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DS 1 22 23 Cor

Ce document contient les corrigés détaillés de plusieurs exercices de mathématiques portant sur des calculs algébriques et des résolutions d'inéquations et d'équations du premier et second degré.

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Corrigé du DS no 1 2022-23

Exercice 1
3 2 1 1 9 1 3 11
1.a) 1 − + =1− + = − + =
27 6 9 3 9 9 9 9
1 1 1 1 1·7 1·3 4 1 1
1.b) − = − = − = = =
24 56 3·8 7·8 3·8·7 7·8·3 3·7·8 3·7·2 42

10 1
1.c) = √
10 10
1.d) 3 ln 2 + 2 ln 3 = ln(23 ) + ln(32 ) = ln(23 · 32 ) = ln(8 · 9) = ln 72
2 1 2(x + 2) − (2x + 1) 3
1.e) − = =
2x + 1 x + 2 (2x + 1)(x + 2) (2x + 1)(x + 2)

1 1
1.f) e− ln 7 = =
eln 7 7
2 eln 5 5
1.g) eln 5−2 ln 2 = eln 5−ln(2 ) = ln 4
=
e 4
e3x + ex ex (e2x + 1) e2x + 1
1.h) = =
e2x + ex ex (ex + 1) ex + 1
 −n 2 n+1 2

1 3n+1 3
1.i) · = 3n · = 3n+2(n+1)−3n = 32 = 9
3 33n 33n
x+1 x2 x−1  x
+ 1 x@2
@ x−1 1
1.j)

· 2 · = ·   · =
x x −1 4x Zx (x + 1)
   (x − 1) 4 Zx 4
 
3
1.k) ln 2 = ln 3 − ln(e2 ) = ln 3 − 2
e
5
eln 5−ln 3 eln(5/3) 5 1
1.l) ln 5+ln 3
= ln(5·3)
= 3
= 2
=
e e 5·3 5·3 9
x8 · (x3 )2

1.m) −2 = x8+3·2− −2+5·3 = x
x · (x5 )3

2. On recherche un facteur commun :

F (x) = (x2 − 1) − (x − 1)(2x + 3) + 3x − 3 = (x − 1)(x + 1) − (x − 1)(2x + 3) + 3(x − 1)


 
= (x − 1) (x + 1) − (2x + 3) + 3 = (x − 1)(1 − x) = −(x − 1)2 .

3. Notons en premier lieu que A possède 3 valeurs interdites qui annulent au moins un des dénominateurs :
0, −1 et 2.
a) Facilement, x2 + x = x(x + 1) et x2 − 2x = x(x − 2).
1 3x + 2 3x
b) On a donc A(x) = − + .
x + 1 x(x + 1) x(x − 2)
Il s'agit de mettre au même dénominateur ces 3 fractions ; comme les 3 dénominateurs ont des
facteurs communs deux à deux, on cherche le dénominateur commun le plus simple :
ici x(x + 1)(x − 2). Ainsi :

x(x − 2) (3x + 2)(x − 2) 3x(x + 1)


A(x) = − +
x(x + 1)(x − 2) x(x + 1)(x − 2) x(x + 1)(x − 2)
x2 − 2x − (3x2 − 4x − 4) + 3x2 + 3x x2 + 5x + 4
= = .
x(x + 1)(x − 2) x(x + 1)(x − 2)

c) • Pour simplier A(x), on va factoriser son numérateur x2 + 5x + 4. C'est un polynôme du 2d degré,


donc on calcule ses racines pour le factoriser. Son discriminant vaut ∆ = 9, ses racines sont −4 et
−1. Donc x2 + 5x + 4 = (x + 4)(x + 1).
x2 + 5x + 4 (x + 4)(x + 1) x+4
Ainsi : A(x) = = = .
x(x + 1)(x − 2) x(x + 1)(x − 2) x(x − 2)
• Par suite, on a A(x) = 0 ⇔ x(x−2)
x+4
= 0 ⇔ x + 4 = 0 ⇔ x = −4. D'où S = {−4} .
d) On dresse le tableau de signes de A(x), sans oublier que 0 et 2 sont valeurs interdites :

x −4 0 2

x+4 − 0 + + +

x − − 0 + +

x−2 − − − 0 +

A(x) − 0 + − +

A cela, il ne faut pas oublier que −1 est par construction de A valeur interdite. Finalement, la
solution de l'inéquation A(x) < 0 est S =] − ∞; −4[ ∪ ]0; 2[ .

