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Inflation et Déséquilibres Économiques

Le document décrit l'histoire de l'inflation en France et dans le monde, ses causes et impacts économiques. Il présente différentes périodes d'inflation et de déflation, et les politiques monétaires mises en place pour la contrôler.

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Inflation et Déséquilibres Économiques

Le document décrit l'histoire de l'inflation en France et dans le monde, ses causes et impacts économiques. Il présente différentes périodes d'inflation et de déflation, et les politiques monétaires mises en place pour la contrôler.

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Cours 29/09/23

PEC

On a vu dans le dernier cours la mondialisation et la géopolitique contemporaine

Première partie : Les grands déséquilibres


contemporains et économiques
Chapitre 1 : L’inflation

L’inflation est une réalité aujourd’hui et non plus une menace pour la France

Pourquoi l’inflation résiste ?

Quelle peut être l’incidence de l’inflation sur la mondialisation ?


Les échanges commerciaux sont perturbés...

L’inflation c’est quoi ?


C’est la hausse continue généraliser des biens (hausse générale du niveau des prix)
Normalement on n’arrive pas à stopper ce mouvement de hausse des prix

La France a réussi à la stopper mais on n’arrive pas à l’inverser, aux USA ils ont réussi à
stabiliser et à baisser la croissance (victoire contre l’inflation mais problème pas totalement
résolu).

Introduction : L’inflation inquiète même si son niveau n’est pas alarmé, 5% – 6% aujourd’hui
actuellement, c’est perçu comme un problème car on a vécu longtemps sans elle (voir
historique ci-dessous)
Elle est un problème du 20ème siècle, problème de déséquilibre qu’on explique en disant que
les flux monétaires sont trop intenses nombreux par rapport ai flux réel, ça veut dire que la
croissance de l’économie n’est pas assez forte soit que les économies fonctionnent au ralenti
et ne produisent pas assez. Il y a de la création de monnaie gaspillé, et l’argent pas toujours
utile = gaspillage inutile
Les monétaristes disent attention, lorsque activité monétaire insuffisante = croissance trop
faible alors la création de monnaie est dangereuse. Ils mettent en garde quand croissance
insuffisante et que l’économie ne fonctionne pas assez bien.
Il ne faut pas beaucoup de monnaie dans l’économie pour éviter le gaspillage d’argent qui
peut mener à l’inflation.
Pour ce faire, les économistes vont rendre l’argent plus facile d’accès, moins désirable, et le
prix va baisser. La valeur des riches et leurs biens

Thèse des économistes : si croissance insuffisante il faut contrôler la circulation de monnaie


et freiner la monnaie sinon la monnaie n’a plus de valeur = inflation (impression d’avoir 100
euros mais en réalité 80 euros)
La banque centrale doit stopper la circulation et alors la monnaie devient à nouveaux
désirable. Le contrôle de la monnaie est le contrôle de l’inflation.

Bilan historique des niveaux d’inflation :

- Depuis 1900 les prix ont été multiplié par 2800, est-ce un résultat continu ? non / il y
a eu des périodes d’inflation, sans inflation puis retour de l’inflation

- Entre 1914 et 1974 les prix n’ont cessé d’augmenter (400 fois plus élevé)

- Pour comprendre comment inflation a causé des problèmes en fin d’années 60, on va
regarder les chocs pétroliers (couts du baril de pétroles trop élever)

- Les années 80 sont marqués par une stabilisation (contraction de la masse


monétaire, seul moyen d’arrêter l’inflation

- Au début années 2000 en 2002, on met en place l’euro pour stabiliser les monnaies
et éviter les écarts de valeurs, rôle décisif sur stabilité monétaire et BCE a réduit la
quantité d’euro créer pour contrôler sa valeur (monnaie désirable et moins de
gaspillage) = stabiliser entre 2002 et 2021

- A partir de 2021, l’inflation est de retour à cause des effets du Covid : impact
monétaire et croissance ralentie (on doit recréer de la monnaie) et raison stratégique
(problème de coût d’énergie mais dans ce contexte sanitaire il est difficile d’avoir de
l’énergie, inflation par les coûts) = encourage une période d’inflation

- Conséquences économiques = trop grands laxismes monétaires, pas de contrôles à la


suite d’une énorme demande de bien et amène à la hausse des biens / (fin 2018 et
2022 on a eu un pic du marché de l’immobilier mais il s’agissait d’une inflation
contrôlée ou entretenue, aujourd’hui remise en cause)

La France a besoin d’une croissance soutenu mais on n’a pas le loisir de vivre avec une
inflation élevé contenu de notre économie nationales, l’état ne peut financer des projets
puis augmenter ses impôts, on a atteint le plafond et il doit alors stabiliser l’inflation et
l’infléchir.

