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NF En1610-1997

Le document décrit les techniques de mise en œuvre et d'essai des branchements et collecteurs d'assainissement enterrés. Il fournit des informations sur les matériaux, la pose, le remblayage et les tests. Le document est une norme européenne qui décrit les procédures pour les réseaux d'assainissement.

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ISSN 0335-3931

Date livraison : mardi 19 mars 2013 13:10:57

norme européenne
CTH
NF EN 1610
Décembre 1997

Indice de classement : P 16-125

ICS : 13.060.30 ; 91.140.80

Mise en œuvre et essai des branchements


et collecteurs d'assainissement

E : Construction and testing of drains and sewers


D : Verlegung und Prüfung von Abwasserleitungen und -kanälen

R
O
Norme française homologuée
© AFNOR 1997 — Tous droits réservés

N
par décision du Directeur Général de l'AFNOR le 5 novembre 1997 pour
prendre effet le 5 décembre 1997.
IA
v e
Correspondance La norme européenne EN 1610:1997 a le statut d'une norme française.
u si
cl

Analyse Le présent document spécifie la mise en œuvre des branchements et des cana-
lisations d'assainissement habituellement enterrés dans le sol et fonctionnant
ex

habituellement en écoulement libre. Il s'applique aussi à la mise en œuvre des


canalisations fonctionnant en pression (conjointement avec la NF EN 805 qui

traite des prescriptions pour les réseaux extérieurs et les composants) et aux
canalisations posées en tranchée, sous remblai indéfini ou au-dessous du sol.
rié
op
Pr

Descripteurs Thésaurus International Technique : assainissement, canalisation, canalisation


enterrée, canalisation sous pression, branchement, définition, matériau, terras-
sement, enrobage, mise en œuvre, essai.

Modifications

Corrections

Éditée et diffusée par l’Association Française de Normalisation (AFNOR), Tour Europe 92049 Paris La Défense Cedex
Tél. : 01 42 91 55 55 — Tél. international : + 33 1 42 91 55 55

© AFNOR 1997 AFNOR 1997 1er tirage 97-12-F


Date livraison : mardi 19 mars 2013 13:10:57
CTH

Techniques des eaux résiduaires AFNOR P16E

Membres de la commission de normalisation


Président : M COCHARD
Secrétariat : M DUCLUZEAU — AFNOR

M ALEXANDRE PONT A MOUSSON SA


M ANDRE SEDE SA
M ARNAUT DIRECTION GENERALE DE LA SANTE
M BAILLON M BAILLON MICHEL
M BERTAIL AFNOR
M BIENVEIGNANT SYND GENE FONDEURS
M BOILLOT EVERITE SA
M BRECHON PONT A MOUSSON SA
M CHANDELLIER CSTB

R
M CHATELAIN SNFTRP
M CHINCHOLLE NICOLL SA

O
M COCHARD CSTB
M CRONIER CALONA PURFLO SA

N
M DENEUVY DIRECTION DE L'EAU

IA
M DUCHENE CEMAGREF
M DUFOURNET DEGREMONT SA
M DUTRUEL CERIB
e
M ETIENNE DAEI
v
M FALLU UIE
MME FEUILLE AFNOR
si

M FRANK WAVIN SA
u

M FUNKEN PONT A MOUSSON SA


cl

M GAUSSORGUES AFNOR
M GERBAULT M GERBAULT MARCEL
ex

M GERSCHEL TREFIMETAUX
M GIFFARD SIMOP SA
M JANNIN DIRECTION DE L'EAU

M JOUNOT AFNOR
M JOURDAN AFIR
rié

M JOUSSIN ETERNIT
M LAINE FIB
op

M LAPIERRE COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG


M LASALMONIE AGHTM
M LATREYTE COMPAGNIE GENERALE DES EAUX
Pr

M LAURENDEAU DESNOYERS SA
M LEBLANC SOC DES TUYAUX BON
M LE GALL DIRECTION ESPACE RURAL
M LEVANNIER CONTROLE ET PREVENTION
M MAMBOURG CSTB
M MARTIN LYONNAISE DES EAUX
M MATHIEU CEMAGREF GROUPEMENT D'ANTONY
M MESNY CONSEIL GENERAL GREF
M NURY ALPHACAN SA
M PERRET INERIS
M PROVOU BNTA
M RAYNAUD AGENCE DE L'EAU
M ROCHE M ROCHE EMILE
M SANCHEZ CERIB
M VIGNOLES COMPAGNIE GENERALE DES EAUX
M VILA COMPAGNIE GENERALE DES EAUX
M WILLIG IFAA
—3— NF EN 1610:1997
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CTH

Avant-propos national

Références aux normes françaises


La correspondance entre les normes mentionnées à l'article «Références normatives» et les normes fran-
çaises identiques est la suivante :
EN 476 : NF EN 476 (indice de classement : P 16-100)
EN 752-3 : NF EN 752-3 (indice de classement : P 16-150-3)
prEN 805 : NF EN 805 (indice de classement : P 41-010) 1)
prEN 1295 : NF EN 1295 (indice de classement : P 16-120) 1)
prEN 12889 : NF EN 12889 (indice de classement : P 16-126) 1)

R
O
N
IA
v e
u si
cl
ex

rié
op
Pr

1) En préparation.
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CTH

R
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e
v
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NORME EUROPÉENNE
CTH EN 1610
EUROPÄISCHE NORM
EUROPEAN STANDARD Septembre 1997

ICS 13.060.30
Descripteurs : assainissement, canalisation, canalisation enterrée, canalisation sous pression, branche-
ment, définition, matériau, terrassement, enrobage, mise en œuvre, essai.

Version française

Mise en œuvre et essai des branchements


et collecteurs d'assainissement

Verlegung und Prüfung Construction and testing

R
von Abwasserleitungen und -kanälen of drains and sewers

O
N
IA
v e
u si

La présente norme européenne a été adoptée par le CEN le 18 mai 1997.


cl

Les membres du CEN sont tenus de se soumettre au Règlement Intérieur du CEN/CENELEC qui définit les
ex

conditions dans lesquelles doit être attribué, sans modification, le statut de norme nationale à la norme
européenne.

Les listes mises à jour et les références bibliographiques relatives à ces normes nationales peuvent être
obtenues auprès du Secrétariat Central ou auprès des membres du CEN.
rié

La présente norme européenne existe en trois versions officielles (allemand, anglais, français). Une ver-
op

sion faite dans une autre langue par traduction sous la responsabilité d'un membre du CEN dans sa langue
nationale, et notifiée au Secrétariat Central, a le même statut que les versions officielles.
Pr

Les membres du CEN sont les organismes nationaux de normalisation des pays suivants : Allemagne,
Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Nor-
vège, Pays-Bas, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Suède et Suisse.

CEN
COMITÉ EUROPÉEN DE NORMALISATION

Europäisches Komitee für Normung


European Committee for Standardization

Secrétariat Central : rue de Stassart 36, B-1050 Bruxelles

© CEN 1997 Tous droits d’exploitation sous quelque forme et de quelque manière que ce soit réservés dans le
monde entier aux membres nationaux du CEN.
Réf. no EN 1610:1997 F
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EN 1610:1997
CTH

Sommaire
Page

Avant-propos ...................................................................................................................................................... 4

1 Domaine d'application ...................................................................................................................... 5

2 Références normatives ..................................................................................................................... 5

3 Définitions ......................................................................................................................................... 5

4 Généralités ........................................................................................................................................ 7
4.1 Concepts ............................................................................................................................................ 7
4.2 Respect des hypothèses du projet ................................................................................................... 7

5 Composants et matériaux ................................................................................................................ 7


5.1 Généralités ......................................................................................................................................... 7
5.2 Composants ....................................................................................................................................... 7
5.3 Matériaux utilisés pour l'enrobage .................................................................................................. 8
5.3.1 Généralités ......................................................................................................................................... 8

R
5.3.2 Sol d'origine ...................................................................................................................................... 8

O
5.3.3 Matériaux d'apport ............................................................................................................................ 8

N
5.4 Matériaux utilisés pour le remblai proprement dit ........................................................................ 9

IA
6 Terrassement en tranchée ............................................................................................................... 9
6.1 Tranchées ........................................................................................................................................... 9
e
6.2 Largeur de tranchée .......................................................................................................................... 9
6.2.1 Largeur maximale de tranchée ........................................................................................................ 9
v
6.2.2 Largeur minimale de tranchée ......................................................................................................... 9
si

6.2.3 Dérogations à la largeur minimale de tranchée ........................................................................... 11


u

6.3 Stabilité de la tranchée ................................................................................................................... 11


cl

6.4 Fond de tranchée ............................................................................................................................. 11


ex

6.5 Élimination des venues d'eau ........................................................................................................ 11

7 Enrobage et supportage ................................................................................................................. 12


7.1 Généralités ....................................................................................................................................... 12


7.2 Types d'appui .................................................................................................................................. 12
rié

7.2.1 Type d'appui n° 1 ............................................................................................................................ 12


7.2.2 Type d'appui n° 2 ............................................................................................................................ 13
op

7.2.3 Type d'appui n° 3 ............................................................................................................................ 13


7.3 Appuis ou supportages spéciaux ................................................................................................... 13
Pr

8 Mise en œuvre ................................................................................................................................. 14


8.1 Implantation ..................................................................................................................................... 14
8.2 Livraison, manutention et bardage des tuyaux sur le chantier ................................................... 14
8.3 Stockage ........................................................................................................................................... 14
8.4 Manutention des composants ........................................................................................................ 14
8.5 Pose .................................................................................................................................................. 14
8.5.1 Généralités ....................................................................................................................................... 14
8.5.2 Tracé et profil en long ..................................................................................................................... 15
8.5.3 Mise à joint ...................................................................................................................................... 15
8.5.4 Niches pour emboîtures ................................................................................................................. 15
8.5.5 Coupe de tuyaux ............................................................................................................................. 15
8.5.6 Dispositions à prendre pour les raccordements ultérieurs ......................................................... 15
8.5.7 Autres instructions .......................................................................................................................... 15
8.6 Ouvrages spéciaux .......................................................................................................................... 15
8.6.1 Canalisations hors sol ..................................................................................................................... 15
8.6.2 Canalisations sous fourreau de protection ................................................................................... 16
Page 3
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CTH

Sommaire (fin)
Page

8.6.3 Collecteurs d'assainissement en brique et en béton coulé en fouille ........................................ 16


8.6.4 Passage des canalisations à travers, près de ou au-dessous d'ouvrages .................................. 16
8.7 Supports et ancrages ...................................................................................................................... 16
8.8 Regards de visite et boîtes de branchement ................................................................................ 16

9 Raccordements sur tuyaux et sur regards ................................................................................... 16


9.1 Généralités ...................................................................................................................................... 16
9.2 Raccordement par culotte .............................................................................................................. 17
9.3 Raccordement par piquage ............................................................................................................ 17
9.4 Raccordement par piquage à selle ................................................................................................ 17
9.5 Raccordement par soudure ............................................................................................................ 17
9.6 Raccordement aux regards de visite et boîtes de branchement ................................................. 18

10 Essais pendant la durée du chantier ............................................................................................. 18

11 Mise en place du remblai ............................................................................................................... 18

R
11.1 Compactage .................................................................................................................................... 18

O
11.2 Mise en place de l'enrobage .......................................................................................................... 18

N
11.3 Mise en place du remblai proprement dit ..................................................................................... 19

IA
11.4 Enlèvement du blindage ................................................................................................................. 19
11.5 Réfection des surfaces .................................................................................................................... 19
e
12 Contrôles et/ou essais de réception des canalisations et des regards
v
après mise en place du remblai ..................................................................................................... 19
si

12.1 Contrôle visuel ................................................................................................................................ 19


u

12.2 Étanchéité ........................................................................................................................................ 20


cl

12.3 Enrobage et remblai proprement dit ............................................................................................. 20


12.3.1 Compactage .................................................................................................................................... 20
ex

12.3.2 Déformation des tuyaux ................................................................................................................. 20

13 Méthodes et prescriptions pour les essais des canalisations à écoulement libre ................... 20

13.1 Généralités ...................................................................................................................................... 20


rié

13.2 Essai à l'air (Méthode «L») ............................................................................................................. 20


13.3 Essais à l'eau (Méthode «W») ........................................................................................................ 21
op

13.3.1 Pression d'essai .............................................................................................................................. 21


13.3.2 Temps d'imprégnation ................................................................................................................... 22
13.3.3 Durée de l'essai ............................................................................................................................... 22
Pr

13.3.4 Prescriptions pour l'essai ............................................................................................................... 23


13.4 Essais des assemblages seuls ....................................................................................................... 23

14 Essais des conduites sous pression .............................................................................................. 23

15 Qualifications .................................................................................................................................. 23

Annexe A (informative) Élimination des venues d'eau ................................................................................ 24

Annexe B (informative) Informations complémentaires à 5.3.3.1


sur les caractéristiques des matériaux ......................................................................................... 26

Annexe C (informative) Extrait de la Directive du Conseil européen du 17 septembre 1990


relatif aux procédures d'appel d'offres des entités intervenant dans les secteurs de l'eau,
de l'énergie, des transports et des télécommunications ............................................................ 41
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EN 1610:1997
CTH

R
Avant-propos

O
La présente norme européenne a été élaborée par le Comité Technique CEN/TC 165 «Techniques des eaux

N
résiduaires» dont le secrétariat est tenu par le DIN.

