiographie à la
fluorescéine.
 Autres lésions oculaires: rare
 aphte conjonctival,
 épisclérite,
 kératite.

 pronostic sévère.

 complications majeurs :
 cataracte
 hypertonie
 cécité par atteinte du segment postérieur.

 La prise en charge thérapeutique par des équipes


spécialisées en a diminué l’incidence.
e) L'atteinte neurologique++ 15 - 20%

 surviennent généralement dans les 10 ans


suivant le premier signe.

 Prédominance masculine

 extrêmement variées et font toute la gravité de la


maladie en raison des séquelles fonctionnelles
qu’elles entraînent.
 Les atteintes du système nerveux central:
- méningites,
- méningo-encéphalites,
- myélites,
- paralysies des nerfs crâniens
- signes pyramidaux.

 L’atteinte du système nerveux périphérique est moins


fréquente.

 Les hypertensions intracrâniennes dites « bénignes »


correspondent à des thromboses du réseau veineux
intracrânien.

 Thombophlébites cérébrales
 Les manifestations psychiatriques sont indiscutables,
parfois difficile à dissocier des effets de la corticothérapie et
des conséquences socioprofessionnelles d’une maladie
chronique et invalidante.

 Le pronostic, encore sévère, est amélioré par:


 les corticoïdes
 Les immunosuppresseurs
 et vraisemblablement par leur rapidité d'administration.
f) L'atteinte vasculaire ++
 très évocatrice de la maladie,

 une thrombose est surprenante chez un


sujet jeune sans facteurs de risque
vasculaire
ATTEINTE VEINEUSE
 les thromboses veineuses superficielles sont
fugaces et migratrices.

 Les thromboses veineuses profondes peuvent


toucher tous les troncs veineux.

 iliofémoral
 territoire cave supérieur et/ou cave inférieur (syndrome
de Hughes-Stovin en association avec des anévrysmes
pulmonaires)
 thromboses des veines sus-hépatiques (syndrome de
Budd-Chiari)
 thromboses veineuses cérébrales: céphalées, oedéme
papillaire bilatéral et élévation de la pression du LCR.
Atteinte artérielle 3 à 5% des cas
 prédominance masculine (8H/1F).

 plus tardive que l’atteinte veineuse à laquelle elle est


souvent associée.

 préférentiellement les gros troncs plutôt que sur les


artères distales de calibre réduit.

 thromboses ou anévrysmes, véritable »aphte artériel »,


souvent
. multiples, siégeant sur les vaisseaux pulmonaires,
l’aorte, les vaisseaux rénaux, poplités et radiaux

 risque de rupture majeur.


g) L'atteinte cardiaque

touche souvent les trois tuniques:


 péricardites volontiers récidivantes et parfois inaugurales

 myocardites avec troubles du rythme

 endocardites avec valvulopathie mitrale et aortique,


endocardite fibroblastique parfois compliquées de thrombus
intra cavitaire.
.
 L’atteinte coronaire avec anévrysme et thrombose
compliquée d’infarctus myocardique, hémopéricarde et/ou
de mort subite.
h) L'atteinte pulmonaire

 consiste essentiellement en des infiltrats, avec ou


sans pleurésie, accompagnés d'hémoptysies.

.
i) L'atteinte digestive 5 à 30%
 aspécifique :
 flatulence,
 douleurs abdominales,
 nausées,
 diarrhées,
 éructations ;
 rectorragies.

 ulcérations creusantes et
larges avec tendance à la
perforation ++, dans 75%
Ô iléo-cæcale.

 ~ maladie de Crohn et la
Recto-colite hémorragique
j) L'atteinte rénale

 exceptionnelle

 lésions de glomérulopathies prolifératives ou de dépôts


amyloïdes

.
k) Autres

 L’atteinte testiculaire ou épididymaire et l’urétrite:régresse


sans séquelles.

 Les manifestations générales sont rares: fièvre isolée

 Les manifestations digestives et neurologiques peuvent


altérer plus ou moins sévèrement l’état général
4 – Examens paracliniques
biologie
 peu contributive

 syndrome inflammatoire est inconstant

 polynucléose neutrophile au cours des poussées


systémiques.

 HLAB51: fréquence chez les témoins, surtout un intérêt


pronostic
.
atteinte cutanée:

 Biopsie cutanée d’une IDR au sérum physiologique: une


vascularite avec dépôts de complément.
Atteinte articulaire:
 Radiographies:
 normales,
 parfois érosions ostéocartilagineuses
 minimes pincements.
 Destructions articulaires sont exceptionnelles.

 IRM: épaississement synovial avec épanchement et des


hyper signaux musculaires en séquence T2.

 ponction
. articulaire:liquide inflammatoire, riche en PNN.

 L'histologie:+ou- 
 une hyperplasie villeuse modérée + nécroses de surface,
 sclérose du tissu de soutien,
 infiltrat inflammatoire périvasculaire.
atteinte oculaire:
Angiographie à la fluorescéine: vascularite rétinienne

.
atteinte neurologique:
 ponction lombaire: une méningite
lymphocytaire et une
hyperprotéinorachie

 IRM cérébrale:

 non spécifique,
 montre des hypersignaux diffus très
évocateurs notamment lorsqu'ils
siègent au niveau du tronc cérébral;
. à moyen terme les hypersignaux
persistent bien qu'atténués après
traitement, ce qui autorise un
diagnostic rétrospectif
atteinte vasculaire:
 écho-doppler veineux:

 Artériographie ou angio-
IRM
atteinte digestive:

 rectoscopie,

 coloscopie,

 FOGD.
5 – DIAGNOSTIC POSITIF
Critères internationaux de diagnostic (1990) :

 Ulcérations ORALES récurrentes : récidivantes plus de 3


fois en 12 mois.