Ordre de grandeur des grands déséquilibres et grands repères :

- Première période : En moyenne l’inflation est de 1,6 en 2021 alors qu’en 2022 elle de
5,2 (grande différence, avant 2022 activité normale)
- 2022 le marché est détruit, le coût de l’énergie explose (gaz, pétrole et électricité),
explosion générale des prix = amène a des tension générales qui perturbent les prix
(ex : conflit Russie et Ukraine avec conséquences mondial)
- Dans un conflit de diverses tensions, la France n’arrive pas à contrôler l’inflation
(tente de contrôler ses sources d’énergie et on essaye d’acheter à d’autres)
- Inflation 2022 et 2023 =inflation subie
- La BCE réagit face à cette inflation en verrouillant sa masse monétaire comme si il
était la cause de l’inflation (hors c’est la guerre Russie et Ukraine), c’est une erreur
mais elle craint que l’inflation se généralise si la masse monétaire continue à se
rétracter (préventif) / très dangereux pour la croissance mais la BCE est
indépendante. Les banques dans ce contexte jouent la carte de la prudence et donc
elles ne s’engagent pas malgré toutes les demandes, on laisse en réserve (une
banque ne se couvre pas elle doit prendre des risques or elles suivent l’exemple de la
BCE) / amène à une paralysie des marchés de divers secteurs

- Deuxième période : Période 1981 1983 = 13,5% à 9,5% d’inflation : meilleur taux
d’inflation car autorité française mettent n place une politique d’austérité, de
contracttion des dépenses car état français trop endetté (on diminue les dépenses
publiques car leur accélération a amené à une évolution de la monnaie trop forte)

- Troisième période : entre 1965 à 1974 = 10,5% à 13,7% (1974 = 13, 7 % inflation et
1970 = 13,2 et 1965 = 10,5%) /
Première raison montée en puissance de l’inflation à cause de la montée en puissance de
l’OPEP qui est une grande entreprise de grand producteur réunie te capable de prendre une
décision sur le volume de pétrole à distribuer dans l’économie (pour gagner argent, ils
réduisent la quantité en circulation) / OPEP = maitre du jeu (contrôle le coûts du baril) =
entraine le premier choc pétrolier et la montée de l’inflation occidental
Deuxième raison : choc de Bretton Woods, en 1869 on a une convertibilité de la monnaie
(dollars équivalent en or), toutes les transactions. Peuvent être faite en dollars car il a son
poids d’or /
Or certaine personne commence à douter du dollar et vont demander la convertibilité en or
mais les banques ne possèdent pas autant d’or (remise en question et trahison) = provoque
une inflation car trop de dollars sans contrepartie (le pouvoir d’achat en dollars n’est pas
maintenu, problème de dévaluation) et entraîne fin des accords de Bretton Woods

Autre période pour la France : 1951 =15%, 1957 = 3%, 1958 = 15,8
Le franc n’est pas à sa juste valeur et donne illusion sur sa réelle valeur

Autre période : 1941 et 1948 (en 1941 = 17% d’inflation et en 1948 = 58% d’inflation) : il faut
financer économie de guerre, conflit dure et on ne peut s’arrêter (44 = 19%), à la fin du
conflit on se rend compte que l’économie n’est pas productive (grand pillage économique
allemand est aussi une des causes de cette inflation selon Eli) / il faut tout reconstruire et on
alors une inflation productive qui va dans le sens positif de la croissance

Autre période : 1929 et 1935 (1929 = 6,1% d’inflation et 1935 = - 8,5% d’inflation)
(En 35= -8,5% / en 32 = -3,9% / 31 = - 4,5 et 29 = 6,1¨%(inflation))
On a une baisse continue du niveau générale = déflation qui amène à une récession
économique et la production économique diminue, entreprise n’investissent plus (économie
ralentie)
1929 = Krach Boursier et crise de production, les valeurs financières sont affectées par
l’inflations, le pouvoir d’achat de détériore, remise en cause du système, fossé se creuse
Existe-t-il un niveau d’inflation acceptable ?