IA
Cette norme européenne devra recevoir le statut de norme nationale, soit par publication d'un texte iden-
tique, soit par entérinement au plus tard en mars 1998, et toutes les normes nationales en contradiction
e
devront être retirées au plus tard en mars 1998.
v
Les annexes A, B et C sont informatives.
si

Selon le Règlement Intérieur du CEN/CENELEC, les instituts de normalisation nationaux des pays suivants
u

sont tenus de mettre cette norme européenne en application : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark,
cl

Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Répu-
ex

blique Tchèque, Royaume-Uni, Suède et Suisse.



rié
op
Pr
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CTH

1 Domaine d'application
La présente norme européenne s'applique à la mise en œuvre et aux essais des branchements et des col-
lecteurs d'assainissement habituellement enterrés dans le sol et fonctionnant habituellement en écoule-
ment libre.
La mise en œuvre des canalisations fonctionnant en pression relève de la présente norme européenne
conjointement avec le prEN 805.
La présente norme européenne s'applique aux branchements et aux canalisations d'assainissement posés
en tranchée, sous remblai indéfini ou au-dessus du sol. La pose sans tranchée est traitée dans le
prEN 12889. En outre, il convient de prendre en considération d'autres réglementations locales ou natio-
nales, concernant par exemple la santé et la sécurité, le rétablissement des chaussées, les prescriptions
pour l'essai d'étanchéité, etc.

2 Références normatives
Cette norme européenne comporte par référence datée ou non datée des dispositions d'autres publica-
tions. Ces références normatives sont citées aux endroits appropriés dans le texte et les publications sont

R
énumérées ci-après. Pour les références datées, les amendements ou révisions ultérieurs de l'une quel-

O
conque de ces publications ne s'appliquent à cette norme que s'ils y ont été incorporés par amendement
ou révision. Pour les références non datées, la dernière édition de la publication à laquelle il est fait réfé-

N
rence s'applique.

EN 476
IA
Prescriptions générales pour les composants utilisés dans les réseaux d'évacuation, de
branchement et d'assainissement à écoulement libre.
e
EN 752-3 Réseaux d'évacuation et d'assainissement à l'extérieur des bâtiments — Partie 3 : Établis-
v
sement de l’avant-projet.
u si

prEN 805 Alimentation en eau — Prescriptions pour les réseaux extérieurs aux bâtiments et leurs
composants.
cl
ex

EN 1295-1 Calcul de résistance mécanique des canalisations enterrées sous diverses conditions de
charge — Partie 1 : Prescriptions générales.

prEN 12889 Mise en œuvre sans tranchée des branchements et canalisations d’assainissement et leurs

essais.
rié
op

3 Définitions
Pr

Pour les besoins de la présente norme européenne, les définitions suivantes s'appliquent, y compris la
figure 1.
Les mêmes définitions s'appliquent pour les tranchées à parois talutées et les remblais indéfinis, le cas
échéant.
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CTH

1 Surface
2 Base du corps de chaussée ou du ballast
de chemin de fer, le cas échéant
3 Parois de la tranchée
4 Remblai proprement dit (3.6)
5 Remblai initial (3.5)
6 Remblai latéral (3.12)
7 Assise
8 Lit de pose
9 Fond de tranchée
10 Hauteur de recouvrement (3.3)
11 Hauteur de l’appui (3.1)
12 Hauteur de l’enrobage (3.4)
13 Profondeur de tranchée (3.13)
a Épaisseur du lit de pose
b Épaisseur de l’assise
c Épaisseur du remblai initial
b = k.OD (voir article 7)
k est le rapport de l’épaisseur b de l’assise et OD
OD est le diamètre extérieur du tuyau en millimètres.

R
NOTE 1 : Pour les valeurs minimales de a et c, voir article 7.

O
NOTE 2 : k.OD remplace la notion d'angle de pose qui existait dans certaines normes nationales. L'angle de

N
pose n'est pas l'angle de réaction d'appui du lit de pose, angle utilisé dans le calcul de résistance mécanique.

3.1
Figure 1 : Illustration des définitions
IA
e
appui : Partie de l'ouvrage qui soutient le tuyau entre le fond de la tranchée et le remblai latéral ou
le remblai initial. L'appui est constitué par le lit de pose et l'assise. Dans le cas de tuyaux posés directement
v
sur le fond de tranchée, ce dernier constitue le lit de pose.
u si

3.2 épaisseur de couche de compactage : Épaisseur de chaque nouvelle couche de matériau de remblai
cl

avant son compactage.


ex

3.3 hauteur de recouvrement : Distance verticale entre la génératrice supérieure du tuyau et la surface
du sol.

3.4 enrobage : Remblai situé autour du tuyau et comprenant l'appui, le remblai latéral et le remblai initial.
rié

3.5 remblai initial : Couche de matériau de remblai juste au-dessus de la génératrice supérieure du tuyau.
op

3.6 remblai proprement dit : Remblai entre le dessus de l'enrobage et la surface du sol, le sommet du
remblai indéfini, ou, le cas échéant, la base du corps de chaussée ou du ballast de chemin de fer.
Pr

3.7 largeur minimale de tranchée : Distance minimale nécessaire pour la sécurité et la mise en œuvre
entre les parois de la tranchée au niveau supérieur du lit de pose ou, le cas échéant, en tout point entre les
blindages.

3.8 sol d'origine : Sol provenant du creusement de la tranchée.

3.9 diamètre nominal (DN) : Désignation numérique de la taille d'un composant, qui est un nombre
entier pratique approximativement égal à la dimension de fabrication en millimètres. Ceci peut s'appliquer
soit au diamètre intérieur (DN/ID) soit au diamètre extérieur (DN/OD) ; voir prEN 476.

3.10 canalisation : Assemblage de tuyaux, raccords et joints entre des regards ou d'autres structures.

3.11 composant préfabriqué : Produit fabriqué séparément du processus de mise en œuvre, générale-
ment dans des circonstances où une norme de produit s'applique et/ou un contrôle de qualité par le fabri-
cant est en place.

3.12 remblai latéral : Matériau entre l'appui et le remblai initial.

3.13 profondeur de tranchée : Distance verticale du fond de tranchée à la surface du sol.


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4 Généralités

4.1 Concepts
Les canalisations et les regards sont fondamentalement des ouvrages dans lesquels le comportement
combiné des composants, de l'appui et du remblai constituent la base de la stabilité et de la sécurité
d'exploitation. Les tuyaux, les raccords et les garnitures de joints ainsi que les travaux réalisés sur place
tels que l'appui, la mise à joints des tuyaux, la mise en place du remblai latéral et du remblai sont tous des
facteurs importants pour l'obtention d'une structure au comportement adéquat.

4.2 Respect des hypothèses du projet


La résistance de la canalisation doit être déterminée, décidée ou spécifiée avant tout début d'exécution,
selon EN 752-3 et EN 1295.
Il convient que la réalisation des travaux soit menée de façon à ce que les hypothèses du projet soient res-
pectées, ou adaptées à de nouvelles conditions.
Les hypothèses du projet sont influencées, en particulier par toute variation dans ce qui suit :

R
— la largeur de tranchée comparée à la largeur prévue ;

O
— la profondeur de tranchée comparée à la profondeur prévue ;

N
— le système de blindage des tranchées et l'effet résultant de son enlèvement ;
— le degré de compactage de l'enrobage ;
— le degré de compactage du remblai proprement dit ; IA
v e
— le calage des tuyaux et les conditions du fond de tranchée ;
si

— la circulation sur le chantier et les charges temporaires ;


u

— les types de sol et leurs paramètres (par exemple : sous-sol, parois de tranchées, remblai) ;
cl

— les profils en travers des tranchées (par exemple : tranchées avec banquettes, tranchées avec parois
ex

talutées) ;
— les caractéristiques du terrain et du sol (par exemple : gel, dégel, pluie, neige, inondations) ;

— le niveau de la nappe phréatique ;


rié

— les canalisations supplémentaires dans la tranchée.

NOTE : La liste ci-dessus n'est pas exhaustive.


op
Pr

5 Composants et matériaux

5.1 Généralités
Les composants et les matériaux doivent être conformes aux normes nationales, transposant les normes
européennes lorsqu'elles existent, ou aux agréments techniques européens. En leur absence, les compo-
sants et matériaux doivent être conformes aux prescriptions du projet.
Toute instruction complémentaire de la part du fabricant doit être respectée.

5.2 Composants
Les composants doivent être conformes à 5.1.
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5.3 Matériaux utilisés pour l'enrobage


5.3.1 Généralités
Les matériaux utilisés pour l'enrobage doivent être conformes aux alinéas appropriés de 5.3, de façon à
pouvoir assurer la stabilité permanente et la tenue mécanique de la canalisation. Ces matériaux ne doivent
pas détériorer le tuyau, ou le matériau du tuyau, ou la nappe phréatique.
Les matériaux gelés ne doivent pas être utilisés.
Les matériaux utilisés pour l'enrobage doivent être conformes aux spécifications du projet. Les matériaux
peuvent être soit le sol d'origine (voir 5.3.2) s'il est prouvé qu'il convient, soit des matériaux d'apport
(voir 5.3.3). Il convient que les matériaux de l'appui ne contiennent pas d'éléments de taille supérieure à 22
mm pour les DN ≤ 200 et à 40 mm pour les DN > 200 à DN ≤ 600.

5.3.2 Sol d'origine


Les prescriptions pour le réemploi du sol d'origine sont :
— conformité aux prescriptions du projet ;

R
— aptitude au compactage, si spécifié ;

O
— absence de matériaux dommageables pour le tuyau (par exemple : éléments de dimensions exces-
sives, en fonction de la nature du tuyau, de son épaisseur de paroi et de son diamètre ; racines

N
d'arbres ; détritus ; matériaux organiques ; mottes d'argile supérieures à 75 mm ; neige et glace).

IA
Un sol d'origine satisfaisant les prescriptions de 5.3.3.1 ou de 5.3.3.3 est réputé convenir.
v e
5.3.3 Matériaux d'apport
si

Les matériaux suivants, pouvant inclure des matériaux recyclés, conviennent :


u
cl

5.3.3.1 Matériaux granulaires


ex

Les matériaux granulaires comprennent :


— matériau monogranulaire ;

— matériau gradué ;
rié

— sable ;
— tout-venant ;
op

— matériau concassé.
Pr

Un guide pour les matériaux granulaires est donné à l'annexe B.

5.3.3.2 Matériaux traités aux liants hydrauliques


Les matériaux traités aux liants hydrauliques comprennent :
— sol ciment ;
— béton léger ;
— béton maigre ;
— béton non armé ;
— béton armé.
Ils doivent être conformes aux prescriptions du projet.
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CTH

5.3.3.3 Autres matériaux


Des matériaux autres que ceux définis en 5.3.3.1 et 5.3.3.2 peuvent être utilisés pour l'enrobage si leur
conformité aux prescriptions de 5.3.1 est prouvée. Des substances naturelles ou artificielles qui pour-
raient endommager la canalisation ne conviennent pas.
Il convient de prendre en considération les conséquences sur l'environnement.