 
2x 1 1 2x 1 1 3 3·3 9 9
4.a) − > ⇔ > + = ⇔ x> = d'où S = ; +∞ .
3 4 2 3 2 4 4 4·2 8 8
4.b) 2x − 9x2 > 0. Le polynôme du 2d degré 2x − 9x2 = x(2 − 9x) a 2 racines : 0 et 29 . D'où
 
2 2
x 0 9 et S = 0; .
9
2x − 9x2 − 0 + 0 −

4.c) Le polynôme du 2d degré x2


2
+ 3x − 7
2
a pour discriminant ∆ = 32 − 4 · 12 (− 72 ) = 16, d'où les racines
−7 et 1. Ainsi : 2
et pour x2 + 3x − 7
< 0,
x −7 1 2
S =] − 7; 1[ .
x2
2
+3x− 72 + 0 − 0 +

4.d) 9x2 >q 4 ⇔ 9x2 − 4 >q 0. Le polynôme du 2d degré 9x − 4 a 2 racines : 9x − 4 = 0 ⇔ x =


2 2 2

4
9
⇔ x = 49 = 23 ou x = − 49 = − 32 . D'où
   
−32 2 2 2
x 3 et S = −∞; − ∪ ; +∞ .
3 3
9x2 − 4 + 0 − 0 +
4.e) condition d'existence : le logarithme existe si x+1
2
> 0 ⇔ x + 1 > 0 ⇔ x > −1, soit E =] − 1; +∞[.
On eectue ensuite la résolution : ln x+1 ln x+1 < 1 ⇔ x+1

2
− 1 < 0 ⇔ 2 2
< e ⇔ x + 1 < 2e
⇔ x < 2e − 1 . Finalement, S =] − 1; 2e − 1[ .
4.f) condition d'existence : x 6= 0. Ensuite :
3 3 3 − 2x x 0 3
<2 ⇔ −2 < 0 ⇔ < 0, 2
x x x
puis tableau de signes cicontre. 3 − 2x + + 0 −
 
3 x −
D'où S =] − ∞; 0[ ∪ ; +∞ . 0 + +
2
Q − + 0 −
1 1 1 1 ln 14
4.g) 7e2x − < 0 ⇔ 7e2x < ⇔ e2x < ⇔ 2x < ln( ) = − ln 14 ⇔ x < −
2  2 14 14 2
ln 14
d'où S = −∞; − .
2
4.h) conditions d'existence : x 6= 0 et x − 1 6= 0 ⇔ x 6= 1 et x − 2 6= 0 ⇔ x 6= 2. Ensuite :
1 1 2 1 1 2 (x − 1)(x − 2) + x(x − 2) − 2x(x − 1)
+ 6 ⇔ + − 60 ⇔ 60
x x−1 x−2 x x−1 x−2 x(x − 1)(x − 2)
2 − 3x
⇔ 60 D'où le tableau de signes suivant :
x(x − 1)(x − 2)
2
x 0 3 1 2
2 − 3x + + 0 − − −
x − 0 + + + +
x−1 − − − 0 + +
x−2 − − − − 0 +
Q − + 0 − + −
 
2
Ainsi, S =] − ∞; 0[ ∪ ; 1 ∪ ]2, +∞[ .
3
4.i) conditions d'existence : les logarithmes existent si 8 − x > 0 ⇔ 8 > x ; et x − 1 > 0 ⇔ x > 1 ; enn
x − 4 > 0 ⇔ x > 4. Soit E =]4; 8[ .
Passons à la résolution : grâce aux propriétés du ln  
ln(8 − x) + ln(x − 1) 6 ln 2 + ln(x − 4) ⇔ ln (8 − x)(x − 1) 6 ln 2(x − 4)
⇔ (8 − x)(x − 1) 6 2(x − 4) ⇔ −x2 + 9x − 8 6 2x − 8 ⇔ 0 6 x2 − 7x.
Ce polynôme du 2d degré a pour racines
x2 − 7x = 0 ⇔ x(x − 7) = 0 ⇔ x = 0 ou x = 7. D'où le tableau  de signes : 
et S = ] − ∞; 0] ∪ [7, +∞[ ∩ ]4; 8[
x 0 7
= [7; 8[ .
2
x − 7x + 0 − 0 +

