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Principes Comptables Essentiels

Le document décrit les principes comptables fondamentaux, y compris le principe de monétarisation, le principe des coûts historiques et le principe de prudence. Il explique également les principes d'observation tels que le principe de l'entité et le principe de découpage du temps.

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Principes Comptables Essentiels

Le document décrit les principes comptables fondamentaux, y compris le principe de monétarisation, le principe des coûts historiques et le principe de prudence. Il explique également les principes d'observation tels que le principe de l'entité et le principe de découpage du temps.

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WESP1005- Comptabilité générale

Comptabilité du non marchand

- Système comptable=> système d’information (« monétaire ») et fonction de support en aval


des autres fonctions de l’entreprise

Deux types de documents:


- Rapports internes ( aide à la prise de décision et contrôle)
- États financiers

Plusieurs utilisateurs de l’information comptable

Exemple : Paul décide de créer sa propre entreprise avec 200 000 € cash. Lors du premier jour
d’activité, il acquiert du papier d’emballage pour 200 000 € et vend les trois quarts de son stock pour
225 000 €

Tableau des flux de liquidités

o Solde d’ouverture= mise départ = 200 000€


o Vente du papier = 225 000€
o Achat du papier = - 200 000€
o Solde de clotûre = 225 000€

Compte de résultats

o Ventes = 225 000€


o Coût des produits vendus = - 150 000€ (3/4 de 200 000€)
o Profit = 75 000€

Bilan

Les avoirs de l’entreprise (actif) Les ressources de l’entreprise (passif)


225 000€ (cash) 200 000 (capital1)
50 000€ (stock) 75 000€ (profit)
= 275 000€ = 275 000€

Le profit n’est pas ce que nous avons sur le compte bancaire mais ce qu’on a généré.

Les principes comptables

La comptabilité fournit un ensemble d’images, de représentations des organisations et des


entreprises, en particulier.

La construction des ces représentations, de ces images repose sur un ensemble de postulats,
d’hypothèses qui se sont construits au cours du temps et que l’on a coutume d’appeler les principes
comptables (« accounting principles »).

Différentes classifications de ces principes sont proposées dans la littérature comptable.

1
= fond social, mise de départ
2
WESP1005- Comptabilité générale
1. Les principes de quantification ( ou de mesure)

Les principes de quantification généralement retenus sont au nombre de 3 :


- le principe de monétarisation ;
- le principe des coûts historiques ;
- le principe de prudence.

1.1. Le principe de monétarisation (« money measurement principle »)

En comptabilité générale, les faits comptables, les transactions sont exprimées en unités monétaires.

La monnaie est le langage retenu par la comptabilité pour construire les représentations comptables
de l’organisation car il permet d’exprimer la valeur d’objets différents (une machine, un stock…) dans
une unité de mesure commune et rend possible l’agrégation de ces objets différents.

Il importe de se rendre compte que le choix du principe de monétarisation et donc d’une


quantification monétaire a pour effet d’exclure un certain nombre de phénomènes du champ de la
représentation comptable. Le champ du réel représentable par la monnaie se limite au domaine de
l’économie marchande et, par conséquent, ne permet pas de saisir des pans entiers du réel qui
échappe à la sphère de l’économie marchande comme les dimensions sociales, écologiques,
sociétales,….

Le principe de monétarisation est souvent complété par un principe de nominalisme qui fait
l’hypothèse de la stabilité de l’unité monétaire dans le temps. Or, la valeur de la monnaie évalue
dans le temps, et, en période de forte inflation, cette hypothèse est mise à mal et des réajustements
de valeur sont à effectuer si l’on veut maintenir la représentativité de l’image comptable produite.

Par ailleurs, l’existence de différentes monnaies dans le monde crée des problèmes pour la
représentation des activités des entreprises qui sont présentes dans différentes régions de monde
utilisant différentes monnaies.

1.2. Le principe des coûts historiques (« historical cost principle »)

La détermination de la valeur des avoirs d’une organisation peut se faire en utilisant différents
critères de valorisation comme le prix d’acquisition , le coût de production du bien, la valeur de
revente,..

= le coût d’acquisition (dans le cas d’un achat) ou le coût de production (s’il est fabriqué par l’entité),
exprimé en unités monétaires de l’époque où il est entré dans le patrimoine de l’entreprise.

En comptabilité, le critère retenu pour évaluer les biens est le coût historique qui se définit comme le
coût d’acquisition (dans le cas d’un achat) ou le coût de production (s’il est fabriqué par l’entreprise),
exprimé en unités monétaires de l’époque où il est entré dans le patrimoine de l’entreprise.

Les directives européennes en matière de comptes sociaux et leur traduction en droit comptable
belge consacrent l’évaluation des actifs sur base du coût historique. Les directives européennes en
matière de comptes sociaux et de comptes consolidés et leur traduction en droit comptable belge
consacrent l’évaluation des actifs sur base du coût historique. (art 35, 21, 37 de l’A.R. du 30 janvier
2001- C. Soc.)

3
WESP1005- Comptabilité générale
L’évaluation au coût historique repose sur des données clairement identifiables et précisément
mesurables car il existe des preuves objectives des coûts encourus pour acquérir l’actif (valorisation
au prix d’acquisition) ou pour construire l’actif (valorisation au coût de revient).

- des données clairement identifiables


- Passé et non pas la valeur créée dans le futur :
o Selon ce principe de valorisation au coût historique, les biens de l’organisation sont
évalués sur la base de ce qu’ils ont coûté dans le passé plutôt que sur la valeur qu’ils vont
créer dans le futur.
- Une correction : amortissements :
o Une correction est cependant introduite au principe des coûts historiques puisque à la fin
de chaque exercice comptable, un certain nombre de biens vont être amortis[1] pour
enregistrer la diminution de valeur qu’ils ont subi depuis le moment de leur acquisition.
- Lien avec le principe de prudence qui fonde la culture comptable européenne
o L’évaluation des actifs au coût historique est une composante essentielle du principe de
prudence qui fonde la culture comptable européenne telle qu’elle transparaît dans les
directives européennes.

[1] Le concept d’amortissement sera développé plus loin dans le cours.

1.3. Le principe de prudence (« conservatism principle »)

=> confiance! Maintenir la confiance dans les comptes


Diminutions probables de valeur des biens de l’entité: prise en compte immédiate
Augmentations de valeur : comptabilisées que lorsqu’elles sont effectivement réalisées.
=> évite la surestimation de la valeur du patrimoine mais peut conduire à une sous-
estimation importante des biens de l’organisation. Ne pas surestimer
=> Maintenir la confiance dans les comptes publiés par les entreprises.

1.4. La remise en cause du modèle traditionnel d’évaluation basé sur la prudence et les coûts
historiques

L’IASB introduit un deuxième critère d’évaluation des actifs, la juste valeur, qui, dans certains cas,
remplace le coût historique
La juste valeur (« fair value ») se définit de la façon suivante selon l’IASB : « La juste valeur est le
montant qui peut être obtenu de la vente d’un actif lors d’une transaction dans des conditions de
concurrence normale entre parties bien informées et consentantes »

2. Les principes d’observation

Les principes d’observation permettent de déterminer le périmètre spatial et temporel de la


représentation comptable. Ils sont au nombre de trois :
- le principe de l’entité ;
- le principe de découpage du temps ;
- le principe de continuité d’exploitation.