D’après la BCE il existe et est de 2% (entre 0% et 5%) (celui qu’on avait avant covid)
Mais comment le passage de 2 à 6% amène-t-il à des tensions ? La BCE est marquée par ce
risque d’inflation même si aujourd’hui il doit être relativisé

1ère étape : Pourquoi et comment l’inflation est problème

2ème étape : Appréhension du servie inflationniste, comment elle affecte l’économie

3ème étape : Politique à mettre en œuvre : faut-il contracter la monnaie en circulation


comme en EU ou faut-il comme aux USA mener des arrivages entre la politique
d’accompagnement monétaire et militaire

I – Les causes de l’inflations

2 origines à l’inflation :

- Une inflation par la demande


- Une inflation par l’offre

Soit parce que on ne produit pas assez, soit quand elle produit elles ne sont pas assez
compétitives

Plusieurs facteur peuvent expliquer ses tensions entre demande et offre :

- Les coûts de production


- (Le salaire non indexés sur l’inflation)
- Dépréciation d’une monnaie

1) L’approche de l’inflation par les circuits

Il existe 3 fromes de circuits inflationnistes :

- Salaire consommation (provoque des tensions sur la demande et revalorisation des


salaires)
- Revenu sur investissement (peut provoquer des tensions sur les prix)
- Impôts dépenses publique (annulation taxes d’habitation entreprises peuvent
dépenser d’avantages et demande davantage de financement alors qu’on est déjà
endetté = surendettement)

On doit se demander si c’est une inflation provoquée par offre or demande :


Le circuit salaire consommation est une inflation provoquée par la demande et sur les coûts
(hausse charges sociales), en réalité se cache un deuxième déclencheur de l’inflation : c’est
également une inflammation par la dépense et la consommation qu’on qualifie d’effet
multiplicateur
Comment satisfaire une demande plus forte pour une demande authentique
Déséquilibre demande et offre, demande trop forte par rapport à l’offre
Pourquoi ce premier circuit est-il aussi fort à retenir ? Il entretient un système de hausse des
prix de lui-même, les hausses salaires comme les hauses de charges sociales provoquent une
augmentation de coûts supplémentaires. Un produit de fabrication coûte plus chert donc
répercussion des prix de ventes sur le coût d’un autre produit fini.
Comme les prix augmente pour stabiliser le pouvoir d’achat il faut rentabiliser le salaire et
c’est ce que le gouvernement cherche à faire avec les retraités
Ce premier circuit tourne en boucle est extrêmes inquiétant aux autorités gouvernementales
Le risque à terme c’est que face à un effet qui continue à générer cette spirale inflationniste,
on a des entreprises qui ne gagnent pas ce qu’on leur demande et sont obliger de licencier
et ne peuvent plus embaucher, elles doivent se concentrer sur la valeur monétaire plutôt
que l’emploi. L’économie stagne, on perd du pouvoir d’achat, l’inflation est cumulée au gel

Le circuit revenu sur investissement est une inflation difficile pour la France, elle a été
exemplaire en termes de dynamique industrielle, d’investissement sur la période des 30
glorieuses mais elle n’a pas accompagné l’investissement. Lorsque la croissance fait défaut il
y a pause de l’investissement et lors l’économie est immédiatement freinée par la rupture de
la croissance. Donc ce qui est essentiel c’est de comprendre que le simulateur n’est pas le
revenu, pas le retour sur investissement mais ce qui est indispensable c’est l’investissement
lui-même. La France n’a pas fait d’engagement à long terme (pas Pol de l’investissement et
pas d’engagement décisif).
Pour soutenir la croissance, soit l’état fait confiance aux entreprises soit on a une
accélération de l’investissent productif. Alors l’investissement est bien rémunérateur mais
parallèlement une hausse de la production a lieu et on a besoin une ... d’accompagnement.
La cause réelle du risque de ce deuxième circuit est le coût des maties premières et
aujourd’hui a mis en place une politique d’investissent sur le long terme pour y faire face. Un
circuit que l’économie françaises qu’elle a ratée (alors qu’elle a été le succès des 30
glorieuses)

