Memoire IRS
Memoire IRS
Mémoire de Master
Domaine : Systèmes des Télécommunications
Spécialité : Télécommunications
Thème
Projet N : ..../2021
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail à : mon exemple éternel, mon soutien moral et source
de joie et de bonheur, celui qui s’est toujours sacrifié pour me voire réussir, que
dieu te garde, à toi mon père
(Omar)
(Aicha)
à mes frère youcef et hamoudi et ma chère soeur abir aux personnes qui m’ont
toujours aidé et encouragé, qui étaient toujours à mes côtés, et qui m’ont ac-
compagnaient durant mon chemin d’études supérieures, mes aimables amis, col-
lègues d’étude.
Imadeddine
i
Je dédie ce modeste travail A celle qui est dans mon coeur, à celle qui a veillée
pour notre confort et sacrifiée beaucoup pour notre réussite, Ma chère mère, (que
dieu me la garde) A celui qui m’a toujours appris comment réfléchir avant d’agir,
à celui qui m’a soutenu tout au long de ma vie scolaire, à celui qui n’a jamais
épargner un effort pour mon bien,
Nadjat
ii
Remerciements
Imadeddine
iii
Tout d’abord, louange à « Allah » qui m’a guidé sur le droit chemin tout au long
du travail et m’a inspiré les bons pas et les justes reflexes. Sans sa une étude sur
les surfaces reflechissantes intelligeantes (IRS ) , ce travail n’aura pas abouti.
A la fin de ce travail, nous tenons à remercie tous ceux qui ont contribué de près
ou de loin à la réalisation de ce mémoire.
Nadjat
iv
Sommaire
Introduction générale 1
v
2.4 Les stratégies de coopération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
2.4.1 La coopération basée sur la répétition . . . . . . . . . . . . . 19
2.4.2 La coopération basée sur le codage spatio-temporel distri-
bué . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.5 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
4 Simulations et Résultas 27
4.1 Modèle du système . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.1.1 Transmission assitée par une IRS . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.1.2 Transmission assitée par un relais DF . . . . . . . . . . . . . 30
4.2 Résultats des simulations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4.3 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Conclusion générale 35
vi
Table des figures
1.1 Station de base qui sert à la fois les abonnés mobiles et fixes. . . . . 7
2.1 Relais à double saut à une branche sans lien direct pour l’extension
de la couverture. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.2 Relais à double saut multi-branches sans lien direct pour l’exten-
sion de la couverture et l’amélioration de la diversité . . . . . . . . . 14
2.3 Relais à double saut à une seule branche avec liaison directe . . . . 15
2.4 Relais à double sauts à plusieurs branches avec lien direct . . . . . . 16
vii
Introduction générale
Dans la communication sans fil, les signaux transmis sont atténués par l’éva-
nouissement dû à la propagation par trajets multiples et par l’ombrage dû aux
grands obstacles entre l’émetteur et le récepteur, ce qui représente un défi fonda-
mental pour une communication fiable.
1
Introduction Générale
Dans le troisième chapitre, on révèle en détails les secrets des systèmes de com-
munications assistés par des IRS.
2
Introduction aux communications mobiles
1
cellulaires
3
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
Les communications sans fil dans le monde d’aujourd’hui sont diverses et om-
niprésentes. Cependant, sa variante la plus importante et la plus visible est les
réseaux mobiles cellulaires. À l’origine, ces réseaux ne permettaient la commu-
nication vocale que sur des réseaux analogiques. Cependant, comme indiqué ci-
dessous, ils ont évolué au fil du temps pour devenir tous les réseaux numériques
fournissant de plus en plus de capacité de données, au point que les derniers
réseaux de ce type ne communiquent que des données à commutation de pa-
quets. Désormais, la voix, la vidéo et d’autres applications sont toutes conver-
ties en données et intégrées dans un flux de données à commutation de paquets
[Link] de tels réseaux mobiles, la zone de couverture se compose de plu-
sieurs cellules adjacentes, chaque cellule contenant une station de base fixe (base
station, BS). La transmission vers et depuis une unité mobile individuelle (mobile
unit, MU) se fait normalement entre cette unité et la station de base qui fournit la
meilleure communication. Une telle communication est communément appelée
accès mobile. La communication réelle entre une BS et une MU a lieu sur ce qui
est défini comme la couche physique. Cette couche est chargée de communiquer
les données à un niveau de fiabilité acceptable et, si nécessaire, au débit le plus
élevé possible pour les ressources de fréquence données.