2.1. Le principe de l’entité (« entity principle »)

- Chaque entité = une entité distincte de ses propriétaires et de ses partenaires économiques
- L’entité : une personnalité juridique (il s’agit d’une personne morale) distincte des personnes
physiques qui en sont les propriétaires/associés
4
WESP1005- Comptabilité générale
- Les états financiers (bilan, compte de résultats) présentent une image de cette entité
indépendante de ses associés

Chaque entreprise est considérée comme une entité distincte de ses propriétaires et de ses
partenaires économiques

2.2. Le principe de découpage du temps (« time-period principle »)

Pour mesurer la performance économique de l’entité, il est indispensable de découper le temps en


périodes

La période comptable de référence, appelée l’exercice comptable, a une durée d’un an mais ne doit
pas nécessairement correspondre à l’année civile

Le découpage arbitraire en périodes égales d’une année ne coïncide pas nécessairement avec le
profil temporel des activités et projets en cours de l’entreprise mais est imposé par les contraintes du
droit des sociétés et du droit fiscal qui imposent une périodicité au moins annuelle dans les rapports
communiqués aux actionnaires et au fisc
- => rattachement des faits comptables à un exercice déterminé
- IAS 1 : « Les transactions et les évènements sont comptabilisés au moment où ils se
produisent ( et non pas lors de l’entrée ou de la sortie de trésorerie ou d’équivalents de
trésorerie) et ils sont enregistrés dans les supports comptables et les états financiers des
exercices auxquels ils se rapportent »
- Produits et charges sont comptabilisés au fur et à mesure qu’ils sont acquis ou qu’elles sont
engagées juridiquement

Ce principe implique une convention de rattachement des faits comptables à un exercice déterminé

Ce principe pose problème pour les entreprises des secteurs de la construction navale, de
l’aéronautique, du bâtiment où la réalisation des biens commandés par le client peut s’étendre sur
plusieurs exercices comptables

- Faut-il attendre la livraison finale de la commande au client pour enregistrer le produit ?

Différentes techniques existent pour prendre en compte progressivement les produits dégagés dans
le cadre de contrats à long terme

2.3. Le principe de continuité (the going concern principle)

Le cadre conceptuel de l’IASC stipule que : « Les états financiers sont normalement préparés selon
l’hypothèse que l’entreprise est en situation de continuité et poursuivra ses activités dans un avenir
prévisible. Ainsi, il est supposé que l’entreprise n’a ni l’intention ni la nécessité de mettre fin à ses
activités, ni de réduire de façon importante la taille de son exploitation »

5
WESP1005- Comptabilité générale
Une représentation synthétique du patrimoine et de son évolution : le bilan et le compte de résultats

1. Le bilan
1.1. Notion
Le bilan est une photographie instantanée du patrimoine de l’entité. Il représente sa valeur à une
date précise. Il s’agit d’une vue statique à un moment donné de la valeur des avoirs et des dettes de
l’entreprise.
1.2. Actif, passif et équilibre

ACTIF PASSIF
Utilisations, emplois de l’entité Ressources de l’entité
Il faut que ça soit équilibré
Le bilan se présente généralement comme un tableau en deux colonnes :
- le côté droit du tableau, appelé le passif, reprend la valeur comptable de l’ensemble des
ressources qui sont mises à la disposition de l’entité à la date d’établissement du bilan;
- le côté gauche du tableau, appelé l’actif, reprend la valeur comptable à la date
d’établissement du bilan, de l’ensemble des utilisations ou emplois qui ont été faits par
l’entité de l’ensemble des ressources qui ont été mises à sa disposition.

o L’actif
 L’actif du bilan reprend des biens et/ou des droits qui ont une valeur pour l’entité:
 Immobilisations qui permettent à l’entité d’exercer son activité principale
 Droits de créance détenus sur des clients, pouvoirs publics,…
 Matières premières, marchandises, produits finis,… (= stock )
 Avoirs monétaires

o Le passif (deux types de ressources)


 Les dettes (vis-à-vis des banques, des fournisseurs,…)
 Le fonds social (ou capitaux propres): valeur comptable de l’excédent du total des actifs sur
les dettes. Fonds (capital) apporté par fondateurs + bnf – pertes.

o Actifs = passifs => équilibre


 Actifs = Fonds Social2 + Dettes3
 Fonds social = Actifs – Dettes

1.3. Exemples de mouvements sur l’actif et le passif

Supposons qu’une entité soit constituée à la date du 1er janvier de l’année N par un apport en capital
de 100 mille euros, versé sur le compte bancaire ouvert en faveur de la nouvelle entité.

 Bilan 1/01/N

Actif Passif
Valeurs disponibles = 100 000€ Capital (fonds) = 100 000€
Total = 100 000€ Total = 100 000€

2
Capitaux propres
3
Ici on assimile les provisions aux dettes
6
WESP1005- Comptabilité générale
 Le 2 janviers, l’entité acquiert une machine pour 10 000€ qu’elle paie immédiatement par
son compte en banque

Actif Passif
Immobilisations corporelles = 10 000€ Capital/ fonds = 100 000€
Valeurs disponibles = 90 000€
Total = 100 000€ Total = 100 000€
 Le 3 janvier, l’entité acquiert une deuxième machine pour une valeur de dix mille euros et
obtient du fournisseur un délai de paiement d’un mois, ce qui lui évite d’utiliser
provisoirement une partie de ses disponibilités.

Actif Passif
Immobilisations corporelles = 20 000€ Capital/ fonds = 100 000€
Valeurs disponibles = 90 000€ Dettes= 10 000€
Total = 110 000€ Total = 100 000€

Le bilan conserve son équilibre après la troisième opération puisqu’une augmentation de l’actif a été
compensée par une augmentation du passif. Les mouvements sur les éléments de bilan n’ont pas
modifié la valeur de l’entité, mais bien la forme prise par les actifs et les passifs, les ressources et les
emplois.

En effet, les capitaux propres (en l’occurrence, le capital) de l’entité, mesurés par la différence : Actifs
– Dettes, sont restés inchangés et valent toujours 10 000 000 d’euros.

2. Le compte de résultat

Charges Produits
Éléments qui influencent négativement la Éléments qui influencent positivement la valeur
valeur de l’entité de l’entité
Bénéf = charges (coût) – produit (vente)
Indépendamment de leur date d’encaissement ou de paiement

Le compte de résultats assure la traduction en langage codé (langage comptable) de l’évolution des
activités de l’entité. Au cours d’une période donnée, il synthétise, indépendamment de leur date
d’encaissement ou de paiement, les charges et les produits. Comme le bilan, il se présente sous la
forme d’un tableau à deux colonnes

Différence avec les recettes et les dépenses

- Décalage temporel d’enregistrement des opérations. Par exemple, une vente.