Le circuit impôts dépenses publiques est une inflation redoutable, car on peut y agir dessus,
c’est un circuit qu’on subit car il aux mains des autorités gouvernementales. Plus une
économie fonctionne au-delà de ses capacités pus elle a besoin de financement ce qui
amène à plus d’impôts. Cela contribue à la croissance donc c’est positif.
La progression des impôts se justifie, mais aujourd’hui la France ne dispose de ce levier de
croissance augmenter la croissance par la hausse d’un. Prix. Or la France a beaucoup utilisé
ce levier pour agrandir sa confiance mais également l’inflation, on réduit le pouvoir d’achat
des Français pour continuer ses dépenses mais cela amène à des tensions.
Comment l’état peut soutenir de nouvelle finance publique quand il ne peut plus les financer
par des impôts ? Par la création de monnaie mais elle subit un blocage. Alors que fait le
gouvernement ? Il s’endette... Mais il creuse sa propre tombe et cela donne lieu à un circuit
redoutable.
Si la croissance ne prend avantage sur l’inflation alors cette dernière restera une spirale et
s’auto alimentera si rien n’est fait.

Les comportements des banques lors des inflations, celle qui doivent financer l’économie,
rôle important (accompagner la croissance et les financement) mais elle ne crée pas de
monnaie. Or dans les faits c’est comme si elle en créer, car lorsque les banques transforment
notre argent liquide (court terme) en engagement de long terme. Elles sont parties de
réserve de compte courant et elles les ont transformés. Pourquoi prennent-elles se risque ?
Car elles sont rémunérées = mission de financement or elle refuse de faire leur mission car
elles disent que finalement dans un contexte inflationniste une banque centrale qui bloque
la création de monnaie qui élèvent le taux d’intérêt donc elles manquent de confiance et
que cet engagement de transformer l’argent de court terme à long terme, elles rejettent la
politique d'investissent. Elles n’accompagnent plus les entreprises et reste à l’abris
contrairement à leur premier engagement.

Cours 06/10/23

Les mécanismes de l’inflation

Nous avons des effet positifs et négatifs de l’inflation, elle peut présenter des avantages
plutôt que des désavantages

Le bilan coup avantages :

Elle a des effets redistributif, l’inflation aujourd’hui profite davantage aux salariés et
entrepreneurs personnels que les retraités, elle est moins pénalisante pour les salariés que
les salariés et les retraités. Il n’y pas de compensation effet-prix alors que les salaires sont
partiellement annexés sur le niveau général des prix = si on a une inflation de 5% donc mes
salaires sont remboursés de 4% = 1% de perte. Or si je suis retraité je perds 5,5% du pouvoir
d’achat sur ma retraite. D’où la première annonce du gouvernement annonçant l’annexation
de toute les retraite en 2024 partiellement de ...%. On a une prise de conscience totale de
rattrapage du pouvoir d’achat. Le retraité est pénalisé dans un système de crise.
On veut éviter des tensions, revendications en période de fin d’année et on comprends que
le niveau de la croissance ne s’accélère pas et il faut donc l’assouplir et garantir cet effet de
rattrapage pour permettre à la croissance d’augmenter.
Dans un contexte où les anticipations sont positives, où la croissance des agents est positive,
donc l’économiste en déduit que lorsque l’inflation est composée elle peut apporter des
avantages MAIS seulement à conditions que les prévisions sont correctes.
L’inflation peut donc présenter des avantages.

Je ne dépense pas aujourd’hui, j’épargne, la valeur récupéré le lendemain diminue en


théorie.
L’inflation stagne et ne diminue pas, les gens s’inquiète car elle ne retombe pas à 3%. Les
gens deviennent méfiants et comprennent que cette dernière a des origines qu’on ne
maîtrise pas = inflation subie. On a des tensions sur le marché qui nous échappe et aussi à la
BCE. Mais quand je m’interroge je fais automatiquement de l’épargne et réduit ma
consommation et je compromets le retour de la croissance or j’ai peur de perdre de
l’argents : je constitue une épargne de précaution et j’évite d’être dans le besoin pourtant je
sais que si l’inflation persiste la valeur de mes 100 euro va passer de 90 euros OR j’ai la
satisfaction d’avoir gardé mor argent.
Dans le cas d’un prêt

L’inflation ne modifie le taux de son échéance car son taux d’intérêts est celui de 2017 et
non de 2023 (je repaye avec de l’argent qui vaut moins ; l’inflation soutient les débiteurs).