5. D'après la règle de Viète, les solutions x et y de ce système sont racines du polynôme du 2d degré :
X 2 − 2X − 8. Le discriminant de ce dernier vaut ∆ = 36, donc ses racines sont −2 et 4.
n o
D'où S = (−2, 4), (4, −2)
6. Il faut commencer par noter que P est un polynôme du 2d degré ; les raisonnements qui suivent vont se
fonder sur les propriétés, normalement bien connues, de ces polynômes.
• Le graphe montre que P est convexe (courbure orientée vers le haut) sur R. Donc P 00 (x) > 0. Or
P 00 (x) = a. Donc, comme a ne peut être nul puisque le graphe est une parabole, on a a > 0.
Autre méthode : le graphe montre que lim P (x) = +∞. Or lim P (x) = lim ax2 = sign(a)(+∞) par
x→+∞ x→+∞ x→+∞
la règle des polynômes. Donc a > 0.
• Pour obtenir le signe de b, l'astuce consiste à utiliser la dérivée P 0 (x) = 2ax + b. Donc b = P 0 (0). Or
le graphe montre qu'en 0, P est strictement décroissante, donc la pente de la tangente est strictement
négative. Donc b < 0.
Autre méthode : le graphe montre que la parabole atteint son extremum en x = 2. Or on sait que l'abscisse
de l'extremum d'un polynôme du 2d degré est − 2a b
(résoudre P 0 (x) = 0). Bref, − 2a
b
= 2 avec a > 0 par
ailleurs. Nécessairement, b < 0.
• Observer que c = P (0). Or le graphe montre que P (0) est comprise entre 1 et 2. Donc c > 0.
• Observer que b2 − 4ac = ∆ est le discriminant du polynôme du 2d degré P . Or on sait que le nombre
de racines de P dépend du signe de ∆ : ∆ < 0 pas de racine, ∆ = 0 une seule racine, et ∆ > 0 deux
racines distinctes. Ici, on observe que le graphe de P coupe deux fois l'axe des abscisses (entre 0 et 1 d'une
part ; et entre 3 et 4 d'autre part), ce qui signie que P possède deux racines réelles distinctes. Donc son
discriminant b2 − 4ac > 0.
• Observer que a + b + c = P (1). Or le graphe montre que P (1) est compris entre − 21 et −1. Donc
a + b + c < 0.
• Observer que a−b+c = P (−1). Or le graphe montre que P (−1) est plus grand que 4. Donc a−b+c > 0.

Exercice 2
 0 0
ex −e−x x −x
1. (a) On a : sh0 (x) = 1
ex − e−x = 1
ex − (−e−x ) = e +e = ch(x) joie !

2
= 2 2 2
 0 0
ex +e−x x −x
(b) On a : ch (x) =0 1
ex + e−x = 1
ex − e−x = e −e = sh(x) joie !

2
= 2 2 2
ex −e−x +∞ −e−∞
2. (a) • On a : lim sh(x) = lim 2
= ”e 2
” = ” +∞−0
2
” = +∞.
x→+∞ x→+∞
ex −e−x −∞ −e+∞
• De même : lim sh(x) = lim 2
= ”e 2
” = ” 0−(+∞)
2
” = −∞.
x→−∞ x→−∞
x −x
On a donc sh0 (x) = e +e 2
> 0 pour x −∞ 0 +∞
tout x ∈ R comme somme de deux ex-
ponentielles strictement positives, divi- sh0 (x) +
sée par un réel positif.
e0 −e0
+∞
En outre, sh(0) = 2
= 0.
sh 0
On en déduit le tableau de variations de
−∞
sh, ainsi que le signe de sh(x) suivant
les valeurs de x. sh(x) − 0 +
(b)
0
(c) Pour étudier le sens de courbure de sh, on a besoin de sa dérivée 2de : sh00 (x) = sh0 (x) =
0
ch(x) = sh(x) d'après la question 1-b. Or la question 2-b nous donne le signe de sh(x)
redjoie ! On obtient donc :