5.4 Matériaux utilisés pour le remblai proprement dit


Les matériaux utilisés pour le remblai proprement dit doivent être conformes aux spécifications du projet.
Les matériaux prescrits en 5.3 peuvent être utilisés pour le remblai proprement dit.
Il convient que les déblais utilisés en remblai ne contiennent pas de pierres d'une dimension supérieure à
300 mm ou supérieure à l'épaisseur du remblai initial ou supérieure à la moitié d'une couche de compac-
tage, la dimension la plus faible étant à retenir. Le maximum ci-dessus peut être réduit en fonction des
conditions de sol, de la nappe phréatique et de la nature du tuyau. Des conditions spéciales peuvent être
prescrites pour les zones rocheuses.

R
O
6 Terrassement en tranchée

N
IA
6.1 Tranchées
Les tranchées doivent être conçues et terrassées de telle façon qu'une mise en œuvre correcte et sans ris-
e
que des canalisations soit assurée. S'il est nécessaire d'accéder à la base externe de structures enterrées,
v
par exemple des regards, un espace de travail protégé d'une largeur minimale de 0,50 m doit être ménagé.
si

Dans le cas où plusieurs tuyaux sont posés dans la même tranchée ou sous remblai indéfini, un espace de
u

travail minimal doit être respecté horizontalement entre les canalisations. En l'absence d'autres spécifica-
tions , il doit être de 0,35 m pour DN ≤ 700 et de 0,50 m pour DN > 700.
cl

Là où c'est nécessaire, des mesures de sécurité appropriées pour les conduites d'alimentation, les autres
ex

canalisations et branchements d'assainissement, les structures et surfaces doivent être prises afin de les
protéger des risques de dommages.

rié

6.2 Largeur de tranchée


op

6.2.1 Largeur maximale de tranchée


La largeur de tranchée ne doit pas dépasser le maximum spécifié dans le calcul de résistance mécanique.
Pr

Si ce n'est pas possible, il faut en référer à l'auteur du projet.

6.2.2 Largeur minimale de tranchée


La largeur minimale doit être la plus grande des deux valeurs tirées des tableaux 1 et 2, sauf dérogations
énoncées en 6.2.3.
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Tableau 1 : Largeur minimale de tranchée


en fonction du diamètre nominal DN

Largeur minimale de tranchée (OD + X)


m
DN
Tranchée Tranchée non blindée
blindée β > 60° β ≤ 60°

DN ≤ 225 OD + 0,40 OD + 0,40

225 < DN ≤ 350 OD + 0,50 OD + 0,50 OD + 0,40

350 < DN ≤ 700 OD + 0,70 OD + 0,70 OD + 0,40

700 < DN ≤1200 OD + 0,85 OD + 0,85 OD + 0,40

1200 < DN OD + 1,00 OD + 1,00 OD + 0,40

Dans les valeurs OD + X, l'espace de travail minimal entre le


X
tuyau et la paroi de tranchée ou le blindage est égal à ---- où :
2

R
• OD est le diamètre extérieur, en mètres ;

O
• β est l'angle de paroi de tranchée non blindée mesuré

N
par rapport à l'horizontale (voir figure 2).

IA
v e
u si
cl
ex

Figure 2 : Angle β d'une paroi de tranchée non blindée


Tableau 2 : Largeur minimale de tranchée


en fonction de la profondeur de tranchée
rié

Profondeur Largeur minimale


de tranchée de tranchée
op

m m
Pr

< 1,00 pas de largeur minimale


prescrite

≥ 1,00 à ≤ 1,75 0,80

> 1,75 à ≤ 4,00 0,90

> 4,00 1,00


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6.2.3 Dérogations à la largeur minimale de tranchée


On peut déroger aux largeurs minimales de tranchée tirées des tableaux 1 et 2, dans les circonstances
suivantes :
— lorsque le personnel ne sera jamais obligé de descendre dans la tranchée, par exemple avec des
techniques de pose automatisée ;
— lorsque le personnel ne sera jamais obligé de descendre entre la canalisation et la paroi de la tranchée ;
— dans des zones encombrées et incontournables.
Dans tous ces cas, il est nécessaire de prendre des mesures spéciales lors de la conception et de la mise
en œuvre.

6.3 Stabilité de la tranchée


La stabilité de la tranchée doit être assurée par un système de blindage des parois de la tranchée, ou en
talutant les parois, ou par tout autre moyen approprié.
Les systèmes de blindage doivent être retirés en conformité avec les hypothèses du calcul de résistance

R
mécanique de telle façon que la canalisation ne soit ni déplacée, ni détériorée.

O
N
6.4 Fond de tranchée

IA
La pente du fond de tranchée et le matériau du fond de tranchée doivent être conformes aux spécifications
du projet. Il convient de ne pas remanier le fond de tranchée. S'il a été remanié, la portance initiale du sol
e
doit être rétablie par toute méthode appropriée.
v
Là où les tuyaux doivent être posés sur le fond de tranchée, ce fond doit être arasé à la pente et à la forme
si

spécifiées de façon à assurer un soutien tout le long du fût du tuyau. Des niches doivent être aménagées
u

dans le lit de pose ou le fond de tranchée selon le cas.


cl

En cas de gel, il peut être nécessaire de protéger le fond de tranchée de façon à ce que des couches gelées
ne soient pas laissées au-dessous ou autour de la canalisation.
ex

Là où le fond de la tranchée est instable ou le sol compressible, des précautions appropriées doivent être
prises (voir 7.1 et 7.3).

rié

6.5 Élimination des venues d'eau


op

Pendant l'exécution des travaux, il convient que les terrassements en tranchée soient maintenus hors
d'eau, par exemple : eaux de pluie, eaux d'infiltration, eaux de source ou eau provenant des fuites de cana-
Pr

lisations. Les méthodes d'élimination des venues d'eau ne doivent pas avoir d'effet sur les enrobages et
les canalisations (voir également annexe A).
Des précautions doivent être prises pour empêcher l'entraînement de matériaux fins pendant l'élimination
des venues d'eau.
L'influence de l'élimination des venues d'eau sur le mouvement de la nappe et la stabilité de la zone envi-
ronnante doit être prise en compte.
En fin d'élimination des venues d'eau, tout drain provisoire doit être convenablement obturé.
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7 Enrobage et supportage

7.1 Généralités
Les matériaux, l'appui, le supportage et les épaisseurs des couches d'enrobage doivent être spécifiés dans
le calcul de résistance mécanique. Il convient de choisir des matériaux conformes à 5.2.2 et 5.2.3. Le maté-
riau d'enrobage et sa granulométrie ainsi que tout supportage doivent être choisis en considérant :
— le diamètre du tuyau ;
— le matériau du tuyau ;
— la nature du sol.
La largeur de l'appui doit être la largeur de la tranchée, sauf si prescrit différemment. Pour les tuyaux posés
dans un remblai indéfini, la largeur de l'appui doit être de quatre fois le diamètre extérieur, sauf si prescrit
différemment.
L'épaisseur minimale c (voir figure 1) du remblai initial doit être de 150 mm au-dessus de la génératrice
supérieure du tuyau et de 100 mm au-dessus du joint. Lorsque l'on utilise des matériaux définis en 5.3.3.2
et 5.3.3.3, c doit être tel que spécifié dans le projet.

R
Tout volume localisé de sol inconsistant au-dessous du fond de tranchée doit être évacué et remplacé par
un matériau d'appui approprié. Si des quantités plus importantes sont rencontrées, il convient de revoir le

O
calcul de résistance mécanique.

N
7.2 Types d'appui
IA
e
7.2.1 Type d'appui n° 1
v
Le type d'appui n° 1 (voir figure 3) peut être utilisé dans tous les cas d'enrobage, soutenant les tuyaux sur
si

toute la longueur du fût, en utilisant les conditions d'épaisseur pour a et b définies ci-après, et ceci pour
u

tous les diamètres et formes de tuyau (par exemple : circulaire, non circulaire, à embase).
cl

Sauf spécification contraire, l'épaisseur minimale du lit de pose, a, mesurée sous la génératrice inférieure,
ne doit pas être inférieure à 100 mm en conditions de sol normales et 150 mm en cas de sol dur ou rocheux.
ex

L'épaisseur, b, de l'assise doit être telle que spécifiée dans le calcul de résistance mécanique.

rié
op
Pr

Figure 3 : Type d'appui n° 1


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7.2.2 Type d'appui n° 2


Le type d'appui n° 2 (voir figure 4) peut être utilisé dans un sol homogène, suffisamment meuble, à granu-
larité fine, soutenant les tuyaux sur toute la longueur du fût. On peut poser les tuyaux directement sur le
fond de tranchée égalisé et mis en forme.
L'épaisseur de l'assise, b, doit être telle que spécifiée dans le calcul de résistance mécanique.

Figure 4 : Type d'appui n° 2

R
7.2.3 Type d'appui n° 3

O
Le type d'appui n° 3 (voir figure 5) peut être utilisé dans un sol homogène, à granularité assez fine, soute-

N
nant les tuyaux sur toute la longueur du fût. On peut poser les tuyaux directement sur le fond de tranchée
égalisé.

IA
L'épaisseur de l'assise, b, doit être telle que spécifiée dans le calcul de résistance mécanique.
v e
u si
cl
ex

Figure 5 : Type d'appui n° 3


rié

7.3 Appuis ou supportages spéciaux


op

Là où le fond de fouille n'a pas suffisamment de résistance pour soutenir les matériaux d'appui du tuyau,
Pr

il sera nécessaire de prendre des mesures spéciales. Ceci risque de se produire dans des sols instables tels
que la tourbe ou le sable boulant.
Parmi les mesures possibles, il y a la substitution du sol par d'autres matériaux (par exemple : sable, gravier,
matériaux traités aux liants hydrauliques) ou le supportage de la canalisation sur pieux, par exemple en
utilisant des traverses ou des berceaux, des dalles en béton armé ou des longrines en appui sur les pieux.
Il convient de tenir compte, dans le projet et dans la mise en œuvre, du passage d'une nature de terrain à
une autre ayant des propriétés de tassement différentes.
Des types d'appui ou des supportages spéciaux de canalisations ne doivent être utilisés que si leur perti-
nence a été confirmée par des calculs de résistance mécanique.

NOTE : Les canalisations enterrées posées sur pieux peuvent être soumises à des charges très
élevées.
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8 Mise en œuvre
NOTE : Dans le cadre du présent article, le terme «tuyaux» comprend aussi les raccords et autres
composants, sauf indication différente.

8.1 Implantation
Préalablement à cette implantation, une enquête appropriée doit avoir été entreprise afin de localiser les
tuyaux, câbles ou autres ouvrages souterrains. Si les résultats de ce relevé ont un effet sur le tracé et le
profil en long, l'auteur du projet doit en être avisé.
L'axe de la tranchée et sa largeur en tête doivent être implantés d'une façon précise, matérialisés et relevés.
Si prescrits, les repères de nivellement provisoires doivent être établis à des emplacements stables où ils
ne risquent pas d'être déplacés.

8.2 Livraison, manutention et bardage des tuyaux sur le chantier


Les tuyaux, les composants et les joints doivent être examinés à la livraison afin de s'assurer qu'ils ont été

R
convenablement marqués et qu'ils sont conformes aux spécifications du projet.

O
Toute instruction du fabricant doit être respectée.

N
Les produits doivent être examinés à la fois au moment de la livraison et juste avant leur mise en œuvre
pour s'assurer qu'ils n'ont subi aucun dommage.

IA
e
8.3 Stockage
v
Toute instruction du fabricant doit être respectée.
si

Les tuyaux doivent être maintenus de façon à éviter qu'ils roulent. Il convient d'éviter les hauteurs de stoc-
u

kage excessives de façon à ce que les tuyaux qui se trouvent dans la partie basse des empilements n'aient
cl

pas de surcharge. Les empilements ne doivent pas être placés près de tranchées ouvertes.
ex

Il convient que tous les matériaux soient stockés de façon à les garder propres et à éviter contamination
ou dégradation ; par exemple, il convient que les composants en caoutchouc pour joints soient maintenus
propres et protégés des sources d'ozone (par exemple équipement électrique), de la lumière du soleil et

de l'huile, lorsque nécessaire.


rié

Les tuyaux avec revêtement de protection doivent être stockés, lorsque nécessaire, sur des cales pour
qu'ils ne touchent pas le sol afin d'éviter tout dommage au revêtement et aux joints. Il convient de stocker
op

tous les tuyaux sur cales par temps très froid pour éviter qu'ils ne soient collés au sol par le gel.
Pr

8.4 Manutention des composants


On doit utiliser un matériel et des méthodes adaptés pour manutentionner les composants pour des rai-
sons de sécurité et pour éviter les dommages.