 Et deux des manifestations suivantes :


 Ulcérations génitales récurrentes ou cicatrice
 Lésions cutanées : érythème noueux, lésions papulo-
pustuleuse ou nodule acnéiforme
 Lésions oculaires : uvéite ou vascularite
 Pathergy test positif lu entre la 24 et la 48 heure
6 – DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
 L'aphtose buccale:banale dans la population.

 lésions muqueuses: carences vitaminiques, les


hémopathies, le lupus, les maladies bulleuses, le SIDA, et
la maladie de Crohn....

 uvéite récidivante: la sarcoïdose, la maladie de Crohn, les


uvéites infectieuses et uvéites idiopathiques.

 L'atteinte veineuse: diverses thrombophilies

 L'atteinte artérielle les artérites infectieuses

 les formes neurologiques: sclérose en plaques

 L’atteinte articulaire: (SPA), connectivites, arthropathies


métaboliques……
7 – EVOLUTION-PRONOSTIC

 poussées, capricieuses, sans parallélisme strict entre les


lésions cutanéomuqueuses et viscérales.

 Le pronostic à long terme est sévère, essentiellement au


plan fonctionnel, mais meilleur chez la femme.

 La mortalité est faible. Suivi sur 20 ans d’une série turque de 387
patients :42 décès (9,8%), (39 hommes et 3 femmes), surtout par
atteinte vasculaire ou neurologique.

 la morbibité est importante: cécité et d’invalidité liés à


l’atteinte neurologique.

 Pronostic oculaire et neurologique nettement amélioré par


un traitement symptomatique précoce et adéquat
8 – TRAITEMENT

a. But :
 Limiter les séquelles

 Prévenir
: les rechutes
Médicaments à action anti-
inflammatoire
 Corticoïdes
 per os(doses initiales de 1 mg/kg/jour) avec dégression
progressive.
 La corticodépendance est la règle.
 Le sevrage en corticoïdes expose aux rechutes et une
corticothérapie d'entretien (5 à 10 mg/ jour) est préférable.
 bolus, local.
 les mesures préventives spécifiques notamment sur le
métabolisme osseux.

 AINS en respectant les contre indications

 thérapeutique anti-coagulante: anti-agrégant plaquettaire,


anti-coagulants
Autres
 Colchicine (1-2 mg/j) (pb de diarrhée)

 Dapsone (100 mg/j) avec surveillance


hématologique stricte

 thalidomide à dose progressive (50-200


mg/j) mais complication neurologique
surveillance EMG.

 salazopyrine 1-3g/j
traitements immunodépresseurs
 facilitent le sevrage cortisonique

 cyclophosphamide (per os: 2 mg/kg/24 h ou en bolus IV


mensuels: 750mg à 1g),

 azathioprine (2,5 mg/kg/24 h)

 chlorambucil (0,1 à 0,2 mg/kg/24h) est peu utilisé du fait d’un


risque hématologique accru

 méthotrexate : 0,3mg/kg/semaine.

 Ciclosporine: efficace mais risque de néphropathie induite en


limite l'emploi.
indications

Atteinte cutanéo-muqueuse

 Colchicine
 Corticothérapie locale : spray, bain de bouche
 Dapsone, thalidomide (forme rebelle)
Atteinte articulaire
 AINS:

 Infiltrations de corticoïdes : monoarthrite

 Corticothérapie à faible dose dose : 10 mg/j en cas de


résistance ou de CI aux AINS classique.

 Colchicine seule (1 à 2mg/j) ou associée à un antiagrégant


plaquettaire a également démontré son efficacité sur
l’atteinte articulaire.
Atteinte neurologique:

 Atteinte méningo-parenchymateuse
 Bolus de Corticoïdes relayée par corticothérapie orale
1mg/kg/j
 + Cyclophosphamide : bolus mensuel (1g)
 association indéfinie: colchicine (1-
2mg/j)+corticoïde(0,1mg/kg/j)+aspirine (dose antiagrégant
PQ)

 Thrombophlébite cérébrale:
 Corticoïdes et ttt anticoagulant
Atteinte oculaire:

 Uvéite antérieure
Cycloplégique: atropine
Corticoïdes locaux: collyre

 Uvéite post : corticoïdes + immunosuppresseur


Atteinte vasculaire:

 Atteinte anévrysmale: cyclophosphamide + corticothérapie


anévrisme unique : chirurgie prothétique
anévrysme multiples : embolisation

 Thromboses artérielles et veineuses:


anticoagulants
Corticoïdes
Atteinte cardiaque:
 Atteinte coronaire:
corticothérapie, vasodilatateurs, anti-coagulants
chirurgie
Immunosupresseurs

 Atteinte myocardique: corticothérapie


Atteinte digestive:

 corticothérapie à faible dose

 anti-agrégants

 salazopyrine

 chirurgie: si complication
Surveillance

 surveillance
de l’adhésion au TTT
est primordiale car une forme
bénigne peut évoluer vers une
forme grave à l’arrêt du TTT
CONCLUSION
 la MB rare

 Doit être évoquée d'autant que le processus est sévère


et/ou récidivant et que le patient est originaire d'une zone
de forte endémicité.
 uvéite,
 uvéo-méningite
 méningoencéphalite

 Evoquer le diagnostic doit faire rechercher la présence des


critères de classification notamment des signes cutanéo-
muqueux

 Le pronostic surtout fonctionnel est souvent mis en jeu

 un traitement précoce bien mené bien que symptomatique


peut éviter les rechutes et les formes sévères

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