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MSI Activités T1

Le document décrit l'entreprise HSFOOD qui propose un service de livraison de repas. Mehdi est engagé pour aider à définir le système d'informations dont HSFOOD a besoin pour gérer efficacement ses opérations qui sont en croissance. Mehdi demande des détails sur les processus actuels afin d'identifier les types de systèmes à mettre en place.

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MSI Activités T1

Le document décrit l'entreprise HSFOOD qui propose un service de livraison de repas. Mehdi est engagé pour aider à définir le système d'informations dont HSFOOD a besoin pour gérer efficacement ses opérations qui sont en croissance. Mehdi demande des détails sur les processus actuels afin d'identifier les types de systèmes à mettre en place.

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Activité n°1 :

HSFOOD est une entreprise familiale qui propose un service de livraison de repas de
restaurant fondé en 2005 par les deux frères Slim et Hichem qui avaient toujours rêvé de
posséder leur propre restaurant mais, hélas, l'investissement initial était trop exorbitant pour
eux. Slim et Hichem avait remarqué que de nombreux restaurants offraient des plats à
emporter et que certains, surtout des pizzerias faisaient de la livraison à domicile. Plusieurs
personnes rencontrées semblaient apprécier le service de livraison mais auraient aimé avoir
une meilleure variété de plats. Leur plan prévoyait qu'en accord avec divers restaurants bien
connus de leur ville, ils acceptent des commandes de clients et livrent des repas complets à
domicile. Après avoir préparé le repas commandé, le restaurant devait facturer un prix de gros
à HSFOOD qui de son coté chargeait au client le prix de détail et les frais de service.

L'entreprise connut des débuts modestes avec deux restaurants et un livreur travaillant aux
heures de diner. Le commerce s'étendit rapidement et les deux frères réalisèrent qu’il leur
fallait un système d'informations pour gérer leurs opérations. Ils engagèrent donc Mehdi, pour
les aider à définir le système dont ils avaient besoin.

A leur première rencontre Mehdi leur demanda quels étaient les événements de leurs
opérations qui justifient l'acquisition d'un système d'informations. Il leur demanda aussi de lui
raconter ce qui se passait d'habitude.

Slim répondit ceci « Lorsqu'un client nous appelle pour commander un repas, je dois
enregistrer sa commande et ses coordonnées, puis transmettre l'information au bon restaurant.
Je dois aussi savoir à quel livreur je dois demander de ramasser la commande, il faut donc que
les livreurs m'appellent pour me dire quand ils sont libres. Il arrive aussi qu'un client rappelle
pour modifier sa commande. Le cas échant, je dois trouver la commande originale, la modifier
en conséquence et avertir le restaurant du changement ».

Mehdi demanda ensuite comment ils géraient l'argent, ce à quoi Hichem répondit : « Les
livreurs reçoivent une copie de la facture lorsqu'ils vont chercher la commande au restaurant.
Cette facture doit correspondre à nos calculs. Lorsqu'ils livrent la commande, les livreurs
collectent la somme indiquée plus les frais de service. Lorsqu'ils se rapportent à la fermeture,
nous additionnons les montants qu'ils nous remettent et les comparons aux chiffres inscrits
dans nos dossiers. Après que tous les livreurs se soient rapportés, nous devons produire un
bordereau de dépôt bancaire pour le total des recettes de la journée.
A la fin de chaque semaine, nous calculons ce que nous devons à chaque restaurant en
fonction du prix de gros négocié avec chacun, puis nous leur envoyons un relevé de compte et
un chèque »

Mehdi poursuivit en leur demandant quelles autres informations le système devrait leur
fournir. Slim lui répondit qu'ils aimeraient bien obtenir des données hebdomadaires sur les
commandes par restaurant et les commandes par zone de la ville. « Cela nous aiderait à
prendre des décisions en matière de publicité et de contrats avec les restaurants ».

On vous demande d’identifier les types de systèmes d’informations


proposés par Mehdi pour l’entreprise HSFOOD

1
Activité n°2 :
On vous demande de compléter le tableau suivant en indiquant les types ou les outils des
systèmes d’informations à mettre en place pour les 4 situations suivantes :

Situations Types de systèmes d’Informations et d’outils


Situation n°1
Situation n°2
Situation n°3
Situation n°4

Situation n°1 :
Au cours de la dernière année, vous avez travaillé en tant que consultant pour une entreprise
manufacturière en vue d’améliorer ses systèmes de gestion des ressources. L’entreprise doit
partager des prévisions et des plans de fabrication avec ses partenaires (fournisseurs et sous-
traitants), réduire le niveau de ses stocks, améliorer son capital d’exploitation et diminuer les
changements techniques.