x 0
En outre, sh00 s'annule en changeant de
sh00 (x) − + signes en 0 ; donc le point 0, sh(0) =
0
O est point d'inexion de la courbe Csh .
Csh Concave Convexe
(d) La tangente TO à la courbe Csh au point O a pour équation : y = sh0 (0)(x − 0) + sh(0).
0 0
Or sh0 (0) = ch(0) = e +e
2
= 1. Donc TO : y = x.
Comme le point O est point d'inexion de Csh , cette tangente TO traverse Csh au point O.
3. Commençons par calculer les limites de ch en +∞ et en −∞ :
ex +e−x +∞ +e−∞
• lim ch(x) = lim 2
= ”e 2
” = ” +∞+0
2
” = +∞.
x→+∞ x→+∞
ex +e−x −∞ +e+∞
• lim ch(x) = lim 2
= ”e 2
” = ” 0+∞
2
” = +∞.
x→−∞ x→−∞

Rappelons ensuite (question 1-b) que :


ch0 (x) = sh(x) dont on connaît le signe x −∞ 0 +∞
d'après la question 2-b.
On a déjà calculé à la question 2-d ch0 (x) − 0 +
ch(0) = 1. +∞ +∞
On en déduit le tableau de variations de ch
ch cicontre. Au passage, on voit que :
1
∀x ∈ R, ch(x) > 1.
4. (a) Remarquons d'emblée que la fonction f représente l'écart entre les fonctions ch et sh.
x −x e +e −(
x −x x
e −e ) −x x −x
• Calculons : f (x) = ch(x) − sh(x) = e +e
2
− e −e
2
= 2
= e−x .
Comme une exponentielle est toujours strictement positive, on en déduit : ∀x ∈ R, f (x) > 0
ie, ∀x ∈ R, ch(x) > sh(x). Géométriquement, ceci signie que la courbe Cch est toujours
audessus de la courbe Csh .
• En outre, lim f (x) = lim e−x = ”e−∞ ” = 0. Géométriquement, ceci signie qu'au voisinage
x→+∞ x→+∞
de +∞, les deux courbes Cch et Csh ont tendance à se confondre ; leur écart devient inniment
petit.
(b) cf. graphe page suivante.
La courbe Cch est appelée chaînette car elle correspond à la forme que prend un câble (ou un
chaîne) suspendu par ses extrémités et soumis à une force gravitationnelle uniforme (son propre
poids).
5. On a :
2 2
identité remarquable
 
ch(x) − sh(x) = ch(x) − sh(x) ch(x) + sh(x)
e + e−x ex − e−x ex + e−x ex − e−x
 x   
= − +
2 2 2 2
x −x x −x x −x x −x
e + e − ( e − e ) e +  e + e −
 e 
·

=
2 2
−x x
= e ·e = e −x+x 0
= e = 1 joie !

Au nal : ∀x ∈ R, ch2 (x) − sh2 (x) = 1.


y
Cch Csh

TO : y = x


1

• x
O

Exercice 3

1. On a 2 conditions d'existence : le logarithme impose x > 0 ; le dénominateur impose x 6= 0.


Au nal, le domaine de dénition est Df = R∗+ .
2. On a :
 
ln x 1 ln(2x) 1 ln x 1 ln(2x) 1
f (x) = f (2x) ⇔ 1 − − = 1− − ⇔ 1− − − 1− − = 0
x x 2x 2x x x 2x 2x
ln x 1 ln(2x) 1 −2 ln x − 2 + ln(2x) + 1
⇔ − − + + = 0 ⇔ = 0
x x 2x 2x 2x
⇔ −2 ln x − 2 + ln(2x) + 1 = 0 ⇔ −2 ln x − 1 + ln 2 + ln x = 0
eln 2 2
⇔ − ln x − 1 + ln 2 = 0 ⇔ ln x = ln 2 − 1 ⇔ x = eln 2−1 = = .
e e

3. (a) On a lim f (x) = 1 − lim ln x


− lim 1
. Or par croissance comparée, lim
ln x
= 0 ; et triviale-
x→+∞ x→+∞ x x→+∞ x x→+∞ x
ment lim 1
= 0. Ainsi, nalement lim f (x) = 1. On en déduit que la courbe Cf possède une
x→+∞ x x→+∞
asymptote horizontale d'équation y = 1 au voisinage de +∞.
(b) Suivant l'indication de l'énoncé, on écrit : f (x) = 1 − lnxx − x1 = x−lnxx−1 .
+ )−1
Dès lors, on a lim+ f (x) = ” 0−ln(0
0+ ” = ” +∞
0+
” = +∞. On en déduit que la courbe Cf possède
x→0
une asymptote verticale d'équation x = 0.
0  0 1
(ln x)0 x − (ln x)(x)0 · x − ln x
  