Inflations et anticipations :

L’inflation modifies comportements, les agents y sont très sensibles et vivent avec l’inflation
au jour le jour :
Elle rend moins cher la consommation future, alors l’inflation devrait pousser les gens à
consommer plus aujourd’hui mais vu que la consommation présente coute moins cher que
la consommation transférée. Les agents devraient consommer plus et épargner moins = effet
de substitution, on provoque
Quand ça se passe ainsi, on entretient l’inflation, j’ai conscience qu’elle va augmenter alors
autant payer aujourd’hui plutôt que demain où le prix sera plus cher, c’est logique (il se
protège mais s’expose à encore plus d’inflation).
Il n’y a donc que quand la peur gagne les gens que cet effet de substitution persiste.

Quand il y a de l’inflation on se rend compte que la valeur réel futur de l’épargne va


diminuer et prenne conscience que l’effort d’épargne ne sera pas récompensé comme il
l’attend demain = appelle ça un effet revenu

Effets de substitution = oblige à dépenser plus


Effet de revenu =

La valeur de mon épargne m’échappe et je suis méfiants donc je fie les comportements,
dans une situation de peur je ne prends plus d’engagement = je ne permets pas à la
croissance d’agir, je ne consomme pas comme je le devrais.
C4EST PARCE QUE L4INFLATION DIMINUE LE POUVOIR D4Achat et je dois m’occuper de ce
risque seul.

Les effets de l’inflation sur la croissance

Même mal contrôlé, l’inflation fait peur, les agents ont le sentiment de la subir. On peut la
voir de deux façons :
- Conséquence de la croissance (l’économie fonctionne au-delà de ses économies, a
encouragé l’endettement) donc non contrôlable. L’économie réel est déconnectée du
monde quand il y l’inflation (une surpasse l’autre en cas d’inflation subie car on est
dans illusion monétaire. La croissance fait défaut, l’inflation devient entrave
monétaire = problème monétaire majeur /
- Quand l’inflation agit, l’idée c’est que l’inflation provoque des fluctuations de la
croissance et av générer une inégalité de la croissance : plus de stabiloté financière et
économique. L’économie connait un rebond de croissance mais pas durable =
investisseur ont du mal à s’engager. Face à la problématique de l’inflation on va
prioriser le contrôle de la monnaie, soit la stabiliser (c’est ce que le BCE fait). Pour les
monétaristes on doit contrôler à quantité de monnaie pour contrôler l’inflation, ils ne
sont opposés à ce que la quantité de monnaie régresse mais si elle augmente trop on
ne peut la contrôler. Pour ces derniers la quantité de monnaie en circulation doit être
réguler. La quantité d’euro en circulation va être plafonné mais quelles
conséquences l’internationale ? l’Europe ne se suffit pas (je limite la quantité d’euro
qui circule, devient plus rare, plus désiré, valeur augmente). Mia quelle en est
l’incidence avec les autres pays étrangers, ? Je vais faire plus de prêts, les
monétaristes dissent que le contrôle de la monnaie frêne l’inflation mais elle amène
d’autre dangers comme risque de la dévalorisation de la monnaie (problème
non négligeable). Selon la cette politique on peut freiner l’inflation sans risque de la
lancer mais on baisse la perspective de croissance (moins de vente immobilière, etc.
…). La BCE expose chacune de ses économies a une perte de croissance donc
aujourd’hui le taux d’intérêt générale de la BCE baisse (4,5 %)

L’instabilité financière, comment réagir ?

L’inflation pour économie française a 2 origines en France :


- La France a fait le choix de désindustrialisation et de la spécialisation dans les
services, en faisant ce choix La France a finalement décidé qu’elle ne créerait pas de
valeur ajoutée donc la croissance est faible
- La France a admis que la BCE devait intervenir et bloquer le risque inflationniste. On a
des comportements ambigus car repose sur des effet très différents de la réalité (on
a une baisse de l’UE en France de 10%, alors qu’on s’attendait à une inflation, ils sont
réduits de 10 % leurs consommation. Faut-il freiner inflation ou la laisser sous
surveillance ? Vu les comportements on a plaidé contre une lutte contre l’inflations
- Face a leur coalition de refus, on est dans une logique de négociation et on demande
aux retraités une compensation inférieur à leur pouvoir d’achat.