- Charges qui ne sont jamais décaissées et produits non encaissés

Rmq: Date du décaissement ou encaissement ne modifiera pas le résultat. Exemple: honoraires du


réviseur

1. Décalage temporel d’enregistrement des opérations. Par exemple, en comptabilité d’engagement,


une vente est comptabilisée dès que la créance de prix naît, tandis qu’en comptabilité de caisse, il
faudra attendre son paiement par le client.

7
WESP1005- Comptabilité générale
rmq: Exemple: imaginons qu’un réviseur ait presté (vendu ses services) durant le mois de septembre
et adresse son état à l’entité le 30 septembre. Il s’agit sans conteste d’une charge pour l’entité. Que
le réviseur soit payé ou non le 30 septembre ne change rien au caractère de la charge. le compte
« charge – honoraire réviseur » ne joue qu’une fois, au moment de sa constatation. Soit le réviseur
est payé au grand comptant : en ce cas la charge a pour contre-partie une diminution du compte de
bilan « banque » de l’entité. Soit il est payé ultérieurement : en ce cas, la charge (dans le compte de
résultats) a pour contre-partie la création d’une dette dans le chef de l’entité (à son bilan). le
paiement effectif, par exemple le 25 octobre, ne modifie par le résultat, car il n’affecte que des
comptes de bilan (diminution de la dette au passif et diminution du compte « banque » à l’actif).

- Le décalage éventuel entre la constatation de la charge ou du produit et son paiement ne


modifie pas le résultat.

Exemple: imaginons qu’un réviseur ait presté (vendu ses services) durant le mois de septembre
et adresse son état à l’entité le 30 septembre. Il s’agit sans conteste d’une charge pour l’entité.
Que le réviseur soit payé ou non le 30 septembre ne change rien au caractère de la charge.

le compte « charge – honoraire réviseur » ne joue qu’une fois, au moment de sa constatation. Soit le
réviseur est payé au grand comptant : en ce cas la charge a pour contre-partie une diminution du
compte de bilan « banque » de l’entité. Soit il est payé ultérieurement : en ce cas, la charge (dans le
compte de résultats) a pour contre-partie la création d’une dette dans le chef de l’entité (à son bilan).
le paiement effectif, par exemple le 25 octobre, ne modifie par le résultat, car il n’affecte que des
comptes de bilan (diminution de la dette au passif et diminution du compte « banque » à l’actif).

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WESP1005- Comptabilité générale
La méthode comptable : le principe de la partie double

Le principe de la partie double a été développé en Italie du Nord au 15e siècle. Il a été vulgarisé par
un moine franciscain du nom de Luca Pacioli dans un ouvrage publié en 1494 intitulé « Summa di
arithmetica, geometria , proportioni et proportionalita »

1. Le principe de la partie double

Toute transaction affectant un élément quelconque du bilan (actif,passif) est nécessairement


accompagnée d’un mouvement inverse et de même importance sur un ou plusieurs éléments du
bilan de façon à maintenir en permanence l’égalité comptable fondamentale : le total de l’actif est
égal au total du passif.

L’actif restera égal au passif si :


- À un accroissement d’actif corresponds un accroissement équivalent du passif
- À une réduction d’actif correspond une réduction équivalente du passif
- À une augmentation d’un élément d’actif correspond à une réduction de même ampleur
d’un autre élément d’actif
- À une augmentation d’un élément de passif correspond une réduction de même importance
d’un autre élément de passif.

1.1. Applications

1.1.1. A une augmentation d’un élément de l’actif correspond une augmentation d’un élément
du passif

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WESP1005- Comptabilité générale
 2 décembre N achat d’une machine à crédit :2 000 000€

1.1.2. A une réduction d’un élément d’actif correspond une réduction d’un élément du passif
 Le 3 décembre N, l’entreprise paie la dette qu’elle avait vis-à-vis du fournisseur
d’immobilisation corporelle de 1 000 000€. Le bilan devient

1.1.3. A une augmentation d’un élément d’actif correspond une réduction d’un autre élément
d’actif
 Le 5 décembre N les clients paient leur dette (créance pour la société X) de 2 000 000€

1.1.4. A une augmentation d’un élément du passif correspond une réduction d’un autre élément
du passif.

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WESP1005- Comptabilité générale
 Supposons que concernant la dette financière à LT (sur 10 ans), elle a été contractée le 28
janvier N et qu’un dixième sera remboursé le 28 janvier N+1. Le bilan à la fin de l’année
devient (sans préjudice aux frais engendrés par cette opération) :

Insistons sur le fait que ces quatre opérations successives sont sans effet sur le résultat dégagé
par l’entreprise durant la période d’observation

1.2. La notion de compte de bilan et la technique des débits et crédits

Solde d’un compte = différence entre ce qui est rentré et ce qui est
sorti

Débit Crédit
Augmentation d’actif Diminution d’actif
Diminution de passif Augmentation de passif

1.3. Comptes réciproques

Les comptes dits réciproques présentent un solde de même montant mais débiteur dans la
comptabilité d’une entité et créditeur dans la comptabilité d’une autre.

2. La comptabilité a partie double étendue aux éléments du résultat


2.1. Introduction

À côté des comptes de bilan, fonctionnent également des comptes de gestion qui couvrent des
emplois et des ressources définitifs pour une période donnée.

Les comptes de charges qui enregistrent les charges (inputs) engagées, ou au moins subies, par
l’entité, notamment en vue de « produire » un service ;

Les comptes de produits qui enregistrent les produits (outputs) ou revenus obtenus.

 Distinction entre les opérations qui exercent un impact sur le résultat de celles qui sont sans
incidence sur le résultat
 Les comptes de gestion enregistrent des transactions et non pas, comme les comptes de
bilan, des transformations de forme prises par les valeurs, composant le patrimoine de
l’entité.
11
WESP1005- Comptabilité générale
 Le résultat, différence entre les produits et les charges, constitue, s’il est positif, une
ressource additionnelle pour l’entité.

2.2. Les comptes de gestion et la technique des débits et des crédits

- Les comptes de produit => « passif » : solde créditeur


- Les comptes de charge = > « d’actif » : solde débiteur

3. Synthèse
3.1. Technique des débits et des crédits

Débit Crédit
Augmentation d’actif Augmentation de passif
Diminution de passif Diminution d’actif
Augmentation de charge Augmentation de produit
Diminution de produit Diminution de charge

3.2. La réversibilité des comptes de bilan et l’irréversibilité des comptes de gestion : titre info

- Les comptes de situation ou de bilan-actifs et passifs qui figurent au bilan et qui expriment la
valeur d’emplois (actif) et de ressources (passif) – expriment en réalité une « forme », qui
n’est jamais définitive mais réversible
Exemple : une créance sera transformée en monnaie lors de son encaissement par l’entité

- Par contre, les comptes de gestion ou de résultat sont irréversibles. Ainsi une charge de
personnel est définitive, en ce sens qu’elle affecte irrémédiablement le résultat de la période
concernée

3.3. La technique comptable appliquée aux opérations de recettes/dépenses vs comptabilité


d’engagement.