Bien que les réseaux d’accès mobile soient conçus pour communiquer avec des
unités mobiles, rien ne les empêche de communiquer avec des unités fixes situées
dans des maisons ou des petites et moyennes entreprises. En fait, les commu-
nications de cette forme sont généralement de meilleure qualité que celles avec
les unités mobiles en raison de l’utilisation d’antennes à gain plus élevé, d’une
puissance de sortie éventuellement plus élevée et de l’élimination des évanouis-
sements induits par les mobiles. Une telle communication est communément ap-
pelée accès sans fil fixe (fixed wireless access, FWA).
Bien que ce texte présente, à un niveau élevé, l’une des principales techniques
prometeuses des systèmes mobiles de cinquième génération (5G), il ne s’efforce
pas de fournir une introduction aux systèmes de communication mobiles cellu-
laires.
4
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
Les systèmes de deuxième génération (2G) sont apparus au début des années 1990.
Bien que, comme les systèmes 1G, ils étaient principalement destinés aux ser-
vices vocaux, ils utilisaient la modulation numérique, permettant une capacité
vocale plus élevée et la prise en charge des applications de données à bas dé-
bit. Des exemples de systèmes 2G comprennent le système Global System for
Mobile Communications (GSM) conçu en Europe, les systèmes IS-136 TDMA et
IS-95 CDMA de conception américaine et le système PDC de conception japo-
naise. À titre d’exemple de capacités de données, la norme GSM d’origine pre-
nait en charge les données commutées à 9.6 kb/s. À la fin des années 1990, ce-
pendant, avec l’introduction du débit de données amélioré pour l’évolution du
GSM (EDGE), des débits d’utilisation compris entre 80 et 120 kb/s étaient pris en
charge.
5
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
L’UIT a commencé ses travaux sur les systèmes 4G en 2005 et a qualifié ces sys-
tèmes d’IMT-Advanced. De tels systèmes ont été définis comme étant ceux ca-
pables de fournir un débit de données DL maximal de 1 Gb / s dans des condi-
tions de faible mobilité et de 100 Mb / s dans des conditions de mobilité éle-
vée. Le candidat du 3GPP pour IMT-Advanced était LTE-Advanced. Le candi-
dat IEEE était le 802.16 m appelé WirelessMAN-Advanced. Ces deux candidats
étaient basés sur la technologie [Link] octobre 2010, l’UIT a annoncé que
LTE-Advanced et Wireless MAN-Advanced avaient reçu la désignation officielle
d’IMT-Advanced, les qualifiant de véritables technologies 4G.
En 2015, l’UIT a défini les systèmes de cinquième génération (5G) comme ceux qui
satisfont à ses exigences IMT-2020. IMT-2020 envisage la prise en charge de nom-
breux scénarios d’utilisation, dont trois ont été identifiés : le haut débit mobile
amélioré (eMBB), les communications ultra-fiables et à faible latence (URLLC) et
les communications massives de type machine (mMTC).
Parmi les nombreuses exigences envisagées par les IMT-2020 figurent (a) la ca-
pacité de fournir un débit de données DL maximal de 20 Gb/s et un débit de
données UL maximal de 10 Gb/s, (b) des débits de données DL expérimentés par
l’utilisateur allant jusqu’à 100 Débits de données Mb/s et UL jusqu’à 50 Mb/s, (c)
latence aérienne de 1 ms, et (d) fonctionnement pendant la mobilité jusqu’à 500
km/s.
6
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
L’accès sans fil fixe implique une connexion sans fil bidirectionnelle à débit de
données relativement élevé (des dizaines de Mb/s à 1+ Gb/s) entre un emplace-
ment d’utilisateur fixe et une station d’émetteur-récepteur qui est connectée à un
réseau central de traitement de données par paquets.