Les banques refusent de prendre des risques et sont sélectives dans leur choix de crédit. La
BCE n’incite pas les banques car elle-même dit qu’elle n(interviendrai pas et bloque
l’économies la perceptive de de retourner à une époque sans risque d’inflation.

EST-CE QUE CES THEORIES DE L’INFLATION SONT TOUTES ELLES REELS. NON

- La relation monnaie inflation : relation qui remonte au XVIème et étudié pour Jean
BEAUDIN qui a été confronté à la logique économique des mécanismes
(comportements économiques de Colbert, plus on a la capacité de collecter plus on
est riche). Beaudin dénonce leurs impacts sur l’évolution. Des prix et comprends
qu’accumuler des richesses provoque l’inflation. Dans un premier temps cet
accumulation des richesses devient dangereuses, il faut que cette accumulation de
richesse finance l’investissement et garantis la croissance future or au XVIème siècle
cette circulation de la monnaie n’est pas perçue car ce qui compte c’est la quantité
accumulé (ILS ONT TOUT FAUX). L’accumulation a court terme nous profite mais
Beaudin comprend que dans l’immédiat cette économie est puissante mais l’inflation
s’installe. Il est le premier à comprendre l’importance de l’accumulation sur l’inflation
(la hausse générale des prix).
Riccardo comprend que plus une monnaie circule, plus l’économie qui contient cette
monnaie est importante donc il faut que la monnaie circule = début de la théorie de
circulation et risque d’inflation / L’inflation n’est pas aussi dangereuse que peut nous
le laisser penser Beaudin mais Riccardo nous présente une nouvelle vision des
choses. Cette circulation de monnaie accumulé pose les théories économiques de
l’inflation

- Théorie de Fischer, appliqué par la BCE car les banques centrales actuelles décident
de contrôler l’inflation selon une méthode rustre, on freine la monnaie, on augmente
sa valeur avant de la relancer. Fischer grand théoricien de la monnaie comprend qu’il
faut freiner la création de monnaie, la protéger, exercer un effet de rareté et si on a
moins de monnaie créer, sa valeur augmente jusqu’à retrouver sa vrai valeur (taux
d’intérêt augmente). Toujours inverse entre quantité de créer et taux d’intérêt (si un
est haut, l’autre se doit d’être bas). Moins de monnaie donc plus de taux d’intérêt.
Pourquoi cela pose un problème, pour Fischer ce qui importe au principal c’est le
niveau général des prix. Pour agir contre inflation une théorie s’impose la théorie de
monnaie quantitative. Mais à quel prix ? (La théorie est très différente de la pratique)

Mais ces théories présentent des limites et très souvent elle repose sur un principe d’attente
de résultats et d’équilibre (difficulté majeure)

Quels sont les limites de ces politiques de régulation ?

D’abords le principe de la loi des débouchés, elle est définie par Jean Baptiste C et considère
que quand une économie ne marche pas bien (dysfonctionnement) elle n’est pas perdue, car
« l’offre crée sa propre demande ». Il est un économiste classique français et est admiratif de
Ricardo et Smith sur la théorie d’échanges (avantage absolu, avantage de spécialisation) il dit
que la croissance des économies est prospère grâce à la théorie des avantages comparatifs
de Riccardo. Pour lui on peut aller plus loin car on peut renouer avec la croissance et
retrouver un équilibre grâce à la loi des débouchés car « l’offre crée sa propre demande ». Il
dit que le principe est le suivant : une entreprise produit quand elle a confiance et participe à
l’essor économique (par l’embauche, salaire et échange), il suffit donc que l’offre crée son
propre débouché (demande) et ainsi la croissance reprend.
La monnaie n’est qu’u voile, un simple intermédiaire de échanges. Elle ne fait que circuler et
n’est jamais conservé bien longtemps. Elle facilite l’échange et accélère la croissance et selon
Jean Baptiste C la monnaie n’est pas inflationniste.
Mais il y a une limite a cette théorie que la monnaie n’est qu’un voile, finalement mis à mal
par notre comportement car on trouve dans la monnaie une valeur refuge = limites de la loi
des débouchés qui repose sur un optimisme de la croissance en société. Pour ce dernier il
n’y a a pas d’inflation par la monnaie tant que l’épargne...
La quantité de monnaie est fondamentale, il ne faut pas trop pour éviter le gaspillage mais il
en faut assez pour maintenir la croissance. Pourquoi trop de monnaie en circulation est-il si
dangereux ? Trop de facilité monétaire accélère la demande et une tension trop forte sur la
demande est contreproductif. Si tout le monde demande les mêmes biens aux mêmes
instants il y aura inflation = donc contrôler la quantité de monnaie.