Situation n°2 :
La revue « Organisation et Systèmes d’Informations (OSI) », reçoit chaque année des
centaines de manuscrits d’auteurs des quatre coins du monde qui souhaitent voir les résultats
de leurs recherches publiées dans cette revue de prestige international. Vous avez été
embauché par le rédacteur en chef de la revue OSI dans le but de concevoir un système visant
à classer les manuscrits qui ont été soumis, à en effectuer le suivi, puis à examiner les
processus mis en place. Chaque manuscrit reçu est d’abord soumis à un éditeur afin que celui-
ci détermine si le document mérite d’être évalué. Dans ce cas, deux à trois examinateurs en
reçoivent un exemplaire pour fournir leurs commentaires. Une fois ces derniers reçus,
l’éditeur prend soit la décision de rejeter le manuscrit, soit de demander des corrections ou
d’accepter l’article aux fins de publication. L’éditeur peut évaluer de nouveau ou accepter tels
quels les manuscrits révisés.

Situation n°3 :
L’entreprise AIDEIT est parmi les cabinets de conseil les plus importants dans le domaine du
management des technologies de l’information. Elle propose à ses clients des
recommandations aux problèmes relatifs aux technologies d’information. La société gère un
dépôt de documents partagé qui n’est accessible qu’aux employés et consultants d’AIDEIT.
Ce dépôt contient les solutions à d’anciens problèmes, des solutions de rechange courantes et
des liens avec des ressources Web pratiques.

Situation n°4 :
La société ICT organise chaque année la foire internationale des technologies d’information et
de communication (FITIC) qui s’étale sur 15 jours et attire plus que 500.000 visiteurs.
L’organisation de cet évènement nécessite 6 mois de préparation et compte une multitude de
tâches allant de la publicité à la création de la programmation en passant par le travail avec
des centaines d’intervenants. Comme le déploiement de la foire devient de plus en plus grand
et complexe, les gestionnaires d’ICT ont décidé d’opter pour un système permettant de mieux
planifier et mener à bien cet événement.

2
Activité n°3 : Informatique décisionelle et BIGDATA
En vous basant sur l’article en annexe1, on vous demande de comparer la Business
Intelligence et le Big Data (rôle et utilisation, source des données, types de données, stockage
des données, stockage des données)

Annexe : Informatique Décisionnelle : le guide complet


1 – Que signifie « Business Intelligence » ?

Pour comprendre la définition de l’informatique décisionnelle, il faut commencer par


comprendre la notion de « processus » .

Selon la norme ISO 9001, un processus est : « toute activité utilisant des ressources et gérées
de manière à permettre la transformation d’éléments d’entrée en éléments de sortie ». Selon
cette définition, une entreprise est simplement un ensemble de processus qui concourent à
l’atteinte d’un but commun. Par exemple, pour vendre ses véhicules, un concessionnaire
automobile met en place plusieurs processus : le processus de commande, le processus de
vente, le processus de maintenance, le processus de SAV, etc. Cet exemple est réplicable à
n’importe quelle entreprise. Aussi, à partir de cet exemple, vous pouvez constater que tous les
processus d’une entreprise ne concourent pas à ses objectifs stratégiques (ou à son but) de la
même façon. Dans cette lancée, on distingue 2 grands types de processus: les processus «
Métiers », qui rassemblent les processus qui participent directement ou indirectement aux
missions de l’entreprise et les processus « décisionnels », qui rassemblent les actions de suivi
des activités.

De là, on obtient la définition suivante : l’informatique décisionnelle, encore appelée


Business Intelligence, désigne l’ensemble des processus administratifs, matériels et
informatiques nécessaires pour suivre les processus métiers (ou opérationnels) d’une
entreprise afin d’en faciliter le pilotage. Plus simplement, l’informatique décisionnelle est
la branche de l’informatique qui désigne les méthodes, techniques et outils informatiques
utilisés pour suivre une activité et aider à la prise de décision. Elle repose sur la masse de
données générées par les processus métiers de l’entreprise et captées par son Système
d’Information.

2 – Quel est l’intérêt de l’informatique décisionnelle pour les entreprises ?

Pour comprendre l’importance et l’intérêt de l’informatique décisionnelle pour une entreprise,


vous devez savoir qu’une masse de données, à moins qu’elle ne subisse un traitement
approprié et qu’on en retire de l’information, induit rarement à une décision. Les bases de
données, fichiers structurés et non-structurés éparses, dans lesquelles sont dispersées les
feedback de l’activité (ou des processus métiers) de l’entreprise, sont les matières premières
de l’informatique décisionnelle. Elles seront modélisées, intégrées et homogénéisées à l’aide
de techniques précises, avant d’être consolidées pour le calcul d’indicateurs d’aide à la
décision (les KPI). A cet effet, l’informatique décisionnelle fournit aux décideurs :

1
[Link]

3
1- les Tableaux de bord : qui mettent en relief des KPI ou indicateurs clé de performance,
qui vont aider les décideurs à suivre les activités de l’entreprise en fonction des objectifs
stratégiques qu’ils auront préalablement définis. Ce qui est intéressant c’est que ce suivi
pourra se faire en quelques clics, en auscultant tout le travail d’intégration et consolidation de
données qu’il y’a derrière.