4. (a) f 0 (x) = − ln x

1
= −
1
− − 2 = − x 1
+ 2
x x x 2 x x 2 x
−1 + ln x + 1 ln x
= 2
= .
x x2

x 0 1 +∞
Comme x > 0 sur 2
on voit R∗+ ,
que f 0 (x) est du signe de ln x, bien f 0 (x) − 0 +
connu.
+∞ 1
On a : f (1) = 1 − ln 1
− 1
= 0.
1 1 f
0
(b)
5. (a) On a :
0 1
(ln x)0 x2 − (ln x)(x2 )0 · x2 − (ln x) · 2x

00 ln x x x − 2x ln x
f (x) = 2
= − 2 2
= − 4
=
x (x ) x x4
x(1 − 2 ln x) 1 − 2 ln x
= = .
x4 x3

(b) Comme x3 > 0 sur R∗+ , on voit que f 0 (x) est du signe de 1 − 2 ln x. Résolvons donc :

1 − 2 ln x > 0 ⇔ 1 > 2 ln x ⇔ 12 > ln x ⇔ e1/2 > x, où d'ailleurs e1/2 = e.
La dérivée 2de f 00 (x) s'annule
√ donc en √
changeant
√ de√signes en e ; donc le x 0 e
point e, f ( e) est point d'inexion


de la courbe C√f . Pour être complet, f 00 (x) + 0 −


√ 1/2
f ( e) = 1 − ln√ee − √1e = 1 − ln e√e +1
1
+1 3 Cf Convexe Concave
=1− 2√
e
=1− √2
e
=1− 3

2 e
.

1 y=1
Cf
• • x

1
6. O e
Exercice 4

1. On a, pour tout x réel :

p ex + q
 x
p ex + q
    
x −x pe + q
ln(p e + q) − ln(q e + p) = ln = ln = ln q+p ex
q e−x + p q e1x + p ex
 x

 x
pe + q e
  
= ln ex = x .

= ln  x
q+p e
 

2. Pour tout x réel, p e qx + q e−p x > 0 comme somme de deux termes strictement positifs (des expo-
nentielles, multipliées par p > 0 et q > 0). Donc ϕ est bien dénie sur R : Dϕ = R.
3. On a : ϕ(0) = ln p e0 + q e0 = ln(p + q) = ln 1 = 0 (se souvenir que q = 1 − p).

0
p e qx + q e−p x pq e qx − e−p x

 0 pq e qx − pq e−p x
4. (a) ϕ (x) = ln p e + q e
0 qx −p x
= = = .
p e qx + q e−p x p e qx + q e−p x p e qx + q e−p x
(b) La question 2 assure que pq > 0 et p e qx + q e−p x > 0. Reste donc à étudier le signe du
numérateur :
e qx − e−p x > 0 ⇔ e qx > e−p x ⇔ qx > −px ⇔ px + qx > 0 ⇔ (p + q)x > 0 ⇔ x > 0.
D'où le tableau de signes :

x 0

e qx −e−p x − 0 +

peqx +qe−px + +

ϕ0 (x) − 0 +

pq e0 − e0 pq · 0
(c) ϕ (0) =
0
0 0
= = 0. A noter, donc, que la courbe représentative de ϕ présente une
pe + qe p+q
tangente horizontale au point 0, ϕ(0) = 0 .


5. Comme p > 0, notons d'abord que lim (px) = +∞ et lim (px) = −∞. Idem avec qx.
x→+∞ x→−∞
• Calculons lim ϕ(x) = ” ln p e −∞
” = ” ln p(+∞) + q · 0 ” = ” ln(+∞)” = +∞.
+∞
 
+qe
x→+∞
• Calculons lim ϕ(x) = ” ln p e−∞ + q e+∞ ” = ” ln p · 0 + q(+∞) ” = ” ln(+∞)” = +∞.
 
x→−∞
6. Au nal :

x −∞ 0 +∞

ϕ0 (x) − 0 +

+∞ +∞
ϕ
0

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