Ainsi, une liaison sans fil unique connectant un emplacement d’utilisateur fixe
au réseau central via un émetteur-récepteur unidirectionnel est techniquement
qualifiée de système FWA. En fait, dans les années 1990, de tels liens ont com-
mencé à être installés. D’un point de vue économique, cependant, ces systèmes
sont rarement rentables et leur déploiement est donc limité. Si, d’un autre côté,
une station de base est utilisée pour fournir une connexion à plusieurs emplace-
ments d’utilisateurs fixes, l’économie devient beaucoup plus intéressante car le
coût de la station de base est partagé par tous les utilisateurs. En conséquence,
dans un sens pratique, FWA implique aujourd’hui un accès via un système sans
fil point à multipoint. La figure 1.1 représente une structure point à multi-point
(PMP) où une station de base est représentée desservant à la fois des utilisateurs
mobiles et fixes.
F IGURE 1.1 – Station de base qui sert à la fois les abonnés mobiles et fixes.
7
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
Devant être commercialisés vers 2021, les réseaux mobiles 5G font l’objet d’in-
tenses activités de portée et de développement. Par rapport aux réseaux mobiles
4G actuels, les réseaux 5G devraient prendre en charge une énorme capacité sys-
tème, beaucoup moins de latence et environ 1000 fois plus d’appareils par kilo-
8
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
mètre carré, entre autres exigences. Pour répondre à ces exigences, plusieurs nou-
velles technologies ont été proposées et sont en cours de développement pour les
réseaux 5G. Ces technologies incluent, mais sans s’y limiter : MIMO massif, mise
en réseau définie par logiciel (software-defined networking), mm-Wave, réseau
d’accès radio cloud (cloud-RAN), accès multiple non orthogonal, communica-
tions M2M, informatique de périphérie mobile (mobile edge computing), mise
en cache sans fil, réseaux ultra-denses et communication full-duplex. Dans ce qui
suit, nous décrivons brièvement certaines de ces technologies.
• Flexibilité du réseau
L’UIT a publié un diagramme pour identifier les services 5G. Les trois cas d’utili-
sation significatifs (coins du triangle) sont destinés à encapsuler les usages atten-
dus de la 5G à l’avenir :
• Haut débit mobile amélioré (eMBB)
• Communication massive de machine à machine (mMTC)
• Communications ultra-fiables à faible latence (URLLC).
9
CHAPITRE 1. INTRODUCTION AUX COMMUNICATIONS MOBILES
CELLULAIRES
10
Les communications coopératives sans-fil
2
Dans ce chapitre, les communications coopératives ou à relais sont présentées
comme un moyen de surmonter les limitations du déploiement de plusieurs an-
tennes sur un même terminal de communication. Les topologies canoniques des
réseaux de relais, les protocoles des relais et les stratégies de coopération sont
introduits.
11
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
Dans un réseau de communication, tous les utilisateurs d’un réseau peuvent re-
cevoir des signaux d’autres utilisateurs, en raison de la propagation non direc-
tionnelle des ondes électromagnétiques. Dans les communications coopératives,
les utilisateurs agissent en tant que relais qui reçoivent et traitent les signaux
de la source et transmettent les résultats à la destination. Différentes topologies
peuvent être construites, selon la disponibilité du canal direct de la source à la
destination ou le nombre de relais dans le réseau. De plus, les réseaux de re-
lais peuvent être distingués par le protocole utilisé par les relais pour traiter les
signaux reçus de source ou par la stratégie de coopération. Les principales topo-
logies, protocoles et stratégies qui se présentent dans la littérature sont présentés
ci-après [2].
2.1.1 Relais à double sauts avec une seule branche sans lien di-
rect
12
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
F IGURE 2.1 – Relais à double saut à une branche sans lien direct pour l’extension
de la couverture.
Le relais double saut à une seule branche peut être étendu au relais double saut
à plusieurs branches s’il y a plus de relais disposés à coopérer. Ceci est décrit à la
figure 3.2. Dans cette topologie, l’utilisateur qui rencontre une couverture limitée
peut bénéficier à la fois d’une extension de couverture et d’une amélioration de
la diversité avec l’aide d’autres utilisateurs.