La distinction entre les deux approches peut être synthétisée comme suit :
- Comptabilité de caisse
o Variation de trésorerie = recettes – dépenses
- Comptabilité d’engagement
o Résultats = produits – charges

4. Applications
4.1. Augmentation d’un compte de charge compensée par une augmentation d’un compte de
passif

- La réception d’un état d’honoraires du commissaire, payable endéans les trente jours
- Le compte de charge « honoraires » va augmenter (il sera débité) et le compte d’exigible
« fournisseur commissaire » qui représente la dette de l’entité vis-à-vis du commissaire, va
augmenter également (il sera crédité)

4.2. Augmentation d’un compte de charge compensée par une diminution d’un compte actif

Frais bancaires prélevés par la banque en fin de trimestre. Le compte de charge « frais bancaires »
sera débité par le crédit du compte d’actif « compte bancaire »

12
WESP1005- Comptabilité générale
L’impact est identique à l’exemple précédent. Le total du passif reste provisoirement inchangé (dans
l’attente de l’intégration du résultat au passif du bilan), tandis que l’actif est réduit du montant porté
au crédit du compte bancaire.

4.3. Diminution d’un compte de charge compensée par une diminution d’un compte passif

Retour, pour cause de non-conformité à la commande, de marchandises achetées à crédit.


- Le compte de gestion « achats » sera crédité et le compte de passif exigible « fournisseurs »
sera débité
- L’impact reste toujours identique

4.4. Diminution d’un compte de charge compensée par une augmentation d’un compte actif

Reprenons l’exemple des frais bancaires, en posant comme hypothèses que la banque accorde, par
geste commercial, une remise de la moitié des frais précédemment imputés. Dès lors, ce sera le
compte actif «compte bancaire» qui sera débité par le crédit du compte de gestion «frais
bancaires» . Frais bancaire diminue et banque augmente

4.5. Augmentation d’un compte de produit compensée par une augmentation d’un compte actif

L’exemple classique est une vente de marchandises à un client. Le compte de bilan « clients » est
débité par le crédit du compte de produits « ventes ».

4.6. Diminution d’un compte de produit compensée par une diminution d’un compte actif : rare

C’est le cas, après une vente à terme, d’un retour de marchandises pour non-conformité. Le compte
actif « clients » est crédité parce qu’il diminue tandis que le compte de produits « ventes » est
débité.

4.7. Diminution d’un compte de charge (ou de produit) compensée par une augmentation d’un
compte de charge (ou de produit) : trop rare

c’est le cas d’un reclassement plus adéquat des comptes de charges ou de produits.

5. Plan comptable
5.1. Contenu

- Plan comptable minimum normalisé : « P.C.M.N. » => fixe une nomenclature très étendue
des comptes susceptibles d’être utilisés par les entités (entreprises + asbl).
- Le premier chiffre du numéro de compte est indicatif de la « classe » à laquelle le compte
appartient

Les comptes de situation ou de bilan correspondent aux cinq premières classes du PCMN :

- Classe 1 : comptes capitaux permanents


- Classe 2 : comptes d’immobilisations
- Classe 3 : comptes de stocks et d’encours
- Classe 4 : comptes de tiers
- Classe 5 : comptes financiers

13
WESP1005- Comptabilité générale
La gestion des comptes

- Classe 6 : comptes de charges (=> par 6)


o Les comptes commençant par 69 permettent d’enregistrer l’affectation du résultat.
- Classe 7 : comptes de produits (=> par 7)
o Les comptes 79 : utilisés également dans le cadre des opérations d’affectation et de
prélèvement sur résultats et capitaux propres
- Classe 0 : regroupant les comptes de droits et engagements hors bilan

L’organisation du traitement de l’information comptable

1. Principes

- L’organisation comptable repose sur des pièces justificatives et des livres


- Au moins deux livres en cours d’exercice comptable (le livre-journal et le grand livre), ainsi
qu’un livre d’inventaire à la clôture de l’exercice

2. Livre-journal

= un livre ou les transactions (achats, ventes, investissement, encaissements, créances,…) sont


enregistrés comptablement (càd en indiquant le ou les comptes – du grand livre- débités et le ou les
comptes- toujours du grand livre- crédités) dans l’ordre chronologique. Les informations comptables
y sont saisies sur la base des pièces justificatives.

au bas de chaque page du


livre journal il faut s’assurer
de l’égalité de la colonne des
débits avec celle des crédits.
Les totaux sont reportés à
nouveau en haut de la page
suivante.

3. Le grand-livre

14
WESP1005- Comptabilité générale
Le grand livre regroupe l’ensemble des comptes de l’entité. Il est utilisé pour classer et
récapituler les transactions et pour préparer les états financiers.

Concrètement, chaque transaction enregistrée au livre-journal par ordre chronologique, est


ensuite reportée au grand livre dans chacun des comptes mentionnés dans l’écriture au livre
journal

4. La balance des comptes

C’est un document comptable qui reprend, sous forme synthétique, les soldes à une date
déterminée, de l’ensemble des comptes du grand livre.

 Balance provisoire
En cours d’année, l’organisation pourra contrôler l’enregistrement en partie double grâce à
l’établissement de balances provisoires qui permettent de vérifier, à tout moment, que le
total des comptes débités est bien égal au total des comptes crédités.

La balance provisoire est établie comme toute balance, sur base du grand livre des comtpes.

5. Le livre d’inventaire

L’inventaire proprement dit, càd le relevé de tous les avoirs, droits, dettes, obligations et
engagements de toute nature.

Les règles d’évaluation


15
WESP1005- Comptabilité générale
Le bilan, le compte de résultats et leurs annexes.

6. Méthodologie du traitement comptable d’une transaction


6.1. Traitement quotidien

a. Après consultation des pièces justificatives, recherche des conséquences de cette


opération :
i. : augmentation d’actif ou diminution ?
ii. : augmentation de passif ou diminution ?
iii. augmentation de charges ou diminution ?
iv. : augmentation des produits ou diminution ?
Etant entendu que ces 4 éventualités peuvent se combiner à propos d’une même opération

b. Identification des comptes concernés


c. Enregistrement au livre journal
d. Transcription au grand livre.

6.2. Traitement périodique ou en fin d’exercice

a. Au départ du grand livre : balance générale avant inventaire


b. Intégration de la valeur réelle constatée des inventaires
c. Ajustement et rectification des comptes de bilan et de résultats
d. Balance définitive après inventaire et ajustements
e. Affectation du résultat et arrêt des états financiers (bilan et comptes de
résultats)
[Link] le cas échéant des comptes annuels selon le format légal à déposer.

16
WESP1005- Comptabilité générale
Les rubriques du bilan

Introduction

Pour permettre l’élaboration des comptes annuels, les comptes du plan comptable sont
regroupés en rubriques et en sous-rubriques. Selon le droit comptable belge, les rubriques
correspondent aux postes prévus dans les schémas réglementaires, précédés d’un chiffre
romain et/ou d’une lettre majuscule (ex : VII.B – autres créances )

Les rubriques du bilan


Les sous rubriques correspondent aux postes précédés d’un chiffre arable (ex : IX.C.1 –
fournisseurs). On parle parfois de rubrique principale pour les postes précédés
exclusivement d’un chiffre romain

Les schémas officiels belges classent les rubriques


- De l’actif, de haut en bas, par ordre de liquidité croissante
- Du passif, par ordre d’exigibilité croissante ( ou permanence décroissante)

Ils présentent le bilan après affectation du résultat de l’exercice


Les actifs sont présentés en valeurs nettes.