8.5 Pose
8.5.1 Généralités
Il convient que la pose des tuyaux commence à l'aval, les tuyaux étant normalement posés avec les emboî-
tures tournées vers l'amont.
Il convient de prendre en compte la nécessité, lorsque l'exécution est interrompue d'une façon significa-
tive, d'avoir à obturer provisoirement les extrémités des tuyaux. Il convient que les protections d'extrémi-
tés des tuyaux ne soient enlevées que juste avant la mise à joint. Il convient d'éviter que des matériaux
n'entrent dans les tuyaux ; tout matériau qui y serait entré doit être enlevé.
Lorsque l'orientation des tuyaux est spécifiée, on doit s'y conformer (par exemple : marquage indiquant
la partie supérieure du tuyau).
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8.5.2 Tracé et profil en long


Les tuyaux doivent être posés suivant le tracé et le profil en long indiqués, dans la limite des tolérances
prescrites par le projet. Les réglages de niveau éventuellement nécessaires doivent être réalisés en rele-
vant ou en baissant le niveau de l'appui, en s'assurant à chaque fois que le tuyau repose sur toute sa lon-
gueur. Le réglage ne doit jamais être réalisé en utilisant de façon permanente un calage ponctuel.

8.5.3 Mise à joint


Les protections des extrémités des tuyaux doivent être enlevées juste avant la mise à joint. Les parties de
la surface du tuyau en contact avec les matériaux formant le joint doivent être sans dommages, propres,
et si nécessaire sèches. Les joints glissants doivent être lubrifiés avec les lubrifiants et les méthodes
recommandés par les fabricants.
Quand la mise à joint ne peut pas être réalisée manuellement, on doit utiliser un matériel adapté. Si néces-
saire, les extrémités des tuyaux doivent être protégées. Il convient d'assembler les tuyaux en appliquant
progressivement une force axiale, sans contraintes excessives pour les composants. Il convient que l'ali-
gnement soit vérifié et corrigé si nécessaire après la mise à joint.
Si un jeu est prescrit entre les bouts mâle et femelle, ce jeu doit rester dans les tolérances indiquées par le

R
fabricant.

O
N
8.5.4 Niches pour emboîtures

IA
On doit prévoir des niches permettant d'avoir un espace suffisant pour l'assemblage approprié du joint et
pour empêcher le tuyau de reposer sur l'emboîture. Il convient que la niche ne soit pas plus grande que
nécessaire pour permettre l'assemblage correct du joint.
v e
si

8.5.5 Coupe de tuyaux


u

Il convient de couper les tuyaux avec les outils appropriés, suivant les recommandations du fabricant. Les
cl

coupes doivent être telles que le joint résultant donne toute satisfaction. La réparation des revêtements
ex

intérieurs et extérieurs doit être effectuée en conformité avec les instructions du fabricant.

8.5.6 Dispositions à prendre pour les raccordements ultérieurs


rié

Les extrémités de tuyau ou les branchements qui seront raccordés après l'exécution du remblai doivent
être munis d'un système permanent de fermeture étanche, et, le cas échéant, d'un ancrage approprié.
op

Leurs positions doivent être mesurées et enregistrées.


Pr

8.5.7 Autres instructions


Toute instruction complémentaire pour la mise en œuvre des composants et des matériaux, issue en prio-
rité d'une norme concernée ou d'un fabricant, doit être respectée.

8.6 Ouvrages spéciaux


8.6.1 Canalisations hors sol
Un projet et une mise en œuvre spécifiques sont nécessaires pour les canalisations hors sol (par exemple
sur supports ou suspendues). Il convient que les canalisations soient protégées contre les effets nuisibles
dus à l'environnement.
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8.6.2 Canalisations sous fourreau de protection


Dans certains cas (par exemple dans les périmètres de protection de la nappe d'eau ou sur les emplace-
ments industriels), il peut s'avérer nécessaire d'installer des canalisations à l'intérieur de fourreaux de pro-
tection. Les canalisations et les fourreaux doivent être essayés séparément.
Dans le cas de canalisations placées dans des gaines, il peut ne pas être nécessaire de procéder à des
essais d'étanchéité sur les gaines.

8.6.3 Collecteurs d'assainissement en brique et en béton coulé en fouille


Un projet et une mise en œuvre spécifiques sont nécessaires pour les collecteurs d'assainissement en bri-
que ou en béton coulé en tranchée.

8.6.4 Passage des canalisations à travers, près de ou au-dessous d'ouvrages


Là où les canalisations traversent des ouvrages, y compris les regards et les boîtes de branchement, des
joints flexibles doivent être incorporés à l'intérieur de la paroi ou aussi près que possible des faces exté-
rieures des ouvrages sauf si la canalisation et la structure constituent un ensemble sur une fondation
rigide. Là où les canalisations passent près, le long ou au-dessous des ouvrages, il convient d'envisager

R
des précautions similaires.

O
On peut apporter une souplesse supplémentaire par l'insertion d'un tuyau de faible longueur de façon à

N
assurer une articulation. Il convient que la longueur de ces tuyaux et le détail de leur conception soient en
rapport avec le diamètre et la nature des tuyaux et la conception des joints. Pour les tuyaux traversant les
ouvrages, un manchon ou un linteau peut être prescrit.
IA
e
8.7 Supports et ancrages
v
si

Là où il y a un risque de voir les tuyaux flotter pendant la mise en œuvre, les canalisations doivent être
u

maintenues par lestage ou ancrage approprié. Dans le cas de canalisations sous pression, si les pièces de
raccords et les vannes sont mises en place sans être verrouillées / autobutées dans le sens de la longueur,
cl

elles doivent être fixées de façon à équilibrer les forces en cause. Pour plus de détail, voir prEN 805.
ex

NOTE : Ces forces peuvent atteindre des niveaux très importants.


Dans le cas de canalisations à écoulement libre, il peut être nécessaire d'ancrer les raccords, éventuelle-
ment de façon temporaire, lors des essais d'étanchéité.
rié

Il convient que les forces supplémentaires, qui peuvent apparaître dans le cas de tuyaux suspendus et
dans le cas de sections de canalisations très en pente, soient équilibrées lors de la mise en œuvre, par
op

exemple en réalisant un appui en béton, un enrobage en béton, ou une bêche qui fournit par la même occa-
sion une protection contre l'entraînement, ou les effets de drainage, du lit de pose. Si nécessaire, des ana-
Pr

lyses de sol doivent être entreprises.

8.8 Regards de visite et boîtes de branchement


Les composants préfabriqués doivent être assemblés et mis en œuvre suivant les instructions complémen-
taires des fabricants.
Les regards de visite et boîtes de branchement doivent être étanches lorsqu'ils sont essayés selon
l'article 13 et doivent être conformes au projet.

9 Raccordements sur tuyaux et sur regards

9.1 Généralités
Les raccordements sur tuyaux ou sur regards doivent être faits en utilisant des composants préfabriqués.
Là où un raccordement est mis en place pour une utilisation ultérieure, voir 8.5.6.
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Lorsque les raccordements sont faits sur les regards et sur les tuyaux, on doit s'assurer que :
— la résistance mécanique des canalisations raccordées n'est pas diminuée ;
— le tuyau à raccorder ne peut en aucun cas faire saillie à l'intérieur du tuyau ou regard auquel il est
raccordé ;
— le raccordement est étanche selon l'article 13.
De façon à remplir les conditions ci-dessus, il peut être nécessaire, par exemple, de renforcer le tuyau au
niveau du raccordement ou de remplacer la section de tuyau par un ouvrage nouveau (par exemple un
regard).
Les méthodes à utiliser pour les raccordements sont données en 9.2, 9.3, 9.4 et 9.5. Le choix dépend des
prescriptions de l'utilisateur, du diamètre et du matériau du tuyau.
D'autres méthodes de raccordement peuvent être utilisées sous réserve qu'elles assurent la même qualité
de raccordement.

9.2 Raccordement par culotte

R
La culotte doit être mise en place avec l'angle approprié pour recevoir le tuyau de branchement.

O
Quand une culotte doit être insérée sur une canalisation existante, il peut être nécessaire de déplacer ou
d'enlever un ou plusieurs tuyaux suivant le matériau, la longueur, le type de joint et l'appui pour assurer

N
la continuité de la canalisation. Il convient de n'enlever que la quantité indispensable de tuyaux pour per-

IA
mettre l'insertion de la culotte.
L'opération peut entraîner l'insertion d'une faible longueur de tuyau en plus de la culotte. Que les joints
e
soient à emboîture ou à manchon, ils doivent être adaptés à la canalisation, permettre une mise en place
v
et un alignement précis et être étanches.
u si

9.3 Raccordement par piquage


cl
ex

Les raccords de piquage sont des composants qui s'adaptent à un trou foré dans la paroi du tuyau, de
façon à former un joint étanche.
Le tuyau est découpé avec une carotteuse pour obtenir un trou circulaire d'un diamètre approprié au bran-

chement, en prenant soin de ne pas laisser entrer dans le tuyau des matériaux indésirables.
rié

Il convient que le raccordement soit fait sur la moitié supérieure du tuyau, de préférence avec son axe à
45° par rapport au plan vertical contenant l'axe longitudinal du tuyau.
op

Pour les détails d'assemblage des raccords de piquage, se référer aux instructions des fabricants.
Pr

9.4 Raccordement par piquage à selle


Les raccords de piquage à selle sont des composants présentant une étanchéité entre la surface extérieure
du tuyau et la surface interne de la plaque de la selle. Le trou dans la paroi du tuyau est carotté ou bien, là
où c'est possible, découpé en utilisant une scie qui convienne et un gabarit construit pour cet usage, en
prenant soin qu'il n'entre aucun matériau indésirable dans le tuyau.
Il convient que le raccord à selle soit positionné sur la moitié supérieure du tuyau, de préférence avec son
axe à 45° du plan vertical contenant l'axe longitudinal du tuyau.
Pour les détails d'assemblage des raccords à selle, se référer aux instructions des fabricants.

9.5 Raccordement par soudure


Quand des raccordements doivent être effectués par soudure, les instructions complémentaires données
par les fabricants doivent être respectées.
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9.6 Raccordement aux regards de visite et boîtes de branchement


Les méthodes décrites ci-dessus aux 9.3, 9.4 et 9.5 peuvent s'appliquer également en partie aux raccorde-
ments aux regards et boîtes de branchement. La position du raccordement doit être telle qu'indiquée au
projet.

10 Essais pendant la durée du chantier


Les prescriptions prévues à l'article 12 pour les contrôles et les essais peuvent être appliquées pendant la
durée du chantier suivant les besoins.
Un essai d'étanchéité préliminaire à la mise en place du remblai doit être réalisé dans la mesure où il est
prescrit. Le contrôle du compactage du remblai latéral et du remblai proprement dit (voir 11.1) est
recommandé au fur et à mesure de l'avancement des travaux.

11 Mise en place du remblai

R
La mise en place du remblai latéral et du remblai proprement dit ne doit être entreprise que lorsque l'état
de l'appui et des joints des tuyaux permet de résister aux charges.