13
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
F IGURE 2.2 – Relais à double saut multi-branches sans lien direct pour l’extension
de la couverture et l’amélioration de la diversité .
2.1.3 Relais à double sauts à une seule branche avec un lien di-
rect
Si le signal reçu du lien direct est suffisamment fort, il peut être utilisé pour amé-
liorer le gain de diversité du réseau. La figure 3.3 illustre un réseau de relais à
double sauts à une seule branche avec un lien direct [2], [3].
La diversité spatiale maximale réalisable pour ce réseau est de deux. Cette archi-
tecture a été examinée dans plusieurs études en tant que l’une des topologies de
relais les plus importantes.
14
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
F IGURE 2.3 – Relais à double saut à une seule branche avec liaison directe .
Le relais à une seule branche avec lien direct peut être étendu au relais à plusieurs
branches avec lien direct s’il y a plus de relais dans le réseau disposés à vous
aider. De cette façon, des branches supplémentaires à double saut peuvent être
construites pour obtenir une plus grande diversité coopérative, comme illustré à
la figure 2.4 [2], [3].
Les signaux reçus de la source sont traités par les relais avant leur transmission à
la destination. Selon le type de traitement, les relais sont classés en des relais de
décodage et de retransmission (decode-and-Forward, DF) ou des relais d’ampli-
fication et de retransmission (amplify-and-forward, AF).
15
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
F IGURE 2.4 – Relais à double sauts à plusieurs branches avec lien direct .
Dans le relayage DF, les relais décodent le signal reçu de la source, le re-encodent,
puis retransmettent le résultat à la destination. Le processus de décodage et de
réencodage au niveau des relais introduit une charge de calcul supplémentaire
au niveau des relais. De plus, le processus de décodage ne peut pas être exempt
d’erreur ce qui pose un problème de propagation d’erreur [2].
Dans le relayage AF, le processus de décodage est évité et le signal reçu est sim-
plement multiplié par un facteur de multiplication avant d’être retransmis à la
destination. Le principal inconvénient du relayage AF est que le bruit au niveau
du relais est également amplifié avec le signal. Il convient également de mention-
ner que le terme « amplifier » ne signifie pas nécessairement que l’amplitude du
signal sera renforcée par le facteur d’amplification, mais il pourrait s’agir de l’une
ou l’autre des manières [2].
16
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
En utilisant le relais AF, un canal en cascade est construit entre une source et une
destination. Ce canal en cascade a des propriétés différentes de celles d’un canal
direct. Supposons que le symbole soit transmis de la source au relais (Figure 3.1).
Le signal reçu au niveau du relais est [4]
p
x= P0 hsr v + w1 , w1 ∼ CN (0, N0 ) (2.1)
−2| y |
1
f Y (y) = exp (2.5)
σsr σrd σsr σrd
En outre, la pdf de l’enveloppe η = |h[k ]| est
4η 2η
f η ( η ) = 2 2 K0 (2.6)
σsr σrd σsr σrd
17
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
où K0 (·) est la fonction de Bessel modifiée d’ordre zéro du deuxième type [5], [6].
De plus, le modèle en série chronologique du canal en cascade est important pour
l’étude des performances des réseaux de relais dans des canaux variant dans le
temps. Pour dériver ce modèle, en fonction de la mobilité des nœuds les uns par
rapport aux autres, les trois cas suivants sont considérés. Par souci de simplicité,
2 = σ2 = 1 dans les trois cas.
mettons σsr rd
Lorsque Source est en mouvement mais que Relais et Destination sont fixes, le
canal SR devient un canal variant dans le temps et leurs propriétés statistiques
suivent les canaux de diffusion isotropes bidimensionnels fixes vers mobiles [7].
Cependant, le canal RD reste statique. Le canal SR peut être décrit par un modèle
AR (1) comme suit [8]
q
hsr [k ] = αsr hsr [k − 1] + 1 − α2sr esr [k] (2.7)
qui est un modèle AR (1) avec le paramètre αsr et hrd [k − 1]esr [k ] comme bruit
blanc d’entrée [8].
Lorsque les sources et les destinations se déplacent, mais que le relais est fixe, les
canaux SR et RD varient en fonction du temps et suivent à nouveau le modèle de
diffusion fixe à mobile [7]. Par conséquent, le modèle AR (1) de (3.7) est utilisé
pour modéliser le canal SR.