Actif => frais d’établissement Actifs circulants


Actifs immobilisés = - Créances à plus d’un an
- Immobilisations incorporelles - Stocks et commandes en cours
- Immobilisations corporelles d’exécution
- Immobilisation financières - Créances à un an au plus
- Placements de trésorerie
17
WESP1005- Comptabilité générale
- Valeurs disponibles - Subsides en capital
- Comptes de régularisation
 Total de l’actif Provision et impôts différés
- Provisions pour le risques et
charges
- Provision pour subsides et legs à
rembourser et pour dons avec
droit de reprise
- Impots différés

Passif Dettes
Fonds social (capitaux propres) - Dettes à plus d’un an
- Fonds de l’association (capital) - Dettes à un an au plus
- Plus-values de réévaluation - Comptres de régularisation
- Fonds affectés et autres réserves  Total du passif
- Résultats reportés
Rubrique de passif

3 grandes masses :
Le passif se subdivise en trois grandes masses
 Les capitaux propres (pour une entreprise) ou fonds social ( pour une association),
souvent appelés aussi fonds propres, et correspondant encore à la notion d’actif net
comptable
 Les provisions et impôts différés
 Les dettes

Fonds de l’association

- Correspond aux moyens permanents de financement de l’association (dons, legs,


subsides)
- Ils comprennent aussi le patrimoine de départ
- Destinés à soutenir durablement l’activité
- = des apports en numéraire ou en nature

Moyen d’autofinancement

les fonds affectés d’une association : partie du bénéfice qu’elle a bien voulu identifier dans
ses comptes comme destinée à financer des dépenses futures pour lesquelles il n’existe pas
(à l’heure actuelle) d’obligation ni de risque significatif. Et d’autres réserves.

Résultat reporté :
- Le bénéfice reporté correspond au solde des bénéfices antérieurs, qui n’a été ni
distribué, ni porté sous fonds affectés
- Le solde déficitaire du résultat de l’exercice est porté dans la rubrique perte
reportée, à moins qu’il ne soit pris en charge par les associés ou déduit du bénéfice
reporté ou des fonds affectés existant au terme de l’exercice précédent.

18
WESP1005- Comptabilité générale
Plus-values de réévaluation

Au délà des apports des associés et de l’autofinancement par non-distribution des bénéfices
antérieurs, les moyens propres des entités peuvent encore s’accrôitre, au moins
nominalement, par l’augmentation de la valeur monétaire des éléments d’actifs. Songeons
par exemple à un terrain qui aurait été acquis, il y a de nombreuses années, pour 10.000 BEF
et qui vaudrait aujourd’hui 100.000€

Subsides en capital

Cette rubrique correspond aux subventions accordées par les pouvoirs publics, en vue de
contribuer au financement direct d’investissements en immobilisations.

Provisions pour risques et charges

« les provisions pour risques et charges ont pour objet de couvrir des pertes ou charges
nettement circonscrites quant à leur nature, mais qui, à la date de clôture de l’exercice, sont
probables ou certaines, mais indéterminées quand à leur montant »

Subdivisions des dettes

Le critère de répartition des dettes à court et à moins court terme porte sur leurs échéance
contractuelle dans les douze mois, ou au-delà.

Comptes de régularisation du passif

Les charges à imputer, càd « les prorata de charges qui n’échoiront qu’au cours d’un exercice
ultérieur mais qui sont à rattacher à un exercice écoulé », tels que des intérêts courus mais
non encore échus sur des emprunts en cours

Produits à reporter, càd « les prorata de produits perçus au cours de l’exercice ou d’un
exercice antérieur, qui sont à rattacher à un exercice ultérieur »

Rubriques d’actif

 2 grandes masses
o Actifs immobilisés
o Actifs circulants

Frais d’établissement

= frais qui se rattachent à la constitution, au développement ou à la restructuration de


l’entité, tels que les frais de constitution, les frais d’émission d’emprunts et les frais de
restructuration

19
WESP1005- Comptabilité générale
- Frais qui devraient être portés en charges au compte de résultats mais peuvent être
portés à l’actif du bilan
- Frais qui ne sont pas des charges d’exploitation d’un exercice comptable déterminé
mais permettent l’existence ou le développement de l’entreprise sur plusieurs
années

Motivation de la capitalisation des frais d’établissement : éviter les pertes trop importantes
au démarrage d’une nouvelle activité

Actifs obligatoirement amortis dans un délais maximum de 5 ans. Actifis fictifs ou non
valeurs économiques

Immobilisations incorporelles

Il s’agit d’investissements en éléments immatériels, tels que des frais de développement, des
brevets, une clientèle, etc.

Immobilisations corporelles

Il s’agit d’investissements en éléments matériels, tels que des terrains, des constructions,
des installations, des machines, de l’outillage, du mobilier, du matériel roulant,…

Immobilisations financières

Il s’agit d’investissements en titres et en créance, tels que des actions ou prêts à des filiales
et plus généralement dans des entreprises avec lesquelles un lien durable et spécifique est
établi.

Subdivisions des rubriques de créances

Les schémas réglementaires distinguent les créances à plus d’un an et les créances à un an
au plus

A l’intérieur des rubriques, les schémas réglementaires séparent les créances commerciales
et les autres créances

Certaines créances ne figureront pas au sein des rubriques spécifiques de créances

Stocks et commandes en cours d’exécution

En matière de biens, mais aussi de services, destinés à la vente, la distinction entre les stocks
d’une part et les commandes en cours d’exécution d’autre part (« chantiers » dans le
langage des normes comptables internationales), réside dans le caractère standardisé ou
non de la production
20
WESP1005- Comptabilité générale
Placement de trésorerie

Outre les actions d’une société rachetées par elle-même, cette rubrique regroupe les
placements bancaires sur compte à terme et les placementds en valeurs mobilières (actions,
obligations ou autres) qui ne revêtent pas le caractère d’immobilisations financières (supra).

Valeurs disponibles

Cette rubrique correspond aux comptes financiers à vue, aux valeurs échues à
l’encaissement (telles qu’une lettre de change), aux caisses-espèces et caisses-timbres

Comptes de régularisation de l’actif

- Charges à reporter, càd ‘les prorata de charges exposées au cours de l’exercice ou


d’un exercice antérieur mais qui sont à rattacher à un ou plusieurs exercices
ultérieurs
- Produits acquis, càd, ‘les prorata de produits qui n’échoiront qu’au cours d’un
exercice ultérieur mais qui sont rattacher à un exercice écoulé.