O
Il convient d'effectuer le remblaiement, y compris la mise en place de l'enrobage et du remblai proprement

N
dit ainsi que l'enlèvement du blindage et le compactage, de façon à assurer que la charge portante de la

IA
canalisation soit conforme au projet. e
11.1 Compactage
v
si

Le degré de compactage doit être conforme à celui prévu dans le calcul de résistance mécanique de la
canalisation. Les degrés de compactage prescrits doivent être maîtrisés en prescrivant une méthode inté-
u

grant le matériel spécifique utilisé (moyens de compactage), ou, lorsque c'est spécifié, vérifiés par des
cl

essais.
ex

Il convient que le remblai initial directement au-dessus du tuyau soit compacté à la main là où cela est pres-
crit. Il convient que le compactage mécanique du remblai proprement dit directement au-dessus du tuyau
ne commence pas avant qu'il y ait une hauteur totale de couverture d'au moins 300 mm au-dessus de la

génératrice supérieure du tuyau. Cette hauteur dépend du type d'appareil de compactage. Le choix du
rié

matériel de compactage, le nombre de passages et l'épaisseur des couches à compacter doivent tenir
compte du matériau à compacter et du tuyau à poser.
op

Le compactage hydraulique du remblai ou du remblai latéral est permis de façon exceptionnelle et seule-
ment en cas de sols adéquats non cohérents.
Pr

11.2 Mise en place de l'enrobage


Il convient de mettre en place l'enrobage de façon à éviter l'intrusion du sol existant ou la migration du
matériau d'enrobage dans le sol existant. Dans certaines circonstances, l'utilisation d'une structure géo-
textile ou d'un filtre calibré peut être nécessaire pour confiner l'enrobage du tuyau, en particulier en pré-
sence d'une nappe phréatique.
Lorsque l'écoulement des eaux risque d'entraîner des fines ou d'abaisser le niveau de la nappe, des pré-
cautions adaptées doivent être prises.
L'appui, le remblai latéral et le remblai initial doivent être exécutés conformément au projet et aux pres-
criptions. Il convient de sauvegarder l'enrobage de toute dégradation prévisible de sa capacité portante,
de sa stabilité ou de son positionnement, qui pourrait être due :
— à l'enlèvement du blindage ;
— aux influences de la nappe phréatique ;
— à d'autres terrrassements à proximité.
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Si des sections de canalisations nécessitent un ancrage ou un renforcement, cela doit être réalisé avant la
mise en place de l'enrobage.
Pendant la mise en place de l'enrobage, il convient de veiller particulièrement aux points suivants :
— absence de déplacement de la canalisation, ni en tracé, ni en profil en long ;
— mise en place soigneuse de l'assise pour s'assurer que les espaces vides sous le tuyau soient bien
remplis par un matériau compacté.

11.3 Mise en place du remblai proprement dit


Le remblai proprement dit doit être mis en place conformément au projet et aux prescriptions, en limitant
les tassements en surface. Il convient d'apporter un soin particulier à l'enlèvement du blindage.

11.4 Enlèvement du blindage


Il convient que l'enlèvement du blindage soit réalisé progressivement pendant la mise en place de

R
l'enrobage.

O
NOTE : L'enlèvement du blindage, au niveau ou au-dessous de l'enrobage, après la mise en place
du remblai, peut entraîner des conséquences graves pour la capacité portante, le tracé et le profil en

N
long.

IA
Lorsque l'enlèvement du blindage est irréalisable avant la fin du remblai (par exemple : panneaux, palplan-
ches), des mesures spécifiques sont nécessaires telles que :
e
— faire un calcul de résistance mécanique spécifique ;
v
si

— laisser en place une partie du blindage ;


u

— choisir un matériau spécifique pour l'enrobage.


cl
ex

11.5 Réfection des surfaces


Une fois le remblai terminé, les surfaces doivent être remises en état suivant les prescriptions.

rié

12 Contrôles et/ou essais de réception des canalisations et des regards après mise en
op

place du remblai
Pr

À la fin des travaux, des contrôles et/ou des essais doivent être réalisés suivant les besoins, conformément
aux paragraphes 12.1 à 12.3.

12.1 Contrôle visuel


Le contrôle visuel comprend la vérification :
— du tracé et du profil en long ;
— des joints ;
— des désordres ou déformations ;
— des raccordements ;
— des revêtements intérieurs et extérieurs.
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12.2 Étanchéité
L'étanchéité de la canalisation, y compris les raccordements, regards et boîtes de branchement, doit être
soumise à essai conformément aux articles 13 ou 14 suivant le cas.

12.3 Enrobage et remblai proprement dit


La qualité de l'enrobage peut être vérifiée en contrôlant le compactage et/ou la déformation des tuyaux,
selon les prescriptions. Celle du remblai proprement dit peut être vérifiée en contrôlant le compactage.

12.3.1 Compactage
Le compactage de l'appui, du remblai latéral et du remblai proprement dit, doit être contrôlé, si cela est
prescrit, pour vérifier la conformité à 11.1.

12.3.2 Déformation des tuyaux

R
La variation verticale du diamètre des tuyaux flexibles doit être contrôlée, si cela est prescrit, pour vérifier
la conformité au calcul de résistance mécanique.

O
N
13
IA
Méthodes et prescriptions pour les essais des canalisations à écoulement libre
e
13.1 Généralités
v
L'essai d'étanchéité doit être réalisé soit avec de l'air (méthode «L») soit avec de l'eau (méthode «W»),
si

comme indiqué sur les figures 6 et 7. On peut utiliser des essais distincts pour les tuyaux et pour les
u

regards et boîtes de branchement (par exemple : tuyaux à l'air et regards à l'eau). Dans le cas de la
cl

méthode «L», le nombre de remises en état et d'essais à nouveau après échec est illimité. Cependant, dans
le cas d'un premier échec ou d'un échec prolongé de l'essai à l'air, un recours à l'essai à l'eau est admis et
ex

le résultat de l'essai à l'eau doit être seul décisif.


Si le niveau de la nappe est au-dessus de la génératrice supérieure du tuyau pendant l'essai, un essai

d'infiltration peut être prévu avec une prescription spécifique.


rié

Un premier essai peut être réalisé avant toute mise en place du remblai latéral. Pour l'acceptation finale,
la canalisation doit être essayée après remblai et retrait du blindage. Le choix de la méthode d'essai peut
op

être indiqué par l'auteur du projet.


Pr

13.2 Essai à l'air (Méthode «L»)


Les temps d'essai pour les canalisations, à l'exclusion des regards et boîtes de branchement, sont donnés
au tableau 3 en fonction du diamètre du tuyau et des conditions d'essai (LA, LB, LC, LD). Il convient que la
condition d'essai soit indiquée par l'auteur du projet. Des tampons étanches appropriés doivent être utili-
sés pour éviter les erreurs dues au matériel d'essai. Une attention particulière est requise dans le cas des
grands diamètres, pour des raisons de sécurité durant l'essai.
L'essai à l'air des regards de visite et des boîtes de branchements présente des difficultés de réalisation
pratique.

NOTE 1 : Dans l'attente d'une expérience suffisante, on peut utiliser des temps d'essai divisés par
deux par rapport à ceux de canalisations de diamètre équivalent.

Une pression initiale supérieure d'environ 10 % à la pression d'essai, Po, doit d'abord être maintenue
pendant environ cinq minutes. La pression doit être alors ramenée à la pression d'essai indiquée au
tableau 3, suivant la condition LA, LB, LC ou LD. Si la chute de pression mesurée à la fin du temps d'essai
est inférieure à ∆p donné au tableau 3, la canalisation est conforme.
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NOTE 2 : Les prescriptions pour les essais à l'air en pression négative ne sont pas indiquées dans
la présente norme européenne car il n'y a pas pour l'instant d'expérience suffisante avec cette
méthode.

L'équipement utilisé pour mesurer la chute de pression doit permettre la mesure avec une précision de
10 % de ∆p. La précision de mesure du temps doit être 5 s.

Tableau 3 : Pression d'essai, chute de pression et temps d'essai pour les essais à l'air.

Temps d'essai
Po ∆p 1) min
Condition
Matériau mbar
d'essai DN DN DN DN DN DN DN
(kPa)
100 200 300 400 600 800 1000

LA 10 2,5 5 5 5 7 11 14 18
(1) (0,25)

LB 50 10 4 4 4 6 8 11 14
(5) (1)
Tuyaux
béton LC 100 15 3 3 3 4 6 8 10

R
non mouillés (10) (1,5)

O
LD 200 15 1,5 1,5 1,5 2 3 4 5

N
(20) (1,5)

IA
K 2) 0,058 0,058 0,053 0,040 0,0267 0,020 0,016

LA 10 2,5 5 5 7 10 14 19 24
e
(1) (0,25)
v
Tuyaux LB 50 10 4 4 6 7 11 15 19
si

béton (5) (1)


u

mouillés
LC 100 15 3 3 4 5 8 11 14
cl

et tous
(10) (1,5)
les autres
ex

matériaux LD 200 15 1,5 1,5 2 2,5 4 5 7


(20) (1,5)

K 2) 0,058 0,058 0,040 0,030 0,020 0,015 0,012


rié

1) Pression au-dessus de la pression atmosphérique.

1 Po
2) t = ------- ⋅ ln ⋅ --------------------- , où t est le temps d'essai en minutes, arrondi à la demi-minute la plus proche lorsque
op

Kp P o – ∆p
t ≤ 5 min et à la minute la plus proche lorsque t > 5 min. Pour les tuyaux en béton non mouillés, K = 16/DN
Pr

avec un maximum de 0,058. Pour les tuyaux en béton mouillés et tous les autres matériaux, K = 12/DN avec
un maximum de 0,058.
In = loge

13.3 Essais à l'eau (Méthode «W»)


13.3.1 Pression d'essai
La pression d'essai est celle qui résulte du, ou qui est équivalente au, remplissage de la section à essayer
jusqu'au niveau du sol à la hauteur des regards amont ou aval, suivant le cas, avec un maximum de pres-
sion de 50 kPa et un minimum de pression de 10 kPa, mesuré à la génératrice supérieure du tuyau.
Des pressions d'essai plus élevées peuvent être prescrites pour des canalisations fonctionnant en charge
de façon permanente ou temporaire (voir prEN 805).
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R
O
N
Figure 6 : Organigramme de la méthode «L»

IA
v e
u si
cl
ex

rié
op
Pr

Figure 7 : Organigramme de la méthode «W»

13.3.2 Temps d'imprégnation


Une fois la canalisation et/ou les regards remplis et mis à la pression d'essai prescrite, l'imprégnation de
la canalisation peut se révéler nécessaire.

NOTE : En général, une durée d'une heure est suffisante. Une durée plus longue peut se révéler
nécessaire, par exemple pour des conditions climatiques sèches dans le cas des tuyaux en béton.

13.3.3 Durée de l'essai


La durée de l'essai doit être de (30 ± 1) min.
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13.3.4 Prescriptions pour l'essai


La pression doit être maintenue, à 1 kPa près, à la pression d'essai définie en 13.3.1 en rétablissant le
niveau initial de l'eau.
La quantité totale d'eau ajoutée pendant l'essai pour satisfaire cette prescription doit être mesurée et rele-
vée, le niveau de l'eau étant celui correspondant à la pression prescrite.
La spécification de l'essai est remplie si la quantité d'eau ajoutée n'est pas supérieure à :
• 0,15 l/m2 pendant 30 min pour les canalisations ;
• 0,20 l/m2 pendant 30 min pour les canalisations et les regards ;
• 0,40 l/m2 pendant 30 min pour les regards de visite et boîtes de branchement.

NOTE : Les mètres carrés se réfèrent à la surface intérieure mouillée.

13.4 Essais des assemblages seuls


Sauf prescriptions différentes, les essais individuels de tous les joints, en remplacement de l'essai de

R
l'ensemble de la canalisation, peuvent être acceptés pour les canalisations, en général de DN > DN 1000.

O
Pour l'essai d'un assemblage seul, la surface de référence dans la méthode «W» correspond à celle d'un
tuyau de 1 m de long. Les prescriptions doivent être celles de 13.3.4 avec une pression d'essai de 50 kPa

N
au niveau de la génératrice supérieure intérieure du tuyau.

IA
Les conditions d'essai de la méthode «L» doivent suivre les principes indiqués en 13.2 et faire l'objet d'une
spécification particulière.
v e
si

14 Essais des conduites sous pression


u
cl

Les conduites sous pression doivent être essayées suivant les prescriptions du prEN 805.
ex

15 Qualifications

Les facteurs suivants concernant les qualifications doivent être pris en compte :
rié

— du personnel dûment qualifié et expérimenté est employé pour la surveillance et l'exécution du projet ;
op

— les entreprises désignées par le maître d'ouvrage possèdent toutes les qualifications requises pour
l'exécution des travaux ;
Pr

— les maîtres d'ouvrage s'assurent que les qualifications requises sont bien détenues par les entreprises.
Voir annexe C.
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Annexe A
(informative)

Élimination des venues d'eau

Init numérotation des tableaux d’annexe [A]!!!


Init numérotation des figures d’annexe [A]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [A]!!!

A.1 Généralités
S'il y a le moindre soupçon de la présence d'une nappe phréatique à proximité de la tranchée et à un
niveau supérieur au fond prévu de la tranchée, il convient d'entreprendre une reconnaissance sur place de
façon à établir une méthode permettant de maîtriser la nappe et de blinder la tranchée. Les installations
provisoires rendues nécessaires pour assurer la maîtrise de la nappe (élimination des venues d'eau) peu-
vent influer sur le projet de l'ouvrage définitif. Il convient de faire connaître à l'installateur les hypothèses

R
retenues dans le projet, soit sous forme de prescriptions, soit sous forme de plans.