Selon les monétaristes, l’inflation a pour origine exclusivement la création de monnaie.


L’inflation peut être d’origine de la demande, par les salaires, etc...

L’impact de l’inflation, ces effets diffère selon ses conditions. En 70 le contexte économique
de chômage donne une situation très défavorable aux consommateurs avec la hausse des
prix. Sur la période des choc pétroliers, l’inflation est violente (entre 13 et 25%) et des
sociétés sont violentes, elles paralysent l’économie.
On avait diverses économies avant ce choc pétroliers (surchauffe de l’économie) mais avec
ce dernier elle s’arrête, comment affronter inflation sans croissance ? Comment arranger les
choses quand il y a inflation ET chômage. Il faut la freiner mais aussi la stimuler. On est alors
dans l’impossibilité de retourner à un état d’équilibre (on peut agir sur l’un MAIS au
détriment de l’autre = paradoxe). Il faut soutenir la croissance mais comment ? En créant de
la monnaie mais ce faisant on entretient l’inflation, pour agir contre le chômage il faut créer
de la monnaie mais on entretient encore l’inflation.
On peut caractériser cette période (années 70) par une conjoncture économique marqué
(chômage élevé et stagnation économique et augmentation de l’inflation).

Les économistes sont confrontés à cette stagnation durable et rend-force les déséquilibres.
Donc réaction au début des années 80, il faut agir :

- 1ère réaction : il faut freiner le flux inflationniste, il faut désindexer le niveau des
salaires et retraites et faire accepter aux agents leurs pertes de pouvoir d’achat. Ce
sera aussi un moyen de favoriser l’embauche et donc plus d’effet de surprise pour les
entreprises et donc embauche supplémentaire est accepté. C’est un espoir fondé sur
l’inflation.
- Il faut freiner la croissance, on doit juste l’accompagner et apprendre à la relancer
petit à petit à un rythme normal (passe de 5% à 2%). On va comprimer l’inflation
grâce à la croissance. Un blocage contre l’inflation est créé dans le temps (18 – 20 ans
pour avoir une relance de l’économie),
Si on échoue on entretient la stagnation et devient une déflation, l’économie se
retrouve dans une situation de risque
L’inflation peut être d’origine moderne mais pas exclusivement

L’inflation peut également se transformer en hyper inflation et c’est ce que redoute la BCE.
Pour interrompre ce niveau d’inflation il faudrait contrôler tous les agents. La BCE dit que
l’urgence est de défendre la valeur de l’autre (la confiance), aujourd’hui la priorité agit sur la
valeur de défense de la monnaie. La BCE répond qu’en freinant la masse monétaire on arrête
d’entretenir l’inflation OR pour les gouvernements ce n’est pas suffisant car elle freine la
croissance.
Toutes les actions qui sont menés aujourd’hui sont réalisés dans le sens de la croissance et
son objectif est de cohabiter avec l’inflation, pour le moment elle l’a seulement stabilisé.
Le consommateur aujourd’hui reconnait mieux son milieu économique et perçoit l’inflation
(il dit qu’il la « subit »).

Aujourd’hui même à niveau modéré elle nous effraie car elle nous parle, on la comprends
mieux qu’avant.

Cours 13/10/23

Aujourd’hui l’inflation est à mal, les USA y ont échappés. La probabilité qu’on vivent un
moment de récession est très élevé, le risque de récession peut être écarté si les USA arrive
à booster les économies internationales

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