18
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
Dans ce cas, tous les liens suivent le modèle de canal mobile à mobile [10]. Ce-
pendant, ils sont toutes atténuées par un évanouissement de Rayleigh et la seule
différence est que l’auto-corrélation du canal doit être remplacée conformément
à ce modèle.
19
CHAPITRE 2. LES COMMUNICATIONS COOPÉRATIVES SANS-FIL
La stratégie basée sur la répétition souffre d’un faible débit de données. Une solu-
tion logique serait de déployer le codage spatio-temporel de manière distribuée à
l’aide de relais. Dans le codage spatio-temporel distribué (distributed space-time
coding, DSTC), différents relais reçoivent différentes copies des mêmes symboles
d’information lors de la phase I. Les relais traitent ces signaux reçus et les trans-
mettent simultanément à la destination lors de la deuxième phase. Le traitement
distribué à différents nœuds de relais forme un réseau d’antennes virtuelles (vir-
tual antenna array, VAA). Par conséquent, des schémas de codage en blocs spatio-
temporels classiques peuvent être appliqués aux réseaux des relais pour obtenir
une diversité coopérative et un gain de codage [2], [12].
2.5 Conclusion
20
Les communications assistées par des
3
surfaces réfléchissantes intelligentes (IRS)
21
CHAPITRE 3. LES COMMUNICATIONS ASSISTÉES PAR DES SURFACES
RÉFLÉCHISSANTES INTELLIGENTES (IRS)
3.1 Introduction aux communications assistées par des
surfaces réfléchissantes intelligentes (IRS)
Dans la Fig.3.1 [13], un système de communication assistée par une IRS est pré-
senté. En général, le système se compose d’un panneau d’antenne et d’un contrô-
leur IRS qui doit manipuler les déphasages du signal. Il peut être vérifié qu’il
s’agit d’un système facile à installer qui peut être intégré dans un mur intérieur
ou sur toute autre surface de bâtiment [14]. Comme nous le savons tous, dans
IRS Unit
la réalité, le signal 5G serait facilement bloqué par les murs, les bâtiments et les
arbres ou d’autres obstacles. Ces dernières années, de plus en plus de chercheurs
ont commencé à étudier la surface réfléchissante intelligente (IRS) qui fournit une
méthode peu coûteuse pour s’attaquer aux problèmes auxquels les systèmes de
télécommunication modernes sont confrontés.
22
CHAPITRE 3. LES COMMUNICATIONS ASSISTÉES PAR DES SURFACES
RÉFLÉCHISSANTES INTELLIGENTES (IRS)
Le concept de base de l’IRS est de refléter le signal radio émis par la station de
base (BS) en utilisant un réseau d’antennes passives. Il peut être considéré comme
un système MISO, qui reçoit plusieurs entrées de l’émetteur et utilise ensuite la
formation de faisceaux (Beamforming) pour réfléchir le signal souhaité et la re-
formation de faisceaux vers le récepteur correspondant. Un système IRS typique
est illustré sur la Fig.3.2 [15], il contient les émetteurs, les récepteurs, le panneau
IRS et le contrôleur IRS [16].
Comme le montre la Fig.3.3 [16], le panneau IRS est constitué de plusieurs méta-
atomes qui peuvent réfléchir passivement les signaux radio aux utilisateurs sou-
haités [16], [15]. Chaque méta-atome est une antenne à faible coût qui peut jouer
le rôle de réflecteur et connectée à un contrôleur IRS. Dans certains cas, les méta-
atomes joueraient également le rôle de collecteurs d’énergie dans certains sys-
tèmes basés sur SWIPT (Simultaneous Wireless Information and Power Transfer).
23
CHAPITRE 3. LES COMMUNICATIONS ASSISTÉES PAR DES SURFACES
RÉFLÉCHISSANTES INTELLIGENTES (IRS)
On peut facilement conclure que l’IRS serait une technologie prévisible qui joue
un rôle essentiel dans les progrès de la commercialisation de la 5G. l’IRS a beau-
coup de potentiel à l’avenir et d’autres recherches devraient être proposées pour
améliorer cette technologie.