O
L'établissement d'un projet d'élimination des venues d'eau est complexe et il convient de rechercher un
avis d'expert avant d'arrêter une méthode. L'élimination des venues d'eau peut faire baisser le niveau de

N
la nappe à une distance considérable et gêner l'extraction de l'eau destinée à d'autres usages.

IA
Une liste non exhaustive des méthodes d'élimination des venues d'eau est indiquée ci-après, ainsi que les
éléments permettant d'opérer le choix d'une méthode. Les gammes d'indices de perméabilité sont don-
e
nées à titre indicatif et peuvent varier légèrement suivant le matériel et les circonstances locales.
v
u si

A.2 Pompage en fond de tranchée


cl

C'est la méthode d'élimination des venues d'eau la plus simple ; elle consiste à pomper l'eau qui a pénétré
ex

dans la tranchée. Dans les sols où il y a un risque d'entraînement de matériaux fins par l'eau, il peut être
nécessaire de prendre des mesures complémentaires pour réduire la vitesse d'écoulement. Ceci peut être
obtenu en utilisant un blindage jointif battu à un niveau inférieur au fond de la tranchée. L'auteur du projet

doit décider si l'on doit ou non abandonner le blindage en place au titre de l'ouvrage définitif. Le coût du
rié

blindage abandonné et la profondeur de la fiche exigée limitent cette solution aux cas où le sol est cohé-
rent et la profondeur de tranchée dans la nappe peu importante.
op

La profondeur de tranchée peut être augmentée en utilisant des dispositions complémentaires telles que
la congélation des sols ou des injections de mortier pour limiter le débit des venues d'eau au voisinage de
Pr

l'excavation.

A.3 Puits filtrants


Cette méthode implique un puits profond de diamètre allant de 250 mm à 600 mm et l'installation d'une
crépine avec une section filtrante ou une paroi perforée au niveau de la base. L'eau est évacuée au moyen
d'une pompe immergée. Le filtre est nécessaire pour empêcher la perte des matériaux fins et doit être choisi
en fonction des conditions locales du sol. Les puits filtrants sont surtout efficaces dans des sols où les per-
méabilités horizontale et verticale sont similaires et se tiennent dans un éventail de 10–3 m/s à 1 m/s. Si
l'on veut utiliser d'une manière satisfaisante les puits filtrants dans des sols à perméabilité jusqu'à 10–5 m/s,
cela peut se faire en fermant le puits et en installant une pompe à vide. Dans ce cas, la pompe immergée
aura une hauteur de pompage complémentaire à assurer.
Ce système est plus largement utilisé dans la construction de sous-sols, de radiers et de stations de pompage
que pour des canalisations.
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A.4 Pointes filtrantes verticales


Les pointes filtrantes sont des tubes perforés à la partie basse, mis en place dans le sol par fonçage sous
pression d'eau (eau pompée dans le tube). Un clapet en fond de tube permet à l'eau de s'évacuer pendant
le fonçage et l'empêche de pénétrer pendant le rabattement de nappe. La pointe filtrante est habituelle-
ment entourée de sable à gros grains agissant comme un filtre calibré. Là où cela est prescrit, ce sable est
mis en place pendant l'opération de fonçage. Les pointes filtrantes sont habituellement mises en place le
long d'une ligne parallèle à la tranchée prévue, en général à des espacements allant 0,6 m à 3,0 m suivant
le sol et les caractéristiques de la nappe. Les pointes filtrantes peuvent être installées sur un seul côté de
la tranchée ou sur les deux côtés.
Après mise en place, les têtes des pointes filtrantes sont raccordées à une pompe à vide. L'eau de la nappe
pénètre dans les tubes par les perforations. Les pointes filtrantes peuvent être d'un type non réutilisable
et être laissées en place, ce qui évite toute possibilité de mouvement de sol à l'enlèvement et les difficultés
de remblaiement et de compactage du trou étroit et profond laissé par le retrait du tube.
Les pointes filtrantes sont habituellement limitées aux sols de perméabilité allant de 10–6 m/s à 10–3 m/s.
Le rabattement de nappe peut se faire en une seule fois jusqu'à une profondeur maximale de tranchée
de 6,5 m environ.

R
O
A.5 Rabattement de nappe par tubes horizontaux

N
Des tubes de plastique perforé peuvent être mis en place dans le sol par une trancheuse ou selon un pro-

IA
cédé de forage dirigé. Le système est mis en place le long d'une ligne parallèle à la tranchée prévue, sur
un seul côté de la tranchée ou sur les deux côtés, et à un niveau inférieur à celui prévu pour le fond de la
tranchée. Les extrémités de ces tubes sont raccordées à une pompe à vide comme dans le cas des pointes
e
filtrantes. L'éventail de perméabilité est semblable à celui des pointes filtrantes (10–6 m/s à 10–3 m/s).
v
Les principaux avantages du rabattement par tubes horizontaux sont la rapidité de la mise en place et
si

l'absence d'une installation de tuyaux au niveau du sol.


u
cl
ex

A.6 Pointes filtrantes du type éducteur


Le système de pointes filtrantes du type éducteur implique le fonçage d'un puits avec une section filtrante

près du fond et la mise en place d'un tuyau amenant l'eau sous pression, d'un venturi et d'un refoulement.
rié

Le tuyau sous pression est alimenté en eau à haute pression et la perte de pression dans la section en ven-
turi permet d'aspirer l'eau du puits qui est refoulée et envoyée à la décharge dans des collecteurs prévus
à la surface du sol. De même que pour les puits filtrants, de grandes profondeurs sont possibles (jusqu'à
op

45 m) mais on ne peut en tirer que de faibles débits par puits. Ceci limite l'éventail des perméabilités que
l'on peut utiliser aux éléments dont le débit est faible (en général moins de 10–5 m/s). Comme dans les
Pr

puits filtrants, les puits éducteurs exigent, pour réaliser un rabattement efficace de la nappe, que les per-
méabilités horizontale et verticale soient comparables. Le prix élevé de la mise en œuvre et l'éventail limité
des conditions favorables de fonctionnement limitent habituellement leur utilisation à des chantiers fixes
tels que sous-sols ou stations de pompage.
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Annexe B
(informative)

Informations complémentaires à 5.3.3.1


sur les caractéristiques des matériaux

Init numérotation des tableaux d’annexe [B]!!!


Init numérotation des figures d’annexe [B]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [B]!!!

B.1 Généralités
La pratique courante dans les différents pays du CEN varie largement dans la manière de désigner les
matériaux granulaires. Comme il s'est révélé irréalisable d'harmoniser ces désignations avant la publica-
tion d'une norme européenne sur la granularité des agrégats (CEN/TC 154), les désignations actuelles ont
été rassemblées dans cette annexe informative.

R
O
N
B.2 Membres du CEN ayant contribué à cette annexe

IA
Les membres du CEN cités ci-dessous ont contribué à cette annexe informative et aux tableaux B.2 à B.19
selon les indications du tableau B.1 : Autriche, Belgique, France, Allemagne, Irlande, Pays-Bas, Norvège,
e
Suède, Suisse et Royaume-Uni.
v
u si
cl
ex

rié
op
Pr
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CTH

R
Tableau B.1 : Spécifications sur les matériaux granulaires
par les membres du CEN telles qu'indiquées dans les tableaux B.2 à B.19

O
Tableaux B.2 à B.19 sur matériaux granulaires

N
Membres
du CEN

IA
B.2 B.3 B.4 B.5 B.6 B.7 B.8 B.9 B.10 B.11 B.12 B.13 B.14 B.15 B.16 B.17 B.18 B.19

Allemagne X X X X

e
Autriche X X X X X X

v
si
Belgique X X X

u
France X X X

cl
Irlande X X X

ex
Norvège X

Suède é X
t
Suisse X X X X

Pays-Bas X X X X
r
op

Royaume-Uni X X X
Pr

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B.3 A — Autriche, CH — Suisse, D — Allemagne, NL — Pays-Bas


B.3.1 Des exemples de dimensions nominales de matériaux monogranulaires sont (en millimètres) :
• 8 ; 16 ; 32 (A ; CH ; D ; NL) ;
• 10 ; 11 ; 14 ; 20 ; 40 (A).
Des exemples de granulométries de matériaux monogranulaires sont indiqués dans les tableaux B.2 et B.3.

Tableau B.2 : Granulométries de matériaux monogranulaires


(valables pour A, CH, D, NL)

Dimension
Pourcentage en masse passant les tamis
de tamis
par dimension nominale (mm)
(mm)

Taille nominale 32 16 8

63 100

31,5 85 — 100 100

R
16,0 0 — 25 85 — 100 100

O
8,0 0—5 0 — 25 85 — 100

N
4,0 — 0—5 0 — 25

2,0 — —
IA 0—5
e
1,0 — — —
v
0,50 — — —
si

0,25 0—3 0—3 0—3


u
cl
ex

Tableau B.3 : Granulométries de matériaux monogranulaires


(valables seulement pour A)

Dimension
Pourcentage en masse passant les tamis
de tamis
rié

par dimension nominale (mm)


(mm)
op

Taille nominale 40 20 14 10

50 100 — — —
Pr

37,0 85 — 100 100 — —

20,0 0 — 25 85 — 100 — —

14,0 — — 85 — 100 100

10,0 0—5 — 0 — 50 85 — 100

5,0 — 0—5 0 — 10 0 — 25

2,36 — — — 0—5
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B.3.2 Des exemples de dimensions nominales de matériaux granulaires gradués sont (en millimètres) :
• 2/8 ; 8/16 ; 16/32 (A ; CH ; D ; NL) ;
• 5/14 ; 5/20 ; 5/40 (A).
Des exemples de granulométries de matériaux granulaires gradués sont indiqués dans les tableaux B.4
et B.5.

Tableau B.4 : Granulométries de matériaux granulaires gradués


(valables pour A, CH, D, NL)

Dimension
Pourcentage en masse passant les tamis
de tamis
par matériau (mm)
(mm)

Matériau 2/8 8/16 16/32

63 — — 100

31,5 — 100 90 — 100

R
16,0 100 90 — 100 0 — 15

O
8,0 90 — 100 0 — 15 —

N
4,0 10 — 65 — —

2,0

1,0
0 — 15

— IA



ve
0,50 — — —
si

0,25 0—3 0—3 0—3


u
cl
ex

Tableau B.5 : Granulométries de matériaux granulaires gradués


(valables seulement pour A)

Dimension
Pourcentage en masse passant les tamis
de tamis
par matériau (mm)
rié

(mm)

Matériau 5/14 5/20 5/40


op

50 — — 100
Pr

37,0 — 100 90 — 100

20,0 100 90 — 100 35 — 70

14,0 90 — 100 — —

10,0 50 — 85 30 — 60 10 — 40

5,0 0 — 10 0 — 10 0—5

2,36 — — —
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B.3.3 Des exemples de dimensions nominales de sables sont (en millimètres) : 0/1 ; 0/2 ; 0/4.
Des exemples de granulométries de sables sont indiqués dans les tableaux B.6 et B.7.

Tableau B.6 : Granulométries de sables


(valables pour A seulement)

Dimension Granulométries standard


de tamis
(mm) 0/4 0/2 0/1

8,0 100 — —

5,6 98 — 100 — —

4,0 85 — 99 100 —

2,8 — 98 — 100 —

2,0 — 85 — 99 100

1,4 — — 98 — 100

R
1,0 — — 85 — 99

O
0,063 <5 <5 <5

N
IA
En Suisse, en Allemagne et aux Pays-Bas, le sable convient pour tous les diamètres nominaux de tuyaux
si le pourcentage de passants au tamis de 0,063 mm est inférieur à 5 % en masse. Les granulométries stan-
dard sont (en millimètres) : 0/4 ; 0/2 ; 0/1.
e
Des indications sur la granulométrie des sables sont données dans le tableau B.7.
v
si

Tableau B.7 : Granulométries de sables


u

(valables pour CH, D, NL)


cl

Dimension Granulométries standard


ex

de tamis
(mm) 0/4 0/2 0/1

8,0 100 — —
rié

4,0 90 — 100 100 —

2,0 55 — 85 90 — 100 100


op

1,0 — — 85 — 100
Pr

0,25 1) 1)
0 — 25

0,063 0—5 0—5 0—5

1) Sur demande, le fabricant doit fournir la valeur moyenne et


l'intervalle.