Les rubriques du compte résultats

Introduction

Les éléments qui influencent négativement la valeur de l’entité (charges)

Les éléments qui influencent positivement la valeur de l’entité (produits)

Le compte de résultats constitue en quelque sorte un « film » de la vie de l’entité. Comme un


film, il est dynamique, retraçant en l’occurrence des flux

Les schémas belges classent les rubriques du compte de résultats par ordre décroissant du
lien qu’elles entretiennent avec l’activité habituelle de l’entité : produits et charges
d’exploitation, produits et charges financiers4

Il intègre également les éléments d’ordre fiscal qui influencent le résultat à affecter de
l’entreprise (impôts)

Association sans but lucratif (avant 2020)


[Link] et prestations
II. (–) Coût des ventes et prestations
III. Bénéfice (perte) d’exploitation

4
Avant 2020 on trouvait les produits et charges exceptionnels appelés depuis non récurrents et placés.
21
WESP1005- Comptabilité générale
IV. Produits financiers
V. (–) Charges financières
VI. Bénéfice courant (perte courante)
VII. Produits exceptionnels
VIII. (–) Charges exceptionnelles
IX. Bénéfice (perte)

ASBL(après 2020)
[Link] et prestations
II. (–) Coût des ventes et prestations
III. Bénéfice (perte) d’exploitation
IV. Produits financiers
V. (–) Charges financières
VI. Bénéfice (perte) de l’exercice avant impôts
VII Prélèvements et transfert aux impôts différés
VIII Impôts sur le résultat
IX. Bénéfice (perte) de l’exercice

Précisions

2.1. Produits et charges par nature

Le droit comptable belge privilégie l’approche par nature de produits et de charges. Celle-ci
présente l’avantage d’une plus grande simplicité pour le teneur de comptes, qui n’a guère à
s’interroger sur la finalité des opérations.

2.2. Notion de charges et de produits non récurrents

Les opérations qui ne proviennent pas de l’activité habituelle de l’entité


2.3. Définitions des rubriques et sous-rubriques

 Le chiffre d’affaires = montant des ventes de biens et des prestations de services à


des tiers relevant de l’activité habituelle de l’entité, déduction faite des réductions
commerciales sur ventes et hors TVA
 Cotisations, dons , legs et subsides
 Les autres produits d’exploitation constituent une catégorie de produits provenant
de tiers, ayant un caractère résiduaire par rapport au chiffre d’affaires, aux produits
financiers et aux produits exceptionnels.
 Les approvisionnements et marchandises s’enregistrent sous déduction des
réductions commerciales obtenues et de la taxe sur la valeur ajoutée, dans la mesure
où celle-ci est déductible. Ils comprennent les sous-traitances générales ainsi que les
achats de services, travaux et études qui interviennent dans le coût de revient direct
des fabrications
 Les services et biens divers s’enregistrent également sous déduction des réductions
commerciales obtenues et de la taxe sur la valeur ajoutée, dans la mesure ou celle-ci
est déductible

22
WESP1005- Comptabilité générale
 Les dotations aux amortissements et les réductions de valeurs sur frais
d’établissement et sur immobilisations incorporelles et corporelles
 Les autres charges d’exploitation constituent une catégorie de charges payées ou
dues à des tiers, ayant un caractère résiduaire par rapport aux approvisionnements
et marchandises, aux services et biens divers, aux rémunérations, aux charges
financières et aux charges exceptionnelles
 Le produits des actifs circulants sont les intérêts, dividendes,… obtenus des actifs
circulants de l’entité, à l’exception des stocks et commandes en cours d’exécution

Comptabilité d’opérations particulières

Les variations de stocks


Nécessité de mouvementer le compte de résultats

Nature
 Stocks = Actifs d’une entité
 Variation des stocks = Charges ou produits d’une entité

Hypothèses (pour simplifier une situation complexe)


 Abstraction des comptes clients et fournisseurs;
 Abstraction de l’application de la TVA.

Achat et vente de stocks de marchandises

En réalité
 Multiple transactions
23
WESP1005- Comptabilité générale
 Prix d’achat et de vente variés
 Stock de marchandises, de produits finis,...
 Tout achat n’est pas nécessairement vendu.

Pour capturer cette réalité


 En cours d’exercice N:
o Opérations d’achat et de vente dans des comptes de charges et de produits.
o Le compte d’actif (stock) reste non-mouvementé !
 En fin d’exercice N: Calculer la variation des stocks

Données:
 Stock de marchandises au 01.01.N : 20.000 euros
 Valeurs des marchandises achetées pendant l’exercice N et payées au comptant :
10.000 euros
 Valeurs des marchandises vendues pendant l’exercice N et payées au comptant :
14.000 euros
 Stock de marchandises au 31.12.N : 18.000 euros

A l’inventaire ( en fin d’exo)


 A l’issue d’un comptage, le constat d’un stock final ( au 31.12.N) inférieur de 2.000€
au stock initial (01 .01.N) induit une écriture d’ajustement

Dans le compte de résultats (exercice N)


- C’est le prélèvement sur les stocks, càd leur consommation lors de l’année N, qui seul
constitue une charge pour l’entité

24
WESP1005- Comptabilité générale
Importance de la consommation des stocks

• Stocks=Quantité x Valeur unitaire


• En quantité:
Le stock initial (Q1) + entrées en stock (Q2) = sorties de stocks (Q3) + stock final (Q4)

Le compte de stock est tenu en valeur (€ = quantité x prix)

Écriture comptables génériques

5 types de stocks
- Marchandises, approvisionnements, produits finis, en-cours de fabrication, et
commandes en cours d’exécution.

2 types de variation des stocks


 Un compte de charge (609)
Pour les stocks de marchandises et d’approvisionnements
 Un compte de produit (71)
Pour les stocks de produits finis, d’en-cours de fabrication, et les commandes en cours
d’exécution.
- Compte de charge
o Diminution des stocks ( de marchandises ou d’approvisionnements)

o Augmentation des stocks ( de marchandises ou d’approvisionnements)

- Compte de produit

25
WESP1005- Comptabilité générale
o Diminution des stocks ( de produits finis, d’en cours de fabrication, ou
commandes en cours d’exécution)

o Augmentation des stocks ( de produits finis, d’en cours de fabrication, ou


commandes en cours d’exécution

Interprétation d’une variation de stocks

• Diminution des stocks (de marchandises ou d’approvisionnements)


- Consommation de quantités supérieure à l’achat de quantités.
- Augmentation des charges
• Augmentation des stocks (de marchandises ou d’approvisionnements)
- Excédent de quantités achetées par rapport à la consommation de quantités.
- Diminution des charges

• Diminution des stocks (de produits finis, d’en-cours de fabrication, ou commandes en


cours d’exécution)
- Vente de quantités supérieure à la production de quantités.
- Diminution des produits
• Augmentation des stocks (de produits finis, d’en-cours de fabrication, ou commandes en
cours d’exécution)
- Vente de quantités inférieure à la production de quantités.
- Augmentation des produits
Les frais personnel

26
WESP1005- Comptabilité générale
Les amortissements

Actifs immobilisés
- Les avoirs de l’entité qui lui permette d’exploiter une activité de manière
permanente, sans être consommés immédiatement.
- Enregistrement comptable de ces avoirs à leur valeur d’acquisition (= prix
d’acquisition, coût de revient, ou valeur d’apport)

Perte de valeur
- Due à un vieillissement découlant de l’utilisation de l’actif => Continu
- Due à une obsolescence technologique => Exceptionnel
- Due à un changement dans le marché => Exceptionnel

Corolaires
- L’amortissement existe car des actifs immobilisés existent.
- L’amortissement réduit systématiquement la valeur d’un actif vers le bas.
 Un acte de prudence;
 Toutefois, un écart possible avec la valeur économique.
- L’amortissement doit être acté systématiquement.

