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PrépaBio L’organisme humain, un ensemble de cellules spécialisées

Introduction : Les niveaux d’organisation du corps humain – Notion de cellule spécialisée – Une cellule animale ?

I – Le plasmocyte, une cellule spécialisée dans la sécrétion d’anticorps


1) Localisation et organisation cellulaire des plasmocytes
2) Synthèse des anticorps : des gènes aux anticorps
3) Sécrétion des anticorps : du cytoplasme au milieu extra-cellulaire

Mots-clés : plasmocyte, noyau, chromatine, nucléosome, enveloppe nucléaire, pore nucléaire, ribosome, réticulum
endoplasmique granuleux, appareil de Golgi, vésicules, exocytose, anticorps (immunoglobulines), expression génétique,
transcription, traduction.

Document de référence – Les niveaux d’organisation du corps humain.

Document de référence – Un modèle de cellule animale.


I – LE PLASMOCYTE, UNE CELLULE SPECIALISEE DANS LA SECRETION D’ANTICORPS

1) Localisation et organisation cellulaire des plasmocytes

Document 1 – Observation d’un frottis sanguin au microscope optique (coloration de May-Grunwald). Les plasmocytes
sont des cellules du système immunitaire, abondantes dans le plasma (fraction liquide du sang) lors d’une infection.

Document 2 – L’hématopoïèse, processus de formation des cellules sanguines. Une cellule souche hématopoïétique (CSG)
pluripotente se différencie en progéniteur lymphoïde ou myéloïde. La différenciation du progéniteur lymphoïde aboutit aux
différents types de lymphocytes, qui migrent ensuite vers les autres organes lymphoïdes. La différenciation du
progéniteur myéloïde fournit après plusieurs étapes les érythrocytes (globules rouges ou hématies), les autres
leucocytes (granulocytes, monocytes et macrophages) ainsi que les plaquettes. Ce processus se déroule dans la moelle
osseuse rouge (bone marrow), organe lymphoïde primaire. Wikipédia.
Document 3 – Du lymphocyte B naïf aux clones de plasmocytes (Rappels). Dans les ganglions lymphatiques (et autres
organes lymphoïdes secondaires), l’antigène auquel l’organisme est exposé est reconnu par le récepteur B d’un
lymphocyte B. Le lymphocyte B sélectionné va ainsi proliférer par mitoses successives, formant un ensemble de clones
génétiquement identiques. Les lymphocytes B finissent par se différencier en plasmocytes. Les phases de sélection,
prolifération et différenciation clonale sont facilitées par les interleukines libérées par les lymphocytes T auxiliaires.

Document 4 – Observation d’un lymphocyte B et d’un plasmocyte au microscope électronique à transmission.


2) Synthèse des anticorps : des gènes aux protéines

Document 5 – Les étapes de la synthèse des anticorps. Les anticorps sont des protéines constituées de 4
chaînes (2 chaînes lourdes et 2 chaînes légères, identiques 2 à 2). Comme toutes les protéines de l’organisme,
elles sont synthétisées à partir de l’information portée par des gènes.

Document 6 – Les mécanismes de l’expression du patrimoine génétique (Rappels 1ère S).


Document 7 – Le noyau cellulaire. Le noyau est l’organite le plus volumineux de la cellule, il fait environ la
taille d’une bactérie (5 à 7 μm). Il contient le génome nucléaire et est le lieu de la réplication et de la
transcription. La plupart des types de cellules du corps humain contiennent un seul noyau. Lors de l’interphase,
le matériel génétique est présent sous la forme d’un complexe ADN-protéines appelé chromatine. En fonction
de son état de condensation, on distingue l’euchromatine (10%, forme diffuse, accessible à la transcription) et
l’hétérochromatine (90%, forme dense, inaccessible à l’expression des gènes).

Document 8 – Le nucléosome, unité élémentaire de la structure de la chromatine. Le cœur de chaque


nucléosome est constitué d’un octamère de protéines chargées positivement appelées histones (2x H2A, 2x
H2B, 2x H3, 2x H4). La double hélice d’ADN, chargée négativement (en raison du groupement phosphate des
nucléotides), s’enroule autour des histones. Grâce aux histones H1, un premier niveau de compaction de l’ADN
est obtenu. Les nucléosomes forment une chaîne en « collier de perle » qui s’agrège en fibre de chromatine
(ou nucléofilament).
Document 9 – De la double hélice d’ADN au chromosome : les niveaux de compaction de l’ADN.

Document 10 – L’enveloppe nucléaire. Le noyau est délimité par une enveloppe nucléaire, constituée d’une
membrane externe et d’une membrane interne. La face interne de la membrane interne est tapissée d’une
lamina, un réseau de protéines fibreuses rigides permettant le maintien de la morphologie du noyau.
Document 11 – Les pores nucléaires. Les membranes interne et externe fusionnent régulièrement, formant des
pores nucléaires qui régulent le passage des macromolécules et des particules. Les pores nucléaires sont
des structures en « panier de basket » composés de trois anneaux, contient des protéines (associées à des
sucres), les nucléoporines.