24
CHAPITRE 3. LES COMMUNICATIONS ASSISTÉES PAR DES SURFACES
RÉFLÉCHISSANTES INTELLIGENTES (IRS)
De plus, de nombreux travaux inspirés sont proposés par des chercheurs précé-
dents. Dans [22], les chercheurs ont étudié le système mono-utilisateur avec IRS
et ont obtenu la solution optimale pour le taux maximum réalisable. Ensuite, un
système sécurisé qui introduit le bruit artificiel a été discuté dans [20] où la solu-
tion au problème dans cet article améliore non seulement la capacité du système,
mais également la sécurité par rapport à d’autres systèmes IRS traditionnels. En
outre, [21] a combiné le système SWIPT avec l’IRS et a encore amélioré les perfor-
mances du système, ce qui permet de prolonger la durée de vie de la batterie des
appareils IoT. Les références [16]-[19], [21] et [23] sont tous axés sur l’amélioration
de la sécurité du système IRS ou de la consommation d’énergie du système avec
diverses méthodes d’optimisation non convexes. Par conséquent, sur la base des
études précédentes, cet article fournit une solution serrée pour maximiser le débit
de canal d’un système IRS multi-utilisateurs. Et distinct de certaines des études
précédentes, cet article a utilisé une méthode optimale pour obtenir une solution
plus serrée de la matrice de décalage de phase plutôt que la SDR directement
appliquée et a utilisé la randomisation gaussienne [22].
Un réflecteur est une surface qui «réfléchit» une onde plane incidente sous la
forme d’un faisceau [24]. Différent des réflecteurs paraboliques, dont la courbure
physique et la direction déterminent la formation du faisceau, un réflecteur est
plat et se compose d’un réseau d’éléments discrets qui diffusent et déphasent
chacun différemment les ondes incidentes [25].
25
CHAPITRE 3. LES COMMUNICATIONS ASSISTÉES PAR DES SURFACES
RÉFLÉCHISSANTES INTELLIGENTES (IRS)
contrôlées par logiciel [27], [28] et [29]. L’idée principale est de prendre en charge
la transmission d’une source vers une destination en adaptant l’environnement
de propagation ; c’est-à-dire pour configurer l’IRS pour former en faisceau son
signal reçu vers la destination.
C’est le même cas d’utilisation que pour les relais half-duplex [30], à la différence
essentielle qu’un relais traite activement le signal reçu avant de retransmettre un
signal amplifié, tandis qu’un IRS réfléchit passivement le signal sans amplifica-
tion mais avec formation de faisceau. Le relais atteint un rapport signal sur bruit
(SNR) plus élevé au prix d’une pénalité pré-log due à la transmission à deux
sauts. Une comparaison avec un relais idéal d’amplification (AF) a été faite dans
[31], montrant de grands gains d’efficacité énergétique en utilisant un IRS. Cepen-
dant, le relais de décodage (DF) est connu pour surpasser le relais AF en termes
de débits réalisables [32] et constitue donc une meilleure référence.
26
Simulations et Résultas
4
Le débit et l’efficacité énergétique des canaux sans fil peuvent être améliorés en
déployant des métasurfaces contrôlées par logiciel (IRS) pour refléter les signaux
de la source à la destination, en particulier lorsque le chemin direct est faible.
Alors que les travaux précédents ont principalement optimisé les réflexions, dans
cet étude on compare la nouvelle technologie avec le relais classique DF. L’obser-
vation principale est que des débits très élevés et/ou de grandes métasurfaces
sont nécessaires pour surpasser le relais DF, à la fois en termes de minimisation
de la puissance d’émission totale et de maximisation de l’efficacité énergétique,
ce qui inclut également la dissipation dans le matériel de l’émetteur-récepteur.
Dans ce travail, nous essayons de faire une comparaison équitable entre la trans-
mission soutenue par IRS et le relais DF, dans le but de déterminer la taille d’un
IRS nécessaire pour surpasser le relais conventionnel.