L’amortissement est un élément de coût qui doit, en principe, être compensé par un produit,
difficilement identifiable.
Définition des amortissements
 L’amortissement est une technique comptable qui permet de répartir le coût
d’acquisition d’un actif immobilisé entre les exercices comptables durant lesquels
l’actif est utilisé.
 La dépréciation subie par un actif durant un exercice comptable est prise en charge
de l’exercice.
 L’amortissement est une charge non décaissée, c’est-à-dire une charge qui n’entraîne
aucun mouvement d’argent.

Triple fonction des amortissements


 Etaler dans le temps la charge des immobilisations
 Constater l’usure des moyens d’exploitation

27
WESP1005- Comptabilité générale
 Dégager des fonds pour permettre le renouvellement des immobilisations
 Pas de sortie de trésorerie
 Ecart probable entre les dotations aux amortissements et le montant nécessaire
au renouvellement de l’actif.

Ecriture comptable générique des amortissements

Méthodes d’amortissement

• Plusieurs méthodes existent.


‒ Amortissement linéaire, ...
• Illustration
‒ Achat dans l’année N d’un actif amortissable de 600.000 euros;
‒ Durée de vie de 8 ans;

Amortissement linéaire
 Répartition de la charge d’amortissement de façon égale sur la durée de vie de l’actif.
 Dotation aux amortissements = 60.000 euros / 5 ans
= 12.000 euros par an

Depuis le 1er janvier 2020, l’amortissement de la première année (année d’acquisition du


bien) doit se faire au prorata temporis.

Exemple: j’achète un camion pour un montant de 60.000 € le 01/07/20XX. Le camion sera


amorti sur une durée de 5 ans. Amortissement de la 1ère année :(60.000/5) x (6/12) = 6.000€

Principes
Législateur belge
 L’amortissement est une obligation du droit comptable et du droit fiscal, même si
l’entité est en perte.
 On a le choix pour le taux d’amortissement5.

Points communs
 Convertir des débits figurant à l’actif en débits correspondant à des charges.
 Les écritures comptables sont assez voisines.

5
Ce choix est souvent dicté par l’impact fiscal plus que par le souci de l’image fidèle
28
WESP1005- Comptabilité générale
Deux catégories différentes d’actifs
 Amortissements: Les frais d’établissement, les immobilisations incorporelles et
corporelles dont l’utilisation est limitée dans le temps (au moins supérieure à un an).
 Réductions de valeurs: Les immobilisations incorporelles et corporelles dont l’utilité
n’est pas limitée dans le temps et les autres éléments d’actif.

• Deux logiques différentes


Amortissements
- Une répartition du coût de l’investissement sur la durée probable d’utilisation.
Réductions de valeur
- Enregistrement occasionnel d’une dépréciation.

Les réductions de valeur

Réductions de valeur sur autres biens

Pour les autres écritures de réductions de valeur, le raisonnement se tient de la même


manière et l'écriture de fin d'exercice est semblable, il s'agit simplement d'utiliser les
comptes (n° et intitulés) adéquats.
Cas particulier : réductions de valeur sur créances commerciales

Réduction de valeur sur créances commerciales


3 étapes :
- Transfer de la créance en créance douteuse
- Enregistrement de la réduction de valeur
- Paiement du client

Les provisions

Définition

 Traduction comptable d’une aggravation potentielle du passif.


 A la date de clôture de l’exercice, aggravation prévisible. ‒ Incertitude
 D’une part, la nature de la provision est certaine.
 D’autre part, le montant de la réalisation de la provision est incertain.

29
WESP1005- Comptabilité générale
 Le degré d’incertitude peut varier considérablement d’un type de provision à
l’autre.

Les provisions pour risques et charges ont pour objet de couvrir des pertes ou charges
nettement circonscrites quant à leur nature, mais qui, à la date de clôture de l'exercice, sont
probables ou certaines, mais indéterminées quant à leur montant"

Catégories en fonction de l’incertitude du montant


 Détermination du montant avec une certaine précision
 Exemple: Provisions pour pensions et obligations similaires
 Incertitudes: Date du décès et évolution de l’inflation
 Détermination du montant avec une faible précision
 Exemple: Provisions pour litiges en cours
 Incertitude: Décision du jugement
 Entre ces deux situations extrêmes

Exemples: Provisions pour gros entretien et grosses réparations.

Catégories en fonction de l’échéance

 Dettes à long terme


 Exemple: Provisions pour pensions complémentaires
 Échéance: Pour les dirigeants loin de la retraite

 Dettes à court terme


 Exemple: Provisions pour une grosse réparation
 Echéance: A effectuer l’exercice comptable suivant

 En principe
 Catégories non-envisagées par le référentiel comptable belge => Une
perspective d’analyse des états financiers.
 Toute provision doit être systématiquement actée si elle se justifie.
3 étapes
- La constitution de la provision
- L’enregistrement de la charge
- L’utilisation de la provision

30
WESP1005- Comptabilité générale
Nature financière des provisions

Comme les amortissements


‒ Les dotations aux provisions n’entraînent pas de flux de liquidités.

Contrairement aux amortissements


‒ L’objectif n’est pas de corriger la valeur d’un actif.

Lors de l’utilisation d’une provision


 Diminution du compte de charge 63;
 Éventuellement, augmentation d’un compte de charge effective réelle.

Deux sociétés de mécanique (SdM1 et SdM2) ont un résultat final identique avant impôt et
avant prise en compte des provisions (= €100.000). L’impôt des sociétés serait de 33%.

SdM1
 Constitution chaque année, pendant cinq ans, d’une provision de €50.000 pour
couvrir des charges futures de gros entretiens.
 La charge effective de l’entretien en N+5 est de €300.000.

SdM2
 Pas de constitution de provision.
 Une charge effective d’entretien en N+5 est de €300.000.

31
WESP1005- Comptabilité générale
`

Raison d’être des régularisations

Un problème de période
 Charges ou produits qui concernent plusieurs exercices.
 Exemples: abonnement à une revue professionnelle, prime d’assurance, loyer
encaissé.

Un problème de période
- Répartir des prorata de la charge ou du produit de manière à ce que la charge ou le
produit afférent à l’exercice clôturé soit dûment enregistré.

32
WESP1005- Comptabilité générale
Caractéristiques
 A la clôture de l’exercice
 Deux types de comptes mouvementés
 La charge (classe 6) ou le produit (classe 7)
 Un compte de régularisation (actif ou passif) de classe 49

4 comptes de régularisation
 Charges à reporter (490)
 Produits acquis (491)
 Charges à imputer (492)
 Produits à reporter (493)

2 facteurs à prendre en compte


 Nature du compte (charge ou produit)
 Date de comptabilisation (à l’avance ou à la fin)

Charges à reporter(490)
 Charge dont la comptabilisation est antérieure à la consommation.
 Créance de l’exercice N sur l’exercice N+1 => Compte d’actif.