Document 12 – Les flux de part et d’autre de l’enveloppe nucléaire.


3) Sécrétion des anticorps : du cytoplasme vers le milieu extra-cellulaire

Document 13 – Le système endomembranaire, un réseau de membranes au sein des cellules (Wikipédia).

Document 14 – Organisation du réticulum endoplasmique. Le réticulum endoplasmique est un réseau de


membranes internes interconnectées organisés en citernes issues de la membrane nucléaire interne. Une
partie du réticulum est dite « granuleuse » ou « rugueuse » en raison des nombreux ribosomes qui sont
accolés à sa membrane.

Document 15 – Les ribosomes. Les ribosomes ne sont PAS des organites ! Ce ne sont pas des compartiments
limités par une membrane, mais des complexes ribonucléo-protéiques (constitués d’ARN ribosomal – ARNr –
et de protéines).
Document 16 – Fonctions du réticulum endoplasmique granuleux. Le réticulum endoplasmique granuleux est
particulièrement abondant dans les cellules spécialisées dans la sécrétion de protéines (comme les
plasmocytes, ou les cellules endocrines libérant des hormones protéiques, …).

(a) Synthèse des protéines destinées à la membrane plasmique ou au milieu extra-cellulaire

(b) Maturation des protéines : exemple de la formation des ponts disulfures

(b) Adressage des protéines à l’appareil de Golgi


Document 17 – L’appareil de Golgi. Décrit par Camillo Golgi en 1898, il est constitué d’un empilement de saccules
membranaires (ou dictyosomes) de forme discoïdale (4 à 6 généralement). C’est une structure très dynamique,
où les vésicules en provenance du réticulum endoplasmique sont réceptionnées et fusionnent au niveau de la
face cis-golgienne, cheminent vers les citernes médianes, puis sont expédiées dans des vésicules
bourgeonnant au niveau de la face trans-golgienne.

Document 18 – Bilan : la voie sécrétoire.


Exercice n°1 – La biosynthèse des protéines.

On considère le début de la séquence d’acides aminés de la chaîne légère d’un anticorps :

Tyr – Cys – Ser – Arg

La séquence du gène codant ce fragment protéique comprend 12 paires de nucléotides :

Brin α T A T T G C T C C C G T

Brin β A T A A C G A G G G C A

Sous la forme d’un schéma bilan, expliquer les étapes conduisant à la synthèse de cette séquence d’acides
aminés à partir de l’information génétique contenue dans son gène.

Document de référence – Le code génétique.

2EME NUCLEOTIDE
U C A G
UUU Phénylalanine UCU UAU UGU U
Tyrosine (Tyr) Cystéine (Cys)
UUC (Phe) UCC UAC UGC C
U Sérine (Ser)
UUA UCA UAA UGA Codon STOP A
Leucine (Leu) Codon STOP
UUG UCG UAG UGG Tryptophane (Trp) G
CUU CCU CAU CGU U
Histidine (His)

3EME NUCLEOTIDE
1ER NUCLEOTIDE

CUC CCC CAC CGC C


C Leucine (Leu) Proline (Pro) Arginine (Arg)
CUA CCA CAA CGA A
Glutamine (Gln)
CUG CCG CAG CGG G
AUU ACU AAU AGU U
Asparagine (Asn) Sérine (Ser)
AUC Isoleucine (Ile) ACC AAC AGC C
A Thréonine (Thr)
AUA ACA AAA AGA A
Lysine (Lys) Arginine (Arg)
AUG Méthionine (Met) ACG AAG AGG G
GUU GCU GAU Acide aspartique GGU U
GUC GCC GAC (Asp) GGC C
G Valine (Val) Alanine (Ala) Glycine (Gly)
GUA GCA GAA Acide glutamique GGA A
GUG GCG GAG (Glu) GGG G
Exercice n°2 – La cellule acineuse pancréatique

A partir de l’exploitation des documents 1 et 2, montrer que les cellules acineuses du pancréas sont des
cellules spécialisées dans la sécrétion de protéines.

Document 1 – Marquage radioactif des protéines dans une cellule de pancréas de rat.

On ajoute un acide aminé radioactif, entrant dans la composition des protéines, dans des cultures de cellules
pancréatiques et on observe par radiographie la localisation de la radioactivité, donc des protéines
nouvellement synthétisées dans les cellules. Les protéines radioactives apparaissent comme des tortillons
noirs.

Document 2 – L’expérience de Palade : suivi de la localisation des protéines au cours du temps après leur
synthèse.

On injecte à un rat soumis à un jeûne préalable un acide aminé nécessaire à la synthèse des protéines et
marqué radioactivement. On lui injecte ensuite une solution contenant les mêmes acides aminés, mais non
marqués. On effectue ensuite des prélèvements de cellules à des temps différents dans le pancréas de l’animal
et on détermine alors le pourcentage de radioactivité dans les différents organites.

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