D'autres granulométries de sables sont admises s'il est prouvé qu'elles conviennent et si l'auteur du projet
en spécifie l'utilisation.
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B.3.4 Des exemples de dimensions nominales de tout-venants sont (en millimètres) : 16 ; 20 ; 32 ; 40.
Des exemples de granulométries de tout-venants sont données dans le tableau B.8.

Tableau B.8 : Granulométries de tout-venant

Dimension Pourcentage de passant en masse


Granulat
D 2D 1,4D 1) D 2) d d/2

Tout-venant D ≤ 63 mm et d = 0 100 98 — 100 90 — 99 — —

1) Lorsque les tamis calculés sur la base de 1,4D et d/2 ne correspondent pas exactement
aux dimensions données dans les séries ISO 565/R20, il faut adopter la valeur la plus
proche, en plus ou en moins, de la dimension du tamis.
2) Si le pourcentage retenu pour D est < 1 % en masse, le fournisseur doit donner les
éléments et indiquer la granulométrie type comprenant les tamis D, d, d/2 et les tamis de
la série de base plus la série 1 ou les tamis de la série de base plus la série 2 intermédiaire
entre d et D.

R
B.3.5 Granulats concassés

O
Autriche : Tous les exemples donnés de B.3.1 à B.3.4 s'appliquent aussi aux granulats concassés.

N
Suisse, Allemagne et Pays-Bas : Les granulats concassés doivent respecter les spécifications de granulo-
métrie suivantes :
IA
e
Particule maximale Diamètre du tuyau
v
si

11 mm DN ≤ DN 900
u

20 mm DN ≥ DN 900
cl
ex

Source : DIN 4226-1.


B.4 B — Belgique
rié

B.4.1 Classification des matériaux granulaires


op

La granulométrie des matériaux granulaires est indiquée dans le tableau B.9.


Pr

Tableau B.9 : Granulométrie des matériaux granulaires

Taille Pourcentage de passant en masse


de particule 1,00 2,00 4,00 7,10 10,0 14,0 20,0 28,0 35,5 40,0 50,0

2/7 0—5 1 — 25 25 — 55 85 — 99 100 — — — — — —

4/7 0—3 0—7 1 — 20 80 — 99 100 — — — — — —

4/14 0—3 0—7 1 — 15 18 — 47 85 — 99 100 — — — — —

4/28 0—3 0—7 1 — 15 — 14 — 37 — 50 — 80 85 — 99 100 — —

14/28 0—3 — — — 0 — 10 1 — 15 29 — 59 85 — 99 100 — —


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B.4.2 Classification des sables


La granulométrie des sables est indiquée dans le tableau B.10.

Tableau B.10 : Granulométrie des sables

Dimension Pourcentage de passant en masse


de tamis Sable Sable Sable
(mm) grossier moyen fin

2 100 0 0

1 95 — 45 100 0

0,50 80 — 20 100 — 70 100

0,25 50 — 5 70 — 5 100 — 70

0,125 15 — 0 20 — 0 50 — 0

0,080 0 0 0

R
O
N
IA
v e
usi
cl
ex

rié
op
Pr
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B.4.3 Granulométrie des tout-venants


La granulométrie des tout-venants est indiquée dans le tableau B.11.

Tableau B.11 : Granulométrie des tout-venants

R
Pourcentage de passant en masse

O
Taille
de particule 1,00 2,00 4,00 6,30 7,10 10,0 14,0 20,0 25,0 31,5 40,0 50,0 56,0 71,0

N
2/4 0—5 1 — 20 80 — 99 100 — — — — — — — — — —

IA
2/7 0—5 1 — 15 25 — 55 — 85 — 99 100 — — — — — — — —

e
4/7 0—3 0—7 1 — 20 — 80 — 99 100 — — — — — — — —

v
si
7/10 0—3 — 0—8 — 1 — 20 80 — 99 100 — — — — — — —

u
7/14 0—3 — 0—8 — 1 — 15 28 — 58 85 — 99 100 — — — — — —

cl
7/20 0—3 — 0—8 — 1 — 15 14 — 38 39 — 69 89 — 99 — 100 — — — —

ex
10/14 0—3 — — 0—9 — 1 — 20 80 — 99 100 — — — — — —

14/20 0—3 — — — — é 0 —12 1 — 20 80 — 99 — 100 — — — —

20/32 0—3 — — — — — 0 — 11 1 — 20 29 — 59 80 — 99 100 — — —


t

20/40 0—3 — — — — — 0 — 11 1 — 15 15 — 42 41 — 71 85 — 99 100 — —
r
op

32/40 0—3 — — — — — — 0—9 — 1 — 20 80 — 99 100 — —

40/56 0—3 — — — — — — — 0—9 — 1 — 20 46 — 76 80 — 99 —


Pr

Sources : NBN B 11-101 pour les matériaux granulaires et les tout-venants.


NBN B 11-011 pour les sables.

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B.5 DK — Danemark
B.5.1 Prescriptions générales des matériaux pour le lit de pose, le remblai latéral et du remblai
initial
Granulométrie : Taille maximale des grains D ≤ 8 mm ;
Teneur maximale de fine (< 0,075 mm) 9%;
Coefficient d'uniformité U < 3.
Pureté : Les matériaux ne doivent pas être gelés ou contenir des résidus de plantes risquant de
provoquer des dommages, de l'humus ou des blocs d'argile ou de limon.
Ces matériaux ne peuvent contenir de substances agressives pour le tuyau.
Remblai latéral : Le remblai latéral des tuyaux rigides, par exemple, en béton, peut être compacté par
un équipement lourd au-dessus du niveau de l'axe du tuyau. Lorsqu'il y a un espace
suffisant pour cet équipement, on peut faire abstraction de la taille maximale des
grains et de l'uniformité, mais les particules de taille supérieure à 64 mm ne sont pas
autorisées.
Pour le remblai latéral sous l'axe des tuyaux rigides, par exemple en béton, les mêmes

R
règles sont valables lorsque l'équipement utilisé permet un compactage effectif de la
surface du lit de pose et près du tuyau ainsi que pour le lit de pose des tuyaux circulai-

O
res ayant une épaisseur au moins égale à l’assise prévue, c'est-à-dire le quart du dia-

N
mètre extérieur du tuyau.

IA
Source : DS 475 et DS 475/A 1 Code de pratique pour la pose de canalisations enterrées rigides
en béton.
v e
B.5.2 Tuyaux rigides
si

Le matériau doit satisfaire aux spécifications de DS 475. Cependant, sous des zones hors chaussée, les spé-
u

cifications sur les matériaux sont les suivantes :


cl

Lit de pose : Les granulats de dimension supérieure à 32 mm ne sont pas autorisés ;


ex

la teneur en matériaux de dimension comprise entre 16 mm et 32 mm ne doit pas


dépasser 10 %.

Remblai latéral
et
rié

remblai initial : Les granulats de dimension supérieure à 64 mm ne sont pas autorisés ;


il doit être possible de compacter le matériau à un degré de compactage suffisant.
op

Source : Dansk Ingeniørforening's, Code de pratique pour la pose de tuyaux rigides enterrés en
béton, Norme danoise DS 437.
Pr

B.5.3 Tuyaux flexibles


Le matériau doit satisfaire aux spécifications de DS 475. Cependant, sous des zones hors chaussées, les
spécifications sur les matériaux sont les suivantes :
Lit de pose : Les granulats de dimension supérieure à 16 mm ne sont pas autorisés ;
la teneur en matériaux de dimension comprise entre 8 mm et 16 mm ne doit pas dépas-
ser 10 % ;
les matériaux ne doivent pas être du silex coupant ou matériaux similaires ;
il doit être possible de compacter le matériau à un degré de compactage suffisant.
Remblai latéral
et
remblai initial : Mêmes spécifications que pour les matériaux d’assise, cependant l'argile peut être uti-
lisé.
Source : Dansk Ingeniørforening's, Code de pratique pour la pose de tuyaux flexibles enterrés
en plastique, Norme danoise DS 430.
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B.6 F — France
B.6.1 Spécifications françaises concernant l'enrobage
Extraits de la circulaire n° 92-42 du 1er juillet 1992 relative au Fascicule n° 70 «Ouvrages d'assainissement»
NOR : EQUE 9210108C.

Art. 5.4.3.1, page 77 : Exécution du lit de pose


Le lit de pose est constitué de matériaux contenant moins de 5 % de particules inférieures à 0,1 mm et ne
contenant pas d'élément de diamètre supérieur à 30 mm. En terrain aquifère, le lit de pose est constitué
de matériaux de granularité comprise entre 5 mm et 30 mm.

Art. 5.8.1, page 97 : Exécution de l'assise et du remblai de protection


L'exécution de l'assise et des remblais de protection est effectuée avec tous matériaux (sable, gravier, tout-
venant) agréés par le maître d'œuvre, compatibles avec les caractéristisques des tuyaux.

Art. 5.8.1.1 : Exécution de l'assise


Au-dessus du lit de pose et jusqu'à la hauteur de l'axe de la canalisation, le matériau de remblai est poussé
sous les flancs de la canalisation et compacté de façon à éviter tout mouvement de celle-ci et à lui consti-

R
tuer l'assise prévue.

O
Afin d'assurer à la canalisation une assise qui ne sera pas décomprimée par la suite, il convient de réaliser

N
l'assise après relevage partiel des blindages, s'ils existent.

IA
Si l'assise peut être amenée à une décompression, le maître d'œuvre apprécie l'importance de cette
décompression et en tient compte en fonction de la résistance des tuyaux pour adapter éventuellement le
choix des matériaux constitutifs de l'assise.
v e
Art. 5.8.1.2 : Exécution du remblai de protection
si

Au-dessus de l'assise, le remblai et son compactage sont poursuivis par couches successives, symétrique-
u

ment puis uniformément, jusqu'à une hauteur d'au moins 0,10 m au-dessus de la génératrice supérieure
cl

de l'assemblage (manchon,collerette,...), de façon à parfaire l'enrobage.


ex

B.6.2 Norme française concernant les matériaux granulaires


Source : Norme P 18-101 décembre 1990 : Granulats — Vocabulaire — Définitions et classification


(clauses 1 à 5 et clause 8).
rié

Exemples de granulométries : voir les tableaux B.12, B.13 et B.14.


op

Tableau B.12 : Prescriptions granulométriques


pour 4/10, 6/14, 6/20 et 6/31,5 selon NF P 18-101
Pr

Dimension Pourcentage de passant en masse


de tamis
(mm) 4/10 6/14 6/20 6/31,5

63 — — — —

40 — — — 100

31,5 — — 100 85 — 99

20 — 100 85 — 99 25 — 75

14 100 85 — 99 25 — 75 —

10 85 — 99 25 — 75 — —

6,3 25 — 75 1 — 15 1 — 15 1 — 15

4 1 — 15 0—3 0—3 0—3

2 0—3 — — —
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Tableau B.13 : Prescriptions granulométriques


pour les sables selon NF P 18-101

Dimension de tamis
Pourcentage de passant en masse
(mm)

Exemple de dimension 0/4 0/2 0/1

6,3 100 — —

4 85 — 99 100 —

2 — 85 — 99 100

1 — — 85 — 99

Tableau B.14 : Tolérances sur la granulométrie des sables


selon NF P 18-101

Dimension de tamis
Pourcentage de passant en masse

R
(mm)

O
Exemple de dimension 0/4 0/2 0/1

±5

N
4 — —

IA
2 ± 7,5 ±5 —

1 — — ±5
e
0,5 ±5 ±5 ±5
v
si

±2 ±2 ± 2 si masse passante < 12 %


0,08
u

±3 ±3 ± 3 si masse passante ≥ 12 %
cl
ex

B.7 IRL — Irlande, GB — Grande-Bretagne


Les prescriptions pour les matériaux d'enrobage sont indiquées dans les références listées à la fin de cet
article. Les tableaux ci-après, B.15 à B.17, en ont été extraits.
rié
op

Tableau B.15 : Agrégats grossiers (valables pour IRL et GB)

Pourcentage en masse passant les tamis BS pour les dimensions nominales


Pr

Dimension
Agrégats gradués Agrégats monogranulaires
de tamis
(mm) 40 mm 20 mm 14 mm
40 mm 20 mm 14 mm 10 mm 5 mm
à 5 mm à 5 mm à 5 mm