• Produits acquis (491)


Produit dont la comptabilisation est postérieure à la consommation.
Créance de l’exercice N sur l’exercice N+1 => Compte d’actif.

33
WESP1005- Comptabilité générale
Charges à imputer(492)
 Charge dont la comptabilisation est postérieure à la consommation.
 Dette de l’exercice N sur l’exercice N+1 => Compte de passif.

Produits à reporter(493)
 Produit dont la comptabilisation est antérieure à la consommation.
 Dette de l’exercice N sur l’exercice N+1 => Compte de passif.

Distinction entre des « factures à recevoir » et des « charges à imputer »


 Factures à recevoir (ou note de crédit à établir)
 Contrats instantanés
 Le titre juridique de la dette est absent à la clôture de l’exercice.
 Exemple: Le 31.12.N, je fais appel d’urgence à un chauffagiste pour réparer ma
chaudière. Il n’établira la facture que le 03.01.N+1.

 Charges à imputer
 Le contrat est présent à la date de clôture. Il découle de ce contrat des
obligations continues ou successives.

34
WESP1005- Comptabilité générale
 Exemple: Les intérêts bancaires trimestriels de mon emprunt me seront portés
en compte par mon banquier que le 31.01.N+1.

Distinction entre des « produits à recevoir » et des « produits acquis »

 Produits à recevoir (= factures à émettre ou notes de crédit à recevoir)


 Contrats instantanés
 Le titre juridique de la créance est absent à la clôture de l’exercice.
 Exemple: Le 31.12.N, j’effectue une réparation de chaudière en urgence en tant
que chauffagiste. Je n’établirai la facture que le 03.01.N+1.
 Produits acquis
 Le contrat est présent à la date de clôture. Il découle de ce contrat des droits
continus ou successifs.
 Exemple: Le loyer qui me serait payé à terme échu en N+1.

Exemple 1- Loyers payés anticipativement


Un bail est conclu le 28.02.N, prévoyant un loyer trimestriel de €120.000, payable par
anticipation.

Au 31.12.N, tant le bailleur que le locataire devront tenir compte du fait que €80.000 du
loyer payé le 30.11.N couvre des charges de N+1.

• Exemple 1- Chez le locataire

• Exemple 1- Chez le bailleur

35
WESP1005- Comptabilité générale
• Exemple 2- Loyers payés à terme échu

Un bail est conclu le 28.02.N, prévoyant un loyer trimestriel de €120.000, payable à terme
échu.


Au 31.12.N, tant le bailleur que le locataire devront tenir compte du fait que €40.000 du
loyer payé le 28.02.N+1 couvre des charges de N.

Exemple 2 – Chez le locataire

• Exemple 2 – Chez le bailleur

36
WESP1005- Comptabilité générale
Les subsides

• d’exploitation
• en capital
• d’intérêts

• Comptes 15 et 736
• Subsides reçus,sous la forme de capital, octroyés pour acheter ou faire ériger des
immobilisations

37
WESP1005- Comptabilité générale
*: le PCMN prévoit une subdivision du compte 733 (on pourrait par exemple, mettre en 7330
les subsides d’exploitation)

Les plus-values de réévaluation et de réalisation


Principes
 Certains actifs peuvent voir s’élever leur valeur de marché.
 Raisons : loi de l’offre et la demande, spéculation boursière,...
 Catégories: Immobilisations corporelles et financières.

 Permission de réévaluer sous conditions:


 Augmentation certaine et durable: Nécessité d’expertises
 Augmentation justifiable par la rentabilité de l’entité
→ Pour les actifs amortissables nécessaires à la poursuite de l'activité de la société ou d'une
partie de ses activités;
→ Le résultat de l’entité doit être suffisant pour absorber les amortissements
supplémentaires qui découleraient de la réévaluation.

La valeur réévaluée retenue pour ces immobilisations est justifiée dans l'annexe dans
lesquels la réévaluation est actée pour la première fois.

Au moment de la décision de réévaluation

Observations
 Uniquement, un mouvement de comptes de bilan ;
 Pas de mouvement de trésorerie.

Certains actifs immobilisés peuvent sortir du patrimoine de l’entité.


 Raisons : vente, liquidation,...

38
WESP1005- Comptabilité générale
 Catégories: Immobilisations incorporelles, immobilisations corporelles, ou
immobilisations financières.

Calcul
– Prix de vente – Valeur comptable nette (hors plus-value de réévaluation)
 Si > 0, alors on parle d’une plus-value de réalisation
 Si < 0, alors on parle d’une moins-value de réalisation

• Moins-value (de réalisation)

• Plus-value (de réalisation)

TVA

Taxe à la consommation, perçue de manière fractionnée sur la valeur ajoutée de chaque


stade de production et de commercialisation d’un bien ou d’un service, et dont le poids
économique est en principe supporté exclusivement par le consommateur final.

Les assujettis à la TVA : de simples collecteurs de la taxe, sans la supporter eux-mêmes, à


moins que leurs opérations ne soient pas soumises à la TVA ou que la TVA sur les biens et
services qu’ils consomment ne soit, par exception, pas déductible

Le taux normal de la TVA est de 21%, mais il existe aussi des taux de 0% (journaux), 6% et
12%.

39
WESP1005- Comptabilité générale
Considérons le cas d’un importateur qui importe des meubles pour 100.000, qu’il refacture
120.000 à un grossiste, qui lui- même refacture pour 150.000 à des détaillants, lesquels
livrent à des particuliers pour 200.000.

L’importateur facturera au grossiste 120.000 (HTVA) + 25.200 (TVA) = 145.200. Il paiera à


l’Etat 25.200.
Le grossiste facturera aux détaillants 150.000 (HTVA) + 31.500 (TVA) = 181.500. Il paiera à
l’Etat 31.500 – 25.200 = 6.300.
Les détaillants factureront aux particuliers 200.000 (HTVA) + 42.000 (TVA) = 242.000. Ils
paieront à l’Etat 42.000 – 31.500 = 10.500.
L’Etat percevra en tout 25.200 + 6.300 + 10.500 = 42.000, soit 21% du prix final hors TVA
(200.000).

Affectation des résultats

Le bénéfice sera affecté en se référant successivement:


• Aux statuts de l’ASBL
• À d’éventuels engagements vis-à-vis de tiers.
• Aux décisions de l’assemblée générale.
• A la loi.

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WESP1005- Comptabilité générale
2 étapes
- La reprise du résultat reporté
- L’affectation du résultat (global)
o Transfert aux fonds affectés et autres réserves
o Report du résultat

1er exemple
 Soit une ASBL dont les fonds social au 31/12/N:
– Fonds associatifs 50 000 – Fonds affectés 5 000
– Perte reportée 6 000
 EX 1:Au cours de N+1 elle réalise un bénéfice à affecter de 10 000. L’assemblée
générale décide d’affecter 3 000 aux fonds affectés.

2ème exemple
• Au 31/12/N
– Fonds associatifs 50 000 – Fonds affectés 5 000
– Perte reportée 6 000
• En N+1: perte de 5 000

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