27
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
Nous considérons la communication d’une source qui possède une seule antenne
vers une destination qui possède une seule antenne aussi. Le canal à évanouis-
sement est plat et déterministe et est désigné par hsd ∈ C. Le signal reçu à la
destination est
√
y = hsd ps + n, (4.1)
notation, les gains d’antenne sont inclus dans les canaux. La capacité de ce canal
SISO (single-input single-output) est
!
p |hsd |2
RSISO = log2 1+ (4.2)
σ2
Dans cette configuration, on considère une IRS avec N éléments discrets, comme
illustré sur la Fig.4.1(a). Le canal déterministe de la source vers l’IRS est désigné
par hsd ∈ C N , où [hsr ]n désigne le nième composant. Le canal entre l’IRS et la
destination est indiqué par hrd ∈ C N . Chaque élément a une taille plus petite que
la longueur d’onde, donc il disperse le signal entrant avec un gain approximati-
vement constant dans toutes les directions d’intérêt [33]. Les propriétés de l’IRS
sont donc pleinement représentées par la matrice diagonale
Θ = α diag e jθ1 , . . . , e jθ N (4.3)
28
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
hsr
hsd
IRS with
N elements
Source hrd
Blocking objects
Destination
(a) Transmission assistée par une IRS
hsr
hsd
Relay
Source hrd
Blocking objects
Destination
(b) Transmission assistée par relais
où p, s et n sont définis comme dans le cas SISO. Les canaux étant déterministes,
la destination les connaît parfaitement et les variables de déphasage peuvent être
optimisées.
29
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
La capacité de canal d’un réseau de transmission assisté par une IRS est donnée
par [34]
2!
p hsd + hTsr Θhrd
RIRS ( N ) = max log2 1 +
θ1 ,...,θ N σ2
2 (4.5)
N
p |hsd | + α ∑n=1 |[hsr ]n [hrd ]n |
= log2 1 +
σ2
Dans cette configuration alternative, nous utilisons un relais half-duplex qui est
déployé au même endroit que l’IRS. Cette configuration est illustrée sur la Fig.4.1(b).
Nous considérons le protocole de relais DF classique où la transmission est divi-
sée en deux phases de taille égale. Dans la première phase, la source émet et le
signal reçu à la destination est
√
y1d = hsd p1 s + n1d (4.6)
le bruit du récepteur. Le relais DF utilise y1r pour décoder les informations, puis
les coder à nouveau pour la transmission dans la deuxième phase. Notez que le
relais peut être compact ; une antenne, des chaînes d’émetteur-récepteur et une
unité de bande de base s’adaptent aux dimensions d’un petit téléphone mobile.
√
Dans la deuxième phase, le relais émet des p2 s et le signal reçu à la destination
est
√
y2d = hrd p2 s + n2d (4.8)
30
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
Nous allons maintenant comparer les systèmes numériquement. Les gains de ca-
nal sont modélisés en utilisant le 3GPP Urban Micro (UMi) du Tableau B.1.2.1-1
dans [35] avec une fréquence porteuse de f c =3 GHz. Nous utilisons les versions
line-of-sight (LOS) et non-LOS (NLOS) de UMi, qui sont définies pour des dis-
tances de 10 m . On note Gt et Gr les gains d’antenne (en dBi) respectivement à
l’émetteur et au récepteur. Nous négligeons l’évanouissement de l’ombre (sha-
dow fading ) pour obtenir un modèle déterministe et on montre le gain du canal
en fonction de la distance d et d’avoir [34]
β(d)[dB]
−28 − 22 log (d) − 20 log ( f )
10 10 c si LOS, (4.10)
= Gt + Gr +
−22.7 − 36.7 log (d) − 26 log ( f c ) si NLOS.
10 10
Source 80 m IRS/Relay
10 m
d1
Destination
Fig. 3: The simulation setup where d1 is a variable.
F IGURE 4.2 – La configuration de simulation où d1 est variable.
31
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
pour calculer les gains de canal en fonction des distances, en supposant des an-
tennes de taille égale de 5 dBi à la source et et à l’IRS/relais, tandis que la desti-
nation est un combiné avec une antenne omnidirectionnelle avec 0 dBi. L’IRS et
le relais sont déployés pour avoir des canaux LOS vers la source, et la destination
a un canal LOS vers l’IRS/relais. On peut donc supposer β IRS = β sr β rd . De plus,
il existe un canal NLOS entre la source et la destination, ce qui conduit à un gain
de canal plus faible et motive l’utilisation d’un IRS ou d’un relais pour prendre
en charge la transmission.