50,0 100 — — 100 — — — —


37,5 90 — 100 100 — 85 — 100 100 — — —
20,0 35 — 70 90 — 100 100 0 — 25 85 — 100 100 — —
14,0 — — 90 — 100 — — 85 — 100 100 —
10,0 10 — 40 30 — 60 50 — 85 0—5 0 — 25 0 — 50 85 — 100 100
5,0 0—5 0 — 10 0 — 10 — 0—5 0 — 10 0 — 25 45 — 100
2,36 — — — — — — 0—5 0 — 30
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Tableau B.16 : Agrégats fins (valables pour IRL et GB)

Pourcentage en masse passant les tamis BS


pour les dimensions nominales
Dimension
de tamis Limites complémentaires
(mm) Limites de granulométrie
globales
C M F

10,0 100 — — —
5,0 89 — 100 — — —
2,36 60 — 100 60 — 100 65 — 100 80 — 100
1,18 30 — 100 30 — 90 45 — 100 70 — 100
0,6 15 — 100 15 — 54 25 — 80 55 — 100
0,3 5 — 70 5 — 40 5 — 48 5 — 70
0,15 0 — 15 — — —

R
O
Tableau B.17 : Agrégats tout-venant (valables pour GB)

N
Pourcentage en masse passant les tamis BS
Dimension

IA
pour les dimensions nominales
de tamis
40 mm 20 mm 10 mm 5 mm
e
50,0 100 — — —
v
si

37,5 95 — 100 100 — —


20,0 45 — 80 95 — 100 — —
u
cl

14,0 — — 100 —
ex

10,0 — — 95 — 100 100


5,0 25 — 50 35 — 55 35 — 65 70 — 100

2,36 — — 20 — 50 25 — 100
1,18 — — 15 — 40 15 — 45
rié

0,6 8 — 30 10 — 35 10 — 30 5 — 25
op

0,3 — — 5 — 15 3 — 20
0,15 0 — 8 1) 0 — 8 1) 0 — 8 1) 0 — 15
Pr

1) Augmenté jusqu'à 10 % pour des fines issues de rocher


concassé.

ad Tableau B.16 Agrégats fins


Quand elle est définie selon BS 812, partie 103, et que l'on fait usage des tamis d'essai de la dimension
donnée dans le tableau B.16 selon BS 410, la granulométrie des agrégats fins doit être conforme aux limi-
tes globales données dans le tableau B.16 ; de plus, on ne pourra avoir plus d'un échantillon sur dix échan-
tillons consécutifs présentant une granulométrie dépassant les limites C, M, F fixées dans le tableau B.16.

ad Tableau B.17 Agrégats tout-venant


Quand elle est définie selon BS 812, partie 103, et que l'on fait usage des tamis d'essai de la dimension
donnée dans le tableau B.17 selon BS 410, la granulométrie des agrégats tout-venant pour béton doit être
dans les limites appropriées données dans le tableau B.17.
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B.8 Références
La présente annexe B.8 fait référence à la dernière édition des publications suivantes (sauf si spécifié dif-
féremment) comprenant tous les addenda et révisions qui devraient être également consultés.

Normes britanniques
BS 882 Prescriptions pour agrégats provenant d'origines naturelles pour béton.
BS 1047 Prescriptions pour laitier de haut-fourneau refroidi à l'air, pour utilisation dans la
construction.
BS 1377 Méthodes d'essais des sols pour les besoins du génie civil.
BS 3797 Prescriptions pour les agrégats légers utilisés pour la maçonnerie et le béton de structure.
BS 8005 Partie 1 : Guide pour la construction de nouveaux réseaux d'assainissement.

Norme irlandaise
IS5:1990 Agrégats pour béton — Partie 1 : Spécification.

R
O
Prescriptions, informations et guides de l'Industrie de l'Eau

N
WIS n° 4-08-02 Prescriptions pour les matériaux constituant l'appui et le remblai latéral des canalisa-
tions enterrées.
IGN n° 4-11-02 IA
Facteurs d'appui révisés pour les canalisations et branchements d'assainissement en
grès.
v e
si

Association des Services de distribution d'eau


u

Prescriptions pour le génie civil appliquées à l'Industrie de l'Eau, 4e édition.


cl
ex

Laboratoire de recherches pour les transports et les routes


Tableaux simplifiés des charges extérieures sur les canalisations enterrées, 1986.

BRE digest 363.


rié

Résistance aux sulfates et aux acides du béton enterré dans le sol, 1995.
Prescriptions pour la remise en état des chaussées après ouverture de tranchées, HMSO, 1992.
op

ER201E Manuel pour l'Industrie de l'Eau concernant le calcul de résistance mécanique des cana-
lisations gravitaires enterrées en uPVC, 1986.
Pr

WSA Canalisations d'assainissement en cours d'approbation, 4e édition, 1995.


En ce qui concerne les tuyaux posés sous les chaussées, il convient de se référer aux prescriptions pour la
remise en état de la chaussée après ouverture (prescriptions HAUC). On y trouve en particulier l'interdic-
tion d'utiliser des argiles ayant une limite de liquidité (LL) dépassant 90 ou un indice de plasticité (PI)
dépassant 65, lorsqu'elles sont testées conformément à BS 1377, partie 2, Méthodes 4 et 5.4 respective-
ment, de même que des pierres d'une dimension supérieure à 37,5 mm.
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B.9 Norvège

Tableau B.18 : Panorama des matériaux de remblai

Type de matériau

Matériaux Matériaux Matériaux Matériaux Matériaux Matériaux Matériaux


Zone de la tranchée monogranulaires granulaires 1) granulaires 1), granulaires 1), d'origine, d'origine, d'origine,

R
de 2 à 16 mm < 32 mm, taille maximale taille maximale taille maximale taille maximale taille maximale
(par ex : pierre concassée fraction 22 mm — 32 mm 50 mm 64 mm des pierres des pierres des pierres

O
4 mm — 8 mm) ≤ 10 % 32 mm 50 mm 64 mm

N
Zone 1 (fond renforcé) :
changement de matériau X X X X

IA
Zone 2 (lit de pose) :
— tuyaux rigides X X X

e
— tuyaux flexibles X X

v
si
Zone 3 (remblai latéral sous routes) :
— tuyaux rigides

u
- en général X X X

cl
- tuyaux béton d > 500 mm X X X X

ex
— tuyaux flexibles X X

Zone 3 (remblai latéral non sous routes) :


— tuyaux rigides é
- en général X X X
t

- tuyaux béton d > 500 mm X X X X
- pas de prescription de compactage X X X X X X
r

- tuyaux béton d > 500 mm et pas de X X X X X X X


op

prescription de compactage
— tuyaux flexibles X X
Pr

Zone 4 (remblai initial) : Mêmes prescriptions que pour la zone 3 non sous routes.
— en général

Zone 5 (remblai principal) : Matériaux d’origine avec taille maximale des pierres 0,5 m. Taille des pierres et pourcentage de pierres à apprécier au cas par cas, selon le
matériaux d’origine risque de gel, etc.

EN 1610:1997
1) Les matériaux doivent être protégés du gel jusqu’à ce que la tranchée ait été remblayée ; ils doivent pouvoir être compactés sans addition d’eau, ce qui peut demander une plus grande
énergie de compactage.

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B.10 S — Suède
Il n'existe pas de normes nationales pour les matériaux d'enrobage en Suède. Des manuels d'instructions
nationaux existent (Mark AMA 83 et VAV P 70) qu'il convient de suivre s'il n'y a pas de prescription diffé-
rente de la part de l'auteur du projet. Habituellement l'auteur du projet prescrit le matériau d'enrobage à
utiliser.

Tableau B.19 : Instructions suédoises pour les matériaux d'enrobage

Matériau Matériau à utiliser pour


du tuyau Appui Remblai latéral et remblai initial

Tuyaux Dimension maximale Le sol doit en général présenter une dimension


plastiques de particule : 20 mm maximale de particule inférieure à 20 mm. On peut
exceptionnellement accepter des pierres à arêtes
non coupantes d'une dimension inférieure à
0,1 × DN mm ou 60 mm, la valeur la plus petite étant
retenue.

Autres Dimension maximale Le sol doit en général présenter une dimension

R
tuyaux de particule : 20 mm maximale de particule inférieure à 20 mm. On peut
exceptionnellement accepter des pierres d'une

O
dimension inférieure à 60 mm.

N
Les instructions sont applicables pour les :
— matériaux monogranulaires ;
IA
e
— matériaux granulaires gradués ;
v
— agrégats tout-venant ;
si

— agrégats concassés.
u

Instructions suédoises pour appui renforcé en béton (Mark AMA 83) :


cl

— béton non armé : classe K 15 ;


ex

— béton armé : classe K 25.


Sources :
rié

MARK AMA 83
op

Allmän material - och arbetsbeskrivning för markabeten


VAV P 70
Pr

Anvisningar för projektering och utförande av markförlagda självfallsledningar av plast


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Annexe C
(informative)

Extrait de la Directive du Conseil européen du 17 septembre 1990


relative aux procédures de passation des marchés
dans les secteurs de l'eau, de l'énergie,
des transports et des télécommunications
(90/531/CEE)

Init numérotation des tableaux d’annexe [C]!!!


Init numérotation des figures d’annexe [C]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [C]!!!

Titre IV

Qualification, sélection et attribution

R
Article 24

O
N
1. Les entités adjudicatrices peuvent, si elles le souhaitent, établir et gérer un système de qualification de
fournisseurs ou d'entrepreneurs.
IA
e
2. Ce système qui peut comprendre plusieurs stades de qualification doit être géré sur la base de critères
v
et de règles objectifs définis par l'entité adjudicatrice. Celle-ci fait alors référence aux normes européennes
si

là où elles sont appropriées. Ces critères et ces règles peuvent au besoin être mis à jour.
u

3. Ces critères et ces règles de qualification sont fournis sur demande aux fournisseurs ou entrepreneurs
cl

intéressés. La mise à jour de ces critères et de ces règles est communiquée aux fournisseurs et entrepre-
ex

neurs intéressés. Si une entité adjudicatrice estime que le système de qualification de certaines entités ou
organismes tiers répond à ses exigences, elle communique aux fournisseurs ou entrepreneurs intéressés
les noms de ces entités ou de ces organismes tiers.

rié

4. Les entités adjudicatrices doivent informer les demandeurs de leur décision quant à leur qualification
dans un délai raisonnable. Si la décision de qualification doit prendre plus de six mois à partir du dépôt de
la demande de qualification, l'entité adjudicatrice doit informer le demandeur, dans les deux mois suivant
op

ce dépôt, des raisons justifiant un allongement du délai et de la date à laquelle sa demande sera acceptée
ou refusée.
Pr

5. En prenant leur décision quant à la qualification ou lorsque les critères et règles quant à la qualification
sont mis à jour, les entités adjudicatrices ne peuvent :
— imposer des conditions administratives, techniques ou financières à certains fournisseurs ou entre-
preneurs qui n'auraient pas été imposées à d'autres,
— exiger des essais ou des justifications qui feraient double emploi avec des preuves objectives déjà
disponibles.

6. Les demandeurs dont la qualification est rejetée doivent être informés de cette décision et des raisons
du refus. Ces raisons doivent être fondées sur les critères de qualification mentionnés au paragraphe 2.

7. Un relevé des fournisseurs ou des entrepreneurs qualifiés est conservé ; il peut être divisé en catégories
d’entreprises par type de marchés pour la réalisation desquels la qualification est valable.
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8. Les entités adjudicatrices ne peuvent mettre fin à la qualification d’un fournisseur ou d’un entrepreneur
que pour des raisons fondées sur les critères mentionnés au paragraphe 2. L’intention de mettre fin à la
qualification doit être préalablement notifiée par écrit au fournisseur ou à l’entrepreneur, en indiquant la
ou les raisons justifiant cette intention.

9. Le système de qualification doit faire l’objet d’un avis établi conformément à l’annexe XIII et publié au
Journal officiel des Communautés européennes, indiquant le but du système de qualification et les moda-
lités d’accès aux règles qui le gouvernent. Quand le système est d’une durée supérieure à trois ans, l’avis
doit être publié annuellement. Quand le système est d’une durée inférieure, un avis initial suffit.

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u si
cl
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rié
op
Pr
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Date livraison : mardi 19 mars 2013 13:10:57
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