2- la visualisation de données (ou Data Visualisation) : c’est-à-dire la représentation


graphique ou visuelle des informations/indicateurs du tableau de bord. Grâce à des éléments
visuels tels que les histogrammes, les boîtes à moustache, les graphiques croisés, ou encore
les cartes géographiques, une visualisation de données permet de rapidement comprendre
l’état des activités de l’entreprise et surtout de d’identifier facilement des tendances
inhabituelles.

Aussi, avec l’essor du Big Data, on note un troisième intérêt de l’informatique décisionnelle
pour une entreprise : la Data Science. En effet, le Big Data a accentué la volumétrie ainsi que
les sources de données disponibles, ce qui à son tour a augmenté la probabilité d’avoir une
meilleure qualité d’informations et donc une meilleure visibilité sur les activités de
l’entreprise. Désormais, l’entreprise peut profiter du Big Data et de la maturité des
algorithmes de Data Science pour mener des analyses de données poussées et ainsi améliorer
la qualité d’informations mises à disposition des dirigeants pour la prise de décision.

3 – Informatique décisionnelle ou Big Data ?

L’informatique décisionnelle est-elle dépassée à l’heure du Big Data ? Avec le bruit


médiatique derrière le Big Data, vous pensez peut-être que l’informatique décisionnelle est
révolue et que maintenant place au Big Data !

Détrompez-vous ! Le Big Data ne rend pas caduque l’informatique décisionnelle. En fait, le


Big Data n’est pas une discipline au même titre que l’informatique décisionnelle.

Avant le Big Data, les entreprises avaient besoin de tableaux de bord pour avoir une visibilité
sur leur activité. A cet effet, elles structuraient leurs données pour qu’elles soient stockées
dans des SGBDR (Systèmes de Gestion de Bases de Données Relationnels). Jusqu’ici, tout
allait bien.

Pour affiner la connaissance qu’elles avaient de leurs clients et de leurs processus métiers,
elles ont commencé à inclure dans leur SGBD de nouvelles sources de données externes
(comme les fichiers démographiques, les recensements des populations, les données publiques
[Open Data] ou des données achetées auprès d’autres entreprises) et internes (les fichiers
comptables, clients, fournisseurs et tout autre fichier produit à l’intérieur de l’entreprise).
Certaines de ces sources de données étaient structurées (c’est-à-dire représentées sous forme
de ligne/colonnes) comme les fichiers Excel, les bases de données Access, les fichiers clients
et d’autres n’avaient pas de structure régulière (c’est-à-dire n’ayant une représentation
particulière), c’est le cas des documents Word, des fichiers de visites de pages web, des
vidéos, des images et des données provenant des réseaux sociaux (commentaires facebook,
tweets extraits de Twitter, commentaires extraits de blogs…). Jusque-là, tout allait bien, la
situation était sous contrôle. Mais, l’adoption des smartphones couplée à l’ubiquité d’internet
a littéralement fait exploser le volume de données collecté, données qui sont générées de plus
en plus vite par des internautes qui sont de plus en plus connectés et de plus en plus actifs.
C’est là qu’est survenu le Big Data.

4
Vous voyez maintenant le problème et le lien avec l’informatique décisionnelle ? Les
entreprises ont toujours besoin de systèmes décisionnels pour suivre et piloter leurs activités,
mais sont techniquement dépassées par la quantité astronomique et variée des données
qu’elles doivent maintenant gérer pour y parvenir. Elles doivent maintenant faire face aux
défis techniques associés à la valorisation des données massives.

Comme nous les verrons plus bas, les technologies que les entreprises avaient utilisées
jusqu’ici pour gérer leur données et obtenir des tableaux de bord (tels que Oracle, SQL
Server, DB2,…pour ne citer que ceux-là) n’arrivent plus à tenir la charge. Techniquement,
lorsqu’on doit faire face à une si forte volumétrie de données qui sont disponibles sous des
formes si variées et sont produites à une si grande vitesse, il est impossible d’adopter les
stratégies traditionnelles de Gestion de données. On doit les repenser, repenser la façon dont
on stocke ces données, repenser la façon dont on analyse ces données et repenser la façon
dont on les gère.

En grosse maille, pour réussir à faire du décisionnel en Big Data, l’idée n’est plus de
centraliser le stockage de ces données sur un serveur (SGBD) et de les traiter en batch, mais
de distribuer leur stockage sur plusieurs ordinateurs et de paralléliser leur traitement dans un
cluster d’ordinateurs.

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