Des puissances d’émission plus élevées sont nécessaires sur la Fig. 4.3(b), où le
débit est augmenté à R̄ = 6 bits/s/Hz. Le cas de l’IRS devient plus compétitif ; il
nécessite le moins d’énergie lorsque la destination est proche de la source, alors
que seulement N > 70 est nécessaire pour surpasser le relais lorsque d1 = 80 m.
La raison pour laquelle le relais perd certains de ses avantages est qu’il doit avoir
un SINR plus élevé que dans le cas de l’IRS en raison de la pénalité de 1/2-prélog ;
ainsi, la puissance requise croît plus rapidement avec R̄ dans le cas de relais.
4.3 Conclusion
Nous avons comparé le relais DF classique avec le nouveau concept des IRS.
L’observation clé est qu’un IRS a besoin de centaines d’éléments ré-configurables
(chacun de la taille d’une antenne) pour être compétitif, même si nous avons
considéré les canaux idéaux de déphasage et de fréquence plate, qui sont deux
32
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
Alors que le grand nombre d’éléments est une faiblesse pour les IRS, l’avantage
est qu’un IRS ne nécessite aucun amplificateur de puissance dans sa forme idéale ;
cependant, dans la pratique, des composants actifs sont nécessaires pour le dé-
phasage adaptatif.
33
CHAPITRE 4. SIMULATIONS ET RÉSULTAS
25
SISO
20 IRS
relais DF
15
10
-5
40 60 80 100
30
SISO
IRS
relais DF
20
10
0
40 60 80 100
Dans ce travail de recherche, une brève étude sur les surface intelligente re-configurable
ou réfléchissantes (RIS) a été effectuée. Tout d’abord, on a étudié les fondamen-
taux des systèmes de transmission assistés par des IRS. Les performances de ce
type de systèmes ont été analysées en termes de puissance d’émission nécessaire
pour atteindre un taux de transmission donné R. Le dernier chapitre présente les
apports spécifiques de ce mémoire.
Ce travail met en évidence la puissance des systèmes assisté par des IRS qui de-
meure un sujet de recherche.
Malgré la contribution faite dans ce mémoire et dans d’autres travaux sur les
systèmes IRS, plusieurs problèmes restent à résoudre. En effet, quelqu’un peut
considérer le problème d’allocation des resources quand on utilise des IRS pour
un système de communication NOMA (non-orthogonal multiple access) c-à-d
pour un système NOMA assisté par une surface réfléchissante intelligente.
35
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Abstract
يمكن أن يؤدي استخدام الأسطح الفائقة و التي يمكن أن نتحكم فيها بواسطة البرمجيات والمعروفة أيضًا باسم الأسطح العاكسة
لعكس الإشارات من المصدر إلىIRS تُستخدم ال.) إلى تحسين الإنتاجية وكفاءة الطاقة للقنوات اللاسل كيةIRS( الذكية
يقارن هذا العمل هذه التقنية الجديدة إلى حد ما مع مرحل فك تشفير. خاصة ً عندما يكون المسار المباشر ضعيفًا، الوجهة
أو أسطح فائقة كبيرة الحجم للتغلب/ الملاحظة الرئيسية هي أن هناك حاجة إلى معدلات بتات عالية جدًا و. الكلاسيكيDF
Résumé
Le déploiement des métasurfaces contrôlées par logiciel encore appelé des sur-
face intelligentes réfléchissantes (IRS) peut améliore le débit et l’efficacité éner-
gétique des canaux sans fil. Les IRS sont utilisées pour refléter les signaux de la
source à la destination, en particulier lorsque le chemin direct est faible. Ce tra-
vail compare d’une manière équitable cette nouvelle technologie avec le relais
classique de décodage DF. L’observation principale est que des débits très élevés
et/ou de grandes métasurfaces sont nécessaires pour surpasser le relais DF, en
termes de minimisation de la puissance d’émission totale.